LA TENTATION DE GRAND-PERE (1 & 2) (traduit par Shadok) (M/f, inc)

title:  La tentation de grand-pere (traduction)
part: Complete
author: Shadok
keywords: M/f, inc
language: Francais
age: 13 ans
published: 21/04/2001

Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 20 avril 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

auteur = Shadok
titre = La tentation de grand-pre
codes = M/f, inc
age = 13 f

La tentation de Grand-pre
Traduit par Shadok

Il y a environ six semaines, j'ai reu un appel de mon gendre demandant si mon
pouse et moi pourrions venir garder leur maison tandis que lui et notre fille
passeraient une semaine de vacances  la mer. Nous avions un chantier en cours
dans la maison, et mon pouse voulait le surveiller, aussi j'ai dit  Christian
que j'arrivais, le temps de prparer mon sac et j'y serais dans environ quatre
heures. Je suis arriv au milieu de l'aprs-midi et j'ai sonn. J'ai entendu
quelqu'un dvaler les escaliers de l'autre ct de la porte qui s'est ouverte
avec un cri perant d'excitation. C'tait ma petite fille de treize ans,
Charlotte. Elle a entour ses bras autour de mon cou et m'a dit qu'elle tait
contente de me voir aprs tant de mois. Je dois admettre que j'ai t tonn et
enchant de sa raction. Charlotte est une belle gamine mais elle ne m'avait
jamais montr beaucoup d'affection.
Elle a t suivie environ dix secondes plus tard par son frre, Thomas. Il a
cinq ans et est arriv, comme dit ma fille, 'comme un cadeau inattendu ', assez
longtemps aprs la naissance de Charlotte. Les deux gosses m'ont entrain dans
le salon o j'ai t accueilli par Christian et ma fille, Claire. Ils taient
heureux de me voir et m'ont remerci de m'occuper de la maison et des gosses
dans un dlai si court.
Je fus un peu surpris d'apprendre que Charlotte et Thomas ne partaient pas avec
leurs parents comme j'avais naturellement suppos. Claire m'a donn un clin
d'oeil et a expliqu qu'elle et Christian voulaient passer un peu de bon temps
ensemble. Bon, j'avais espr cinq jours de paix et de quitude mais c'tait
trop tard, j'tais l et je devais faire face. Claire a toujours su quelles
cordes tirer avec son papa, aussi je donnais mon accord,  contre-coeur, pour
garder la maison, et les enfants.
Une heure aprs j'tais tout seul avec Charlotte et Thomas. J'ai prpar le
dner que nous avons mang tandis que Charlotte me mettait au courant des choses
et puis je tlphonais  la maison pour donner des nouvelles  mon pouse. Elle
a ri et a dit qu'elle tait heureuse de n'tre pas venue aussi. Je pense qu'elle
en avait assez des gosses aprs avoir lev les notres, bien qu'elle aime
Charlotte et Thomas. Je me suis assis pour regarder la tl mais Thomas a saisi
l'occasion de m'employer comme tremplin. J'ai essay de raisonner avec lui
d'abord mais j'ai su que je ne pourrais pas gagner, aussi je l'ai saisi et nous
avons chahut sur le plancher. Charlotte a entendu le rire de Thomas et est
descendue en pyjama et a commenc  me sauter dessus elle-mme. Bientt, chacun
de nous trois tait dans un tas embrouill en train de se chatouiller.
Charlotte a essay de me tirer loin de son frre, aussi je lui ait dit qu'elle
allait bientot sentir la fureur du monstre. Avec ces mots, j'ai saut sur elle
pendant qu'elle se mettait en boule sur le plancher et commenais  la
chatouiller. Elle ricanait pendant que mes doigts touchaient sa taille et ses
hanches. Alors j'ai dplac mes chatouillements sous ses bras. En le faisant mes
mains ont gliss et ont accidentellement touch ses petits seins. Je me suis
rendu compte que ma petite fille avait grandi depuis que je l'avais vue la
dernire fois.
Bien qu'elle n'ait pas t la moins intresse au sujet de ce qui s'tait
produit, j'ai pens qu'elle tait maintenant trop vieille pour ces genres de
jeux. J'ai rappel que la soire tait avance et ai suggr que nous allions
tous au lit, car c'avait t une longue journe. Charlotte a dit que sa chambre
tait en cours de dcoration et qu'en attendant elle dormait dans la couchette
infrieure du lit de Thomas dans sa chambre. J'ai aid Thomas  monter sur la
couchette suprieure et ai commenc  le border dedans.
Soudainement, toujours excite par notre jeu en bas, Charlotte a commenc  me
chatouiller autour de ma taille depuis la couchette infrieure ou elle s'tait
assise. Mes mains taient occupes  aider son frre ainsi j'ai demand 
Charlotte de cesser de me dranger. Elle n'a pris aucun compte de ma rflexion
et la chose suivante que j'ai sentie tait qu'elle commencait  dfaire ma
boucle de ceinture aprs avoir dit, ' voyons ce que tu caches la dedans, Grand
pre '. Maintenant je sais que toutes les filles de l'ge de Charlotte
commencent  explorer leur sexualit pendant que les hormones les travaillent,
aussi je lui ai dit en termes incertains qu'elle devait arrter cela
immdiatement. Elle tait videmment d'humeur ttue, et j'ai d par la suite
loigner ses mains de gamine juste comme elle arrivait  ouvrir ma ceinture.
Elle a sembl fache et sauvage quand je me suis pench vers elle pour lui dire
bonne nuit. Mais je n'en ai pas tenu compte pour la raison qu'elle ne m'avais
pas vu depuis longtemps.
Le jour suivant fut calme car les deux gosses taient partis  l'cole. Quand
ils sont rentrs  la maison j'ai fait le dner et puis nous avons regard la
tl. Je ai pens injuste que Charlotte aille au lit en mme temps que Thomas,
mais le problme tait qu'elle le drangerait srement si elle entrait dans sa
chambre plus tard. Aussi j'ai fait un compromis; J'ai laiss Thomas dormir en
bas sur le divan jusqu' ce que nous ayons t tous prts  monter. Ca s'est
bien pass. A environ onze heures j'ai dit  Charlotte qu'il tait presque
l'heure d'aller coucher.
Elle avait mis son pyjama un peu plus tt, mais je n'ai pas voulu tracasser
Thomas jusqu'  la dernire minute, ainsi j'ai pens que je mettrais ses
vtements de nuit en haut.
Charlotte est entr dans la chambre  coucher avant moi et s'est mise sur la
couchette infrieure. J'ai soulev Thomas vers son lit et ai commenc  changer
ses vtements. Soudain Charlotte recommena  me chatouiller autour de ma taille
et de mes hanches. Je suppose de sa position sur le lit je faisais une cible
tentante, mais je lui ai dit d'arrter comme la veille. Mais ensuite, juste
comme le soir prcdent, elle a commenc  dboucler ma ceinture. Pendant que
j'tais ainsi occup  coucher Thomas sans le rveiller, pendant que je
l'habillais, je ne pouvais pas repousser les mains de Charlotte jusqu' ce
qu'elle ait non seulement dfait ma ceinture, mais rellement desserr le bouton
suprieur de mon pantalon. Je l'ai arrte juste comme elle tait sur le point
d'abaisser ma fermeture  glissire. De nouveau je la grondais, lui disant
qu'elle tait vilaine, mais elle a juste souri et m'a donn un baiser doux sur
mes lvres. Quand j'ai quitt la pice, et descendu  ma chambre, je me suis
rendu compte que j'tais excit par le contact de Charlotte. La pense m'a
effray. Le sommeil avait du mal  venir. Je ne pouvais pas chasser ces
vnements de la soire de mon esprit. Ma main a err vers le bas dans
l'entrejambes de mon pyjama. Je retirais ma main soudain, tant en train
d'imaginer que ma propre petite fille tait en train de me branler. J'ai
peut-tre cinquante ans, et je puis tre un parent, mais je suis toujours un
homme, j'ai pens. Aussi longtemps que je gardais ces imaginations pour moi, je
pouvais vivre sans culpabilit.
Le soir suivant fut semblable. Charlotte avait presque ouvert ma braguette en
entier. J'arrivais  ma chambre et j'avais ma bite en mains avant que je sois
mme entr dans le lit.
Je rflchissais longuement, essayant de faire sortir Charlotte de mon esprit,
alors des penses interdites ont commenc  faire leur chemin furtivement dans
moi. Que se produirait'il si elle voyait ce qu'il y avait dans mon slip, quoi
qu'il en soit? Ce n'tait pas ma faute. J'avais essay de l'loigner. Je lui ai
dit que c'tait mal. Je ne pourrais pas tre blm. J'ai essay de mettre ces
penses hors de mon esprit. Mais nanmoins, en m'habillant le lendemain, je
dcidai de ne pas porter de ceinture autour de mon pantalon et de ne pas mettre
dessous de sous-vtements. Sr, je facilitais la chose pour elle, mais ce ne
serait pas ma faute, et c'tait la chose principale. Le soir, pendant que je
portais Thomas  la chambre  coucher, et Charlotte marchait quelques pas en
avant, j'esprais en partie que rien ne se produirait. Mais une plus grande
partie de moi priait pour qu'elle me touche encore. J'ai soulev Thomas sur la
couchette suprieure, et ai entrepris une dmarche consciente de mon corps vers
le lit. J'ai commenc  dfaire la chemise de Thomas. Rien. Alors j'ai enlev
son pantalon. Rien. Pendant que je commenais  mettre ses jambes dans son
pyjama, j'ai entendu un bruissement de draps en dessous. Charlotte se
dplaait-elle vers moi? Oh s'il te plait, touche moi, s'il te plait . Puis,
j'ai attach le lacet du pyjama de Thomas, j'ai senti des mains sur mon bouton
de pantalon. J'ai essay de ne pas remarquer comme ses doigts lgers luttaient
pour le dfaire. Je me suis mme trouv rentrer un peu mon ventre, pour lui
faciliter la chose. Enfin, avec un rire bbte de triomphe, Charlotte a dfait
mon bouton.  ce moment je commenais  bander dur, et j'tais certain qu'elle
pouvait le voir se contracter dans sa prison de velours ctel. J'ai continu 
habiller Thomas et ai feint d'tre trop proccup pour noter ce que ma petite
fille me faisait. J'ai senti ses doigts aller  ma tirette. Lentement, elle l'a
ouverte. Il n'y avait pas un mot de protestation de son grand pre cette fois.
J'ai senti que mon arme palpitante tait sur le point d'tre libre. Enfin,
avec un mouvement final de mes hanches, il jailli dehors  la pleine vue de ma
petite fille, Charlotte, mais toujours hors de ma vue de ma position. J'ai
entendu Charlotte haleter quand elle a vu ma queue raide, palpitante, mon pnis
vein prsent  son regard fixe. Je me suis tenu immobile. La pense de
m'exposer comme ceci  ma petite fille tait excitante et inquitante.
Qu'arriverait'il maintenant si elle le disait  ses parents  ce sujet? Ma vie
serait termine. Juste comme je
craignais d'avoir fait une erreur terrible, j'ai senti les mains chaudes de
Charlotte la saisir. Lentement, je pouvais la sentir me dcalotter. Elle a
halet encore quand elle a dgag le gland pourpre norme, dj scintillant de
gouttes.
Comme elle tenait ma queue  pleines mains, j'ai commenc  faire aller mes
hanches en va-et-vient.
J'ai ralis que le mouvement rveillait Thomas, aussi je me suis arrt et je
me suis baiss pour voir le regard sur le visage de ma petite fille. Ses yeux
taient larges et elle semblait excite, de la manire que vous tes quand vous
avez juste dcouvert un secret. ' tu veux venir dans ma chambre? '. Je lui ai
demand.
Charlotte a juste inclin la tte.
J'ai mis un bras sous les genoux de Charlotte et l'autre sous son dos et j'ai
soulev ma petite fille. Nous avons quitt sa chambre  coucher tranquillement
et je l'ai porte jusqu' ma chambre. Je suis parvenu  garder mon pantalon
pendant que je marchais. Mon sexe tait si dur que j'aurais pu soutenir
Charlotte l-dessus. Elle avait mis ses bras autour de mon cou et elle me
regardait avec un sourire sur son visage. Nous sommes entrs dans ma chambre et
j'ai ferm la porte derrire moi. Alors j'ai dpos Charlotte sur le lit et ai
allum la lumire de chevet. Pendant que je me dshabillais, les yeux de ma
petite fille ne quittrent jamais mon sexe. Je me suis assis au bord du lit 
ct d'elle.
Ma bite tait maintenant dans son extension et les mains de Charlotte ont
immdiatement cherch  la tenir. ' ce sera notre secret ' lui murmurai je
' je te le jure ' rpondit Charlotte.
Je lui ai dit de faire coulisser ma queue dans ses mains. Elle a dit qu'elle
savait quoi faire. Je me suis pench vers elle pendant qu'elle me branlait et
commenais  dfaire les trois boutons de son dessus de pyjama. Charlotte ne
m'a pas mme regard, elle tait trop fascine avec son nouveau jouet. Le bouton
final est enfin venu. J'ai cart l'encolure pour voir ses tous petits seins.
J'ai soulev la tte de Charlotte de sorte que j'aie pu enlever son haut. 
contre-coeur, elle a lach ma bite juste assez longtemps pour que j'accomplisse
ma tche. J'ai baiss ma tte vers sa peau douce et crmeuse. J'ai laiss ma
langue effleurer ses mamelons durcissants. Enfin j'ai obtenu une raction de ma
petite fille. Comme je lui suais et mordillais doucement ses seins, elle
a laiss chapper un gmissement doux et dit que c'tait bon.
Ses mains ont commenc  se dplacer plus vite et je sentais que ma jouissance
approchait. J'ai demand  Charlotte si elle voulait goter son grand pre.
Elle a secou sa tte et dit qu'elle ne pensait pas qu'elle aimerait a. J'ai
dit que a ne faisait rien et que lui ferais gouter plus tard et qu'on verrait
ce qu'elle en pensait. Je lui ai dit que je voulais dcharger mon sperme sur
ses seins aussi je me suis mis  califourchon sur sa taille et lui ai demand de
me branler plus vite. Ses mains sensibles m'ont astiqu fbrilement et, enfin,
ma queue se mit  gicler, envoyant des jets de sperme blanc et pais sur le
corps de ma petite fille. Elle a sursaut quand les premires gouttes de liquide
chaud giclrent sur elle mais je lui ai dit de continuer  pomper son grand pre
pour lui vider sa charge. Charlotte tait allonge sous moi, couverte de foutre,
pendant que je rcuprais ma respiration. Elle avait mis un doigt prudent  sa
bouche pour goter mon sperme.  ' ton got est bon, Grand pre ', elle a dit.
' bon ', j'ai commenc, ' j'ai des projets pour que tu m'avales plus tard '
J'ai commenc  taler ma semence sur le corps de Charlotte, lui faisant
scintiller la peau. En le faisant, j'ai not que je devenais de nouveau excit.
Je m'en tonnais  peine tant donn les circonstances. J'ai laiss ma main
errer  la ceinture du pyjama de ma petite fille. Avec prcaution j'ai commenc
 dlier le noeud.
Charlotte s'est releve sur ses coudes pour observer, mais sans donner
d'indication pour que j'arrte. J'ai t bien plus encourag quand, sans rien
demander, Charlotte a soulev ses hanches pour me laisser enlever sa culotte. La
petite chatte rose la plus magnifique tait expose devant moi. J'ai cart les
jambes de Charlotte encore et j'ai commenc  embrasser ses seins. Je pouvais
goter mon sperme qui schait sur sa peau. Charlotte a gmi tranquillement
pendant que ma bouche balayait son corps sensible. Je me suis laiss errer plus
bas. J'ai lch ses hanches et elle s'est tortille sous moi. Lentement, j'ai
laiss ma langue effleurer sa petite fente. Ses jambes se sont fermes ensemble
quand mon premier contact le long de l'extrieur de ses lvres de chatte
envoyait ma petite fille dans des convulsions. ' fais moi du bien, Grand pre ',
implora t'elle. J'tais heureux de l'entendre, aussi je me suis dplac plus
loin de sorte que j'aie pu ouvrir ses cuisses. Je les ai cartes et pousses
pour que ses genoux soient prs de son visage et son abricot tait grand ouvert
devant moi. Elle tait si humide et gotait si doux que j'ai pens que je
pourrais ne jamais en avoir assez. Quand ma langue effleura l'entre de son
vagin pour la premire fois, elle couina de plaisir et tira ma tte contre sa
fente pour que j'entre plus loin dans elle. Aprs une minute ou deux  lcher ma
petite fille, son corps a commenc  prouver un orgasme. Je lui ai expliqu ce
qu'elle prouvait. Elle a dit qu'elle aurait voulu ressentir a tout le temps.
Ma queue avait,  ce moment, de nouveau toute sa vigueur et un besoin urgent de
pntrer un trou serr et chaud. Je me suis mis entre les jambes de Charlotte,
ses cuisses ouvertes et remontes m'offraient l'accs  sa chatte rose. J'ai
caress toute sa fente avec mon gland violac. Ses poings frapprent les cots
du lit comme elle a essay de faire face aux sensations courant dans son corps
pour la premire fois. J'ai dit  Charlotte que j'allais mettre mon pnis dans
elle et qu'il allait peu tre lui faire mal pendant juste une seconde. Je lui ai
demand si elle le voulait bien. Elle m'a juste regard et a inclin la tte. Il
valait mieux que je le fasse rapidement, aussi j'ai enfonc mon gland dans son
vagin serr, ds que je sentis une rsistance, je forais le passage d'un coup
sec. J'ai craint que son hurlement rveille Thomas, aussi j'ai couvert sa bouche
de ma main droite jusqu' ce que la douleur ait pass. C'est sur, son dpucelage
lui fit mal. J'ai sorti mon sexe lentement et l'ai renfonc. J'ai fait quelques
mouvements lents encore mais je me suis senti comme possd, je ne pouvais plus
me controler, je commenais  l'enfiler de plus en plus fort. Charlotte ne
souffrait plus maintenant mais au contraire connaissait le plaisir  mesure que
ma pousse augmentait. Elle se tortillait sous moi pendant que je cognais au
fond de sa matrice avec toute ma force, de plus en plus rapidement, comme un
piston. J'ai lach ses chevilles et elle a enroul ses jambes autour de mon dos
et elle m'a pris le visage entre ses mains.
Alors elle a joui pour la deuxime fois. Son orgasme fut plus intense que le
premier et elle cria dans l'extase. J'tais prs d'jaculer alors je me suis
retir de son petit trou chaud, et me suis dplac jusqu'  son visage. Je lui
ai demand si elle voulait me prendre dans sa bouche et elle a ouvert la bouche
vers mon sexe pour accepter. Je commenais  dcharger aussitot. Ma petite
fille me caressa le gland de sa langue humide pendant que je pulvrisais
l'intrieur de sa bouche avec mon sperme. J'ai fini d'jaculer dans sa bouche me
pompant voracement et me suis effondr  ct d'elle. Je ne sais pas quelle
heure c'tait quand nous sommes tous les deux tombs endormis, mais j'ai t
rveill  sept heures par les lvres les plus douces que j'aie connu,
enveloppant ma tige dja raide. C'tait merveilleux, elle me suait comme on ne
m'avait jamais suc.
"Oh, Charlotte tu suces comme une reine, c'est bon, ma chrie, oh oui, continue"
Charlotte accroupie sur moi a relev la tte. Elle m'a regard et m'a dit avec
une timidit feinte: "J'espre que tu viendras plus souvent nous voir 
l'avenir, Grand pre"
J'en tais sr!


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 19 janvier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Shadok (traduction)
titre = la tentation de grand pre
partie = chapitre 2
codes = MMf, inc
age_fille = 13

La tentation de grand pre

Chapitre 2

MMf, inc
Age 13 ans

Environ une semaine aprs que je me sois permis d'tre sduit par ma petite 
fille Charlotte, j'ai reu un autre
appel de mon gendre, Christian, me demandant de venir et de m'occuper des deux 
gosses juste pour une nuit. J'avais un sentiment de culpabilit aprs ce que 
j'avais fait, aussi j'ai rpondu que j'avais besoin d'un peu de temps pour 
rflchir, en utilisant un prtexte fallacieux comme excuse. Plus tard dans la 
soire, mon pouse a rpondu  un autre appel tlphonique et me demanda de 
venir au tlphone dans le vestibule. Elle me fit un sourire forc et me dit que 
Charlotte demandait son Grand pre. Mon pouse m'a remis le rcepteur et a 
ironiquement fait l'observation sur la faon dont je devais avoir fait une bonne 
impression sur cette 'jeune demoiselle'.
J'ai pris l'appareil un peu nerveusement.  J'ai dit bonjour, et j'ai attendu que 
ma petite fille dise quelque chose.
- Bonjour Grand pre, elle a commenc d'une voix chuchote.  Papa a racont que 
tu lui as dit que tu ne savais pas si tu pourrais venir s'occuper de Thomas et 
de moi la semaine prochaine. 
J'ai utilis la mme excuse que j'avais donne  mon gendre plus tt. Charlotte 
a continu:
- Je serais vraiment, vraiment due si tu ne pouvais pas le faire. 
Particulirement aprs les bons moments que nous avons eu la fois passe. 
J'esprais vraiment que nous pourrions faire la mme chose encore. 
Je dois admettre que je fus agrablement tonn par l'ardeur de ma petite fille, 
et me suis aussitt senti bander  la perspective de la baiser encore. Pendant 
que je rflchissais sur la situation, les promesses de Charlotte finirent de me
convaincre.
- Dis  ton papa que j'ai dcommand mes arrangements prcdents et que je te 
verrai samedi prochain. 
Charlotte a raccroch aprs m'avoir dit qu'elle tait dj excite.
Je suis retourn au salon et j'ai dit  mon pouse que j'avais accept  contre-
coeur de garder les gosses. Elle m'a appel vieux mollasson et dit que j'tais 
vraiment prvenant. Elle ne savait pas  quel point elle avait raison.
Qu'il suffise de dire, cette visite fut jusqu'au moindre dtail aussi bonne que 
la premire fois. Ayant seulement une nuit
Disponible avec ma petite fille, j'ai dcid d'administrer  mon jeune petit-
fils, Thomas, la moiti d'un comprim de somnifre cras dans un verre de lait. 
Il s'endormit  six heures du soir et ne se rveilla pas avant dix heures le 
matin suivant. Ceci me donna tout le temps ncessaire pour baiser avec Charlotte 
de toutes les manires, et en faisant autant de bruit que nous voulions. Elle 
tait une jeune chose vive et excitante, et a m'a donn une virilit que je 
n'avais jamais connu avant.
Ma fille et mon gendre taient si impressionns de la faon dont leurs gosses 
avaient plaisir  m'avoir avec eux, que l'arrangement est devenu une affaire 
mensuelle. Cela a dur environ six mois. J'arrivais l'aprs-midi, voyais les 
parents, jouais avec Thomas jusqu' ce qu'il soit temps pour le dner, puis je 
l'endormais de sorte que sa soeur et moi puissions faire l'amour toute la nuit.
J'emmenais ma petite fille dans ma chambre  coucher aprs lui avoir bien lch 
la chatte devant la chemine. C'tait
juste aprs que j'aie suc les petits seins de Charlotte que je lui ai demand 
pour la premire fois quelque chose qui avait
circul dans mon esprit depuis un certain temps.
- Charlotte, est ce que a t'ennuierait si Grand pre amenait quelqu'un la fois 
prochaine? '
- une autre fille comme moi?,  elle a demand.
- non,  j'ai rpondu.  un autre homme. Tu voudrais bien qu'on te baise  deux?
Pendant que je rpandais mon jus dans son corps, elle m'a regard de ses grands 
yeux et me dit dans une voix  peine audible:
- D'accord.
Quand je revins vers la maison le jour suivant, j'tais plus excit que j'avais 
jamais t. Baiser sa propre petite fille est une chose, mais la pense de la 
voir se faire enfiler par un autre homme me donnait une telle bandaison que j'ai 
d
m'arrter  une station service et me branler dans les toilettes.
J'avais fait  Charlotte la proposition sans savoir vraiment qui pourrait tre 
l'autre homme. Je veux dire, ce n'est pas tout le monde qui serait dispos  
participer  de telles actions.  En fouillant dans ma mmoire pour un candidat 
appropri, un nom du pass a soudainement surgi. Un type avec qui j'avais 
grandi, que j'appellerai simplement Jean Martin, tait revenu rcemment dans mon 
voisinage.  Quand nous tions beaucoup plus jeunes, il n'y avait aucun acte 
sexuel qui ne nous intressait pas. Nous avons souvent partag des filles, 
changeant des s&#339;urs, faisant des partouzes, aussi je pensais qu'il tait 
dans mon genre. En outre, je le connaissais pour tre un homme qui pouvait 
maintenir sa bouche ferme et ne pas se vanter dans les bars.
Le jour suivant, alors que mon pouse tait dehors, j'ai appel mon vieil ami 
perdu, et il accepta mon offre d'aller boire un coup en soire. Nous sommes 
alls  un bar tranquille et avons trouv deux siges dans une cabine  
l'arrire.  Nous avons pris un certain nombre de bires, nous racontant nos 
histoires de chacun, se rappelant certains souvenirs. Quand j'ai pens que le 
temps tait venu, et tandis que nous tions sur le sujet de nos conqutes 
sexuelles prcdentes, je lui ai soumis mon offre. J'ai pens qu'il pourrait 
avoir t choqu, mais j'aurais d mieux devin. Il a pos seulement une 
question:
- Ta petite fille est d'accord ou pas?
- elle est d'accord, j'ai commenc. Mais a te ferait une diffrence si elle ne 
l'tait pas?
Mon ami m'a donn un regard dur, et il a juste secou sa tte d'un ct  
l'autre. Je savais que j'avais choisi l'homme idoine. Je lui ai donn l'adresse 
de ma petite fille et ai convenu de la date et l'heure o je voulais qu'il ft 
l. En
conclusion, avant de partir, je lui ai dit qu'il devait porter une capote. Je ne 
voulais pas que Charlotte devienne enceinte de lui, et j'tais bien de m'tre 
fait vasecThomasiser il y a des annes. Jean dit qu'il tait sr d'en apporter 
suffisament.
Les semaines d'attente ont pass lentement. J'tais excit de manire permanente 
 la pense de ce qui tait  venir.  Mon pouse pensait que je m'tais dop 
tant je la besognais chaque nuit.
Ensuite, le jour est arriv. J'ai prpar des vtements de nuit, sachant que je 
ne les porterais pas, et je partis  la maison de ma fille. J'ai t accueilli, 
comme d'habitude, par mon petit-fils espigle, qui m'a saut dessus pour jouer 
aux cowboys. Puis ma vive petite fille, qui fit attention  enlever ses mains de 
ma taille avant que ses parents soient sortis pour me dire bonjour.
 environ deux heures, Claire et Christian sont monts dans la voiture et 
promirent de sonner  sept heures pour s'assurer que tout allait bien. Le reste 
de l'aprs-midi a t dpens  essayer de fatiguer Thomas de sorte que le 
comprim somnifre ait encore plus d'effet.
 six heures et demie, aprs que nous tous ayons mang, j'ai port mon petit 
fils assomm dans son lit. Je l'ai habill avec son pyjama, et m'assurais qu'il 
tait bien endormi, avant de fermer la porte fermement derrire moi.
Je suis entr dans le salon et j'ai vu que Charlotte avait galement mis son 
pyjama. J'tais sur le point d'aller lui donner une caresse quand la sonnette a 
retenti. Il tait pile  l'heure, et videmment autant press qu'excit de poser 
ses mains sur ma petite fille. J'ai ouvert la porte et l'ai fait entrer 
rapidement. Pas la peine de laisser les voisins en voir trop.
Nous avons chang un regard mais aucun mot. J'ai pris son manteau et l'ai 
emmen au salon. J'ai observ ses yeux
pendant qu'il posait pour la premire fois son regard fixe sur Charlotte. Je 
peux dire qu'il tait sexuellement excit par elle.  Pendant que les deux se 
regardaient silencieusement, j'ai parl  ma petite-fille.
- Charlotte, voici mon ami, M. Martin. Rappelle toi que je t'ai dit qu'il se 
joignait  nous ce soir. Pourquoi tu ne viens pas lui dire bonjour?.
Charlotte, nu-pieds, s'est tranquillement avance vers Jean et lui a tendu la 
main. Comme il la prenait silencieusement, j'ai remarqu comme sa main tait 
petite enferme dans celle de Jean..
Je me suis install dans un fauteuil et Jean s'est assis sur un autre. Charlotte 
semblait nerveuse et vint  moi s'asseoir sur mes genoux. Elle a mis ses bras 
troitement autour de mon cou, comme si elle cherchait la scurit face  
l'tranger qu'elle venait de rencontrer. J'ai fait remarquer que M. Martin 
semblait seul et qu'elle serait une bonne htesse si elle allait le rejoindre.
Doucement, mon petite-fille a quitt mes genoux et s'est dirige lentement vers 
l'autre homme.
Je regardais, clou sur place, comme, timidement, elle s'est assise sur ses 
jambes. Je lchais mes lvres pendant qu'il mettait un bras autour de son 
paule, l'autre sur sa jambe, et la tirait vers lui. Pour la premire fois 
depuis qu'il tait entr il a parl. Sa voix bourrue disant combien ma petite-
fille tait jolie. En mme temps sa main droite a quitt son paule et a 
commenc  caresser ses cheveux. Le voir la toucher m'excitait vraiment.
Quand j'ai vu sa main gauche se dplacer  la taille de ma petite-fille, j'ai 
presque joui dans mon pantalon. Lentement,
ses gros doigts ont commenc  dfaire le plus bas des trois boutons qui 
fermaient la veste de pyjama de Charlotte. Je
le regardais, il regardait avidement son visage, et elle tait hypnotise par sa 
main qui s'immisait dans l'espace fait par le bouton ouvert, et toucha sa peau. 
Pendant que ses doigts parcouraient le ventre de ma petite-fille, il a dit:
- OOOoooo, bb. Tu as la peau si douce. On va enlever la veste, d'accord?
Avec a, sa main rapparut de l'intrieur de sa veste de pyjama, et M. Martin a 
commenc  dfaire les deux boutons restants. Tandis que son haut de pyjama 
s'ouvrait, sa main a disparu de nouveau.  Cette fois il tait vident qu'il 
caressait les seins bourgeonnants de ma petite-fille. Charlotte avait commenc  
se pamer  son toucher rude. Tandis que sa tte partait en arrire, les cts du 
pyjama s'ouvrirent, me dvoilant la faon qu'il la tripotait. C'est comme si je 
regardais un film porno. Pendant qu'il tordait ses petits mamelons, Jean utilisa 
son autre main pour enlever compltement la veste de ma petite-fille, et la 
laissa Thomasber au sol. Il pivota lgrement sur son sige, lui permettant de 
poser sa bouche sur ses mamelons. Pendant qu'il lchait, suait et mordillait 
doucement, Charlotte commena  pousser des gmissements doux. Je suis rest 
assis, observant silencieusement, pendant environ cinq minutes. Ensuite, j'ai 
dit  Charlotte d'emmener M. Martin en haut dans ma chambre. J'ai dit que je 
serais en haut ds que son pre aurait tlphon.
Elle sauta des genoux de Jean, ramassa sa veste avec une main, et l'emmena hors 
du salon vers la chambre. Avant qu'il ait t hors de vue, je lui ai rappel le 
prservatif. Il posa sa main sur sa poche suprieure comme signe d'assurance.
L'appel de mon gendre semblait long  venir, et j'tais avide de continuer mon 
voyeurisme. Mais, en fait, je dus seulement attendre cinq minutes, car le 
tlphone sonna  sept heures juste. J'ai assur  Christian que tout allait 
trs bien,
lui dis qu'ils s'amusent bien, et il rpondit qu'ils seraient de retour  
environ midi demain.
Aprs cet appel, je verrouillai la porte, et mon petit-fils tant bien endormi, 
j'ai fil par les escaliers pour profiter d'une nuit d'orgie. En approchant de 
ma chambre, le bruit du sommier grinant rythmiquement, et les gmissements de 
la jeune femelle m'indiqurent que mon vieil ami n'avait pas perdu un instant 
pour fourrer son mandrin. Quelle vision s'offrit  moi quand j'ai ouvert la 
porte de la chambre  coucher.
Quand je pense  nouveau  cette premire vision de mon ami enfilant ma petite-
fille, je me rends compte que c'tait les contrastes entre les deux qui m'ont 
vraiment excit. La diffrence d'ges tait la chose principale, naturellement. 
Il tait dans sa cinquantaine, comme moi. Alors il y avait le fait qu'il tait 
gros, tandis qu'elle tait trs petite. J'ai pens que,  environ 90 kg, Jean 
pesait environ trois fois autant que Charlotte.  Il tait normment poilu, 
tandis qu'elle tait
admirablement lisse. Il tait expriment, si elle tait innocente et timide. 
Quand je suis entr dans la chambre, ma petite-fille tait dans un tel 
ravissement qu'elle n'aurait pas ouvert ses yeux et repris ses sens mme si 
'avait t sa maman ou son papa qui entrait.
Jean tait tendu entre les cuisses cartes de Charlotte, son poids sur ses 
genoux et ses coudes. Ses vtements taient en tas sur le plancher, et le 
pantalon de pyjama de Charlotte tait encore accroch  son pied droit. 
videmment il avait fait vite pour la possder. Son membre rigide coulissait 
lentement dans le petit vagin accueillant. Le corps de la petite tait cras 
par le volume de l'homme dont le ventre frottait contre ses petits nichons. Je 
ne pouvais pas les quitter des yeux tandis que je commenais  me dshabiller.
 mesure que le tempo de Jean augmentait lentement, les gmissements de ma 
petite-fille sont devenus plus forts et plus rapides.
- Tu aimes bien a, hein, ma jolie? grogna Jean  Charlotte.
Elle a mordu sa lvre infrieure, a fait signe que oui, et l'a pri de ne pas 
s'arrter.
Je me suis baiss tout prs pour voir sa bite se dplacer comme un piston dans 
la chatte de ma petite-fille. Jean s'est
tourn vers moi et a clign de l'oeil en approbation. J'tais nu moi-mme  cet 
instant, avec l'rection la plus dure que j'avais jamais eue. Tandis que 
Charlotte criait rythmiquement " OH, OH, OH ", Jean a baiss la tte vers la 
sienne et a cherch sa bouche. Maintenant, aussi trange que a peut sembler, 
bien que j'aie t intime avec ma petite-fille de toutes les faons, je n'ai 
jamais pu l'embrasser passionnment. La pntration de mon sexe en elle tait 
purement du sexe. Mais laisser nos langues se mlanger, comme elle faisait 
maintenant avec Jean, me semblait mal. Tel que je le dis, a semble trange. 
Mais il semble que c'tait le pied pour Charlotte. Aussitt qu'elle eut commenc 
 changer sa
salive avec mon vieil ami, son petit corps commena  se tordre sous l'orgasme. 
Elle poussa un cri perant touff par le baiser, et ses poings ont serr les 
draps pendant qu'elle se mettait  jouir.
Jean continuait de la besogner. Il s'est assis lgrement, de sorte qu'il ait pu 
soulever les jambes de Charlotte et les replier en arrire de sorte que ses 
genoux aient t de niveau de sa tte. Ceci lui a permis de changer l'angle de 
la pntration.  Une minute il pntrait ma petite-fille de la gauche, puis 
changeait vers la droite pendant quelques minutes avant de se soulever tellement 
haut que sa bite entrait dans sa chatte de faon perpendiculaire. Charlotte a 
recommenc  gmir fort et tait maintenant rejointe par les grognements 
bestiaux de mon ami. Il la baisait furieusement maintenant en lui criant des 
obscnits, demandant si elle voulait qu'il dcharge sur son visage. Ma petite-
fille, prte de nouveau  jouir, a inclin la tte en approbation. Au moment 
mme ou elle avait son nouvel orgasme, et qu'elle hurlait sa jouissance, Jean a 
retir sa queue, a rapidement enlev la capote et l'a jete au sol, se dplaa 
maladroitement au-dessus du torse arqu de Charlotte, et commena  se branler 
dans la direction de son visage. Il commanda  ma petite-fille d'ouvrir sa 
bouche.  Juste comme elle obissait, un jet de fluide chaud et blanc est sorti 
de son gland comme un gicleur haute pression.  Charlotte engloutit le sperme 
avec gourmandise. Il continuait  jaculer. Elle continua  avaler. 
S'quilibrant sur un bras au-dessus du visage de ma petite-fille, Jean goutta 
les dernires gouttes de son sperme dans sa bouche avide. Pendant que son membre 
commenait  trembler dans la fin de sa jouissance, et qu'il commenait  
ramollir, Charlotte a soulev sa tte et l'a pris entre ses lvres comme si elle 
suait un esquimau. Elle le regardait directement dans les yeux en le suant, 
avant de laisser lentement sa bite s'chapper, et de se retrouver  plat sur le 
lit, puise.
Tandis que les deux rcupraient de leurs efforts sexuels, j'ai t vers mon sac 
de nuit de l'autre ct de la chambre, et je rapportai deux choses que j'avais 
apportes avec moi particulirement pour ce soir. Le premier tait un journal. 
Je
l'ai tal ouvert sur le plancher au pied du lit. La seconde tait une bouteille 
de 300ml de lotion de bb que j'avais
achete dans une pharmacie sur le chemin. J'ai dfait le bouchon et j'ai repos 
la bouteille sur le journal. Alors je me suis empar du pantalon de pyjama qui 
tait toujours sur le pied de ma petite-fille, et l'ai lanc au plancher. 
Saisissant ses chevilles, je l'ai tire vers moi, et lui commandai de se lever 
sur le journal que j'avais tendu. Charlotte a obi, et se tint devant moi, les 
bras ballants, attendant.
Commenant  ses pieds et en remontant le long de ses jambes, j'talais la 
lotion sur sa peau douce. Le brillant rsultant de cette application accentuait 
sa douceur. Quand j'arrivai  ses hanches minces comme un garon, je lui dit de 
se pencher en appui sur le lit. Je versai une bonne quantit sur ses fesses et 
commenai  les masser. Quand mes doigts entrrent dans sa raie des fesses vers 
son anus, je laissai plus de liquide y couler. Cela lubrifia assez la peau 
serre autour de son trou du cul pour me permettre d'entrer mon index 
entirement dans son fondement. Comme je lui branlais le trou du cul, je 
ralisai que j'avais veill l'attention de mon vieil ami.
- Pas besoin de capote, ici. Je lui dit en souriant.   
Il me regarda et fit signe qu'il avait compris.
J'ai continu mon massage sur les courbes de son dos, ses paules et son cou. Je 
lui ait fait faire demi tour de sorte que
j'aie pu faire ses seins, son ventre et ses hanches. Enfin, j'en ai appliqu  
son visage, prenant un soin spcial de m'assurer que ses lvres taien bien 
huiles. Quand son corps fut compltement couvert, je vis que j'avais seulement 
employ environ un tiers de la bouteille. Aussi, aprs avoir enlev d'abord le 
bec verseur, j'ai vers le reste sur les seins et le dos de ma petite-fille. 
Avant que j'aie fini, Charlotte tait aussi glissante qu'un morceau de savon 
dans un baquet d'eau chaude.
Sa peau tait maintenant rougeoyante et brillante avec les rflexions des 
lumires dans la chambre.
Je me suis assis  l'extrmit du lit et ai tir ma petite-fille vers moi. Je 
savais qu'elle tait trop huile pour que je puisse la placer et la tenir sur ma 
queue bandante, aussi je lui ai dit de venir se planter elle-mme sur le sexe de 
son grand pre. Charlotte a mis ses bras autour de mon cou et a cart les 
jambes sur moi. Lentement, elle a laiss son corps
descendre vers ma bite palpitante. Quand le bout de mon gland a touch les 
lvres maintenant gonfles de sa chatte, j'ai saisi ma queue avec ma main droite 
pour la manoeuvrer vers le bon endroit. Je me suis saisi de ses hanches 
glissantes et je l'ai tire vers le bas, et ma queue entra jusqu'au fond. 
Charlotte a halet du remplissage soudain de son petit vagin serr.  Avec mes 
mains sous ses fesses, j'ai commenc  la pistonner sur ma tige. Les yeux de ma 
petite-fille taient ferms tandis que je m'activais dans sa chatte. Mme avec 
toute cette huile, sa chatte tait toujours trs serre.
Je l'ai baise comme a pendant environ dix minutes. Alors elle a commenc  
gmir 
- OOOOooo, oui grand pre, ouiiiiii. Ohhh grand pre Ooooooo, c'est bon!!!.
Deux minutes plus tard, mes pousses ascendantes s'unirent avec ses propres 
mouvements de haut en bas aussi puissants. Puis, avec un cri fort, ma petite-
fille s'est soudain laiss tomber, empale sur mon pieu, et commena de 
tortiller ses fesses contre mes cuisses. videmment, ma queue la touchait au bon 
endroit, aussi je m'assis et la laissais s'appuyer sur moi. Tandis qu'elle tait 
serre contre moi, j'ai senti son corps entier commencer  frissonner. Sa 
jouissance tait longue, et j'ai senti son souffle chaud sur mon visage quand 
elle chuchota:
- Merci grand pre.
Je n'avais pas encore joui encore, mais je bandais toujours autant et n'tais 
pas press. Je puis voir que Jean tait prt de nouveau, aussi, toujours 
profondment introduit  l'intrieur du vagin de ma petite-fille, je me suis 
allong en arrire sur le lit avec elle sur moi. Jean en profita pour venir se 
placer entre mes jambes au pied du lit. La tte de Charlotte tait pose sur ma 
poitrine, et j'ai regard par dessus elle pour observer Jean pendant qu'il 
frottait sa bite nue sur les fesses huileuses de ma petite-fille. Elle n'y prta 
pas attention jusqu' ce que Jean ait positionn son gland contre son trou du 
cul. Puis, elle a tourn son visage et m'a regard directement dans les yeux.
J'ai lev la paume de ma main droite, indiquant  Jean de la pntrer lentement, 
car elle n'avait encore jamais t sodomise.
Alors qu'il commenait  forcer sa bite dans son petit anus, Charlotte a saisi 
mes paules troitement et grimaa. Je n'ai
jamais rencontr de femme qui aime se faire enculer, et il semblait que ma 
petite-fille serait pareille. C'est juste quelque chose que les hommes aiment 
faire, je crois.
Tandis qu'il la pntrait plus profondment, le visage de Charlotte a trahi la 
douleur qu'elle ressentait. Assez trangement, a m'a excit encore plus, et 
j'ai commenc  dplacer mes hanches de haut en bas. Avec mes dsirs sadiques 
croissants, j'ai dit  Jean de l'enculer  fond. Avec un regard cruel sur son 
visage, et les dents serres, Jean poussa soudainement toute la longueur de sa 
bite dans le trou du cul de ma petite-fille. Elle cria si fort que j'ai pens 
que a pourrait mme rveiller son frre drogu, aussi j'ai tenu son visage 
contre ma poitrine jusqu' ce qu'elle se taise.  Quand Charlotte commena  
s'habituer  la sodomisation de mon ami, elle redevint silencieuse. Je me suis 
rendu compte qu'en bougeant tous les deux en mme temps, nos queues sortaient de 
ses trous trop souvent, alors j'ai dcid de rester enfil profondment dans 
elle sans bouger, en laissant Jean continuer.
Il s'est tendu sur nous deux, et ma petite-fille tait comme le jambon gras 
d'un sandwich. Je pouvais voir ses hanches osciller entre les fesses ouvertes de 
ma petite-fille. Il dplaait ses mains sensuellement sur son dos et ses paules 
glissantes tandis qu'il la baisait.
Alors il fit glisser son index droit vers le coin de la bouche de Charlotte, 
avant de le promener sur ses lvres. Ses cheveux taient poisss maintenant avec 
un mlange de sueur et de lotion de bb. Quand les mains de Jean se sont
dplaces autour de la gorge de Charlotte et qu'il a commenc  serrer, j'ai 
regard son visage et pus dire par son expression contorsionne qu'il tait sur 
le point d'jaculer. Lorsque Jean se mit  grogner en commenant  jouir dans le 
rectum de ma petite-fille, ses yeux se dilatrent tandis qu'il augmentait la 
pression de ses mains autour de son cou mince. Il dchargea son foutre en 
gueulant tout en tranglant quasiment la petite. Je la tenais serre dans mes 
bras pendant qu'elle commenait  se dbattre pour avoir de l'air. Puis, juste 
comme elle tait sur le point de tourner de l'&#339;il, 
Jean desserra son treinte, cria une obscnit, et retira sa queue du cul de ma 
petite-fille.
Comme Charlotte tait toujours couche sur moi, j'ai soulev mes hanches, l'ai 
prise par les paules, et j'ai recommenc  la limer lentement et profondment. 
Au moment mme o je commenais  penser que Jean lui avait vraiment fait mal, 
j'ai entendu le faible, et pourtant familier, bruit du plaisir de ma petite-
fille. Ceci m'a encourag  acclrer mes mouvements de hanche. Son petit corps 
chaud glissait sur le mien comme un patineur sur la glace. Bientt, elle criait 
pour que son grand papa aille aussi rapidement qu'il pourrait. J'ai obtempr. 
J'ai senti les muscles serrs de son vagin se contracter autour de mon sexe et 
j'ai su que nous allions jouir tous les deux ensemble trs bientt. Charlotte et 
moi nous mirent  crier en jouissant ensemble. J'ai senti mon sperme gicler dans 
son utrus, et je regardais vers le bas pour voir que maintenant mes poils 
taient tout colls en paquets humides de sueur et d'huile.
A peine avais je fini d'jaculer que mon ami a retir Charlotte de moi, la fit 
rouler sur son dos et commena  se masturber au-dessus d'elle. J'ai not que 
ses hanches, sa taille et sa poitrine taient galement couverts d'un film 
d'huile qui s'tait tal sur lui pendant qu'il avait pris ma petite-fille par 
derrire. Il caressait Charlotte avec sa main droite pendant qu'il s'astiquait 
de la gauche. Elle tordait son corps huileux  son toucher. Aprs un couple de 
minutes, sa main coulissait sur sa queue tellement vite qu'elle tait juste une 
tache floue  mes yeux. Quand il se mit  dcharger, une minute ou deux plus 
tard, les jets de son sperme jaillirent sur les seins de ma petite-fille et sur 
sa gorge. Il se tira la queue plusieurs fois pour faire sortir son foutre avant 
de secouer les dernires gouttes. Alors tous les deux nous avons commenc  
taler le sperme sur son corps. Cela a pris un certain temps parce que la lotion 
de bb agissait comme une barrire. Mais par la suite, toutes les traces du 
foutre blanc s'taient mlanges avec, et l'expression sur le visage de ma 
petite-fille tait celle d'une fille qui avait t vraiment bien baise.
 environ dix heures, nous tions tous les trois crevs et j'ai suggr que nous 
fassions un somme. Charlotte tait peu
dispose  partager le lit avec M. Martin, mais je lui ai dit que si lui ou moi 
se rveillait au milieu de la nuit avec un dsir pour elle, ni l'un ni l'autre 
de nous ne voulaient chercher aprs elle pour la rcuprer. J'ai insist sur le 
fait qu'elle
restent avec nous et, naturellement, elle n'a eu d'autre choix que d'obir. 
Cependant, avec son dos tourn vers mon ami,
une jambe pose sur les miennes, et sa main droite treignant mon bras gauche, 
elle mit autant de distance entre elle-mme et M. Martin que possible, et nous 
nous sommes assoupis tous les trois dans le grand lit.
J'ai t rveill au milieu de la nuit par des voix. Pendant que je reprenais 
mes esprits, je les ai identifies pour tre celles de mon ami et de ma petite-
fille. Elle tait dans la mme position exacte qu'elle avait t quand je 
m'tais endormi. M. Martin la tirait doucement par la taille:
- viens ici, bb, viennent voir M. Martin. Sois une une bonne fille
 Charlotte a rsist  sa traction, et,  demi endormie encore, elle l'a pri de 
la laisser tranquille.
Mon ami ne devait pas aimer tre repouss aussi facilement. Quand mes yeux ont 
commenc  s'accoutumer  la pnombre de la chambre, j'ai vu sa main descendre 
sur la sienne, celle qui tenait mon bras. Pendant que ma petite-fille 
pleurnichait d'une voix larmoyante qu'elle voulait tre laisse seule, M. Martin 
a commenc avec force de dgager ses doigts de leur prise sur mon bras. Quand il 
l'eut dgage, j'ai tourn ma tte lgrement vers la droite,  temps pour le 
voir tirer ma petite-fille de son ct du lit.
Tandis qu'elle continuait sa tentative pitoyable de l'obliger  cesser de la 
tripoter, M. Martin ignorait tout et roula son corps massif sur elle. Les draps 
taient baisss assez loin pour que je voie qu'il utilisait son genou droit pour 
forcer Charlotte  carter les cuisses. Ds qu'elles furent ouvertes, et comme 
il lui avait immobilis les mains dans les siennes, elle fut  sa merci. Une 
pousse rapide de ses jambes, et l'expression de souffrance sur le visage de 
Charlotte, me dirent qu'il l'avait pntre. Il abaissa son corps en poussant 
ses hanches dans Charlotte. J'imaginais son sexe dur enfil dans la chatte 
serre de ma petite-fille. Aprs environ une minute, les protestations 
sanglotantes de Charlotte s'taient tourns en un bas gmissement, m'indiquant 
qu'elle prouvait de nouveau le plaisir sexuel. Ce fait n'a pas t perdu sur 
mon ami non plus, car je l'ai entendu chuchoter dans l'oreille de Charlotte.
' Oooooo, tu aimes te faire enfiler, ma joile, hein?
J'ai vu ma petite-fille incliner la tte sa tte, et, dans une faible voix, le 
pria de ne pas s'arrter. Il a baiss son visage et a commenc de la bcoter 
partout, tout en continuant de pistonner son canal d'amour. Puis, Charlotte a 
plac ses jambes autour de la taille de Jean, et je l'ai entendu lui dire:
- plus profond .
Le cul de mon ami bougeait rapidement de haut en bas pendant qu'il baisait ma 
petite-fille autant qu'il pouvait. Les
gmissements et les grognements croissaient ensemble jusqu' ce que, avec un 
masque de crispation d'agonie sur son visage, il s'est soulev sur ses bras, et 
ils ont tous les deux cri d'extase. A peine avait il retir sa queue de sa 
chatte qu'elle se prcipitait  travers le lit pour se rfugier contre moi. 
Pendant qu'elle s'endormait de nouveau, je vis par mes yeux  demi ferms que 
Jean se rhabillait. Deux minutes plus tard, je l'ai entendu partir. Avant que je 
sois rendormi, j'ai senti un lger filet de liquide chaud sur ma cuisse droite. 
J'ai mis un doigt vers le bas pour le toucher, avant de l'apporter  ma bouche.  
La ralit me frappa comme un coup de marteau. Le btard l'avait baise sans 
capote. Il tait trop tard pour s'inquiter maintenant. Je devrais simplement 
surveiller la situation au cours des mois suivants.
Quand je me suis rveill, il faisait jour, et j'ai eu la sensation la plus 
belle venant de mon bas ventre. Charlotte se
tenait toujours sur moi comme elle avait fait plus tt, mais maintenant sa main 
avait lach mon bras et me branlait doucement.
Comme je la regardai dans ses grands yeux innocents, elle a dit:
- Encore une fois, grand pre? 
Comme je m'asseyais appuy sur mon coude droit, ma petite-fille s'allogea, les 
jambes lgrement ouvertes. La
majeure partie de la lotion de bb avait t absorbe par les draps, mais elle 
luisait encore. Ses lvres taient naturellement rouges, et sa bouche tait 
pleine quoique petite. L'huile la rendait trs brillante. Comme je disais plus
tt, je n'avais jamais voulu embrasser Charlotte. Mais maintenant, alors qu'elle 
tait en attente devant moi, j'avais un dsir brulant de mettre ma langue aussi 
loin dans sa bouche que je pourrais. J'ai pos mes lvres sur les siennes et 
j'ai senti que je meurtrissais ses lvres. Mais je ne me suis pas inquit. J'ai 
enfil ma bite dans sa chatte chaude et
humide, elle a mordu mes lvres lgrement. Juste assez pour que je veuille la 
prendre brutalement. Dix minutes plus tard, aprs l'avoir fait jouir encore une 
fois, et avec ma queue dans son vagin parfaitement synchronise avec ma langue 
dans sa bouche, j'jaculai mon foutre dans elle.
 dix heures, mon petit-fils Thomas s'est rveill semblant encore tout 
engourdi. J'avais nettoy et j'avais remplac les
draps du lit de sorte que personne n'ait pu deviner l'orgie qui s'tait produite 
l il y a quelques heures. J'ai ouvert la
fentre pour vacuer les odeurs de sexe, et j'ai attendu dans le salon le retour 
de ma fille et mon gendre.
Charlotte est venue et s'est assise sur moi. En la regardant maintenant, vous ne 
vous seriez jamais dout qu'elle venait d'tre utilise par deux vieux hommes.
- Tu n'as pas aim mon ami, M. Martin, n'est ce pas, ma chrie? J'ai demand.
Charlotte a secou la tte avant de parler.
- il tait moyen, et trs cruel pour moi.
- je suis dsol, Charlotte,  dis je pour m'excuser. Je ne le ferai plus venir 
la fois prochaine. 
Ma petite-fille m'a regard avec ses grands, larges et innocents yeux. Il y
avait un faible sourire sur ses lvres.
- Je n'ai pas dit a Grand pre.



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
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