Telles mres, telles filles (par J-Claude) (F/F F/f f/f)

ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
author: J-Claude
title: Telles mres, telles filles
part: Complete
keywords: F/F F/f f/f
language: Francais
age_fille: 09 ans
first_published: 20/11/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 3 juillet 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


TELLES MERES, TELLES-FILLES

1  -  RECIT DE GERMAINE

Je me prnomme Germaine, j'ai 54 ans, pas trs grande, plutt
boulotte mais avec des formes bien dessines. Ma taille troite
malgr tout, fait ressortir ma forte poitrine et mes hanches larges
et tout cela repose sur des jambes aux mollets ronds et aux cuisses
charnues. 
          Voil deux ans que j'habite chez  Marion, ma fille unique,
depuis le jour o mon mari et mon gendre se turent dans un terrible
accident de la route.
	Marion se retrouva donc seule, comme moi, avec ses deux
enfants, Estelle et Elodie, respectivement ges de 9 et 7 ans au
moment du drame. Si la pension de rversion de mon dfunt mari me
permettait de vivre dcemment, il n'en tait pas de mme pour ma
fille. Elle dt, pour subvenir  ses besoins, chercher un travail et
heureusement elle trouva assez rapidement une place de vendeuse dans
un magasin de prt--porter. Ses horaires ne lui permettaient pas de
s'occuper convenablement de ses enfants encore trop jeunes pour se
prendre en charge, aussi, tout naturellement, je proposais mes
services pour jouer les nounous. Elle accepta d'autant plus
volontiers que a lui conomisait les gages d'une nurse et en plus je
pouvais me charger des travaux mnagers Cela fait donc deux ans que
nous avons conclu cet arrangement. Nous vivons en parfaite harmonie
et retrouvons, peu  peu, un semblant de bonheur.
	Mes petites-filles sont adorables. Elles sont gentilles et
travaillent bien  l'cole. Estelle, l'ane allait sur ses 11 ans.
Elle tait grande pour son ge et la pubert arrivant, son corps se
transformait. La minceur de ses formes faisait ressortir sa poitrine
naissante. Avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus, elle tait
belle. Elodie qui venait d'avoir 9 ans, faisait encore gamine avec un
corps potel et sa peau blanche de rousse constelle de tches de
rousseur. Elle avait un air espigle.
        Si pour moi je vivais mon veuvage assez bien, il n'en tait
pas de mme pour Marion. Je savais que la prsence d'un homme lui
manquait car aprs une priode de trois mois de deuil, j'ai commenc
 l'entendre gmir le soir. Il faut dire que la cloison qui spare
nos chambres est fine et la nature des soupirs que j'entendais, ne
laissait aucun doute du genre d'activit auquel elle se livrait. Deux
ou trois fois par semaine Marion se masturbait. Je pouvais la
comprendre car cela m'arrivait aussi, moins frquemment, certes, mais
avec la mme passion. Mais si,  mon ge, je trouvais cela normal
j'aurais prfr que ma fille, encore jeune, prenne un amant.
	Il y a trois mois environ, alors que les petites taient
parties  l'cole, Marion, qui ne prenait son service qu' 10 heures,
me  dit :
-	Maman, il faut que je te parle de ce qui sest pass cette nuit. 
Voyant ma mine inquite, elle continua :
-       N'aies aucune crainte, ce n'est pas la fin du monde. Tu as
entendu l'orage cette nuit ? Estelle s'est rveille et apeure est
venue me rejoindre dans mon lit. A cause de la chaleur touffante,
nous tions allonges sans tre couvertes. Lorsque le tonnerre cessa
nous nous sommes endormies mais je fus rveille par les mouvements
qu'Estelle imprimait au lit. J'ai entrouvert les yeux et qu'elle ne
fut pas ma surprise de la voir, la main s'agitant entre ses cuisses.
Son souffle s'tait acclr et avant que je n'ais pu mettre une
parole, je vis son corps s'arc-bouter, elle serra ses jambes sur sa
main et un rle sortit de sa bouche. Estelle venait de jouir. Son
souffle se calma et elle s'enfona dans un sommeil rparateur.
-       Tu as raison dis-je, ce n'est pas la fin du monde.
-	Mais tu te rends compte, Maman, Estelle se masturbe,  11 ans !
-	Et alors, et toi,  quel ge as-tu commenc ? Bien avant 11
ans n'est-ce pas ? Si tu crois que je ne m'en suis jamais aperue !
Mais j'ai trouv cela normal parce que moi aussi j'ai commenc  me
masturber trs tt. Un chien ne fait pas des chats. Pourquoi
reprocher  ta fille ce que tu fais encore plusieurs fois par
semaine.
-	Parce que a, tu le sais aussi ?
-       Tu n'es gure discrte et les murs sont minces. D'ailleurs, 
voir tes yeux cerns, la vision de ta fille prenant son plaisir ne
t'a pas laisse indiffrente.
-       C'est vrai et j'en ai honte. Dans la pnombre, je n'ai pas pu
m'empcher de regarder Estelle endormie, le bas du corps dnud, les
jambes lgrement ouvertes. Que son sexe  chang depuis le temps o
je pouvais encore lui faire prendre son bain. Il tait couvert d'un
duvet naissant et surtout ses petites lvres se sont bien
dveloppes. Un frisson m'a parcouru et un picotement, que je connais
bien, apparut dans mon bas-ventre. Je n'ai pas pu rsister et je me
suis mis  me... me...
-       Branler ! Tu t'ais mis  te branler.
-	Oui maman, je me suis branle en regardant le minou
d'Estelle, ma propre fille et j'ai joui bien plus fort que
d'habitude. J'ai honte de t'avouer cela, maman.
-        Pourquoi, il n'y a pas de mal  se faire du bien. Bon, je ne
te chasse pas, mais il est l'heure d'aller travailler.
Une fois Marion partie, je me mis  rflchir. Je devais l'admettre,
cette conversation m'avait branle, bien plus que je ne l'avais
laiss paratre. Dans ma tte je refaisais le film de ce qui s'tait
pass dans la chambre de ma fille. L'image d'Estelle se masturbant
puis celle de Marion se faisant jouir, s'imposa dans mon esprit. Je
me rendis dans ma chambre. Devant le miroir de l'armoire, j'enlevais
ma robe de chambre sous laquelle j'tais nue. Je saisis un de mes
seins lourds et tombant et amenais la pointe au niveau de ma bouche.
Je sortis la langue et me mis  la titiller. Le tton doubla de
volume et tout en continuant de le lcher, j'cartais les jambes et
le miroir me renvoya l'image de ma chatte couverte d'une paisse
toison. Mes petites lvres taient gonfles et pendaient de faon
obscne. Je sentais que je mouillais et bientt mes petites lvres
s'cartrent laissant couler ma liqueur le long de ma jambe. En haut
de ma fente mon bourgeon apparaissait. Je savais 
 que bientt, il faudrait que je m'occupe de lui mais je retardais ce
moment, sachant que ds que je j'aurais pos le doigt dessus, il ne
me faudra gure de temps pour arriver  l'orgasme. J'ai toujours eu
le clitoris sensible. Combien de fois ai-je pu jouir simplement en
frottant mon bouton. Etant adolescente,  bicyclette je pouvais avoir
deux ou trois orgasmes en suivant rien que par les secousses de la
selle et je rappelle ce jour o j'ai joui devant mes camarades et le
prof de gym lorsque je suis monte  la corde. A ces souvenirs
j'tais terriblement excite.
-	Ma fille et ma petite-fille se branlent, me disais-je, et moi
aussi. Peut-tre me ressemblent-elles. J'ai toujours aim me
masturber mme marie. J'aurai ador, cette nuit, tre dans la
chambre de Marion, devant elles, comme je suis maintenant, et je me
branlerai en mme temps qu'elles. Je suis une grand-mre et je me
branle devant mes enfants. Je suis une salope, une grosse salope et
je vais jouir.
Mes doigts s'insinurent dans ma fente, je ne fis que 2 ou 3
va-et-vient, ma mouille faisait des clapotis et quand mon pouce
effleura mon clito, mes jambes se mirent  trembler et le plaisir
arriva brutalement. Il me fallut un bon quart d'heure pour rcuprer.
Toute la journe je fus hante par ces images et honteuse du plaisir
qu'elles m'avaient procur. Lorsque Estelle revint du collge, il
tait 15h.
-       Tu finis bien tt aujourd'hui, dis-je.
-       Ma prof d'anglais est absente, rpondit-elle. Tu me donnes 
goter Mamie.
En lui prparant sa collation, je me surpris  regarder en douce.
C'est vrai, son corps changeait. Sa poitrine se dessinait.
-       Estelle, lanai-je, je voudrais t'informer que ta mre t'a vu
cette nuit quand tu tais dans son lit.
-       Qu'a-t-elle vu ?
-	Elle a vu que tu te caressais.
Estelle rougit violemment.
-       Elle n'est pas fche, dis-je trs vite pour la rassurer, un
peu surprise seulement. Elle te trouve un peu jeune.
-       Mais j'ai 11 ans mamie !
-       C'est ce que je lui ai dit et qu'elle devrait se rappeler ce
qu'elle faisait, elle,  ton ge.
-       Qu'a-t-elle rpondu ?
-       Qu'elle se caressait aussi.
-       Et qu'elle continue encore maintenant.
-	Comment sais-tu cela, dis-je surprise.
-       Un soir, il y a un an dj, j'tais descendu boire un verre
d'eau et j'aperus une lueur dans le salon. Je me suis approche et
j'ai vu maman qui regardait la tl. Elle tait assise le derrire
sur le bord du canap mais elle avait sa robe de chambre ouverte et
elle frottait son minou. Quand elle se mit  pousser de petits cris
et que j'ai vu son corps se tendre, je me suis sauv. Je n'ai pas
beaucoup dormi cette nuit l. Ce que je venais de voir m'avait
fortement chamboul.
-       Maintenant tu sais ce qu'elle faisait.
-       Oui, mais  l'poque je ne savais pas. Aussi, un jour que
j'tais seule  la maison, je suis tombe, bien dissimule derrire
une range de livre, j'ai dcouvert une cassette. Rapidement je la
mis dans le magntoscope et ce que je vis m'poustoufla. Sur l'cran,
des hommes et des femmes compltement nus, faisaient des choses avec
leurs sexes.
-	Je ne savais pas que ta mre avait de tels films. Elle aurait
d mieux les cacher. Et qu'as-tu fait ?
-       Tu ne t'en doute pas mamie ?
-	Si un peu.
-       A la chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre et j'ai
commenc  me caresser le sexe. C'est comme cela que j'ai appris que
l'on pouvait avoir du plaisir toute seule et depuis je le fais
souvent.
-	Souvent ?
-	Tous les jours et quelque fois plus. Mamie, puis-je te poser
une question ?
-	Bien-sr.
-       J'aimerais savoir si toutes les femmes seules se caressent.
-	Je ne sais pas si toutes le font mais oui, certainement la
majorit. Pourquoi cette question ?
-	Alors toi aussi, mamie, tu te caresses ?
Je restais un petit moment interdite devant une telle question mais
je finis par prendre le parti de ne pas mentir en me rappelant ma
masturbation de ce matin.
-       Eh bien! oui Estelle, a m'arrive aussi quelques fois.
-	Et  quoi penses-tu pendant que tu te caresses ?
-       Je pense  ce que j'ai vcu au temps o papy tait encore l.
Srement comme fait ta mre en se souvenant des moments passs avec
ton pre.
-	Ou en regardant des films pornos ! 
-	Au fait Estelle, o se trouve ce film ?
Estelle prt un tabouret et dbusqua la fameuse cassette et sans me
demander la permission, elle la mit en route.
-	Arrtes-la, Estelle, ta sur va rentrer.
-       Nous avons encore trois-quarts d'heure devant nous, allez
mamie regardons-la ensemble, dit oui.
J'allais refuser d'accder  sa prire mais les premires images que
je vis me troublrent.
-       Bon, d'accord. 5 minutes seulement.
Je jetais un il en direction de Estelle. Elle semblait captive.
Arriva une scne o deux femmes taient tte-bche et se lchaient
mutuellement.
-       Mamie, c'est bizarre mais cette scne me fait tout drle.
C'est possible que deux femmes se fassent a ?
-	Oui, on les appelle des lesbiennes. 
Je voyais Estelle qui se trmoussait.
-       Mamie, j'ai envie.
-	Envie de quoi, dis-je innocemment sachant bien de quoi il
s'agissait.
-	De me caresser.
-	Va dans ta chambre, rpondis-je. 
Je pensais qu'une fois Estelle partie, je pourrai, moi aussi me
caresser tant j'en avais envie.
-	Je prfrerai le faire ici, mamie, en regardant le film.
Et avant que je ne rponde, Estelle se troussa et cartant sa
culotte, elle commena  se masturber. Je ne savais plus o poser les
yeux. Le film continuait mais je prfrai regarder Estelle, les yeux
rivs  l'cran, la main active sur son minou. Ce que j'avais imagin
ce matin se ralisait. Toute pudeur avait disparue. Je me troussais 
mon tour et plongeais mes doigts dans ma chatte. J'tais trempe. Qui
aurait cru hier, que je me retrouvais aujourd'hui en train de me
branler en mme temps que ma petite-fille. Estelle se tourna vers moi
et me sourit.
-	Mamie, tu le fais aussi, comme je suis heureuse. Mamie
laisses-moi te regarder c'est encore plus excitant que le film.
Ces paroles me firent l'effet d'un lectrochoc. J'enlevais ma culotte
et ouvris grandes les jambes. Estelle tomba  genoux devant moi.
-	Oh ! Mamie comme tu as beaucoup de poils.
Son regard m'excita encore plus. De deux doigts j'cartais mes
petites lvres. Estelle se leva et enleva, elle aussi, sa culotte
puis s'accroupit, cuisses ouvertes, m'exposant son abricot
impudiquement. 
-       Regardes mamie. Tu l'aimes mon minou ?
Je ne pus mettre qu'un grognement tant la vue de la chatte d'Estelle
me fascinait. 
-	Mamie, regardes, je me branle comme toi.
J'essayais de me retenir, je voulais entendre Estelle jouir la
premire mais ma petite-fille, tout en se branlant d'une main, vint
poser l'autre sur ma chatte et curieuse de la grosseur de mon
clitoris, posa son doigt dessus. Je me mis  jouir. Encore
pantelante, les yeux ferms, je savourais mon orgasme, oubliant
quelque peu Estelle. Mais elle se rappela bien vite  mon souvenir
quand je sentis sa bouche se coller  mon sexe, sentant sa langue
s'insinuait dans ma fente, ses lvres me happait le clito. Mon seul
geste fut de lui plaquer la tte sur ma chatte en feu. Un deuxime
orgasme me secoua. Lorsque j'ouvris les yeux, Estelle tait allonge,
cartele. J'avais compris. Je me mis  genoux et m'appliquais  lui
rendre tout le bonheur qu'elle m'avait donn.
-       Mamie, mamie, comme c'est bon. C'est  cela que je pense
chaque fois que je me branle. Je rve qu'une fille, qu'une femme me
lche. Oui mamie, continue, sur mon bouton, il n'est pas encore aussi
gros que le tien mais il est aussi sensible. Oui, oui je jouis.
Je me suis releve, la bouche barbouille de sa liqueur. Estelle se
prcipita dans mes bras en me serrant trs fort.
-       Mamie je t'aime.
-	Moi aussi ma petite fille.
Trs vite nous avons remis nos tenues et le salon en ordre. Il tait
temps Elodie arrivait. 

2       -  RECIT D'ELODIE

Hier aprs-midi, lorsque je suis sortie de l'cole et contrairement 
mon habitude, je suis rentre directement  la maison. Bien m'en pris
car,  peine tais-je dans le vestibule que des rles et des
gmissements se faisaient entendre. Je posais mon cartable et  pas
de loup, je me dirigeais vers le salon. Sur la moquette, ma sur
Estelle tait allonge, le bas-ventre dnud, les jambes ouvertes
entre lesquelles Mamie Germaine s'activait. Je restais bahie devant
un tel spectacle.
Bien-sr je savais que Estelle, depuis un an dj, se caressait
chaque soir alors qu'elle me croyait endormie. D'ailleurs le fait
qu'elle se masturbe ne m'avait pas tonn et mme plutt rassur car,
pour mon compte, j'avais dcouvert cette pratique bien avant elle.
A l'poque j'avais 8 ans. Comme chaque mercredi j'allais jouer chez
Sandrine, ma meilleure copine et ce jour l, alors que nous tions
dans le jardin, Sandrine eut une envie de faire pipi. Sans tre
apparemment gne, elle retira sa culotte et s'accroupissant, elle
urina copieusement. Mes yeux ne pouvaient pas se dtacher de son
petit minou. Elle vit que je la regardais et ayant fini d'uriner,
elle resta dans la mme position. Elle se releva enfin et ne remit
pas sa culotte.
-       Alors Elodie, me dit-elle, il est beau mon minou ? Je l'aime
bien moi aussi. Chaque soir je me mets devant le miroir de mon
armoire et je le regarde. Au dbut je ne faisais que le regarder
puis, je me suis mise  le toucher. C'tait plutt agrable alors
j'ai continu et je me suis aperue que certains endroits me
faisaient plus d'effet encore jusqu'au jour o j'ai cru mourir tant
cela tait bon.
-       Mais, Sandrine, c'est sale de se toucher le minou !
-       Tu ne vas pas me dire que tu n'y as jamais mis les doigts ?
-	 Non.
-	Si je te montre comment je fais, tu essaieras de faire la
mme chose ?
Ce que Sandrine me demandait me semblait inconcevable mais elle avait
excit ma curiosit. Ne voulant pas avoir l'air d'tre d'accord je
rpondis :
-	Je ne sais pas, peut-tre.
Sandrine voyait bien qu'elle avait gagn et m'entrana dans un
bosquet. Elle releva sa robe et me montra son minou  nouveau.
-	Tu vois dit-elle, l il est ferm.
En effet entre ses grosses lvres imberbes, il n'y avait qu'un mince
sillon.
-	Maintenant je vais passer mon doigt dans la fente et frotter
fort  l'intrieur. Au dbut a brle un peu mais bientt un liquide
va venir et ce sera meilleur. Ca y est, je commence  mouiller.
Regardes !
Sandrine enleva son doigt et ouvrit sa fente. En effet, son sexe
tait trs humide. Elle reprit sa masturbation et acclra son
mouvement. Ses jambes commencrent  trembler, son souffle
s'acclra.
-       C'est bon Elodie, je sens que a vient.
Son doigt alors se concentra sur le haut de sa fente entamant un
mouvement tournant.
-	Ca y est, a vient articula-t-elle avec difficult.
Un long rle s'chappa de sa bouche. Pendant que Sandrine rcuprait
j'avais un sentiment de dgot et d'envie en mme temps.
-	A ton tour maintenant.
-       ......
-       Tu n'oses pas. Attend,  je vais t'aider.
Sandrine s'approcha, passa sa main sous ma jupe. J'tais incapable de
ragir. Fort de son avantage, Sandrine carta ma culotte et fit
pntrer son doigt dans ma fente.
-       Tu vois que a te fait de l'effet, tu es dj humide.
Elle commena les caresses qu'elle s'tait prodigu quelques minutes
plus tt. Elle avait raison, c'tait trs agrable, si agrable que
j'cartais un peu plus les cuisses.
-	Maintenant Elodie, tu vas connatre le grand frisson.
Comme pour elle, elle positionna son doigt en haut de ma fente.
-       Ca y est, j'ai trouv ton bouton d'amour.
Ds qu'elle me toucha  cet endroit prcis, une dcharge lectrique
me traversa le corps. Une onde semblait partir de mon sexe pour
irradier tous mes membres. Soudain un clair perfora ma tte, je crus
m'vanouir.
Je venais d'avoir mon premier orgasme. Le premier d'une longue srie
car depuis ce jour je n'ai cesse de me donner du plaisir, seule, le
soir dans mon lit ou avec l'aide de Sandrine avec qui nous passons
nos mercredis  nous masturber soit face  face, chacun pour soi,
soit en nous caressant mutuellement.
Et j'tais l, aujourd'hui,  espionner ma grand-mre en train de
lcher le sexe de ma sur. Inutile de vous prciser que ce spectacle
avait mis le feu dans mon bas ventre. Ma main, tout naturellement, se
nicha sur mon minou. Le plaisir arrivait et quand j'entendit Estelle
jouir, j'explosais  mon tour.
Je profitais des quelques minutes qu'elles octroyrent pour remettre
tout en ordre pour ressortir de la maison et de faire une nouvelle
entre plus bruyante cette fois. Je fis comme si je n'avais rien vu
et parti directement aux toilettes. A peine le verrou tir, je me
branlais avec rage. J'tais folle de jalousie. J'enviais Estelle
d'avoir eu des relations avec une adulte.
Pendant toute la soire je ruminais, essayant de trouver le moyen de
m'immiscer dans les jeux de Mamie et ma sur.
L'occasion m'en fut donn le soir mme. Comme d'habitude j'attendais
que Estelle aie fini de se branler pour pouvoir enfin m'occuper de
mon propre plaisir. Mais ce soir l Estelle ne s'est pas caresse.
-	Normal me dis-je, elle a trop joui cet aprs-midi.
Je commenais  sommeiller quand j'entendis Estelle se lever. Je me
doutais quelle tait sa destination aussi, 5 minutes plus tard, je me
levais et allais coller mon oreille  la porte de la chambre de
mamie. J'avais raison, Estelle tait l. Je patientais un peu puis
j'entrais dans la chambre. Mamie et Estelle taient nues et se
prodiguaient des caresses. Elles poussrent un petit cri de surprise
mais je leur fis signe de se taire. Je me mis nue, moi aussi et
allais les rejoindre.
-	Mamie, je vous ai vu cet aprs-midi, moi aussi je veux jouer
avec vous.
-       Voyons rpondis Germaine, tu n'as que 9 ans.
-	Et alors, mamie,  9 ans on peut avoir envie de jouir.
-       N'emploies pas des mots dont tu ne connais pas le sens.
-	Mais mamie, a fait 1 ans que je jouis plusieurs par jour ;
Regardes.
Je me suis mise  genoux sur le lit, entre elles, et je me suis mise
 me branler. Lorsque l'orgasme me foudroya j'entendis mamie
chuchoter :
-       Mais c'est vrai qu'elle jouit ma petite Elodie.
J'tais fire de les avoir impressionn.
-	Alors mamie, tu veux bien me lcher comme tu le faisais  Estelle.
Sans attendre, je positionnais mon sexe sur la bouche de mamie.
-       Vas-y mamie, suce-moi. J'ai encore envie de jouir.
Mamie s'excuta . C'tait divin. Pendant ce temps, Estelle fit
demi-tour et plongea sa tte entre les cuisses de mamie. C'tait
excitant d'entendre ces bruits de succion. Je me rendis compte que
seule Estelle n'avait aucune caresse bien qu'elle avait gliss sa
main entre les cuisses.
-       Estelle, approches-toi, j'ai trs envie de connatre ton minou.
Elle n'attendait que cela. Rapidement elle se positionna pour mettre
sa chatte  porte de ma main. Mes doigts s'enfoncrent dans sa fente
brlante et trempe.
-	Branles-moi bien Elodie. Elle est bonne la langue de mamie
hein ! Si tu savais comme elle m'a fait jouir cet aprs-midi.
-	Estelle, chuchota Germaine, ne parles pas tant et continues 
me lcher. Non ! pas le clito maintenant. Non, non, vilaine vicieuse,
Ahhh... je jouis dj.
-       Mamie, dis-je  mon tour, n'arrtes pas !
Mais mamie, toute  sa jouissance, n'arrivait plus  s'occuper de
moi. Je me reculais et saisissant sa grosse mamelle, je positionnais
son norme tton sur ma fente et fis des allers-retours de plus en
plus vite. Le plaisir monta rapidement et mon orgasme me fis crisper
les doigts qui branlaient Estelle et cela suffit  la faire jouir 
son tour.
Mamie s'tait assoupie. Je n'osais pas la rveiller aussi,
j'entranais ma sur dans notre chambre.
-       Estelle j'ai encore envie. Veux-tu bien que nous recommencions.
-	Tu es vraiment insatiable ! Allez viens, je vais te la calmer
cette envie.
Estelle me fit jouir deux fois de suite. Repue, j'allais rejoindre
mon lit mais Estelle me retint et recommena ses caresses.
-	Non, arrtes ! je suis creve.
Estelle ne semblait pas m'entendre et s'acharnait sur ma chatte.
-	Ah ! Petite sur, tu voulais jouir encore et encore et bien
tu vas tre servie.
Lorsque enfin, elle me laissa regagner mon lit, j'avais la chatte en
feu et je m'endormis comme une masse.

3	- RECIT DE MARION

J'arrivais ce matin au magasin. Il n'y avait gure de client et je
n'arrivais pas  chasser de mes penses ce qui s'tait pass la nuit
dernire. Comment ai-je pu m'exciter en regardant ma fille nue. Je ne
suis pas lesbienne, jamais je n'ai eu d'envie d'inceste, alors que se
passait-il en moi ? Peut-tre que ces deux annes d'abstinence ont
exacerb mes sens. Je me rendais compte qu'en mme temps que je
rflchissais je sentais ma culotte s'humidifier.
-	Mon dieu ! Me dis-je, je suis encore excit.
Je me rendis aux toilettes et avec mes doigts, je me masturbais
rapidement pour vacuer ce trop- plein d'excitation. Deux heures plus
tard, j'avais encore envie mais, cette fois-ci, je rsistais.
A 19h j'tais  la maison. J'tais d'une humeur excrable. J'allais
me coucher sans manger. Quelques heures plus tard je fus rveill par
des bruit venant de la chambre de ma mre. Il n'y avait aucun doute,
ces rles, ces gmissements, ma mre se faisait une gterie, du moins
je le croyais. Je ne pu m'empcher de me faire jouir moi aussi.
Le lendemain soir, une fois les enfants couchs, ma mre me proposa
une tisane car elle voyait bien que je ne tournais pas rond.
-       Qu'as-tu Marion ?
Je lui expliquais ce qui se passait.
-	Je sais bien ce que tu ressens Marion car moi-mme, une fois
seule, hier matin, j'ai repens  ce que tu m'avais dit et je me
suis....
-       Tu t'es....
-       Masturbe. Savoir que Estelle se donnait du plaisir m'a
ramen 40 ans en arrire quand, gamine, j'avais dcouvert mon corps
et qu'avec ma copine nous avons dcouvert la sexualit. Peut-tre
ai-je identifi Estelle  cette amie avec laquelle j'ai eu beaucoup
de plaisir. Dans le fond, les plaisirs entre filles taient bien
agrables.
-       Deviens-tu lesbienne ? Demanda Marion. C'est bizarre, j'ai
exactement les mme penses. Maman puis-je te parler franchement ?
-       Voyons Marion, je suis ta mre. Si je peux t'aider n'hsite pas.
-       C'est que c'est trs dlicat et trs intime.
-       Je t'coutes.
-       Et bien voil. Toute la journe j'ai t excite et j'ai mme
d me rendre aux toilettes pour me soulager.
-       Ce n'est pas bien grave et normal, rpondit ma mre pour me
rassurer.
-       Oui mais le plus grave c'est que je le suis encore et je
retarde le moment de me coucher pour ne pas succomber  l'envie de me
satisfaire encore.
-	A mon tour, puis-je te faire une confidence Marion ?
-	Bien-sr Maman.
-	Et bien, moi aussi, je suis excite.
Bien entendu, elle ne me dit pas la vrai raison de son excitation. Je
n'tais pas encore cens savoir qu'elle pensait surtout  mes filles
qui n'allaient certainement pas manquer de la rejoindre.
Je ne sais pas ce qui m'a pris mais cette confidence dclencha, en
moi, une raction inattendue. Ma main, tout naturellement se glissa
sous ma jupe. En face de moi, de l'autre ct de la table, ma mre
suivit mon geste sans rien dire. Ce silence m'encouragea et mes
doigts se faufilrent dans ma culotte. Ma mre voyait maintenant mon
bras bouger  cadence rgulire. Je fermais un instant les yeux et
quand je les rouvris, je vis le bras de ma mre s'agiter au mme
rythme que le mien. Mon regard se planta dans le sien et les minutes
qui suivirent, passrent  surveiller la monte de notre plaisir.
L'orgasme nous secoua au mme moment. Quelques instants plus tard
nous nous sommes leves simultanment. Ma mre me pris par les paule
et me colla le dos sur la table, les jambes pendantes. Ses mains se
glissrent sous ma jupe, saisirent ma culotte et la descendit
jusqu'aux chevilles. Ce n'tait plus ma mre mais une femme qui me
dshabillait et j'avais terriblement envie de sentir ses lvres sur
ma chatte. Elle caressa mes poils pubiens. Avec ses
pouces elle spara mes petites lvres et glissa sa langue 
l'intrieur. Tout en me lchant, elle ta sa culotte et encastra ma
jambe entre ses cuisses. Elle entreprit des mouvements avec son
bassin. Je sentais sa mouille inonder mon tibia. 
-       Maman, Germaine, c'est bon, c'est bon. Oui, oui, a me vient.
Oui, oui, le clito, manges-le. Ahhh...Ahhh... Je jouis.
Germaine se redressa et acclra les mouvements de son bassin.
-       Moi aussi, Marion, je jouis....

EPILOGUE  LE RECIT DE GERMAINE

Marion tait toujours allonge sur la table. Je venais de la faire
jouir. Je n'avais aucun remord d'avoir fait jouir ma fille. Nous
avions commis cet acte d'un commun accord. Je ne savais quelle serait
la suite de nos relations mais je souhaitais vivement qu'elles
continuent.
Je tournais la tte vers la porte de la cuisine. Oh ! Surprise !
Estelle et Elodie se tenaient sur le seuil. Elles taient nue et
avaient les bras croiss mais pas sur leur poitrine, non, ils se
croisaient pour se masturber mutuellement. Ah les coquines ! J'eus un
sourire voyant l'avantage que je pouvais tirer de cette situation.
Mes relations particulires avec mes petites-filles m'avaient mis mal
 l'aise vis--vis de leur mre aussi, je voyais l l'occasion de
rgulariser la situation.
-	Marion ! Regardes qui est l !
Ma fille ouvrit les yeux et vit les siennes. Par rflexe, elle
rabattit sa jupe et voulut se lever. D'un geste ferme je l'en
empcher et relevant sa jupe  nouveau je dis :
-	Venez mes enfants, venez voir comme maman a une belle chatte.
-	Non maman, pas a. Ce sont mes filles.
-       Justement, rappelles-toi ce que tu m'as dit  leur sujet.
-	Pour Estelle oui mais pas Elodie elle est trop jeune.
-       Ne t'inquites pas pour elle, Marion, quand tu la connatras
mieux tu seras surprise.
Estelle et Elodie taient dj l et leurs mains exploraient le sexe
de leur mre qui, les yeux toujours clos, essayait de resserrer ses
cuisses mais que je maintenais fermement cartes. Bientt je n'eus
plus besoin de la tenir, elle se laissait tripoter et ses petits
gmissements montraient combien elle apprciait.
-       Maman, jaime ce qu'elles me font. Je sens une main qui me
pntre et une autre qui me titille le clitoris.
-       Oui Marion, Elodie a rentr entirement sa main et c'est
Estelle qui s'occupe de ton bouton.
-	Et toi maman, que fais-tu ?
-       Moi, j'ai mes mains entre leurs fesses. Elle sont trempes.
-	Oh oui maman ! crirent-elles en cur, mamie nous branle et
on aime a.
-	Vous aimez vous faire branler.
-       Oh oui, c'est bien meilleur que de le faire nous mme.
-       Mamie ! S'exclama Elodie, regardes le bouton de maman. Je
n'en ai jamais vu d'aussi gros et aussi long, on dirai un sexe de
petit garon.
-       Parce que tu as dj vu le sexe d'un garon, rpondis-je ?
-       Bien-sr, quand j'avais 5 ou 6 ans et que je jouais au
docteur avec notre petit voisin.
C'est vrai qu'il tait gros. Tout  l'heure, quand je l'avais en
bouche, j'avais l'impression de sucer un berlingot.
-	Regardes mamie ! ma main est dans le trou de maman.
-	Serres ton poing Elodie, hurla Marion et fait des va-et
vient. Que c'est bon ! Toi, Estelle, branles-moi bien le clito.
Le corps entier de Marion fut agit de soubresauts. Elle mit des
mots incomprhensibles. Sa tte dodelinait de droite  gauche. Son
plaisir tait tel qu'il faisait peur  ses filles qu, du coup,
avaient ralenti leur cadence.
-	Non ! Hurla de nouveau Marion, continuez, je vais bientt
jouir. Je vais jouir. Je jouiiiis...
Ce cri de jouissance dclencha, chez Elodie et Estelle, un orgasme
tout aussi ravageur. Mes mains taient inondes de leur liqueur.
Marion, quand elle eut rcupr des forces, se leva et pris ses
filles dans ses bras.
-	Je vous aimes mes chries, dit-elle.
-	Nous aussi maman.
Puis, levant les yeux vers moi.
-       Alors maman, c'est toi qui les a dvergonder ? Depuis combien
de temps ?
-       Elles n'ont pas eu besoin de moi. Je dirai mme que ce sont
elles qui m'ont dvergond.
Pour te rassurer, cela ne fait que deux jours pour Estelle et un pour
Elodie.
Je racontais alors ce qui s'tait pass en lui faisant comprendre,
qu'au fond, c'tait elle qui en tait  l'origine.
-	Tu le regrettes maintenant, lui demandais-je.
-	Oh non ! Je suis si heureuse. Et maintenant mes chries, vous
allez me raconter vos aventures puisque, d'aprs mamie, vous tes
bien au courant des choses du sexe.
-	Ah non ! Plus tard criais-je !
-	Pourquoi firent-elles en cur ?
-	Vous avez eu votre plaisir, toutes les trois, et moi alors !
-       Mamie  raison. Nous lui devons bien a. N'est-ce pas les enfants ?
-	Oui, oui ! Mamie nous allons bien nous occuper de toi. Viens,
allons dans ta chambre.
Quel feu d'artifice j'eus droit. Elles m'ont dshabill, caress,
lch, suc. Aucune partie de mon corps ne fut pargn. Je n'arrtais
pas de jouir. Mais le meilleur orgasme c'est  Marion que je le dois.
Elle avait imbriqu ses jambes dans les miennes et frottait sa chatte
sur la mienne. Son norme clitoris agissait comme une bite. De plus,
 ct de nous, Estelle et Elodie, essayaient de faire la mme chose
mais si nous, nous avons atteint l'orgasme par ce simple contact,
elles durent s'aider de leurs mains pour obtenir la jouissance.
Repues, fatigues, nous nous sommes endormies, nos corps enchevtrs.
Heureusement le lendemain c'tait dimanche. Nous avons refait surface
tard dans la matine. Je me suis leve et une demie-heure plus tard
j'arrivais dans la chambre avec le petit-djeuner. Toutes trois
taient assises en bouddha et discutaient, la main entre les cuisses,
en se caressant.
-       Vous n'en avez donc jamais assez dis-je !
-	Il faut croire que non rpondis Marion. Elles sont en train
de me raconter leurs aventures et elles sont tellement croustillantes
que l'on ne peut pas rester insensible.
-	Justement Marion, Je ne savais pas que tu tais autant
attire par les femmes. Est-ce nouveau ?
-	Non et puisque nous sommes maintenant trs intimes je peux
bien l'avouer, j'ai toujours eu des rapports lesbiens depuis mon
adolescence.
-	Mme une fois marie ?
-	Oui, mais seulement 4 ans aprs mon mariage car la naissance
de mes 2 filles m'avait fait oublier mes penchants pour la gente
fminine. Il a fallu un malheureux ou heureux hasard pour qu'une
femme dont je n'aurais jamais souponner les pratiques saphiques
pour que je retrouve mes dsirs lesbiens.
-	Je la connais ?
-       Oui, c'tait Martine.
-	La mre de ton mari ?
-	Tu en connais une autre ?
-       Non. Elle...Elle prfre les femmes balbutiais-je ? Allez,
vite, racontes.
-       J'tais en vacances chez elle avec les enfants. Mon mari
travaillait et mon beau-pre tait souvent absent. L'aprs-midi, le
soleil chauffait trop pour que l'on puisse avoir quelconque
activits. Les enfants faisaient la sieste ainsi que me belle-mre,
quant  moi j'tais dans le grand jardin, allonge dans un transat,
simplement vtue d'un maillot de bain. Je rvassais et des penses
rotiques occupaient mon esprit. Cela faisait 15 jours que je n'avais
eu aucune relation sexuelle et j'tais visiblement en manque. Ce que
je ne savais pas c'est que Martine, une belle femme mre au demeurant,
tu en conviendras...
-       Oui, trs belle...
-       ...tait en manque aussi. Son mari plus g ne lui faisait plus
l'amour. Donc je rvassais et mon excitation montait. Machinalement,
ma main se posa sur mon sexe et je trouvais mon slip tremp. Un doigt
s'insinua sous le tissu. Mon bouton tait band et tu sais,
maintenant, qu'il est particulirement bien dvelopp. Je me laissais
donc aller  me faire une petite gterie, la premire depuis mon
mariage mais je retrouvais, trs vite, les gestes qui font du bien.
Le plaisir, qui arriva brutalement, me laissa un moment pantelante.
Quand je rouvris les yeux, tout en savourant ma jouissance, je vis
Martine, debout devant moi. Elle avait sa robe lgre retrousse
jusqu' la taille et sa main tait dans sa culotte. Elle tait belle
ainsi. Son impudeur me surprit et en mme temps, je ne pouvais
dtacher mon regard de cette main qui s'agitait. Des images se
formrent dans mon esprit. Je revoyais toutes mes amies avec
lesquelles j'avais eu des aventures. Tout  coup, je me suis mise 
 dsirer ma belle-mre. Dans un premier temps, pour lui montrer que
je souhaitais qu'elle continue, j'cartais mon slip et recommenais 
me masturber comme toi en ce moment...

En effet, le rcit de Marion me faisait de l'effet. J'tais dans la
mme position que la Martine de l'histoire, robe de chambre ouverte,
la main entre les cuisses. Je n'tais pas la seule car Elodie et
Estelle se masturbaient maintenant franchement. Marion sourit et
continua :

-       Voyant mon tat d'esprit, Martine enleva sa culotte et prit
une pose plus obscne. Je voyais qu'elle allait bientt jouir. Ayant
dj joui une fois, je voyais que je ne pourrai pas arriver la
rattraper alors je me levais, l'allongeais sur le gazon et
positionnais ma chatte sur sa bouche. Sa langue se mit tout de suite
en action. Les sensations que j'avais prouv dans mon adolescence me
revinrent  l'esprit. Lorsque les lvres de Martine pincrent mon
clitoris je savais que j'allais jouir. Alors je me penchais sur sa
chatte et lui prodiguais les mmes caresses. Nous avons joui
ensemble. Nous allions recommencer quand mes enfants se rveillrent.
Le temps nous a paru long  Martine et  moi. Il nous tardait que les
enfants aillent se coucher. Pendant toutes ces heures nous n'avons
pas manqu de nous octroyer des caresses furtives qui exacerbaient
nos sens. La nuit, tu t'en doutes, fut ferique.
Oui, je m'en doute, j'aurai bien aim tre avec vous. J'aurai
certaine...ment... joui...comme ...Ahhh...maintenant.
Estelle et Elodie avaient dj joui de manire plus silencieuse pour
ne pas interrompre le rcit de leur mre mais elles furent beaucoup
plus dmonstratives quand Marion les branla toutes les deux et
elle-mme n'en fut pas moins bruyante lorsque je me mis  la lcher.
Le petit-djeuner tait maintenant aussi froid que nos chattes
taient brlantes.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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