Une grosse queue vaut bien une belle gueule (1 -> suite 2) (par J-Claude) (m/ff)

title: Une grosse queue vaut bien une belle gueule
part: 1 -> suite 2
author: J-Claude
keywords: m/ff
language: Francais
age_fille: 13 ans
age_garcon: 13 ans
first_published: 23/01/2004

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 9 janvier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.



Forum des Histoires Taboues:
                                       
Une grosse queue vaut bien une belle gueule

Posted on 9/1/2004 at 04:20:50 PM by J-claude



 Je me prsente, Julien 13 ans, n sous X. J'avais 5 ans quand je fus confi 
une famille d'accueil. Bien-sur, cela n'est pas comme une vrai foyer mais,
quand on a pass 5 longues annes  la DASS, il ne faut pas faire la fine
bouche. Trs vite, je fus conscient que ma nouvelle famille cherchait non pas
un enfant  cajoler mais une rmunration mensuelle et une paire de bras
supplmentaires pour aider aux travaux de la ferme. 

Si je ne reus gure d'affection de la part de mes nouveaux "parents", je ne
fus pas maltrait non plus. Le couple se composait de Nadine, une solide
paysanne de 30 ans, de Victor, son mari, un rude gaillard, dur  la tche mais
un peu trop port sur la dive bouteille. Sous leur toit vivait galement
Marthe, la mre de Nadine, la cinquantaine et qui tait plutt gentille avec
moi,  me considrer un peu comme le petit-fils qu'elle n'avait pas. 

A 6 ans je rejoignais l'cole primaire. Tout de suite je devins la tte de
turc des autres enfants. J'tais le btard. De plus, mon physique ingrat, ne
les incitait pas  se lier d'amiti avec moi. Inutile de vous dire que je ne
m'investissais pas dans les tudes, j'envoyais volontiers au diable leons et
devoirs pour aider aux travaux de la ferme. Les annes passant, bonne
nourriture et exercices physiques m'avaient dvelopp le corps
harmonieusement. Mais  12 ans, ma musculature n'arrivait pas  compenser ma
sale gueule. Alors que tous les pr-ados que je ctoyais avaient une petite
amie, moi je restais solitaire. 

Il a fallu ce jour, la veille des grandes vacances, o je fus pris  partie
par une bande de gamins et gamines. Quatre garons m'avaient plaqu au sol
pendant qu'un cinquime me dculottait. Pendant plusieurs minutes je fus ainsi
expos, le sexe visible, comme une bte de foire. J'entendais les commentaires
des participants et surtout ceux des jeunes filles. Quand ils me librrent et
partirent en courant pendant que je me reculottais. Plein de honte et de rage,
je rentrais  la ferme. Les vacances commenaient mal. 

A la ferme, le matin, j'aidais aux gros travaux et l'aprs-midi j'tais charg
d'emmener le troupeau au pr. Une semaine tait passe, j'avais presque oubli
l' outrage que j'avais subit. Assis  l'ombre d'un arbre, je somnolais quand
une voix fminine se fit entendre. 

- Bonjour Julien. 

C'tait Delphine, une lve de ma classe. 

- .... 

- Je sais 'ILS' n'ont pas t trs gentils avec toi. 

- Tu en faisais partie des 'ILS' n'est-ce pas?

- Oui... Justement...Je voulais te dire que je... n'tais pas d'accord avec eux.

- Ca ne t'a pas empch de me reluquer comme les autres. 

- Tu as raison Julien, j'ai t lche mais c'est justement parce que j'ai vu
ton...Ton...sexe que je suis l. 

- Qu'est-ce qu'il a de spcial mon sexe? 

- Rien rassures-toi! Enfin si. Avec les copines on en a beaucoup parl
entre-nous et nous l'avions trouv d'une taille suprieure  la normale. 

- Et alors! 

- Mes copines m'ont dsign pour te demander si tu ne voudrais pas nous
montrer ta queue, rien qu' nous. 

Je trouvais cette requte bizarre et je souponnais une arnaque. 

- Pourquoi vous ferais-je confiance? 

- Quelle genre de preuve veux-tu? 

Je me mis  rflchir  toute vitesse. 

- Es-tu prte  me montrer ton minou? 

- Maintenant? L, tout de suite? 

- Oui. 

J'tais persuad que Delphine allait partir en courant mais quelle ne fut pas
ma surprise de la voir relever sa robe. Elle tait reste debout et  20 cm de
mes yeux je vis sa culotte de coton. 

- Baisse ma culotte, me dit-elle. 

Je glissais mes doigts sous l'lastique et descendis lentement le sous-vtement.

- C'est le premier minou que tu vois Julien? 

- Oui 

- Tu vois ma fente? 

- Oui, elle est mouille, tu as fais pipi? 

- Idiot, je suis mouille parce que je suis excite. 

- Excite? 

- Et bien oui? Quand tu es excit toi tu bandes, moi je mouille. 

- Je bande? 

- Oui, ton zizi devient bien dur quelquefois? 

- Oui. 

- Comme en ce moment? 

- Oui. 

Delphine s'accroupit, jambes cartes, son minou s'ouvrit d'avantage. 

- Laisses-moi vrifier. 

Delphine n'attendit pas ma rponse et s'attaqua  ma braguette. 

- Waouh! Quel engin. Tu te branles souvent? 

- Je me quoi? 

- Tu te branles, tu t'astiques, tu te fais gicler. Comme a. 

Delphine avait enserr ma queue et faisait des va-et-vient. Ca me faisait un
drle d'effet, plutt agrable. Ne voulant pas paratre idiot je rpondis: 

- Oh oui, je me branles souvent. 

- Tous les jours? Moi je me branle tous les jours. 

- Oui, tous les jours dis-je d'une voix assure. 

- Je m'en doutais, dit-elle, Tu veux voir comment je me branle? 

- Oui m'empressai-je de rpondre. J'avais craint qu'elle ne me demande de lui
faire et d'tre oblig de lui avouer mon ignorance. 

Je suivis le mouvement de ses doigts  l'intrieur de sa chatte. 

- Je vais jouir dit-elle soudain et toi? 

Je ne savais quoi rpondre quand, de ma queue, sortit un petit jet de liquide. 

- Tu jutes cria Delphine en se mettant  jouir. 


--


Forum des Histoires Taboues:

Une grosse queue vaut bien une belle gueule (suite 1)

Posted on 13/1/2004 at 11:40:51 AM by J-Claude



 Je savais,  prsent, que ces dix minutes que je venais de vivre, allaient
modifier le restant de mon existance. Delphine tenait toujours ma queue. 

- C'est incroyable, disait-elle, tu viens de jouir et elle est toujours aussi
dure. 

Delphine dgagea le gland et le dtailla, moi aussi par la mme occasion car
jamais je n'avais eu l'envie de le faire. Quand elle effleura la base de son
doigt puis quand son ongle gratta le filet tendu  l'extrme, je crus
dfaillir tellement c'tait bon. Delphine savait y faire. J'aurais bien voulu,
moi aussi, toucher son minou mais j'avais trop peur que mon inexprience ne me
rende ridicule. Heureusement Delphine vint  mon secours. Continuant ses
effleurements sur ma queue, elle me saisit la main et la plaa sur son sexe et
s'en servit pour se branler. Je mmorisais rapidement les mouvements qu'elle
imposait  mes doigts et quand elle me lacha la main pour se consacrer
entirement sur mon sexe, je pus continuer  la caresser. 

- C'est bon Julien, astiques-moi plus fort, plus vite, je vais encore jouir.
Et toi? as-tu encore des rserves ajouta-t-elle en me malaxant les boules. 

Cette fois-ci je commenais  ressentir vraiment les effets de ses caresses
car lors de ma premire jaculation tout s'tait pass trop vite. Quand
Delphine vit mon corps se tendre elle savait que ma jouissance tait proche
aussi elle se pencha et prit mon gland dans sa bouche juste au moment o les
gicles de sperme jaillissaient par saccade. Elles arrivaient en si grande
quantit que Delphine faillit s'touffer. 

- Et bien mon salaud, qu'est-ce que tu m'as mis, hoqueta-t-elle. 

Le plaisir que je venais d'avoir me faisait oublier les caresses que j'tais
en train de faire  Delphine mais avant que je ne les reprenne, elle se mit 
califourchon au dessus de ma tte et appliqua sa chatte sur mon visage et fit
de de rapide va-et-vients. Je sentais sa mouille m'inonder la figure. Sa fente
allait de mon nez au menton et, quand je dcidais enfin de sortir la langue,
j'entendis Delphine mettre un grand cri en s'croulant sur moi, le corps
secou de spasme. 

Delphine se dgagea enfin, me serra dans ses bras et, le souffle court, me
murmura: 

- Je t'aime Julien. 

C'est  ce moment que j'ai compris qu'une belle queue peut remplacer
avantageusement une sale gueule et que les plaisirs du sexe sont bien plus
importants que les lans du coeur. 

Delphine me promis de revenir le lendemain. Ce soir l, dans mon lit, je me
suis branl pour la premire fois. 

La matine suivante semblait ne vouloir jamais finir. Quand je partis pour le
pr, c'est au pas de course que je menais mes vaches. J'aperus enfin l'arbre
au pied duquel j'avais dcouvert les plaisirs de la chair. Une paire de jambe
nues dpassait du tronc. Delphine a tenu sa promesse, me dis-je, mais de
l'autre ct du tronc il y avait une autre paire de jambes. Je laissais les
vaches se dbrouiller seules et, intrigu, je contournais l'arbre. 

Delphine tait allonge, cuisses ouvertes et, entre celles-ci la tte d'une
autre fille qui, en mme temps, offrait sa chatte  la bouche gourmande de
Delphine. L'inconnue releva un instant la tte. C'tait Martine, la copine de
Delphine qui, en me voyant, avait stopp son lchage. 

- Martine, ne t'arrtes pas, continues  me bouffer la chatte! Et toi, Julien,
qu'attends-tu pour sortir ta queue. Branles-toi pendant que Martine finit ce
qu'elle a commenc. 

- Delphine, rpondit Martine, parles moins et suces-moi. 

Les deux filles gmirent de plus en plus fort puis explosrent. Le bruit des
langues clapotant dans les chattes trempes eut sur moi un tel effet que je me
mis  jouir. 

Les deux filles se relevrent et ensembles, se prcipitrent sur ma queue,
leurs langues se partagrent les dernires gouttes de sperme puis, pendant que
l'une me masturbait, l'autre me suait le gland tout en ma malaxant les
couilles. Je n'ai pas rsist longtemps  un tel traitement. Ma semence gicla
une nouvelle fois. Je fus pris de vertige et m'croulait dans l'herbe. Quand
je refis surface, toutes deux avaient leur main sur la chatte et se
branlaient. 

- Tu vas voir, disait Delphine, avec le spectacle que nous allons lui offrir,
il ne va pas tarder  rebander. Fais comme moi, cartes bien les cuisses,
ouvres ta chatte, glisses ton doigt  l'intrieur. Regardes, sa queue se
redresse. 

- Elle est magnifique, disait Martine. Depuis que tu m'en as parl hier,
j'avais hte de la voir. Cette nuit et ce matin, rien que d'y penser, je me
suis branl 4 fois au minimum et maintenant que je l'ai devant les yeux je
vais encore...encore....encore jouiiiir! 

- Julien, cria Delphine, suces-l! Vite! 

Je m'excutais. 

- Ca me vient encore, hurla Martine. 

Martine s'tait vanouie. 


--


Forum des Histoires Taboues:

Une grosse queue vaut bien une belle gueule (suite 2)

Posted on 15/1/2004 at 10:18:27 AM by J-Claude



- Sacre Martine me dit Delphine en souriant et en regardant ma bite dresse.
N'ai crainte, dans 5 minutes elle reviendra  elle et je te parie qu'en voyant
ce que je vais te faire, elle s'offrira une nouvelle branlette. Elle est
insatiable. 

Delphine se mit  quatre pattes et me prsenta son fessier. 

- Viens Julien! Glisses ta queue entre mes cuisses et fais-la coulisser le
long de ma fente. Surtout n'essaies pas de rentrer dans mon trou, je veux
rester vierge. 

Je commenais mes allers-retours. Delphine avait pass sa main pour presser
plus fortement ma bite contre sa chatte afin que son clito soit caress par
mon gland. 

Les gmissements de Delphine rveillrent Martine qui, devant ce spectacle et
comme l'avait prdit Delphine, se mit  genoux elle et lui prsenta son minou
 brouter. Toutes deux jouirent bruyamment. Je n'arrivais pas  jaculer aussi
je continuais mes mouvements. Par inadvertance, mon gland prit le chemin de
son vagin, Delphine se retira brusquement. 

- Non, dit-elle, pas l. 

Comme je me plaignais de n'avoir pas joui, Delphine prit ma bite et la posa
sur sa rosette. 

- Essaies plutt l, ajouta-t-elle, mais vas-y doucement, je n'ai jamais
essayes avec une si grosse queue.

J'tais surpris que l'on puisse faire l'amour de cette faon mais, aprs tout,
j'tais l pour apprendre. Heureusement ma bite tait suffisamment lubrifie
par les scrtions de Delphine. Mon gland n'eut aucune difficult  la
pntrer, par contre lorsque je voulus aller plus loin, Delphine poussa des
cris de douleur et voulut se retirer mais j'avais trop envie de jouir, aussi,
la saisissant par les hanches, je m'enfonais d'un coup. Delphine hurla,
Martine lui baillonna la bouche de la main tandis que je restais immobile,
attendant la suite. Martine enleva sa main, Delphine ne hurlait plus mais
restait la bouche grande ouverte. La douleur semblait s'attnuer alors
Martine, glissa sa main entre les cuisses de sa copine et commena  la
branler lentement pour la dcontracter. 

- Julien, me dit-elle, commence  ressortir un peu, enfonces-toi de nouveau.
Tu recommences en prenant un peu plus d'ampleur  chaque fois. 

Ma queue tait fortement serre et je sentis que je n'allais pas tarder 
jouir aussi ralentissai-je mes mouvements. 

- Vas-y, cria Delphine, encules-moi, plus vite, plus fort. 

Le plaisir avait remplac la souffrance, c'est elle qui maintenant rythmait la
cadence. A mon tour, je me mis  crier: 

- Delphine, qu'il est bon ton cul! Tiens, prends a. 

Je me dversais enfin en elle. 

- Martine, si tu savais ce qu'il me fait jouir ce salaud de Julien. 

Nous tions tous trois puiss aussi avons nous pass l'heure suivante 
discuter. 

- Les filles, avais-je demand, est-ce normal que vous fassiez l'amour
ensemble? 

- Normal! je n'en sais rien, rpondit Delphine mais c'est frquent. Tu sais,
gnralement on commence  dcouvrir le plaisir en se caressant seul puis
c'est avec les personnes du mme sexe que l'on exprimente. 

- Alors, les garons font aussi cela entr'eux. 

- Bien sr, confirma Martine, J'ai souvent vu mon frre se branler seul puis
avec son copain tout comme Delphine et moi nous nous branlons. 

- Mais lorsqu'on devient adulte, demandai-je encore, Est-ce que l'on se branle
toujours? 

- Ca dpend, dit Delphine. Si on vit en couple et que chacun sait donner du
plaisir  l'autre on a surement plus envie de se branler mais si l'on est seul
ou que l'autre ne vous satisfait pas, alors je pense que l'on doit continuer 
se soulager seul. 

- Tu as raison, continua Martine. Ma mre, qui est divorce, se masturbe
rgulirement. 

- Elle le fait devant toi? demandai-je 

- Non, mais il y a deux ans, un soir je l'ai surprise devant la tl en train
de le faire. C'est d'ailleurs  partir de ce jour que j'ai commenc  me
branler. 

- Et c'est depuis ce jour, ajouta Delphine, qu'elle m'a appris  me branler
aussi. 

- Tu le regrettes? plaisanta Martine. 

- Tu sais bien que non, vilaine vicieuse. Tu te souviens la premire fois o
l'on s'est branles mutuellement. 

- Tu parles si je m'en souviens! Je n'avais jamais joui aussi fort. Et aprs,
les bons moments que nous avons passs en dvergondant la plupart des lves
de notre classe. 

- Oh oui! D'abord les filles puis les premiers garons. 

En les entendant voquer leurs souvenirs je me suis dit que j'avais encore
beaucoup de choses  apprendre et j'avais la chance d'tre tomb sur
d'excellentes enseignantes.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

