SOUS LA TABLE (1) (par prelover) (M/g, oral)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Sous la table 
part: (1)
author: prelover
keywords: M/g, oral
language: Francais
age: 07 ans
published: 10/10/2000


Envoy aux 'Histoires Taboues' le 09 octobre 2000
nous le remercions et esprons en recevoir d'autres.


titre = Sous la table
auteur = prelover
partie = Chapitre 1
codes = M/g, oral
age = 7 ans (fille)


J'ai 24 ans. Mon attirance pour les enfants a commenc lors d'un repas chez mon
oncle. Sa fille, Cline, m'adore et  chaque fois que j'apparais, ce ne sont
qu'effusions et embrassades. Elle a sept ans et demi, a de superbes yeux bruns
qui lui donnent un regard d'ange, un visage d'une douceur inoue, et une bouche
aux lvres bien charnues. Ce soir l, comme  son habitude, elle courut vers
moi pour me sauter dans les bras. Je la soulevais de terre et la maintint
contre moi en plaant mes mains sous ses fesses. Elles taient dessines
parfaitement et en caressant ces deux globes fermes, je ne pus matriser une
rection. Je l'embrassais dans le cou, et elle, innocemment, posa ses lvres
sur les miennes; Malgr la rapidit et la soudainet de ce baiser, je sentis
la chaleur de sa bouche, et j'en voulais dj plus, m'imaginant nos
langues s'entremlant. Je voulais qu'elle se colle  moi, que nous nous
caressions, que l'on change notre salive dans une fougueuse embrassade. Mais ce
n'tait pour l'instant que du rve. Je la posais et me dirigeais dans la salle 
manger, o le repas m'attendait dj.

Nous en tions au dessert, et nous discutions de tout et de rien avec mon oncle
et ma tante : de mes tudes, de mes projets... Cline s'tait glisse sous la
table et jouait avec sa poupe. Puis, sans doute lasse par cet objet en
plastique, le dlaissa pour commencer  me pincer les jambes. Comme je ne
ragissais pas, elle poursuivit son petit mange et m'enleva ma chaussure pour
me chatouiller les orteils. Ses petits doigts agiles commencrent  s'agiter,
pour au bout d'un moment recommencer  me pincer. Je me baissais alors pour lui
dire qu'elle me faisait mal et lui demanda de me masser le pied afin de me
soulager. Elle obtempra en s'excusant. Ses mains frottaient mon pied, me
procurant un bien inimaginable. Jamais massage ne m'avait autant excit. Elle
voulut aller plus loin pour me faire plaisir. Elle retira ma chaussette et
commena  m'embrasser doucement le pied. Elle donnait des petits baisers
chauds, et il n'y eut aucun centimtre carr de cette partie de mon corps qui
ne reut la visite de ses lvres. Je fus aux anges quand elle eut l'ide de
sortir sa langue pour me lcher. Son petit bout humide parcouru tout le long de
ma vote plantaire, puis elle sua chaque orteil avec application. C'tait une
sensation phnomnale.

Mais je voulais aller plus loin. Je pris sa main avec toutes les prcautions
ncessaires pour que son pre et sa mre ne le remarquent pas, et je la fit
glisser le long de ma jambe. Je la posais sur mon sexe durci par les caresses
buccales que Cline excutait sur mon pied, et lui fit faire des mouvements de
va et vient. Je n'eut pas  l'aider longtemps, elle continua d'elle-mme ce
mouvement. Sa main d'enfant passait et repassait le long de mon sexe. Je ne
pouvais tenir plus longtemps. Je dboutonnais mon pantalon et l'obligeais 
prendre ma verge en main. Elle avait abandonn mon pied pour ne s'intresser
plus qu' mon membre dress devant elle. Je jouais avec le feu, car  tout
moment elle pouvait sortir de dessous la table pour dire innocemment  ses
parents ce qui s'y passait. Mais elle avait l'air intrigue par l'objet qui se
tenait devant elle. Je profitais de cet instant d'tonnement pour lui faire
excuter un geste de masturbation. Ses petits doigts entouraient cette colonne
de chair, et allaient et venaient dcalottant mon gland qui laissait dj
chapper une goutte transparente. A la vue de ce liquide, elle approcha sa tte
et lcha consciencieusement afin d'y goter; Ce fut comme une dcharge
lectrique. Le contact de sa langue me provoqua bien plus qu'un plaisir
physique. Cette fillette de sept ans et demi venait de me lcher le gland. Mme
dans mes rves les plus fous, je n'tais all si loin. Mon trouble devait se
voir, mais mon oncle et ma tante ne me dirent rien. Mieux, le tlphone sonna.
C'tait les parents de ma tante. Ils quittrent donc la pice pendant un quart
d'heure pour parler d'un problme de maison, que je ne compris pas trop. Le seul
fait qui m'intressait fut de rester seul avec ma cousine. Je soulevais la
nappe, pour la voir continuer  me branler. Elle continuait  donner de petits
coups de langues ds que le liquide rapparaissait. Aprs deux ou trois minutes
de ce traitement, je lui pris la tte  deux mains et lui demandait de me sucer
comme elle le ferait avec une sucette. !
Elle me sourit et obtempra avec une joie non dissimule. Elle ouvrit la bouche
et engloutit mon membre. La chaleur de sa bouche tait un vritable bonheur et
son troitesse d'enfant rendait la fellation plus douce encore. Sa langue
passait sur mon gland et elle faisait des petits bruits de succion qui rendaient
la scne plus excitante encore. De mes mains, je lui maintins la tte et donnait
des petits coups de reins. Au dbut mes mouvements taient plutt doux, mais au
fur et  mesure que mon plaisir augmentait, je ne les contrlais plus. Ma bite
coulissait dans ce fourreau humide et pour finir je lui baisais littralement la
bouche. Elle tenta de se dgager, mais mon treinte l'en empcha. J'tais entre
la position accroupie et la position debout, et j'utilisais sa tte comme un
trou. J'avais plac une main derrire sa tte et une autre sous sa mchoire, et
je continuais de lui pistonner la bouche. Je touchais presque  chaque aller et
retour le fond de sa gorge.

Je ne pus contenir plus longtemps le sperme qui bouillonnait en moi. Il gicla en
longs jets dans sa bouche qui, ne pouvant contenir tout ce liquide, laissa
chapper une coule blanchtre qui se prolongea jusque dans son coup. Je gardais
mon sexe plant au fond de son gosier, l'obligeant  avaler ma semence. Aprs
avoir dband, je le sortis en faisant un bruit humide. Je lui demandais de
lcher ce qui restait afin de le nettoyer correctement, ce qu'elle fit en
toussotant. Je regardais ce visage de petite fille en me refroquant. Elle tait
souille de sperme et elle rougissait honteuse de ce que nous venions de faire.
Je pris une serviette en papier et essuyais sa douce peau.

- Ne t'inquites pas. Je ne dirais  personne ce que nous venons de faire, si tu
ne le rpte pas toi non plus.

Elle me promit de n'en rien dire  personne. Je la pris alors dans mes bras et
l'embrassais sur la bouche. J'introduisis ma langue et tournoyais  l'intrieur
de cette cavit infantile qui venait de recevoir mon sexe et mon sperme. Enfin,
nous nous embrassions comme je le souhaitais. Elle apprenait vite, et joua elle
aussi avec sa langue. Ses parents revinrent quelques instants plus tard, ne se
doutant pas de ce qu'il venait de se passer entre un jeune homme de vingt-quatre
ans et sa cousine de sept ans et demi.

Ce ne fut d'ailleurs pas la fin de nos jeux sexuels, mais la suite est une autre
histoire.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

