SOUVENIRS DE LYCEE (par Francesca Bella) (M/ffff)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: Souvenirs de lycee
part: Complete
author: Francesca Bella
keywords: M/ffff
language: Francais
age: 14 ans
published: 02/05/2000


Lorsque j'tais au lyce j'tais dj une femme dans mon corps. Depuis mon
adolescence je cherchais a le cacher, prenant les pulls amples pour cacher ma
poitrine, vitant les pantalons moulant parce que mes fesses taient trop
grosse  mon got. Mais en premire, je me suis finalement accepte, peut tre
un peu plus et un peu plus tt que les autres, ce qui fait que j'tais
remarque par les garons.

Cependant, comme toutes les filles de mon age, je trouvais les garons du lyce
trop jeunes, trop gauches, et je ne rvais que de sortir avec les grands du BTS
joint  notre lyce. A force de traner de leur ct, j'ai fini par entrer dans
leur bande, jusqu' pouvoir sortir avec la perle du lot, un certain Philippe,
grand, brun, constamment mal ras, un blouson de cuir et une clope au bec. Il
avait une voiture  lui, des parents cool, et pour achever le tout, il chantait
et jouait de la guitare dans un petit groupe local, compltement ringard, mais
qui m'impressionnait beaucoup  l'poque.

Toujours est-il que sortir avec ce Philippe tait le top en matire de garon,
de quoi poser une rputation comme sductrice, fille mure, etc... Le
dsagrment, c'est que je n'tais bien sr pas la seule  lui tourner autour.
Et qu'il aimait bien changer rgulirement de fille sous son bras.

Parmi les habituelles, il y avait moi, rousse, dj grande et bien forme,
Nathalie, une blonde lance et sans poitrine, Sandrine, une brune trs petite
fille modle, toujours en jupe plisse (un peu comme les lycennes de manga
...) et Fred, une noire sculpturale qui nous rendait toutes un peu jalouses.
Les autres ne passaient qu'une soire avec lui avant qu'il revienne  l'une
d'entre nous. Aucune ne voulait perdre le prestige de sortir avec lui, alors
nous en acceptions ne plus en plus de sa part. De bisous en patins, de pelotage
en caresses plus prcises, de mains sous les vtements  enlever les vtements.

De fil en aiguille, il est arriv  nous demander de sortir ensemble, tout les
cinq. Nous pensions aller au cin .. pourquoi pas ? Fred est monte devant,
nous trois derrire. L'aller fut sage, mme si Philippe profita de la mini jupe
de Fred pour lui caresser les cuisses jusqu'aux hanches... Au cinma, nous
tions deux de chaque ct, en changeant nos places de temps en temps sous sa
demande. Il nous a toutes pelot les seins, les jambes et les fesses. Il n'a
rien d voir du film, car il roulait en alternance un patin  chacune d'entre
nous !

Au retour, c'est moi qui tait devant. J'avais une jupe longue, mais il m'a
demande de la relever pour me caresser les cuisses. Au lieu de nous ramener, il
s'est dirig vers la maison de ses parents, nous apprenant qu'ils taient
partis ce soir l. Si l'une d'entre nous a eu envie de partir  ce moment,
aucune ne voulait laisser le champs libre aux autres ... nous sommes donc
toutes entres dans la maison.

Il s'est effondr sur le canap, nous a demand de nous asseoir  cote de lui.
Il a commenc par Nathalie, lui roulant un patin humide en plongeant les mains
sous son t-shirt. Apres deux minutes de lutte, il russi  enlever le t-shirt,
rvlant les seins nus de Nathalie. Tout en lchant ses ttons, il s'attaqua au
seins de Fred, dboutonnant son chemisier.

Sandrine et moi tions interdites, Nathalie avait cess de lutter et fermait
les yeux pour mieux sentir la langue de Philippe, tandis que Fred tait en
train d'aider  retirer son soutien gorge. Philippe vint se placer entre les
jambes de Fred, plongea son nez entre les seins magnifique, ronds et fermes de
la jolie noire. En mme temps il passait une main sous la jupe de Nathalie et
une autre sous ma robe.

Nathalie n'avait toujours pas ouvert les yeux, peut tre par plaisir, peut tre
par honte. Ses mains avaient remplacs la bouche de Phil et elle ouvrait grand
les jambes pour accueillir au mieux les caresses sur sa chatte. Elle se mit 
gmir tendrement ...

Je n'tais pas aussi rassure, et Phil devait se contenter de caresser mes
cuisses, rsolument fermes. Sandrine tait seule, un peu en retrait  nous
regarder toutes les quatre. La mini jupe de Fred tait remonte sur ses hanches
 cause des frottements de Phil, qui passait la langue de sa bouche  sa
culotte de dentelle blanche.

Nathalie agrippa ses seins en criant, puis se roula en boule dans un coin du
canap. De sa main libre, Phil dboutonna son jean, et sorti de son caleon son
sexe en rection. Il se redressa et tenant son sexe d'une main, le frotta
contre Fred, sur ses cuisses, son ventre, ses seins, jusqu' son visage. Fred
semblait rticente au dbut, mais finit par prendre le sexe turgescent en
bouche. Phil frmi de plaisir, se concentra un instant sur les caresses
buccales de Fred, puis s'avisant de notre prsence, nous demanda de nous mettre
 poil.

Sandrine et moi nous sommes regardes, puis elle a retir son pull, alors j'ai
fais de mme. Je gardai mes bas, porte jarretelles et culotte, tandis que
Sandrine gardait ses sous vtements. Il nous place de chaque ct, pelotant nos
seins. Les miens taient, en toute rigueur les plus gros. Mais ils taient
aussi moins fermes que ceux de Fred, ou moins mignons que ceux de Sandrine.
Phil nous malaxait toutes deux, passant la bouche de l'une  l'autre, pendant
qu'il se faisait sucer.

Alors qu'il semblait sur le point de jouir, il sorti de la bouche de Fred,
recula sur une chaise et poussa de grandes respirations. Nous tions toutes les
quatre nues ou  moiti nues,  le regarder reprendre ses esprits. Mme
Nathalie tait sortie de sa torpeur et semblait se demander ce qui allait se
passer maintenant ?

Nous tions srement aussi excites les unes que les autres. Pour ma part,
j'avais hte de connatre la mme extase que Nathalie. Au point de me dcider 
me toucher moi mme, devant les quatre autres. Je me suis assise sur le canap,
les jambes cartes en angle droit, j'ai ferm les yeux pour ne pas voir la
raction des autres, et j'ai commenc  me masturber. J'avais un peu essay
avant mais sans relle motivation. L, j'avais encore dans les yeux le sursaut
de Nathalie quand la langue de Phil a pntr sa chatte. J'carte de deux
doigts les lvres, glissant mon clitoris entre elles, puis les caressant tout
doucement. Pour une premire fois, c'tait trs fort ...

C'est quand j'ai entendu les gmissements autour de moi que j'ai ouvert les
yeux. Nous tions tous en train de nous branler, Phil comme les filles les yeux
ouverts,  se regarder se donner du plaisir. Nathalie  cote de moi m'a souri,
pris ma main libre pour l'amener sur son sexe. D'abord timidement, je l'ai
caresse, un peu trop fort, puis doucement, trouvant son rythme. Alors elle m'a
rendu la pareille, et Fred et Sandrine firent de mme  ct. Phil tait
debout, se branlant comme un fou en nous regardant, passant d'un couple 
l'autre.

Nathalie semblait fascine par mes seins, alors je lui fis signe qu'elle
pouvait les toucher. Elle les caressa tendrement, et la sensation tait trs
agrable. De ma main libre je caressai son ventre, ses paules. Puis je tendis
la bouche vers la sienne et nous changemes un baiser tendre. La pression ne
cessait de monter entre mes cuisses, des perles de sueurs coulaient sur nos
corps. Phil essayait de reprendre notre attention, mais nous tions entre nous.
J'avais envie de Fred, et je laisse Nathalie pour me frotter contre son dos.
Elle se retourna, glissa directement la langue dans ma bouche, se pressa les
seins contre les miens. Sa cuisse trouva une place entre les miennes,
m'excitant encore plus. Je sentais Nathalie qui frottait son sexe contre mes
fesses. Nous gmissions de plus en plus fort, ensemble vers l'orgasme. Sandrine
explosa la premire, puis Fred, qui se mit  frmir entre mes bras, puis moi et
Nathalie ensembles. Nous nous sommes effondres l'unes sur l'autres, en un tas
orgasmique.

Phil s'est frott sur nous, glissant son sexe ou il pouvait, entre deux corps,
contre une fesse ou un sein, forant une bouche. Il fit tant d'effort qu'il
rveilla mon envie et je lui fis une fellation  laquelle se joignit bientt
Sandrine. Band comme il tait, il ne put rsister longtemps  nos deux
bouches, et se mit  juter sur nos visages. Bizarrement j'tais trs calme. Je
me suis lav la figure, rhabill, comme les autres filles. Je ne sais pas quel
baratin Phil a essay de nous faire, mais je ne l'ai pas cout. J'envisageais
avec dlices les relations qui venaient de ce nouer entre nous quatre, et qui
allaient perdurer jusqu' la sortie du lyce.


Francesca Bella, le 28/02/2000


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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