SORTIE ENTRE AMIS (cousin/cousine)

title: Sortie entre amis
part: Complete
keywords: cousin/cousine
language: Francais
age: 12 ans
published: 06/08/2000


  [ Note : Cette histoire tant relle, il m'a t ncessaire de modifier
tous les noms des personnages et lieux afin de ne pas compromettre aucune
personne implique bon gr mal gr. ]
 
Je m'en rappelle comme si c'tait hier. En y repensant, je ne peux m'empcher
d'tre parcouru d'un frisson de plaisir et de honte.
 
C'tait un vendredi aprs-midi en revenant du lyce, il y a un an. J'tais en
classe de seconde o il n'y avait que six filles sur trente-quatre lves,
dont cinq occupes et une qui ne valait pas le dtour. Quinze ans de ceinture !
 Lorsque je rentrai chez moi, ce vendredi, donc, je m'affalai sur mon lit, un
peu cSur par cette journe de cours. Le lendemain, j'avais prvu d'aller en
ville avec mon meilleur ami. Le fait d'tre puceau et de n'avoir jamais got
au plaisir rput suprme de mler ma langue  celle d'une fille me
travaillait et me dprimait. C'tait le printemps et, avec lui, ma sexualit
devenait plus vive.
 "Bon sang !", me disais-je, "faut que tu te trouves une petite amie avant
d'avoir de la corne sur la paume de la main !". Je dcidai sur un coup de tte
de passer un coup de fil  Virginie, ma petite cousine qui n'a en fait que six
mois de moins que mois, et que je n'avais pas revu depuis trois ans. D'un air
parfaitement naturel, comme si on se ctoyait souvent, j'entamai la
conversation :
 - All, Virginie ?
 - Ouais, c'est moi, dit-elle. Qui est  l'appareil ?
 Sa voix avait chang. Elle n'avait plus le timbre aigu de la petite fille
mais bien celui d'une adolescente dans ses plus belles annes. La question me
surprit, mais je me rendis  l'vidence : ma voix aussi avait d chang et il
tait normal qu'elle ne me reconnt pas. Aprs un petit moment d'hsitation,
j'enchanai :
 - Tu me reconnais pas ?
 - Euh...
 Au son de sa voix qui avait  mes oreilles la saveur du miel, je compris
qu'elle m'avait presque replac.
 - Allez, petite maligne, c'est Alex, ton cousin !
 - Alex ?! H ! Je ne t'avais pas reconnu ! Ta voix est devenue si... virile !
 Je ne sais pas pourquoi, mais cette phrase me fit un drle d'effet, venant de
cette amie de mes doux jours. "Virile". Je rprimai mme un dbut d'rection,
 ma grande surprise, comme si Virginie avait pu le voir. Je posai la main sur
mon entrejambe dj chaud.
 - Ta voix a chang aussi. Tu vas bien,  part a ?
 - Oui, et toi ? Pourquoi tu m'appelais, au fait ?
 - Bien, je me demandais si a te dirai d'aller au cinma demain. Moi, j'y
vais avec mon meilleur ami Jrmy. Tu peux amener des potes  toi, si tu veux.
 - Euh... attends une seconde. Ouais, c'est bon pour moi ! Quel cinma ?
 - Palais Rouge ?
 - Pas de problme ! C'est en face de mon cole.
 - OK, gnial ! J'avais envie de renouer avec toi !
 - Moi aussi,  vrai dire, mais tu m'as prise de court !
 C'tait trop. Je ne pouvais retenir mon rection et je me dfis ceinture,
braguette et boutons pour carter le bord lastique de mon slip et sortir mon
pnis en bullition.
 - Bon, je dois te laisser, abrgeai-je, troubl.
 - Allez, ciao !
 Je regardai mon engin. Rarement auparavant j'avais eu une si belle gaule.
Pourquoi ? Je ne cessais de me le demander. Mais il tait temps d'agir : ma
mre tait repartie faire des courses, mon pre tait au travail et ma sSur 
la fac. J'empoignai mon bton de la main droite, le dcalottai, et commenai
ainsi une des masturbations les plus chaudes de ma vie pubre. Cela dura
environ cinq minutes lorsque enfin je sentis les premiers spasmes secouer mon
organe intime. Je n'eus pas le temps d'atteindre les toilettes : une gicle de
sperme vola  travers la pice, m'arrachant un cri de plaisir et de
soulagement. La main et la verge luisantes, je continuai quelques secondes le
geste masculin, avant d'aller chercher du papier toilette pour remettre tout
en ordre et essuyer les dernires traces du visqueux liquide blanc.
 
Le lendemain, je supportai la demi-journe de cours tous plus rbarbatifs les
uns que les autres. Je rvais de n'importe quoi, mais  partir de la deuxime
heure je m'aperus que progressivement je fantasmait sur ma cousine. Je me
voyais avec elle sous la douche. Mais j'avais des problmes d'imagination d
au fait que je voyais Virginie avec son corps de douze ans. Soudain, la prof
d'histoire me posa une question  laquelle, n'ayant pas cout un mot du
cours, je ne pouvais videmment pas rpondre. Je sursautai : un de mes dfauts
est que lorsque je pars dans mes dlires sexuels, j'ai l'impression que
quiconque me parle voit ce  quoi je pense. Il va de soi que je rougis
lgrement. Toute la classe, y compris la prof, se mit  rire, mais je m'en
foutais. Tout ce qui comptait, c'tait de revoir ma chre cousine et sa
mtamorphose.
 
A midi et quart, je me dirigeais avec Jrmy vers la station de mtro. Mon
cSur battais plus fort. De plus en plus fort. Nous arrivmes - enfin ! -
devant le point de rendez-vous. Je m'tirai. Curieusement, Jerry (cest son
dimutif) restait trs silencieux. Je scrutais avec incertitude la rue. C'est
alors que je vis arriver un groupe de jeunes constitu de trois filles et deux
garons. Je reconnu l'une des trois jeunes : elle tait grande, mince et
belle. C'tait Virginie. Je me livrai alors  un petit jeu stupide : je
dtournai le regard et demanda  Jerry d'en faire autant. Je fus surpris
lorsque j'entendis un petit "salut" timide  ma droite. Elle aussi m'avait
reconnu. Je la regardai, bloui par sa beaut. Ses traits fins et sa peau
lisse refltaient les rayons du soleil et prenaient de la sorte un aspect
dor. Nous prsentmes nos amis puis rentrmes dans le cinma. Ma cousine
portait une robe moulante d'une seule pice qui sarrtait au mi! lieu de ses
longues cuisses effiles. Je ne pus mempcher de jeter un bref regard sur son
paule afin de voir si elle portait un soutien-gorge et constatai quelle nen
portait aucun. En fait, je la balayai du regard une demi seconde pour
lexaminer : elle avait le bassin troit, les paules fines, le dos droit, les
jambes longues et deux petits seins qui me paraissaient assez fermes
montraient timidement leurs ttons  travers la robe lgre. Soudain, je
secouai la tte. Mais qutais-je entrain de faire ? Je fantasmais sur un
inceste ! Jtais cSur de ma conduite interne et paralllement je navais
quune seule envie : caresser ses fesses rondes et hautes et lcher ses seins.
 Virginie se retourna, lair perplexe, et me demanda quel film Jerry et moi
avions projet daller voir. Je rougis plus que jamais car cet air indcis,
probablement d  son incertitude, avait pris pour moi un aspect inquisiteur.
Virginie sen aperut et me demanda pourquoi je rougissait. Je lui dis que
ctait  cause de la chaleur.
 - Ouais ! Cest vrai quil fait chaud, ces temps-ci. Cest bientt la plage,
hein, Alex ?
 Pourquoi "hein, Alex ?". Non, j'tais ridicule, elle ne pouvait rien
percevoir de mes ides perverses dont elle tait le sujet. Enfin, je rpondis
 sa question. Le film en question tait assez violent et les filles ne
voulurent pas aller le voir, nous votmes donc pour un film noy dans l'eau de
rose.
 Vers la moiti du film, mon attention dfaillit alors que je voyais dans le
noir les yeux de ma cousine briller d'assiduit. Je m'endormis. Sa copine, une
petite blondinette, clata en sanglots, me rveillant en m'indiquant que
l'histoire touchait - enfin ! -  sa fin. Il devait en rester pour une demi
heure au maximum. J'en profitai pour aller aux toilettes. A peine fus-je lev
que Virginie, les yeux gonfls de larmes, me demanda o j'allais. Je lui
rpondis et m'excutai. Dans les WC, on entendait trs bien qu'il pleuvait 
flot. Je n'tais pas couvert et cela me contrariait. Le film finit vers dix
huit heures et nous dcidmes unanimement, en attendant que la pluie cesse, de
voir le film escompt par Jrmy et moi, que les deux autres garons mouraient
eux aussi d'envie de voir.
 Cette projection fut nettement moins ennuyeuse que la premire mais je ne
m'attarderais pas l-dessus. La sance tait  vingt heures et nous sortmes
vers dix heures. Tous, sauf Virginie et moi, comptaient sur leur familles pour
venir les chercher. Or, ce samedi soir-l, il n'y avait personne chez moi : ma
sSur passait la nuit chez son petit ami et mes parents allaient au restaurant
et ne rentreraient pas avant trois heures.
 La robe trempe de la superbe adolescente trahissait encore plus ses charmes
juvniles. Elle tait l, recroqueville et pourtant si lance, cte  cte
avec moi pour se rchauffer. Les bus ayant cess toute activit pour la
journe, je dcidai de payer un taxi. Je savais que cela serait cher, mais il
n'y avait pas d'autre moyen, vu que les parents de Virginie, mes cousins,
taient eux aussi absents.
 
Bref, nous arrivmes chez moi aprs que j'ai dbours prs de trois cent
francs. J'ouvris la maison vide et sereine. J'allumai. Je me retrouvais seul
avec le sujet de mes fantasmes actuels et j'tais confus de ne pouvoir
m'empcher de penser  commettre l'inceste.
 Je lui demandai si elle voulait manger quelque chose, mais elle me dit
qu'elle prfrait se changer d'abord et me demanda de lui indiquer un endroit.
Je la conduisis au premier, vers la salle de bains. Alors que je me penchai
vers le placard pour prendre une serviette, j'entendis le bruit d'un vtement
mouill tomber sur le sol. Je me retournai et restai bat : ma petite cousine
se tenait devant moi habille seulement d'une petite culotte de soie qui, elle
aussi mouille, laisser apercevoir clairement son duvet fauve. Elle attrapa la
serviette et me dit en riant que je ressemblais  une tomate.
 - Tu n'as jamais vu de seins nus ?
 - Je, euh...
 - Bon, allez, tourne-toi s'il te plat. Les seins, c'est une chose, mais le
minou, c'en est une autre !
 Ce manque de pudeur visiblement volontaire m'tonna et me rendit heureux :
elle se comportait comme je l'aurais fait si j'en avais eu le courage.
J'entendis le petit morceau de tissu s'enlever pniblement et la serviette
frotter sur son beau corps. Je lui demandai si elle avait besoin d'autre
chose. Elle ne rpondit pas. Soudain, je sentis qu'elle tirait sur mon
tee-shirt de faon  le sortir de mon jean !
 Je lui demandai ce qu'elle faisait et elle rpliqua :
 - Allez, Alex, fais pas le timide, dshabille-toi, tu es tremp !
 - Mais... a ne te... enfin, je veux dire...
 - O es le mal ? Allez, sche-toi vite avant d'attraper froid.
 Elle avait dans sa voix un air  la fois coquin et maternel. Je me retrouvai
torse nu face  elle qui tait enveloppe dans ma grande serviette bleue. Je
ne faisais rien et me cambrai lgrement pour qu'elle ne vt pas que j'tais
en pleine rection. Elle dboucla ma ceinture, puis mon premier bouton, et dit
:
 - Oh, pardon, je te laisse un peu d'intimit.
 - Euh... OK.
 Elle alla dans ma chambre fouiller  la recherche d'un vtement. Mon membre
tait  prsent dur comme de la pierre et le garder dans mon pantalon serr me
faisait assez mal. Avant de finir de me dvtir, je rejoignis Virginie pour
trouver un pantalon de rechange. Mon pyjama m'aurait largement trahi, mais ma
cousine tait d'un naturel contrastant fortement avec mon embarras croissant.
 - Au fait, comment je vais rentrer chez moi ? me demanda-t-elle.
 - Eh bien coute, tu vas dormir ici ce soir et demain, je te raccompagnerai
en bus.
 - Oh merci Alex, tu es un amour !
 Elle m'offrit en change de mon hospitalit un petit baiser furtif  ct des
lvres.
 - Je te trouve trs beau, au fait. Tu dois avoir des tas d'admiratrices,
n'est-ce pas ?
 - Non, pas vraiment, rpondis-je gn. Bon, je dois finir de me changer.
 Je repassai dans la salle de bains pour enfiler ce nouveau pantalon que je
pris soin de serrer correctement. J'avais trs envie de me masturber, mais le
moment tait plutt mal choisi. Je m'tirai et rejoignis  nouveau Virginie
qui avait pass mon pyjama et lui demandai ce qu'elle voulait manger. Elle me
dit que peu lui importait. Je fis donc cuire deux tournedos et ouvris un
paquet de chips.
 Le repas fini, je constatai quelle me regardait plus que la tlvision. Elle
dit spontanment qu'elle avait assez froid et vint s'asseoir sur mes genoux.
Soudain, elle eut un sursaut. Elle se retourna vers moi et dit, avec un air
coquin :
 - Dis donc, je te fais cet effet-l ?
 J'tais au sommet de l'embarras. Elle avait senti ma colonne. Je n'osais plus
rien dire. J'aurais voulu tre tout petit  ce moment-l. Sentant qu'elle me
mettait trs mal  l'aise, Virginie entama un petit jeu. Elle remua brivement
les fesses de gauche  droite et dit :
 - Mmmm... c'est pas dsagrable. T'es plutt bien mont, cousin.
 - Virginie...
 - Tu as dj fait l'amour avec une fille ?
 - Heu...
 - Non ? Je suis vierge aussi.
 Elle se leva, teignit la tl, se mit face  moi et retira le haut de
pyjama. Ses seins taient dj moustills par l'excitation car les ttons
taient devenus pointus et probablement rigides. - J't'excite ?
 Bien sr, j'tais mort de honte. Mais cela avait l'air trs srieux pour un
jeu. "Et puis zut", me dis-je. Je me levai pour m'agenouiller devant elle.
J'embrassai doucement le bas de son ventre tout en caressant ses fesses. "Si
ce n'est qu'un jeu", pensai-je, "elle aurait arrt avant. Ala jacta est".
 Je fis doucement glisser le bas jusqu' ses chevilles. Elle tait l, devant
moi, entirement nue et  ma merci. Elle se dbarrassa du pyjama et me fit
signe de me relever. Je m'excutai. Mon pnis tait au maximum de sa rigidit.
Enfin, il allait plonger dans le sanctuaire des sanctuaires. Soudain, je fus
pris d'un doute.
 - Mais, Virginie, a ne te fais rien que je sois le premier ... je veux
dire...
 - A me dflorer ? Non ! Bien sr que non. Je t'aime beaucoup, mais ne va pas
t'imaginer que je fais a par amour. J'ai envie de te sentir en moi et de
jouir !
 - A vrai dire, je suis rassur.
 Je m'avanai. Dire que j'allais  la fois sortir et coucher avec une fille,
et qui plus tait ma cousine ! Nous approchmes nos deux bouches l'un de
l'autre, et je sentis alors sa salive tide se mler  la mienne. Elle posa
une main sur mon sexe et commena  le caresser  travers mon pantalon.
Poursuivant le baiser, je posai dlicatement ma main droite sur la sienne et
mis un soupir de satisfaction. Elle se dgagea doucement de mon treinte et
dit  mi-voix :
 - Allez, librons le monstre.
 Elle s'agenouilla  son tour, le visage au niveau de mon ventre, dfis la
braguette en me caressant dlicatement les attributs, fis glisser le pantalon,
et d'un coup sec rabaissa mon slip. Mon sexe glorieux se tenait firement
devant ses yeux et lorsqu'il sortit, je vit qu'elle eut un petit sursaut
accompagn d'un lger sourire. Elle me dcalotta et j'mis un petit cri. Elle
commenait dj  me masturber lorsque je ragis et lui demandai :
 - Virginie, j'y pense, l. Je n'ai pas de capotes.
 - Ouh, l ! T'es un petit stress, toi ! On est vierges
tous les deux et en ce moment je peux pas avoir de gosse. Allez, dtends-toi.
 - OK...
 Elle ouvrit la bouche. Elle sua mon extrmit pendant quelques secondes, ce
qui me procura un bien inou.
 - J'aime ton gland ! me dit-elle, les yeux brillants d'excitation.
 Puis elle continua sa fellation. Je lui caressais doucement les cheveux.
J'eus un petit soubresaut. Elle semblait prendre beaucoup de plaisir, bien que
pour l'instant elle n'en recevait aucun de ma part. Lorsque je sentis le
premier spasme me traverser la queue, je me retirai. Virginie comprit et
acquiesa en s'allongeant sur la table de la cuisine. Je tendis la langue en
approchant de sa petite vulve rose. Un instant, je considrai ce petit orifice
suintant, sentant un trange parfum qu'il me semblait connatre sans pour
autant l'avoir hum. Elle se redressa avec les coudes et me dit, avec un air
contrari :
 - Allez, Alex, lche-moi la chatte, s'il te plat.
 Je me ressaisis et m'approchai un peu plus. Mes lvres touchrent les
"siennes", et elle eut un petit sursaut. Le nez sur sa toison, je respirai 
plein nez son odeur. Je la pntrai enfin avec la langue.
 - Hah ! Oh, cousin, c'est si bon ! Oui ! Vas-y.
 Je renforai l'ardeur de mon cunnilinctus. Je la voyais se tordre de plaisir,
alors que ma langue jouait avec son petit clitoris en rection. Je posai alors
les mains sur ses petits seins. Elle commena  gmir, car avant cela elle
tait reste silencieuse.
 Je passai ma langue une dernire fois sur son sillon, puis je lui tirai
doucement la cheville pour lui faire comprendre de me suivre. Toute haletante,
elle me rpondit :
 - Allons dans ta chambre.
 Nous remontmes au premier, tout nus, chacun tenant ses affaires d'une main
et la main du partenaire de l'autre. Sur le chemin de ma couche, elle me dit
que ma langue tait divine. Je caressai ses jolies fesses  la peau ouate.
Elle se retourna, et me dit en souriant :
 - Tu le veux ?
 - Plus que jamais, ma desse.
 En plein milieu du couloir, je ne pus me retenir. Je laissai tomber mes
affaires au sol et lchai sa main, puis l'empoignai par la taille et la tira
vers moi. Je m'accroupis et mis mon nez entre ses fesses. Elle posa sa main
sur ma tte en signe d'tonnement. Avec ma langue, je commenai  exciter son
anus. Elle gmit, puis me poussa lgrement.
 - Non, Alex, pas a, c'est crade. Je plaisantais en parlant de mon cul.
 Mais je tenais bon. Avec ma main droite, je caressais son sein, et avec la
gauche, j'cartais sa fesse. Bien quelle semblait y prendre beaucoup de
plaisir, je sentais qu'elle s'y refusait car son anus tait contract et
inviolable. Je lui fis un petit baiser qui claqua sur sa peau humide et me
relevai. Elle s'assit sur le lit et me fit signe de venir. Elle posa ses mains
sur mes fesses et reprit sa fellation. Je m'y refusai et m'assis sur le lit 
mon tour.
 - Tu n'as pas envie de continuer ?
 - J'aimerais qu'on parle.
 - Une petite pause ? D'accord.
 - Tu es bien avec moi ?
 - Oh oui ! me dit-elle en me masturbant de la main droite.
 - Tu trouves que je me dbrouille bien ?
 - Oui. Tout  l'heure, lorsque tu m'as lch le cul, j'ai t surprise.
L'ide me rpugnait un peu et je m'attendais  ce que tu le fasses. Mais
aprs, j'ai trouv a trs excitant.
 - Tu veux que je recommence ?
 - Mmmm... si ce n'est pas trop te demander...
 - OK, ma desse.
 Je l'appelais ma desse car lorsque nous tions petits, nous imaginions que
j'tais un chevalier vou  excuter les dsirs de sa divine personne.
 Au premier coup de langue, qui r-humidifia ses parois anales, je constatai
que son trou n'tait toujours pas ouvert. D'un air dsappoint, je me relevai.
 - H ! Pourquoi tu t'arrtes ?
 - Ton cul est ferm.
 - Pardon ?
 - Ton petit trou est serr. Je vais le dcoincer, dis-je en empoignant mon
pnis au plus haut de son excitation. - Non ! Pas a, Alex ! Pas a !
 Je croyais qu'elle plaisantait. Mais elle persista dans ses supplications
alors que mon instrument se rapprochait de son intimit.
 - Alexandre ! Non !
 Je reculai lgrement, surpris par le fait qu'elle me nomme Alexandre. En
gnral, lorsque quelqu'un m'appelle par mon prnom entier, cela signifie
qu'il veux me secouer et que je suis en train de faire une grosse connerie.
 - Pourquoi ? demandai-je d'un air innocent.
 - Je veux pas, c'est tout.
 Je me ressaisis et fronai les sourcils. J'attrapai ses chevilles et les tins
fermement. J'ignore pourquoi, mais tout fut soudain comme si je ne contrlais
plus rien. Je devins agressif et sauvage comme une bte. Je vis un clair
d'incertitude et de crainte dans les yeux de ma cousine et cela me procura une
sorte de jouissance supplmentaire. Elle tait  ma merci.	 Je la tirai
violemment  moi.
 - Alex !!! hurla-t-elle.
 Mon gland tait norme et il s'approchait une fois de plus de ses orifices
maintenant rendus minuscules et ferms par la panique. Le sillon de sa vulve
tait rentr dans sa fente, et elle commenait  gesticuler pour s'chapper de
mon treinte.
 Je sentis que mon extrmit touchait la corolle ride de son anus tentant
maladroitement de rsister  ma pntration. Je me masturbai deux fois pour me
rendre encore plus grand et plus dur, et je compris que la rsistance que ses
sphincters m'opposeraient ne serait pas suffisante.
 - Allez, cousine, laisse-toi ouvrir le cul. Tu voulais jouir, non ?
 - Alex, arrte ! Non, s'il te plat ! Je crois que je ne suis pas prte,
finalement !
 - Quoi ?
 Elle baissa le regard, gne.
 - Qu'est-ce que tu as dit ? insistai-je.
 - Je ne... oh... je...
 Je tenais son corps frle dans mes mains et je sentis qu'elle ne mentait pas.
Elle avait voulu faire la grande. Les jeux sexuels lui avaient plu, mais en
fait elle avait peur de la pntration. - Alex...
 - Je m'en fous. Tu m'as trop chauff. Tu rflchiras plus la prochaine fois
avant d'exciter un mec. Tu as de la chance que ce soit moi.
 Son visage s'claircit et elle sourit navement.
 - Tu veux dire que tu ne vas pas me pntrer ?
 - Bien sr que non ! J'irai simplement doucement, c'est tout !
 Elle perdit son sourire, mais ne contesta pas, comprenant probablement que
j'avais raison. Aprs tout, elle n'avait qu' assumer. Sans me regarder, elle
dit d'un air sombre :
 - Bon... tu as raison. Je dois assumer. Pntre-moi.
 - Tu as une prfrence ? dis-je ironiquement.
 - Non.
 Mon gland violac toucha encore une fois sa rosace. Je fermai les yeux et
entrepris de la pntrer. La rsistance fus plus grande que ce que j'avais
prvu. Je suppose que Virginie n'y tait pour rien, aussi je continuai. Alors
que la moiti de mon gland baignait dj dans l'atmosphre chaude de son petit
cul, je vis que son visage se crispa de douleur, mais elle ne se plaignit pas.
Je poussai encore un peu : le plus gros tait entr et j'mis un petit cri de
bonheur. Virginie se cramponnait au lit.
 - a va ? m'inquitai-je.
 - Ae... a fait si mal... mais continue. C'est dlicieux !
 J'entamai un petit mouvement de va-et-vient. La sensation de toucher ses
parois internes brlantes agitait mon pnis de spasmes dlicieux. Je constatai
avec plaisir que ses sphincters avaient abandonn la lutte, me donnant libre
accs  sa personne. M'en tant aperu, je lui demandai :
 - a va mieux ? J'ai l'impression qu'il y a moins de rsistance.
 - C'est super, Alex. Continue et va plus vite, cette fois. J'aime tellement
ta bite !
 - Ah ! Enfin ! Tu regrettes plus ?
 - Non, mais je t'en supplie, continue, mon amour !
 "Mon amour". Comme si ce que je lui faisait pouvait ressembler  de l'amour.
Mon geste devint peu  peu trs violent et, sentant que je n'en avais pas pour
longtemps avant de jouir, je lui lanai :
 - Ah ! Je crois que je... vais jouir ! Tu veux que je... ah... sorte ?
 - Oui, s'il te plat ! J'ai pas envie de me faire engluer le cul.
 Je sortis mon gland avec difficult et jaculai sur son duvet pubien. Elle se
releva d'un coup et engloutis ma bite vibrante. Je sentis ses sucions et je
compris,  voir sa gorge bouger, qu'elle avalait  pleine bouche mon sperme
bouillant. Elle lcha mon gland une dernire fois, soupira de plaisir, puis se
rallongea.
 - C'tait super ! dit-elle, au comble du bonheur.
 - J'ai beaucoup aim aussi, ma chrie.
 Les jambes cartes, l'anus ouvert, les seins en rection, elle s'endormit et
je la regardai. Je la pris sur moi et m'endormis  mon tour. Nos deux corps
nus, maintenant redevenus calmes, se reposaient l'un sur l'autre.
 Plus tard, je m'veillai : mes parents taient rentrs et ils taient en
train de monter l'escalier. Je leur avais laiss un mot disant que Virginie
resterait ici pour dormir, mais le message ne mentionnait pas le reste...
 Lorsque ma mre vis sa petite nice, entirement nue, sur moi, nos deux sexes
cte  cte, elle appela, affole, mon pre. Ils croyaient que je dormais et
mon pre dit :
 - Bah ! C'est de leur ge ! a me donne des ides, d'ailleurs...
 Et ils allrent se "coucher"...
 
Depuis, je revois Virginie ds que j'en ai l'occasion pour revivre cette
nuit... divine.
 
- FIN -


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