VACANCES A L'ILE D'OLERON (1 & 2) (par Marc) (m/F m/g)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Vacances a l'ile d'Oleron 
part: (1 et 2)
author: Marc
keywords: m/F m/g
language: Francais
age: 08 ans
published: 22/02/2002

Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 19 fvrier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Marc
email = marc13094877@aol.com
titre = vacances  l'le d'Olron 1
partie = 1
codes = m/F m/f
age_fille = 8
age_garcon = 7


Histoire vraie de colonie de vacances qui s'est passe il y a 40 ans ......

J'allais avoir 8 ans en septembre prochain, et, comme tous les ts, mes
parents m'ont envoy en vacances de vacances,  l'le d'Olron. Nous dormions
dans des dortoirs d'environ 30 enfants. A ct de la double porte d'entre de
notre dortoir, une petite pice, ferme par une porte, comprenant un lit, une
table de chevet, une armoire, une table et quelques chaises, servait de
"studio" o dormaient  tour de rles nos monitrices afin d'assurer la
"scurit" des enfants.

La mono que je prfrais, Franoise, tait une superbe fille d'environ 25 ans,
blonde, cheveux longs, assez plantureuse. Elle avait une poitrine qui me
paraissait extraordinaire. J'estime aujourd'hui, qu'elle devait faire un bon
95D.

Evidemment, tous les garons taient amoureux d'elle. Mais, pas seulement. Elle
avait un petit copain qui tait pilote de chasse dans l'arme de l'air, et
quelque fois, il passait au-dessus de nous lorsque nous allions nous baigner 
la plage de la colo. Chaque fois qu'il passait, j'prouvais un pincement au
coeur, car, moi aussi, j'tais jaloux de lui.

Chaque fois que nous tions  la plage, c'est  dire presque tous les jours,
elle s'appliquait de la crme  bronzer pour protger sa peau. Un jour,
surmontant ma timidit, je lui proposais de la lui appliquer dans le dos. Un
peu surprise d'abord, elle me dit :

"pourquoi pas ?"

S'allongeant sur le ventre, elle me prsente son superbe fessier rebondi, et,
oh surprise ! dgrafe son soutien gorge afin de ne pas avoir de marque.

Doucement, j'tale la crme sur son dos, et d'un massage trs tendre et doux,
je m'applique  la faire pntrer. D'abord les paules, puis je descends sur le
dos. Je commenais  tre trs troubl.

Ensuite, il me faut aussi en mettre sur les jambes. Je commence donc par les
chevilles, puis remonte aux mollets. Enfin, j'arrive aux cuisses. Et la, il faut
bien le dire, ma petite bite commenait  s'chauffer dans mon maillot de
bains. Je n'osais pas trop m'approcher de l'intrieur des cuisses, mais,
n'coutant que mon courage (!!!), je commenais  taler la crme ici aussi.
Elle se laissait faire, sans bouger, les yeux ferms. Je dois dire que mes
mains l'ont caresse longtemps. Mon massage se faisait de plus en plus prcis,
et mes doigts frlaient de plus en plus sa minette, qu'elle m'offrait presque
tellement elle cartait les cuisses. Malheureusement, le bas du maillot de
bain faisait une barrire infranchissable.

Enfin, elle me fait comprendre que cela suffit, et se redressant sur ses bras,
m'envoie jouer dans l'eau. Ce mouvement me rvle deux superbes seins, ce qui
augmente encore mon trouble. En me disant d'aller jouer, elle jette un regard
sur mon maillot de bain qui faisait une bosse bien visible, avec un petit
sourire moqueur. Rouge de honte, je partais en courant.

Le soir mme, et pour la semaine, c'est Franoise qui est de garde dans notre
dortoir.

J'tais tellement excit que je n'arrivais pas  dormir. Je me tournais et
retournais dans mon lit en tripotant ma petite bite. A force de me tripoter,
une envie d'uriner m'oblige  me lever. Pour aller aux sanitaires, nous devions
obligatoirement passer devant la porte de la pice ou dormait les monitrices.
La porte n'tant jamais totalement ferme, la lueur de la lampe de chevet nous
permettait de voir si "elle" dormait ou pas. Ce soir la, elle ne dormait pas
encore.

Ayant peur de me faire gronder, car normalement nous sommes senss aller aux
toilettes avant de nous coucher pour ne pas avoir  se lever la nuit, j'allais
sur la pointe des pieds jusqu'aux toilettes, sans faire le moindre bruit.
Cependant, la double porte type "western", qui sparait notre dortoir du palier
ou se trouvaient, outre l'escalier d'accs aux tages (le dortoir des filles
tait  l'tage suprieur), les sanitaires, grinait d'une manire pouvantable.
Ce qui fait que, lors de mon retour, elle m'attendait dans l'ouverture de sa
porte.

Elle tait vtue d'un pyjama blanc, dont la veste tait boutonne jusqu'au cou.
Mais, je pouvais distinguer clairement les ttons pointer en dessous.

D'un signe, elle m'invite  entrer dans sa petite chambre et pousse presque
compltement la porte, comme pour la refermer. La, elle me gronde un peu en me
demandant pourquoi je ne dormais pas. Je n'osais ni la regarder, ni lui
rpondre, tremblant de timidit. Voyant que j'tais ttanis, elle me prend par
le cou, comme pour me rconforter.

"C'est  cause de ce que tu m'as fait cet aprs-midi" me demande-t-elle ?

Je lui "rponds" d'un mouvement de tte de haut en bas, aucun son ne voulant
passer ma gorge, tellement elle tait serre.

"Tu sais, j'ai beaucoup aim comment tu m'as appliqu la crme  bronzer... me
dit elle.

Elle va s'asseoir sur le bord de son lit et m'invite d'un geste  approcher.
J'ose alors la regarder. Je me rends compte qu'elle n'est pas du tout en
colre. Au contraire. Je m'approche donc et l, en face d'elle, je reste les
bras ballants, ne sachant quelle attitude adopter.

Sa tte est  la hauteur de l'lastique qui tient le bas de mon pantalon de
pyjama. Elle entoure ses bras autour de ma taille, et presse sa joue sur le
tissu du pyjama en me disant de ne pas m'inquiter, qu'elle trouvait que
j'tais trs gentil, trs doux, trs attentionn, et que "j'avais dj des
dispositions certaines pour caresser les femmes" me dit-elle.

Alors, elle me guide  ct d'elle pour me faire asseoir sur le lit. Son bras
passe autour de mon cou, serre un peu en tirant vers elle, et me pousse  poser
ma tte sur son sein, comme si elle voulait me faire un clin. Je ne savais
plus qui j'tais, o j'tais, ce qui se passait. Seule l'lasticit et la
chaleur de ce sein,  travers la veste de son pyjama, existaient pour moi. Au
bout d'une ternit, je lve le regard vers elle. Ses lvres sont proches.
Alors elle se penche et dpose un doux baiser sur les miennes. M'enhardissant,
je pose dlicatement une main sur son sein et commence le caresser. En une
seconde, le tton durcit et "perce" presque le pyjama. De sa main libre, elle
dfait elle-mme les boutons pour librer ses seins. Me retrouvant avec un
tton dard vers mes lvres, je m'en saisis et commence  le tter. De doux
gmissements ne tardent pas  clore sur ses lves.

Soudain, je sens qu'elle m'loigne d'elle. Je pense qu'elle va me demander
d'aller me coucher. Mais, quelle ne fut pas ma surprise de la voir commencer 
dboutonner ma veste de pyjama. Puis, elle me l'enlve. Enfin, elle baisse le
pantalon et me demande de l'enlever compltement.

"Dshabille moi aussi me dit elle ! "

Je ne vous dit pas avec quelle motion je l'ai dshabille. Surtout lorsque sa
toison blonde est apparue  mes yeux.

Elle s'est alors dirige vers la porte pour la fermer d'un tour de cl. Nous
tions seuls au monde.

Elle m'a fait allonger sur le lit, et la, elle a commenc  me caresser sur
tout le corps, comme je l'avais fait sur elle l'aprs midi pour l'enduire de
crme solaire. Mais la, il n'y avait pas de crme solaire, mais ses lvres qui
suivaient ses mains, dans des caresses extraordinaires. Lorsque enfin, aprs
des sicles, elle prit mon petit sexe d'enfant dans sa bouche, ce fut le
paradis. Elle me l'a suc, lch, tt. Je voulais que jamais cela ne cesse. Ce
fut merveilleux. Certes, n'tant pas encore pubre, je n'ai pas joui
entirement, mais ce fut encore plus dlicieux, car ce fut un "ensemble" de
feux d'artifices, plus merveilleux les uns que les autres.

Ensuite, "je vais t'apprendre  donner du plaisir  une femme. Je crois que
pour ce qui est des caresses sur le corps et les seins, tu sais dj d'instinct
comment faire, mais maintenant, tu vas dcouvrir mes trsors les plus intimes".
Elle s'est allonge sur le dos, jambes ouvertes, et cartant ses poils pubiens,
a dgag son petit bouton de rose. Aprs quelques caresses pour bien le faire
sortir de sa cachette, elle m'a demand d'aller l'embrasser, le sucer, le
tter, "comme tu as fait avec mes seins tout  l'heure" me dit-elle.

Alors, je me suis pench, et je lui ai fait comme elle me l'a demand.

Mais je n'tais pas au bout de mes surprises. Tout a coup, elle s'est tendue
comme un arc, en poussant un cri  peine touff, et l, je vis apparatre
quelques gouttes de rose poindre entre les lvres de son sexe. Je n'osais pas
bouger.....croyant lui avoir fait mal !

"Merci" me dit-elle. "Tu viens de me faire jouir".

Aprs quelques minutes, elle me demande d'aller maintenant entre ses cuisses,
et d'carter ses lves colles par sa cyprine, avec les doigts, et d'entrer un
doigt dans sa minette. Ne sachant pas vraiment comment c'tait fait, je me suis
pench pour voir. J'ai aperu l'ouverture de son sexe, et j'ai commenc  y
faire entrer un doigt. J'avoue que cette "bave" me surprenait, mais que son
odeur n'tait pas dsagrable, ni son got d'ailleurs. Mieux, j'apprciais
vraiment et entrais mon doigt aussi loin que possible pour mieux la faire
couler. Aprs quelques instants, elle me dit : "tu peux mettre un deuxime
doigt et aller plus profondment". Ce que je fis sans tarder. Alors, me prenant
le poignet, elle lui imprima un mouvement de va et vient dans son ventre de
plus en plus vite. Je lui fis comprendre que j'avais compris et fis de moi-mme
le mouvement qu'elle esprait tant. Alors, son bassin se soulevant en rythme,
elle venait s'empaler de plus en plus violemment sur mon poignet, pendant que
ses cris reprenaient de plus belle

Soudain, avec un vritablement bond en avant, elle cria si fort en retombant,
que j'ai cru encore lui avoir fait mal. Nous avons eu peur aussi de rveiller
toute la chambre. Bredouillant quelques vagues excuses, penaud, je ne savais
ni que dire, ni que faire. Elle me tranquillisa en m'embrassant avec fougue pour
me remercier du plaisir que je lui avais donn.

La nuit tant dj trs avance, elle se leva, remit son pyjama et alla
regarder si tout le monde dormait. N'entend pas de bruit particulier, elle
m'invita  aller me coucher.

"Tu seras mon petit homme maintenant, et chaque fois que je serais de
permanence, tu viendras me rejoindre si tu veux. Veux-tu ?" bien sur que je
voulais ! je ne demandais mme que a, n'ayant pas du tout envie d'aller me
coucher.

"Mais attention, cela doit tre notre secret ! tu ne dois JAMAIS le dire 
quelqu'un, mme  un de tes copains ! d'accord ?"

Je lui aurais jur tout ce qu'elle voulait, pourvu qu'elle me demande toujours
de venir "lui passer de la crme  bronzer" mme en pleine nuit dans sa
chambre.

La journe suivante me paru durer une ternit. Certes, lorsque je lui passais
de la crme  bronzer, elle tait beaucoup plus dtendue que la veille, mais le
manque d'intimit me manquait. Je n'osais pas trop m'aventurer vers l'lastique
du slip de bain comme je l'avais fait prcdemment. Je ne voulais pas que "les
autres" me voient en train de la caresser, souhaitant, comme je l'avais jur,
garder le secret qui nous unissait. Je n'avais qu'une hte, c'est que la nuit
tombe et que je la retrouve dans sa petite chambre.

Un flot de haine m'envahit lorsque son "mec" passa au dessus de nous dans son
avion. De la haine mle  de la fiert de l'avoir fait crier de plaisir sous
mes caresses.

A la plage, les jeux de baignade taient mixtes, car les filles y venaient en
mme temps que nous. Je me mis  les regarder diffremment ce jour l. Surtout
une petite blonde de mon age que j'avais remarque les jours prcdents. Je la
dtaillais du regard en la trouvant malheureusement bien "plate". Normal, me
direz vous ! nous avions le mme age ! Elle s'appelait Jacqueline.

Je ne sais pas ce qu'elle lut dans mon regard, mais elle me fit un magnifique
sourire, et lorsque je suis all me baigner, elle s'approcha de moi me disant
"toi qui sais nager, tu veux bien m'apprendre ?".

Paniqu, je regardais "l'Amour de ""ma"" nuit". J'avais peur qu'elle ne soit
jalouse simplement d'tre avec une fille de mon age, et ne voulais pas risquer
que notre histoire finisse ainsi. Je ressortais donc immdiatement de l'eau et
allais m'allonger prs de Franoise. (pas trop prs quand mme).

Au bout d'un moment, elle me dit : "va donc t'amuser avec tes petits camarades,
nous nous retrouverons ce soir. Tu dois faire comme si de rien n'tait. Ainsi,
personne ne se doutera de quoi que ce soit."

Aprs quelques instants de rflexion, je me suis dit qu'elle avait raison et
retournais  l'eau rejoindre Jacqueline qui essayait vainement de nager.

"non, pas comme a les mouvements" lui dis-je "fais les mouvements de la
grenouille".

"Allonges toi bien sur l'eau. tu verras, tu vas flotter et en faisant les
mouvements de la grenouille, tu vas avancer".

Afin de l'aider  se rendre compte combien il tait facile de "flotter",
lorsqu'elle s'allongea sur l'eau, je passais une main sous ses cuisses et une
autre  hauteur des seins. Simplement au contact de sa peau et me remmorant ma
soire de la veille, je sentis ma petite bite devenir toute raide. Nous avions
pied, bien sur, et pour ne pas qu'elle se rende compte de mon tat, je
m'accroupis afin de tremper mon sexe dans l'eau. L'eau froide sembla me calmer,
mais, trouvant ce trouble dlicieux, je ne pu m'empcher de bouger mes doigts
prs de sa minette. Je sentis la naissance de son pubis travers son maillot. Je
n'en pouvais plus tellement c'tait bon !

La maintenant ainsi allonge sur l'eau, elle essayait de faire les mouvements
de la grenouille comme je le lui avais expliqu. A chaque fois qu'elle cartait
les jambes, comme un compas, mes doigts glissaient sur sa minette,  hauteur de
l'entre de sa grotte secrte. Alors elle tourna la tte vers moi et me regarda
droit dans les yeux avec un sourire complice.

Malheureusement, le tissu de son maillot de bain sparait nos deux peaux.
Alors, la main bien a plat sur son ventre, je commenais doucement  la glisser
a l'intrieur de sa culotte. Surprise, mais les yeux rieurs, elle me regarda
avec ce que je pris alors pour de la complicit au fond des yeux. Je ne me
trompais pas. Pour faciliter le passage de mes doigts vers sa petite moule,
elle resta les jambes bien cartes, et resta ainsi, immobile, les yeux ferms.
Je commenais doucement, avec un doigt,  chercher son petit clito.
Malheureusement, il tait encore bien petit. Cependant, sentant une petite
bosse, je commenais doucement la caresser. Alors, elle se mit  onduler, tout
en gmissant de plaisir. Ecartant ses lvres, j'essayais d'introduire un doigt
 l'intrieur. Mais, la porte tait ferme et je rencontrais une rsistance qui
me surprit. Je sus plus tard pourquoi !

Pendant ce temps, mon autre main n'tait pas inactive et mes doigts caressaient
ses petits ttons. Les pointes devinrent dures, et je les agaais en les
frlant d'un doigt lger.

Au bout de quelques minutes, elle s'chappa, et, reprenant pied, elle partit en
courant. Elle riait, mais semblait trouble. Je ne la revis pas de la journe,
jouant avec ses copines, assez loin de moi.

Enfin vint le moment de se coucher. J'attendais cet instant avec une impatience
grandissante de minute en minute. Lorsque tout le monde sembla dormir, je vis
la porte de Franoise laisser passer un filet de lumire. Elle l'avait
entrouverte. Le coeur battant la chamade, je me suis lev et, aprs avoir bien
vrifi que tout le monde dormait, je me suis approch. Regardant 
l'intrieur, je ne vis personne dans la pice. Surpris, inquiet, je ne savais
que faire. C'est alors qu'un bras, venant de je ne sais o, m'attrapa et me
tira l'intrieur pendant que la porte tait ferme d'un tour de cl.

Elle tait l, en face de moi, entirement nue. Je restais ptrifi. Elle me
prit dans ses bras, pencha la tte vers moi et nos lvres se trouvrent
instantanment. Avec beaucoup de douceur et de tendresse, elle m'enleva le
pyjama. Je me retrouvai nu moi aussi, mon corps coll contre le sien, dans une
treinte pleine de douceur et de tendresse.

En une seconde, nous tions allongs l'un contre l'autre sur le lit qui nous
attendait. Les mmes jeux que la veille commencrent..... elle me reprit dans sa
bouche, je lui lchais la minette, entrant deux doigts  l'intrieur. Aprs un
temps que je ne saurais dterminer aujourd'hui, elle prit les choses en main
(si j'ose dire !). Elle me fit m'allonger sur le dos. Elle vint se positionner
sur moi,  cheval face  moi, sa minette colle  mon sexe. Alors, se
soulevant, elle saisit mon sexe raide avec une main, le guida l'entre de sa
caverne, et, en se laissant redescendre doucement, s'empala sur moi. J'avais
l'impression que mon sexe tait dans un crin de soie tellement cette sensation
tait exquise. C'tait merveilleux. Je sentais les muscles internes de son sexe
se contracter puis se relcher. C'tait une telle sensation que je crois que
j'ai d jouir instantanment. Certes, c'tait plus une jouissance
"intellectuelle" qu'une jouissance physique, mais ce fut une sensation
merveilleuse, inoubliable.

Mes mains avaient saisi ses deux seins et, comme elle me l'avait appris la
veille, je faisais rouler ses ttons devenus bien durs, en les pinant de plus
en plus fort.

Cependant, elle commena  se soulever un peu, puis retomba a nouveau. Elle
poursuivit ce mouvement de va et vient, qui allait tantt rapidement, tantt
trs doucement, surtout lorsqu'elle redescendait, pendant un temps
incroyablement long. Sa respiration s'acclrait aussi, et tout  coup, en se
laissant retomber d'un coup, empale sur moi, elle poussa un cri vite touff
pour ne pas rveiller toute la chambre voisine. Je sentis alors une chaleur
exquise envelopper mon petit sexe. Une chaleur humide. Je revoyais la sance
d'hier ou sa mouille coulait abondamment. J'imaginais que c'tait pour cela que
je ressentais cette chaleur merveilleuse autour de ma bite.

Aprs avoir repris son souffle, et ma bite tant maintenant toute
recroqueville sur elle-mme, elle se pencha vers moi pour m'embrasser d'un
baiser amoureux en disant "merci mon petit homme que j'aime".

Aprs quelques minutes de repos bien mrites, passes dans ses bras, ma tte
love entre ses deux seins et un doigt sur son clitoris, elle recommena  me
caresser le sexe. Changeant de position, elle s'allongea sur moi, tte-bche,
et me prit dans sa bouche. Son sexe, bien placer "sous mon nez", tait l,
devant moi, bant, luisant de cyprine et de mes maigres scrtions. Alors
qu'elle me lchait, me suait, me caressait les couilles, j'introduisit deux
doigts dans sa chatte. Ils entrrent sans aucune difficult. Voyant qu'il y
avait de la place, je mettais un troisime doigt. (Je me demandais bien
pourquoi je n'avais mme pas pu entrer un doigt dans la minette de Jaqueline
quand je lui apprenais nager ! il faudra bien que j'en aie le coeur net !).

Les trois doigts commencrent un mouvement de va et vient dans son ventre. Plus
je les activais, plus elle mouillait. Elle mouillait tellement que bientt, un
quatrime doigt pouvait entrer dans difficult. (Il faut dire qu' cet age, on
n'a pas encore de grosses mains, ni de longs doigts). Se sentant presque
remplie par mes quatre doigts, elle donnait de violents coups de rein comme
pour mieux s'empaler. Le pouce gnait hlas la progression de ma main dans son
ventre. Alors, afin d'essayer d'aller encore plus loin, je repliais ma main "en
coquille", et commenais l'enfoncer entirement dans sa minette. Elle eut un
mouvement de recul. Croyant que je lui faisais mal, j'arrtais immdiatement.

"Enfonce tout en moi mon amour" me dit-elle pendant qu'elle s'ouvrait  fond
pour m'accueillir en elle et se laissait tomber de tout son poids sur ma main
pour tre entirement pntre. Je sentis une rsistance, mais elle tait
tellement excite qu'un dversa un flot de mouille et que d'un seul coup, ma
main fut entirement absorbe par son ventre, jusqu'au poignet. Elle touffa un
hurlement en se mordant les lvres jusqu'au sang. Elle se souleva lgrement
pour se regarder l'entre jambe, d'ou sortait un bras sans main. Alors, se
redressant, elle commena  onduler, lentement d'abord, puis de plus en plus
vite. Elle chevauchait ma main, comme pour se l'enfoncer le plus loin possible.

"Va bien au fond mon Amour, fouilles moi, vas arracher mon coeur de l'intrieur!
Je te le donne, je te l'offre, il est  toi. Je t'Aime". Le bruit que faisait
ma main, noye dans sa cyprine, bruit mlang  ses gmissements de bonheur et
de plaisir, me rappelait le bruit des vagues sur la plage. Pendant plus d'une
heure, je la pistonnais ainsi. Elle avait orgasme sur orgasme. Sa peau tait
couverte de sueur dont je me dlectais en lchant les gouttes qui coulaient en
ruisselant entre ses seins. Enfin, puise, elle me demanda d'enlever ma main
de son ventre. Mes doigts apparurent enfin avec un bruit de succion tonnant.

Prenant alors ma main, elle la porta  sa bouche et la lcha, la sua, pour
dguster tout ce plaisir qui coulait de son corps. Ensuite, nous nous
embrassmes avec fougue afin que moi aussi, je me dlecte de cette liqueur, qui
mlange au sang perlant de ses lvres mordues prcdemment, avait un got
encore nouveau pour moi. Epuise par cette joute amoureuse, elle m'accompagna 
la porte et j'allais me coucher, heureux et, je ne sais pas pourquoi, fier de
ce que je venais de faire. Aprs un doux baiser tendre sur mes lvres, elle me
regarda m'loigner vers mon lit.

A suivre........

Voila, cette histoire n'est pas termine, mais sachez, cher amis, qu'elle est
VRAIE. Je n'ai rien invent, les choses se sont rellement passes comme cela.
Je ne l'ai, conformment  mes engagements de l'poque, JAMAIS raconte  qui
que ce soit.
Je crois que je n'ai JAMAIS prouv autant de plaisir que dans ces instants l.
Si elles lisent cette histoire un jour, qu'elles sachent que, 40 ans aprs, je
ne les ai pas oublies. J'aimerais tellement les remercier pour tout ce
qu'elles m'ont donn.
Mais ne dit-on pas qu'on reste  jamais amoureux de "la premire" ?
Je vous raconterais plus tard la suite, peut-tre, si vous le souhaitez.
Envoyez moi vos ractions et commentaires  : marc13094877@aol.com
A bientt de vous lire
Marc
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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 21 fvrier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )
userid = Pedinc
auteur = marc
email = marc13094877@aol.com
titre = vacances  l'le d'Olron 2
partie = 2
codes = m/f m/F
age_fille = 8
age_garcon = 7
Vacances en colonie  l'le d'Olron 2me partie
Le lendemain, je me suis rveill avec beaucoup de difficults. En effet, je
n'tais pas habitu  ces joutes nocturnes. Aussi, avais-je besoin d'une petite
sieste pour rcuprer.
L'aprs midi, nous sommes alls  la plage, comme toujours. Ce jour l, le vent
soufflant assez fort et voulant m'allonger sur ma serviette de bain, je
demandais l'autorisation  ma "matresse" d'aller m'allonger dans un creux de
dune,  l'abri, afin de dormir un peu. D'un regard plein de tendresse, elle me
dit "va mon petit homme ! va te reposer".
A l'abri du vent, mais aussi des regards, j'tendais ma serviette de bain et
m'allongeais dessus, sur le ventre, la tte dans les bras. Je m'endormis presque
immdiatement.
Je fus rveill de manire trs agrable. Sentant un regard pos sur moi avec
insistance, j'ouvre un oeil et, me regardant dormir, ma copine Jacqueline est
l, en face de moi, accroupie sur ses talons, la petite fente de sa minette,
que j'aperois  travers le tissus de son maillot de bains,  quelques
centimtres de mon regard.
"bonjour ! je te cherchais ! je voudrais bien que tu m'apprennes encore 
nager" me dit-elle en rougissant. Ces yeux pleins de gentille malice taient
plus une invite  d'autres jeux qu' vouloir apprendre vraiment  nager.
En me retournant lgrement sur le ct, j'allongeais mon bras et faisais
glisser mes doigts sur sa peau,  l'ore du maillot de bain, sur sa cuisse
douce. Alors, dcide, elle se redresse et vient prs de moi, s'allonge sur ma
serviette de bain. Avec aplomb, elle pose sa main sur mon sexe dj dress par
la caresse que je venais de lui faire. Je passe ma main sur son ventre plat et
glisse ma main dans sa culotte. Mon doigt cherche le lger renflement qui
prfigure son futur clitoris. Je le masse doucement, tendrement, en guettant
sur son visage la naissance de son plaisir.
Au bout d'un moment, je glisse mon doigt plus bas, vers sa fente. Quelle n'est
pas ma surprise de trouver l'endroit humide..... elle "mouille" donc ?
J'carte les lvres et essaye d'entrer mon doigt. Mais, comme hier, la porte
est ferme. Impossible de passer.
Je dcide donc de lui enlever sa culotte. "non ! tu imagines si on nous voyait ?"
ils avertiraient nos parents et nous aurions des ennuis. Viens, laisse-moi te
caresser aussi, mais garde ton slip de bains. On ne sait jamais. Si tu veux,
cette nuit, on pourrait se retrouver aux douches  l'tage des filles quand
tout le monde dormira".
J'tais prt  lui dire que c'tait impossible lorsque je me suis rappel que
ma matresse d'Amour n'tait pas de garde cette nuit dans notre dortoir.
"Bien sr que je viendrais" lui rpondis-je
"Alors je serais dans la dernire douche, au fond. Tu gratteras deux fois
doucement contre la porte pour que je t'ouvre"
Donc, aprs quelques caresses fort agrables de part et d'autre, elle est
partie se baigner pendant que, allong sur ma serviette, je me fabriquais des
rves rotiques tout en retombant dons une douce somnolence.
Nous tions samedi soir, et tous les samedis, nous avions une veille autour
d'un feu de camp allum dans l'enceinte de la colonie. Nous nous retrouvions
tous, garons et filles, pour chanter autour du feu en jouant de la musique.
Une monitrice jouait de la guitare. J'avais mon harmonica que mon parrain
m'avait offert lors d'un prcdent anniversaire. Les monitrices nous
distribuaient des feuilles ou taient crites les paroles des chansons que nous
pourrions chanter et, avec la guitare, nous apprenait l'air de telle ou telle
chanson. Ds que j'avais assimil l'air, je les accompagnais aussi avec mon
harmonica. Ce soir-l  Jaqueline resta presque colle  moi dans la pnombre.
Elle me dvorait des yeux lorsque je jouais. Ces soires se terminaient 
22h30.
Il fut bientt l'heure de se quitter, et chacun, dans une joyeuse dbandade,
se prcipita vers son dortoir. Me prenant la main dans le noir, Jacqueline
ralentit pour laisser courir tous les enfants devant et rester un peu en
arrire avec moi. Juste avant d'arriver aux escaliers desservant le btiment,
elle se hissa sur la pointe des pieds, m'embrassa doucement dans le cou, prs
de mon oreille, et me murmura : " a tout  l'heure, j'y serais ! tu viendras
hein ?". Je lui promis que je viendrais, ds que je serais sur que la mono de
service dormira.
Vu l'heure plus tardive que d'habitude (les autres jours, nous nous couchions 
21h30), les enfants ne tardrent  s'endormir. J'ai d lutter moi-mme pour ne
pas sombrer dans le sommeil. Mais, de penser  cette porte ferme entre les
cuisses de Jacqueline me permit de rsister. Je guettais le rayon de lumire
qui s'chappait de la chambre de la mono de service. Au bout d'un temps qui me
parut interminable, la lumire s'teignit enfin. J'attendis, le temps de
compter jusqu' 1000, avant de me lever.
Sans bruit, je me levais, et pieds nus, je m'approchais de cette maudite porte
qui allait encore grincer. Avec d'infinies prcautions, je la poussais, me
glissait dans le hall, et la retenais pour ne pas qu'elle batte en se
refermant. Les Dieux de l'Amour devaient tre avec moi, car elle ne fit aucun
bruit. Dans la lueur des clairages de secours, je montais les escaliers 4  4
et me glissais,  l'tage des filles, dans les douches, par la porte dj
entr'ouverte. Je m'approchais de la dernire douche et grattais lgrement la
porte.
Celle-ci s'ouvre et Jacqueline est l, dans son petit pyjama. Elle referme la
porte, tourne le loquet. Nous sommes seuls au monde. Mes mains se lancent  la
dcouverte de son corps. Habitu  d'autres rondeurs, je suis presque du.
Mais, ds que je descends vers sa petite minette, l'absence de poils me procure
un sentiment de douceur et de tendresse merveilleux. Je lui enlve sa veste de
pyjama, descends le pantalon. Elle fait de mme pour moi. Nos bouches
s'unissent dans un baiser passionn. Elle ne sait pas vraiment embrasser, aussi
je lui explique que nos langues doivent se trouver, jouer ensembles. Et notre
baiser devient un VRAI baiser.
Mes mains caressent ses petits bouts de seins. Elle n'est pas en reste et me
caresse le sexe.
"Je n'en ai jamais vu en vrai" me dit-elle en s'accroupissant.
La lune, haute dans le ciel, nous claire suffisamment par le vasistas situ
au dessus de nous, et je ne perds rien de ses "explorations".
"Je peux l'embrasser ?" me demande-t-elle ?
"bien sur ! mme le sucer si tu veux, le lcher comme si tu lchais une glace"
"La sucer ? la lcher ? tu crois ?"
"Bien sur"
"Tu ne fais pas pipi dans ma bouche au moins"
"Mais non ! t'es bte !"
Elle prend ma petite bite dans sa bouche et commence  la sucer, la lcher......
Le plaisir vient presque tout de suite.
"Tu m'as fait pipi dans la bouche ! beurk !"
"Mais non, c'est mon plaisir qui a coul un peu, c'est tout"
"Ah oui, j'adore le got ! redonnes m'en encore un peu !"
"Tu sais, je ne sais pas comment on fait pour le faire venir. C'est toi qui l'as
fait. Mais si tu attends un peu, peut-tre que tout  l'heure tu pourras en
avoir encore." lui dis-je sachant d'exprience que c'tait vrai.
"A mon tour maintenant ! redresses-toi et vient t'asseoir  cheval sur moi"
lui dis-je en la redressant.
Je m'allonge sur le dos et la fais se mettre en positon. Mais au lieu d'tre au
dessus de mon sexe, je l'avance vers ma bouche. Je voulais aussi la lcher, la
sucer, la boire, comme je faisais avec Franoise. Sa petite moule toute lisse
luisait dj de sa mouille. Du bout de la langue, je cueille une goutte de
rose qui perle entre ses lvres colles l'une  l'autre. De mes doigts
impatients, je les carte pour voir enfin et comprendre pourquoi je ne peux pas
entrer dedans comme je voudrais. J'avance un doigt, commence la pntrer, et,
l, encore, je suis bloqu. Je pousse un peu, cela rsiste.
"C'est ma virginit" me dit-elle. "c'est maman qui m'a expliqu a. Lorsqu'on
fait l'amour pour la premire fois, le garon doit forcer le passage pour
pouvoir entrer son zizi et mettre au fond la petite graine qui donnera plus
tard un enfant".
La premire ide qui me vient  l'esprit est : "aurais-je fait un enfant  ma
mono chrie hier quand elle est venue s'asseoir sur mon sexe ? non ! j'avais
entendu parler mes parents de moyens de contraception, et notamment d'un moyen
beaucoup plus sr qui allait bientt arriver : la pilule !" Elle devait donc
utiliser un de ces moyens !"
"Tu peux forcer le passage si tu veux." "Je t'aime et veux me marier avec toi"
ajoute-t-elle.
Alors, aprs l'avoir bien lche, gote, bue, je la fais se reculer au dessus
mon sexe. Arrive au dessus, celui-ci tait dj bien gros. D'une main je le
tiens  la verticale, tendu vers le haut, et imprime un mouvement vers le bas
en appuyant sur son paule. Comprenant ce que je voulais faire, elle rapproche
son petit sexe lisse de ma bite, comme pour s'asseoir dessus. Elle est arrte
dans son mouvement par la membrane qui obstrue en partie sa minette. Alors,
elle pse de tout son poids et s'empale sur moi. Elle pousse un petit cri de
surprise (de douleur ?) mais reste l,  ma petite bite enfonce dans son ventre.
Nous n'osons bouger, ni l'un ni l'autre. Je sens beaucoup plus les parois de sa
minette qu'avec Franoise qui est beaucoup moins troite, mais surtout qui
mouille beaucoup plus.
Alors, la soulevant doucement par la taille, je la fais se relever un peu, puis
redescendre. Me sentant au plus profond de son ventre, elle m'accompagne dans
cette danse qui nous fait aller encore plus au fond d'elle. Elle s'allonge sur
moi, sa poitrine plate crasant la mienne. Nos lvres s'unissent dans un baiser
tendre et passionn, pendant que ma "jouissance" m'envoie au 7me ciel.
"Je suis  toi pour la vie" me dit-elle dans l'oreille. Je ne suis pas loin de
le penser moi aussi tellement je suis bien, ainsi fig au fond de sa minette,
ivre de plaisirs.
Un liquide qui me semble diffrent de celui de Franoise commence  couler le
long de mon sexe. Je me demande ce que ca pouvait tre. Une odeur diffrente
aussi se rpand dans la douche. J'avance mes doigts. Je les retire aussitt :
c'est tout poisseux. Les portant prs de ma bouche et de mon nez, je vois que
c'est comme du sang.
"Tu saignes ! tu as mal ?"
"Oui, j'ai un peu mal, mais c'est normal que je saigne" Ce n'est pas grave !
C'est ma virginit que tu as dchir en me faisant l'amour. Dans deux jours,
a ne se verra plus et j'aurais plus mal" me dit-elle, fire de ses
connaissances. "Jamais ma mre ne m'avait expliqu tout a  moi !" me dis-je.
"Donc, si nous nous voyons demain soir ici, comme ce soir, il ne faudra pas que
tu me touches le sexe. Au moins pendant deux jours."
"Je pense qu'il faut viter de se voir ! Dis moi quand tu n'auras plus mal."
Aprs nous tre embrasss pendant encore un long moment, nous avons regagn nos
chambres respectives. Personne ne nous a vus.
POUR LA PREMIERE FOIS DE MA VIE, A PRESQUE 8 ANS, JE VENAIS DE DEPUCELER UNE
JEUNE FILLE !
Le lendemain, aprs les activits habituelles, nous nous sommes retrouvs  la
plage, comme d'habitude. Ds son arrive, Jacqueline est venue me dire bonjour.
Je lui ai demand si elle allait bien, si elle n'avait plus mal et si elle ne
saignait plus.
"Ca me cuit un peu encore, surtout quand je vais faire pipi, mais je n'ai pas
vraiment mal" me dit-elle. "Je ne peux pas non plus me baigner, car a cuirait
trop aussi. Je peux rester avec toi ? Nous sommes rests allongs l'un prs de
l'autre, en nous regardant les yeux dans les yeux. Mon coeur cognait trs fort
dans ma poitrine. Nous tions heureux. Nous nous sommes mme endormis, et c'est
la mono qui est venue nous rveiller quand ce fut l'heure de rentrer.
La soire fut calme, et pour la premire fois depuis plusieurs jours, je
passais une nuit complte dans mon lit.
Le lendemain fut une journe calme. Jacqueline est venue me voir  la plage.
Elle est reste presque tout le temps prs de moi. Elle n'est pas alle se
baigner, mais ses douleurs  la minette avaient disparues et, lorsque nous
sommes rentrs, nous nous sommes donns rendez-vous dans les douches des filles,
comme l'autre nuit.
Je demandais toutefois  la mono de service quand Franoise revenait, car je ne
savais pas trop comment j'allais "grer" tout a lorsque son repos hebdomadaire
serait termin. Elle devait revenir le lendemain.
"Bah ! je verrais bien !" me dis-je avec l'insouciance de l'enfance.
A suivre.........
Voila, cette histoire n'est pas termine, mais sachez, cher amis, qu'elle est
VRAIE. Je n'ai rien invent, les choses se sont rellement passes comme cela.
Je ne l'ai, conformment  mes engagements de l'poque, JAMAIS raconte  qui
que ce soit.
Je crois que je n'ai JAMAIS prouv autant de plaisir que dans ces instants l.
Si elles lisent cette histoire un jour, qu'elles sachent que, 40 ans aprs, je
ne les ai pas oublies. J'aimerais tellement les remercier pour tout ce
qu'elles m'ont donn.
Mais ne dit-on pas qu'on reste  jamais amoureux de "la premire" ?
Je vous raconterais plus tard la suite, peut-tre, si vous le souhaitez.
Envoyez moi vos ractions et commentaires  : marc13094877@aol.com
A bientt de vous lire
Marc

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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