SOUVENIRS D'ENFANCE (1->3) (par Guillaume) (teen, BDSM, m/f, f/f, f/m)

title: Souvenirs d'enfance 
part: (1->3)
author: Guillaume
keywords: teen BDSM m/f f/f f/m
language: Francais
age: 14 ans
published: 06/09/2001


Premiere partie

Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 1/7/2001.

fichier: souvenir.txt

codes: teen BDSM f/m

intro: Un jeune homme apprend le sado-masochisme avec sa petite amie.


SOUVENIRS D'ENFANCE

Premere partie: INITIATION AU SADO-MASOCHISME


        C'tait l't dans une ville de province. Nous tions un groupe d'amis
et nous passions nos journes  la plage  nous baigner et  jouer au volley.
Nous discutions aussi beaucoup  cette poque. Il faut dire que nous n'avions
que seize ans et que les filles occupaient l'essentiel de nos penses
juvniles.
        Il y en avait quatre dans notre quipe, mais celle qui retenait le plus
mon attention s'appelait Emmanuelle. Elle tait ravissante, la fminit faite
femme. J'admirais ses longues jambes fuseles, aux muscles fermes et
parfaitement dessins. Elle portait toujours un maillot de bain blanc, qui
contrastait avec sa peau mate, et mettait en valeur sa poitrine pulpeuse.
        Quand elle sortait de l'eau, on pouvait apercevoir ses ttons durcis
percer sous la fine toffe, ainsi que son ventre plat et son pubis fonc.
        Sa chevelure brune, lgrement boucle, lui faisait comme une crinire,
mettant en valeur l'ovale parfait de son visage. Ses yeux de biche, surmonts
de longs cils, me faisaient chavirer, chaque fois qu'elle tournait son regard
noisette vers moi.
        Ses lvres, sans tre pulpeuses, dgageaient une sensualit certaine,
et son sourire avait le pouvoir d'envoter n'importe qui.
        Il nous arrivait souvent de discuter ensemble mais c'tait toujours
dans le cadre du groupe. Nous n'tions jamais seuls. Dans cette situation il
nous tait difficile d'aborder certains sujets, plus intimes. Alors nous
restions dans des conversations banales.
        Cela ne m'empchait toutefois pas de profiter de chaque instant pass
en sa prsence. Je pouvais la regarder pendant des heures, observant le moindre
de ses gestes.
        Une aprs-midi, cependant, les choses ont chang. C'tait la fin de la
journe, et l'orage menaait. Un orage d't comme on en connat dans nos
montagnes : court et terriblement violent.
        Je me souviens que nous avions tous dcid de rentrer chez nous et de
nous donner rendez-vous pour le lendemain. Nous tions tout juste en train de
nous sparer quand les premires gouttes ont commenc  s'abattre sur la ville.
        Comme je savais qu'elle habitait loin et que la pluie s'intensifiait
rapidement, j'ai propos  Emmanuelle de rentrer avec moi. Vu la tournure des
vnements, elle accepta avec plaisir.
        La maison n'tait pas trs loin de la plage, mais le rideau de pluie
tait sur nous. Le temps de parcourir les cinq cents mtres et nous tions
tremps jusqu'aux os.
        La premire chose que nous avons donc faite aprs avoir franchi le
seuil de la porte, fut de passer  la salle de bains -chacun  notre tour- pour
nous dshabiller et nous scher. Nous nous sommes ensuite retrouvs dans ma
chambre, assis sur le canap-lit, chacun envelopp dans un peignoir.
        L, enfin seuls, nous avons pu discuter en toute tranquilit. Nous nous
connaissions dj pas mal de points communs, et nous en avons dcouvert
d'autres,  commencer par une forte attirance l'un pour l'autre.
        C'est donc l, assis sur ce canap, alors que l'orage clatait dehors
et que la pluie cognait aux carreaux, que nous avons chang notre premier
baiser. Un baiser chaud et langoureux, rempli d'une passion fougueuse.
        Physiquement, les choses n'ont pas plus dgnr que cela ce jour l.
Par contre, nous nous sommes mis  discuter de sujets beaucoup plus
tendencieux.
        J'ai dcouvert  ma grande surprise qu'Emmanuelle, bien que toujours
vierge, n'tait pas une novice dans le domaine du sexe. Bien au contraire, elle
avait dj eu quelques expriences intressantes avec certains copains de ses
cousines plus ges.
        Tandis qu'elle me parlait de tout cela, elle me demanda ce que
j'aimerais faire avec elle, quels taient mes fantasmes.
        La question pouvait paratre crue, et mme embarassante, cependant,
cela ne me drangea pas de rpondre. Au contraire, j'tais mme ravi de pouvoir
enfin en parler  quelqu'un, qui plus est  quelqu'un que j'apprciais
normment.
        Avant de rpondre, je la mis toutefois en garde, lui expliquant que ce
dont j'allais lui parler, allait peut-tre -certainement- la choquer. _ Tu es
quelqu'un de bizarre ? me demanda-t-elle. _ Dans la vie de tous les jours, pas
vraiment. Mais de ce point de vue l, certainement. _ Raconte-moi, a
m'intresse.
_ A condition que tu me promettes : un, de ne pas rire, et deux, de ne le
rpter  personne. _ Je le promets, me rpondit-elle en m'embrassant 
nouveau. _ Alors je vais tout te dvoiler.
        Pour commencer, je me levais et alla prendre un livre dans ma
bibliothque. Un vieux livre corn et jauni par le temps et l'usure. Sa
couverture tait tellement passe qu'il tait presque impossible d'y lire le
titre et l'auteur. Cependant, on y devinait le dessin d'une silhouette de femme
enveloppe dans un long manteau. _ Voil, lui dis-je en lui donnant le livre,
tout est l.
        Elle le prit et examina la couverture, dchiffrant tant bien que mal le
titre. _ La Vnus  Fourrure, Sacher Masoch, lut-elle  voix basse. Je ne
connais pas, a raconte quoi ? _ L'histoire de mes fantasmes. _ A savoir. _ La
soumission d'un homme  une femme.
        A ses mots, elle resta un instant bouche be, puis son visage prit une
expression soudainement trs srieuse. Ses yeux se rtrcissrent et me
fixrent avec intensit. _ Tu aimerais a ? me demanda-t-elle. Etre soumis 
une femme ? _ Oui. C'est ce que j'ai toujours recherch. J'ai lu beaucoup
d'articles  ce sujet, de livres galement. Mon rve est de trouver une femme
qui fera de moi son esclave sexuel. _ Et que devra-t-elle faire pour te
soumettre ? _ Il y a diffrentes possibilits. _ Raconte-moi celle qui  te
plarait le plus. _ Tu es sre ? C'est assez sordide en soi, tu sais.
        Elle secoua la tte. _ Non, si c'est fait par amour, a ne peut pas
tre sordide. _ Comme tu veux. _ Je t'coute. _ Mon fantasme serait de trouver
une vritable dominatrice qui m'attache, me punisse, me fasse connatre les
pires outrages, avant de finalement me librer par un orgasme dment.
        Tout en m'coutant parler, elle hochait silencieusement la tte. _
Quels genres de choses voudrais-tu qu'elle te fasse en particulier ? _ Je ne
sais pas vraiment, il y en a tant que j'aimerais essay. _ Explique-moi. _ Je
vais faire mieux que a, je vais te le montrer. _ Bonne ide.
        Je pris deux normes classeurs rangs au fond de mon secrtaire, et les
lui donnais. A l'intrieur, il y avait des centaines d'images et de textes,
soigneusement colls et classs, o l'on voyait des hommes en train d'tre
domins.
        Sur certaines, ils taient attachs dans des positions humiliantes, en
train de lcher les pieds et les jambes de leur matresses. Sur d'autres ces
dernires les fouettaient sauvagement  l'aide d'ustensiles varis, allant de
la main, au fouet, en passant par le strap, le martinet, la badine, et mme la
raquette de ping-pong.
        D'autres photos encore, les montraient enchans, les fesses en l'air,
l'anus dilat par une main ou un norme gode.
        Tout en feuilletant les classeurs, je sentais un certain trouble monter
en moi. Il faut dire que c'tait la premire fois que je montrais ces images,
patiemment rcoltes,  quelqu'un, une femme qui plus est.
        A mes cts, Emmanuelle ne semblait pas du tout drange par toute
cette dbauche que je lui mettais sous les yeux. Au lieu d'tre dgote, elle
semblait... intresse. Ses doigts tournaient lentement les pages, son regard
s'attardait sur certaines photos : les plus violentes. De temps en temps, elle
me demandait une explication, un avis sur des scnes et des images.
        Nous aurions pu continuer des heures  regarder les classeurs, mais
l'arrive de mes parents nous fora  ranger tout cela prcipitemment.
        Mon pre proposa de ramener Emmanuelle chez elle, et elle accepta.
Toutefois, avant de repartir, elle prit quelques livres dans ma bibliothque, 
commencer par la Vnus  fourrure, plus quelques autres dans le mme style.
Ensuite elle me dit au revoir avec un tendre baiser et rentra chez elle.

        Les jours suivants se passrent sans que nous fmes ni l'un, ni
l'autre, allusion  ce qui s'tait pass dans ma chambre. Et mis  part
quelques fougueux baisers, nos aventures rotiques n'allrent pas plus loin.
Jusqu' un certain vendredi soir.
        Nous tions en train de nous quitter sur la plage, quand Emmanuelle me
proposa : _ Mes parents partent pour la semaine accompagner mon frre pour
trouver un appart pour l'anne prochaine. Si tu veux, tu peux venir chez moi et
on pourra passer le week-end ensemble. _ Il faut que je demande la permission 
mes parents, mais a ne devrait pas poser de problme. _ Ok, alors on se
retrouve ce soir.
        Et aprs un tendre baiser, elle partit.
        Comme je l'avais prdit, mes parents me laissrent dcoucher sans aucun
souci. Il faut dire qu' leurs yeux j'tais un adolescent responsable et
srieux. Et c'tait vrai la plupart du temps...
        Comme convenu, je retrouvais donc Emmanuelle chez elle. Elle habitait
une superbe maison dans le quartier chic  l'Est de la ville, sur la colline
surplombant le lac. Depuis sa terrasse, on avait une vue magnifique sur la
plage o nous passions nos journes. Autour de la maison, il n'y avait que des
champs, o s'battaient des chevaux, et un peu plus loin, deux autres villas et
une ferme.
        Le rez-de-chausse tait occup par la cuisine, la salle--manger, et
un immense salon, chacune des pices ouverte sur la terrasse par des baies
vitres.
        A l'tage se trouvaient les chambres de ses parents et de son frre, la
salle-de-bains, et un bureau.
        Enfin, juste sous les toits,  ct du grenier, se situait la chambre
d'Emmanuelle. Son anre, comme elle aimait  l'appeler.
        
        Nous commenmes la soire trs calmement. Emmanuelle avait command
des pizzas, et une fois qu'elles furent livres, nous les mangemes tout en
regardant une cassette.
        Au fil des heures, et avec la nuit qui tombait lentement, nous
devenions de plus en plus entreprenant. Surtout moi d'ailleurs. Nos baisers
devenaient de plus en plus fougueux et nos mains commenaient  explorer nos
corps. D'abord par-dessus les vtements, puis, petit  petit, elles cherchrent
 se faufiler par en-dessous,  la recherche de la chair et de la terre
promise.
        C'est  ce moment l, alors que ma main remontait sous son chemisier en
direction de ses seins, qu'Emmanuelle m'arrta brusquement. Je la regardais
surpris, un peu inquiet, mais elle ne dit rien. En guise de rponse, elle se
leva, alla chercher une enveloppe et me la donna.
        Puis elle me tourna le dos et monta dans sa chambre. Je restais seul
sur le canap, les yeux encore ronds, encore sous le coup de la surprise.
        Au bout de quelques secondes, ayant recouvr mes esprits, j'ouvris
l'enveloppe. A l'intrieur il y avait une lettre :

Mon cheri,

J'ai bien lu tous les livres que tu m'as prts et je les ai trouvs fort
intressants. A travers ces rcits, j'ai dcouvert que, comme toi, j'avais un
penchant pour le sado-masochisme.

Aussi comme tu m'as avou que tu rvais d'tre domin par une femme, ce soir,
si tu le dsires, je vais exaucer ton voeu, et nous permettre  tous les deux
de raliser notre fantasme.

Si tu acceptes, il suffit de te dshabiller entirement (sauf ton slip), et de
venir me rejoindre dans ma chambre. Une surprise t'y attend.

Sinon, si tu as peur. Tu peux toujours partir. La porte est grande ouverte.
Mais alors c'en sera fini entre nous.

Fais le bon choix.

Emmanuelle, qui t'aime.

        Rien que le fait de lire ces quelques lignes m'avait donn chaud, et je
sentais dj l'excitation monter en moi. Sans plus attendre, j'tais mes
vtements  la hte, les pliais rapidement sur le canap, et gravissais les
marches quatre  quatre, jusqu' la porte de la chambre.
        Je m'arrtais devant la porte, le coeur battant la chamade. J'tais 
la fois excit et angoiss par ce qui m'attendait derrire, car justement, je
savais un peu, et en mme temps, je ne savais pas exactement, ce que j'allais
trouver.
        Toutefois, l'excitation tait la plus grande et je frappais  la porte.
        Emmanuelle n'ouvrit pas tout de suite. Ces quelques secondes d'attente
me parurent interminables. Je me demandais si finalement ce n'tait pas elle
qui avait chang d'avis et ne voulait plus me revoir.
        Mais non, elle ouvrit enfin la porte, et sa vision me coupa le souffle.
Elle se tenait devant moi, vtue d'une gupire noire qui moulait ses seins
firement dresss, et de bas noirs qui mettaient en valeur ses longues jambes
fuseles. Elle portait galement une paire de talons aiguilles, qui en plus de
lui affiner la cheville, lui donnait une dizaine de centimtres
supplmentaires.
        Elle avait tir ses cheveux en arrire, les ramenant en une haute queue
de cheval. Elle s'tait galement maquill, trs lgrement. Un peu de rouge
sur les lvres pour leur donner l'clat du sang, et un peu de noir autour des
yeux, pour les allonger. L'ensemble donnait  son visage un air plus mr et
plus svre.
        Enfin, pour complter la tenue, elle tenait dans la main droite un
collier de chien, et dans la gauche une laisse.
        Quand elle vit que j'avais obis  ses instructions, elle me fit un
sourire chaleureux. _ Ce soir tu seras mon esclave, dclara-t-elle d'une voix
douce et ferme. _ Oui, matresse, rpondis-je en me mettant  genoux devant
elle. La tte et le regard baisss. _ Bien, tu as compris o tait ta place.
        Emmanuelle m'attacha le collier autour du cou et y fixa la laisse.
Puis, elle me tira  l'intrieur de la chambre, me forant  avancer  quatre
pattes.
        Elle m'amena jusqu'au centre de la pice et me fit remettre  quatre
pattes. _ Regarde bien autour de toi, me dit-elle. Tout ce que tu vois l va
servir sur toi ce soir.
        J'carquillais les yeux en contemplant la chambre. Pour une surprise,
c'tait en effet une sacr surprise. La chambre modle que j'avais visit
prcdemment avait laiss place  un mini-donjon.
        Juste au dessus de ma tte, rattache par une courte chane  la poutre
apparente, pendait une paire de menottes. A ma gauche, la table, entirement
dbarrasse, tait maintenant recouverte d'un drap, et des liens fixs aux
quatre pieds. Enfin, sur ma droite, soigneusement rangs sur le lit,
attendaient diffrents instruments de torture : pinces, martinet, cravache,
badine, plus d'autres dissimuls sous une couverture. _ Tout cela est pour toi,
confirma-t-elle tandis que mon regard compltait son tour d'horizon. Alors,
es-tu vraiment prt  servir ta matresse, esclave ? _ Je suis  vos ordres,
matresse. _ Bien.
        Elle tira sur la laisse, amenant mon visage vers le sol, jusqu' ses
pieds. Je m'empressais de les embrasser, passant ma langue sur ses escarpins
vernis. Puis je remontais lentement le long de ses jambes, depuis ses
chevilles, ses mollets, jusqu' ses cuisses. Mais elle m'arrta avant que je
n'atteigne sa chair nue.
        D'un coup sur la laisse elle m'obligea  me redresser et  la regarder
dans les yeux. _ Tu es bien impatient, me dit-elle. Chaque chose en son temps.
Avant ton plaisir, il y a le mien. Et le mien est de te voir souffrir. Debout.
Les mains en l'air.
        Je m'excute immdiatement. _ Attache-toi, m'ordonna-t-elle.
        Sur la pointe des pieds, je passais moi-mme les mains  travers les
cercles d'acier et les refermais autour de mes poignets. Les bras distendus
au-dessus de la tte, et les pieds touchant  peine le sol, j'tais dsormais 
sa totale merci.
        Emmanuelle s'approcha ensuite de moi, un sourire satisfait aux lvres.
Elle avait ramass la cravache et s'amusait  chatouiller ma poitrine avec le
bout. _ Es-tu prt  souffrir pour moi ? demanda-t-elle. _ Oui matresse. _
Quand nous aurons commenc, il n'y aura plus de retour possible, tu le sais. _
Je le sais matresse. Je ferai tout ce que vous m'ordonnerez, matresse. _ Si
telle est ta dcision. Alors que le jeu commence.
        Elle prit place derrire moi et commena  carresser mon dos avec le
bout de la cravache. Puis, j'entendis un bruissement d'air, suivi d'un
sifflement.
        La seconde suivante une violente brlure transperait mon tre. Mais 
peine avais-je le temps de raliser que dj son bras s'armait  nouveau et que
le cuir tress s'abattait sur ma chair.
        Emmanuelle me frappait mthodiquement. La cravache me cinglait les
paules, le dos, les reins, mais prenait soin d'viter -pour le moment- mes
fesses et mes cuisses.
        Les coups me cuisaient la peau et me faisaient hurler de douleur.
Tandis que j'essayais tant bien que mal de garder mon quilibre, j'imaginais
les tranes rouges qu'ils pouvaient me laisser. Je sentais dj les
boursouflures germer sous mon piderme.
        Mon supplice dura plusieurs minutes, jusqu' ce qu'Emmanuelle me trouve
suffisamment chauff. Puis elle revnt me faire face, souriante et ravie,
devant mon visage grimaant et mes yeux lavs par les larmes. _ Je trouve cela
grisant, jubila-t-elle. J'espre qu'il en va de mme pour toi, esclave. _ O-Oui
matresse.
        Ma voix tait rauque, dforme par la douleur, et je la reconnaissais 
peine. _ C'tait une mise en bouche intressante, continua-t-elle tout en
faisant le tour de ma personne. Et je crois qu'il est temps de passer  des
choses plus srieuses,  prsent.
        Elle se colla  moi. Ses ttons durcis pointaient  travers la fine
toffe de sa gupire, et je les sentais pousser contre ma poitrine.
        Ses doigts couraient de haut en bas le long de mes flancs, dclenchant
des frissons dans tout mon corps. Finalement ils s'arrtrent  mon nombril,
juste au-dessus de l'lastique de mon slip.
        Avec un sourire chaleureux, elle glissa la main sous le tissu.
Plusieurs doigts frlrent mon membre en rection, l'excitant encore plus,
avant de se refermer brusquement sur mes bourses charges de sperme.
        Je poussais un petit cri de surprise alors que ses ongles s'enfonaient
sadiquement dans la chair fragile. _ Mon dieu, quelle excitation,
remarqua-t-elle en riant. Mais je crois qu'il serait mieux dehors qu'enfermer
l-dedans.
        Et joignant le geste  la parole, elle fit glisser mon slip jusqu'
terre, dvoilant mon pnis en rection. Je pouvais  prsent sentir son pubis
se frotter contre mon sexe. Des gouttes de sueur se mirent  perler sur mon
front et le long de mes tempes.
        Emmanuelle se recula pour mieux boire la scne. Dsormais, j'tais
entirement nu, mon sexe tendu et dress comme un sabre. Elle m'observa ainsi
pendant un bref moment, ses yeux dtaillant mon corps offert  son bon vouloir.
_ Avant de passer  la suite, je vais t'chauffer encore un peu, me
prcisa-t-elle en s'emparant de la fine badine. Ton dos est dj bien rouge,
mais je trouve tes fesses encore trop blanches. Ceci va leur faire le plus
grand bien.
        Avec un sourire sadique, elle passa derrire moi et recommena  me
flageller.
        La douleur n'tait pas la mme qu'avec la cravache. L'instrument tait
tellement fin et frappait tellement vite, que la douleur ne se diffusait qu'une
ou deux secondes aprs l'impact. Cela faisait comme des picotements sous la
peau. J'avais l'impression qu'on me piquait les fesses avec des aiguilles
chauffes  blanc.
        Je tressautais sous les coups, tandis qu'Emmanuelle s'amusait  zbrer
mon arrire-train avec la plus grande application. Elle alternait soigneusement
la fesse gauche, puis la droite, frappant toujours  l'horizontal, descendant
jusqu' mi-cuisse, puis remontant.
        Elle fit ainsi plusieurs aller-retours, me faisant crier et danser  un
rythme soutenu.
        Quand elle s'arrta enfin, j'avais les fesses et les cuisses en feu. Ma
gorge tait sche d'avoir trop cri, et je sentais les larmes ruisseler sur mes
joues. _ Tes fesses ont une superbe teinte rose, commenta-t-elle. J'imagine
qu'elles doivent tre bien chaudes ? _ Oui matresse.
        Les mots avaient du mal  franchir mes lvres et cela la fit rire. _
J'ai quelque chose pour les soulager, dit-elle.
        Je l'entendis bouger derrire moi, puis je sentis ses lvres contre ma
chair meurtrie. Elle dposa ainsi quelques doux baisers, me faisant gmir de
plaisir. _ Merci matresse, a fait du bien. _ Je sais. C'est ta rcompense
pour avoir bien support ta correction.
        Elle alla reposer la badine sur le lit, prit les pinces et revnt
jusqu' moi. _ Maintenant, nous allons voir jusqu'o va ta rsistance  la
douleur.
        Dlicatement, elle embrassa mes ttons, passant lentement sa langue
autour, et les mordillant du bout des dents, jusqu' ce qu'ils se durcissent.
Lorsqu'ils furent suffisamment dresss  son got, elle appliqua un peu de
salive dessus, et approcha les pinces.
        Pour son plus grand plaisir, les mchoires d'acier se refermrent
cruellement sur la chair dlicate. Quand elles furent bien en place, elle les
relia l'une  l'autre par une petite chane. Puis elle dcrocha la laisse de
mon collier de chien, et fixa la chane dans l'anneau dsormais libre.
        A l'instant o le crochet se refermait, j'eus l'impression qu'on
m'arrachait la poitrine. Les pinces mordaient cruellement dans ma chair, tandis
que la tension de la chane retournait mes ttons distendus vers le haut.
        Emmanuelle me contempla avec satisfaction, alors que la douleur tordait
les traits de mon visage. _ C'est un bon dbut, jugea-t-elle. Mais je te
promets que tu vas hurler.
        Elle alla chercher le martinet et revnt se poster devant moi. Elle fit
tourner l'instrument devant mes yeux, pour que je le voie bien. Il tait 
manche court, et muni de cinq lanires de cuir. Souples et trs fines, chacune
se terminait par un noeud serr, pour infliger un maximum de douleur.
        Me regardant droit dans les yeux, elle leva le bras et frappa.
        Des flammes coururent sur et sous ma peau. La douleur tait
insoutenable. Mon cri rsonna dans la pice.
        Face  moi, Emmanuelle souriait, tandis que son bras allait et venait
en sifflant.
        Les lanires s'abattaient en travers de ma poitrine, leur course
croisant les pinces d'acier. Les noeuds de cuir griffaient ma peau, entamaient
ma chair.
        Le cuir cinglait mes flancs, mon ventre, vitant soigneusement mon
sexe. La morsure brlante rougissait ma peau et je sentais le feu courir sous
ma poitrine et dans mes entrailles.
        Finalement, deux coups prcis arrachrent les pinces, librant mes
ttons dans un cri  dchirer les tympans.
        J'tais  bout de souffle, la poitrine en feu et le sang battant  mes
tempes. Mon corps n'tait plus que douleur. Je tirais sur mes liens en
gmissant, les yeux rougis par les larmes verses.
        Emmanuelle tait aux anges.
        Tandis que je me remettais, elle enleva la chane et les pinces, et
alla chercher un objet, dissimul sous la couverture. _ Sais-tu ce que c'est ?
me demanda-t-elle.
        Je secouais la tte. Cela ne me disait rien. _ N-Non matresse. _
Vraiment ? D'un ct, a ne m'tonne pas. Je l'ai moi-mme dcouvert par le
plus grand des hasards. Cela s'appelle une birch. Comme son nom l'indique,
c'est d'origine anglaise. Son utilisation tait trs rpandue  l'poque
Victorienne. Normalement, c'est la personne punie qui doit la confectionner.
Mais dans ton cas, j'ai fait une exception. C'est moi qui l'ai conu. Regarde
comme elle est belle.
        Elle ma la prsenta. Elle se composait d'une dizaine de fines branches
sureau, soigneusement effeuilles, et attaches par un ruban. _ En principe,
continue-t-elle, la personne punie devait donc se prsenter munie de la birch
devant son bourreau. Ce dernier lui infligeait alors quatre series de six
coups. Plus suivant la faute commise.
        Elle fit une pause, ses yeux rivs aux miens. _ Ce soir, tu ne recevras
qu'une seule srie...Sur le sexe, prcisa-t-elle.
        A ces mots je me mis  frissonner, et je sentis une sueur froide couler
le long de ma colonne vertbrale. _ Prt esclave ? _ O-Oui, matresse,
babutiais-je, mort d'angoisse. _ Alors souffre ! s'exclama-t-elle.
        Son bras se dtendit d'un coup sec et les branches s'abattirent sur mon
membre dress. Un million de volts me traversrent le corps. Mon sexe venait
d'tre enfonc dans une prise  haute tension. Mon sang tait en bullition, je
me tordais dans tous les sens, mais je ne pouvais esquiver les coups. Je
devenais fou.
        La birch continuait  siffler. Trois fois. Quatre fois. Cinq fois. Six
fois.
        Ce fut l'explosion. Mon sexe tendu se cabra et une longue gicle de
sperme jaillit du gland rougi par les coups. Mon rle de plaisir se mlangea 
mes cris de douleur.
        Epuis,  bout de souffle, je restais inerte dans mes liens, la tte
baisse et les yeux hagards.
        Emmanuelle dfit mes menottes et je tombais  terre, incapable de me
tenir plus longtemps sur mes jambes. _ Tu as eu du plaisir, esclave, mais la
soire est loin d'tre termine.
        Elle rattacha ma laisse et me trana jusqu' la table. L, elle me fit
m'allonger sur le dos, les fesses au ras de la table, les bras pendants, et les
jambes releves. Elle attacha ensuite mes poignets aux pieds de la table, et
mes chevilles  deux cordes suspendues  la poutre. _ Tout cela m'a donn
chaud, minauda-t-elle. Et il serait juste que tu remercies ta matresse pour le
plaisir qu'elle t'a donn. N'est-ce pas ? _ Oui matresse. A vos ordres,
matresse.
        Emmanuelle s'approcha de moi, son entre-cuisse  hauteur de mon visage.
Elle passa un doigt dans sa culotte et carta lentement le tissu, dvoilant son
sexe dlicat. Un fin duvet recouvrait son mont de Vnus, et au milieu des poils
bruns ressortaient les lvres nacres, gorges de dsir. J'apercevais galement
son clitoris tendu et gonfl comme un pnis, qui commenait  sortir de sous sa
calotte.
        Elle plaa son sexe au-dessus de mon visage et m'ordonna : _ Lche,
esclave. Fais-moi jouir.
        Obissant, je plaquais mes lvres contre la chair nue de sa vulve et
commenait  faire aller et venir ma langue le long de sa fente ruisselante.
        La tte rejete en arrire, les yeux mi-clos, Emmanuelle ondulait du
bassin, tandis que ma langue montait et descendait, caressant  chaque passage
son clitoris, tendu comme un arc.
        Je sentais les ondes de plaisir vibrer en elle alors que le rythme de
ses hanches s'acclrait progressivement. Elles roulaient de droite  gauche
pour amplifier sa jouissance et ses ongles s'enfonaient dans mes paules.
        Quand la houle du plaisir commena  gonfler son ventre, je
m'appliquais  rendre ma bouche et mes lvres plus dures et plus douces. Mes
lvres plaques sur la fente qui s'offrait  moi.
        Soudain, Emmanuelle poussa un cri aigu et son corps se tendit d'un seul
coup pendant qu'un flot de cyprine cre et onctueuse emplissait ma bouche.
        Elle resta encore plusieurs minutes assise sur mon visage, son sexe
pos sur ma bouche, savourant son plaisir jusqu'au bout. Puis elle se redressa
et dposa un baiser sur mes lvres, gotant ainsi  son propre jus. _ Tu es
trs dou, me complimenta-t-elle. Ta langue est trs douce. _ Merci matresse.
_ Comme je suis contente de tes services, je vais te faire une faveur... Je
vais te faire dcouvrir un plaisir inou et qui t'est encore inconnu.
        Elle fit le tour de la table, prit un tabouret et vnt s'installer
entre mes jambes cartes. Puis elle se pencha en avant et sa bouche se colla 
mon anus. Lentement, elle fit tourner sa langue autour de mon rectum, dilatant
peu  peu la corolle brune avec sa salive.
        C'tait une sensation trs agrable, trs douce. Je sentais son souffle
chaud sur mes testicules, et sa langue s'enfoncer dans ma raie. Cela m'excitait
tellement, que mon pnis recommenait  se gonfler de dsir.
        Emmanuelle d s'en apercevoir, car elle cessa soudain sa caresse et
releva la tte. Ses yeux rencontrrent les miens. _ Je vois que tu aimes a,
fit-elle d'un air satisfait. Dans ce cas tu vas encore plus apprcier la suite.
        Je sentis alors un doigt s'infiltrer dans mon anus lubrifi par sa
salive. Elle le fit doucement aller et venir, le faisant galement tourner pour
ouvrir le passage. Quand il fut suffisamment largi, Emmanuelle ajouta un
second doigt tout en continuant son mouvement de piston.
        Je poussais un petit cri quand un troisime doigt s'introduisit  son
tour, dans mon petit trou. Je sentais ses ongles griffer mes parois rectales.
Je gmissais de douleur, mais mes plaintes n'avaient aucune chance d'arrter ma
sduisante tortionnaire. Bien au contraire, cela l'excitait encore plus.
        Elle amplifia encore un peu son mouvement, et bientt, je sentis son
petit doigt venir cogner  l'entre de mon anus. Encore deux ou trois vas et
viens, et il pntra sans problme mon rectum distendu.
        La douleur tait extrme, j'avais l'impression qu'on m'ouvrait les
entrailles, que tout mon corps tait fendu en deux.
        Je gmissais de plus belle, me tordant dans mes liens, tandis
qu'Emmanuelle continuait de me dilater avec une science consomme.
        Enfin, elle ramena son pouce, l'aligna dans le creux de sa main, et
d'une pousse implacable l'enfona dans mon anus.
        Mon hurlement fit trembler les murs de la maison.
        Les muscles de mon sphincter venaient de cder et sa main entire
progressait maintenant au coeur de mes entrailles.
        Elle ferma son poing et se mit  me pistonner de plus belle, dans un
mouvement rapide et puissant.
        Incapable de bouger, je secouais la tte  droite et  gauche en
hurlant ma douleur. A travers les larmes qui embrumaient ma vue, je devinais le
visage souriant d'Emmanuelle pench sur moi.
        Et soudain, au milieu de cette douleur, je sentis le plaisir se
dclencher en moi. Une jouissance inoue, violente et animale. Les muscles de
mon anus se contractaient spasmodiquement autour de son poignet, tandis que le
jet de sperme retombait, brlant sur ma poitrine et mon bas-ventre. Quelques
gouttes atterrirent mme sous mon menton.
        Emmanuelle attendit encore quelques instants, puis elle retira sa main,
souille de matires fcales et l'essuya sur ma poitrine, rcoltant au passage
un peu de ma semence. Elle me prsenta ensuite ses doigts, me forant  les
nettoyer avec ma langue. _ Je suis contrarie, me dit-elle sur un ton svre.
Tu n'aurais pas d jouir. _ Excusez-moi matresse, mais c'tait trop bon. Je
n'ai pas pu me retenir. Je suis dsol. _ Pour tre dsol, tu vas l'tre.
        Ses yeux se plantrent dans les miens. _ Tu connais la rgle ? _ Oui
matresse, murmurai-je. _ Tu as dsobi, tu dois tre puni... Et je sais
exactement quelle punition il te faut.
        Sans en dire plus, elle me libra et me rinstalla immdiatement sur la
table,  plat-ventre cette fois-ci. Les bras et les jambes solidement attachs
aux quatre pieds. _ Je ne pensais plus me servir de cet instrument ce soir,
mais c'est le seul qui convienne pour chtier ta faute.
        Je ne compris pas tout de suite de quel instrument elle parlait, mais 
l'instant o je sentis la dcharge lectrique irradier dans mes fesses, je ss.
Elle avait repris la birch.
        Douze fois de suite, les branches s'abattirent sans piti sur mon
arrire-train dj rougi, n'pargnant ni mon anus distendu, ni mes testicules
pendantes.
        Quand Emmanuelle s'arrta enfin, j'tais haletant, mon corps  feu et 
sang. _ Voil qui t'apprendra  te retenir, esclave, dit-elle en reposant la
birch sur le lit.
        Me tournant le dos, elle sortit un nouvel objet de sous la couverture.
Je ne voyais pas de quoi il s'agissait, mais je la vis ter son slip, puis
ajuster des sangles autour de ses cuisses et de sa taille.
        Dans ma position, je pouvais admirer ses fesses rebondies,  la chair
tendre et ferme. Je me mis soudain  la dsirer furieusement. Une bouffe de
chaleur monta en moi, tandis que je m'imaginais en train de la prendre
sauvagement par derrire.
        Elle dfit ensuite le lacet de sa gupire et la plia soigneusement sur
lit. Puis elle libra ses cheveux, les laissant retomber librement dans son
dos. Enfin, elle se retourna.
        Sa vue me coupa le souffle.
        Elle tait superbe. Telle la crinire d'un fauve, sa chevelure brune,
lgrement boucle, retombait en cascade sur ses paules. Ses seins ronds, aux
pointes durcies, se dressaient firement devant elle. Ses bas noirs moulaient
ses longues jambes fuseles, affines par ses talons aiguilles.
        Et au sommet de ses cuisses, coll  son pubis, se dressait  prsent
un norme sexe d'bne. _ Je sais que tu as toujous rv d'tre pris par une
femme. Ce soir je vais exaucer ton voeu. Je vais mme te prendre comme une
chienne, en levrette. Mais d'abord, suce, m'ordonna-t-elle.
        Elle prsenta le pnis devant ma bouche, forant mes lvres d'un coup
de rein. _ Tu es un bon petit toutou, plaisanta-t-elle en m'agrippant par les
cheveux.
        Je m'appliquais  lubrifier le priape de latex, tandis qu'elle
dirigeait ma tte d'une main de fer, enfonant le pnis jusqu'au fond de ma
gorge, au risque de m'touffer.
        Mes maxilaires me faisaient mal tellement ils taient distendus par le
monstre. Emmanuelle le faisait aller et venir jusqu' la garde dans ma bouche.
Quand elle s'enfonait, je pouvait sentir son mont de Vnus se frotter contre
mon visage, ainsi que le dlicieux parfum de son sexe se rpandre dans mes
narines.
        Quand elle jugea que le gode tait assez lubrifi, elle se retira de ma
bouche, et alla se placer derrire moi.
        Le membre de latex s'attarda quelques instants  l'entre de mon anus,
puis Emmanuelle plaqua ses mains sur mes hanches, me forant  creuser les
reins.
        J'eus un frisson en sentant le penis appuyer contre mon orifice. Je
ralisais seulement  l'instant qu'elle allait me sodomiser et de tout ce que
cela impliquait. Aprs cela, je serai sa chose, son objet. Plus rien ne serait
pareil.
        Emmanuelle devait le savoir galement car elle attendit un peu,
savourant sa toute puissance. Puis, lentement, implacablement, l'norme vt
s'enfona en moi. La corolle brune s'largit pour lui laisser le passage. Les
muscles de mon sphincter dj malmens par le fisting, n'opposrent aucune
rsistance.
        Quand il fut en moi jusqu' la garde, Emmanuelle commena  donner de
grands et puissants coups de reins.
        Elle me prit comme un fauve en rut, me ravageant sauvagement, me
faisant hurler comme une bte blesse. Il n'y avait plus aucune douceur dans
son acte. Elle ne faisait pas a pour me donner du plaisir, mais pour m'imposer
sa marque.
        Tel un sabre, le monstrueux priape me fendait en deux.
        Tandis qu'elle me sodomisait avec violence, je sentais ses seins
frotter contre mon dos, son souffle chaud sur ma nuque, et ses cheveux voler
contre mon visage.
        Sentant la chaleur monter en elle, Emmanuelle acclra encore son
mouvement de piston. A chaque pntration des picots venaient s'craser contre
son clitoris, envoyant des ondes de plaisir dans son bas-ventre.
        Je l'entendais haleter au-dessus de moi. Et soudain, elle se cabra,
lchant un rle de plaisir, alors que l'orgasme lui traversait les reins,
lectrisant tout son tre.
        Foudroye, elle s'affala contre moi, son visage en sueur pos  ct du
mien.
        Nous restmes ainsi plusieurs minutes, reprenant tous deux notre
souffle et nos esprits.
        Enfin, elle ouvrit les yeux et, se tournant vers moi, me sourit. Puis
ses lvres se collrent aux miennes dans un baiser passionn.
        Aprs cela, elle se leva et se retira de mon anus. Puis, sans dire un
mot, elle me libra et ta mon collier de chien. Enfin, elle se dfit de son
gode-ceinture, et me fit m'allonger sur le lit. Et avec la plus grande douceur,
elle vnt s'empaler sur mon sexe dress.
        Elle poussa un petit cri rauque lorsque mon pnis dchira son hymen,
puis elle se mit  me chevaucher fougueusement.
        Nous fmes l'amour jusqu' l'puisement, puis, enlacs l'un avec
l'autre, nous nous endormmes.

        Au matin, j'eus droit  une nouvelle surprise.
        Alors que je sortais de ma douche, je trouvais Emmanuelle dans la
chambre. Elle tait entirement nue,  genoux, les mains croises derrire le
dos, la tte baisse, le collier de chien pass autour du cou, et la laisse
pendante entre ses seins. Pose devant elle, une feuille de papier sur laquelle
tait inscrit en lettres de sang : DOMINE-MOI. JE SUIS TON ESCLAVE.
        Ce sera une autre histoire.


--


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 22 juillet 2001.
auteur = Guillaume 
titre = Souvenirs d'enfance (suite) 
codes = m/f
age = 16


Souvenirs d'enfance (suite)

        Je retrouve Emmanuelle dans sa chambre. Elle est entirement nue,  genoux,
les mains croises derrire le dos, la tte baisse, le collier de chien pass
autour du cou, et la laisse pendante entre ses seins. Pose devant elle, une
feuille de papier sur laquelle est inscrit en lettres de sang : DOMINE MOI. JE
SUIS TON ESCLAVE. 
_ Si tel est ton dsir, alors je vais tre ton matre. Ecarte les cuisses et
prends tes chevilles dans tes mains. 
        Elle s'excute immdiatement. Dans cette position, la tte renverse en
arrire, elle s'offre totalement. Ses reins cambrs mettent en avant son
ventre plat et sa poitrine aux pointes dj dresses. 
        Entre ses cuisses cartes, au milieu de sa toison brune, je devine les
replis ross de son sexe. 
        Je passe derrire elle, et posant mon sexe sur son visage, empoigne ses
seins sans douceur.
_ Es-tu prte  m'obir, esclave ?
_ Oui, matre, articule-t-elle tandis que je pince vicieusement ses ttons
durcis. 
_ Bien. Lve-toi. Les mains dans le dos. 
        Elle obit et je lui attache rapidement les poignets  l'aide de la
corde passe autour de la poutre. Puis, je tire, jusqu' ce que ses bras se
retrouvent tendus  la verticale, et noue le tout solidement au pied du lit. 
        Courbe en deux, les jambes cartes pour conserver son quilibre, elle
offre  mes yeux les rondeurs parfaites de ses fesses muscles.
        Je passe ma main entre ses cuisses et remonte lentement jusqu' son sexe.
Mes doigts ouvrent dlicatement les tendres lvres et viennent effleurer son
clitoris. 
        Emmanuelle gmit de plaisir alors que mon index s'infiltre dans son vagin
dj tremp. Elle s'agite dans ses liens et donne de lgers coup de reins,
tandis que je le fais lentement aller et venir en elle. 
        Quand je le trouve suffisamment excite, je retire mon doigt souill de
mouille et viens lui prsenter. Goulment, elle le prend en bouche et suce
avec dlice ses propres scrtions. 
_ Tu es une bonne chienne. 
_ Merci, matre. 
_ Mais tu t'excites trop vite...
_ Je suis dsole, matre. 
_ Tu peux l'tre... Mais j'ai un moyen pour te calmer.
        Je vais prendre un instrument sur le lit et reviens me placer devant elle.
        Je lis l'apprhension dans son regard quand elle dcouvre le large
ceinturon de cuir que je tiens en main. Cependant, docilement, elle baisse la
tte et dpose un baiser sur l'instrument qui va la chtier.
_ Bien, comme tu es obissante, tu peux choisir le nombre de coups. 
        Elle rflchit un instant, puis se dcide.
_ Huit, murmure-t-elle en levant les yeux. 
        Je secoue la tte.
_ Tu viens de commettre deux erreurs, esclave... Tu as oubli de dire s'il
vous plat matre et tu m'as regard dans les yeux... Cela multipliera ton
chtiment par quatre... Cela fera donc trente-deux coups de ceinturon sur tes
jolies fesses... 
        Je me poste derrire elle, fais une boucle autour de ma main avec le
ceinturon, pour assurer ma prise, et ajuste ma cible. 
_ N'oublie pas de compter, esclave... Si tu oublies ou si tu te trompes, nous
recommencerons  zro... C'est bien compris ?
_ Oui, matre. 
_ Bien, commenons. 
        A ces mots, tout le corps d'Emmanuelle se raidit, se prparant 
supporter la cuisante douleur. J'arme mon bras, le cuir siffle dans l'air.
        La tte baisse, les paules rentres, elle est prte au pire.
        Au dernier moment, je retiens mon bras et le ceinturon s'arrte en vol,
sans la toucher.
        Surprise qu'il ne se passe rien, elle relve la tte et se dtend.
C'est  ce moment prcis que je frappe, alors qu'elle ne s'y attend plus.
        Le cuir cingle sa croupe offerte.
        Elle pousse un hurlement de surprise et se tord dans ses liens. Toutefois,
malgr la douleur qui la transperce, elle garde assez de lucidit pour compter
le premier coup. 
        Le ceinturon s'abatte sans rpit sur ses fesses et le haut de ses cuisses,
laissant de cuisantes marques sur sa chair tendre. 
        J'alterne mes coups, gauche, droite. Parfois ils se succdent rapidement,
comme en rafale, d'autres fois j'attends plusieurs secondes avant de frapper.
        Pour Emmanuelle, c'est un vritable supplice. Elle ne sait pas ce qui
l'attend, le rythme n'a rien de rgulier, elle ne peut pas anticiper la suite.
Cela la rend totalement impuissante et vulnrable. Elle ne peut que subir. 
        Le visage grimaant de douleur, elle hurle sa douleur  pleins poumons,
essayant de se soustraire au cuir qui la tanne. Mais c'est en vain, les liens
la maintienne fermement. De grosses larmes roulent le long de ses joues et
s'crasent sur le plancher.
        Cependant, elle continue  compter, sans se tromper. Je suis fire d'elle,
malgr ses souffrances, elle obit. C'est bien.
        Depuis le quinzime coup, ses cris ne sont plus qu'une longue plainte,
mais je continue inlassablement.
        Avant les trois derniers coups, je m'arrte une bonne minute, la laissant
reprendre son souffle. Ses jambes la supportent  peine et elle a du mal 
rester debout. Cela la force  carter encore plus les cuisses, offrant  ma
vue les replis ross de son sexe tremp. 
        Mon bras se lve et le ceinturon siffle lugubrement dans la chambre.
Le cuir s'crase violemment sur son entre-cuisse.
        Prise au dpourvu, Emmanuelle relve brusquement la tte. Un rle de
douleur et de plaisir mlang jaillit de sa gorge alors que l'instrument s'abat
trois fois de suite sur son sexe offert.
        Au dernier coup, c'est l'explosion. L'orgasme la terrasse. Ses jambes
l'abandonnent et elle se laisse aller, seulement supporter par les liens qui
lui maintiennent les bras en l'air.
_ T-Trente...Deux, parvient-elle  murmurer au milieu de son dlire de douleur
et de plaisir. 
        Je dtache la corde, et Emmanuelle s'effondre sur le plancher, son corps
encore secou de spasmes de jouissance. Ses fesses et ses cuisses ont 
prsent une belle teinte rose. 
        Tandis qu'elle reprend lentement ses esprits, je la libre et la fais
assoire. Puis, rapidement, je lui attache les chevilles et les poignets aux
pieds de la chaise. Elle se laisse faire sans un mot. 
        Ses grands yeux verts sont baigns de larmes, mais elle me sourit quand
je la force  lever la tte et  me regarder.
_ Ceci n'tait qu'un chauffement, esclave. Ton ducation est loin d'tre
termine. Es-tu prte  continuer ? 
        Elle acquiesce d'un hochement de tte.
_ Oui, matre. 
_ Bien... Comme tu as oubli de me remercier de t'avoir fouette, je vais
devoir tre svre avec toi, tu comprends ? 
_ Oui, matre, pardonnez-moi. 
_ Non, je ne te pardonne pas... Je vais te punir. 
_ Je suis votre objet, matre, dit-elle en baissant la tte. Faites de moi ce
que bon vous semble. 
_ C'est exactement ce que je vais faire, esclave.
        Je m'agenouille devant elle et commence  caresser sa poitrine.
Au contact de mes mains, ses jeunes seins sensibles ragissent immdiatement.
Ils se gonflent et se dressent entre mes doigts. Progressivement, les ttons se
durcissent et s'allongent alors que je joue avec.
        Je les prends dans ma bouche, les fais rouler entre mes dents, les
mordille lgrement.
        Emmanuelle sent une chaleur familire remonter de son bas-ventre tandis
qu'elle se cambre en avant pour s'offrir encore plus  cette caresse
apaisante. 
        Elle se met  gmir doucement alors que ma langue joue avec ses jeunes
ttons. 
        Quand je me relve, sa poitrine est firement dresse, la pointe de ses
seins durcies  lui faire mal. Je les prends entre mes doigts et les tire
lentement. Puis, m'emparant des pinces, je les referme sur les ttons tendus.
        Emmanuelle pousse un petit cri de surprise quand les mchoires d'acier
crasent ses tendres chairs. 
        Je lui prsente ensuite la chane reliant les pinces. Docilement,
Emmanuelle ouvre la bouche et la prend entre ses dents.
        Tendue  l'extrme, la chanette tire vicieusement ses jeunes seins vers
le haut, la faisant grimacer de douleur.
        Je m'carte d'un pas et l'observe. Attache sur cette chaise, contrainte
de s'infliger elle-mme la douleur, elle est ravissante. Ses seins ronds, gonfls
de plaisir se soulvent rgulirement au rythme de sa respiration qui se fait
de plus en plus rapide  cause de la souffrance. 
        Emmanuelle carquille les yeux et une lueur d'angoisse passe dans son
regard quand elle me voit revenir, le martinet  la main. Un frisson glac lui
parcourt l'chine et de petites gouttes de sueur perlent sur ses tempes et 
la naissance de ses seins. 
        Je me dresse devant elle et, sans un mot, fais tournoyer le martinet
devant elle. Dans un sifflement continu, les fines lanires de cuir cinglent sa
poitrine dresse. 
        Par rflexe, Emmanuelle renverse la tte en arrire pour protger son
visage.
Et ce faisant, elle tire un peu plus sur la chane, causant  ses seins une
douleur supplmentaire. 
        Des larmes se remettent  couler le long de ses joues et des petits cris
touffs s'chappent de ses lvres.
        Impitoyablement, le cuir souple du martinet fustige sa poitrine et son
ventre. Les ttons, torturs par les pinces, ne sont pas pargns par les
coups. 
        Emmanuelle tremble dans ses liens. Elle voudrait hurler, mais elle ne
peut pas. Elle sait trop bien ce qui arriverait si elle lchait la chane.
Son chtiment serait pire encore. Alors elle rsiste, vaillamment.
        La douleur est intenable, elle a l'impression que des millions
d'aiguilles chauffes  blanc s'enfoncent dans sa poitrine.
        A travers les larmes, j'aperois son regard me suppliant d'arrter.
Elle est  bout de forces. Je lui rponds d'un sourire.
        Un mouvement sec du poignet et le martinet claque contre ses seins.
Les lanires de cuir arrachent brutalement les pinces accroches  ses ttons.
        Le cri d'Emmanuelle rsonne dans la chambre.
        Telle une dcharge lectrique, la douleur la foudroie et sa tte retombe
lourdement sur sa poitrine. La chanette pend toujours entre ses dents. 
        Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, je la libre et la
porte jusqu' la table.
        Elle est haletante. Son corps tremblant de douleur, baign de sueur,
luit dans la lumire. Elle est magnifique.
        Je l'allonge sur le dos et attache ses poignets et ses chevilles aux
montants de la table.
        Je passe ma main entre ses cuisses. Son sexe tremp me donne une ide.
Aprs tout, ce serait un juste retour des choses... Mais pas tout de suite.
Avant, j'ai une autre ide.
        Je descends au salon chercher ce dont j'ai besoin et je remonte.
        A mon retour, Emmanuelle a repris ses esprits et me lance un regard
interrogateur. 
_ J'ai une surprise pour toi, esclave... Tu vas adorer.
        Son visage se fige dans une expression de terreur, quand elle me voit
allumer une longue bougie.
_ Pas a, matre... Je vous en supplie ! 
_ Oh si... a va te plaire, j'en suis sr.
        Je fais danser la flamme au-dessus d'elle, allant et venant le long de
son corps. Bientt, les premires gouttes de cire s'coulent et s'crasent sur
son ventre.
        La brlure soudaine la fait sursauter en hurlant.
        Elle se dbat dans ses liens, tentant d'chapper  cette pluie de feu.
En vain. Les gouttelettes s'parpillent sur son ventre, ses seins, son sexe.
Lui arrachant  chaque fois un cri et un soubresaut de douleur.
        J'arrte brusquement de verser la cire.
_ Tes cris m'importunent, esclave !
_ P-Pardonnez-moi, matre, halte-t-elle. C'est trop dur... Je ne peux pas
m'en empcher.
_ Nous allons voir, j'ai une autre ide pour utiliser tes lvres.
        J'approche mon sexe dress de son visage. Soumise, elle ouvre la bouche
et l'avale goulment.
_ Maintenant, je ne veux plus t'entendre. Ton supplice durera jusqu' ce que
j'ai joui. Mais si jamais tu me mords, je te promets des heures de
souffrances. Tu as compris ? 
        Elle acquiesce en baissant lentement les yeux et en passant sa langue
sur mon gland.
_ Bien, reprenons. 
        Je ramne la bougie au-dessus de son corps et recommence lentement  la
faire goutter.
        Les perles de cire brlante continuent de s'abattre vicieusement sur sa
poitrine et son ventre offerts. Mais elle se contente  prsent de lgers
sursauts, concentre qu'elle est sur sa tche.
        Avec art, elle fait aller et venir mon pnis dans entre ses lvres,
comme dans un vagin. De temps en temps, sa langue s'enroule autour de mon
membre tendu et vient chatouiller l'extrmit du gland, puis elle reprend ses
mouvements de va-et-vient. Aspirant avec ferveur le priape qui lui distend les
lvres. 
        Je sens le plaisir monter en moi. Ne pouvant plus me retenir, j'teins la
bougie et, prenant son visage entre mes mains, imprime des coups de reins de
plus en plus forts. 
        Mon sexe s'enfonce jusqu' sa gorge, menaant de l'touffer, mais,
obissante jusqu'au bout, elle me garde entre ses lvres et se laisse guider
par mes mains.
        Le plaisir me transperce les reins. Je sens mon gland se gonfler sous
la pression, puis rle de plaisir, le sperme jaillit du sexe tendu et envahit
la bouche d'Emmanuelle.
        Je me retire et essuie mon sexe sur sa poitrine, tandis qu'elle avale
ma semence jusqu' la dernire goutte.
_ Ah, c'tait bon... Tu es une bonne suceuse, esclave.
_ Merci, matre. 
        Je la regarde, elle est en piteux tat. Son visage est souill de
sperme, sa poitrine et son ventre couverts de cire froide.
        Il est peut-tre temps de faire une pause. Lui laisser le temps de se
remettre avant de passer aux choses srieuses. 
_ Esclave, je vais te librer... 
_ Merci, matre. 
_ Ne m'interrompt pas.
_ Pardon, matre. 
_ Je veux que tu ailles te laver... Je veux aussi que tu rases ton sexe. Je te
veux en vritable petite fille. Ensuite, tu reviendras t'installer sur cette
table et tu me demanderas d'tre  nouveau ton matre. Bien compris ?
_ Oui, matre. 
_ Alors va. 
        Je la dtache et elle quitte la chambre.
        Emmanuelle revient une demi-heure plus tard.
        J'observe son corps de desse alors qu'elle se tient debout devant moi,
jambes cartes, la tte baisse et les bras derrire le dos. Je constate avec
satisfaction qu'elle a remis le collier de chien autour de son cou. Elle tient
la laisse entre ses dents. 
        Mon regard s'attarde sur sa poitrine ronde aux pointes tendues qui se
dresse dj firement devant elle. Puis, il remonte le long de ses longues jambes,
parfaitement galbes, dtaillant ses mollets et ses cuisses aux muscles fins.
Enfin, il s'arrte sur le triangle de son sexe  prsent ras. La fente rose
de sa vulve contraste avec le reste de sa peau mate. 
        Je me lve et tourne autour d'elle.
        Ses fesses portent les stigmates de la fesse de tout  l'heure. Les
globes fermes portent une teinte rouge qu'ils garderont encore un moment.
Je les tapote lgrement puis retourne m'assoire face  elle.
_ As-tu quelque chose  me dire ? 
        En guise de rponse, elle se dirige vers la table et s'allonge sur le dos.
L'une aprs l'autre, elle passe ses chevilles les nuds coulants fixs aux
montants et les resserre elle-mme. Puis, elle fait la mme chose avec son
poignet droit, me laissant le soin d'attacher moi-mme son poignet gauche.
_ Je suis votre esclave, matre, me dit-elle enfin quand j'ai termin. Je suis
 vous, corps et me. 
        Je dpose un baiser sur son front et vais m'installer entre ses cuisses
ouvertes. Son sexe ras est semblable  celui d'une petite fille. Les lvres
dlicates s'ouvrent lentement sous la douce caresse de ma langue.
Progressivement, le clitoris rougit et se gonfle entre mes dents. 
        Une chaleur familire envahit Emmanuelle et elle donne de lgers coups de
reins, s'offrant de plus belle  cette caresse intime. Je fais aller et venir
ma langue le long de sa fente nacre,  prsent baigne de cyprine. Elle gmit
doucement de plaisir quand je frle son clitoris gorg de plaisir. 
        Je l'excite ainsi pendant plusieurs minutes, puis mes doigts remplacent
ma langue. L'index, puis le majeur. Avec douceur, ils s'introduisent entre ses
lvres et s'enfoncent sans peine dans son vagin. J'imprime alors un lent
mouvement de piston. 
        Emmanuelle roule des hanches et s'abandonne  cette dlicieuse pntration.
Des rles de plaisir s'chappent de sa gorge.
        Elle pousse un petit cri de surprise quand un troisime doigt vient
rejoindre les deux premiers, mais continue nanmoins  se lancer  la rencontre
de ces charmants intrus.
        Son sexe est tremp, et c'est sans peine que mon auriculaire s'enfonce en
elle. Son souffle se fait plus court maintenant. Elle a compris o je voulais
en venir et soulve les reins pour que je la pntre encore plus. 
        Rpondant  ses attentes, j'aligne mon pouce dans le creux de ma main et
pousse puissamment. Tel un sabre dans son fourreau, ma main entire glisse
dans son vagin. 
        Progressivement, j'acclre le mouvement de piston.
        Emmanuelle se met  trembler frntiquement et  pousser des cris rauques
tandis que mon poing va-et-vient jusqu'au plus profond de son intimit.
        Soudain, c'est l'explosion. Une plainte bestiale s'chappe des lvres
d'Emmanuelle alors qu'un plaisir primal secoue tout son tre.
        J'attends encore quelques secondes, puis je retire ma main et viens lui
prsenter. Elle la lche avidement, nettoyant un  un mes doigts souills de
sa mouille. 
_ Bonne chienne. C'tait bon ?
_ Oui, matre, rpond-elle d'une voix rauque.
_ Bien. Mais jouir alors que ton matre n'a pas joui est une faute ici. Et une
faute doit tre punie, tu le sais. 
_ Oui matre... Si j'ai t mauvaise, vous devez me punir.
_ Parfait. Cependant, comme tu as t trs cooprative, je te laisse le choix
de l'instrument et de la position pour ta punition...
        Je libre Emmanuelle. Elle se lve et, soumise, s'agenouille devant moi,
tte baisse, attendant mes instructions.
_ Choisis... 
        Emmanuelle se lve en silence et ouvre son armoire. Elle en sort une
fine cravache en cuir tress et me la prsente  deux mains, la tte baisse.
_ Bon choix, dis-je en prenant l'instrument.
_ Merci, matre. 
_ La position,  prsent. 
        Emmanuelle s'empare d'une paire de menottes en cuir et s'attache elle-mme
les mains devant elle. Elle se place ensuite sous la poutre et accroche la
chane des menottes  un crochet fix dans le bois. Les bras tendus 
l'extrme au-dessus de la tte, elle est force de se tenir sur la pointe des
pieds. Ainsi cartele, elle offre tout son corps  mes coups. 
        J'observe  loisir ses seins firement dresss, ses fesses fermes et
rebondies, son sexe ras, encore dgoulinant de plaisir. 
_ Voici les conditions, esclave. Comme tu as choisi la cravache, tu ne
recevras que dix coups. Par contre, je ne veux pas entendre le moindre cri...
A chaque cri la sentence sera double. D'accord ?
_ O-Oui, matre, murmure-t-elle. 
_ Bien, alors commenons. 
        Emmanuelle retient son souffle, tout son corps se tend, se prparant  la
douleur. Elle ferme les yeux, tous ses sens aux aguets. 
        Je lve mon bras.
        Le sifflement de la cravache dchire le silence.
        Le cuir tress claque contre la chair.
        Emmanuelle relve brusquement la tte, tout son tre parcouru de
tremblements nerveux. Elle serre les mchoires pour s'empcher de hurler.
Cependant, les premires larmes perlent dj au coin de ses yeux.
        Je souris. Elle est courageuse, je suis fire d'elle. J'arme  nouveau
et frappe.
        Sans relche, les coups pleuvent sur ses fesses, ses cuisses, ses seins,
son ventre, son sexe. La cravache laisse longues traces rouges sur sa peau.
        Malgr la souffrance qui la transperce, elle rsiste pour ne pas crier.
Seul un gmissement sourd s'chappe entre ses dents serres. Son visage n'est
plus qu'une immonde grimace de douleur. Les larmes coulent  flots de ses grands
yeux verts. 
        La cravache s'abat une dernire fois en travers de son sexe offert.
        Sa bouche s'ouvre sur un cri muet, uniquement retenu par sa force de
volont, puis sa tte retombe lourdement sur la table.
        Elle sanglote de douleur et tout son corps est secou de spasmes nerveux.
        Je passe doucement la main sur sa poitrine, flattant ses seins du bout
des doigts.
_ Je suis trs fire de toi, tu es trs courageuse. 
_ Merci, matre, parvient-elle  articuler au milieu de ses sanglots. 
_ Il ne te reste plus qu'une seule preuve et ton apprentissage sera termin.
        Je la libre du crochet et en bonne esclave, elle s'agenouille devant
moi, la tte baisse. Je lui laisse ses menottes aux poignets.
_ Pour te rcompenser de ton courage, encore une fois te faire une faveur.
Je veux que tu choisisses la position dans laquelle je prendrai ton dernier
pucelage. 
_ Bien matre. 
_ Alors choisis. 
        Elle se lve et se dirige vers la table. Elle commence par attacher ses
jambes aux montants, prenant bien soin de lier fermement la corde autour de
ses cuisses et ses chevilles. Puis, tendant les bras vers l'avant, elle fixe
la chane des menottes  un mousqueton plac  l'autre bout de la table.
        Elle se retrouve ainsi courbe en deux, ses bras tendus  l'extrme, sa
poitrine crase contre le bois rugueux, sa croupe offerte. 
        Je me poste derrire elle. J'admire les rondeurs parfaites de ses fesses,
les muscles fins des ses cuisses avec au milieu la fente rose de son sexe ras
et au-dessus, la corolle sombre de son anus.
        Je m'approche d'elle, mon sexe dress. Je prends  pleines mains ses
fesses muscles et les carte doucement, dvoilant un peu plus son intimit.
        Je commence par glisser ma langue dans la raie de ses fesses, m'amusant 
taquiner les chairs tendres de son petit trou. Lentement, les muscles se
dtendent sous l'effet de cette chaude caresse, et bientt ma langue
s'aventure un peu plus loin en elle.
        Des gmissements sourds s'chappent des lvres d'Emmanuelle alors qu'une
onde de plaisir remonte le long de sa colonne vertbrale.
        Quand je me retire, son anus commence progressivement  s'ouvrir, je
prsente alors mon membre tendu devant cette ravissante entre. Instinctivement,
Emmanuelle tente de resserrer les fesses, mais c'est trop tard, mon gland
rougi s'appuie dj contre sa tendre ouverture.
        Mes reins exercent une pression implacable. Progressivement, ma verge
carte la corolle sombre et fait cder les muscles du sphincter.
        Emmanuelle se met pousser des cris rauques, elle a l'impression que ce
membre va la dchirer, la pourfendre tel un sabre de chair.
        Je pose mes mains sur ses hanches, et, dans un ultime coup de reins,
mon pnis force compltement ses dernires dfenses, pntrant au plus profond
de son tre, et lui arrachant un cri de douleur et de plaisir mls.
        Lentement d'abord, puis de plus en plus vite, je m'enfonce entre ses reins.
        Les cris de douleur d'Emmanuelle se transforment rapidement en rles de
plaisir, et c'est elle qui bientt se jette  la rencontre de mon sexe dress
pour que je la pntre encore plus frocement. 
        Notre union est un rut animal, primal et sauvage.
        Je la chevauche sans retenue, la labourant savamment.
        Emmanuelle est perdue dans un dlire de douleur et de plaisir. Son ventre
est en feu, ses seins gonfls de plaisir frottent douloureusement contre le bois
rugueux, et une souffrance terrible dchire son anus. Pourtant, malgr tout
cela, elle est heureuse. 
        Le plaisir nous foudroie en mme temps. Un mme rle rauque s'chappe de
nos gorges  l'unisson.
        Emmanuelle sent un jet de sperme brlant envahir ses intestins en mme
temps qu'un orgasme violent secoue tout son tre.
        Je m'croule sur son dos, lourd comme un cheval mort, terrass par la
jouissance. 
        Aprs quelques minutes, nous reprenons nos esprits et je libre Emmanuelle.
Puis, une fois s'tre lav tous les deux, nous discutons de notre nouvelle
exprience. 
        Emmanuelle me confie qu'elle aime bien tre soumise, mais qu'elle prfre
de loin dominer. Je lui rponds que personnellement, les deux positions me
conviennent parfaitement. 
        Nous dcidons alors que dsormais,  chaque fois que nous auront envie
de faire l'amour, nous ferons un jeu d'abord pour savoir qui sera le matre...


--


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 4 septembre 2001.

userid = Pedinc
auteur = Guillaume
titre = Souvenirs suite et fin
codes = BDSM m/f f/f f/m
age = 14 (f)


        Presque deux mois se sont coules depuis notre dcouverte en commun du
SM et la fin des vacances approche. Entre Emmanuelle et moi, les choses ont
repris leur cours normal, ou presque... Dsormais, comme nous l'avions convenu,
chaque fois que nous prend le dsir de faire l'amour, et que nous sommes srs
de ne pas tre drangs, nous tirons au sort pour savoir qui sera le matre, ou
la matresse, et l'esclave.
        Nous avons trouv un moyen trs simple pour cela, un jeu de carte.
Celui qui tire la carte la plus forte l'emporte. S'il y a galit, la couleur
indique le rle : noir pour le matre, rouge pour l'esclave.
        Pour les deux dernires semaines de vacances, mes parents ont eu la
gentillesse de me prter la maison de campagne,  la condition expresse que ma
soeur Karen m'accompagne. En change, j'avais le droit d'inviter qui je
voulais, pour autant de temps que je voulais.
        J'ai bien entendu accept. Surtout que Karen n'est pas une soeur
pnible. A quatorze ans, c'est une jeune fille sportive et remplie de malice,
qui passe ses journes soit  courir sur une piste, soit  nager. Nous nous
entendons trs bien tous les deux et sommes trs complices.
        De leur ct, les parents d'Emmanuelle ont galement accept que leur
fille vienne passer la fin des vacances en notre compagnie. Il faut dire que ce
sont des gens particulirement comprhensifs, et loin d'tre nafs. Ils se
doutent bien qu'il se passe quelque chose entre Emmanuelle et moi, et que nous
avons probablement dpass le stade des simples attouchements. Par contre, ils
ne se doutent certainement pas de la nature profonde de notre relation... Tant
mieux d'ailleurs.
        Emmanuelle nous rejoint donc, Karen et moi, dans la maison de campagne.
Dans cet endroit isol, au fond des bois, nous nous en donnons  coeur joie.
D'autant plus que Karen a pris la bonne habitude d'aller passer ses aprs-midi
avec des amies du village voisin, nous laissant seuls dans la maison.
        Bien vite, cependant, je remarque quelques changements chez elle.
D'abord, elle est de plus en plus presse de partir l'aprs-midi. Au dbut, je
pense qu'elle a un flirt et qu'elle est presse de le rejoindre. Mais son
attitude quand elle est avec nous  table, et son comportement ( elle semble
parfois gne quand elle nous parle, chose totalement inhabituelle chez elle)
me font comprendre qu'il y a autre chose. Enfin, je constate qu'elle rentre 
prsent seulement quelques minutes aprs qu'Emmanuelle et moi ayons termin
notre sance. Une concidence trange qui se rpte de plus en plus
rgulirement.
        A la fin de la premire semaine, alors qu'Emmanuelle et moi faisons
l'amour sur le canap du salon, un mouvement furtif  l'ore de la fort attire
mon regard. Rien de trs important, mais quand je lve la tte pour voir 
travers la fentre ouverte, je remarque une silhouette sombre se dissimuler
derrire un arbre.
        Dans mon esprit, plus aucun doute n'est permis : ma petite soeur joue
les voyeuses. Mme, si elle n'a pas vu tout ce que nous faisons, je comprends
mieux pourquoi elle est si embarrasse quand elle discute avec nous.
        Le soir mme, pendant que Karen prend sa douche, je me dcide  en
discuter avec Emmanuelle. Elle me rpond qu'elle a une ide, mais qu'elle doit
d'abord en parler seule  seule avec ma soeur.
        Le lendemain matin, Emmanuelle demande donc  Karen de l'accompagner
faire des courses au village. Simple excuse pour tre seule avec elle et
pouvoir discuter plus librement.
        Parties vers 9h, il est presque midi quand elles reviennent et je
termine juste de mettre la table dans le jardin.
        Je sers rapidement le repas et nous nous installons pour manger. _ J'ai
une grande nouvelle, annonce Emmanuelle. _ Laquelle, ma chrie ? _ Nous allons
avoir une nouvelle invite, dclare-t-elle en se tournant vers ma soeur.
        En guise de rponse cette dernire baisse les yeux et je vois ses joues
rosirent. _ Explique-lui de quoi nous avons parl, Karen. _ Oui, matresse,
dit-elle doucement.
        Le murmure a sur moi l'effet d'un coup de tonnerre et j'interroge
Emmanuelle du regard,  la recherche d'une explication. Elle se contente de me
dcocher son plus beau sourire. _ Une aprs-midi je suis revenue plus tt que
prvu et j'ai entendu des bruits venant de la salle de gym du sous-sol,
explique Karen. Je suis descendue voir ce qui se passait et je vous ai vu. Vous
tiez en train de...
        Elle relve les yeux, elle ne trouve plus les mots, ou plutt, elle a
peur de les prononcer. Emmanuelle l'encourage d'un petit sourire. _ Emmanuelle
tait attache  l'espalier et tu la fouettais... Au dbut, cela m'a rvolt,
et ensuite, je me suis aperue qu'elle prenait du plaisir, que la douleur la
rendait heureuse. Aprs, je vous ai observ en train de faire l'amour pendant
qu'elle tait toujours attache. J'tais cache derrire la porte et je l'ai vu
-entendu plutt- jouir... Cela m'a tellement excite que j'ai d remonter
prcipitamment dans ma chambre pour me masturber. Ensuite je suis redescendue
et j'ai fait du bruit dans le salon pour vous avertir de mon retour...
        Elle s'interrompt, les joues empourpres par la gne, mais ses yeux
noirs brillant de dsir. _ Le soir, j'tais encore tellement excite que j'ai
d encore me masturber deux ou trois fois avant de pouvoir dormir... Depuis,
tous les jours je vous observe et a me rend de plus en plus folle. Pour tout
dire, cela fait trois jours que je ne dors pratiquement plus, je ne pense qu'
a. _ Qu' quoi ? demande Emmanuelle d'une voix malicieuse.
        Karen baisse alors la tte, de plus en plus trouble. Quand elle se
remet  parler, sa voix n'est plus qu'un murmure. _ Je m'imagine que c'est moi
qui suis attache  cet espalier, en train d'tre fouette. Je rve d'tre
attache, torture... Traite en esclave.
        Elle relve brusquement la tte et ses yeux se braquent sur moi, deux
perles noires, dans lesquelles je vois danser les flammes du dsir. _ Je rve
que tu me possdes et que tu me fais jouir, dit-elle enfin d'une voix rauque.
        Puis elle se tait et un long silence retombe sur la table.
        Je suis encore sous le choc de cette rvlation et je ne sais pas quoi
rpondre. De son ct, Emmanuelle a l'air un peu plus  l'aise. Il faut dire
qu'elle a dj eu plusieurs heures pour se faire  cette ide.
        Tandis que Karen reste silencieuse, la tte et le regard baisss,
Emmanuelle se tourne vers moi. _ Alors mon amour, que penses-tu de a ? _ Je ne
sais pas trop. _ Comment a ? Cela te plat ou non ? _ Bien sr que a me
plat. Le problme, c'est qu'il s'agit de ma soeur. _ Et alors ? _ Je veux tre
sr qu'elle fait cela en toute connaissance de cause. Qu'elle se livre
librement  nous. Tu comprends ?
        Emmanuelle acquiesce d'un hochement de tte. _ Oui, tu n'as pas tort...
Et j'ai une ide...
        Elle rflchit un instant, le regard perdu dans le vide, puis reprend.
_ Aujourd'hui, toi et moi nous ne ferons rien. Nous garderons nos forces pour
demain. Karen de son ct, va tudier. Je suppose que tu as toujours tes livres
avec toi, mon amour. _ Mais bien sr.
        Je souris, je vois exactement o elle veut en venir. _ Parfait.
        Emmanuelle se tourne alors vers Karen et la regarde droit dans les
yeux. _ Karen, lui dit-elle sur un ton qui n'admet pas la rplique. Cette
aprs-midi, tu vas lire tous ces livres et t'en imprgner. Avec interdiction
formelle de te masturber.
        Karen hoche la tte en silence, coutant attentivement chacune de ses
paroles. _ Demain matin, continue Emmanuelle, si tu es toujours d'accord pour
tre notre esclave, tu djeuneras seule, tu te doucheras, tu t'habilleras
normalement et tu retourneras dans ta chambre. Tu attendras ensuite que l'on
vienne te chercher. Bien entendu, toujours interdiction de te caresser...
        Emmanuelle plonge son regard dans celui de ma soeur. _ Tu as bien tout
compris ? demande-t-elle. _ Oui, matresse. _ Parfait... Alors finissons de
manger et tu pourras commencer ta lecture.
        Le reste de la journe se droule tranquillement. Karen s'installe dans
le jardin et lit avec attention les livres que je lui apporte. Ils sont tous
rapports au SM,  la domination, la soumission, au plaisir dans la douleur.
Ils sont illustrs de nombreuses photos, et je devine plusieurs fois chez ma
soeur l'envie irrsistible de se caresser. Cependant,  force de volont, elle
parvient  se contrler et poursuit sa lecture.
        Le soir nous dnons tranquillement ensemble discutant de tout, sauf de
sexe.
        Enfin, le lendemain matin, Emmanuelle et moi avons le plaisir de
constater que Karen, aprs avoir fait ce qu'elle avait  faire, se tient
clotrer dans sa chambre, attendant notre bon vouloir.
        Nous profitons donc de ce moment pour mettre au point son aprs-midi de
souffrances.
        Quand le moment est venu, nous allons la chercher dans sa chambre. Elle
nous attend, tranquillement assise sur son lit en train de lire. Elle porte un
dbardeur en coton et un vieux short en jeans dlav. Ses cheveux, rcemment
coups, sont tirs en arrire, mettant en valeur l'ovale de son visage.
        Ses grands yeux noirs ptillent quand elle nous voit entrer et ses
joues prennent une lgre teinte rose.
        Je remarque qu'elle a pass un peu de rouge sur ses lvres. La couleur
est discrte et fait bien ressortir les traits fins de sa bouche. _ Viens,
dis-je simplement.
        Sans discuter, elle se lve et nous rejoint.
        Immdiatement, Emmanuelle attache un collier de chien autour de son cou
et y fixe une laisse. _ C'est le symbole de ta soumission, explique-t-elle.
        En guise de rponse, Karen se contente de hocher la tte. De ses
lectures elle a retenu qu'une esclave ne devait jamais parler sans en avoir
reu la permission avant. Elle se souvient aussi qu'elle doit toujours garder
les yeux baisss.
        Emmanuelle apprcie son comportement et sa docilit d'un sourire. _
Allons-y, dclare-t-elle en tirant notre nouvelle esclave par la laisse.
        Nous sortons de la maison, traversons le jardin, et entrons dans la
fort. Karen n'a pas l'air trop inquite, elle se laisse faire en silence.
        Nous la conduisons jusqu' une petite clairire que nous avons amnag
pour l'occasion.
        Les yeux de Karen s'carquillent de surprise quand elle dcouvre
l'endroit. Une grande table trne au milieu de la clairire. Sous un arbre, se
tient un large banc de bois ; un peu plus loin se dresse une imposante croix
faite de grosses branches ; et un peu partout, des cordes pendent des branches
basses des arbres.
        Mais ce qui retient l'attention de ma soeur, ce sont les divers
instruments exposs sur la table : cravache, badine, martinet, raquette de
ping-pong, pinces, godemichet. Du regard, elle les dtaille un par un et sent
un frisson glac remonter le long de sa colonne. Mais en mme temps, une
chaleur brlante commence  natre au creux de son ventre.
        Ce mlange de peur et de dsir la trouble, et l'espace d'un instant,
elle ne sait plus que faire, ni que choisir : continuer ou fuir.
        Heureusement, Emmanuelle est l pour faire ce choix pour elle.
        D'un geste sec, elle tire sur la laisse forant Karen  se mettre 
genoux. Puis elle passe dlicatement sa main sur son visage d'enfant. _ Ne
t'inquite pas, lui dit-elle tendrement. Tout se passera bien. Tu vas adorer...
Comme moi j'ai ador.
        Puis, Emmanuelle se tourne vers moi.
        Sans que j'aie besoin de dire un mot, elle se passe elle-mme un
collier de chien autour du cou et s'agenouille  ct de Karen.
        En effet, elle a eu la malchance de perdre  notre petit jeu, et se
retrouve donc esclave cette aprs-midi.
        Je me dresse alors devant ma soeur. _ Lve-toi et dshabille-toi,
esclave.
        Je parle d'une voix neutre, presque douce. Pas la peine de crier, a ne
sert  rien. Elle est l volontairement, pour dcouvrir de quoi elle est
capable. Je sais qu'elle obira sans discuter, dans la crainte et l'angoisse,
certes, mais pas dans la rbellion.
        Docilement, Karen se redresse. Elle commence par ter ses sandales,
puis elle dboutonne son short, et termine en laissant tomber les bretelles de
son dbardeur sur ses bras. Enfin, d'un mme mouvement, elle fait glisser le
dbardeur et son short le long de son buste, puis de ses jambes. En un instant,
elle se retrouve totalement nue et  genoux devant moi, dans une posture de
totale soumission.
        Je souris sous cape. J'imagine qu'elle a d rpter ce tour un bon
nombre de fois. Quoi qu'il en soit, il est parfaitement au point.
        En bonne esclave, elle se tient la tte baisse, les mains jointes dans
le dos, et les cuisses lgrement cartes.
        Ses jeunes seins menus, en forme de poire, se dressent firement devant
elle. Leurs pointes, largement cernes de bistre, commencent  se durcir sous
la caresse du vent.
        Mes yeux se posent ensuite sur son ventre plat, puis descendent
jusqu'au triangle fonc de son entre-cuisse. Se rvlent alors  mon regard
indiscret, la petite vulve close, orne d'un mince duvet chtain clair.
        Sous l'effet de mon regard, les grandes lvres de Karen s'entrouvrent
et dvoilent de minuscules nymphes, qui se dilatent et rosissent  vue d'oeil.
        Satisfait de mon inspection, je la tire par la laisse et l'entrane 
quatre pattes jusqu' un arbre. Deux cordes, termines en noeuds coulants,
pendent d'une branche basse. _ Debout et lve les mains.
        Karen s'excute immdiatement et passe ses mains dans les noeuds, que
je resserre autour de ses poignets.
        Quand j'ai termin, elle se retrouve pratiquement suspendue  la
branche, ses bras tirs au maximum, carts au-dessus de sa tte. Oblige de
se tenir sur la pointe des pieds pour ne pas perdre l'quilibre, elle offre 
mes yeux la vision superbe de son corps d'adolescente.
        Je me tourne alors vers Emmanuelle qui attend toujours patiemment, 
genoux dans l'herbe et la tte baisse. _ Notre invite a besoin d'tre
rchauffe... Apporte-moi donc le martinet... Mais avant, dshabille-toi.
        Parfaitement soumise, Emmanuelle obit sans dire un mot. Elle commence
par enlever ses chaussures, puis elle se dbarrasse de son chemisier. Comme
elle ne porte rien en dessous, ses seins gonfls et tendus jaillissent du
vtement. Puis elle fait glisser son jeans et sa culotte le long de ses jambes
fuseles, dcouvrant le triangle parfaitement ras de son sexe. Une fois
totalement nue, elle se dirige vers la table, prend le martinet et vient  moi.
        Quand elle arrive devant moi, elle se remet docilement  genoux, baisse
la tte et,  deux mains, me prsente le martinet en offrande. _ Voici, matre.
_ Merci, esclave.
        Je prends l'instrument et me poste devant Karen.
        A cet instant, elle relve lgrement la tte pour regarder l'objet que
je tiens devant elle. Tout en souriant, je la laisse dtailler avec soin le
martinet : ses neuf minces lanires de cuir, chacune termine par un noeud
serrs, pour infliger encore plus de souffrances.
        Je lis une lgre apprhension, bien comprhensible, dans le regard de
ma soeur. Aprs tout, c'est la premire fois qu'elle va tre fouette. Elle ne
sait pas encore ce que c'est, quelles sensations cela procure...
        Toutefois, elle n'a pas l'air plus inquite que cela. Au contraire, 
sa respiration qui s'acclre doucement, je devine que tout cela l'excite au
plus au point.
        Je lui souris tendrement et elle me rpond de mme.
        Soudain, au moment o elle s'y attend le moins, je frappe.
        Les lanires de cuir cinglent sa jeune poitrine, lui arrachant un cri
de douleur et de surprise mlanges.
        Mon bras excute des mouvements de va-et-vient tandis que je tourne
autour de ma consentante victime.
        Sans relche, je frappe ses seins, son ventre, son dos, ses fesses, le
haut de ses cuisses.
        Les noeuds de cuir griffent cruellement ses chairs, laissant des
marques rouges sur sa peau ple.
        Karen hurle  pleins poumons. Elle se tord dans ses liens pour tenter
d'chapper  cette cuisante correction. En vain. Plus elle se dbat, plus la
corde mord dans la chair de ses poignets.
        Agenouille devant elle, Emmanuelle ne perd pas une miette de la scne.
Je vois des flammes danser dans ses yeux tandis qu'elle suit chacun des
mouvements du martinet.
        Elle se mord la lvre infrieure en imaginant les dcharges lectriques
qui traversent le corps de Karen  chaque fois que les noeuds frappent les
zones sensibles de son corps offert.
        Je souris sous cape et continue de harceler ma soeur. Les coups
pleuvent et je m'applique dsormais  ne plus viser que des parties hautement
sensibles.
        Le rsultat ne se fait pas attendre. Les hurlements de Karen se
transforment peu  peu en gmissements et une chaleur familire remonte de son
ventre.
        Ses jeunes seins tressautent  chaque passage des lanires et je vois
leurs pointent se tendre encore plus sous la caresse cuisante du cuir. Quand je
passe derrire elle, Karen tend sa croupe  la rencontre de mes coups,
s'offrant totalement  la correction.
        Quand je la sens au bord de la rupture, je m'arrte brusquement. Elle
reste pantelante dans ses liens, la bouche ouverte  la recherche de son
souffle, le visage encore baign de larmes. Tout son corps a pris une belle
teinte rose.
        Elle me regarde, haletante, au bord de l'explosion, me suppliant de
mettre fin  son supplice et de la faire jouir.
        Je me contente de sourire, faisant tourner le martinet entre mes
doigts. _ Tu veux jouir, esclave ? _ O-Oui, matre, rpond-elle d'une voix
rauque. _ Je vais t'accorder ce plaisir.
        Je passe le martinet dans ma ceinture et me tourne vers Emmanuelle. _
Notre invite veut jouir, occupe-t-en... Uniquement avec ta bouche. _ Bien
matre.
        Docilement, elle vient s'agenouiller devant Karen, lui carte doucement
les cuisses et pose tendrement ses lvres sur sa vulve entre-ouverte. _ Non !
s'crire Karen en resserrant brusquement les jambes. Je ne suis pas une
lesbienne ! Je ne veux pas !
        Emmanuelle suspend alors son action et lve les yeux vers moi. Je me
contente de soupirer et me dresse alors devant Karen, la fusillant du regard. _
Es-tu une esclave oui ou non ?
        Elle secoue la tte, des larmes se sont remises  couler le long de ses
joues. Des larmes de honte  prsent. _ Rponds ! Es-tu une esclave, oui ou non ?
        Je suis ma question d'une claque vicieuse sur ses seins. _ O-Oui,
rpond-elle dans un cri de douleur. _ Tu voulais jouir, n'est-ce pas ? _ Oui,
matre... Mais pas comme a, implore-t-elle. _ Dans ce cas, tu jouiras
autrement. _ Merci matre, sanglote-t-elle.
        Je me tourne vers Emmanuelle. _ Tu vas la lcher, mais sans la faire
jouir. _ A vos ordres, matre.
        Puis je regarde  nouveau Karen dans les yeux. Elle secoue la tte, me
suppliant du regard de ne pas laisser Emmanuelle la toucher. _ Quant  toi,
esclave, si tu tentes, ne serait-ce qu'une fois, de refermer  nouveau tes
jambes, je te fouetterai  nouveau, jusqu'au sang cette fois... C'est bien
compris ?
        Et pour tre sr que le message passe bien, je m'empare de ses seins et
tire lentement sur leurs pointes. De petits cris s'chappent des lvres de
Karen tandis que lentement, douloureusement, je les tords entre mes doigts.
        Emmanuelle, de son ct, a repris sa tche. Karen pousse un petit Oh de
surprise quand elle sent les lvres douces se coller  sa vulve brlante. Avec
la plus grande dlicatesse, la langue d'Emmanuelle spare les grandes lvres et
s'insinue dans l'intimit moite de ma soeur.
        Puis, tendrement, elle dgage le petit bouton de chair de son capuchon
et fait aller et venir sa langue le long de la fente troite.
        Karen d'abord rluctante, se met peu  peu  gmir sous l'effet de
cette caresse dlicate. Excite par cette langue qui la fouille, elle roule des
hanches pour s'offrir encore un peu plus.
        Quand elle la sent prte, Emmanuelle prend son clitoris entre ses dents
et se met  le mordiller doucement. Elle fait rouler le tendre bourgeon dans sa
bouche, l'aspirant, puis le relchant.
        Karen se tord dans ses liens, la tte renverse en arrire, les yeux
mi-clos. Des rles de plaisir s'chappent  prsent de sa bouche.
        Emmanuelle galement se laisse gagner par son excitation. Ses mains se
posent sur les fesses de ma soeur et sparent les globes menus. Puis, ses
doigts s'infiltrent dans la raie sombre et remontent jusqu' son anus, excitant
du bout des ongles l'anneau de chair serr.
        Karen n'en peut plus, elle sent la jouissance monter en elle comme la
lave d'un volcan. Elle se cambre en avant pour sentir encore plus cette langue
s'enfouir en elle. Elle est sur le point d'exploser.
        Emmanuelle l'a bien senti et cesse brusquement de la caresser, retirant
prestement sa bouche et ses mains. _ Oh non ! s'insurge Karen.
        Elle ouvre les yeux et tourne son visage tourment vers moi. _ S'il
vous plat, matre, gmit-elle. Laissez-moi jouir...
        Je rponds d'un sourire. _ Pas encore... Je dois d'abord te punir de
ton refus. Et je sais exactement comment.
        Je la dtache de ses liens et la conduis par la laisse jusqu' la
croix. L, je la ligote, bras et jambes carts, le dos contre le bois rugueux.
Puis je me tourne vers Emmanuelle. _ Les pinces et la cravache.
        Ses deux mots font frmir Karen et elle me jette un regard apeur
tandis qu'Emmanuelle m'apporte docilement les objets en question. Elle
s'agenouille et les garde en main tandis que je me penche sur ma soeur.
        Avec douceur, je prends ses petit seins dans mes mains et joue avec les
ttons. Je les masse dlicatement, les sentant ragir au contact de mes doigts,
se durcir. Puis, je me baisse et les prends dans ma bouche. Je les fais rouler
sous ma langue, les mordille lgrement. Ils s'allongent et se tendent sous la
caresse.
        Karen se remet  gmir alors que la chaleur monte  nouveau en elle.
        Quand ses seins sont assez gonfls  mon got, je m'empare des pinces
et les pose sur les ttons durcis.
        Un petit cri franchi les lvres de ma soeur quand les mchoires d'acier
se referment sur sa chair tendre et fragile. Je vrifie que les pinces sont
bien en place et prends la cravache. _ Les pinces sont pour te punir, la
cravache... Pour te faire jouir... Une seule condition, tu n'as pas le droit de
crier. Tu as bien compris ? _ Oui matre... Je ne crierai pas, promet-elle. _
Je l'espre pour toi.
        Mon bras s'arme et se dtend brusquement.
        La cravache siffle dans l'air.
        Le claquement contre sa peau rsonne comme un coup de fusil.
        Karen serre les dents pour ne pas hurler, mais une larme pointe dj au
coin de ses grands yeux noirs.
        Le bout de la cravache a laiss son empreinte sur le ct de son sein
gauche.
        Je ne lui laisse pas le temps de se remettre. Mon bras est  nouveau en
action.
        Je m'applique  frapper le ct de ses seins, prenant bien soin  ne
pas faire tomber les pinces. Puis, progressivement, je descends jusqu' son
ventre.
        La cravache cingle l'intrieur de ses cuisses, l o la chair est la
plus fragile, puis s'abat sur sa vulve et son clitoris gorg de plaisir.
        Karen secoue la tte en tout sens, serrant les dents pour ne pas crier.
Son visage est tourment par la douleur, des rivires de larmes s'coulent de
ses yeux et perlent sur ses seins.
        La douleur est insoutenable et pourtant son ventre brle d'un dsir
violent. Elle ne sait plus o elle en est. La douleur et le plaisir se
mlangent dans son esprit.
        Les coups de cravache sur son clitoris dclenchent des dcharges
lectriques dans tout son corps. Les pinces qui emprisonnent ses ttons la font
souffrir le martyr.
        Elle se met  haleter, sa respiration s'acclre. Une vague
irrsistible de plaisir monte en elle.
        Je souris, c'est le moment.
        Du menton, je fais signe  Emmanuelle de se mettre en place. Elle sait
exactement ce qu'elle doit faire. Elle se positionne derrire Karen et pose ses
mains sur les pinces.
        A mon signal, elle les arrache brusquement, en mme temps que la
cravache cingle une dernire fois le sexe de Karen. Un coup vicieux, de bas en
haut. La pointe de l'instrument spare sa vulve en deux et s'crase violemment
sur le bouton de chair.
        Une onde de plaisir intense secoue le corps de Karen. Le sang afflue
soudainement dans ses seins et son clitoris. La douleur est insoutenable et
pourtant, c'est un rle de jouissance qui jaillit de ses lvres et monte dans
le silence de la clairire.
        puise par le plaisir, sa tte retombe lourdement sur sa poitrine
tandis qu'elle reprend lentement ses esprits.
        Je la dtache alors de la croix et la prends dans mes bras. Elle se
laisse faire, m'adressant un tendre sourire tandis que je la porte jusqu'au
banc. Je l'allonge sur le dos, les jambes releves, et dpose un baiser sur son
front.
        Je glisse ses chevilles toutes fines dans les noeuds coulants, qui
pendent d'une branche basse, puis lui attache les bras le long du corps. Dans
cette position, son sexe est totalement expos. Sa vulve ouverte laisse
entrevoir ses grandes lvres rougies par la cravache et son clitoris encore
palpitant.
        Je passe mes doigts sur son mince duvet  peine boucl, et les glisse
le long de sa fente sombre. Ses lvres intimes s'cartent au contact de ma main
et je sens un liquide chaud couler entre mes phalanges.
        Karen se met  gmir doucement alors que mes doigts s'infiltrent en
elle et viennent dbusquer son bouton de chair, le faisant jaillir hors de sa
calotte. Je le sens qui gonfle et rougit  nouveau sous mes caresses. _ Tu es
une bonne chienne, esclave. _ Merci, matre, rpond-elle dans un rle. _ Comme
tu as joui, il est temps pour toi de rendre la pareille  ta matresse.
        A ses mots, elle redresse vivement la tte et une lueur de panique
passe dans son regard. _ Il est temps pour toi d'apprendre  satisfaire une
femme... Emmanuelle t'a montr comment faire... Remercie-la.
        Je fais signe  Emmanuelle et elle s'approche vivement.
        Sans un mot, elle carte les cuisses et se poste au-dessus du visage de
Karen. Puis, lentement, elle flchit les jambes jusqu' ce que son sexe se pose
sur les lvres de ma soeur.
        Cette fois-ci, Karen ne dit rien et se contente d'ouvrir docilement la
bouche. Timidement, elle sort sa langue et commence  la passer le long de la
vulve d'Emmanuelle. _ Vas-y, l'encourage-t-elle. Enfonce-la bien en moi...
        Saisissant  deux mains la tte de Karen, elle l'attire profondment en
elle. _ Fais-la tourner, la guide-t-elle. Passe la bien partout. Monte.
Descend.
        Tandis qu'elle parle, Emmanuelle roule des hanches et donne de petits
coups de reins, pour sentir encore plus ce dlicieux intrus frotter contre ses
chairs sensibles.
        Toute concentre sur les instructions que lui donne sa matresse, Karen
ne fait plus attention  moi. J'en profite pour aller chercher la raquette de
ping-pong et vient me placer entre ses cuisses ouvertes en V.
        Le plastique claque bruyamment contre ses fesses et ses cuisses.
        Karen sursaute, en criant de douleur, mais Emmanuelle la maintient
fermement et la ramne contre son pubis. _ La fesse ne s'arrtera que lorsque
j'aurai joui ! lui lance-t-elle. Alors applique-toi bien, esclave.
        Karen ne peut plus mettre qu'un grognement tandis qu'elle enfouit son
visage entre les cuisses de sa matresse et recommence  la lcher de plus
belle.
        Elle y met d'autant plus d'ardeur que les coups pleuvent sur
l'intrieur de ses cuisses et sa vulve offertes.
        Sa peau ple rougit  vue d'oeil et elle tressaute  chaque nouveau
coup, se dbattant dans ses liens, sans espoir cependant de se librer.
        Ses lvres aspirent goulment les chairs tendres de sa matresse,
savourant son parfum, et sa jeune langue s'active avidement sur son clitoris. A
chaque passage de cet intrus rpeux, il se tend comme un arc, envoyant des
dcharges de plaisir dans tout le corps d'Emmanuelle.
        Se pinant la pointe des seins, cette dernire ne tarde pas  gmir et
ses rles se mlent bientt aux grognements de Karen.
        Emmanuelle se cambre de plus en plus pour s'offrir  la langue qui la
fouille. Une vague de plaisir irrsistible monte en elle. Sa respiration
s'acclre. Ses roulements de hanches se font plus profonds, ses coups de reins
plus secs, plus violents.
        De mon ct, je frappe de plus en plus fort et de plus en vite,
calquant mon rythme sur l'excitation grandissante d'Emmanuelle.
         Bientt, elle ferme les yeux et passe sa langue sur ses lvres. Le
moment est proche.
        Brusquement, elle renverse la tte en arrire.        
        A cet instant, la raquette claque violemment sur le sexe Karen,
crasant tout sur son passage.
        Un rle profond s'chappe de la gorge d'Emmanuelle, en mme temps qu'un
hurlement de douleur franchit les lvres de Karen.
        Je les observe en souriant tandis qu'elles reprennent toutes deux leurs
esprits. Du bout des lvres, Emmanuelle m'envoie un baiser et je rponds en
inclinant la tte. _ Peut-tre voudriez-vous jouir, matre ? me demande-t-elle.
        Je laisse chapper un petit rire. Vu tout ce qu'il vient de se passer,
je suis au bord de l'explosion.
        Je m'approche de Karen et me dresse au-dessus de son visage. _ Es-tu
prte  faire cela pour ton matre ? _ Je suis votre esclave, rpond-elle en
dtournant le regard. Je suis l pour vous plaire et vous servir. Je ferai tout
pour vous satisfaire. _ Dans ce cas, esclave, tu vas pouvoir me satisfaire...
Je vais prendre ton premier pucelage...
        Je baisse mon short et approche mon sexe tendu de sa bouche. _ Tu n'as
jamais fait de fellation, n'est-ce pas ? _ N-Non, bgaie-t-elle. _ Tu vas voir,
c'est trs simple... Ouvre la bouche.
        Soumise, elle s'excute immdiatement et ses lvres s'ouvrent pour
former un O parfait.
        Je m'avance et sa bouche se referme dlicatement sur mon pnis gorg de
sang. _ Imagine qu'il s'agit d'une grosse glace... Passe ta langue dessus...
Aspire-la, mange-la.
        Obissante, elle suit  la lettre mes instructions. Sa langue passe
lentement sur mon gland tandis que ses lvres montent et descendent le long de
la hampe de chair, me procurant un plaisir divin.
        En bonne esclave, Emmanuelle vient s'agenouiller entre mes cuisses et
prend mes bourses dans sa bouche. Sa langue court le long de mes testicules et
s'insinue dans la raie de mes fesses pour remonter ensuite jusqu' l'anus et
venir titiller mon anneau de chair ultra-sensible.
        Entre cette langue insidieuse et les lvres de ma soeur, je sens
l'excitation monter en moi.
        D'un puissant mouvement de piston je projette mon sexe au plus profond
de la gorge de Karen. D'abord surprise, elle me regarde, les yeux exorbits,
terrifie  l'ide de se retrouver touffe par ce monstre de chair. _ Respire
par le nez, a ira mieux.
        Elle hoche la tte et retrouve des couleurs. Ses muscles ont fini par
accepter cet envahisseur et  prsent, c'est elle qui avale goulment le bton
de chair.
        Pour moi c'en est trop. Emmanuelle l'a bien compris et elle enfonce
soudain trois doigts dans mon anus dtremp par sa salive.
        C'est l'explosion.
        Des clairs traversent mon crne.
        Un flot de sperme gluant jaillit de mon sexe.
        Surprise et dgote, Karen retire brusquement sa bouche et le liquide
brlant gicle sur son visage et ses seins.
        Je la fusille du regard. _ Tu oses perdre la semence de ton matre ?
        Ma voix rsonne dans la clairire et Karen me regarde toute tremblante.
_ P-Pardon, s'excuse-t-elle. Je... Je ne savais pas. _ Tu dois toujours prendre
ce que te donne ton matre ! _ Je sais matre... Pardon. _ Pour cet affront, tu
seras punie... Svrement.
        Je fais signe  Emmanuelle et elle hoche la tte.
        En quelques instants, nous librons Karen du banc et l'entranons sans
douceur jusqu' la table. L, Emmanuelle tire violemment sur la laisse, la
forant  se pencher vers l'avant, et pendant qu'elle lui attache les poignets
aux pieds de la table, je fais de mme avec ses jambes.
        Courbe en avant, les bras tendus loin devant elle, les jambes cartes
 l'extrme, Karen est  notre totale merci. Je passe deux autres cordes autour
de ses hanches et de son dos, pour la maintenir fermement contre la table.
        Sa jeune poitrine rpe cruellement le bois rugueux la faisant grimacer
de douleur. Je m'approche de son visage et lui prsente mon sexe  prsent
flasque, encore tout souill de sperme. _ Maintenant, jeune esclave, tu vas
comprendre ce qu'est l'obissance...
        Je jette un coup d'oeil  Emmanuelle. La badine en main, elle a pris
place derrire Karen. _ Pour ta rbellion, tu vas recevoir huit coups de badine
en travers des fesses et huit autres, sur le sexe... Et si jamais tu me mords
pendant qu'Emmanuelle te corrige...
        Je laisse planer un silence pour qu'elle s'imprgne bien de toutes mes
paroles. _ Je ne vous mordrai pas, matre, promet-elle d'une voix tremblante. _
Je l'espre pour toi... Et maintenant, nettoie-le.
        Sur mon ordre, elle ouvre la bouche et enfourne mon pnis.
        Dans son dos,  mon signal, Emmanuelle arme son bras et frappe. La fine
badine siffle et s'abat vicieusement en travers de ses fesses, laissant une
longue zbrure pourpre sur ses globes menus.
        Karen sursaute brusquement, rprimant son cri au dernier instant. A
force de volont, elle parvient  garder la bouche ouverte, sans refermer ses
mchoires. Les larmes aux yeux, le corps tremblant, elle s'vertue  tter mon
sexe mou, passant et repassant sa langue sur le gland pour ter le rsidu de
sperme.
        Je peux lire la dtresse dans ses yeux quand elle entend  nouveau le
sifflement de la badine, puis la souffrance profonde quand le bois tendre mord
sa chair fragile et qu'elle ne peut pas hurler son dsespoir.
        Emmanuelle s'applique  espacer ses coups, laissant des marques bien
parallles sur les fesses et le haut des cuisses de Karen. Quand elle en a
termin avec la premire srie, elle fait une petite pause, accordant un moment
de rpit  la supplicie. Puis elle reprend son office.
        La voir fouetter ma soeur avec tant d'ardeur et de tendresse  la fois,
m'excite de plus belle. Karen l'a d'ailleurs remarqu. Elle ne nettoie plus mon
sexe, mais l'avale  nouveau goulment, le faisant se tendre de plus belle
entre ses lvres et jusqu'au plus profond de sa gorge.
        Prudente, Emmanuelle commence doucement. Les premiers coups sur son
sexe font  Karen l'effet de simples piqres. Mais progressivement, la
correction commence  la chauffer, puis  la brler. La badine s'abat  une
cadence incroyablement vive sur les lvres sensibles, qui rougissent et
gonflent de plus en plus. Emmanuelle prend bien soin d'viter le clitoris,
encore  l'abri sous son repli de chair.
        Tout en continuant  me sucer, Karen lve vers moi des yeux suppliants.
Des rivires de larmes coulent le long de ses joues et viennent s'craser sur
mon pubis, me procurant une agrable sensation de fracheur.
        Soudain, la badine s'crase au centre exacte de sa vulve. Le temps d'un
clair, la pointe fouette la languette sensible de son bourgeon. Une douleur
atroce la transperce et un gmissement touff s'chappe de ses lvres.
        Un gigantesque incendie se rpand dans tout le bas de son corps, sans
qu'elle ne puisse rien faire.
        Deux autres coups, tout aussi prcisment ajusts, suivent brusquement.
        Les yeux de Karen se rvulsent dans ses orbites, elle est au bord de
l'vanouissement. Son corps baign de transpiration est secou de spasmes.
        Emmanuelle jette alors la badine et s'agenouille entre les jambes de ma
soeur. Cependant, avant de faire quoi que ce soit, elle m'interroge du regard,
et je rponds d'un simple hochement de tte. Elle plonge alors son visage entre
les cuisses de Karen et ses lvres se posent sur son clitoris.
        La souffrance, encore trop vive, fait que Karen ne sent d'abord rien.
Mais, petit  petit, les mouvements d'aspiration et de succion deviennent de
plus en plus perceptibles.
        Et d'un seul coup, un formidable orgasme la secoue de la tte aux
pieds. A cet instant, je retire mon sexe band de sa bouche, et un hurlement de
jouissance jaillit de sa gorge.
        Je m'agenouille devant elle et, plongeant mon regard dans le sien, lui
murmure  l'oreille. _ Etait-ce bon, petite soeur ? _ Oh oui, matre,
rpond-elle visiblement ravie. _ Tu veux continuer ?
        Elle acquiesce d'un hochement de tte. _ Bien. Dans ce cas, il est
temps pour moi de prendre ton second pucelage.
        Je me lve et vais rejoindre Emmanuelle derrire elle. _ Prpare notre
invite, esclave. _ A vos ordres, matres.
        Toujours  genoux, elle entreprend d'carter dlicatement les globes
tendres de ses fesses menues, puis, sa langue remonte lentement le long de la
raie sombre, jusqu' son anus retrouss.
        Instinctivement, Karen se contracte en sentant cet intrus  la porte
son entre la plus intime.
        Mais avec science, Emmanuelle excite l'anneau de chair du bout de sa
langue, la dardant, puis la faisant tourner autour de l'oeilleton sombre, le
forant  se dcontracter et  s'ouvrir sous la caresse.
        Peu  peu, l'orifice rpond  la stimulation et s'entrouvre. Emmanuelle
en profite alors pour introduire son majeur. Avec une infinie douceur, elle le
fait aller et venir, tout en le tournant lentement.
        Bien qu'encore tendue, Karen se laisse faire, essayant mme de donner
des petits coups de reins, pour s'empaler un peu plus sur ce doigt qui la
fouille.
        Bientt, l'index rejoint le majeur, et les deux pistonnent puissamment
l'anus encore vierge, le forant  se dilater encore un peu plus.
        Karen se met  haleter.
        Emmanuelle se tourne vers moi et m'interroge du regard. Je secoue la
tte, il est encore trop tt pour que je vienne. Il faut qu'elle la prpare
encore un peu. Elle acquiesce et se remet au travail, introduisant un troisime
doigt  la suite des deux autres.
        Karen serre les dents et siffle de douleur en sentant ce troisime
intrus. Elle a l'impression qu'une lame est en train de l'ouvrir en deux. Elle
sent ses muscles se contracter autour des doigts, cherchant  les craser. Mais
ils rsistent  la pression et au contraire, la forcent  s'ouvrir davantage. _
Maintenant.
        Un simple mot Emmanuelle se relve aussitt, retirant lentement sa
main. Je prends alors sa place, mon sexe dard et par, dress devant moi.
D'une main j'carte les fesses de Karen et de l'autre je dirige mon bton de
chair tendu vers son anus palpitant.
        Au contact du gland contre sa peau sensible, elle se raidit
instinctivement, et l'anneau de chair se contracte brusquement. Mais c'est trop
tard, d'une pousse inexorable, je m'enfonce en elle.
        Mlange de douleur et de surprise, un gmissement s'chappe de sa
bouche quand la rsistance de son sphincter cde sous la pression et que la
hampe de chair se fraye un passage dans son fourreau serr. Je sens ses muscles
palpiter et se contracter autour de mon pnis gorg de sang.
        Je commence par quelques lents et puissants mouvements de piston, pour
qu'elle sente bien mon sexe en elle et qu'elle s'habitue  cette prsence.
        Douleur et plaisir se confondent dans son esprit
        Bientt, j'acclre mes va-et-vient, la prenant par les hanches pour la
maintenir fermement contre moi.
         Karen se met  rler tandis que je la laboure sauvagement. Le bois
rugueux de la table griffe ses seins et son ventre, lui arrachant de nouvelles
plaintes de douleur.
        Mais la sensation de ce monstre de chair qui lui ouvre les entrailles
l'emporte sur la souffrance.
        Ses petites fesses rondes qui enveloppent mon sexe me rendent fou. Je
ne me contrle plus. Mon ventre claque bruyamment contre ses fesses alors que
j'acclre encore mes va et vient.
        Pendant de longues minutes je pilonne son troit canal, le forant 
s'largir toujours plus sous mes assauts.
        A genoux  ct de moi, Emmanuelle observe la scne en se masturbant.
Ses yeux braqus sur mon sexe qui entre et sort de cet anus, elle ne perd pas
une miette du spectacle. Les doigts de sa main droite fouillent avidement son
sexe, s'enfonant profondment dans son vagin et excitant son clitoris tendu 
l'extrme. De la main gauche, elle tire sur la pointes de ses seins, gonfls de
plaisir. Les yeux mi-clos, elle sourit en sentant l'orgasme monter en elle.
        De mon ct, je continue de sodomiser puissamment Karen. A prsent, la
douleur a disparu et elle se tord dans ses liens en hurlant de plaisir tandis
que je la ravage.
        Soudain, c'est l'extase. Un dernier coup de rein, je me propulse
profondment en elle. Son anus se contracte une dernire fois autour de mon
pnis et je pousse un rle de plaisir.
        L'orgasme atteint Karen  l'instant o les longs jets de sperme brlant
inondent ses entrailles.
        Montant haut dans la clairire, son cri rauque rejoint celui
d'Emmanuelle, qui vient, elle aussi, d'atteindre la jouissance.
        Les yeux hagards, l'esprit embrum par le plaisir, et le corps lourd
d'avoir trop joui, il nous faut plusieurs minutes pour nous remettre de nos
motions.
        Quand je me retire des fesses de ma soeur, Emmanuelle vient
immdiatement nettoyer mon sexe avec sa langue, puis, elle plonge tte la
premire entre la raie humide de Karen pour laper ma semence qui s'chappe de
son anus encore dilat.
        J'attends qu'elle ait termin pour librer Karen, puis nous asseyons
sur le rebord de la table pendant que ma soeur s'agenouille devant nous. La
tte baisse et les mains dans le dos, elle attend nos instructions. _ Nous
sommes fiers de toi, dclare chaleureusement Emmanuelle en lui caressant la
joue. Tu as dmontr que tu pouvais tre une bonne soumise. _ Merci matresse.
_ Maintenant, nous allons voir si tu peux aussi faire une bonne matresse.
        A ces mots, elle tourne brusquement la tte vers moi, une expression de
surprise peinte sur son visage. _ Cela fait partie de notre arrangement. Comme
tu le sais, avant chaque sance, nous tirons au sort qui sera le matre et qui
sera l'esclave. Maintenant que nous sommes trois, il va bien falloir
continuer... Nous voulons tre srs que tu puisses participer lorsque ce sera
ton tour de contrler les choses. _ Donc, termine Emmanuelle. A prsent, tu es
la matresse... Comme c'est la premire fois, l'un de nous t'assistera. Mais, 
toi de choisir ton esclave.
        Karen acquiesce d'un hochement de tte, puis elle se redresse. Elle te
son collier de chien et sans hsiter vient l'attacher autour de mon cou. A cet
instant, je baisse la tte et m'agenouille  ses pieds. _ Maintenant que tu as
dcid, que dsires-tu faire ? lui demande Emmanuelle. _ Ce chien a pris
beaucoup trop de plaisir  me sodomiser, dclare-t-elle. J'aimerais bien
inverser les rles. _ Trs bonne ide. Nous avons tout ce qu'il faut pour cela.
_ Parfait.
        Karen tire d'un coup sec sur ma laisse et m'entrane  quatre pattes
jusqu'au banc. Emmanuelle observe d'un air approbateur sa manire de faire,
tandis qu'elle m'attache sur le dos, les jambes releves et les fesses
cartes. _ C'est bien, approuve-t-elle en fine connaisseuse. Comme a il ne
peut plus bouger. _ Et il me verra le prendre, comme il m'a prise, complte
Karen avec un sourire sadique. Mais d'abord, je vais le rchauffer un peu...
        Elle s'empare alors de la fine badine et me la prsente.
Respectueusement, je dpose un baiser sur l'instrument. _ C'est bien, esclave.
        La pointe de la badine glisse ensuite le long de mon torse, tourne
autour de mon sexe flasque, chatouillant le gland, puis descend entre mes
cuisses, s'arrtant sur mes bourses charges de sperme avant de venir
s'enfoncer dans ma raie sombre. Elle taquine un instant mon anus, irritant les
chairs sensibles en faisant tourner l'instrument autour.
        Puis, sans prvenir, elle frappe.
        La badine s'abat  l'horizontal entre mes fesses. De surprise, je
sursaute en poussant un cri. Mais dj, Karen repart  l'attaque. Le sifflement
sinistre est suivi d'une cuisante douleur.
        Je m'attends  une terrible correction, quand elle s'arrte de frapper
et me jette un regard entre la surprise et le sarcasme. _ Ce n'est pas bien,
esclave... Tu as oubli de compter... Cela double ta punition. Au lieu de six,
c'est douze coups que tu vas recevoir. _ Mais... _ Tu n'es pas d'accord et tu
rponds  ta matresse ? Alors cela fera dix-huit coups... Et si tu te trompes,
nous recommencerons  zro, c'est bien compris ? _ Oui matresse. _ Bien, alors
commenons.
        A ses cts, Emmanuelle ne peut rprimer un petit sourire. La petite ne
se dbrouille pas mal pour un dbut, songe-t-elle.
        Karen reprend place entre mes jambes cartes. Un sourire tendre
claire son visage d'ange et l'instant suivant, la badine frappe mes fesses
offertes. Le sifflement sinistre est immdiatement suivi d'une terrible
sensation de brlure.
        Mais cette fois, malgr la douleur, je compte.
        Satisfaite, ma soeur continue donc  me rougir les fesses et le haut
des cuisses. De temps en temps, elle frappe en biais et la badine s'crase sur
mes bourses, m'arrachant des cris stridents.
        La douleur envahit tout mon corps, j'ai l'impression que des milliers
d'aiguilles incandescentes s'enfoncent sous ma peau. Je me tords dans mes liens
en hurlant.
        Avant les deux derniers coups, Karen prend quelques secondes de pause.
Emmanuelle en profite pour admirer d'un oeil connaisseur les zbrures qui
courent  prsent sur mes fesses et le haut de mes cuisses.
        Elle adresse un hochement de tte approbateur  ma soeur, qui lui
rpond d'un sourire. Puis, sans se dpartir de son adorable sourire, elle
dcoche les deux derniers coups.
        En un clair, la badine fait un aller-retour sur ma verge. La douleur
me transperce. J'ai l'impression qu'on me dchire les entrailles. La souffrance
est telle, que tous mes muscles se contractent brutalement, me coupant presque
la respiration. Mes lvres s'ouvrent pour hurler, mais aucun son ne sort. C'est
avec toutes les peines du monde que je parviens finalement  articuler : _
D-Dix-sept... Dix-huit... _ C'est trs bien, apprcie Karen en venant dposer
un baiser sur mon front. _ M-Merci, matresse.
        J'ai la gorge sche et j'ai du mal  parler. Tout mon corps est secou
de tremblements nerveux.
        Karen repose la badine et Emmanuelle lui prsente alors le
gode-ceinture. _ Voil le meilleur instrument pour dresser un esclave
rcalcitrant, explique-t-elle en l'installant autour de ses hanches.
        Ma soeur se laisse faire tandis qu'Emmanuelle termine de l'harnacher.
Elle en profite pour apprcier la longueur et l'paisseur du membre factice.
Ses doigts glissent sur le plastique pour mieux ressentir sa forme et ses
multiples picots.
        Quand elle est prte, elle s'approche de moi, et prsente  ma bouche
l'norme sexe. Docilement, mes lvres s'ouvrent et enfournent ce monstre. _
Suce-le bien, me conseille-t-elle d'une voix douce. Ta salive sera l'unique
lubrifiant.
        A ces mots, je mets encore plus d'ardeur  mouiller la hampe de
plastique, passant et repassant ma langue sur le gland.
        Comme je l'ai fait avec elle, Karen donne de petits coups de reins,
enfonant le sexe factice au plus profond de ma gorge. Les dimensions du gode
me distordent les mchoires et  j'ai les larmes aux yeux.
        Aprs quelques minutes de ce traitement, ma soeur se retire et
s'installe entre mes jambes.
        Pendant ce temps l, Emmanuelle s'agenouille  ct de mon visage
grimaant de douleur et passe tendrement la main sur mon front baign de sueur.
_ C'est bien mon amour, murmure-t-elle  mon oreille. Tu es courageux.
        Je lui souris faiblement.
        Soudain, je sens le gland de plastique s'appuyer contre mon anus.
        Je relve brusquement la tte et croise le regard de ma soeur. Une
expression trs douce passe dans ses yeux. Elle me sourit.
        Puis, sans autre prambule, elle s'avance. Un simple coup de rein qui
propulse le sexe factice entre mes fesses.
        Bien qu'habitu  tre sodomis,  je gmis de douleur lorsque l'norme
gland dilate mon sphincter. Je serre les dents tandis que Karen continue 
pousser, s'enfonant profondment en moi.
        Me dominant de toute sa hauteur, elle commence  donner de violents
coups de rein. Ses petits seins tressautent au-dessus de mon visage tandis
qu'elle me laboure sauvagement.
        A chaque fois qu'elle entre en moi, les picots appliqus contre sa
vulve viennent frotter contre son clitoris, envoyant des ondes de plaisir dans
tout son corps. Excite par cette lancinante caresse, elle se propulse encore
plus violemment entre mes reins.
        Le sexe de latex ravage mon anus, ses multiples anneaux dchirent mon
troit canal, m'arrachant de longues plaintes.
        A travers mes larmes, j'entrevois le visage de Karen au-dessus de moi.
Les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, elle halte de plaisir. Ses mains ont
quitt mes hanches pour venir masser ses seins gonfls. Ses doigts tirent
lentement sur ses ttons durcis.
        Ses va-et-vient se font plus rapides. Sa respiration s'acclre. La
chaleur monte en elle. L'orgasme se rapproche.
        Mais au dernier moment, alors qu'elle est  deux doigts d'exploser,
elle s'arrte brusquement et se retire d'un coup.
        Son regard croise le mien et je peux y lire la fivre et le dsir. _
Aide-moi, dit-elle  Emmanuelle. _ Oui, que veux-tu faire. _ Tu vas voir.
        Aide d'Emmanuelle, elle me dtache et me relve. Elle ligote ensuite
mes poignets  l'aide d'une corde suspendue  l'arbre et tire dessus jusqu' ce
que je sois parfaitement tir. Puis elle se colle contre moi. Sa main
s'insinue entre mes cuisses et remonte jusqu' ma verge dresse. _ Quelle
excitation, fait-elle moqueuse. Tu aimerais jouir, n'est-ce pas ? _ Oui,
matresse, dis-je d'une voix rauque. _ H bien, je vais te le permettre.
        Se dressant devant moi, Karen me regarde droit dans les yeux. _ Tu vas
me prendre, dit-elle d'une voix trs calme malgr sa propre excitation. Je vais
t'offrir mon dernier pucelage. Mais gare  toi, si tu jouis avant moi, tu le
payeras chrement. Bien compris ?
        Je hoche lentement la tte. _ Je veux t'entendre, esclave. _ Oui,
matresse... Je vous ferai jouir, matresse. _ Tu as intrt.
        Karen se dfait de son harnais, puis, lascive, elle s'allonge sur le
banc, les jambes cartes, sa vulve entrouverte  porte de mon sexe dress. _
Emmanuelle, dirige donc cet esclave pour qu'il honore sa matresse. _ Mais bien
sr.
        Emmanuelle s'agenouille devant moi et, d'une main douce et experte,
dirige ma verge vers le sexe de ma soeur.
        Dlicatement, elle carte les petites lvres. Lentement, le passage
s'ouvre devant mon mt de chair.
        Karen la regarde faire. Un peu d'inquitude vient embrumer ses yeux
noirs quand le vt s'introduit en elle et bute contre son hymen. Emmanuelle
arrte un instant son introduction, laissant le temps  ma soeur de s'habituer
 l'intrus. _ Vas-y, murmure-t-elle d'une voix rauque.
        Emmanuelle sourit et dirige mon sexe  l'intrieur de son vagin. Karen
pousse un petit cri quand le gland dchire son hymen et la pntre entirement.
Je sens ses muscles vibrer autour de ma verge tandis qu'ils s'cartent pour
s'adapter  sa forme. C'est une sensation extraordinaire. Je suis oblig de
faire un effort surhumain pour ne pas jouir tout de suite, tellement la tension
est forte. _ Ne bouge pas, m'ordonne Karen. Pas encore... Ce n'est pas toi qui
doit donner le rythme, esclave. _ Oui, matresse.
        Elle tourne la tte vers Emmanuelle. _ C'est toi qui va donner le
rythme, lui dit-elle. _ Et je sais exactement comment.
        Avec un sourire dmoniaque, Emmanuelle s'harnache du gode-ceinture et
passe derrire moi. Sans plus de prparation, elle m'agrippe par les hanches et
me pntre d'un coup sec, me propulsant violemment contre Karen.
        Me maintenant fermement, elle me laboure avec science, s'enfonant
profondment en moi et me projetant  chaque mouvement encore plus en avant
entre les cuisses de Karen, qui rle de plaisir alors que ma verge la pntre.
        La tension est telle qu'il ne nous faut pas longtemps pour sentir
monter le plaisir en nous.
        Je suis au bord de l'explosion. Entre Emmanuelle, qui s'active de plus
en plus vite entre mes reins, tandis que les picots excitent son clitoris durci
de dsir, et les aller-retour dans l'troit vagin de ma soeur, je n'en peux
plus. J'essaie de me retenir au maximum, mais c'est trop dur.
        Soudain, je sens les muscles de Karen se resserrer autour de ma verge.
La tte renverse en arrire, elle se met  rler en se pinant durement les
seins. Emmanuelle en profite alors pour m'empaler encore plus violemment. Le
rsultat est immdiat.
        C'est l'extase.
        Mon anus se contracte autour du membre factice et un long jet de sperme
brlant jaillit du gland. Au mme instant, Karen se cambre violemment sous le
choc de l'orgasme qui la traverse. Un grognement rauque s'chappe de sa gorge,
se mlant  mon cri. Dans mon dos, Emmanuelle s'enfonce une dernire fois en
moi avant de laisser exploser son plaisir dans rle de jouissance.
        Nos cris se joignent et se mlangent, rsonnant longuement dans la
clairire.
        puiss, mais heureux, nous nous affalons, restant empals les uns dans
les autres, pour profiter jusqu'au bout de ce plaisir ultime.

        Cette exprience avec ma soeur Karen en a amen beaucoup d'autres. Et
notre relation de frre et soeur a pas mal volu depuis. Mme son petit copain
a dcid de se joindre  nous depuis. Mais cela, c'est une autre histoire...




 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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