TINA AU JARDIN (par geoffroy perrault) (g/flowers, pedo, mast, rom)

title: Tina au jardin
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: g/flowers, pedo, mast, rom
language: Francais
age: 09 ans
published: 02/09/2001

Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 2/9/2001.

tinaauja.txt

codes: g/flowers, pedo, mast, rom

intro: Voici un petit texte, directement inspir par la douce fillette hrone
de l'histoire " Tina et Mia " du Lt Ripley. Je le ddie  toutes les Tina que
notre regard vient parfois  croiser, et  tous les ts, saison des enfants
sensuelles et des fantasmes paresseux.




TINA AU JARDIN (g/flowers, pedo, mast, rom)

Par Geoffroy Perrault




        Un pied vers le ciel. Un pied dans le gazon. La sueur rend poisseuse la
semelle des sandalettes. L'ongle de chaque orteil est un miroir dans lequel le
ciel bleu se reflte. Les orteils... Tous parfaits comme les doigts d'une
poupe ouvrage, les uns plants dans la fracheur des herbes, les autres
tendus vers l'astre. Les boucles mtalliques des sandales. Elles marquent la
cheville d'une rougeur d'irritation. C'est la seule solution de continuit dans
cette perfection anatomique.

        Aprs, il y a le galbe des mollets puis le creux poplit. Celui de la
jambe allonge forme un dlicat relief pliss dans la transparence duquel on
peut distinguer une veine. Celui de la jambe en querre est presque clos et
cache un peu de moiteur.

        Ensuite, l'arrire des cuisses, tranch  mi-chemin par l'carlate de
la jupe. Une coccinelle s'y promne, son regard d'insecte dirig vers l'ombre.
Voit-elle la blancheur cotonneuse de la culotte, le tissu un peu lche  la
base des fesses ? Voit-elle au-del des mailles du tissu ?

        Elle change d'avis et rebrousse chemin.

        La jupe rouge est tendue sur le derrire. Ses quelques plis n'en
altrent pas la forme. Entre l'lastique de la jupe, une frise fleurie, et la
plage de sable blanc du maillot de corps il y a un centimtre de peau nue.
Juste un centimtre. Cette bande de peau nue au centre de laquelle bombe une
vertbre un peu maigre, n'est ni blanche, ni mate, ni dore. Elle possde les
vertus de ses trois couleurs en une mme texture. On est en droit d'esprer
qu'il en est de mme du reste du corps...

        On remonte le long du dos. Le maillot de corps, blanc, parfois parsem
de quelques motifs de fruits, chichement, est ajust au plus prs. Sans doute
un maillot port depuis dj un an, que la croissance a rendu obsolte. Le plus
enchanteur, et entendez ce mot dans son acception la plus pure, ce sont les
cheveux. De longs cheveux blonds et naturellement onduls, habitus  tre
rassembls en queue de cheval, mais aujourd'hui libres de flotter comme des
herbes aquatiques dans le courant d'un ruisselet. Des cheveux de princesse...
Aussi naf et galvaud que puisse tre l'image. C'est a. Des cheveux de
princesse qui font rver les petits garons  l'esprit chevaleresque et font
saliver les dragons.

        Tina soupire. Il fait si chaud. Elle sent la moiteur sous la plante de
ses pieds, la moiteur  l'arrire de son genou, la moiteur plus haut, l o une
coccinelle a failli s'garer, la moiteur dans son nombril qu'une herbe
chatouille ( moins que ce ne soit une bte), la moiteur le long de sa nuque,
sous ses cheveux paillets de soleil, la moiteur sous ses bras, dans le creux
de ses aisselles, roses et plisses comme l'entrecuisse d'un nouveau-n... Le
soleil frappe fort les pages blanches d'un devoir de vacances. Devoir de
vacances pour prparer l'entre en CE1, pour entretenir le savoir, pour viter
l'oisivet. Mais Tina est si belle, oisive. L'effort n'est pas pour elle. C'est
une princesse... Une infante pme. Ses coudes sont plants dans le sol comme
de jeunes arbustes. Ils sont de la mme texture que ses jambes, nus presque
jusqu'aux paules. Tina aime ses bras. Elle aime sentir l'eau d'une source y
couler, le vent, le sable, le savon du bain galement. Elle aime y blottir sa
tte et en respirer l'odeur. Elle aime s'y endormir. Ses bras... Elle aime les
caresser. Elle aime galement qu'on les lui caresse. Elle les tend sans pudeur
 qui veut bien le faire.

        Tina soupire  nouveau. Elle se retourne sur le cot. Et ses yeux
dardent vers le ciel. Ses yeux, magnificence azure, qui feraient chavirer mme
une pierre. Un clignement de cils. Il y a sur ses joues comme de l'aquarelle
rose. Ses lvres esquissent une moue d'ennui. Elle s'allonge sur le dos en
rejetant le livret au loin. Les jambes plies, la jupe glisse sur ses cuisses,
en rvlent plus... Plus de velours... plus de duvet thr... plus
d'imperceptibles grains de beaut. En face, un merle se pose. Intrigu, il
regarde la culotte blanche  prsent expose. Cette blancheur l'aveugle. Mais
il reste, oiseau voyeur, que les lois des hommes ne concernent pas. Tina carte
un les jambes pour qu'un peu de vent se glisse l o elle a le plus chaud. Ca
la rafrachit... Un instant... Mais c'est un souffle bien coquin qui veille un
nouveau dbut de canicule dans les chairs tendres de la petite fille. A quoi
bon rafrachir ce qui est perptuellement enfivr ?

        Car Tina connat les affres d'une sensualit prcoce. Surtout l't.
Elle y perd souvent toute pudeur, toute inhibition. Les petites filles bien
leves se doivent de rfrner leurs lans. Elles se cachent sous leurs
draps... Et encore... Elles en ressortent souvent avec le rouge de la honte au
visage. Pas Tina. Tina n'a pas honte de ce que son corps lui inspire. C'est une
contre mystrieuse, mais qu'elle ne redoute pas d'explorer. Les adultes
savent. Mais ils ne veulent rien partager. Qu'importe ! Il lui reste le jardin.

        Le merle s'est lass. Le blanc lui faisait mal aux yeux. Tina met son
pouce dans la bouche. Elle aime sucer son pouce. L encore, elle s'tonne de
l'affaire qu'en font les adultes. Et lorsqu'une main autoritaire lui enlve le
pouce de la bouche, elle fusille d'un regard de haine bleu, l'adulte ignorant.
D'ailleurs Tina ne suce pas son pouce. Non, elle se contente d'y promener la
langue. Cette prsence trangre et vivante comble sa bouche. Elle le laisse se
gorger de salive, et le ressort ensuite pour le promener sur son bras ou sur sa
cuisse... Arabesques brillantes comme celles que laissent les escargots.

        Un jour, alanguie au jardin, Tina a fait un curieux rve. Depuis, elle
y repense souvent et ses jeux l'voquent parfois. C'tait un rve lucide, entre
le sommeil et l'tat de veille. Allonge sur le gazon elle sentit deux mains
glisser sous ses hanches et la saisir. Elle ouvrit les yeux mais elle ne vit
qu'une forme indistincte, impersonnelle. Son pouce reposait comme de coutume
dans sa bouche et il lui semblait qu'elle tait incapable de l'enlever,
incapable de parler, billonne par son propre pouce. Elle n'avait pas peur. La
prsence avait deux grandes mains fermes, des mains solides, des mains de papa.
Elles soulevrent son dos et entreprirent de dgrafer sa robe. Tina ferma les
yeux. Elle rvait. A quoi bon avoir les yeux ouverts... "Je suis torse nue et
les grandes mains me caressent. Je les sens sur mon dos et sur mon ventre.
D'habitude ce n'est pas ainsi que les adultes me caressent. Ils passent une
main dans mes cheveux ou frlent ma joue, mais ils ne me dshabillent pas avant
de le faire. Mmmm. Il me chatouille les tts  prsent... J'aime a." Le rve
dura longtemps et les mains parcoururent de nombreuses fois le torse d'argile
soyeuse de Tina. Puis la ralit reprit ses droits coutumiers. Le soleil. Le
gazon. La robe sous laquelle palpitait la poitrine de Tina au rythme d'une
respiration lente et profonde... Un rve,  n'en pas douter... Une prmonition
aussi... Prmonition d'un jour prochain ou un homme, bravant tous les interdits
se penchera vers ses lvres, o sa bouche de fillette accueillera, comme si
elle l'avait toujours fait, une colonne de chair brlante et o enfin elle
laissera cette mme colonne de chair s'enfoncer dans l'obscurit de son ventre
pour y dverser l'cume blanche du dsir exhauss... Les genoux dans le sable
humide, deux amoureux inspirs par l'amour primordial qui a fait natre
l'ocan.

        Un papillon se pose sur son ventre. Il confond son nombril avec une
fleur et sa trompe vient y chercher le nectar. C'est une sensation
infinitsimale, mais qui comble Tina. La fillette s'imagine fleur butine
inlassablement. L'ide la sduit tant qu'elle dcide, malgr la chaleur et la
torpeur, de gagner les territoires fleuris au fond du jardin. Elle se met
debout. Le papillon reprend son vol. Il va la guider vers les Jacinthes, les
poids de senteur, les glycines, les marguerites. Tina retire ses sandales car
on ne s'aventure que pied nu dans les territoires fleuris. Environne d'odeur
et de couleur, la fillette, comme accomplissant un rite ancien, tourne trois
fois sur elle-mme. Le duvet transparent de ses cuisses et de ses bras se
hrisse. Elle se laisse enivrer. Quelle force lui suggre alors de se
dbarrasser de sa culotte ? La chaleur ? L'envie soudaine de faire pipi ? Tout
cela et autre chose. En tat de grce, elle fait glisser le long de ses jambes,
le bout d'toffe importun. Deux sautillements, et la culotte vient s'accrocher
en haut d'une marguerite, papillon de coton abandonn au soleil

        Tina trousse sa jupe rouge et offre aux abeilles indiffrentes toute la
tendresse de son pubis  la rondeur de prune. Elle s'exhibe ainsi un moment
dans le secret du jardin. Elle imagine l'homme de son rve cach dans les
buissons qui la regarde, qui la dtaille, qui la caresse des yeux. Les adultes
se dtournent toujours de sa nudit ou n'y font passer qu'un regard neutre. Et
lorsqu'elle s'attarde, les fesses nues, on lui dit aussitt d'aller s'habiller.
Mais elle sait que l'homme de son rve apprcie ses jeunes charmes. C'est pour
lui qu'elle retire  prsent sa jupe. C'est pour lui qu'elle s'allonge au
milieu des jacinthes, et que sa vulve, divine mandorle de chair, s'entrouvre
sur la perpective du jardin. C'est pour lui qu'une source couleur citron vient
abreuver le sol et mouiller le haut de ses cuisses ouvertes.

        Lorsque la source se tarit, elle cherche  attraper la tige d'une
marguerite entre ses orteils. Elle y parvient. La tte de la fleur s'incline
lentement vers son sexe. Voil que Tina renverse les rles et que se sont les
fleurs qui butinent les papillons. Langoureuse et patiente Tina guide la
marguerite le long de sa vulve constelle de gouttelettes d'urine. Le pollen
tatoue la soie de sa peau d'un pigment dor. Elle suce son pouce avec plus
d'intensit. Quelques violettes tarabustent de leur propre initiative son anus
sensible. L encore, une intuition trange lui dit que ce sera cette voie que
choisira l'homme lorsque le temps de la passion sera venu.

        La marguerite dodeline le long de sa fente. Les violettes agitent leurs
ptales dans les replis de son anus. Le soleil enflamme ses cuisses et ses
cheveux dors. Sa bouche tte le pouce lav de tout got. Et l'urine rpandue
s'vapore dj, parfum parmi les parfums. Tina se crispe. Ses hanches se
soulvent. Il y a un instant d'abandon, de noyade, de naufrage... L'ocan. Le
ressac. L'cume du dsir dans son ventre. Le jardin frissonne  l'unisson du
plaisir pur que sept petites annes d'existence n'ont pas encore altr.

        Tina, Patience... Bientt...Plus tt que ce que les adultes tolrent...
Mais au moment choisi par toi seule. Non pour t'veiller au plaisir, car tu
n'as rien  apprendre en la matire... Mais pour t'veiller  l'amour.

        Tina, je t'embrasse chastement et te souhaite une longue vie de dsir
et d'exhaussement.

        

        Geoffroy

        (Quelque part dans le soleil d'aot)

        

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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