UNIS POUR LE MEILLEUR (1) (par Majeste) (g/f)
 

title: Unis pour le meilleur
part: Complete (correction)
author: Majeste
keywords: g/f
language: Francais
age_fille: 4
age_garcon: 4
published: 24/02/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 23 fvrier 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 24/02/03


Christelle et Michel taient maris depuis 12 ans. Ags respectivement de 45 et
34 ans, ils avaient toujours essayer de respecter leur rgle d'or :
"tout se dire, tout partager".

Depuis son enfance, Michel avait toujours eu une attirance pour les toutes jeunes 
filles. Ayant un jour surpris ses parents  la besogne dans leur lit, il avait dcid 
de suivre leur exemple avec sa jeune soeur de deux ans sa cadette. A six ans, 
la petite n'avait cure de ce genre de plaisir. Pourtant Michel savait user de persuasion 
et un soir que les parents jouissaient d'un repos bien mrit devant le petit cran, 
leurs enfants bords depuis bien longtemps, il se leva et gagna la chambre de sa 
convoite. L, il put pour la premire fois craser sa langue contre les douces 
lvres du sexe enfantin, avivant chacune des chairs roses de sa petite partenaire. 
Celle-ci ne mit pas longtemps  apprcier l'hommage, et couche sur le dos, les 
jambes cartes, elle faisait onduler son bassin en haletant doucement, les yeux 
perdus dans les toiles.
Ce soir-l, Michel n'alla pas plus loin, mais les nuits suivantes furent le 
thtre de nouvelles volupts interdites, et cela jusqu' ce que la fille 
devienne jouvencelle, puis femme. Ce fut alors que la balance chavira. Malgr 
les pressions de sa consentante victime, Michel mit un terme dfinitif  ces 
relations qui ne le satisfaisait plus. La pilosit lui donnait un sentiment de 
dgot, les rondeurs semblait enfler en mme temps que l'innocence fondait au 
soleil des annes, et si la fminit pouvait encore illuminer son coeur, elle 
aisait triste figure devant ces facteurs insipides.
Michel se tourna alors vers ses cousines. Marie, Bndicte et Claire, rayonnantes 
dans leurs petites robe  smokes, devenaient des cibles de choix pour son amour 
marginal. Et quand celles-ci venaient faire leurs courtoisies  leurs oncle et 
tante, il ne manquaient jamais de les isoler chacune afin de leur faire dcouvrir 
les dlices de la chair. Ainsi s'armait-il de la complicit de sa soeur, que le 
jeu excitait comme si elle en tait la victime. Celle-ci entreprenait d'en occuper 
deux par des jeux purils, tandis que Michel sduisait la troisime. Il lui semblait 
que chacune avait un got diffrent. Celle-ci fleurait le parfum de sa tante, 
celle-l le lait pour bb, la dernire avait la peau sucre. La plus ge pour 
d'obscures raisons, ne se complaisait pas tellement dans ces jeux, tandis que la 
mdiane au contraire venait d'elle-mme subir les dlicieux assauts de son cousin. 
La dernire enfin, du haut de ses quatre ans, ignorait le plaisir au bnfice de 
sa curiosit. A  celle-ci en effet Michel se contentait de prsenter son sexe afin 
qu'elle le lcht avec application, ce qui provoquait une jaculation 
quasi-instantane, tellement l'innocence de la jeune suceuse contrastait avec 
l'acte dfendu. Mais il faut que jeunesse se passe et les annes jourent encore 
un bien vilain tour  notre jeune aventurier. Les petites devinrent grandes, et 
lorsque la dernire eut atteint ses douze ans, elle lassa Michel.

A 22 ans, celui-ci tait devenu ingnieur. Et pendant une dizaine d'annes 
l'absence de fillette  ses cts eut raison de son penchant. Comme tous les 
hommes il se mit  regarder les femmes, qui lui plurent. D'aventures en aventures 
il apprit  aimer comme on aime  cette ge, et son regard s'attarda un peu plus 
longtemps sur Christelle, secrtaire de son avocat. A 33 ans il se maria.
Les vingt-deux annes fleuries de Christelles avaient fait d'elle une jeune femme 
experte, ouverte  tous les plaisirs et le corps ptri par l'amour. Elle avait 
accept d'avoir la chatte toujours entirement pile, et il l'aimait comme jamais 
il n'avait aim. Leurs treintes taient de vritables bacchanales, mais jamais, 
jamais il n'aurait consenti  la partager avec un autre, ft-elle d'un avis favorable.
De son aime il eut un garon, Etienne, auquel il tenait comme  la prunelle de ses 
yeux. Puis deux filles, Charlotte et Julie, belles comme leur mre et rayonnantes 
comme des astres.
Enfin Charlie vint au monde, clturant la petite fratrie.
De ses frasques passes, Michel ne parla que des aventures avec des femmes. 
Christelle ignorait le reste. Avait-elle besoin de le savoir ? N'eut-ce point 
t fltrir la beaut de son me que de l'inquiter par de pareils propos ? Michel 
n'en doutait pas et c'est pour cette raison qu'il garda le silence. A 45 ans, aprs 
12 ans de mariage son coeur avait donc tu ces pisodes, malgr le sacro-saint 
principe dont les jeunes poux avaient entendu couronner leur vie de couple : 
"tout se dire, tout partager."
De mme, jamais il n'avait regard ses enfants de manire concupiscente, n'yant  
leur gard que sentiments de protection et instinct de paternit.
Un jour, devant les informations tlvises, Charlotte, alors ge de 8 ans, demanda 
 Michel ce qu'tait un pdophile.
" Un homme qui aime les enfants, rpondit celui-ci.
- donc le pre nol est un pdophile ! Pourquoi la police veut-elle arrter tous les 
pdophiles ?
- papa veut dire que c'est un homme qui aime les enfants comme un papa aime une maman, 
ma chrie."
Christelle venait de sortir de la cuisine, un tablier nou autour de la taille. 
Sa rponse sembla contenter la petite qui riva de nouveau ses yeux sur la tlvision.
"La prof dit qu'ils sont dangereux !" s'exclama Etienne, que ses dix ans portait  
montrer qu'il connaissait plus de choses que ses bcassines de soeurs.
"Hein papa !?
- il faut un bouc missaire pour toutes les socits !
- Michel ! Comment oses-tu dire une chose pareille ?"
Conscient d'en avoir trop dit, Michel carta la remarque d'un geste de la main. 
De toute faon Christelle ne pouvait comprendre. Issue d'un milieu trs bourgeois, 
remplie d'idaux et soucieuse de la bonne ducation de ses enfants, elle tait une 
de ces personnes garantie "anti-pdo".

La soire se passa calmement. Pendant la soire, Michel avait profondment rflchi 
 cette problmatique de la pdophilie. Peu  peu avait germ dans son esprit un dfi 
qu'il se lanait  lui-mme. Arriverait-il  rendre Christelle pro-pdophile ? 
Il ne s'agissait pas de nouvelles croisades pour la tolrance, de lutte contre 
l'exclusion mais d'un simple challenge comme il en voyait beaucoup dans le cadre de 
sa profession. Il n'tait videmment pas question de faire passer Christelle  l'acte. 
Et puis d'abord sur qui auraient-ils pu assouvir leurs fantasmes ? Certainement pas 
sur leurs enfants.
Juste un dfi, comme a, pour voir.

Aussi dcida-t-il de passer  l'offensive dans la chambre  coucher. Sous la nuisette 
 demi-transparente le corps de Christelle, par l'rection qu'il provoquait  
Michel, facilitait bien les choses. "On agit mieux quand on est chaud !" 
pensa-t-il en esquissant un sourire.
Il allait ouvrir la bouche quand Christelle prit la parole :
"Tu te rends compte de ce que tu as dit  Etienne tout  l'heure ?! Tu lui a laiss 
entendre que les pdophiles taient des personnes comme toi et moi !
- Chrie ! Arrte ! Ca ne le rendra pas pdophile pour autant !
- Qu'en sais-tu ? Cela tient parfois  pas grand'chose, d'o l'importance d'une bonne 
ducation !
- Cela te choquerait qu'il trouve Charlotte jolie ?
- Mais bien sr enfin !
- Bin merci pour Charlotte... On a une fille moche !
- Arrte ! tu sais trs bien ce que je veux dire !
- Non. Je ne comprends pas. Elle est jolie ou non ?
- Oui bien sr !
- Si tu la trouves jolie, il n'y a pas de raison pour qu'Etienne ne soit pas de cet avis !
- De cette avis d'accord, mais Etienne n'a pas  trouver sa soeur... excitante, par 
exemple...
- Pourquoi ? Parce que c'est une enfant voyons ! Tu es pdophile ou quoi ?"
Assise sur le bord de "son" ct du lit, Christelle jeta un regard inquiet vers Michel, 
dj tendu sous les draps.
" Viens contre moi" lui lana celui-ci, "a t'vitera de dire des btises !"
Christelle se glissa entre les couvertures et le corps de son mari, front contre 
front, ventre contre ventre, sexe contre sexe, Michel esprait que la discussion 
prendrait un contour plus sensuel.
" c'est toi qui dit des btises !
- non c'est toi... Tu sais que tu as la chatte intgralement pile depuis le dbut 
de notre mariage.
- et alors ?
- et alors je ne sais pas si tu te rends compte, mais la seule diffrence entre toi 
et Charlotte c'est la taille et la poitrine.
- c'est exactement la diffrence entre une femme et une petite fille, oui, je
suis au courant."
Ces derniers mots rveillrent l'rection de Michel, dont le sexe band vint prendre 
place dans le sillon de la chatte de Christelle, les cuisses cartes de chaque ct 
des jambes de son mari. Celle-ci le sentit et intantanment elle se mit  exercer de 
petites pressions avec son clito sur le sexe de son poux.
Ces caresses encouragrent Michel  poursuivre.
"Cela se rsume peut tre  a, mais on pourrait alors comprendre qu'Etienne soit 
excit par le petit corps de Charlotte !
- on pourrait si ce n'tait pas sa soeur. Or de toute faon elle l'est.
- tu n'as jamais rien fait avec ton frre ?
- Christian est venu une fois dans mon lit, mais on tait trs jeunes et ce fut la 
seule fois.
- Ah oui ? J'ignorais a ! On s'tait pourtant jur de tout se dire !
- Je ne pensais pas que a t'intresserait, et je n'ai pas envie d'en parler.
- Il va bien falloir pourtant, car cela m'intresse !
- Pourquoi ?
- Pourquoi pas ? Qu'est-ce-que vous avez fait ?
- Je t'ai dit que je ne voulais pas en parler !"
Michel ondula le bassin pour exciter sa femme.
" Qu'est-ce que vous avez fait ?
- on s'est caresss, souffla Christelle entre deux soupirs, les paupires scelles par 
le dsir.
- C'est tout ?
- Quoi c'est tout ?
- Pas de petite fellation, de cunilingus ?
- Si..."
Michel pntra tendrement dans les chairs de sa femme. Elle tait trempe...
"Ca a l'air de t'exciter !
- oui... beaucoup... soupira-t-elle.
- Et bin... tiens ! Prends a !"
Michel acclra la cadence. Son sexe entrait et sortait de plus en plus vite des 
entrailles de son aime. Christelle tait plus belle que jamais ! La bouche entrouverte, 
les yeux ferms, elle gmissait en ondulant son bassin. Le corps  corps devint 
frntique. Chaque coup de boutoir tait plus violent que le prcdent. 
Les fesses de Christelles taient secoues par de puissantes dflagrations. 
Ses seins taient projets de bas en haut, les ttons frottant contre la soie 
de la nuisette.
"Je vais jouir !" cria Christelle.
" Dis que ton salaud de frre t'excite !" hurla Michel, dchan.
Un cri rauque jaillit de la gorge "Christiaaaaaaaan ! Prends-moiiiiiiiii !"
Puis tout s'arrta. Le corps de Christelle tomba lentement sur celui de son amant. 
Les sueurs se mlrent, concert d'odeurs donnant une voluptueuse consistance aux 
haltements rocailleux des deux amoureux vids. Michel caressa une nouvelle fois 
les fesses de sa partenaire.
"Tu as aim ?
- J'ai rarement joui aussi fort !
- Pourquoi ?
- je ne sais pas, j'ai pens  Christian...
- A Christian tel qu'il est maintenant, ou tel qu'il tait quand il est venu dans 
ton lit ?
- Tu as raison, un enfant peut exciter, dans certaines circonstances...
- Je n'ai pas vraiment dit a, mais je pense que tu as raison. Il avait le mme 
corps qu'Etienne, Christian?
- Oui... Le mme...
- Ca t'excite de penser  Etienne ?
- Non... Je ne sais pas... Peut-tre...
- dors ma chrie. Demain on se lve tt.
- Bonne nuit.
- Bonne nuit !"


Le lendemain fut pareil  tous les autres. Pour Michel : lever, boulot, retour, 
tl, dner, jeu de socit avec les petits.
Christelle semblait soucieuse.
Michel lui en fit la remarque dans le lit.
La tte pose sur sa poitrine, Christelle avait du mal  parler.
" Oui, c'est  cause d'hier.
- hier ?
- Quand on a fait l'amour...
- Et alors ? C'tait bien non ?
- Crois-tu que je sois pdophile ?
- Je crois plutt que maintenant tu peux les comprendre.
- ...
- Tu n'es pas d'accord ?
- Je peux comprendre leurs rves, mais pas le passage  l'acte.
- Tout est une question de degr..."

Le lendemain, le soleil se leva sur un samedi radieux. Un rayon vint doucement caresser 
la joue de Christelle endormie. Quelques bruits sourds signalait que le gros de la 
troupe tait dj debout. Michel eut une ide.
Il monta et trouva Etienne, la main plonge dans une caisse de lgo.
Charlotte et Julie fessaient une malheureuse poupe, tandis qu'assis en face d'une 
table de dinette Charlie grimaait, sans doute contraint et forc par ses deux soeurs.
"Tu veux aller rveiller maman, Etienne ?" demanda Michel.
- D'accord !
- Tu le fais doucement hein ! Pas comme samedi dernier avec ton tambour !
- Oui oui...
- Tiens je sais comment tu vas faire."
Sur le ton de la confidence, Michel murmura  l'oreille d'Etienne :
"Tu te glisses dans le lit, et tu lui fais un gros calin dans son dos. D'accord ?"
Perplexe, Etienne regarda son pre, mais  dix ans on est toujours en qute de 
nouvelles aventures !
"Bon... d'accord, finit-il par dire."
Michel fit mine de jouer avec les deux petites quand Etienne se dirigea vers la 
chambre. Mais  peine celui-ci fut-il rentr qu'il se prcipita et jeta un coup 
d'oeil dans l'embrasure de la porte.
Etienne prenait garde  ne pas faire trop de bruit. Il se glissa dans les couvertures 
et fit son calin. Compltement endormie, Christelle se retourna et le lui rendit.
"Michel..." murmura-t-elle.
"H ! Je suis pas papa ! je suis Etienne! " protesta le gamin.
Christelle ouvrit les yeux brutalement et carta Etienne.
"Etienne ! Qu'est-ce-que tu fais l !" hurla-t-elle.
- Je suis venu te rveiller !
- Comme a ?
- C'est papa qui m'a dit de le faire !"
Ce petit con allait tout gcher !
Michel se prcipita prs des filles et recommena  jouer  la dnette. Peu aprs 
tout le monde se retrouva dans la cuisine pour le petit-djeuner. Christelle lana 
un regard svre et charg de reproches  Michel, qui feint de ne pas comprendre.
Le week-end se passa sans encombre, et personne ne reparla de cet incident.
Le week-end suivant, la famille de Christelle tait invite. La maison tait 
suffisamment grande pour accueillir tout le monde.
Les parents de Christelle, honorables gens de la haute, avaient su rester simples 
et souriants.
Le frre de Christelle, Christian, tait marie  une dentiste, Michle, laquelle 
n'tait pas trs bien faite. Le visage anguleux dnotait fort avec les formes 
rondouillardes qu'elle arborait, selon les dires de Christelle, un peu trop 
firement. Christian tait notaire, comme son pre. Le couple tait aise et 
ils pouvaient ainsi gter leur fille de 7 ans, Claudia, rserve et 
discrte. La journe fut des plus banales. Les discussions sur les professions, 
la politique et les dbats de socits taient souvent ponctus par les jeux des 
enfants, tantt s'amusant, tantt se boudant...
Le soir, Claudia devait aller dormir dans la chambre de Julie.
Christian et Michle allaient utiliser le canap-lit du salon tandis que les
parents dormiraient dans la chambre d'amis. Le soir, les enfants se brossaient
les dents tandis que les adultes sirotaient quelques digestifs bien tasss au salon.
Christelle et Michle s'occuprent de coucher le petit monde.
De retour au salon, Michle annonca  son mari que sa fille attendait qu'il vienne lui 
dire bonsoir. Visiblement contrari d'tre ainsi interrompu dans la consommation d'un 
cigare dont il vantait les mrites  Michel, Christian obtempra et gravit les marches 
de l'escalier.
Michel parla avec sa belle-soeur de tout et de rien.
Christelle proposa de mettre le Seigneur des Anneaux en DVD, car les seniors de 
l'assemble se plaignaient de n'avoir pu le voir.
Michle demanda alors au chef de maison de prvenir Christian qu'il tait attendu pour 
la sance. Michel monta et s'approcha de la chambre de Julie. Christian n'y tait 
pas... Entendant du bruit venant de la salle de bain, il ouvrit la porte et ce qu'il vit 
alors le scotcha au sol quelques secondes.
Claudia tait  genoux devant Christian et pratiquait de manire visiblement experte 
une fellation applique  celui-ci. La petite main droite longeait de bas en haut le 
membre dress et la langue de la fillette s'activait tendrement sur le glan turgescent 
du papa ravi. Le sexe tait couvert de salive.
En apercevant son parent, Christian blmit subitement.
Michel referma soudainement la porte derrire lui et se prcipita sur Christian. 
Le prenant au col, il le plaqua contre un des murs et lui demanda sur un ton raill, 
le visage dform par la colre :
"Qu'est-ce-que tu fais, encul ?
- Je... dconne pas... calme-toi... je t'en supplie calme-toi !"
Claudia s'tait mise  pleurer devant la violence de la scne.
Christian tenta le tout pour le tout :
"Si tu veux elle peut te le faire ! Y'a aucun problme !"
Michel relcha son treinte.
"Tu fais a o tu veux, mais pas ici. Tu es attendu au salon..."
Michel quitta la salle de bain en claquant la porte.
Le week-end se passa sans autre encombre. Michel n'adressa plus la parole  Christian, 
mais au fond de lui les questions se bousculaient.
Il avait ragit comme eux, comme ces intolrants. Il avait jet la pierre  un homme 
qui avait exactement les mme penchants que lui. Aprs tout c'tait sa fille, de quoi 
se mlait-il ?
Le lundi matin, au travail, il crivit un mail  Christian. Il lui donnait rendez-vous 
dans un bar, pour reparler de tout a.
Le soir venu, Christian paraissait un peu tendu.
"Dis-moi Christian, a fait longtemps que tu fais a, avec ta fille ?
- depuis le dbut.
- Michle le sait ?
- Non bien sr...
- Comment Claudia le vit-elle ?
- Bien... C'est elle qui le demande maintenant..."

Michel dcida de livrer ses aveux  Christian, qui couta silencieusement. 
Il lui dit tout. Il avait lui aussi fait l'amour  des peites filles. Il avait 
lui aussi une attirance pour elles. Il savait  propos de lui et de Christelle. 
Il lui raconta comment Christelle avait ragit quand ils en avaient parl. Il lui 
avoua enfin qul dessein il s'tait propos d'accomplir sur son pouse.
A ces mots, Christian partit d'un clat de rire.
"C'est srieux ce que tu racontes ?
- C'est srieux...
- Pourquoi as-tu ragis comme a l'autre soir ?
- Je ne sais pas."

Michel demanda alors  Christian s'il avait encore envie d'elle.
"Ce week-end je l'ai trouv trs belle, comme toujours", rpondit Christian mfiant.
"Ok j'ai compris".
Ils chafaudrent alors un plan machiavlique, o Christian devait aider Michel  
dvergonder Christelle, tandis que Michel lui rendrait la pareil vis--vis de Michle.

 suivre si cette histoire a plu...




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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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