SYLVIE (traduit par Shadok) (Mg, MMg, inc, nc)

title: Sylvie (traduction)
part: Complete
author: Shadok
keywords: Mg, MMg, inc, nc
language: Francais
age: 12 ans
published: 07/02/2002


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 6 fvrier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


userid = Pedinc
auteur = Shadok (traduction)
titre = Sylvie
codes = Mg, MMg, inc
age_fille = 12


Sylvie

Mg, MMg, inc

Age : 12 ans

Traduit par Shadok

Voici un texte traduit de l'anglais mais qui doit probablement avoir t crit
en franais  l'origine, au vu des noms et du lieu de l'action. Quelqu'un en
connat il l'origine?

SYLVIE

La gamine de douze ans Sylvie Colombe n'tait pas sre d'en supporter plus.
L'homme qui tait couch sur elle et l'enculait sans se soucier d'elle, avait
dj joui trois fois et elle savait qu'elle en aurait encore pour un quart
d'heure avant qu'il ait jacul son sperme dans ses entrailles encore. Elle
serra ses poings dans l'oreiller plac sous son ventre et gmit de douleur, un
gmissement que l'homme confondit avec le plaisir et elle sentit son sexe
redurcir avec vigueur dans son rectum abus. Ce qui tait pire pour Sylvie
c'tait que l'homme la sodomisant frntiquement tait le prtre qu'elle aimait
et respectait, le pre Philippe.


L'preuve de Sylvie avait commenc  peine six mois avant, peu aprs la mort de
sa mre qui avait t malade pendant longtemps. Chaque jour, ds qu'elle
revenait de l'cole, Sylvie prenait une tasse de tisane dans la chambre de sa
maman et alors restait assise  lire  haute voix les articles intressants du
journal. Une fois, la mre de Sylvie a dit soudain:

- aprs que je sois partie, tu ne devras pas t'tonner si Papa amne  la
maison une autre femme un soir.

- mais pourquoi il ferait cela? Sylvie avait demand, vritablement confuse.

- Rappelle toi ce que je t'ai dit, ma chrie. Tous les hommes ont des besoins.
Ton papa n'est pas vieux, il a toujours des dsirs sexuels. Et je n'ai pas pu
soulager ses dsirs depuis tellement longtemps. Ce doit tre trs difficile
pour lui.

- je le suppose aussi, rpondit Sylvie, esprant que ce serait dans longtemps
que son pre sentirait la ncessit de faire quelque chose comme a.

Mais,  sa grande surprise, ce fut tout de suite aprs que sa mre ait gliss
paisiblement dans le sommeil ternel que le pre de Sylvie dcida de soulager
ses besoins sexuels, et pas de la manire qu'elle s'imaginait.

C'tait tt un dimanche matin. Le bruit de son pre ouvrant sa porte de chambre
 coucher peu de temps aprs l'aube avait rveill Sylvie. Elle se retourna
dans son lit et couta pendant qu'il descendait dans la cuisine remplir la
bouilloire et faire son th du matin avant qu'Agns la bonne soit arrive.
Quand elle l'entendit fermer la porte de son bureau, elle somnola un peu, se
rveillant soudain pour trouver son pre en pyjama  genoux devant son lit. Ses
yeux taient rouges d'avoir pleur et Sylvie sentit une grande compassion pour
son Papa dans sa perte.

- Ma chrie, il a chuchot. je m'ennuie tellement de ta mre. Est-ce que ce
serait possible que je me mette dans ton lit avec toi pendant un moment? Il y a
si longtemps que je ne t'ai prise dans mes bras et je voudrais tant sentir tes
bras autour de moi.

- naturellement, Papa, rpondit Sylvie, rejetant les couvertures, oubliant trop
tard que sa chemise de nuit tait remonte sur son ventre et que le duvet blond
et soyeux de son bas ventre tait clairement vident. Et elle ne s'est pas
rendue compte que sa demande de prendre son pre dans ses bras au lieu du
contraire livrait son jeune corps entirement  lui en emprisonnant un de ses
bras derrire sa tte.

Son pre s'est arrang contre le cou de sa fille, son corps se reposant
doucement contre le sien, sa main chaude se reposant lgrement sur son
estomac.

- Tu sens bon, ma petite, dit son pre. juste comme ta mre. Et il l'embrassa
doucement, juste sous son oreille.

Sylvie l'a treint plus troitement et dit: - Tu t'ennuies tant de Maman, Papa?

- oui, ma chrie, oui. a t'il dit, posant sa main sur la joue de Sylvie de
faon de pouvoir regarder dans ses yeux.

- mais je t'ai, il a dit doucement et,  la surprise de Sylvie, l'a embrasse
lgrement sur les lvres.

Sylvie s'est soudain rendu compte qu'elle pouvait sentir le pnis de son pre
contre sa hanche et que c'tait dur. Trs dur.

Il a approch son visage du sien et l'a regard dans les yeux.

- je t'ai, ma petite princesse, pas vrai?

Il y avait une grande profondeur de dsir dans sa voix et Sylvie a rougi 
l'intensit de son regard fixe.

- naturellement, Papa, rpondit Sylvie, voulant le rassurer.

- Oh, merci, chrie. Merci, dit son pre, en s'levant sur elle et en retirant
les bretelles de sa chemise de nuit de ses paules, capturant le mamelon rose
d'un sein et puis de l'autre dans sa bouche en poussant sa hanche entre ses
cuisses et les forant  s'ouvrir.

- Non, Papa, s'il te plait! Noooon ! cria Sylvie, luttant contre la force du
dsir de son pre en sentant la tte de son sexe turgescent forant son passage
entre les lvres glissantes de sa vulve, pntrant son vagin et dchirant son
hymen pour remplir entirement sa chatte de toute sa longueur dure et chaude.

- OH mon dieu... ohhhhh ma chrie... OHHHH ohhh...! " gmit son pre dans son
plaisir et presque immdiatement Sylvie a senti des grands jets de son sperme
gicler de son pnis, inondant son ventre.

Aprs sa jouissance, le pre de Sylvie s'est relev et et murmura:

- Je te remercie, ma chrie, c'tait merveilleux.

Et alors il est sorti de la chambre, laissant Sylvie  moiti-nue tendue en
travers de son lit, ses mamelons humides de salive, le sperme collant suintant
de l'ouverture de sa chatte viole. Elle comprit alors que les larmes de son
pre n'taient pas pour sa mre partie, c'taient des larmes de remords pour ce
qu'il tait sur le point de lui faire.

Le pre de Sylvie ne fit pas d'autre avance sexuelle ce jour l, ni le reste de
la semaine jusqu' au dimanche suivant o elle s'est encore rveille pour le
trouver  son chevet en train de la regarder. Cette fois il n'avait aucun
prtexte et se tenait tout nu devant elle, son sexe raide dress, une perle
minuscule de fluide blanc scintillant au bout.

Sylvie craignait que son Papa ne la viole encore. Cela avait pris plusieurs
jours pour que la douleur de sa chatte se calme elle redoutait de subir les
mmes souffrances encore. Mais son pre avait d'autres intentions.

S'approchant prs d'elle, son sexe tremblant de dsir, il lui dit

- Sylvie, ma chrie, n'aie pas peur. Je ne veux pas profiter de toi. Dis moi
que tu me pardonnes.

- Naturellement, Papa. commena  dire Sylvie  contre-coeur, mais ses mots
furent coups et elle put ne plus dire que "Ommphhh" quand son pre plaa
soudain ses mains sur sa tte et poussa son pnis effrn dans sa bouche
ouverte, la remplissant entirement.

Pendant plusieurs longues minutes son pre baisa sa bouche avec son membre
raide, la forant  avaler le sperme sal qui se mit  gicler au fond de sa
gorge. Sylvie fit du mieux qu'elle pouvait pour ne pas s'touffer  chaque fois
que son pre poussait trop fort, mais elle savait que ses mouvements taient
maladroits  la faon qu'il continuait  dplacer sa tte avec ses mains,
l'obligeant  prendre son gros gland au fond de sa gorge. Sylvie se rendit
compte rapidement que si elle pouvait le faire il jaculerait plus vite et son
preuve finirait.

Mais elle avait tort. Son pre s'est soudain arrt et l'a repousse sur le
lit, il est mont sur le lit, plaant ses jambes de chaque ct de sa tte de
sorte que son pubis ait t de niveau avec son visage, son sexe humide de
salive devant sa bouche. Sylvie savait qu'elle n'avait pas le choix: elle
ouvrit ses lvres et son pre enfona son sexe de nouveau dans sa bouche avec
un soupir profond de plaisir.

Suant dur le pnis de son pre avec autant de comptence qu'elle pouvait,
Sylvie n'tait pas du tout prpare pour ce qu'il allait lui faire soudain. Il
lui carta les cuisses de ses mains, baissa sa tte, et poussa sa langue autant
qu'il le pouvait dans le trou humide de sa chatte. En dpit d'elle-mme, Sylvie
gmit de surprise et de plaisir  la sensation exquise de sentir la langue
glissante de son pre lcher ses parties gnitales et elle fit de son mieux
pour prendre encore plus de sa grosse bite palpitante, glissant avec la salive
et les jus de pr-orgasme dans sa gorge.

L'odeur de sexe remplissait les narines de Sylvie, le bruit mouill de la
langue de son pre sondant profondment dans sa chatte remplissait ses
oreilles, le liquide crmeux giclant du pnis de son pre remplissait sa
bouche. Elle savait que c'tait mal d'aimer ce qu'il lui faisait, mais elle ne
pouvait pas se retenir et elle fut au ciel quand les vagues de plaisir ont
commenc  rayonner de son sexe dans le premier orgasme qu'elle avait jamais
prouv. Elle pouvait sentir les jus chauds inonder sa chatte et fut stupfie
quand elle entendit son pre avaler voracement le miel doux de son veil.

Suant et lchant toujours la tige du membre de son pre avec ses lvres et sa
langue, Sylvie put sentir le sexe commencer  gonfler dans sa bouche, ses
hanches poussant de haut en bas de plus en plus vite. Elle n'avait aucune ide
de ce qui allait se produire et fut prise compltement par surprise quand une
gicle de sperme blanc pais a soudain rempli sa bouche. Pendant que la
premire gicle se terminait, son pre a pouss un souffle avec un haltement
de sanglot, poussant ses hanches en avant et une fois de plus librant un jet
de sperme crmeux. La queue enfonce dans la bouche de Sylvie l'obligea avaler
tout le foutre qui remplissait compltement sa bouche, le sentant glisser dans
sa gorge et dans son ventre. Elle tait supfie par la quantit qu'il avait
jacul, mais elle sut par les gmissements et les soupirs qu'elle pouvait
entendre venir de la poitrine de son pre qu'elle lui avait donn un grand
plaisir de l'avoir tant pomp pendant qu'il vidait ses couilles !

Quand enfin l'orgasme de son pre  diminu, il a doucement retir son sexe
ramollissant de bouche de Sylvie et se remit sur le lit  ct d'elle.

- merci, ma petite chrie, il murmura, et Sylvie ne pouvait pas se retenir de
penser que cette fois, elle avait t une participante active  son nouveau
viol pour son propre plaisir sexuel.

Le dimanche suivant fut la rptition des autres, avec Sylvie rveille par son
pre dans un tat d'excitation extrme qui commena  utiliser sa bouche et sa
chatte suivant sa fantaisie. Sylvie voulait cependant prendre plaisir  cette
sance sauf que son pre eut la capacit de recommencer plusieurs fois et ne
voulait pas quitter sa chambre avant de lui avoir enfil sa chatte ou s'tre
vid dans sa bouche au moins cinq ou six fois en environ une heure.

Ce fut vers la fin de cette partie, quand son pre lui ordonna de se mettre 
quatre pattes alors que Sylvie sentait sa chatte dgouliner de sperme et sa
gorge englue de sa substance collante et sale, que son pre donna un grand
coup de sa bite dans son vagin glissant, poussa un grand cri de plaisir et
s'allongea sur son dos, ses hanches crispes et tremblantes en dchargeant son
foutre une fois de plus dans son ventre. Sylvie ferma les yeux dans l'extase de
son propre plaisir et ne remarqua pas immdiatement que son pre avait cess de
bouger et tait appuy lourdement sur son corps.

- Papa, dit plaintivement Sylvie, s'il te plait papa chri, c'est difficile
pour moi de supporter ton poids sur moi.

Elle savait combien son pre aimait laisser sa queue dans sa chatte aprs avoir
joui et n'avait pas lieu de s'en plaindre, mais il tait devenu vraiment trop
lourd  supporter.

Doucement, Sylvie se dgagea de dessous son pre, la bite glissant hors du
vagin dbordant avec un bruit dlicieusement obscne, et vit qu'il avait les
yeux ferms et le visage terreux.

- Papa ? cria Sylvie, essayant de ne pas hurler de frayeur. Elle posa sa tte
sur sa poitrine et couta, puis se mit  hurler car le cur ne battait plus.
Son cher papa tait mort d'avoir trop bais!

Passant rapidement une robe, Sylvie cria  Agns d'appeler un mdecin et le
cur. Mais mme  l'age de douze ans elle avait compris que son pre tait
parti rejoindre sa mre pour toujours et qu'il n'y avait rien que le mdecin
puisse faire.

Dans son dsarroi, Sylvie ne pensa pas ouvrir la fentre et arranger le lit et
elle devint carlate quand les deux hommes entrrent et plissrent leurs nez,
sentant l'vidente odeur du plaisir sexuel. Le mdecin certifia que son pre
tait mort d'une crise cardiaque pendant que le prtre, son visage plein de
commisration pour Sylvie qui n'avait plus de parents, administrait les
derniers sacrements.

- Ma chre Sylvie, que vas tu faire maintenant? Demanda le pre Philippe dans
le hall avant de partir.

- Je ne sais pas, mon pre. Rpondit Sylvie. J'ai un oncle qui habite Lyon qui
voudra peut tre s'occuper de moi mais je n'ai pas d'argent pour le voyage.

Ses yeux s'emplirent de larmes en ralisant pour la premire fois qu'elle tait
seule au monde.

- Mon enfant, ne te dsole pas. Dit le pre Philippe, en prenant son menton
dans sa main et relevant son visage. Je vais voir Maitre Solange, le notaire
pour vendre la proprit de ton pre afin que tu aies de l'argent pour ton
voyage et pour donner  ton oncle qui devra s'occuper de toi. Pendant ce temps
tu viendras vivre dans ma maison. La prsence de ma bonne, Thrse, empchera
les cancans et les ragots rsultant de cet acte de charit.

- Oh, merci, mon pre, dit Sylvie, entourant le prtre de ses bras et
l'treignant, posant sa tte contre sa poitrine et oubliant qu'elle tait nue
sous sa robe.

-Vous tes si gentil. Dit elle et fut rconforte quand le jeune prtre glissa
ses mains autour de sa taille et lui rendit son treinte.



Sylvie fut un peu moins afflige quand elle s'installa dans la maison du pre
Philippe et s'aperut que Thrse ne faisait pas secret de dsapprouver l'acte
de bont du cur. Heureusement, chaque jeudi Thrse avait une demi journe de
repos et Sylvie, qui avait appris  cuisiner avec sa mre, s'occupait de
prparer le repas pour le retour du pre Philippe aprs sa messe du soir.

Malgr qu'elle soit encore jeune, le pre Philippe autorisait Sylvie  boire un
verre de vin avec un peu d'eau pour la remercier de ses efforts pour son
confort et lui parlait des mystres de l'Eglise pendant le repas. Ensuite,
aprs le diner, le pre Philippe entendait Sylvie en confession avant de se
retirer dans sa chambre. Sylvie tait consciente que son ame tait en danger
aprs avoir commis le terrible pch d'avoir fait l'amour avec son papa et elle
raconta au pre Philippe tous les dtails de ce qu'elle avait fait pour qu'il
puisse dcider de sa pnitence. Elle tait aussi consciente que ce qu'elle
avait dit au prtre devait le bouleverser parce que aussitt qu'il tait rentr
dans sa chambre elle l'entendait gmir "Ahhhhh! Ohhhhh! Ahhhh!" et elle savait
qu'il devait souffrir pour elle.

Un jeudi soir, aprs que le pre Philippe ait entendu sa confession,
contrairement  la coutume, il lui dit d'aller se coucher pendant qu'il lisait
un peu devant le feu. Elle tait en train de se dshabiller et avait juste tir
sa robe par dessus sa tte. A peine ses jolies petites fesses s'taient
ouvertes et refermes quand la jolie fillette s'tait baisse pour prendre sa
chemise de nuit, qu'elle se senti attrappe par derrire, son corps nu saisi
fermement et une main sur sa bouche.

La premire raction de Sylvie fut de crier, mais elle ne pouvait pas avec la
main sur ses lvres. La suivante fut presque de s'vanouir, ce qu'elle aurait
probablement fait mais tandis que son agresseur la tenait serre, quelque chose
de dur, long et chaud poussait  l'intrieur de ses fesses et palpitait entre
elles. Au mme moment Sylvie vit l'image rflchie dans son miroir et reconnut
par dessus son paule le visage du pre Philippe, les yeux ferms du plaisir
qu'il ressentait de tenir son corps nu contre lui.

A la fois effraye et choque, Sylvie ne put s'empcher de se laisser tomber
devant le cur. Voyant qu'elle tait en train de s'vanouir, il retira sa main
de sa bouche et la retint dans ses bras. Tandis qu'il la soutenait Sylvie
pouvait sentir le gros gland de la bite du pre Philippe pousser encore plus
dans sa raie du cul tandis qu'il lui attrappait les seins  pleines mains,
triturant ses petits mamelons roses entre ses doigts et plongeant sa tte dans
la cascade de ses cheveux odorants  la base de son cou. Un instant plus tard
sa bouche fut prise par le pre dans un long et sensuel baiser.

- S'il vous plait, mon pre. Dit Sylvie en pleurant quand il cessa son baiser.
J'ai seulement douze ans et vous m'avez dit que mes pchs pourraient tre
pardonns. Ne me forcez pas  faire encore des choses honteuses.

Le pre Philippe lui sourit, du mme sourire aimant qu'il avait eu quand il
avait dit qu'il s'occuperait d'elle.

- Sylvie, les choses que tu as faites furent honteuses, c'est vrai, mais tu as
t force par ton mauvais pre. Si nous prions ensemble pour obtenir ton
pardon a ne sera pas considr comme un pch.

Avant que Sylvie ait pu rpondre, le pre Philippe l'embrassa de nouveau et
laissa ses mains parcourir son corps nu. Elle sentit sa main se poser sur son
pubis puis son doigt sparer les lvres humides de sa chatte, pntrer sa fente
chaude et toucher son clitoris sensible. Sylvie ferma les yeux tandis que le
cur caressait et pinait alternativement le petit organe sensitif que son pre
avait tant embrass et suc.

Presque submerg par la passion le cur lui ramonait le fond de sa chatte avec
ses doigts. Sylvie ne rsista pas quand il la fit agenouiller contre le lit, le
haut de son corps allong sur les couvertures, ses mains sur son visage, la
raie de son joli petit cul en l'air. Sylvie voulait tant montrer comme elle
tait dsole d'avoir pris tant de plaisir  ce que son pre lui avait fait et
elle priait doucement en attendant que le cur la rejoigne.

Peut tre que la beaut de sa prire lui fit oublier un instant o elle tait
et ne pas entendre le bruissement derrire elle, mais elle cria de surprise
quand elle sentit soudain le pre Philippe lui saisir les hanches, presser son
corps nu contre le sien et de nouveau glisser toute la longueur de son sexe
entre ses fesses.

- voici une nouvelle exprience dont je dois t'instruire, ma fille. Murmura le
pre Philippe dans son oreille. Tu trouveras d'abord plus de douleur que de
plaisir, mais les chemins du repentir sont difficiles, et doivent tre appris
et apprcis progressivement.

- Bien sur, mon pre. Essaya de dire Sylvie, distraite par le fait que le
prtre lubrique promenait la tte de son membre de haut en bas le long de la
raie de ses fesses douces comme de la soie. - Je ferai tout ce qu'il faudra -
ahhh - ohhhh!

Sylvie ne put de retenir de crier. Le pre Philippe avait pouss son gros gland
dans sa fente moite et avait entr la longueur entire de son sexe dans son
corps. Elle tait empale sur sa queue et il commena  la baiser avec des
mouvements lents et profonds, la soulevant de terre  chaque mouvement en avant
de ses hanches.

Le pre Philippe la baisait si fort que Sylvie croyait  chaque instant sa
dernire heure arriver parce que la taille de la queue que le cur avait
introduit de force dans son ventre tait beaucoup plus grande que celle de son
cher papa. Elle savait instinctivement qu'en dpit de son jeune age, les parois
de son vagin taient si mouills et lastiques qu'elles lui permettaient
d'accepter un tel monstre. Toutes ses envies de prire s'envolrent de son
esprit, tout ce qu'elle pouvait entendre tait le bruit du prtre derrire
elle, grognant chaque effort de pousse et gmissant de plaisir, tout ce
qu'elle pouvait sentir c'tait la pression dans sa chatte dont les parois
glissantes serraient la grosse queue coulissant  l'intrieur. Profondment
consciente qu'elle tait de nouveau dans le pch, Sylvie ferma ses yeux et
agrippa les couvertures dans ses poings serrs dans l'attente que son preuve
finisse.

Mais c'tait loin d'tre la fin. Au contraire, la baise exquise qu'elle
subissait tait seulement le prlude. Soudain le prtre retira son sexe des
profondeurs de sa chatte dans un bruit mouill et se redressa car il tait
couch sur elle. Sylvie sentit la pression de son gros membre contre son petit
orifice entre ses jolies fesses. Poussant en avant son outil bien lubrifi par
degrs, il pntra doucement son sphincter anal.

- Ohh non! Cria Sylvie - S'il vous plait mon pre, vous tes au mauvais
endroit, a fait mal. Oh par piti! Epargnez moi!

Le dernier cri fut caus par une vigoureuse pousse finale du prtre qui avait
enfonc son membre massif jusqu'aux poils couvrant son bas ventre, il tait
donc enfonc dans le cul de Sylvie jusqu'aux couilles.

Passant son bras puissant autour de ses hanches, le pre Philippe tait serr
contre le cul de Sylvie, ses hanches fortes frottaient contre les fesses de la
gamine et il maintenait sa grosse bite enfonce dans son rectum aussi
profondment qu'il pouvait. Sylvie pouvait sentir les pulsations de plaisir sur
toute sa longueur et elle mordit ses lvres en attendant les mouvements qu'elle
savait bien qu'il allait faire pour accomplir son plaisir.

Enchant par l'troitesse de ce nouveau fourreau dlicieux, le cur pistonna
entre les fesses rondes de Sylvie jusqu' ce que dans un mouvement final, il
remplisse ses intestins de grands jets de liquide chaud et pais. La sensation
fut si extraordinaire que Sylvie jouit aussi en dpit de son sentiment que le
cur lui avait donn peu  faire pour son pardon.

Allonge sous le prtre lubrique et esprant qu'il allait se retirer pour lui
permettre de se dbarrasser de la grosse quantit de sperme qu'il avait jacul
dans son trou du cul, Sylvie fut surprise et choque quand le pre Philippe
recommena  la baiser aussi fort qu'avant, sa queue coulissant maintenant
aisment dans le contenu glissant expuls de ses couilles.

Sylvie gmissait, soupirait et sanglotait mais sans rsultat, le pre Philippe
tait dtermin  la sodomiser une seconde fois, la soulevant et la dposant
sans effort sur le lit, s'allongeant sur elle et plaant ses jambes entre les
siennes de sorte qu'en les cartant elle tait oblige d'carter les siennes
aussi, les mouvements poussant sur son adorable petite croupe faisant pntrer
profondment la grosse bite dans son orifice arrire.

Enfin le prtre luxurieux jacula sa semence une fois de plus dans son rectum
et roula sur le ct, extrayant sa queue des profondeurs de son anus.

- Mon enfant, haleta t'il, Ce fut dlicieux, vraiment merveilleux. Je crois
qu'il n'y a rien de meilleur que le petit trou du cul serr d'une jeune fille
autour d'une queue d'homme pour lui donner le plaisir le plus sublime. J'espre
le faire encore jeudi prochain, et chaque jeudi suivant. Ce chemin conduira au
salut ventuel de ton ame immortelle et  ton pardon.

- Merci, mon pre. Fut tout ce que Sylvie put dire.

- Maintenant, viens mon enfant. Dans un geste final d'humilit, je voudrais que
tu prennes ma bite dans ta bouche et que tu la suces jusqu' ce que tu aies
enlev tout le reste de sperme.

La fillette de douze ans obissante fit ce qui lui tait demand.



Les semaines passaient et Sylvie se trouvait maintenant incapable d'chapper
aux treintes du prtre lubrique. Chaque jeudi il passait plusieurs heures 
prendre son plaisir dans les trois orifices de son corps, commenant par sa
bouche pour faire baisser la pression du sperme qui avait mont durant la
semaine, puis la baisant profondment dans sa chatte dlicieusement serre,
puis enculant pendant ce qui lui paraissait une ternit son mignon trou du cul
serr et odorant.

Cependant quand Sylvie demanda si elle avait assez fait de pnitence, et
s'enquit si Maitre Solange avait termin la vente des biens de ses parents, le
pre Philippe expliqua patiement que les affaires taient longues  rgler,
puis il lui dit de s'carter les fesses le plus possible pour que l'huile
lubrifiante puisse pntrer tous les plis de son anus avant qu'il soit tir
largement par son membre massif.

Finalement le lendemain du jeudi qui commenait ces souvenirs, quand Sylvie eut
 subir la terrible preuve du cur si excit qu'il jacula quatre fois de
suite dans son rectum, Thrse dit  Sylvie que l'vque, monseignuer Jean-Yves
d'Assise, viendrait en visite samedi et qu'elle devrait prendre un second bain
de la semaine pour tre prsente au suprieur du cur. Sylvie se dit que
c'tait sa chance. Elle voulait informer l'vque qu'elle voulait voir la fin
de la vente, qu'elle voulait partir pour Lyon pour tre avec son oncle, et
qu'elle avait t baise et encule de manire rpte par le cur luxurieux
prtendument pour son salut.

L'vque arriva dans sa voiture le samedi aprs midi. Sylvie fut prsente
comme il convient et fit une rvrence de faon polie et correcte. L'vque
avana sa main pour la recevoir et elle baisa son anneau comme le pre Philippe
lui avait dit. L'vque Jean-Yves retira sa main et la fit se relever.
Charmante, murmura t'il, "vraiment charmante"

Sylvie s'excusa aussitt aprs le diner et alla vers sa chambre. Elle se
dshabilla rapidement et mit sa chemise de nuit, peignant ses longs cheveux
blonds. Bientt les bruits venant de la cuisine se calmrent et Sylvie savait
que Thrse tait partie se coucher. On n'entendait plus que les voix et les
rires de l'vque et du pre Philippe  travers la porte ferme du bureau.

Sylvie s'allongea sur le lit sa tte sur sa main attendant le son des pas de
l'vque montant les escaliers vers la chambre o il devait dormir. Essayant en
vain de rester veille, elle fit un petit somme et sa chandelle tait presque
consume quand elle entendit les escaliers craquer et la voix du pre Philippe
dire: -bonne nuit, monseigneur. Et l'vque rpondre - Bonne nuit, Philippe.

Sylvie attendit quelques minutes puis sortit sur la pointe des pieds, faisant
attention  viter les marches qui craquaient. Elle frappa doucement  la porte
de l'vque. Il y eut un bruit de pas et la porte s'ouvrit. L'vque portait
une robe de chambre de soie rouge ferme par une ceinture noue et Sylvie
rougit et voyant les poils de sa poitrine  l'chancrure de son vtement.

- Mon enfant! Dit l'vque surpris.

- S'il vous plait, monseigneur. Dit Sylvie entrant rapidement dans la chambre
et fermant la porte derrire elle. - Je dois vous parler!

- Viens t'asseoir  ct de moi. Dit l'vque, s'asseyant au coin du lit.
Sylvie s'assit prs de lui et fut si triomphante d'tre prs d'tre libre de
ses preuves qu'elle fondit en larmes et sanglota contre sa poitrine quand il
lui ouvrit ses bras et la serra contre lui.

- Mon enfant, quel est ton problme?

Sylvie alors expliqua la mort de son pre, son hritage qu'elle ne pouvait
obtenir et, en rougissant, elle raconta la faon honteuse dont le pre Philippe
l'avait utilise sexuellement.

- Ma chre Sylvie, c'est scandaleux! Dit l'vque, son visage parcouru par la
colre. -C'est monstrueux que tu aies d subir une telle preuve si terrible!

- Oh, merci, monseigneur. J'esprais tant que vous me comprendriez et me
libreriez de cet endroit pour que je puisse aller  Lyon avec mon oncle et sa
famille.

- Bien sr, mon enfant. Dit l'vque en passant son visage dans ses mains et en
lui souriant. Sylvie sentit la chaleur de son sourire et se vit en scurit
pour la premire fois depuis de longs mois.

- Mais tu sais que ce que tu as dit est un terrible crime commis par le pre
Philippe contre la chastet de ses vux et la saintet de l'Eglise, n'est ce
pas?

Sylvie n'tait pas trs sre qu'elle avait tout compris mais elle savait ce que
l'vque voulait dire.

- ceci doit tre prouv, ma chre Sylvie. Prouv pour qu'il n'y ait aucun doute
sur les accusations que tu a portes contre le pre Philippe. As tu des
preuves, mon enfant?

- Je ne sais pas, monseigneur, dit Sylvie. -Il y a seulement la petite
ouverture de mon derrire. Et elle rougit encore plus qu'avant. - Hier le pre
Philippe m'a sodomise quatre fois et il doit tre encore distendu largement.
Je peux.....

- Ma chre enfant, je sais comme ce doit tre pnible pour toi. Mais je dois
avoir les preuves pour accuser cet homme. Dit l'vque d'une voix douce. Montre
moi, mme si c'est difficile pour toi. Monte sur le lit et relve ta chemise
sur ta tte que je puisse voir o tu as t terriblement abuse.

Sylvie fit ce qu'il lui demandait. Elle se plaa  quatre pattes sur le lit de
l'vque, se baissa et releva sa chemise de nuit. Elle savait que son beau
petit cul nu tait expos au regard de l'vque et le sentit ecarter doucement
ses fesses avec ses mains pour voir le mieux l'ouverture plisse rose de son
anus. Sylvie se sentait sre que l'vque verrait immdiatement l'vidence que
le pauvre petit trou avait t enfil  maintes reprises.

Un haltement de surprise s'echappa de ses lvres quand elle sentit un souffle
chaud sur sa peau douce et la sensation de quelque chose de chaud et mouill
pouss dans son sphincter.

- Oh, monseigneur! Cria Sylvie quand elle ralisa qu'il avait pntr son trou
du cul avec sa langue. Elle essaya de se relever mais ne put pas, l'vque la
tenait fermement en appuyant ses mains sur son dos. Malgr qu'elle le veuille,
Sylvie ne pouvait pas chapper  la langue inquisitrice qui coulissait dans son
rectum.

- N'avais je pas raison, monseigneur? Dit une voix derrire Sylvie qui reconnut
aussitt celle du pre Philippe. - Est ce que ce dlicieux trou du cul n'est
pas aussi bon et sent meilleur et plus apptissant que celui d'un petit garon?

- Oh Philippe, vous avez dit la vrit des centaines de fois. Dit l'vque,
faisant une pause avant de replonger son visage entre les fesses de Sylvie.

- Voulez vous la prendre par le cul pendant que je lui enfile sa chatte
glissnte, monseigneur? Elle est si petite que nous pouvons la soulever entre
nous, vous avec votre outil dans son rectum et moi dans son ventre. Quelles
sensations dlicieuses a va nous donner!

Et Sylvie, sachant que l'vque ne refuserait pas une proposition aussi
apptissante et que ses espoirs de partir taient perdus pour toujours, se mit
 sangloter doucement.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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