TINA & MIA (1->5) (par Lt RIPLEY) (M/g)

title: Tina & Mia 
part: (1->5)
author: Lt Ripley
keywords: M/g
language: Francais
age: 09 ans
published: 23/08/2001

Histoire envoye dans notre forum des 'Histoires Taboues' le 15 aout 2001.

userid = Pedinc
auteur = Lt RIPLEY
email = ltripley2000@yahoo.fr
publier_email = Oui
titre = TINA & MIA
parties = 1 et 2
codes = M/g
age = 9 (g)


I -

Il s'chappe enfin, dsaltre le gazon abrutit par l'implacable astre solaire.
Les brins jaunis se trmoussent, s'agitent convulsivement, se gargarisent de ce
nectar inespr. Mes doigts tremblants veulent eux aussi goter de la liqueur
dore. Ils se repaissent  loisir du jet tide, se jouent de cette pluie
divine, luisent de bonheur. Peu  peu la source se tarit. Quelques goutelettes
timides viennent encore flatter mes extrmits ravies de l'averse adorable. La
fillette laisse s'chapper un gloussement gn puis se redresse d'un bond,
rajuste parfaitement sa culotte brode blanche, laisse sa jupe recouvrir
chastement le sous-vtement puis me fixe de son regard azur.
"C'tait parfait ! Tu m'as fait extrmement plaisir Tina. Merci beaucoup." Un
sourire panouit ses lvres fines. Ses grands yeux couleur ciel me dvisagent
sans malice ni fausse pudeur. La petite ne fait pas sa mijaure. Rien ne lui
plait tant que de me sentir dfaillir  son contact. Je la couvre de
compliments, elle les accepte en rejetant sa frimousse en arrire, faisant
voltiger ses longs cheveux blonds, cascade lgrement ondule, riche parure
d'une future princesse. Tina est superbe. Du haut de ses neuf ans, elle connat
dj tous les rudiments de la fminit. Coquette, ses hanches rvlent
rgulirement des gomettes en forme de coeur ou d'toile dores, son nombril
s'offre sans complexe, parfois agrment d'une minuscule pierre blanche
d'origine inconnue.
Son dbardeur ne parvient plus  dissimuler les pointes durcies de sa poitrine
en devenir. Son trop jeune ge l'empche d'avoir  s'embarasser d'un
soutien-gorge ; lorsque ses jeux deviennent trop physiques elle laisse son
petit haut rtrcir soudainement pour me permettre d'admirer ses deux petits
bourgeons impatients, espigles pointes agaces par l'nergie dpense sans
compter de la petite. L'arrondi du sein se devine dj mais tandis que je me
rjouis de l'admirable scne, Tina rjuste son vtement pour redonner un peu de
dcence  notre folie. Comme pour s'en excuser elle m'adresse alors un de ces
sourires dsarmants pourtant loin de calmer mes pulsions dantesques. Mon coeur
s'emballe soudainement et je contrle mal mon hrsie : parcourir chaque
centimtre de cette mignonnette  la peau diaphane de mes doigts gourds. Elle a
devin mes intentions et ultime sursaut d'orgueil enfantin, m'adresse un chaste
baiser sur la joue avant de voleter vers le domicile familial. Je ! me
contenterai de cette main innocente, agite subreptiscement.

Je regagne moi aussi mon domicile. "Elle a fait pipi !". Je souris. Je revois
son visage abasourdi puis finalement rieur. Ses jeux de prime enfance amusent
les adultes! Sa petite culotte  ses pieds elle avait longuement urin dans
l'herbe avant d'asperger mes doigts. Je n'y tiens plus et gote la rose pice
que la petite m'a confie quelques minutes plus tt. Vivement demain...

II -


Le Soleil est encore de la partie. Chaque matine apporte sa fracheur
bienfaitrice, prmice pourtant d'une nouvelle canicule. Depuis l'arrive de
Tina dans ma vie, chaque geste est mesur avec davantage d'ampleur. Ainsi je
prends soin de tenir particulirement propre mon appartement. D'un temprament
brouillon, dsordonn, je m'embarasse habituellement assez peu des "dtails
domestiques". Dsormais la sachant reprendre corps entre mes doigts dans
quelques heures, Tina emplit ma vie, l'intensifie. Il s'en faut de peu
dsormais qu'elle ne la sublime. Pour ce faire, il faudrait... non, il est trop
tt... une semaine c'est trop court... L'enfant m'accorde sa confiance, notre
complicit est devenue vidente, son amusement certain, mon dsir, immense.
Trouvons un terrain d'entente. Poursuivre mes avances tout en respectant sa
personnalit, tel tait devenu mon crdo. L'aboutissement de notre relation
m'inquitait un peu mais d'un revers de main je balaie mes derniers doutes
pour! regagner le parc magique.

La chaleur est devenue presque insupportable. Mme les insectes se sont faits
discrets ; ils voltent, errent, tentent d'chapper  la cuisson solaire. Elle
m'attend sur le banc immacul, une poupe aussi blonde qu'elle entre ses bras.
Tina babille, fillette semblable aux centaines de fillettes de cette ville.
"Bonjour mademoiselle, cette place est libre ?
- Bonjour monsieur. Oui vous pouvez vous asseoir" Une nouvelle fois notre
entretien dmarre sous les meilleurs auspices. Les rles viennent de
s'imbriquer avec une facilit dconcertante.
Elle m'adresse un de ces regards mi-inquisiteur mi-innocent. ("Quel sera le
programme du jour ?" semble demander ces admirables prunelles). J'esquisse un
sourire enchant et ne rsiste pas  la tentation : mes lvres rencontrent sa
joue  peine rosie par la chaleur estivale. Docile, elle accepte l'hommage mais
poursuit tranquillement sa mystrieuse conversation avec la poupe plastifie.
Je m'enhardis  renouveler le baiser. Ses doigts poursuivent le ptrissage du
jouet inanim.
"Tu es superbe aujourd'hui Tina. J'aime beaucoup cette brassire.
- Tu connais le nom ? s'tonne-t-elle
- Oui. elle met en valeur ta peau bronze". Imperceptiblement la petite a
ragit au compliment. Les doigts se sont crisps sur la robe de la poupe.
"Une vraie princesse de conte de fes. Je peux voir tes jambes longues et si
fines. C'est admirable. Dieu que tu es une jolie jeune fille. " (c'est
important pour une enfant de la considrer comme plus ge, donc adulte). Elle
a sourit lgrement. Les joues se sont empourpres. Je l'embrasse dans le cou.
Par petite touches appuyes, tel un vampire insatiable, mes lvres effleurent
la peau dlicate. Le souffle de Tina s'est acclr. Elle ragit maintenant
ouvertement  mes propos et mes baisers. Durant cinq minutes j'oublie la nature
environnante, les ventuels passants qui briseraient net notre idylle et me
noie dans le cou de la fillette. Elle pose enfin sa menotte sur mon bras.
"On va dans la cabane ?" murmure-t-elle Je viens de marquer enfin un point
essentiel. La petite a laiss le vernis de son indiffrence se craqueler
dfinitivement pour avouer son dsir.
"Tu en as envie, mon amour ?" Elle masse dlicatement mon bras.
"Oui"

Sans davantage de discours nous nous dirigeons vers ce que Tina a nomm "La
Cabane". en fait,  l'cart de cette rsidence pour personnes ges niche en
plein coeur de ce parc admirable, la frondaison de quelques arbres curieusement
enracins forme un parasol protecteur aux amours coupables. Tina sourit, sa
poupe encore  la main. Nos lvres se rejoigent spontanment pour la premire
fois. Je profite de mon avantage pour picorer mticuleusement la bouche
enfantine. Tina caresse mon bras timidement. Ma main droite vient  la
rencontre de son genou que j'pouse avec tendresse. Lentement je la poursuis de
mes assiduits. Dj j'absorbe sa cuisse nue. Je lui adresse un sourire
confiant. Elle y rpond, mais je dcle pourtant une lgre ombre dans son
regard azur.
"Tu vas faire quoi ? murmure Tina
- Caresser tes fesses.
- Tu l'as dj fait...
- Elles sont si douces... Tu prfres... devant ?
- Comme tu veux." Le ton de la petite est serein. Elle connat mes intentions
et en proposant "la cabane" elle savait que mes doigts rouleraient sur sa
petite culotte trop sage. Tina n'ignorait pas non plus qu'ainsi offerte
j'adorerai pianoter sur ses hanches, son postrieur et titiller l'intrieur de
ses cuisses ples. Elle pose sa poupe sur le sol et, ses yeux agrandis par un
insondable dsir, le souffle devenu soudainement court, elle s'empare du bas de
sa robe  volants. Les cuisses dcouvertes, valorises par le triangle bleu
ple de la culotte s'entrouvrent lgrement. Subjugu par l'audace de la
petite, je balbutie un remerciement admiratif. Elle lve encore plus haut le
tissu lger. Le liser blanc orn d'un charmant petit noeud en son milieu fixe
les limites de la petite culotte de mon amie. Tina carte ses jambes plus
srement.
"Je ne la connaissais pas celle-ci. J'adore mon amour !" Tina sourit encore,
sans un mot. Mes lvres viennent pouser le coton de la culotte en son centre.
J'applique de longs baisers passionns. Tina ne se drobe pas, au contraire.
Elle participe activement, faisant onduler son bassin vers mes lvres affames.
Je n'y tiens plus et fais biller le coton du sous-vtement pour faire
s'panouir le bourrelet tendre et glabre de ma petite amie. La paume de
l'enfant vient se crisper sur mon paule. A genoux devant ma sublime beaut
enfantine, je sens le tissu de sa robe masquer mes dsirs coupables. Rapidement
la culotte glisse le long de ses jambes. Tina lve simultanment chacun de ses
petons pour se dbarasser du slip inutile dsormais. Tina souhaite maintenant
tre envahie par la volupt. Les dsirs de Tina seront scrupuleusement
respects. Sans dtours inutiles, ma langue vient lapper la fente discrte de
l'enfant. Je gote le fruit rare de la fillette. Tina vient de poser sa seconde
main crispe sur mon paule tandis que je poursuis mon exploration dlicieuse.
Patiemment, dlicatement, j'entrouvre le dessert. Par touches humides j'insre
ma langue dans les replis enfantins. J'imagine les traits crisps de la
fillette de neuf ans, je sens ses doigts se ficher dans mes paules et pour
accrotre mon avantage, emprisonnent les hanches de ma jeune amie. La fente est
minutieusement tudie. C'est la premire fois qu'une telle sensation de
bien-tre m'envahit aussi intensment : mon bonheur concide avec le dsir de
ma partenaire, l'osmose nous unit terriblement. Je lappe, lche, me gargarise.
Soudain tout  ma fiert je suis extrmement surpris de sentir une goutte
parcourir mon menton et osciller capricieusement avant de s'craser sur le sol.
Bientt une rigole se cre sous mes lvres. Je ragis promptement. Je plaque
mon visage entre les cuisses tides de Tina et absorbe le liquide acidul qui
s'chappe abondamment du bas-ventre de la fillette. Si je ne peux retenir tout
le liquide paillete, j'en recueille suffisamment pour succomber au plaisir
indit jusque lors de dguster l'urine dore de Tina. La fillette a termin de
faire pipi. Longuement pourtant ma langue s'insinue au coeur du bastion
enfantin, adorable minette soumise  mes dsirs inavouables. Je quitte  regret
les cuisses roses de Tina pour rapparatre au grand jour. La fillette sourit
dlicieusement. Comme un petit chat satisfait je me lche les babines puis,
paternel, guide les pieds de ma petite amie afin de rajuster au mieux
l'indiscipline petite culotte enfantine.
"C'tait mieux que mes fesses, non ?" sussure-t-elle, redevenue fillette
semblable aux centaines de fillettes de cette ville.
"Nous verrons cela demain si tu veux ma chrie ?"
- D'accord.
- Je t'aime, Tina. De tout mon coeur." Son regard s'est soudainement duri puis
dans un clat de rire :
"A demain. Je suis en retard !"

En retard, Tina ? En retard sur quoi ? Non, tu n'es pas en retard...
certainement pas...

Vivement demain.

(A SUIVRE... DEMAIN !)


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Histoire envoye dans notre forum des 'Histoires Taboues' le 16 aout 2001.

User: Lt_Ripley
E-mail: ltripley2000@yahoo.fr
SUJET: Tina et Mia 3

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III -

La petite affecte une mine srieuse. Les longs cils blonds papillonnent en
vaguelettes saccades, masquent convulsivement l'immense regard bleut innocent
puis cessent de s'agiter durant de longues secondes. Une brise trop discrte
feint de faire voltiger les mches blondes et ondules de la jeune enfant. Sa
bouche s'est crispe en un triangle rosi par l'effort. La bretelle de son
corsage malmen par les mouvements spasmodiques de son avant-bras vient de
glisser de l'paule dore. Sous le satin du corsage, les pointes de ses
minuscules seins dforment le tissu. Les doigts se sont crisps sur le membre
masculin, terriblement tendu vers l'avenir.

Tina ne s'est pas soustraite  mes dsirs. Longuement je lui ai expliqu le
mcanisme masculin ; avec des mots appropris, du moins je l'espre. Je la sais
suffisamment intelligente pour comprendre  quel point je succombe  son corps
de desse en devenir. Si comme d'habitude je m'tais tout d'abord intress 
sa petite culotte (blanche brode d'un coeur aujourd'hui), j'avais eu bien du
mal  dissimuler une excitation physique comprhensible. Tina, sans montrer
plaisir ou rticence, acceptait maintenant de masser la colonne de chair au
gland sombre. Ses genoux embrassaient le gazon frachement tondu, ses yeux
vitaient mon regard pour se consacrer au bton stri de veines apparentes.
L'excitation me torturait les sens. Sur le point de me rpandre longuement,
j'attrappai la fillette par le bassin pour la remettre sur pieds. Je picorai
avec dlice sa bouche vermillonne, arquai mes jambes puis, prestement, relevai
la jupe de ma petite amie pour glisser entre les cuisses adorables mon sexe
tendu  l'extrme. Il vint heurter le fond de la petite culotte blanche,
pressant ainsi le sillon enfantin. Tina carta sensiblement ses cuisses qui
emprisonnaient l'oblisque miniature. Ma bouche s'abandonnait de ses joues 
ses paules satines, murmurant des compliments admiratifs et sincres.

J'effectuai de lents va-et-vients. Tina, intimide, me laissait prendre mon
plaisir. Pour la rassurer je lui adressai un sourire confiant. Elle y rpondit
favorablement. Mes ongles pousrent le grain d'abricot de sa joue. Nos lvres
se joignirent encore puis dans une dernire secousse, je plaquai mon bassin 
celui de la divine enfant pour sentir la sve parcourir furieusement ma verge
et en un clair librer le sperme gras. J'ahanai durant quelques secondes puis
m'extirpai des cuisses de la fillette. Elle observa, songeuse, le bton
toujours aussi raide et morveux dsormais. Ses doigts jourent quelques
secondes avec le gland tremp et visqueux. Elle grimaa. Je gloussai. Elle
s'essuya sur le rebord de sa culotte. Le gland vint rejoindre les petits doigts
englus. Tina joua encore avec l'engin raidi dont l'extrmit vint cogner
contre sa mini-minette chastement couverte de la culotte dlicieuse.

Mes lvres picorrent longtemps encore le visage empourpr de mon amie. Nous
avions PRESQUE fait l'amour. Tina n'tait pas dupe. Notre relation prenait un
tour inquitant pour elle. Du simple flirt innocent, elle se sentait maintenant
un peu prisonnire de ce garon trop grand pour ses mois pr-adolescents. Ma
verge regagna mon sous-vtement. Je pris Tina par les paules pour lui faire
effectuer un demi-tour lger. Son dos vint se plaquer contre mon abdomen. Sa
chevelure innonda mon torse, mes mains enserrrent son corps menu.

"Merci, ma chrie. Je t'aime. Je suis trs trs fire de toi. Tu es une vrai
grande".

Tina n'adorait rien tant que d'tre prise pour une adulte. Elle se gargarisait,
heureuse d'avoir rpondu favorablement aux demandes. Elle se dtendit. Je la
couvris une nouvelle fois de compliments, tant sur son physique avantageux que
son intelligence. Je la chatouillai un peu. Elle rit, petite fille semblable
aux centaines de petites filles de cette ville.

Cette fois je ne la laissai pas partir. Je pris la fillette par la main et
lentement nous arpentmes l'alle gravillonne du parc. La chaleur s'tait fait
plus tnue et nous promener tait un vrai plaisir. Tina parla beaucoup. De son
cole, de ses petites copines, des garons aussi. Elle souriait, riait parfois,
follement dlicieuse. Notre chemin nous amena devant la rsidence des personnes
ges.

"C'est ici qu'on se spare, non ?"
- Oui. Je vais rentrer," acquiessa-t-elle
- Je t'aime".

J'avais peine  croire que cette enfant puisse encore voluer. Son regard
puisait en moi toute la sincrit possible. Elle ne pouvait pas y dceler la
moindre trace de mensonge, forcment. Tina le devina une nouvelle fois. Elle
eut un demi-sourire puis inclina la tte avant de me murmurer :

"A demain ?
- oui,  demain. Nous irons faire un tour en voiture si tu veux.
- oui, je veux bien. Tu t'occuperas de moi...
- Avec plaisir, amour.

L'ultime vision de ses quenottes blanches me transporta une nouvelle fois dans
des sphres voluptueuses.


A DEMAIN


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Histoire envoye dans notre forum des 'Histoires Taboues' le 19 aout 2001.

User: Lt_Ripley
E-mail: ltripley2000@yahoo.fr
SUJET: TINA&MIA 4

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IV -

Dans l'intimit de mon salon, allong sur le canap-lit aux couleurs chamares,
les mains replies sous mon crne douloureux, je mditais une nouvelle fois sur
la petite Tina qui du haut de son mtre trente-huit ravageait ma conscience.
Jamais telle situation ne m'avait plonge dans un embarras aussi perturbant.

S'interroger sur une relation entre adultes consentants qui perd de sa
vitalit, devient peu  peu caduque, tait monnaie courante pour nombre de mes
concitoyens. Moi-mme je n'avais pas chapp  la rgle. Mais il s'agissait la
plupart du temps d'une rflexion motionnelle et purement motionnelle :
"j'aime mais elle fuit" ou "je n'aime plus, comment le lui dire ?". Si la
conscience intervient, elle le fait furtivement et ne prend en aucun cas pas
sur l'motion, la dchirure du coeur.

Dans le cas de Tina la situation tait pour moi indite. Il s'agissait d'un pur
problme de conscience ou, pour le coup, l'motion venait en second plan. Non
pas que je n'prouve aucun sentiment pour cette enfant mais ils taient
occults par la transgression du Tabou : TOUCHER L'ENFANT. Mais la lutte tait
vaine. Sa jupe lgre dcouvre sa cuisse purile, l'ore de la culotte et je
fonds, victime de mes dsirs.

Nos lvres se scellent furtivement. Rflexe adulte d'un couple illgitime.
Gns tous deux de cet lan naturel, je rassure Tina en enserrant ses petits
doigts entre les miens. Elle sourit, ingnue lolita, me lance une oeillade
bleute, puis trottine gentiment  mes cts. Elle dcouvre mon vhicule gar 
l'entre du parc, va se positionner prs de la portire passager, attend le
dclic salvateur de l'ouverture centralise puis se glisse aux cts de son
chauffeur prfr. Sa ceinture boucle elle glisse nerveusement ses mains sous
sa jupette en jean. J'ai dj admir le bustier bleu ple qui masque sa
poitrine naissante mais exhibe le nombril innocent de mon amour. Nos changes
sont anodins. Je lui demande des nouvelles de ses grands-parents, nouveaux
locataires depuis prs de trois mois maintenant de la maison de retraite
admirablement situe au coeur de ce parc priv. Elle me rassure en rajustant
le chouchou rouge fich dans sa chevelure blonde ondule.
"Tu veux que je me fasse des couettes ?"
Tina vient de trouver un second chouchou dans la poche secrte de sa jupette et
me lance cette proposition indite. Je calme les battements soudain de mon
coeur. A la relation sulfureuse, l'enfant ajoute l'rotisme ! Les couettes vont
souligner davantage encore son aspect enfantin. Mes doigts enserrent le volant
au risque de m'empcher de le faire tourner. Je deviens fou de dsir pour Tina
mais sans y prendre garde elle vient dj de commencer le rassemblage de sa
coiffure en deux couette blondes adorables. Je tente un sourire dsinteress
mais si elle a mis les gouttes de sueur perlant  mon front sur le compte de la
chaleur, moi je ne suis pas dupe.
Enfin l'appartement devient visible. Je guide ma conqute vers mon home frais
et accueillant. Elle dcouvre timidement les pices puis s'lance sur le
canap.
"Un ventilateur au plafond !" s'amuse l'enfant. Elle plaque ses mains au niveau
de ses hanches puis dresse ses jambes vers l'objet salvateur en ces heures de
chaleur crasante. Invitablement la jupette glisse suffisamment pour me
laisser entrevoir le sous-vtement vermillon de la merveilleuse petite fille,
craquante  souhait qui s'offre sur mon canap. Tina a devin mon regard,
sourit largement, puis fait glisser la fermeture-clair de sa jupe. Elle s'en
dbarasse prestement et comme une excuse, me glisse :
"Il fait chaud. J'ai envie d'tre en petite culotte avec toi."
Dj la pression sanguine fait grossir ma verge prisonnire de mon pantalon.
Tina me connat dj bien. Elle a devin l'vident point faible masculin : son
corps parfait d'angelot me transporte, me chavire. Elle sourit en vient se
serrer contre ma taille. Mes doigts pousent l'pine dorsale, l'ongle de mon
pouce devine ses ctes, puis dj s'approchent du derrire rebondi sangl dans
tissu synthtique de la petite culotte rouge. Nos baisers pointus tout d'abord,
s'arondissent, nos lvres s'apprcient, se gotent et s'enthousiasment.
Tina m'aide  faire glisser le petit slip cramoisi le long de ses jambes. L'air
frais savamment distill par la climatisation s'insinue entre les cuisses de la
petite pour son plus grand plaisir. Mes doigts effleurent son sexe bomb. Je
lui souris. Elle m'imite. Nous profitons mututellement de ses instants de la
plus haute perversion. Je caresse ses fesses, son dos, ses hanches. Tina ne
m'en tient pas rigueur. Elle-mme plaque son visage contre mon torse. Sa
poitrine n'ignore plus maintenant la raideur de mon sexe. Sa main gauche
exporte timidement cette rigit inquitante. Il m'est difficile de ne pas
gmir. L'indcente vision des deux couettes m'excite davantage encore. Je
flatte son jeune corps de mille et une attentions dlicates. Elle poursuit ses
investigations en ptrissant maintenant  l'envie le sexe douloureusement
enserr par mon pantalon.
"Je suis trs excit Tina. Tu le sens ?
- Oui !" acquiesse-t-elle en reculant son visage adorable.
Je l'embrasse  pleine bouche. Rassure elle fait glisser la braguette puis,
sans plus de faon, extirpe l'engin de sa cache. Trop heureux de la voir
prendre des initiatives je n'ose plus le moindre mouvement de peur de faire se
drober l'innocente enfant. Des doigts impatients parcourent les zbrures
veineuses de la colonne, tirent sur la membrame et finalement dcouvrent
l'extrmit presque aussi vermillonne que la petite culotte de la fillette,
ngligement pose  ses pieds.
"Mmmmhhh... Tina chrie..."
Me sentant aussi enthousiaste, la petite s'enhardit encore. Elle s'empare
maintenant du membre turgescent, et fait heurter le gland sur son menton, ses
joues puis ses lvres. Mes propres doigts s'insinuent plus frocement dans le
postrieur rebondi de mon bourreau, devinent la fente entre les deux globes et
viennent s'y perdre. Un peu d'humidit tropicale rgne dans ce couloir intime.
Tina n'y prend pas garde. Elle poursuit son jeu d'approche.
"J'aime a, Tina... Je t'aime amour..." Elle ne rpond plus. Et pour cause. La
pointe de sa langue vient d'entrer en contact avec le gland gonfl de ma verge.
Je ne peux m'empcher de gmir. Elle comprend et poursuit ses investigations.
Les miennes ne sont pas infructueuses non plus. A exporer le chemin fessier,
mes doigts ont abouti au cratre minuscule de son anus. Je flatte longuement
les abords crnels. Surprise, la petite s'est crispe puis consciente de mes
intentions flatteuses et non destructrices me laisse titiller les abords de son
petit trou intime.
Tina vient de laisser la verge glisser entre ses lvres largement entrouvertes.
Sans explication supplmentaire, la petite a devin que sa bouche pouvait
accepter l'rection masculine. Les deux couettes s'agitent mthodiquement au
rythme de la langue enfantine, inpuisable exploratrice de ma colonne. Son
travail de recherche achev, le membre fich entre ses lvres, elle me lance un
regard inquisiteur. Je lui souris, embrasse son front, puis avec dlicatesse
m'empare de son minois terriblement rotique, ainsi dform par le membre
rig, et lui indique le mouvement de va-et-vient  effectuer. La fillette
docile, accepte le contrat et ses mains plaques sur les cuisses, lgrement
penche, sa croupe tendue vers le canap, elle s'applique  masturber la verge
de ses lvres fines et encore lgantes, malgr l'indcente position. Je la
laisse continuer son entreprise dlicate en la couvrant de compliments
chaleureux et enthousiastes. Tina fonctionne a la confiance. Plus je
l'encourage plus elle ose lcher, sucer, presser le sexe masculin enserr entre
ses lvres. L'rotisme cde peu  peu  la pornographie. Cette petite fille aux
couettes sages dont le menton scintille d'une salive trop mal contenue par une
bouche douloureusement occupe, s'offre comme un tableau d'une indcence
avre.
Je caresse son dos, enserre ses hanches, puis m'tire pour de nouveau revenir
vers le petit trou de mon amante. Il me semble qu'il s'est couvert d'une
humidit nouvelle mais la situation n'est pas propice aux bon quilibre des
sens. Mon auriculaire,  force de le tripoter, finit par vouloir forcer
l'ouverture de l'anus de la petite fille. Tina se crispe, gmit, mais ne
renonce pas  la suion savante de mon membre. J'insinue le petit doigt. Son
intrieur est dtremp. Incroyable ! Quelle douceur ! Peu  peu je pntre,
m'insinue, m'infiltre. Tina grogne un peu plus. L'auriculaire est dsormais
entirement fich dans les fesses de Tina et jouit de cette situation indite.
Il m'en faut davantage.
Je viens de me retirer de la bouche de Tina. Surprise, une goutte de salive aux
commissures des lvres elle m'ausculte du regard. Je l'embrasse  pleine bouche
puis lui indique le canap. Je l'installe  genoux sur la literie, ses deux
mains plaques sur le tissu. Sans lui laisser le temps d'y rflchir, mon sexe
firement dress je me glisse derrire elle. J'ai un admirable point de vue sur
son derrire et plus bas sa fente roses et imberbes. Il ne me faudra que
quelques secondes pour plaquer mon visage sur son derrire. Ma langue s'insinue
rapidement entre les globes, devine l'anus fbrile puis s'enfonce au coeur de
la rose. Tina s'est tendue, a ri un peu puis dsormais plaque son joli derrire
rebondi vers ma bouche. Je lche longuement les entrailles de l'enfant. Et cela
lui plat, je le sais. Mes mains ne restent pas inactives, cherchent les
boutons de ses petits seins innocents et les flattent au travers du bustier
protecteur. Au bout de quelques minutes, puis par le traitement inflig  mon
ingnue petite amie, je me retire enfin. L'anus, entrouvert ne masque plus rien
de l'intimit adorable. Je n'en peux plus et aprs quelques va-et-vients de ma
main sur ma colonne de chair, je sens la sve brler ma verge puis en longues
gicles gluantes asperger les fesses de ma compagne. Le sperme masque
entirement l'ouverture anale, longe le sillon fessier pour venir innonder la
fente vaginale de Tina. Elle ondule un peu sa croupe, dodeline de la tte puis
la tourne vers mon regard. Un large sourire fend ses lvres :
"C'tait bien ! Tu recommenceras, dis hein ?"
Epuis je la fixe amoureusement.
"La prochaine fois je crois que je vais vouloir mettre mon sexe en toi, Tina
chrie... Tu auras mal...
- Tu iras doucement, tu seras tout doux... Comme d'habitude, conclue-t-elle.
- Je t'aime. Je suis trs trs amoureux de toi.
- Moi aussi. J'ai un amoureux maintenant. C'est comme si j'tais ta femme !
- et j'ai trs envie de sodomiser ma petite femme...
- Qu'est-ce que tu dis ?
- Rien mon amour. Laisse-moi te nettoyer maintenant..."
Je prends le temps de scrupuleusement scher les parties intimes de la
fillette. Elle se laisse caliner avec dlice. Si ma conscience s'est veille
ce matin, cet adorable enfant,  la minette amoureusement dessine et
rafrachie par un lait de bb Niva, elle ne saurait en aucun cas prendre le
pas sur la ralit : une lolita ensomeille vient de glisser son pouce entre
ses lvres puis de sombrer dans un demi-sommeil rparateur. Les motions l'ont
puis, l'ont rvle. Elle confre au divin et mes scrupules s'ensommeillent
eux aussi.
Sweet dreams Darlin'. A tout de suite.

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Histoire envoye dans notre forum des 'Histoires Taboues' le 23 aout 2001.
User: Lt_Ripley
E-mail: ltripley2000@yahoo.fr
SUJET: Tina et Mia 5

V -

La ventilation discrte mais efficace a fait peu  peu se couvrir de frissons
le corps nu de la fillette aux cheveux dors. Dans un gmissement contrari
elle tente de se couvrir d'un drap imaginaire. Ses petits doigts roses et
parfaitement manucurs frtillent dans le vide puis, dus, abandonnent leur
mission.
"Il vaudrait mieux que tu enfiles a, amour !" lui glisse-je dans un sourire.
Tina, cherche son interlocuteur quelques secondes et tourne enfin son visage
agac dans ma direction. Elle s'allonge, sur le dos, soudainement consciente de
la ralit, se frotte les yeux comme pour mieux l'apprhender puis tend sa main
vers la petite culotte carlate que je lui tends. Elle tente de s'en emparer,
renonce et, prenant appui sur ses pieds, lve son postrieur vers le plafond.
La fillette a dcidment l'art de m'impressionner ! a peine rveille elle ne
masque rien de sa totale nudit et, au contraire, comme une provocation,
approche son bassin de moi. Un clair rieur a fris au coeur de son oeil
gauche. Petite Peste ! Adorable petite peste ! Je dpose un baiser sur son
genou, sur sa cuisse puis lentement aide Tina a glisser ses pieds dans le petit
slip mignon. Parfaitement ajuste, elle dessine la fente intime de mon
interdite enfant. Il me faudra la rhabiller entirement mais pour moi, c'est
dj le prlude d'une nouvelle aventure amoureuse. Dans quelques heures, dans
quelques jours (ae !) je la retrouverai pour ter chacun de ses vtements et
laisser le dsir guider mes gestes, mes actes.
"Grand-mre va me chercher partout ! s'inquite Tina, soudainement redescendue
sur Terre.
- Tu lui prsenteras mes excuses !
- Je voudrai t'y voir ! Elle va me tuer, oui !
- Ne dramatise pas Tina. Viens, amour, allons-y."
Elle glisse sa main dans la mienne. Je peux sentir l'inquitude l'emprisonner.
Il n'est plus temps de plaisanter. Harcele par le soui occasionn envers ses
grands-parents d'un ct et sa conscience torture par nos libations de
l'autre, elle bondit dans la voiture et je la devine, du coin de l'oeil, ronger
ses ongles d'angoisse. Inutile de tenter de plaisanter.
Dans un froissement lger la petite m'embrasse  pleine bouche, me sourit
timidement puis s'enfuit  travers le parc. Je l'aime.
Une interminable soire s'est coule. Tina ne m'a mme pas laiss un peu de
son parfum sur la banquette, elle ne porte rien mme pas du Chanel n 5,
contrairement  mon idle de jeunesse, Maryline. Ranger l'appartement ne sert 
rien. Il est rang. J'allume maladroitement une Marlboro pour l'craser
aussitt. Le tabac m'est devenu agressif. Non il me faut du sucr, du suave, du
subtil... Tina me manque cruellement. Comme un cho  mon ennui, le tlphone
me tire de ma torpeur songeuse.
"Oui ?
- C'est moi. (un silence ouat emplit la pice. Je ferme les yeux)
- Ou es-tu ?
- A la Rsidence.
- tu fais quoi ?
- Ben j'te tlphone... (ne bt ! Je me giflerai !)
- je voulais dire, tu faisais quoi ?
- J'ai lu un peu. Je n'arrivais pas  dormir et j'ai le tlphone dans ma
chambre. Je pensais  toi.
- Merci Tina, moi aussi ! et...
- Grand-mre ? Elle m'a cru dans le parc tout l'aprs-midi. J'ai pris un bain
et puis... voil ! J'ai juste enfil une nuisette, il fait si chaud...
- Mmmmhhh, Tina que tu dois tre jolie... (je devine un lger gloussement 
l'autre bout du fil)
- Je suis toute propre maintenant et je vais dormir. On se voit demain MIA ?
- Comment m'as-tu appel ? (nouveau gloussement)
- MIA. J'ai rflchie  a dans le bain. MIA m'est venu comme a. Ca veut dire
Mon Interdit Amoureux.
- Tina ! Ca n'est pas mon prnom !
- Oui, je sais mais j'aime penser  toi avec ce prnom. Ca me plait mieux.
- Ce que femme veut...
- Qu'est-ce que tu dis ?
- Qu'on fera comme tu veux, darling. Je t'aime.
- Moi aussi... un p'tit peu !
- Arrte ! J'ai envie de te faire des bisous !
- Et bien vous devrez attendre demain cher Monsieur. Je suis une petite fille
et  cette heure-l les petites filles dorment ! Je vous souhaite donc bonne
nuit...
- Attends Tina. Que veux-tu faire demain ?
- Rflchis  quelque chose qui me plairait !
- Je sais. Je viendrai te chercher chez toi !
- Quoi ?
- Oui. Tiens-toi prte amour, en dbut d'aprs-midi.
- Jamais grand-mre ne voudra !
- Il le faudra. bonne nuit Tina d'Amour.
- Bonne nuit... MIA !" Elle raccroche en riant.
Il ne m'a pas fallu plus de dix minutes pour extirper Tina de la Rsidence pour
personnes ges. Trs impressionne par mon aplomb elle a gliss sa menotte
dans la mienne et tout sourire, grimpe dans la voiture. Ses cheveux runis en
queue de cheval, un bustier trop court pour masquer son nombril affolant, ses
fines et interminable jambes qui s'chappent de la jupette en jean rouge, ses
ballerines immacules, aujourd'hui encore ma fillette est resplendissante. Ses
yeux ptillents de bonheur. Elle enserre mon cou au risque de me faire perdre
le contrle de mon vhicule et dpose un baiser sonore sur ma joue avant de se
plonger avec dlice dans la bote  compact-discs. Elle extirpe un album de son
choix et l'insre dans le lecteur. Bientt elle se met  chanter  tue-tte, en
dodelinant de la tte, au rythme des percussions saccades diffuses par les
hauts-parleurs. Je ne peux m'empcher de rire. Tina n'arrte pas de faire le
ptre, maltraite les vitres lectriques pour lancer de tonitruants "Bonjour"
aux passants ahuris avant de se camoufler derrire la vitre remonte.
"Tu vas o ? s'inquite-t-elle enfin en observant les pancartes inconnues. On
ne va pas chez toi ?
- non amour, pas cet aprs-midi. Il fait trop chaud. C'est un jour pour emmener
les petites filles au bord de la mer !
- Quoi ? On va  la Mer ? Cool !!! Eh ! Mais je n'ai pas de maillot de bain !
- Tu te baigneras toute nue !
- Hein ! Mais non, ce n'est pas possible MIA !
- Mmmhhh, toi toute nue dans l'eau... quel rve !
- Je ne pourrai pas, y'aura du monde !
- Ne t'inquites pas amour. Regarde sous le sige !"
Tina fouille quelques instant pour extirper un maillot de bain deux pices
carlate. Elle reste interloque quelques instants puis entreprend, sans plus
de faon de se dshabiller. A l'occasion d'un feu rouge, Tina me demande de
nouer le soutien-gorge dans son dos. Elle se retourne pour embrasser mon
paule.
"Merci MIA, il est joli tu sais. Un peu petit mais... a va !"
Avec une dextrit inoue elle a t sa culotte pour la troquer contre le slip
minuscule en effet. Je n'ai pas le temps d'admirer ma conqute, le feu est
pass au vert.
L'ocan s'offre comme un complice admirable de notre couple illgal. La
fillette me devance seulement vtue de son maillot. Son petit derrire immature
tend  son maximum le dlicat sous-vtement dangereusement maintenue par de
fines cordellettes plaque sur ses hanches. Ses vtements glisss dans le sac 
dos avec les serviettes, j'admire le postrieur, tentation de tous les vices.
Tina n'est pas dupe et le fait onduler ostensiblement. Son pouvoir de sduction
diabolique ne saurat tre dcel par le commun des mortels, seulement attendri
par l'anglique ovale de son visage. A neuf ans, l'enfant aurait bien des
leons  donner sur les tourments de l'amour occasionns  tous les hommes.
Elle me lance une oeillade complice puis acclre le pas en dcouvrant les
premiers remous du rivage proche.
Sans hsiter la petite a couru vers l'ocan. La chaleur accablante l'enjoint 
se glisser dans le liquide rafrachissant. Je ne tarde pas  la rejoindre. Elle
pousse des cris perants lorsqu'une vague plus coquine que ses consoeurs la
fait dcoller du sable. Aussitt elle enserre mon cou et pour mieux assurer sa
prise noue ses jambes autour des miennes. Nos lvres bleuies par le froid
saisissant se joignent timidement. Tina continue  pousser des ululements.
Enfin elle se calme peu  peu puis rassure me lache enfin pour donner libre
cours  ses envies de jeune naade. Elle plonge sous l'eau, se fraie un chemin
entre mes jambes, resurgit derrire moi, m'agrippe pour me faire plonger puis
dans un rire clatant, plonge  nouveau. Le temps s'coule trop vite. La
fillette, puise me supplie de la ramener sur le rivage. Je la guide. Elle 
bout de force. Tina s'croule littrallement sur la serviette immense que je
lui ai rserve. Elle tente de reprendre son souffle. Son abdomen marque la
cadence, sa poitrine menue aux pointes turgescentes pointe comme jamais 
travers l'toffe trop troite de son soutien-gorge. quant  son petit slip,
s'il a tenu le choc, ne masque rien de la fente intime et enfantime.
Si je suis au supplice je songe au public qui nous entoure. Les familles,
guides par le mme dsir de fuir la fournaise urbaine se sont runies sur
cette mme plage mais ne semblent pas intresses par ce couple de jeunes
baigneurs. Tina, calme enfin, offre ses jambes au soleil mutin. Quelques
gouttes s'chappent encore mais dj les frissons de la peau juvnile laissent
place  une tideur dlicieuse. Tel un petit chat, la mignonne absorbe les
rayons solaires, s'en repat, profite de ces insants inestimables. Je ne perds
pas une miette de l'adorable spectacle. Tina le devine et carte ostensiblement
ses jambes. Elle soupire, les yeux clos, puis oriente son visage vers moi tout
en m'ignorant superbement.
"Tu vas prendre un coup de soleil Tina !
- Mmmhhh, mets-moi de la crme..."
Quel extase ! Pouvoir ptrir dlicatement ce jeune corps aux vu et au su de
tous ! J'applique la lotion salvatrice durant de longues minutes. A l'ore de
la culotte, Tina a encore cart les cuisses. Malencontrueusement (?) mes
doigts effleurent la boucle qui noue de faon prcaire le petit slip. Je tire
sur le tissu. Tina ouvre les yeux horrifie. Au moindre coup de vent son
intimit sera expose aux regards concupiscents de tous. Prestement, je
m'empare d'une serviette minuscule. Je couvre le bas-ventre de la fillette et
dans un sourire achve le badigeonnage du jeune corps. Tina me foudroie du
regard mais je la rassure en lui prodiguant mille et un mots amoureux dont j'ai
le secret. Elle finit par se dtendre et j'ose alors glisser mes doigts sous la
serviette, seule rampart de sa nudit intime. Je rencontre bientt le tissu de
la culotte que j'carte doucement. Tina repsire bruyamment. Mon auriculaire
vient titiller la jeune fente indolente. La fillette, me supplie d'arrter mais
constatant l'indiffrence complte des autres baigneurs commence  apprcier
l'hommage. Bientt un sourire vient mme natre sur ses lvres minces. Je
souris  mon tour mais ouvre des yeux surpris lorsque je sens un liquide tide
innonder mes doigts trop curieux. Longuement la fillette se soulage sur ma
main. Je l'embrasserai  pleine bouche si je le pouvais mais pour l'instant me
contente de savourer la cascade que la jeune enfant laisse innocemment
s'vacuer de son sillon dlicat. Je prends position  plat ventre sur le sable.
Une douloureuse rection maltraite mon caleon de bain.
"Bien fait pour toi, murmure Tina, les lvres dformes par un rictus
corollaire de l'expulsion des ultimes gouttes d'urine.
- Oui, bien fait pour moi. Excellent ! Bien jou Tina !
- Et maintenant ?
- Ma main est trempe !"
Elle pouffe. J'allonge mon buste par-dessus ses jambes et prestement renoue la
culotte de l'enfant.
"Mais elle est trempe MIA !
- A qui la faute ? Allez, debout !"
- Nan !"
Tina m'adresse un regard colrique. Je la dvisage un instant. Quel minois
adorable ! JE T'AIME... Comment aurai-je pu de toutes faons me redresser ? Ma
queue manifeste sa prsence chaque seconde  coups d'impulsions sporadiques. Je
procde  un change dlicat de la serviette qui supportait le poids de
l'enfant et telle une minette satisfaite, cherche sa place pour cder  un
sommeil rparateur. Elle glisse un pouce contre ses dents puis, les jambes
replies, m'oublie.
Le soleil est devenu beaucoup plus timide lorsqu'elle entrouvre  nouveau les
yeux. Tina s'tire discrtement et jette un regard apeur autour d'elle. le
remou des vagues sur le rivage la ramne  la ralit ocane. La plage est
devenue pratiquement dserte. Je souris, serein. Tina se redresse. Quelques
grains de sable s'agrippent encore  la jambe enfantine mais cdent au
frottement des doigts agacs de la fillette. Elle tente de dmeler sa chevelure
ondule ptrifie par le sel marin. Avec des grimaces de douleur, elle finit
par renoncer  sa prilleuse entreprise. Elle affecte une moue boudeuse en
scrutant l'ocan.
"Il est tard maintenant...
- oui. Les gens sont partis.
- pourquoi tu ne m'as pas rveille ?
- tu dormais si bien... J'avais peur que tu ne prennes des coups de soleil
alors je t'ai remis un peu de crme pendant ton sommeil. Tu n'as pas bouge. Un
vrai petit ange..."
Tina s'agenouille, se peletonne tout contre moi.
"J'ai froid..."
Effectivement sa peau est glace. Je subodore l'insolation mais sous mes
caresses dlicates, la fillette reprend peu  peu got  l'environnement
paradisiaque. Les mches solaires embrasent le regard azur de l'enfant, les
vaguelettes distillent une symphonie doucereuse, l'alize peine  nous
rafrachir. Un cocon divin nous protge.
Tina tend ses lvres. Nous nous embrassons, les yeux clos, heureux. Sa petite
langue ptille d'enthousiasme au coeur de ma bouche. Gourmande, nerveuse aussi,
la fillette emplit sa jeune vie de prcieux souvenirs amoureux. Mes doigts
abordent ses hanches puis le slip minuscule. Je flatte le nombril puis les
ctes apparentes de ma conqute. Naturellement ils gagent le mont lger de sa
poitrine menue. Les pointes dardent soudainement. Je ptris ces flchettes
insolentes au travers du tissu du soutien-gorge. Tina m'embrasse de plus belle.
La ficelle qui maintenait le soutien-gorge en place vient de rendre les armes.
Sans un bruit les deux triangles de tissu, victimes piteuses, viennent de
chter sur le sable, permettant l'invitable outrage : je pince dlicatement
les pointes agaces de la future poitrine de la fillette. Mon pouce gauche
aborde le contour discret de son sein droit alors que je poursuis la sduction
de l'rection du gauche.
Tina s'enthousiasme davantage. Je sens la salive s'chapper de ses lvres trop
menues. J'oublie sa bouche quelques secondes pour laper consciencieusement le
lger filet aux commissures. Nous nous embrassons  nouveau, animaux assoifs
par une journe de rcupration. Tina frtille sous mes caresses. Elle flatte
mon caleon de sa main purile, devine la terrible turgescence et accepte de la
ptrir maladroitement tout en continuant le jeu de sa langue sur la mienne.
Je me laisse glisser vers une invitable perte totale du contrle de la
situation alors que tout confine  la stupidit : l'amour sur une plage peut
s'avrer intressant car il brave la bonne moralit des passants mais lorsqu'il
s'agit d'une enfant, il provoque l'ire de tous. Pourtant nous poursuivons nos
transports. Mieux, Tina a extirp mon engin du caleon et presse nerveusement
le gland sous pression. Inconsidrment je dnoue sa culotte. Cette fois elle
ne fera pas obstacles  mes pulsions ravageuses. Le petit slip s'efface pour
offrir la minette adorable et parfaitement lisse de ma petite amie aux yeux de
tous. Dans un clair de lucidit j'examine les alentours. La plage est dserte,
comme une invitation, s'il en tait besoin !, aux plaisirs ultimes.
"Viens amour !
- O ? s'inquite Tina
- L-bas ! Les rochers nous protgeront !"
En effet plus au nord j'ai devin des pierres  l'cart de la plage. Je
rassemble nos affaires rapidement. Dans un rire joyeux, je m'empare de la main
de la fillette affole qui s'enfuit  son tour  toutes jambes.
Elle se jette sur la serviette de bain que je viens d'allonger sur le sable.
Effectivement les rochers s'offrent en gardiens protecteurs des regards
indiscrets. La petite est nue. Je suis ttanis par le spectacle sublime de
l'enfant merveilleuse ainsi libre. Elle sourit. Lentement je m'agenouille
pour gober et tter ses minuscules seins. Elle ptrit ma chevelure. Ma bouche
gagne le nombril puis enfin le sexe bomb. L'heure n'est plus aux
prliminaires. J'introduis plus profondment  chacune de mes tentatives ma
langue au coeur de son minou adorable. Mes pulsions doivent terrifier Tina mais
je ne peux plus m'y soustraire. Je lappe, je me repais, je me ravis de chaque
millimtre de son intimit rvle. Tina bascule ses hanches vers mes lvres
comme pour m'inciter  mieux l'exporer. J'ai peur de briser sa virginit. Je me
rtracte pour embrasser ses hanches pointues puis m'orienter vers ses globes
fessiers. Ma langue gote la peau sale. Tina vient de deviner mes intentions
et changer de position afin de, courbe, m'offrir son derrire de la plus
indcente mais efficace des faons. Le cratre cde rapidement  mes avances.
Tina s'est cambre lorsque la pointe de la langue a perc l'intimit caverneuse
puis peu  peu accepte l'hommage inatendu de l'homme.
"Oh ! MIA !"
Je poursuis mes investigations au coeur du bastion anal. Tina m'aide en
sparant ses globes fessiers. Mais pour mes intentions peu avouables il me
faudra l'aide d'un complice... Je m'empare du tube de crme solaire et
recueille un peu de l'onguent pour en parsemer le trou intime de mon adorable
amoureuse. La fracheur l'tonne mais elle ne s'en offusque pas. Un index
curieux vient visiter la coupelle qui s'est arrondie sous la pression de
l'intrus. Avec d'infinies prcautions j'insre mon doigt. Tina gmit un peu
mais s'acclimate assez bien de l'inquisiteur. Enhardi je remplace l'index par
le majeur. La place est dj conquise et il a tt fait d'investir entirement
le bastion enfantin.
"Tu es merveilleuse Amour. Je t'aime trs fort !
- Mmmmhhh, moi aussi, MIA."
je dois le faire... Mon gland heurte dj le trou trs indcemment entrouvert
de l'enfant. J'enduis le forcen de crme solaire puis le plaque  nouveau
contre la forteresse dj conquise. Par -coups prcis je parviens  pntrer
la fillette qui, dans un cri, vient de me sentir en elle. Mes mains retiennent
ses hanches, mes lvres pousent la cambrure de son dos puis le cou gracile. Je
parviens  m'insrer  moiti en elle. Tina pleure  chaudes larmes.
"Je peux le faire ! Je peux le faire !" gmit-elle.
- Je t'aime ! Je t'aime !" tente de la rassurer la voix masculine.
La sodomie est presque totale. j'effectue de timides va-et-vients mais la
fillette a dit son dernier mot. La caverne intime, trop jeune, n'accepte qu'
contre-coeur l'hommage et punit l'outrage en enserrant douloureusement le sexe
ignoble. Je ptris maladroitement le sillon vaginal de ma petite amie, qui,
bonne joueuse, accepte de se laisser caresser l-aussi. Je parviens  extirper
le clitoris minuscule de sa cachette et le titille amoureusement. Tina gmit
sous les coups de boutoir de son amant d'un jour. Brusquement un clair enserre
mon bas-ventre et, sans aucun contrle j'innonde l'intrieur de la fillette de
mon sperme brlant. Je jouis durant de longues secondes et enfin consent  me
retirer, lentement, de l'antre bouillonnante de l'enfant.
Tina grimace de douleur, tente de refermer son anus devenue plaie bante d'une
main hsistante mais ne recueille que de longs filets de sperme. Elle hsite
puis tourne son regard vers moi.
"Je t'aime."
Je fonds littrallement. Je la prends dans mes bras et l'embrasse amoureusement
sur les lvres.
Tina vient de descendre de mon vhicule gar devant le parc de la rsidence.
Les larmes sont oublies. Ses yeux brlent d'un clat nouveau.
"Que vas-tu dire  Grand-mre mon amour ? dis-je
- Que mon grand frre a bien pris soin de moi. Que nous sommes alls  la
plage, que tu m'as achet un maillot de bain et que tu reviendras demain pour
que l'on joue dans le parc pendant que nos grands-parents feront la sieste..."
La logique implacable de la fillette m'meut. Je l'embrasse une dernire fois.
Elle s'enfuit dj, petite fille semblable aux centaines de petites filles de
cette ville.
Je remonte dans mon vhicule. Comment l'oublier ? Comment M'oublier ?! Je suis
MIA. Elle est Tina. Nous sommes frre et soeur. Et je l'aime. De tout mon
coeur.
Baisers Amour.
achev le 22/08/2001 LT RIPLEY
(Amical bonjour  Geoffroy pour ses encouragements... mrits ?)
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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