TANTE MADO (par Claude) (spank)
(fautes de frappe corriges par Raoul Combaluzier que nous remercions)

title: Tante Mado
part: Complete
author: Claude
keywords: spank
language: Francais
age: 14 ans
published: 16/02/2001

Par Claude


Origines de mon fantasme. 

D'aprs ce que j'ai lu sur certain forums je ne suis pas le seul  
avoir vcu ces annes o indiscipline et dsobissance taient 
punies par une bonne FESSE, et ce jusqu' un ge assez avanc. 

Aussi la mentalit de ces annes donnait  presque n'importe quel 
adulte, mme aux ducateurs, le droit de vous chauffer les fesses. 
C'est d'ailleur  cette poque, alors que je n'avais que treize ans, 
que commena  se dvelopper en moi le fantasme qui m'habite encore 
aujourd'hui: 

LA FESSE 

Laissez-moi vous raconter: 

Oncle Marcel, oeuvrant en Ontario de la fin avril au dbut octobre, 
laissait  ma tante et  ma cousine Ginette qui avait quatorze ans  
l'poque toutes les tches que leur imposait la petite ferme qu'ils 
possdaient  quelque cinquante milles de Montral. De plus tante 
Madeleine, tant toute fin seule pour voir  l'ducation de Ginette, 
se devait d'tre assez svre si elle voulait garder les guides 
comme elle disait si bien. 

Quant  moi, n'ayant rien  faire de mon corps tout l't  
Montral, j'avais demand  mes parents la permission d'aller passer 
mes vacances scolaires chez Ginette. J'adorais la campagne et je 
m'entendais trs bien avec ma cousine. 

Voulant me faire plaisir ils acquiescrent  ma demande me prvenant 
toutefois qu'un coup rendu chez Ginette il me faudrait vivre selon 
les rgles de la maison. Cela impliquait que je devrais moi aussi me 
soumettre  la stricte discipline de tante Mado si cela devenait 
ncessaire. Cela signifiait que si tante Mado le jugait bon elle 
pourais  moi aussi me chauffer les fesses. ( Sans que tout ce beau 
monde le sache ce fut durant ces quatre longs ts le dbut d'un 
formidable fantasme ). tant un garcon de treize ans et son neveu en 
plus jamais je n'aurais cru qu'elle oserait. De toute faon je me 
voulais pas m'attirer d'ennuis. 

Sachant que tante Madeleine donnait encore rgulirement la fesse  
Ginette pour avoir entendu des phrases comme: "Attends qu'on arrive 
 la maison ma petite fille tu vas en manger une", la semaine 
d'ensuite Ginette me confirmait qu'elle avait bien reu la fesse 
promise. Parfois mme la strappe. Cela ne la drangait pas de me le 
dire car elle savait de son ct que moi aussi j'y gotais par 
moment. 

Cette t l probablement  cause de notre adolescence tante Mado 
qui donnait gnralement la fesse  main nue eut souvent recour  
sa brosse  cheveux et mme  la strappe pour venir  bout de se 
faire couter. Quand elle devait nous punir la mthode tait bien 
simple. Ca se passait toujours le soir et juste avant le coucher. 

Aprs avoir prit un bon bain nous enfilions notre pyjama, brossions 
nos dents, et, tant tous fin prt  aller dormir nous nous rendions 
dire bonsoir  tante Mado. C'est ce moment qu'elle choisisait pour 
nous rappeler que nous avions quelque chose  rgler avec elle. 
Sachant trs bien ce qu'elle voulait dire le ou la prvenu(e) 
montait  sa chambre et attendait que tante Mado vienne lui chauffer 
les fesses Cette attente tait insupportable et tante Mado le savait 
trs bien car elle prenait toujours son temps pour monter nous 
rejoindre. 

La chambre de Ginette tant voisine de la mienne faisait que 
j'entendais toute les complaintes de sa fesse. Les murs de l'poque 
n'tant pas insonoriss Les claquements les cris et les pleurs 
taient parfaitement audibles de ma chambre et cela m'excitait 
profondment. J'en tait venu qu' m'imaginer la scne. Ma cousine 
qui sans sa culotte de pyjama recevait la fesse. J'imaginais ses 
fesses qui bondissaient sous les claques ou les coups de strappe, 
ses jambes qui battaient le matelas, ses suplications demandant  
tante Madeleine d'arrter, lui promettant de ne plus jamais 
recommencer. Toute ces images dfilaient dans ma tte tant que tante 
Madeleine ne mettait pas fin  la fesse. Alors, le calme revenu et 
pris d'une bonne rection je me masturbais. 

Un soir aprs avoir vu tante Madeleine passer devant ma chambre 
arme de sa brosse  cheveux je compris que Ginette allait cette 
fois encore en manger une bonne. S'tant fait prendre cette fois-ci 
par une voisine  se baigner nue  la rivire, Ginette avait tent 
d'expliquer  tante Mado qu'elle tait seule et qu'elle n'avait fait 
qu'entrer et sortir pour se rafrachir mais peine perdue elle se vit 
avertir, qu'elle rgleraient a avant de se coucher. 

Cette fois JE VOULAIS VOIR CA. 

Entrant dans la chambre elle referma la porte derrire elle en 
disant "Tu sais pourquoi tu vas tre punie...hein ma petite 
fille???..si non je vais te le dire moi pourquoi. Je vais te faire 
passer le got d'enlever ton maillot quand tu vas  la rivire. Tu 
vas apprendre qu'une jeune femme doit se respecter mme si elle se 
croie seule. Je t'avais pourtant dj avertie de ce qu'il 
t'arriverais si tu te faisais encore prendre hein....!!!Bien alors 
maintenant tu vas payer pour. Arrive ici et couche toi sur mes 
genoux." 

"ALLEZ GROUILLE. NE FAIS PAS TON BB SINON CE SERA PIRE". 

Sachant que c'tait tout de suite ou jamais je me glissai sur le 
balcon en enjambant le rebord de ma fentre et le coeur battant  
cent  l'heure je m'avanai  la fentre de Ginette. 

ENFIN j'allais pouvoir assister  une fesse plutt que de la 
deviner. Grce au grand miroir de son bureau je pus voir ma cousine 
compltement nue ( je ne sais pourquoi mais cette fois elle tait 
toute nue ), les fesses dj bien rouges, se dmenant en travers les 
genoux de sa mre qui la tenant bien de son bras gauche lui 
martelait les fesses de sa brosse  cheveux.  travers les cris et 
les pleurs Ginette demanda pardon  tante Mado, mais celle ci 
continua la tourmente jusqu' ce que les fesses de ma cousine, 
maintenant d'un rouge carlate, ne puissent plus en prendre. 

Satisfaite tante Madeleine s'arrta. Ginette en avait mang toute 
une. Pleurant comme un bb elle glissa des genoux de sa mre et se 
jetant  plat ventre sur le lit pleura le feu qui lui mangait les 
fesses. Sans plus tante Madeleine jeta un oeil inquisiteur aux 
fesses de Ginette, esquissa un petit sourire de satisfaction, et 
quitta la chambre, laissant Ginette avec son malheur. 

Ginette sut un jour que je l'piais lorsqu'elle recevait la fesse, 
parce qu'un soir m'tant attard  mon voyeurisme un peu trop 
longtemps, tante Mado me surpris revenant de la fentre de Ginette 
et en plus de a en rection. 

"Qu'est ce que tu faisait  la fentre de ta cousine petit voyeur, 
me cria-t-elle en m'apercevant. Arrive ici mon petit gars il est 
temps que tu y gotes toi aussi. M'attrapant par le bras alors que 
j'enjambais le rebord de la fentre elle me trana jusqu'au bord du 
lit o elle s'assit et me tenant debout face  elle me dit: "En plus 
de cela monsieur se permet une branlette en regardant sa cousine !!! 
Eh bien attends un peu mon petit Claude. Je vais te la faire passer 
moi cette manie de petit vicieux". 

"ALLEZ. COUCHE TOI SUR MES GENOUX." 

Sur ce elle me bascula en travers ses genoux, baissa ma culotte, de 
sa main gauche scurisa ma main derrire mon dos de faon  ce que 
je ne puisse me protger les fesses, attrapa sa brosse  cheveux et 
sans plus me flanqua une telle fesse que, mme aujourd'hui ag de 
51 ans, les fesses m'en chauffent encore :-) 

Suite  ces fesse Ginette et moi avons chang beaucoup sur le 
sujet. Je lui avouai mes pulsions face  la fesse, lui expliquant 
que lorsque je voyais une fille recevoir une fesse, ou bien qu'une 
femme me donnait  moi une fesse, cela rveillait en moi par la 
suite un fort dsir de me masturber. Suite  ces aveux Ginette me 
confia qu'elle aussi frmissait face  tout cela. 

Les trois ts qui suivirent furent aussi parsems de fesses autant 
pour moi que pour Ginette.Ces fesses convenaient  ma mre car elle 
disait que cela faisait partie de notre ducation. Jamais elle ne se 
douta que ces fesses veillrent en nous, Ginette et moi, et 
parfois mme je pense  ma tante et  l'attrait sexuel que peut 
procurer une fesse. 

Malheureusement toute chose a une fin. Aprs ces quatre ts passs 
 la ferme, oncle Marcel dcida de tout vendre et d'aller habiter en 
banlieue de Toronto o Ginette termina ses tudes. Sauf pour quelque 
rares visites je ne revis plus ma tante et Ginette. Jamais le mot 
fesse ne fut prononc par la suite. Ne me demandez pas pourquoi, je 
ne sais pas. 

Voil. Ce n'est qu'un exemple des rutilantes fesses qui pouvaient 
se donner  l'poque. Je vous en raconterai srement d'autres. Je 
voulais simplement vous raconter comment s'installa en moi mon 
fantasme pour la fesse. 


Ticlaude 

Si quelqu'un veut me rejoindre il peut toujours le faire  
monsieurclaude@hotmail.com 

bonne fesse et  la prochaine. 



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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