LE SUPPLEANT (M/f)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: Le suppleant
part: Complete
keywords: M/f
language: Francais
age: 16 ans
published: 29/05/2000

 
J'avais t engag dans un collge priv pour jeunes filles puisque le
professeur de franais habituel tait clou au lit pour les six prochains
mois. J'avais un flair inou pour entrevoir les plus perverses de mes lves.
Et ds le premier jour, il fut vident que j'avais dnich la perle rare. Elle
n'tait pas trs grande, ni superbe. Mais elle avait des trs belles formes
que je souponnais tre parfaites sous ce ridicule costume d'colire. Elle
tait doue, une des meilleures de sa classe, de jolis cheveux bruns tirant
lgrement sur le roux et des yeux d'une couleur douteuse qui vous regardaient
lascivement. 

En tant que recrue dans cet tablissement, je ne devais commettre aucune
erreur. Mais cela devint de plus en plus difficile tant donn le talent
particulier qu'avait cette nymphette et qui m'obligeait  m'occuper d'elle
plus attentivement. Au cours du premier mois, je fus mis au courant de ses
activits, et du nom du jeune homme qu'elle frquentait. J'tais fortement
convaincu qu'il avait perverti ma favorite sans problme. Je la voyais
distinctement, de sa place, les jambes entrouvertes pour me faire apercevoir
le centre de son univers qui m'tait pour le moment dissimul sous un pais
collant que je rvais de dchirer. Certaines de ses camarades tentaient des
gestes semblables mais je restais de glace devant leurs avances.
 
Ce fut un jour de novembre qui dclencha tout le processus qui allait suivre.
J'tais assis paisiblement  mon pupitre lorsqu'elle vint, une feuille  la
main, tout prs de moi. Je pouvais sentir l'odeur enivrante de son shampoing.
Je voyais confusment les motifs de son soutien-gorge sous son polo blanc
brod  l'effigie de l'cole. Elle monta sur la tribute pour pouvoir chuchoter
le message pour lequel elle s'tait dplace. Elle me tendit la feuille sur
laquelle je devais signer pour un avis de rcupration. Je savais trs bien
qu'elle n'en avait nul besoin mais je consentis sans effort  signer ce
qu'elle me prsentait. En reprenant le papier, elle frla (je souponne
volontairement) ma jambe qui dpassait nonchalamment. Mon corps frmit tout
entier et je dus passer le reste du cours bien assis sur ma chaise, une norme
rection m'y obligeant. 

Lorsque la cloche annonant la fin des cours retentit, je sentis en sa
vibration toute l'exaltation du moment que j'attendais depuis la rentre. Je
n'eus pas  attendre trs longtemps avant de voir apparatre sa frimousse dans
le cadre de porte. Elle me demanda l'autorisation d'entrer. Je la lui donnais 
avec grand plaisir. Elle me confia derechef qu'elle n'tait pas ici pour
quelques difficults scolaires que ce fut. Elle se dirigea vers la porte la
verrouilla, et abaissa le rideau de toile blanche qui masquait la petite
fentre. Elle vint alors  ct de moi et je remarquais que c'tait la premire
fois qu'elle ne portait pas de collants, mais de jolis bas 3/4 rglementaires.
J'eus un dbut d'rection juste  reluquer ses jambes nues en partie. Elle
s'assit sur la vitre du bureau et croisa ses cuisses fermes, sentant trs bien
qu'elle avait le contrle de la situation. Elle se mit  parler de sa relation
avec son copain, comme quoi il ne la satisfaisait pas compltement, qu'elle
avait toujours rv d'un homme plus mur. Elle terminait chacune de ses phrases
en me regardant directement dans les yeux, en passant sa langue rose sur ses
dents droites. Elle se pinait quelques fois les lvres, lorsqu'elle abordait
un sujet plus dlicat. Ce mange dura quinze minutes. Je n'tais pas rest
inactif pendant tout ce laps de temps. J'avais avidement observ tous les
dtails de sa constitution qui m'taient permis de voir. Je pus mme
entrevoir un instant la dentelle qui recouvrait ses amas de chaire qui me
faisaient tant envie. 

Bientt, je fus incapable de dissimuler mon intrt et je voyais clairement
dans l'clat de ses yeux qu'elle devinait que son dsir tait rciproque. Elle
dcroisa alors les jambes et je fus en tat de regarder les merveilles qui se
cachaient dessous sa jupe. Elle avait du retirer sa culotte avant de se
prsenter puisque son sexe m'tait offert sans aucune rsistance. Je me jetais
sur sa chatte trempe. Ma langue s'appropria sa framboise qui lui apportait
mille et un plaisirs. Cela me prit gure de temps pour lui soutirer un orgasme
qui la fit soupirer d'puisement.
 
Soudain, sa main droite remonta mon menton pour que je la regarde dans les
yeux. Elle s'avana vers moi, s'assis sur mon bton qui brlait de dsir. Elle
m'embrassa sensuellement, par baisers rapides pour dbuter qui se finissait
par de longues treintes buccales o sa langue s'emparait littralement de ma
bouche, y gobait toute la salive qui s'y trouvait. Ses mains retirrent alors
son chandail pour me faire dcouvrir une poitrine gnreuse. Ses seins furent
rapidement mis  nu, et pointant vers moi, m'entranrent  les caresser de
mes mains et de mes lvres. Elle dboutonna ma chemise avec une douceur
envotante, faisant fis de ma cravate qui trnait encore. Elle s'en empara et
mima un geste de masturbation et finit par la jeter au loin, aprs l'avoir
bien sr desserre. Elle glissa langoureusement ses mains sur mes muscles bien
conservs. Ma faible pilosit semblait la rjouir. Elle titilla indolemment
mes mamelons qui taient maintenant fermes. Ses mains glissaient dj  la
hauteur de mon bas-ventre et je sentis qu'elle s'amusait avec la fermeture
clair. Mon sexe se sentait prisonnier et je donnai un lger coup de bassin
pour lui faire savoir qu'il ne resterait pas bien sage encore longtemps. Elle
se dcida enfin  faire glisser mon pantalon et mon boxer pour pouvoir
manipuler mon engin qui attendait patiemment depuis tout ce temps. Elle colla
alors son bassin au mien et se mit  longer mon phallus gonfl de plaisir sans
toute fois se laisser pntrer. Je fus bientt incapable d'attendre et d'un
geste brusque je saisis ses hanches et je l'empalai d'un seul coup. Je lus dans
son visage le mcontentement et elle se mit alors  me gifler et me crier
aprs, me disant que j'tais comme tous les autres, que je n'avais aucune
sensualit. Je couvris alors sa bouche de ma main libre, puisque l'autre
tentait d'arrter les coups qu'elle m'assnait, mais elle me mordit un doigt
jusqu'au sang. Elle russit alors  se dgager mais demeura assise sur moi.
Elle prit mon index ensanglant et commena  la sucer d'une manire
indcente. Elle me fit comprendre que si je restais bien sage, elle allait
pratiquer ce geste sur un tout autre endroit. Elle prit sa menotte et carta
doucement sa vulve rose et s'insra avec une lenteur insoutenable sur ma
fiert dresse. Elle dbuta alors un mouvement rgulier, tendre, augmentant 
chaque pntration l'intensit de la mesure. Tous ses gestes taient contrls
et le frlement de ses seins sur mon torse me faisait frissonner. Elle nous
conduisit au plaisir simultanment. Elle se retira alors pour me donner ce
qu'elle m'avait promis prcdemment. Sa langue tourbillonna sur mon gland
couvert de semence. Cela n'avait pas l'air de lui dranger gure. Elle avala
ce qu'il restait de vie, enfonant compltement se monticule augment par le
sang dans sa gorge qui rlait de plaisir. Ce fut le coup de grce. Elle se
releva et se rhabilla dans un temps clair. Moi, j'tais encore tout
abasourdi. Lorsqu'elle referma la porte derrire elle et me lana un dernier
sourire, je sus que ce serait l'unique chance o il me serait permis de la
possder. 


 
                                       

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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