Un garon qui tombe  pic (1) (par lecrivainvoyeur) (f/m; F/M; F/m)
(Julia a 13 ans)


title: Un garcon qui tombe a pic
part: premiere partie
author: lecrivainvoyeur
keywords: f/m; F/M; F/m
language: Francais
age_fille: 13 ans
age_garcon: 14 ans
first_published: 12/02/2004



Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' depuis le 5 fvrier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.


Forum des Histoires Taboues:

Posted on 5/2/2004 at 06:13:59 PM by lecrivainvoyeur
[lecrivainvoyeur@hotmail.com] 



salut! 

je suis nouveau et je dbute dans l'criture d'histoires... Une fois que vous
aurez lu mon histoire veuillez me faire part de vos commentaire. Dernire
chose...je suis a la recherche de personne ayant une relation incestueuse avec
des membres de la famille. Si possible Mre/fils mais aussi Pre/fille (peut
importe les ages) Mais sutout Femme/Garon afin que je puisse m'aider de leur
Rcit pour crire une nouvelle histoire, voir mme, crire intgralement leurs
histoires. Je vous remerci beaucoup. 



symbole: f/g; F/M; F/g

titre: un garon qui tombe  pic.

e-mail: lecrivainvoyeur@hotmail.com 






Ce rcit est une pure fiction et le nom des personnages ont t invents.
Toute ressemblance n'est qu'une pure concidence. Bonne lecture !



CHAP 1 : Les prsentations





A l'poque des faits j'avais 14 ans. J'habitais  Paris avec mon pre, ma mre
nous ayant quitt 2 ans plus tt  cause d'un cancer.

Dans la famille nous tions que deux enfants, plus prcisment, deux garons.
Mon grand frre Arnaud et moi-mme : Stphane.

Mon frre avait 10 ans de plus que moi. D'ailleurs il tait mari depuis 3ans.

Il s'tait mari avec une fille qu'il avait rencontre durant sa dernire anne
d'cole de commerce. Elle s'appelait Vronique et elle avait 21 ans au moment
du mariage. A vrai dire je n'avais qu'un vague souvenir d'elle car je ne l'ai
vue qu'au moment du mariage.

Ayant trouv un emploi  Bordeaux, mon frre avait quitt la Capital pour aller
s'installer prs de celle-ci.

L il se coulait des jours heureux avec sa femme et son fils Kevin qui avait
2ans cette anne.

Quand a moi, j'tais au lyce et je me prparais  passer les vacances d't.

Hier j'ai reu un coup de fil de mon frre, me demandant de venir passer
quelques semaines chez lui. Etant donn que je m'ennuyais car mes potes avaient
dsert la  ville pour aller passer leurs vacances ailleurs (les salauds !), je
me suis dis que, quitter un peu de temps Paris ne me ferait pas de mal.
J'ai donc accept !



Le voyage m'a parus long et fatiguant. Arrive  la gare j'ai t trs vite
rejoint par mon frre et sa femme.

" Dis donc ! Tu a drlement grandit mon gars ! ". S'exclama t-il en me serrant
la main.

" Tu as quel age maintenant ? "

" H bien j'ai 14 ans ", lui rpondis-je firement.

" 3 ans dj que l'on ne s'tait vu ! Et papa comment il va ? " Demanda t-il.

" Bien... bien. Tu le connais... toujours occup avec sa boutique "dis-je en
dposant mes valises.

" Hhaa... il n'a pas chang lui ! ", reprit il avec un profond soupir.

" Ca tu peu le dire ". Puis nous clations de rire tout les deux.

" Heu... si a  ne te drange pas chri, tu pourrait  me laisser embrasser mon
" petit " beau-frre et de finir la discussion dans la voiture. Tu ne crois pas
?
" S'exclama tendrement une voix fminine derrire mon frre.

" Ho... excuse moi chrie ! ", fit Arnaud en se retournant et en me laissant
contempler la belle silhouette, avec des formes gnreuses, se tenant derrire
lui. Jamais je n'avais vu une telle beaut, jusqu' aujourd'hui. J'avais
l'impression de ne plus voir qu'elle seule. Les passants et mme mon frre
avaient disparus de ma vision. Elle avait une robe et un dcollet trs sexy,
me laissant voir la naissance de sa gnreuse poitrine. Soudain la voix de mon
frre me ramena  la ralit.

" J'imagine que tu te souvient de ma femme ? " Dit il.

" Ou...ou...oui ! " Bgayais-je.

Lorsque que je l'avais vu auparavant (au mariage) elle n'avait pas ce beau
visage panoui, respirant la jeunesse et cette poitrine si volumineuse.
Me dis-je. Ou bien, j'ai d tre, vraiment tte en l'air, pour ne pas l'avoir
remarquer pendant le mariage.

" Alors Stphane, je vois que tu es devenue un grand garon maintenant ", me
dit elle en me serrant dans ses bras.

Sentant ma tte au contact de sa poitrine, je ne pus m'empcher de constater
qu'elle avait les seins fermes et qu'elle n'avait mme pas mis de
soutien-gorge. Le contact de ma bite au garde  vous, avec sa cuisse me fit
devenir tout rouge. Puis en me desserrant de son treinte et me pina
tendrement la joue et son beau visage affichait un sourire taquin. Rouge de
honte, je ne dis plus un mot jusqu' notre arriv  la maison, me contentant de
rpondre par des " oui " et par des " non " aux questions de mon frre.
Tout en rpondant aux questions de Arnaud je m'tais aperu qu'une petite tche
s'tait cre au niveau de chaque tton de Vronique et  la vue de ce
spectacle je me suis mis de nouveau  bander.

Elle aussi avait remarque les tches mais elle avait galement remarqu que
mes yeux taient fixs sur ses seins et que cette situation avait provoqu
l'apparition d'une bosse sur mon pantalon. Au moment o je levais les yeux vers
les siens, elle me sourit tendrement et s'adressa  son mari.

" Arnaud, chri et si on se dpchait ! " Lui dit-elle.

" C'est bon, on est arriv " rpondit mon frre.

En fait la maison n'tait pas trs loin de la gare. C'tait une belle maison,
en pignon d'une rsidence pavillonnaire.

Arriv  destination, je dchargeais les bagages de la voiture et je
m'apprtais a ouvrir la porte d'entre de la maison. Mais dj quelqu'un
l'ouvrais de l'intrieur. Je vis apparatre en premier une tte puis tout le
corps. C'tait une fille. Je me suis dis, peut tre que je m'tais tromp de
maison, puis je me dis, ben non puisque mon frre avait gar sa voiture juste
devant. Alors qui pouvais tre cette fille ? Elle ne peut pas tre leur fille
parce qu'elle est trop ge.

En l'espace de quelque seconde je me posais des tas de questions sur cette
trangre.

Voyant que je restais clou  l'entre de la maison, elle me dit tout
simplement

" Bonjours ! Bienvenue ! "

" Tu t'appel Stphane n'est pas ? " reprit elle avec un sourire.

Je sentis soudain la prsence de mon frre derrire moi et qui, posant la main
sur mon paule me dis :

" Stphane, je te prsente Julia, notre voisine et aussi notre Baby-sitter
prfre ". A premire vue, on pouvait facilement lui donner 15 ans.

" Attends laisse moi t'aider ", me dit elle en me prenant mon sac  dos.

" Dis Julia, le temps que je dpose les affaire de ce jeune homme, tu pourrais
lui faire visiter la maison ? Quand dis-tu ? ", demanda Arnaud.

" Pas de problme monsieur. Vous voulez aussi que je lui sert, une tasse de th
 votre jeune homme ? ", s'exclama t-elle

Puis tout les deux clatrent de rires.

Quand  moi je les regardais sans rien comprendre d'un air ahuri.

" Dcidment vous les parisiens, l'humour est une chose qui vous manque
beaucoup " dis-elle en me regardant.

Puis elle me sourit encore une fois.

Entre temps j'ai pu constater que Vronique tait entre dans une pice, elle
ressorti quelque minutes plus tard et demanda  Julia si mon neveu Kevin avait
pris son biberon. Julia lui rpondit qu'il avait bien bu et qu'il tait en
train de dormir.

" Bon...h bien...je vois que je n'ai plus trop le choix ", dit elle en tirant
la chemise de mon frre pour l'emmener a l'tage.

Je m'tait dis dans un premier temps que ma belle-soeur devait avoir un petit
problme de sant mais en voyant la tte de mon frre, une tte de quelqu'un
qui est content et qui s'appte  recevoir une rcompense ou un truc dans le
genre je commenais a m'embrouiller la tte.

Soudain je reu une tape sur les fesses.

" Allez ! On monte tes affaires, je te montre ta chambre et je te ramne
quelque chose  manger ! " Me dit elle en me prenant par le bras.

Moi, je suivais dsormais Julia en me disant qu'ils taient vraiment bizarres
dans cette ville, parce que d'une part, mon frre avec une tte d'ahuri
disparat dans une pice avec ma belle soeur et l'autre qui me se comportait
comme si l'on s'tait connue depuis toujours. Bref mes vacances ne faisaient
que commencer !

Julia me fis visiter la maison et les alentour. Je pu aussi visiter sa maison.
Elle me dit que ses parents taient en voyage d'affaire et qu'ils l'avaient
confie  ma belle-soeur et son mari pour quelques jours.

Durant notre visite j'ai pu remarquer que Julia tait trs bien faite pour son
age (en effet elle me dis plus tard qu'elle avait 13 ans). Elle tait rousse,
ses cheveux lgrement friss accentuaient la couleur de ses yeux bleus.
A travers sa robe, on pouvait imaginer ses petits seins en forme de poire (trpo
bien forme pour son ge), prt  tre dlicatement malaxe (et j'aimais a,
moi qui avais un faible pour les seins). Elle avait sans oublier, de belles
paires de jambes.

" Qu'est ce que tu mates comme a MISTER ? ", me dit-elle avec un sourire
coquin.

" Non...non...je pensais  quelque chose ", bgayais-je.

" Tu pensais plutt  mes fesses oui ! ", me dit-elle puis elle clata de rire.

" Allez il est temps que tu rentre  la maison. J'imagine que ton frre et toi,
vous avez beaucoup de chose  vous dire ".

Puis rapprochant son visage elle me dis

" T'es pas mal comme garon...tu serais parfait ".

" Je serais parfait pour... "

Soudain, elle me coupa ma phrase en m'embrassant...puis elle s'loigna de moi
en courant.

" Bye... !Je te verrais demain... ", me dit-elle en s'loignant.

J'tais l immobile. Cette fille, aussi belle que mystrieuse, venait de me
donner mon premier baiser.

Je rentrais donc  la maison, content d'avoir eu, malgr un long voyage une
bonne fin de journe.



CHAP 2 : Une drle de famille





A cette priode de l'anne la chaleur tait difficile  supporter dans cette
rgion. Arriv  la maison, ma belle-soeur, vu la chaleur qu'il faisait, nous
avait propos de manger frais et lger. Elle s'tait donc contente de nous
faire une salade. Une fois m'tre repos je descendait pour allez dner.

Arriv dans la salle  manger, je vis mon frre assit torse nue et en caleon,
en train de jouer avec le petit Kevin. Chose qu'il n'aurait jamais faite 
Paris : se mettre, torse nu.

J'entendis ensuite la voix de Vronique.

" A table ! Le repas est servit ", dit elle.

A peine j'eu tourn la tte, que je la vis  cot de moi. Et je n'arrivais pas
croire ce que je voyais. Elle tait l, debout en chemisette presque
transparente et a travers cette chemisette je pouvait apercevoir, ses sous
vtements : un soutien-gorge et un STRING !!!

Je me suis mis  bander d'un coup et je me disais

" Mais ce n'est pas vrai ! Elle le fait exprs ma parole ! Elle  peut tre
oublie que j'tais l ! "

Elle me vis la fixer et elle me sourit comme si de rien n'tait. Soudain mon
frre s'adressant  sa femme dit :

" Tu dois avoir vraiment trs trs chaud, pour te mettre en petite tenue ".

Elle se contenta juste de rpondre en bougeant ses hanches

" Si tu n'tais pas mon mari et que tu ne me connaissais pas Arnaud, j'en
aurais conclu que tu fantasmes sur mon corps ".

Ensuite ils se mirent  rire ensemble

Puis faisant le tour de la table tout en servant son mari elle se mis face moi
et au moment de me servir, elle se pencha en avant. Heureusement pour moi elle
portait cette fois-ci, un soutien-gorge. Mais la vue de ce spectacle me
suffisait pour rendre ma queue en rection douloureuse car je n'avais jamais
vue des vrais seins conservs dans un soutien-gorge (sauf dans les revus en
dessous de mon lit).

" Tiens ! Approche ton assiette par ici ", me demanda t-elle

" Ou ...ou...oui ma tante ", lui dis-je, gn.

" Allo Stphane de la Lune ? Ici Vronique de la plante Terre, je ne suis pas
ta tante mais ta belle-soeur, je rpte, je ne suis pas ta tante mais ta
belle-soeur ". Puis elle me sourit de nouveau. Et je lui rendais maladroitement
son sourire.

J'tais fch, contre moi-mme, d'avoir des vues sur la femme de mon frre.
Mon frre que, j'aime beaucoup et que je respecte normment. Quand j'avais des
problme il tait toujours l pour me soutenir et m'aider et moi, je ne
trouvait pas mieux  faire que de relooker sa femme. Je ne pouvais pas en
vouloir  Vronique car c'tait sans doute, sa faon de vivre.

Pensant  tout ceci, je me dpchais de finir mon repas. Ayant remerci ma
belle soeur pour ce dlicieux repas j'essayais de me retirer dans ma chambre.
Chose qui s'tait rvle trs dure car je bandais. Le ventre plat et ferme,
les seins...les hanches...bref, la silhouette tellement bandante de Vronique
ne me facilitait pas les choses. Malgr tout, j'ai russis  sortir de table
sans trop de difficult.

Arrive  l'tage j'avais bifurqu aux toilette. Une fois dans les toilettes,
je m'tais mis  me branler comme un fou et au moment de jouir je sentais une
quantit incroyable de sperme presque dix jets massifs, sortir de ma bite.
La sensation tait si terrible que j'avais faillit perdre l'quilibre. Ma
belle-soeur tait une bombe et je m'en voulais de penser a d'elle.

Une fois dans ma chambre j'essayais de m'occuper pour oublier cette femme.
Quelques instants plus tard Arnaud frappa  ma porte.

" Stphane ? Stphane ?... Je peux entrer ? " Me demanda t-il.

" Bien sr ! Vas-y rentre ", lui dis-je.

" H bien qu'est ce qui t'arrive mon grand ? Je pensais que l'on se ferait une
soire cassette vido ? ", Me dit-il

" Ha dsol frro...je suis un peu fatigu  cause du voyage...donc je prfre
me reposer aujourd'hui et peu tre on remettra a demain...quand dis tu ?
" Lui dis-je histoire de ne pas trop le dcevoir.

" Ok ! c'est toi qui vois ! Allez, bonne nuit frangin ", me dit il en me
mettant une petite tape  l'paule.

" Bonne nuit Arnaud ", lui rpondis-je

Cette nuit, j'avais vraiment du mal  m'endormir. Vronique, n'arrtais pas de
hanter ma pense. Elle et son corps, m'ont forcs  me branler 4 fois en
3heures. A chaque fois c'tait toujours la mme chose : 8  10 jets massifs de
foutre. M'tant vid la quatrime fois, je dcidais d'aller aux toilettes pour
me vider la vessie.  Nous tions  l'tage et de part et d'autre des toilettes,
se trouvaient ma chambre et celle de mon frre. Une fois avoir fini de pisser,
je sorti des toilettes.

A ce moment j'entendis des bruits... ou plutt des gmissements. Et je savais 
quoi taient d ces gmissements et d'o est ce qu'elles provenaient. Dans ma
tte je me disais d'aller tranquillement me coucher mais mon corps pensait
autrement. Je me rendis donc prs de la chambre de mon frre. La porte de la
chambre tait lgrement entre ouverte. Une fois devant cette ouverture, ma
respiration et mon corps, se figea. Appuy  contre la bordure de la fentre,
Vro se faisait prendre, (par derrire) par mon frre.

" ...mmmm...Oooohhhh.... salllaaauuudd !!!!!.... oooouuuiii... continnuuuue...
Plus fooooorrttt !!!!....ah ! Ah ! Ah !.... regarrrdde comment je
mouuuiillle... ", Gmissait ma belle-soeur.

Je voyait la queue luisante de Arnaud faire des va et vient dans la chatte de
sa femme. Vro avait les jambes bien cartes. Un pied sur le sol et l'autre
sur un petit tabouret sans doute pour mieux sentir la queue de son mari lui
pntrer trs profondment dans son ventre. A chaque coup de boutoir, que mon
frre lui donnait, les fesses de ma belle-soeur ondulaient comme des vagues.
J'aperu finalement les seins de Vro. Et mon Dieu qu'ils taient beaux et
volumineux. Ils se balanaient comme des ballons remplies de liquide. Ses
ttons taient marron et ils se dressaient. Autour des ttons, il y avait de
grandes auroles plus claires.

Je vis Vronique les caresser, les malaxer. Soudain je crus apercevoir des
petites gouttelettes perler de ses ttons. Il ne ma fallut longtemps pour
comprendre que c'tait du lait.

Les seins de Vronique produisaient du lait !!! Et en grosse quantit, vu les
jets qu'elle expulsait. Je me disais ensuite que c'tait normal puisque Kevin
tait encore tout petit.

" Cherrrrrriiiii...a y est...a vient... ", gmit-elle.

Mon frre arrta de la pistonner. Il sorti sa queue luisante, des jambes de sa
femme et la fis se retourner. Il saisit le tton droit avec sa bouche et
l'autre avec sa main.

" Ho le salaud !!! " M'criais-je dans ma tte.

Il ttait sa femme ! (Mon frre et moi-mme avions le mme fantasme). Lchant
le sein qu'il caressait de sa main, il pris la jambe gauche de Vro la remonta
lgrement et la pntra d'un trait. Ma belle soeur lcha un petit rle de
plaisir. A son tour, passant sa main droite autour du cou de mon frre, elle
repris son sein dlaiss par son mari, par sa main gauche, pour le malaxer.
Le lait ressortait de nouveau. Elle dirigea les jets sur le flanc de Arnaud,
l'inondant de son liquide blanchtre.

" a en tait trop ! "  Me dis-je.

Je sorti immdiatement ma bite de mon caleon et je commenais  l'astiquer.
Avec cette position, je pouvais voir que mon frre avait dj jacul dans le
vagin de Vro car je pouvais constater, que de grosses quantits de spermes
s'coulaient entre leurs jambes et des bruits vraiment obscnes (succions)
s'chappaient de la chatte.

Je vis ma belle-soeur se figer et ouvrir grand les yeux et la bouche. Elle
tait tout simplement en train de jouir ! Et elle tait suivit par mon frre,
qui lui,  dans un dernier coup de queue poussa aussi profond qu'il pouvait son
phallus.

Moi aussi j'tais parti. J'jaculais comme un dingue mais j'avais remis ma bite
dans mon caleon pour viter d'clabousser partout. Tentant de retrouver mon
souffle je les vis faire de mme. Ils se sont ensuite embrasss tendrement.

" Bien fait ! Cette fois c'est moi ai jouit la premire ! Na ! " dit Vro en
mordillant le menton de Arnaud.

" Je me rattraperais la prochaine fois, mon ange ", rtorqua mon frre.

Puis ils se mirent  rire tout les deux. Je mon vis frre soulever sa femme et
la porter sans doute jusqu' leur lit

Les voyant ainsi, je me sentais heureux. Heureux de savoir que mon frre avait
une femme formidable, et qu'ils taient complices aussi bien devant les gens
qu'au le lit.

Quand  moi, j'avais rejoint tant bien que mal mon lit pour m'endormir
profondment en esprant, moi aussi tter, un jour, les seins et boire le lait
si apptissant de ma belle-soeur.

Le lendemain, je m'tais rveill vers midi et j'avais super bien dormi.
Je sorti de ma chambre pour aller faire mes affaire, dans la salle de bain.
Arriv devant la salle de bain, je vis sortir mon frre. Il me dit que lui et
sa femme venait  peine de se lever (quelle concidence !). A peine m'a-t-il
laiss, que je m'enfermais dans la salle de bain, pour ma petite branlette
matinale, en souvenir de la nuit dernire. D'habitude, je ne me branle pas
souvent. Mais entre hier et aujourd'hui, tellement de choses excitantes
s'taient pass que j'avais fais une petite exception et je me disait que, pour
les jours qui suivrons j'aurais intrt  me muscler mon bras.

De retour de la salle de bain, je descendis pour aller rejoindre Arnaud et
Vronique, pour le petit djeuner. Vro me demanda si j'avais bien dormi.
Je lui ai rpondu avec un grand sourire : " comme un bb ", pour ne pas
veiller de soupons. Puis vers 14 heures nous passions  Table. Comme
d'habitude notre cordon bleu s'tait surpass et ensuite, je dcidais de passer
un peu plus de temps avec mon petit neveu. Je m'en voulais d'avoir oubli Kevin
hier  cause de tous ces vnements, moi qui d'habitude, aime bien les enfants.

Alors je dcidais de passer l'aprs midi avec le petit. Sans le savoir je
m'tais attir le regard attendrit de sa mre sur moi. En me voyant le cajoler,
m'amuser avec lui, elle fini par me dire :

 " Tu ferais un excellent papa pour tes enfants, Stphane ".

 Puis elle reprit :

 " Ce n'est pas vident de voir des enfants de ton ge, s'amuser avec des tout
petits. Ils ont plutt l'habitude de rester dans leur coin, avec ceux de leur
ge ".

Je lui rpondis :

" Tu sais... Vronique, c'est dommage que ma mre m'est quitte. Parce que,
crois moi... j'aurais beaucoup aim qu'elle me donne, un petit frre pour
m'amuser avec lui, l'aider, comme le faisait mon frre avec moi ".

Un instant je sentis mon coeur me presser, en pansant  maman...Emue,  mon
frre qui se trouvait derrire moi, s'avana vers moi et me serra dans ses bras
ainsi que Vro qui fit de mme. Je sentais que malgr ses trois ans de mariage
et sa vie de famille, mon frre ne m'avait pas oubli.

" Tu vois je t'avais bien dis que c'tait quelqu'un de bien...c'est lui qui
nous faut... ", Dit il a sa femme. A ce moment, Vronique me sourit tendrement
en me caressant les cheveux.

Soudain je senti une autre personne m'enlacer. Qui est ce que a pouvait bien
tre ?

Ce n'tait personne d'autre que la belle Julia.

" C'est beau de voir un tel spectacle ", me dit elle en me desserrant de son
treinte.

" Encore un peu et je me mettais a pleurer ! ", reprit elle d'un air taquin.

Mon frre en regardant Julia et moi, nous demanda :

" Alors les jeunes c'est quoi votre programme pour tout  l'heure "

Je m'apprtais  lui dire que je n'avais rien de spciale et que prfrais
rester avec Kevin, quand je fus coup par Julia.

" Si si ! Stphane et moi nous allons nous promener dans le quartier et je vais
le prsenter  mes amies ! " rpondit elle.

" Dans ce cas, amusez vous bien ! Reprit mon frre et se tournant vers moi ".

" T'en fais pas Stphane, tu t'amusera avec Kevin ce soir ", dit-il pour finir

" Ok ! " Lui dis-je, tout simplement et je sorti avec Julia.





CHAP 3 : Ma mystrieuse voisine





Sur le chemin, je lui demandais qui taient ses amis que faisait ils dans la
vie etc. Julia me rpondit  mes questions. Mais ce que je ne comprenais pas,
c'est ce que nous faisions devant sa maison. Une fois entr chez elle, elle
m'invita  m'asseoir sur le canap et alla chercher des rafrachissements.

" Tu as donne rendrez-vous  tes amis chez toi ? ", Lui demandais-je

" Non ils sont tout parti en vacance avec leur parents ? ", me rpondit elle
calmement.

" Quoi ? "Lui dis-je surpris.

" Oui pourquoi ? " Dit telle en me tendant une canette de soda.

" Mais...mais pourquoi tu m'a fais venir chez toi alors ? "

" Ben...pour discuter et mieux te connatre tient ! "

" Mais on pouvait trs bien le faire chez mon frre, non ? "

" Oui...mais j'tais un peu gne ", finit-elle par dire.

Ensuite elle me regarda avec des yeux de jeune fille innocente. Je ne pu me
retenir de rire.

" Ben tu vois, tu es content maintenant, d'tre avec moi "dit-elle en se
retenant de rire.

Puis nous rigolions ensemble.

" Alors, alors, tu veux discuter de quoi, mademoiselle, la maline innocente ",
dis-je en riant.

" Heu pour commencer... comment c'est Paris, tu as beaucoup d'amis l bas ?
Tu as une petite amie ? Quel ge a-t-elle ? Tu l'as connu comment ? Vous l'avez
dj fait ?... "Et ses questions fusrent de partout.

" Wowow ! Du calme une question  la fois ", l'interrompais-je.

Je me forais  lui rpondre tant bien que mal. Plus le temps passait plus je
remarquais qu'elle tait vraiment trs belle et intelligente et je me sentait
de plus en plus  l'aise avec elle.

Puis vain la question qui tue !

" Tu as une petite amie ? "

" Heu...non...enfin pas pour le moment... "

" Donc tu ne la pas encore fais ? "

" Quoi donc ? ", lui demandais-je, sachant que j'avais trs bien compris ce
qu'elle voulais dire.

" H...h bien tu sais le truc... " me dit-elle timidement

" Le truc ? Sois plus claire! "

Puis je voyais qu'elle tait embarrasse par mes demandes de prcision.
Je dcidais donc de changer de sujet.

" Dis moi ? Comment est ce que tu as connus mon frre et ma belle-soeur ?
"

" H bien par mes parents, tient ! ", dit elle. Puis elle reprit :

" Mon pre est ton frre on travaills dans la mme entreprise avant qu'elle ne
ferme. Du coup ils on t transfrs  dans des boites diffrentes mais sont
toujours rest de trs bon amis ".

" Je comprends... ". Lui dis-je, en regardant ma canette.

" Allez ! Maintenant si on regardait quelque chose ? Je vais alle chercher un
film ! " Me dit-elle en ce levant.

" Ok, si tu veux... mais pas un truc trop ancien ... "

Elle ne me dit pas un mot, puis disparut  l'tage. Elle rapparut avec une
cassette sans son botier. La laissant mettre le film, je m'assis
confortablement sur le canap en buvant,  petite gorge, ma canette.

Soudain, elle mis le film en marche. Je n'arrivais pas  croire ce que je
voyais  l'cran. Un homme, tout nue tait entrain de sodomiser sa partenaire !
Voyant la scne je me suis mis  avaler de travers et manquer de m'touffer.

Je regardais subitement Julia assise  ct de moi. (Je m'tais dit qu'elle a
d  piocher dans les cassettes d'un frre mais elle n'avait pas de frre.
J'avais donc pens que c'tait  son pre. Mais peu importe  qui cette
cassette pouvait appartenir, je m'tais dit qu'elle avait d se tromper de
film).

Avant que je n'ouvre la bouche, elle m'interrompit.

" Je te rassure, c'est bien ma cassette et nous regardons bien un film de cul !
"

J'tais bluff ! Non pas par le film, que nous regardions mais plutt par cette
fille ! Je n'avais pas l'habitude de voir des filles qui regardent ce genre de
film, que dis-je ! Je n'en ai jamais vu des filles comme a !

Quand  Julia, elle regardait comme si de rien tait, comme ci qu'elle
regardait une mission de tl. Elle avait mme l'air d'aimer a.

Cette situation, un peu gnante, avait finie par m'exister et je commenais 
bander trs fort. Je me courbais, pour cacher mon rection. Et au moment o je
l'ai regarde de nouveau, elle m'embrassa en pleine bouche. Surpris, je me suis
laiss faire. Elle pris ma tte entre ses mains et me caressa les cheveux.
Elle rentra ensuite sa langue dans ma bouche,  la recherche de la mienne.
Nous nous tions embrass un moment puis elle a dlicatement pos sa main sur
la bosse de mon pantalon. Une fois avoir d zipp ma braguette, Julia y rentra
sa main et me branla lentement  travers mon caleon et cela sans aucune
hsitation. Pendant ce temps, bien que j'ai t excit, je me senti un peu
gn. Elle arrta de m'embrasser et me murmura  l'oreille

" Alors ? On continue de regarder le film ou veux tu que l'on passe  autre
chose ? Si tu vois ce que je veux dire ". Pendant un moment j'observais son
visage accentu de son petit sourire coquin.

Pour toute rponse je lui ai embrass le coup et gliss main entre ses cuisses.
Puis elle m'embrassa de nouveau. Je l'allongeais sur le dos mais  ce moment
elle rsista et me dis :

" Attend...attend... ! On ferait mieux de monter dans ma chambre on serra plus
a l'aise ".

Je la suivi sans dire un mot. Julia me fit entrer dans sa chambre, laissant
entre ouverte la porte. Elle m'attira par la ceinture jusqu' son lit.

" Reste comme a ", me dit elle

" Tu aura tout le temps de me saut plus tard mais pour le moment, tu me
laisses voir ta queue. Ok ? "

J'tais excit  l'ide de ce qu'elle allait me faire. La fille me dfi ma
ceinture et baissa mon pantalon ainsi que mon caleon.

Elle me prit sur mon engin, soupesant mes couilles d'une main et me branlant la
tige de autre. Caressant ses cheveux, je laissais chapper un petit gmissement
au moment ou j'avais senti sa langue me caresser le gland. Elle fit alors
entrer ma queue dans sa dlicieuse bouche. J'tais au septime ciel. Je sentais
une douce chaleur s'emparer de ma bite. Elle commena par faire lentement des
vas et vient avec sa bouche mes gmissements de succdaient a chaque fois que
son menton me touchait les couilles

Je me sentais bien  ce moment car c'tait la premire fois que l'on me pompait
le dard. Je lui fis comprendre que je m'apprtais  jouir dans sa bouche.
Elle se retira subitement. Je ne compris rien sur le coup.

" Maintenant c'est toi qui vas me sucer ", me dit elle d'une voix haletante.

" Mais je ne sais pas comment faire, j'ai jamais suc une chatte ! " Lui
rpondais-je, tout frustr que j'tais.

" Ne t'en fais pas, je vais t'apprendre et d'ailleurs dans pas longtemps tu me
remerciera ".

" Te remercier mais pourquoi ? "

" Hop, hop, on se dpche et on arrte de parler ".

Elle retomba en arrire, se courba pour enlever sa culotte. Je pus apercevoir
son petit oeil de bronze, avec ses petits plis. Le spectacle tait trs
bandant.

D'un petit geste je lui saisi sa main pour lui faire comprendre que j'allais
m'occuper de a.

En se redressant, elle de leva du lit, elle posa ses mains sur mes joues et dit
:

" Alors faisons le comme des grandes personnes amoureuse et dshabillons
ensemble veux tu ? "

Tout en s'embrassant on s'taient dshabill l'un et l'autre. Dsormais j'avais
une belle vision de son corps et elle s'tait rassit sur le bord du lit puis
allonge. Je m'tais mis  cot d'elle et j'ai caress ses seins. J'avais vu
juste, ses seins taient plus ou moins en forme de poire. Tout en lui caressant
son sein droit, je me suis mi  lui tter le sein gauche, en rptant ce que
mon frre avait fait  sa femme. Julia laissait chapper de petits gmissements
 mesure que je faisais tourner ma langue autour de son tton.

Ooouuuiii...uummmm...continuuue...c'est boonn !!! C'est bon... comment tu me
suce mes nichons... ooouiii c'est a !!!!

Puis je commenais  descendre pour embrasser son ventre et m'attarder sur son
nombril. Je fis le tour pour caser ma tte en ses cuisses. Julia  s'tait
lgrement redresse et se tenait sur ses coudes.

M'emparant de ses cuisses je les cartais pour dcouvrir son minou. Puis
m'approchant de sa chatte je sentit une odeur de savonnette. La coquine !
Pensais-je. Elle avait tout prvu, depuis le dbut. Au vu de cette chatte,
j'avais envie de me branler entre les lvres de son minou. Mais j'avais envie
de goter d'abord  ce fruit. Je me redressais un peu pour voir si ma
partenaire ralisait toujours ce que nous tions en train de faire. Elle me
vis, puis me souriant elle guida sa main vers son sexe, elle m'ouvrit les
grandes lvres.

" Interdiction de me rentrer les doigts... je suis encore vierge. Je veux
seulement que tu me le lche avec ta langue, d'accord " ?  Me dit elle en se
caressant le clitoris.

" D'accord ".

Jusqu' prsent je n'avait vu de chattes que dans les magasines et mon bouquin
de biologie. Je ne savais pas du tout comment je devais m'y prendre. Voyant mon
hsitation, Julia de son autre main approcha d'avantage ma tte.

" Pense que c'est  une glace...tu sais comment lcher une glace non ? "

Le parfum de cette chatte m'enivrait. Je ne pouvais plus faire marche en
arrire. Je commenais  la lcher. A peine quelques seconde, je senti les
mains de la fille se crisper sur me tte et de la mouille s'chappais de sa
chatte dj trs humide.

" Ooohhh !!! "

 A vrai dire, je trouvais que le cyprine n'avait pas mauvais got. Un peu sale
mais pas mauvais. J'entendais Julia gmir.

Uuummm...ooouiii...comme...aaaa...tu...tu apprends trs vite... Stphannne...

Je sentais de petits spasmes au contact de ses lvres et sa respiration tait
de plus en plus haletante... Ayant  un peu compris le truc, je m'aventurais
plus profondment, vers la vulve et de dcidais d'avancer un peu plus dans son
petit trou d'amour avec ma langue. Tentant de faire des cercles autour de la
vulve, il ne ma pas fallut longtemps avant que je ne sente qu'il se passait
quelque chose.

" Aaaaaaahhhhhhh....aaaaa .....Ooooouuuiiii.....OOOOHHH MMMMOONN
DIIIIEEEUUUU JE JOUIIIIIIS ! AAAAHHAHHH ! " Cria t-elle en renversant sa tte
en arrire.

 Et Julia se raidi subitement et me serrant ses cuisses contre ma tte, elle
dversa dans ma bouche et sur mon visage, une quantit impressionnante de
mouille.

L'orage pass elle retomba en arrire pour reprendre ses esprits et sa
respiration.

Moi aussi j'avais besoin de respirer. Quelques minutes aprs, je m'tais
relev. J'avais plac mes main de chaque cot de la tte de Julia. Ses mains
cachaient maintenant son visage. Lui hottant ses mains de son visage, je vis
qu'elle avait toujours les yeux ferms et tentais encore de reprendre sa
respiration. Aprs avoir jouit Julia paraissais encore plus belle. On aurait
dit que la jouissance l'avait embellie. Puis elle ouvra les yeux me fixant les
miens. Sans dire un mot je l'ai embrass. Un petit moment aprs, ses lvres se
sont dtaches des miennes. Elle me lcha la mouille qu'elle avait clabousse
sur mon visage. Puis rapprochant sa bouche de mon oreille elle me murmura

" Merci, merci, merci...Stphane...tu m'as donn beaucoup de plaisir ".

" Il n'y a pas de quoi, qu'est ce que je n'aurais pas fais pour une fille aussi
mignonne que toi... "

Elle me sourit, puis elle s'tait remise  me lcher le visage.

Cette toilette intime ne faisait que m'chauffer ma bite. Si elle avait jouit
moi j'tais loin d'avoir eu mon compte !

Inconsciemment, tant donn que je me trouvais toujours entre ses cuisses, je
frottais ma queue contre sa chatte humide.

" Non, non... je t'en pris... ne fais pas a... Ton engin risque de glisser et
tu risque de me pntrer et moi je ne veux pas que tu me dflore...pas
maintenant... "

" Pas maintenant... ? a veux dire que... tu voudrais que je sois le premier "
? Lui dis-je en carquillant les yeux.

" On verra bien ", me dit elle en me souriant et me fixant droit dans les yeux
".

" Ouais... Mais moi ? J'ai aussi envie de jouir " lui dis- en roulant son tton
sous mes doigts.

" Hum...laisse moi rflchir...ha oui...j'ai une ide "dit elle.

Elle sorti un tube en dessous de son lit.

" Qu'est ce que c'est " ? Demandais-je curieux.

" La solution pour prendre son pied et ensemble ! "

Elle me pris par la main et m'emmena dans la chambre de ces parents. La chambre
des parents de Julia tait assez grande et bien meubl, avec un grand lit en
son centre. Julia m'invita  grimper sur le lit. Une fois dessus, elle
m'embrassa de nouveau. Elle se mit alors  quatre pattes devant moi et bougea
ses fesses comme une chatte en chaleur, attendant que son mle la saille.
Voyant que son petit jeu faisait de l'effet, elle me dit

" Maintenant tu vas me mettre un peu de cette crme sur mon petit trou.
Tu as compris " ? Me dis elle avec un sourire coquin.

Et comment que j'avais compris ! Me mettant derrire elle je lui embrassais ses
belles paires de fesse.

" Dpche toi...je suis dj toute excit ! " dit elle, d'une voix tremblante.

Je pris d'abord le soin d'enduire ma queue sans pour autant me branler.
Puis, ayant saisi le tube, je  pressais son bout pour le vider  moiti dans le
trou du cul de ma partenaire.

Aaahhhhh...c'est frrrrrooiiiiiddd ! Gmit elle

Pinant encore une fois le tube j'appliquait une noisette sur mon index, pour
induire le dessus du trou.

" Vas-y quant tu veux Stphane... je suis prte ".

Je me suis positionn derrire elle et j'ai appuy sur son trou du cul avec ma
queue enduite de crme.

Je pntrais Julia petit  petit, lui arrachant parfois des petits gmissements
de douleur.

" Ouh !  Aaah ! Vas y... doucement mon grand... c'est...c'est la premire fois
ici aussi ! "

Je m'arrtais un instant, histoire que son trou d'adapte  ce membre tout chaud
et qui vas lui faire du bien. Malgr la lubrification que j'avais faite, je
sentais qu'elle tait trs serre. Finalement le sphincter cda  ma pression.
Mon gland avait pris position et le reste n'avait plus qu' suivre. Je sentis
aussi que Julia se dtendait peu  peu. Ainsi j'avais russit a enfoncer tout
mes 17 centimtre dans le jolie trou sombre de ma partenaire. Maintenant que
j'tais bien encre en elle, je me mis, malgr l'approche de la jouissance, 
faire des vas et vient. A mesure que le temps passait, mes coups de reins
devenaient de plus en plus rapides. Le sphincter, s'tait resserr autour de ma
bite me poussant d'avantage  la jouissance.

" Est-ce que a te va ? " Murmurais-je

Ooouuiii... c'est boonn !!!! Continue, me dit elle tout simplement.

J'tais arriv au point de non retour et je criais

" Ooohhh je crois, je crois que je vais veniiiiiiiir... " dis-je en acclrant
le mouvement.

" ATTEND ! ATTEND ! PAS ENCORE. LAISSE MOI VENIR AUSSI AVEC TOI ", me rpondit
Julia. Elle tait en train de branler sa chatte pour acclrer sa jouissance.

" !!!! OH MON DIEUUUU C'EST BOOONN !!!!! "

Finalement n'y tenant plus, je criais :

" CA Y EST JE VIIIIIIEENNNTT....HHHHAAAAAA ! JE JOUIS ! JE JOUIS !!! "

" OUI STEPHANE TU PEUX Y ALLER !!!! REMPLIE MOI !!!! OOOOUUUUIII....COMME
CAAAAAA !!! JE SENS TON JUS DANS MES FESSSSSE !!!!!VAS Y REMPLIE MOOOOIIII
!!!!!
"

Ainsi, je me rependait en elle, sentant mon sperme s'couler dans son colon en
saccade. J'avais l'impression que toute ma force se mettait  sortir d'un seul
coup  travers ma bite.

J'avais la tte qui me tournait,  mesure que ma jouissance continuais.
Sentant mon liquide tout chaud remplir ses intestins, elle rla tel une bte
blesse et laissa tomber sa tte sur l'oreiller. Je m'croulais sur son dos.
Nos corps taient en sueur mais toujours connects. J'embrassais le dos de
Julia.

Un instant plus tard, je m'tais relev bien malgr moi, pour me retirer de ses
fesses. Le retrait de ma bite laissa place  un filament de sperme, qui
s'coulait de ses fesses  sa petite chatte encore inexplor. M'tant retir,
je m'allongeais  cot d'elle.

" Merci Julia... c'est la premire fois que fais l'amour et je suis trs
content de l'avoir fais avec toi ". Lui dis-je, en tentant de reprendre ma
respiration.

Julia avait les yeux ferms. Elle aussi, tentait de reprendre ses esprits.
Puis elle tourna lentement la tte et me fixa tendrement. A ce moment, je senti
quelque chose se passer en moi. J'avais le coeur qui battait trs vite, malgr
notre sance de baise termine, j'avais l'impression que des papillons me
chatouillaient  l'intrieur de mon estomac.

J'tais tout simplement en train de tomber amoureux d'elle et je pense que
c'tait rciproque.

Nous, nous sommes enlaces, l'un contre l'autre et embrass. Fatigu, nous nous
sommes endormi et aprs une heure de sommeil j'avais ouvert les yeux et je vis
qu'il tait temps de rentrer. A cot de moi Julia tait toujours allonge,
toujours aussi belle. Ayant fait ma toilette dans la salle de bain de l'tage,
j'tais revenue pour m'allonger auprs de cette dlicieuse jeune femelle, en
attendant qu'elle se rveille. Mais voyant le temps passer, je m'apprtais me
lever pour m'habiller. Soudain Julia me prit le bras.

" Attend, tu me quitte dj ? " Me dit-elle en me regardant avec son air
innocent.

" Oui, il se fait tard et je dois rentrer ". Lui rpondis-je.

S'il te plat reste encore un peu avec moi...on pourrait parler... un peu...

Je la regardais un moment. Elle s'tait maladroitement couverte le corps, me
laissant apercevoir son sein gauche si ferme et si excitant.... Puis lui
caressant les cheveux je lui dit :

" Ok ! De quoi pourrait on bien parler ? tant donn que je tu sais quasiment
tout sur moi...Et si l'on parlait... un peu de toi mademoiselle ? "

" Que veux tu savoir ? " Me demanda t-elle en devenant srieuse.

" Est bien...qui tu est exactement et...et... pourquoi t'tre offert a moi si
vite alors que je ne te connais pas trs bien ? " Lui dis-je en la fixant des
yeux. Soupirant dans un premier temps elle me rpondit :

" En ce qui concerne ma vie, je veux bien te le dire mais pour ton autre
question...je ne peu pas te rpondre pour le moment... ", puis elle reprit :

" Crois moi si je le pouvais, je te les aurais rpondu...  toutes tes
questions...mais tu dois patienter... "

Je la fixais un moment pour la faire flancher mais elle avait l'air  si
srieuse...

" D'accord...alors allons y pour ma premire question ".

" H bien mon nom est Julia M, 13 ans. Je suis n dans cette ville. Comme je te
l'ai dj dis ma famille et moi, nous connaissons ton frre par ce que mon pre
a dj travaill avec ton frre...depuis ils sont devenue de trs bon amis.
Je suis issue du deuxime mariage de mon pre. Compar  mon pre, ma mre est
trs jeune. Il avait quarante ans et elle... 19 ans ". Puis regardant le
plafond de la chambre elle rajouta :

" Et depuis 5jours ils sont en voyage d'affaire. Voil ! Tu sais tout ce que tu
devais savoir de moi ".

Je lui demandais :

" Mais... dis moi, encore une question... tu m'a l'air de t'y connatre pour
sduire les garons... ? "

Me regardant un instant, elle me prit ma main et dit :

" Tu es le seul garon que j'ai sduit et personne d'autre... crois moi.
Et tu es la seul personne, le seul garon...le seul...qui m'ai sduite...croix
de bois croix de fer... "

" Mais alors...comment tu as fait pour apprendre tout ce que nous avons fait ?
"

Prenant une fire allure elle me dit :

" H bien...je me faisait prter des magasines par des copines et elles me
racontaient aussi leur propres expriences avec leurs copains et...et...
"

" Et ? " Dis-je en lui souriant.

" Je voyais...je voyais de tant en tant mes parents le faire... "

" Et est ce que tu as aime ce qu'on a fait tout  l'heure ". Lui demandais-je
en la serrant dans mes bras et rapprochant mon front contre le sien.

Elle me dis timidement " oui... ", puis elle clata de rire.

" Ben bien sr que j'ai aime quand on a bais gros bta. Je veux plutt dire
quand tu ma sodomis l'anus ! " Profitant de ma surprise, elle m'embrassa en
pleine bouche.

Emport par l'lan, je m'tais mis  lui caresser son sein gauche. Elle me
stoppa et se retira de mes lvres.

" Non monsieur, il est effectivement temps que vous me quittiez me dit-elle en
me souriant. D'ailleurs je n'ai pas envie de t'user si vite...tu risques d'en
avoir besoin pour plus tard ".

" Comment a pour plus tard ? Depuis tout  l'heure tu me parles de chose que
je ne comprends pas. Tu es sr tu ne veux pas m'en dire plus ? "

" Ha ! Qu'est ce que je t'ai dis ? Je ne peux pas rpondre  certaines
questions et cette question en fait partie ". Me dit-elle en esquissant un
sourire taquin.

" Allez, allez du ballet monsieur le curieux ".

Je commenais  m'habiller. Une fois avoir fini de m'tre prpar, je
m'apprtais a sortir de la chambre, quand elle me dit :

" Merci Stphane...merci d'tre rest avec moi et m'avoir donn beaucoup de
plaisir ".

Je la regardais un instant. J'avais l'impression qu'elle tait srieuse
lorsqu'elle disait cela. Je lui fis un sourire, pour tout remerciement et je
sortais de la chambre.





CHAP 4 : Ma belle soeur





J'tais rentr vers 19 heures. Arriv  la maison, je vis Vronique, assise au
salon en train de regarder un feuilleton  la tl. Me voyant arriv elle me
sourit et me demanda si j'avais pass un bon aprs-midi. Avec un grand sourire
je lui ai rpondu que oui. Elle me dit que mon frre tait sorti faire des
courses et que si je voulais manger quelque chose elle pouvais me prparer un
petit sandwich ou sinon je pouvais me servir dans le frigo. Je lui rpondis que
je n'avais pas faim et que je voulais monter prendre une douche. Ok ! Me dit
elle.

" Ici c'est chez toi Stphane tu as le droit de faire ce que tu veux ".

" Merci Vro... "

Puis je montais  l'tage pour faire mes affaires.

En revenant de ma douche et ayant enfil un peignoir je descendit pour dire, 
ma belle soeur, que finalement je voulais bien manger un morceau. Mais il n'y
avait plus personne.

A ce moment je quelqu'un sonna  la porte. C'tait Arnaud revenue des courses.

" Tiens Stphane tu pourrais monter a  Vro, s'il te plat ? "

" Bien sr, donne ".

" Merci mon grand...alors a c'est pass ta p'tite sorti ?

" Ouais si on veux... ", lui rpondis-je en lui tournant le dos.

" Quoi ils ne t'ont pas plt les amies de Julia ? "

" Ce n'est pas a...ses amis taient tous partis en vacance...du coup on est
allez chez elle pour discuter "

" Ha oui pour discuter... "

" Oui pourquoi ? Je n'aurais pas d ? "

" Ha non au contraire. C'est une fille sympa cette Julia tu ne trouve pas ?
"

" Si... "

" Alle, monte moi a  ta belle-soeur et dit lui que je revient j'ai oubli
d'acheter encore une petite chose ".

" Ok, compte sur moi ".

Etant donn qu'elle ne se trouvait pas au rez-de-chausse, je dcidais de
monter  l'tage. Je frappais  la porte de sa chambre.

" Vronique tu es l ? "

" Oui, entre Stphane c'est ouvert ".

En ouvrant cette porte je la vis l assise en train d'allaiter son fils.
Cette scne me fit un drle d'effet. Bien que cette vision soit naturelle, elle
me parut tout a fait rotique.

" Heu excuse moi Vro...c'est ...Arnaud...il...il m'a demand de te donner
a... "

En fait je m'attendais  un " sort d'ici pervers ! " Mais il n'en fut rien.

Sentant que cette situation me mettait mal  l'aise, ma belle soeur me sourit
et me demanda de poser les courses  cot de son lit. Elle me dit trs
naturellement de venir m'asseoir  cot d'elle. Puis m'adressant un sourire
elle me dit :

" Voyons Stphane tu n'as jamais vu une femme allaiter son bb ? "

" Heu... non ", lui dis-je, tout gn que j'tais.

Entre-temps, mon frre m'appela d'en bas pour remonter le reste des courses.
Sans parler d'avantage, je quittais la chambre pour rejoindre mon frre.



Les jours filaient sans que rien ne se passe. Julia avait, comme disparut de la
circulation. Elle ne venait plus me rendre visite. Je m'tais dis que j'avais
du abuser de sa gentillesse...l'autre jour...et je m'en voulais...

Quand  moi, je m'ennuyais car je ne connaissais personne et il faisait de plus
en plus chaud. Sans parler de la frustration que je ressentais, en voyant
Vronique nourrir son gamin. De temps en temps je profitais des jours de
marcher pour me promener avec ma belle soeur. J'avais l'impression d'tre de
plus en plus proche d'elle. On discuter de tout, de mes cour, de mes potes, etc

Puis un jour arriva. Le jour qui bouleversa ma vie.



C'tait un aprs midi chaud et ensoleill. La mto avait annonc la veille
qu'il allait faire trs chaud. J'avais pass toute la matine dans ma chambre 
me consacrer  la lecture et...  la branlette... Mais c'tait quasiment
insupportable de rester enferm dans ma chambre. Je dcidais de descendre pour
aller regarder la tl. A ce moment je vis apparatre ma belle soeur avec son
fils. Vous me direz que c'est une chose tout  fait banale. Je m'assis sur le
canap du salon.

Elle vint elle aussi s'assoire prs de moi. Ce jour Vro tait vtue d'une
chemisette si lgre, que l'on pouvais facilement distinguer ses formes
gnreuses, a travers et je pouvais voir quel ne portait a son grand habitude,
pas de soutien-gorge. Dans un premier temps je fis mine de ne pas porter
attention. Mais Kevin se mit  pleurer elle le pris sur ses genoux et dit en me
regardant

" Ha ! je pense que mon bb a faim ".

" Je peux te laisser si tu veux ? " Lui dis je en faisant mine de me lever

" Non, non, reste c'est pas grave ". Me dit elle.

Sans attendre de rponse de ma part, elle ouvrit sa chemisette, dfaisant la
totalit des boutons, me laissant ainsi contempler sa magnifique poitrine qui
bougeait au de mme rythme que sa respiration. L'autre jour, elle me laissa
contempler qu'un seul sein mais aujourd'hui, elle avait ouvert son chemisier de
tel sorte que je pouvais voir ses deux seins. Ce jour l, je n'avais pas eu la
force de dtourner mes yeux. C'tait en bandant trs dure que je regardait
cette poitrine couleur crme avec ses magnifiques ttons qui s'hrissait telle
des pines et qui ne demandais qu'a tre tter, ce que d'ailleurs mon petit
neveu fis sur le champs) et pleine de ce bon lait qui ne demander qu'a sortir.

 " Mais arrte de faire cette tte Stphane... " Me dit elle d'un air amuse.

" On a l'impression tu va fondre sur place ".

" Dsol...Vro... comme je te l'ai dis... c'est...c'est pas souvent que je te
vois allaiter ton fils ", lui dis-je, gn.

" En gnral, toutes les femmes ayant eu des enfants font la mme chose que
moi, tu sais. Toi-mme quand tu tais petit, ta maman a d te donner son sein 
tter.

Depuis que Vronique a ouvert sa chemisette, je sentais son regard, se poser
sur ma bosse mais moi aussi je faisais sans blanc de ne pas prter attention.
10 minutes s'taient coules que dj, Kevin s'tait endormi. Vronique, d'un
mouvement de sa main enleva le tton de la bouche son fils. Sur le coup un
petit jet de lait gicla sur les lvres de Kevin. Tout ce spectacle me fit
bander  me faire mal. Puis, soupirant elle posa Kevin  cot d'elle en disant
:

" Monsieur c'est endormi rassasi ".

A ma grande frustration elle remis les bouton. Je m'tais dis qu'il valait
mieux, d'un ct. Se levant, ma belle soeur prit ses seins entre ses mains et
me demanda :

" Tu ne trouves pas que ma poitrine a grossi depuis quelque jours ? "

" Heu...Heu...si tu le dis... " Lui dis-je

" Mais si, mais si, regarde ! ", reprit elle.

Soudain au moment o elle s'approcha de moi, pour me montrer sa poitrine, je
pus voir distinctement une tche se former  travers sa chemisette sur le bout
de chaque tton.

" Hhhooo nnnoonn ! " Soupira t'elle.

" Elles sont encore toute pleines de lait ".

" Dis tu pourrais aller me chercher le collecteur de lait, s'il te plat me ",
demanda-elle.

Sans perdre de vue les tches de lait je lui dis :

" O a ? "

" Dans le petit tiroir  gauche de mon lit ", me rpondit elle.

" Et il est comment ce truc ? "

" H bien...c'est une petite bouteille avec une espce de ventouse au bout ".

Je me rendis dans la chambre de mon frre pour allez chercher son instrument,
mais je ne trouvais rien.

" Dsol... je n'ai rien trouv ", lui dis-je en descendant les escaliers.

" Ha zut...je viens de me rendre compte, que je l'ai oubli dans la bote 
gant de la voiture... et ton frre a pris la voiture pour le boulot. H bien
tant pis ! " Dit elle d'une voix due.

Puis ce fut le silence. Nous tions tout les deux en train de regarder la tl
(en train de s'ennuyer quoi !).

Je ne pouvais m'empcher de regarder les tches sur la chemisette. Puis me
retournant de son cot, je lui dis :

Tu sais Vronique, si tu as besoin de quoi que ce soit et qui soit de mon
ressort demande le moi...je le ferais... " Lui dis-je en la voyant trs
proccupe par l'absence de son collecteur. De plus, je m'tais permis de
rajouter :

N'hsite pas  me solliciter...considre moi comme ton fils et non comme un
tranger. Mon discours tait tellement solennel, que m'tais surpris moi-mme.

Ma belle-soeur surprise par le discours que je venais de tenir, se contenta de
me regarder un instant puis elle me sourit tendrement, en me caressant les
cheveux. Je lui souriais  mon tour. Pour ma part, j'tais sincre et en disant
cela et je n'avais pas d'arrire penses.

Soudain elle me dit :

" Viens dans mes bras, mon gros bb ", me dit elle. Me prenant au jeu me
m'agglutinait contre elle. Fermant les yeux, je m'abandonnais  sa chaleur, 
son doux parfum...Le temps s'tait arrt autour de nous deux. Elle repris :

" Ooohhh mon gros bb  moi...mon protecteur ".

Brusquement elle pris ma tte qui tait contre son paule, pour me la dposer
sur ses genoux.

" Mais qu'est ce que ... ". Elle me coupa ma phrase en mettant sa main sur ma
bouche.

" Maintenant mon gros bb vas aider sa maman ". Elle dboutonna sa chemisette
sortant un sein. J'avais ma respiration qui haletait, je serrais les poings.
Je me disais que cela devait tre un rve. Mais je revins  la ralit, au
moment ou son sein se posa sur ma bouche. Ce sein tait ferme et dgageait une
douce chaleur. La peau tait douce et  ferme  la fois.

" All mon bb, tu as srement faim, non ? Regarde maman a du lait tout chaud
et dlicieux pour toi ". Me murmura t-elle. Sans le savoir je commenais 
lcher et  sucer le bas de son sein.

Vronique soulevant lgrement ma tte, ajusta son mamelon sur ma bouche.

" All Stphane...tu...tu m'as dis que je pouvais tout te demander...Alors
tiens ta parole ".

Sentant le mamelon de ma belle soeur me titiller le bout de mes lvres, je le
pris dans ma bouche et le suait. Il ne me fallut que quelque seconde avant de
sentir le liquide chaud et onctueux inonder ma bouche. (Plus tard Vro me
raconta que, inconsciemment, avant qu'elle ne dboutonne sa chemisette, que je
lui avait demand si je pouvais lui tter seins et boire son lait). J'entendais
au dessus de moi Vro gmir  mes ttes. Elle pressait son sein contre moi en
disant :

" Huuummm ! Boit mon bb, boit autant de lait que tu veux... fait
moiii...plaisir, soulage moiii...ooouiii comme a ".

Je sentais contre moi le coeur de Vro, battre terriblement vite...

Plus je suais, plus de gros jets venaient se loger dans ma bouche, pour
disparatre dans ma gorge. Je ne su plus combien de temps j'ai pus passer 
tter mais je sentait que la quantit de lait diminuer. Vro aussi l'avait
senti. Sans rien dire, elle retira le mamelon de ma bouche pour me redonner
l'autre. Et c'est a ma grande joie que je retrouvait cette abondant et
dlicieux nectar. A vrai dire son lait n'tait pas diffrent du lait de
commerce mais c'tait tellement rotique et excitant que je trouvait ce lait,
sorti tout droit du sein de ma belle soeur chrie, plus dlicieux que le lait "
commun ". Mais trs vite, les rserves de ce sein aussi s'puisaient. Durant
toute cette priode, j'avais gard les yeux ferms pour pouvoir mieux apprcier
ce moment, vitant ainsi de rencontrer le regard de Vronique pour ne pas tre
gner l'un l'autre.

Malgr avoir englouti la dernire goutte, de ce lait maternelle, je continuais
 sucer les seins. J'tais heureux. La femme sur qui je fantasmais depuis mon
arrive, m'a finalement donne ses seins, pour m'abreuver. Je ne voulais plus
rien d'autre. Je voulais que le temps s'arrte autour de nous. Puis, ouvrant
les yeux mon regard croisa celui de Vronique, qui me caressait les cheveux.

" Alors mon bb...est ce que c'tait bon ? ", dit elle.

Je me suis content de lui faire " oui " de la tte car je la ttais encore.
Puis lchant son tton je lui dis :

" Merci Vro... c'est vraiment super ".

" Merci ?...c'est plutt toi que je devrais remercier...Tu sais, si tu ne
m'avait pas tter... et vider mes seins...je pense que j'aurais eu trs mal ",
me dit elle. Rouge comme une pivoine, je lui dis :

" Si...si...tu as...encore besoin de moi...je...je serais l ".

" Merci mon ange...tu est un amour ".

Je m'tait relev des genoux de Vro et du canap, laissant  ma belle soeur,
le temps de se reboutonner et d'ajuster correctement ses vtements. Quand 
moi, je filler aux toilettes pour vider mes couilles bien pleine et prte a
exploser. Durant tout l'aprs midi, aprs avoir djeuner, (uniquement ma belle
soeur et moi car mon frre tait toujours au travail) nous continuions 
regarder la tl. Mais moi je n'avait de yeux que pour ses seins et sont corps.
Toutes les occasions taient bonnes pour la mater... Presque une heure aprs,
alors que je pensait  autre chose, Vronique s'tait approch de moi de tel
faon que son menton s'tait pos sur mon paule et sa bouche se rapprochait de
mon oreille.

" Stphane...a recommence...c'est encore remplis... ", me murmura t'elle.

" Est-ce que tu veux que... ". Encore une fois sans couter la suite de ma
question, elle dboutonna de nouveau son chemisier et pris son sein droit avec
sa main gauche, en me disant :

" Regarde a dborde de nouveau... puis elle pressa lgrement sur son sein
pour faire perler quelques gouttelettes. Cela a suffit pour m'exciter de
nouveau. Sans autre discours, je m'allongeais de nouveau sur ses genoux et
saisi le tton. Et encore une fois je me dlectais de ma situation et de lait
onctueux. Vro gmit de nouveau. Mais cette fois, je ne m'tais pas content de
tter comme un gentil garon. Suant un sein, je saisis l'autre avec ma main
pour le malaxer. Je pris, tout d'abord le tton entre mon pouce et l'index pour
le presser et l'tirer. Ensuite je me suis aid de toute ma main pour faire
gicler le lait qui... filait entre mes doigts. De l'autre cot, je sentais le
lait qui se dversait dans ma bouche et je m'amusais  tournoyer ma langue
autour de son mamelon redessinant ainsi l'aurole. Vro avait l'air d'apprcier
mes attouchements. Doucement la main droite, qui tenait ma tte glissa le long
de mon ventre pour s'attarder au niveau de mon bas ventre. Puis, je senti que
la main s'tait arrt sur ma braguette.

Je n'en revenais pas ! Ma belle soeur tait doucement en train de me branler.



CHAP 5 : Un moment inoubliable





J'arrtais un moment de la tter, pour lui faire comprendre que nous tions
arriv  un point de non retour et qu'elle tait en train d'astiquer ma bite.
Mais elle pressa ma tte contre sa poitrine et continua la masturbation.
Elle fini par ouvrir ma braguette et extirper ma queue.

" Mon dieu que tu en a une bien belle ", me dis telle en jouant avec mon gland.

" Stphane lve toi s'il te plat ". Me dit telle en sortant son tton de ma
bouche. Encore sous le choque, je m'excutais sans discuter. Elle se leva  son
tour et je vis son chemisier rejoindre le sol et par la suite sa jupe aussi.
Elle ne portait pas de culotte. Cette femme tait vraiment belle et excitante.

" Laisse moi goter mon lait veux tu ? " Me dit elle en se rapprochant
d'avantage de moi et collant ces lvres contre les miennes. Je sentais sa
langue prendre l'initiative d'explorer ma bouche. Moi, excit comme je l'tais,
je l'est enlac pour lui offrir toute mon intention. Je sentais mes poils
pubiens au contact des siens et ma bite frottait sans cesse le ventre de Vro.
Mes mains taient maintenant descendues le long de ses hanches pour finalement
agripper ses fesses bien fermes. On n'aurait pas dit mais, ma belle soeur
entretenait son corps trs bien. Et les choses taient l o il fallait.
Enfin s'extirpant de notre baiser torride, elle me dit :

" a te dirait de goter autre chose que mon lait ? " Elle n'eu pas besoin de
rponse de ma part car ma tte et mes geste disait tout " oui ". Elle m'aida,
tout d'abord  enlever mon T-shirt. Puis, en m'embrassant sur la poitrine, elle
s'assit sur le canap. Ma belle soeur fit me mettre devant elle. Ma queue tait
juste  la hauteur de sa bouche. Dans un premier temps, elle dfi ma ceinture
et fis baisser mon jean et mon caleon sur ma cheville. Inconsciemment, j'avais
pos mes mains sur ses paules. Soudain le visage de mon frre vint dans ma
tte.

" Vro...on ne devrais pas tu s... ", Commenais je  dire.

" Chuutt,  du calme...relax...personne peut nous voir, ni nous entendre...
" Me dis elle en continuant le va et vient avec sa main sur ma queue gonfl par
l'excitation.

" Petit coquin... tu crois que je ne te voyait pas  la porte de ma chambre,
quand je me faisait baiser par ton frre ? Me dit elle avec air tellement
provocant et me fixant dans les yeux. Le fait de me faire attraper en train de
jouer le voyeur et les mots crus qui sortaient de la bouche de ma belle soeur
avaient accentus mon excitation.

"Je ...je te demmmaannnddde p..p..pppaaaarrrddoon je, je...ne voullllllaiiit
paaaaas".

" Ne t'en fait pas...au contraire...cela m'excitais beaucoup, de savoir que
l'on m'observais quand je faisait tringler... ". Soudain, d'un geste, elle me
fit reculer. Elle s'approcha du bord du canap. Je la voyais carter ses
jambes. Elle me dvoila son jardin secret. J'aperu la mouille qui s'coulait
abondamment (dcidment, je n'tais pas le seul  lutter contre l'excitation).
Les lvres de sa chatte taient roses, humide et gonfl d'excitation et je
pouvais voir son petit clitoris tout rose.

J'entendais la respiration de Vronique, devenir haletant et profond.

" Allez mon bb approche. Je vais te faire goter mon jus...mon jus de femme
". Dit elle.

Je me sentais comme hypnotis par ce minou.

" Regarde comme ma chatte et mouiilll.... elle n'attend que toi mon bb...
". Voyant que j'avais le feu vert, je commenais  jouer avec son clito, en le
chatouillant avec ma langue. Je sentais que ma belle soeur apprciait le
traitement, que je lui faisais subir  entendre son " oh " de surprise.
Puis je glissais dlicatement ma langue dans le vagin.

Vronique laissa chapper un gmissement.

" Ooohhh !!!! Stphaaannne !!! Ooouuuiii...suce mon bb...suce...ooohhh...
la chatte.

J'attrapais ces jambes pour les positionner  mon aise, plaant ainsi ses
cuisses sur mes paules. La lgre odeur d'urine mlange  celle de la
cyprine, me rendait dingue. J'essayais de rentrer d'avantage ma langue et avec
mon nez je tentais de titiller son clitoris. Je sentais les mains poses sur ma
tte se crisper et me presser. Je sentais que Vro, n'allais pas tarder  jouir

" Ooouuuiii...ha...ha...ha...a...vient...AAAAAAHHHHHHH !!!!!!JE VIIIIENNNNS.
Ma belle soeur venais de jouir et par la mme occasion, venais de m'inonder le
visage de sa mouille. Ebranl par sa jouissance, elle se laissa tomber sur le
canap. Nous tions tout les deux essouffl. Mais moi je n'avais pas encore
jouit. Je commenais  m'astiquer la queue pour me finir. Mais je fus stopp
dans mon lan par Vro qui me dit :

" Non arrte... ! Je ne veux pas que tu gicle ici ! Allons dans ma chambre...
"

Je la suivais jusqu' sa chambre. En montant les escaliers je pouvait voir les
belle paires de fesses qui me devanait onduler devant mon visage,  chaque
monte des marches. Arrive dans sa chambre Vro s'tait assise au bord de son
lit.

Maintenant approche...laisse moi goter cette queue. Je me prcipitais devant
elle pour lui tendre ma bite qui (j'en avais bien peur), n'allait pas tarder 
exploser. Elle ne se contenta pas de saisir ma queue avec ses mains mais donna
quelque coup de langue par ci par l, sur mon gland, mes testicule et  la
racine de mon membre.

" Te voil assez lubrifi... ", dit elle. Puis tout en me guidant au centre du
lit elle me dit :

Stphane...tout  l'heure je t'es bien fait boire mon lait...non ?

" Oui... ", lui dis-je timidement.

" Alors laisse moi goter le tien...veux tu ? Mais ce n'est pas dans ma bouche
mais plutt mon minou qui a soif ", dit elle en m'indiquant l'entre de sa
chatte.

Je m'tais positionn au dessus de ma belle soeur. Je la sentait toute tendu et
respirait trs profondment en dessous de moi. Elle avait saisi ma queue pour
le frotter contre son pubis. Ensuite je sentais que ma queue touchait ces
levres. Elle avait positionn ma bite  l'entre de sa chatte. Puis
s'approchant de mon oreille et me mordillant le lobe, elle me serra dans ces
bras et me murmura :

" Vas y Stphane pousse ! Pousse aussi loin...aussi profond que tu peu ".

Je senti cette phrase comme une dcharge lectrique qui me parcourais tout le
corps. Suivant les conseils de ma belle soeur, je la pntrais... son minou
tait chaud, humide et m'aspirait plus profondment en elle. Une fois bien
plant en elle nous poussions tout les deux un rle de plaisir. Ayant saisi les
seins ses, je les pressaient pour faire gicler la lait en l'air. Elle avait du
lait sur son ventre, son visage, partout, partout. J'ai fais savoir a Vro que
je ne tiendrais pas longtemps mais elle tait trop occup  me sentir en elle.
Je sentais ma semence, remonter de mes couilles le long de ma queue.

" Hhhhaaaaaa Vrrrrooo je...je crois que je vais dcharger ", lui dis-je de
nouveau

" Il faut que je me retire sinon...sinon...je risque de jouir en toi ", lui
dis-je, tentant de contenir ma jouissance et mon sperme. Mais elle ne
m'coutait pas. Elle tait en dessous de moi  gmir au quelque coup de rein
que je lui donnait. N'entendant pas de rponse de sa part et sentant la peur
m'envahir, je tentait de me retirer d'elle. A ce moment l, elle ouvra les
yeux.

" NON...NON...RESTE ! QUE FAIS TU ??? " Me cria elle, serrant ma queue dans sa
chatte et ma taille entre ses jambes.

" Je ne peut pas jaculer en toi Vro...on va avoir des problme, (j'tait, en
effet assez grand pour savoir comment que l'on faisait des enfants) laisse moi
me retirer...ou laisse moi mettre un prservatif ! ", lui dis-je haletant.

" Non...je veux te sentir en moi...je veux que ton sperme gicle dans mon
ventre... !...J'aime sentir un homme quand il jacule en moi...et...et t'en
fait pas je prend la pilule, y'a pas de risque, tu peut te vider autant de fois
que tu veux mon coeur ! "

Me sentant rassur par ses propos, je m'allongeait sur elle, sentant ses seins
se presser contre ma poitrine. Et m'approchant de son oreille je lui murmurais
:

" C'est vrai tu...tu prends la pilule ?...et je peux me dcharger dans ta
chatte ??...Autant de fois que je veux ? Tu me le promets ? "

" Oui vas y mon grand, mon ventre n'attend que a. Oooouuuiii plus profond
!!!!! Hhhoooo j'arrriiive pas a le croire...je me fait baiser par mon beauuuu
frre. Ah...ah...j'ai attendu ce moment depuis ton arriv...j'avais trop
envie que tu me saute... ". Il ne m'a pas fallut plus de huit coups
supplmentaires.

" Alors ma belle soeur chri prend tout...aaaaahhhhhh !!!! Salope tu te fais
baiser comme une chienne derrire dans le dos de ton mari
!!!Alors...tiens...tiens... je te donne tout ce que j'ai dans mes couilles
!!!!!!JE JOUIIIIIIIIIIIIS OOOOHHHHH !!!!!!!!!! " Criais-je. De son cot ma
belle soeur me rpondait  sa faon :

" Hhhooo...ooouuuiii !!!JE SUIS UNE PUTE UNE SALOPE...JE ME FAIS BAISER PAR
D'AUTRES HOMMES ALORS QUE MON MARI EST AU TRAVAIL ET DOIS PENSER QUE SA GENTIL
PETITE FEMME S'OCCUPE DE LA MAISON ET DE NOTRE ENFANTS...HHHHOOO MOOONNN
DIIIEUUU !!!!! DONNE LUI TORD MON BEBE...JE VEUX QUE TU ME PRENNE COMME UNE
CHIENNE EN CHALEUR... ET QUE TU MONTRE A MON MARI QUI JE SUIS...UNE VRAIE
SALOPE...UNE SALOPE...QUI ATTEND QUE SA CHATTE ET SON VENTRE SOIT INONDE DE
SPERME...DE SPERME AUTRE QUE CELUI DE SON MARI !!!!!AAAAAHHHH "

Entendant les mots crus que disait ma belle soeur et ses supplications pour que
je la remplisse, je sentais mon sperme contenue depuis tout a l'heure se
dverser dans sa chatte. Une...deux...trois...six...dix puissants jet de sperme
massif giclaient dans le parois de son vagin. C'tait la premire fois que je
jouissais aussi fortement ! Paralllement je sentais les parois vaginales de
contracter autour de ma bite et lentement, mes reins pulsaient mon membre dans
le vagin chaud et gras qui s'ouvrait en cadence, suant ma queue comme le
ferait une bouche.

J'avais l'impression que toute mon me et ma force s'taient chappes de ma
bite. Je n'avait plus la force de ma relever...

J'tais toujours au dessus de Vronique, taler sur elle et nous tentions tous
les deux de retrouver nos esprits...

Ma queue  mesure que le temps passait, diminuais de volume mais tait toujours
fix dans la chatte, crachant les dernires gouttes de sperme. Doucement sans
retirer ma queue de sa chatte ma belle soeur m'avait fait basculer sur le cot.
Elle avait ensuite pos ses cuisses sur les mienne de sorte que je puisse
enfoncer la bite, devenue molle, d'avantage en elle. Je ne comprenais pas
pourquoi elle faisait tout cela mais j'tais trop occup  reprendre mon
souffle. Aprs quelques minutes ma queue c'tait elle-mme libr de la chatte,
laissant derrire elle un filament de mon jus, dernire preuve de notre moment
d'accouplement. J'avais ferm les yeux car j'avais trop honte de regarder Vro
dans les yeux mais je sentais sa main toucher ma joue et jouer avec mes
cheveux. Prenant mon courage  deux main j'ouvris mes yeux. Je vis que elle
aussi me regardait mais son regard tait rempli d'une telle tendresse que je
lui souris.

" C'tait formidable... je n'ai jamais jouis comme a...dcidment, tu est trs
doue mon petit Stphane...en tout cas tu baise aussi bien que ton frre...Toi
et Arnaud vous avez quasiment la mme longueur ". Finit elle par dire

" Heu...Vronique...je peut te poser une question ? "

" Oui bien sr... "

" Si je fais aussi bien l'amour que mon frre pourquoi ne le lui demande tu pas
? Mon frre ne te satisfait il plus au lit ? ". Lui dis-je un peu gn

Elle se contenta de regarder dans les yeux et me dis :

" Tu sais Stphane... certaine femmes on besoin de beaucoup de sexe. Elles ne
peuvent pas se contenter d'un seul partenaire. Ce n'est pas de leur faute c'est
leur corps et leur libido qui leur en impose et moi j'en fais parti. Mais
plutt que d'aller chercher ailleurs et risquer de voir ma liaison faire la une
des conversations de voisinage et causer le trouble dans mon couple, je me suis
dit, pourquoi ne pas chercher prs de soi et je t'ai trouv. Je sais que tu es
un grand garon, capable de garder un secret et tu es la dernire personne sur
qui mon mari aurait des doutes... " Lui prenant tendrement son visage entre mes
mains, je lui dis :

" Merci Vro...pour la confiance que tu me porte et...merci de...faire a avec
moi...
". M'embrassant elle me dit :

 Mais il n'y a pas de quoi mon bb...toi-mme tu me la dis non ? que tu tais
mon bb alors quoi de plus naturel que gter son enfant et de le satisfaire ".

" Vronique ce que tu m'a dis pour...tu sais...autant de fois que je
voulais...dans ton ventre... " Lui dis-je timidement.

" Mais oui bien sr qu'il est a toi et tu peut me le remplir quand tu veux mon
ange ".

" Justement...j'ai...j'ai encore...envie...est que l'on peut ? ". Repris-je
encore une fois.

" H bien qu'attends tu viens ". Me dit elle en cartant ses jambes et me
dvoilant ainsi sa chatte o dgoulinait ma semence ". Elle regarda un moment
son minou et dit :

" Ouaw ! Regarde moi tu ce que tu ma mis... ". Dit elle d'un air taquin.

Rien qu'avec cette quantit tu pourrais en fconder plus d'une dizaine de
femmes ". Puis elle se mit  rire de bon coeur.

Je l'embrassais comme signe de remerciement et je me mettais face  elle.

" Dernire chose ". Me dit elle en bouchant l'entre de son minou comme pour
attirer mon attention, alors que je m'appter  positionner ma bite entre ses
jambes.

" Ma chatte sera  toi, pendant que nous serons tout les deux seul  la maison,
tu n'aura qu'a te servir...si tu le veux tu peu mme me prendre dans la cuisine
mme quand je serais occupe. Tu n'as qu' venir, soulever mes vtements et te
vider dans ma chatte, compris ? Mais attention dsormais interdiction de te
branler ou de penser  me sodomiser.

" Pourquoi ? ", lui dis-je un peu surpris de son discours.

" H bien par ce que j'aime beaucoup et je prfre quand tu dcharge dans ma
chatte. J'aime bien sentir ton sperme inonder et s'couler dans mon vagin...

Voyant que j'tais un peu mal  l'aise elle me dit :

Mais rassure toi ce n'est que pour un petit moment...ton frre ma tellement
travaill par l, que j'ai mon trou qui s'est un peu irrit et pour la
masturbation tu n'en auras plus besoin, puisqu' partir de maintenant je
deviens ta salope personnelle, ta videuse de couille et ma chatte sera la pour
te branler. Ds que je serais rtablie tu pourra me l'enfoncer aussi profond
que tu le voudras dans le cul, ok ? "

" D'accord "

" Ha oui...dernire chose...je te sucerais mais je n'avalerais pas...n'y
d'jaculation facial...je n'aime pas du tout a ! ". Me dit elle en saisissant
ma queue et la guidant  l'entre de son vagin.

" Une fois que je t'aurais suc, tu ne te videra directement que dans ma chatte
ok ? ". Me dit elle en s'empalant elle-mme sur ma queue. J'tait sur mes
gardes en coutant ses conditions mais je me disais que si elle pensait faire
quelque chose de tordu, elle serait, de nous deux, la perdante. Et c'est ainsi
que je lui dis :

" Tout ce que tu voudras Vro ! "

Puis elle reprit :

" Alors clbrons notre pacte !  et BAISE-MOI !


Fin de la premire partie

A suivre si le site des histoires taboues continue ...

