Sordides histoires de pochards ( 2eme poque (13  22) ) (par Bougnat) (reformat)

title: Sordides histoires de pochards
part: 2eme epoque
author: Bougnat
keywords:
language: Francais
age_fille: 05 ans
first_published: 28/02/2004


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 15 fvrier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.


Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochard 2_13

Posted on 15/2/2004 at 11:11:48 PM by bougnat



La deuxime poque pour fantasmer dans le sordide !

Les origines de Grand-mre.







Grand-mre c'est la fille du chtelain. Ses parents ont eu deux garons avant
elle, l'an qui est devenu Monsieur le comte  la mort de son pre et Gaston
six ans plus tard qui est dans sa quarante-cinquime anne. Gaston avait dj
surpris son pre plusieurs fois avec les gamines des gens de maison, mais il
n'avait jamais cherch  savoir ce qu'il faisait avec des filles de huit ou dix
ans.

       Quand Louise avait quatre ans, une nuit de cauchemar elle est venue dans
la chambre de son frre cadet et elle s'est glisse dans le lit de Gaston.
Il faisait chaud et il tait tout nu sous son drap. Elle a pos sa chemise et
elle s'est serre contre lui se frottant contre sa peau et en lui donnant des
baisers partout pour se rassurer. Gaston qui adorait sa petite soeur la serrait
trs fort dans ses bras en la caressant sans cesse.

       La peau de sa soeur tait si douce et son odeur si enivrante que sa bite
se raidit et roulait sur le ventre de Louise. Intrigue par cet attribut viril
qu'elle ne connaissait pas encore et oubliant ses craintes de la nuit, elle l'a
prise dans ses mains pour le dcouvrir en dtail. Cela ressemblait  un grand
doigt, bien plus long que sa main et assez gros pour qu'elle n'arrive pas  en
faire le tour avec les doigts. Gaston qui se branlait en cachette, lui a montr
comment, en troussant la peau d'un mouvement de va et vient un moment, il avait
un trs grand plaisir. Elle lui a montr sa chatte et il a dcouvert  son tour
que les filles n'ont pas de bite mais un repli de peau qui prolonge la raie des
fesses entre ses cuisses, jusqu'en bas de son ventre et un drle de petit bout
de chair rose qui pointe le bout de son nez ds qu'il passait ses doigts
dessus. En explorant de ses doigts la fente de sa soeur il a trouv, prs de
l'anus, un autre trou tout mouill qui plongeait dans son ventre. La nuit tait
trop courte pour se dcouvrir entirement, l'aurore allumait lentement
l'horizon quand ils se sont endormis serr l'un contre l'autre.

       Quelques heures plus tard, le rveil fut mouvement. Au chteau, les
filles de la famille ne dorment pas toutes nues avec les garons. La
gouvernante les a sortis du lit sans mnagement leur promettant une correction
 la hauteur de la faute,  tous les deux !

        Les adultes ont l'esprit pervers. Les enfants n'ont pas compris quelle
faute ils avaient commis ! Ils disaient toujours bonjour, s'il vous plait,
merci ; ils pouvaient jouer ensemble et se toucher, ils pouvaient se baigner
tout nu  la rivire avec les autres enfants du chteau. Par contre consoler sa
petite soeur de ses cauchemars, par une chaude nuit d't dans un lit, cela
mritait une svre punition !

Leur pre les a fouetts avec une lanire de cuir devant toute la maisonne
sans autres explications.


Quelques semaines plus tard, en jouant  cache-cache, ils ont dcouvert dans un
coin du jardin, Rosine, la fille de la cuisinire, qui avait pris dans sa
bouche la bite de leur pre. Elle lui suait le bout avec beaucoup de
conviction. La bite de Monsieur le comte tait toute raide, il a allong Rosine
sur l'herbe, elle a retrouss ses jupons, cart ses cuisses et leur pre a
rentr sa bite entre ses jambes et il allait et venait avec de grands coups de
reins. Ce mange faisait rire Rosine aux clats.

Sortant de leur cachette, Louise et son frre sont venus voir ce que faisait
leur pre qui faisait tant rire Rosine. Avec une grande prcipitation, il s'est
relev, il a remis sa bite toujours raide dans sa culotte tant bien que mal,
la fille de la cuisinire a remis ses jupons sur ses jambes. Leur pre, trs en
colre, a attrap Louise et il lui a donn une fesse terrifiante, il les a
envoys tous les deux dans leurs chambres jusqu'au lendemain en les privant de
dner.

Louise ne savait plus que penser, mais de voir son pre avec la fille de la
cuisinire, piquait sa curiosit. Elle voulait savoir quelle tait la raison de
la punition que lui avait inflige son pre. Le lendemain elle allait voir
Rosine dans sa chambre. Rosine elle avait quatorze ans, elle tait gironde et
elle aimait bien les autres filles du chteau.

" Dis-moi Rosine, qu'est-ce qu'il t'a fait papa avec sa bite ? Est-ce que tu
sais pourquoi il m'a donn une correction ? "

" Tu es bien petite pour savoir tout  ! "

" S'il te plait, dis-le-moi. Je suis grande, j'ai quatre ans. "

" Oh aprs tout ! Maintenant ou plus tard ! Monsieur le comte il met sa bite au
fond de ma chatte quand elle est bien raide et il rentre et sort jusqu' ce
qu'elle crache son jus blanc. "

" Il fait pipi blanc papa ? "

" Mais non ce n'est pas du pipi, c'est pour faire des bbs aux femmes.
C'est un peu acre comme got, le pipi c'est sal. "

" Tu en as bu ? "

" Oui des fois, quand je suce la bite de Monsieur le comte, elle me crache son
jus dans la bouche, elle redevient toute mole et il ne la met pas dans ma
chatte. "

" Dis-moi Rosine, pourquoi tu lui suais la bite avant qu'il ne te la mette
entre les jambes ? "

" C'est pour qu'elle devienne dure. Dcidment il faut tout te dire ! Quand
Monsieur le comte a envie de baiser une fille de la maison, il nous entrane
dans le jardin ou la buanderie. Enfin dans un endroit tranquille o Madame ne
viendra pas, il sort sa bite de sa culotte et il nous la fait sucer pour la
faire grandir. Quand elle est bien grande et bien dure et si sa bite n'a pas
crach dans la bouche, il nous l'enfile tout entire dans la chatte ou dans le
trou du cul jusqu' ce qu'elle crache dans notre ventre. "

" Pourquoi tu dis une fille, il fait  avec d'autres ? "

" Oh oui ! Avec les autres filles on se dit tout, il baise les deux filles de
la femme de chambre, la fille du jardinier et mme la petite de la
blanchisseuse qui a six ans. Elle m'a dit que Monsieur la baisait en compagnie
de sa mre, quand il fait  dans la buanderie, il ferme la porte  clef et ils
se mettent tous les trois compltement nus. Peut-tre qu'il fait  aussi avec
nos mres, mais je ne suis pas sure. "

" Il te bat quand il a mis sa bitte dans ton ventre ? "

" Oh non ! Il est mme trs gentil, il me donne des bonbons de miel. "

" Alors pourquoi nous a-il battu et priv de manger avec mon frre ? "

" Parce que c'est un pch mortel. Il rpte chaque fois, que je ne dois rien
dire, que c'est un secret entre lui et moi. Mais ce n'est pas un vrai secret,
il dit la mme chose  toutes les filles. "

" C'est quoi un pch mortel ? "

" C'est un pch trs grave qui te fait mourir si tu le fais. Rassure toi c'est
le cur qui dit , Monsieur me baise depuis l'age de sept ans une ou deux fois
par semaine et il n'est jamais mort. "

" Mais si papa fait des choses dfendues, qui lui met la fesse ? "

" Grosse bte, personne, c'est Monsieur le comte, il fait ce qu'il veut ! "

" Ce n'est pas juste, il fait des pchs mortels et personne ne lui dit rien.
Moi je vais dans le lit de mon frre, sans savoir que c'est dfendu, et je
reois une grosse correction ! "

" Je vais mme te dire un autre secret, quand Monsieur a fini, il m'envoie voir
le cur pour me confesser de mes fautes. Le cur me confesse dans la petite
bibliothque et il me fait dire que je suis une petite salope et je dois lui
raconter tout en dtail, comment je suce la bitte de Monsieur et si j'ai eu du
plaisir ; pendant ce temps il se branle sous sa soutane et je dois recommencer
l'histoire jusqu' ce que sa bitte ait crach son jus. "

" Dis-moi Rosine, qu'est-ce que  fait une bite qui rentre dans la chatte ? "

" La premire fois  fait un petit peu mal au dbut et aprs  fait tout
drle. Les suivantes,  fait pas mal du tout et c'est trs agrable puis un
jour  fait un grand frisson dans le ventre et c'est merveilleux ! "

" Alors pourquoi c'est dfendu ? Tu le sais ? "

" Le cur dit qu'il faut tre mari pour se runir avec un homme et on ne peut
le faire qu'avec son mari. Mais Monsieur il prfre les petites-filles 
Madame. "

" Maman ne dit rien ? "

" Madame ne le sait pas et il ne faut pas lui dire. Si Madame l'apprenait, elle
nous renverrait toutes du chteau. "


La complicit entre Louise et son frre cadet tait complte. A partir de ce
jour sa curiosit est devenue plus forte que la crainte d'une correction.
Le mme jour elle a suc la bite de Gaston, elle est devenue toute dure et elle
l'a fait jouir. Le lendemain elle a voulu qu'il lui rentre sa bite dans la
chatte, elle n'a pas eu mal mais un drle de sensation lui parcourait le bas du
ventre et elle aimait beaucoup .

Elle s'est prise d'amiti avec la fille de la blanchisseuse. Clotilde, lui
racontait les frasques que Monsieur le comte faisait avec elle et sa mre.
Toutes les deux elles essayaient de faire la mme chose avec Gaston. Bientt,
ils connaissaient tous les jeux sexuels de Monsieur le comte.

Louise et son frre prenaient un tel plaisir qu'ils oubliaient souvent la plus
lmentaire prudence pour se livrer  leurs jeux interdit. Trs souvent la
gouvernante ou Monsieur le comte les surprenait et ils se faisaient fouetter de
plus en plus svrement. Le fouet ne dcourageait pas Louise, bien au contraire
elle prouvait un plaisir plus intense  se faire enfiler par la bite de son
frre quand elle tait roue de coups.

A cinq ans, dans la buanderie, Monsieur le comte l'a surprise entirement nue,
entrain de lcher la chatte de son amie Clotilde. Une colre terrible s'empara
de lui, la jalousie ou peut-tre le dgot de voir sa fille manger la chatte
d'une servante, personne ne le sut jamais, il fouetta sa fille jusqu'au sang
avec sa cravache. Clotilde tait terrorise, pour le calmer, elle a caress son
sexe  travers ses vtements et elle s'aperut que Monsieur bandait en
fouettant sa fille. Elle lui a suc la bite et elle lui a prsent ses petites
fesses qu'elle tenait trs cartes avec ses deux mains. Monsieur lui a enfonc
sans mnagement, sa bite dans son petit trou du cul. C'est avec une grande
violence qu'il lui tirait les hanches pour l'empaler, les fesses de Clotilde
claquaient sur le ventre de Monsieur qui oeuvra de la sorte quelques minutes.
Il a ressorti du cul de Clotilde une bite luisante et toujours droite, il a
tir sa fille par les cheveux et lui a enfil sa bite au fond de la gorge.
Louise savait trs bien faire jouir son frre avec sa langue et elle n'a pas eu
de mal  faire jouir son pre. Un liquide chaud et acre, a envahi sa bouche,
elle ne connaissait pas le got du sperme. Le jet de son pre au fond de sa
gorge l'a fait tousser et elle a tout recrach. Il lui a donn encore des coups
de cravache parce qu'une petite salope comme elle devait avaler tout le foutre
que Monsieur lui donnait. Il lui a lacr les fesses et  l'a fait bander de
nouveau alors il a enfil sa bite dans sa fille et il l'a baise dans la chatte
et le cul sans aucune retenue.

Il a envoy Clotilde voir le cur pour se confesser en insistant pour qu'elle
lui raconte absolument tout si elle voulait obtenir l'absolution de ses fautes.
Louise tait trop jeune, elle n'allait pas encore au catchisme et ne se
confessait pas.


Plus le temps passait, plus Louise devenait le souffre douleur de Monsieur le
comte et de la gouvernante. Elle allait se consoler dans les bras de son frre
ou avec son amie Clotilde. Pour chapper aux svres corrections de la
gouvernante, ils cherchaient sans cesse des endroits ou personne ne venait pour
cacher leurs jeux amoureux. Louise rencontra par hasard, dans la grange  foin
trois jeunes garons entrain de se tripoter la bite. A sa vue, ils refermrent
leur culotte, gns d'tre dcouvert par la fille de Monsieur. Louise posa sa
robe et sa chemise et entirement nue, elle a dculott le plus g incitant
les deux autres  faire de mme. Quelle ne fut pas sa surprise de dcouvrir
trois petites bites pas plus grosses qu'un pouce et  peine plus longues !
Elle ne connaissait que la bite de son pre et celle de son frre qui tait
aussi grosse et un peu plus longue. Elle les a sucs tous les trois pour qu'ils
aient la bite bien raide et leur a montr comment la rentrer dans son petit
trou. Elle s'est mise  quatre pattes les fesses en l'air pour qu'ils
l'enculent chacun leur tour, puis allonge sur le dos elle a pris ses cuisses
et s'est ouverte pour se faire baiser. Un des trois ne l'avait pas assez longue
pour forcer l'entre de sa chatte, mme en passant ses jambes derrire ses
paules c'est  peine si elle le sentait pousser l'entre. Avec son doigt elle
s'est caresser le clitoris pour prouver quelques sensations de plaisir.
Elle s'imaginait trois bites  la fois qui l'ouvriraient toute grande et lui
rempliraient le corps du jus blanc des hommes. A six ans, trouver trois hommes
dans le chteau pour la baiser ensemble lui paru impossible et c'est rest un
de ses fantasmes.


Il ne s'est pas pass un soir sans qu'elle ne s'endorme dans les bras de son
frre. Il ne s'est pas pass une nuit sans qu'il la baise autan qu'il le
pouvait. Il s'est pass peu de matins sans que la gouvernante lui donne une
svre correction  grands coups de cravache. Il s'est pass peu de semaines
sans que son pre ne la fouette  son tour avant de l'enculer avec son amie
Clotilde. Abrutie de coups elle s'est enivre en cachette pour oublier ses
douleurs, mais l'alcool fait tout oublier et surtout la prudence. Quand elle a
eu huit ans, avec Gaston et Clotilde, ils ont bu une bouteille dans le petit
salon. L'ivresse leur brouilla l'esprit, ils se sont mis nus pour faire leurs
jeux pervers, quand Gaston enculait Clotilde qui lchait la chatte de Louise,
Madame est entre. Elle a perdu connaissance devant le spectacle de ses jeunes
enfants entrain de copuler avec la fille d'une servante.



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sordides histoires de pochards 2_14

Posted on 15/2/2004 at 11:12:56 PM by bougnat



Le pre de Madame exploitait une ferme avec un mtayer, il cultivait la vigne,
distillait de l'eau de vie, et prparait quelques liqueurs pour les femmes du
chteau. Il avait t lieutenant du roi et gravement bless, il avait du
quitter l'arme. Il tait veuf et vivait seul comme un hermite.

Son oncle tait archevque de la province, il tait d'une droiture extrme et
ne plaisantait jamais avec la morale. Il possdait un pouvoir immense et tout
le monde le craignaient.


Aprs le repas du soir le verdict est tomb : Gaston ira au sminaire pour
devenir prtre et il aura toute sa vie pour faire pnitence. Clotilde  dix ans
avait l'age de rentrer au couvent, elle sera bonne soeur et ne connatra plus
jamais d'homme. Louise trop jeune ira  la ferme de son grand-pre et sera
oublie de la famille. Tous les trois devront disparatre du chteau avant
demain midi.

Monsieur le comte n'a pas dit un mot. Le cur a murmur une prire pour
implorer le pardon divin. Le lendemain  dix heures les trois enfants partaient
pour ne jamais se revoir.

       Gaston suivait avec brio ses tudes au sminaire, il tait toujours le
premier en tout. Son pre est mort aprs quelques annes et Gaston est revenu
au chteau le temps des obsques. Sa mre lui a rserv un accueil glacial,
elle avait la rancune tenace et tout le monde avaient oubli Louise, il n'est
pas rest plus longtemps que ncessaire. Louis, son frre an, devenait
Monsieur le comte. Etait-il au courrant des agissements de son pre et du cur
? Sa premire dcision, avec l'appui de l'archevque, fut d'envoyer le cur
dans un monastre au fin fond du pays.

       Quand Gaston a prononc ses voeux, son grand-oncle a voulu clbrer
l'vnement en famille. Quand la fte s'est termine, sa mre l'a entran dans
le petit salon pour s'entretenir avec lui : " Mon fils, maintenant tu es
prtre, je serais heureuse que tu restes avec nous. Nous n'avons plus de cur
au chteau depuis des annes personne ne dit la messe le dimanche et je ne me
suis pas confess depuis que Louis l'a renvoy. Maintenant tu as la sagesse
divine, il est temps de mettre de l'ordre dans notre famille ou je serais
damne pour l'ternit. "

        " Ma mre, pourquoi n'allez-vous pas voir le cur du village pour
obtenir l'absolution ? "

        " Il y a des fautes qu'il est trs difficile d'avouer  des gens peu
srs. Mon oncle tient son clerg d'une main de fer et s'il apprend que ce
chteau tait Sodome et Comores, il est tout  fait capable de nous excommunier
tous. Il a le pouvoir de disperser la famille et de confisquer nos terres.
Il n'a jamais apprci mon mariage avec ton pre qui n'avait pas une rputation
de bon chrtien. "

        " Vous savez bien ma mre que le secret de la confession est sacr !
Vous n'avez rien  craindre d'un cur. "

        " Oui, je vois que tu as encore l'innocence de la jeunesse ! Le cur du
village voudrait bien obtenir une paroisse  la ville et son vicaire devenir
cur. Un petit coup de pouce du destin pourrait faciliter bien des choses.
Tous les hommes sont avides de pouvoir de richesses et de plaisirs. Rflchi
jusqu' demain, ici tu seras nomm cur tout de suite, dans une paroisse tu ne
seras que vicaire. Ce n'est pas inintressant pour ton avenir ! "

        " Au sminaire j'ai appris l'humilit. Soyez aimable ma mre, laissez
moi cheminer dans mon sacerdoce comme il se doit. "

" Comme tu voudras. Viens me confesser  la chapelle demain  six heures, tu ne
peux pas refuser cela  ta mre. "

        " Mre, je vous donnerai l'absolution demain matin. Je vous demande la
permission de me retirer dans ma chambre. "


       Le lendemain bien avant le lever du soleil, Gaston a ouvert la chapelle,
allum les cierges et il a clbr la messe. A six heures prcises sa mre est
entre et elle s'est agenouille au confessionnal.

        " Pardonnez-moi mon pre parce que j'ai pch... "


       Gaston tait perplexe, quelle pnitence demander pour un rcit pareil et
pouvait-il absoudre de telles ignominies ?

        " Ma mre, vous rciterez dix Pater Noster et dix ave maria. Je vais
vous accorder l'absolution et je prierai Dieu chaque jour pour votre salut. "

       Madame a rcit sa pnitence et ils sont rentrs au petit salon.

        " Ma mre, pardonnez-moi, je ne puis accepter de rester ici comme cur.
Je renonce  toutes forme d'hritage, faite le savoir  votre notaire. Je vous
serais infiniment reconnaissant si vous criviez  votre oncle pour qu'il me
nomme vicaire au village de grand-pre. J'ai une me  sauver l bas. "

        " Ton grand-pre est mort depuis deux ans, il n'y a plus personne  la
ferme. "





       Gaston est reparti le lendemain. Il officiait  et l, une fois
remplaant un vieux cur, une autre assistant l'vque pour une messe
solennelle. Il a remplac un temps un professeur de latin dans une cole de
jeunes filles et il clbrait l'office du matin au couvent. Il retrouva parmi
les lves la petite Clotilde, elle avait quinze ans et semblait envahie par
une infinie tristesse. C'tait une lve brillante, elle connaissait
parfaitement la thologie, le latin, la gomtrie et les mathmatiques, elle
avait lu les grands philosophes. Le samedi suivant, elle est venue en
confession pour lui parler.

        " Pardonnez-moi mon pre parce que j'ai pch. "

        " Clotilde, je suis trs heureux de te revoir. Avant de te confesser 
Dieu parle-moi un peu de ta vie ici, es-tu bien trait ? "

        " Gaston je suis trs malheureuse ici, je ne veux pas prendre le voile.
Chaque nuit j'ai le ventre dvor de dsirs, je ne rve que d'un mari pour me
faire des enfants. Je sais laver le linge, je sais repasser, coudre et je
connais la broderie. Je sais aussi faire la cuisine et la ptisserie, je
pourrais faire une bonne pouse. Je ne veux pas blasphmer mais je ne
supporterai jamais de pourrir au fond d'une cellule toute ma vie. A quoi sert
que Dieu m'est fait femme si je ne peux pas avoir d'enfants ? Personne ne peut
m'aider, je suis sans nouvelle de ma famille et le seul moyen d'chapper  la
rclusion serait qu'un homme me demande en mariage ! Des hommes je n'en vois
jamais. Gaston je t'en supplie, ce n'est pas du vice, c'est seulement le dsir
d'tre femme, si tu peux, essayes de faire quelque chose. "

        " Je suis un jeune prtre et je n'ai aucun pouvoir, en plus j'ai
renonc  mes tires et mon hritage. Je connais bien quelques personnes mais je
ne suis pas sr qu'elles seront disposes  t'aider. Je te promets de faire
tout ce que je pourrai pour te sortir de l. Dis-moi, j'ai vu que tu es trs
brillante en latin, ou en est-tu de tes tudes ? "

        " J'ai tout fini depuis un an, la soeur bibliothcaire m'a prt ses
livres d'astronomie et d'alchimie et j'essaie d'apprendre le grec en cachette
avec elle, mais c'est trs difficile. Elle n'a pas le droit de nous parler,
elle est en pnitence pour cinq ans pour avoir lu un livre interdit. "

        " Je vois que tu es trs rudite, tu pourrais devenir prceptrice dans
une grande famille ! Pour le grec je peux t'aider si tu veux, je l'ai tudi
avec un jsuite au sminaire. "

        " Je ne sais pas si je suis rudite, j'ai voulu tout apprendre pour
enseigner aux filles qui viennent ici, c'est le seul moyen d'chapper  la
cellule. Pour le reste, jamais la Mre suprieure ne donnera son accord.
Tu veux bien entendre ma confession que je parte l'me en paix. "

        " Je t'coute. "

        " Pardonnez-moi mon pre parce que j'ai pch. Je m'accuse d'avoir
pch par gourmandise ce vendredi en prenant de la confiture en cachette. "


        " C'est tout ? Tu n'as rien oubli ma fille ? Tes dsirs ne t'incitent
pas  des gestes impurs envers ton corps ? "

        " Non mon pre. Je prie Dieu pour les oublier. "

        " Tu rciteras un Ave Maria. Vas en paix mon enfant, la bndiction
divine est avec toi. "


        Gaston s'est tortur l'esprit toute la nuit. Oublier ses voeux de
probit ou abandonner Clotilde  son sort. Ils avaient beaucoup pch tous les
trois avec Louise quand ils taient tout petit. Peut-tre que sans les
turpitudes de Monsieur le comte, elle serait reste une petite fille bien sage.
Ce chteau n'tait qu'un sinistre lupanar, Dieu ne peut tenir une enfant de
deux ans pour responsable des agissements d'un vieux dprav.

        Le lendemain il partait voir son grand-oncle  l'archevch. Aprs de
longues heures de patience son oncle paraissait trs heureux de le revoir.

        " Gaston mon enfant, qu'est-ce qui t'amne ici. Il y a longtemps que tu
es arriv ? "

        " Dieu soit avec vous mon oncle. Je suis arriv tout  l'heure.
Je viens vous entretenir d'une affaire trs dlicate, je vous demande pardon
d'abuser de votre temps et accorder moi toute votre indulgence pour mon
impertinence. Au couvent Sainte Marthe il y a une jeune fille du chteau qui a
pratiquement fini ses tudes, elle est trs doue pour les lettres et les
sciences et c'est une sainte femme. "

        " Si c'est une sainte femme, j'en suis heureux, mais qu'a-t-elle 
faire de tout ce savoir, c'est inutile pour une femme ! C'est une fille de
famille ou une future bonne soeur ? "

        " C'est la file de notre blanchisseuse. "

        " Comment a-t-elle russi  rentrer  l'cole du couvent ? Ou plutt
qu'a-t-elle fait pour se retrouver l ? "

        " Des fautes assez graves pour que maman l'envoie  dix ans. "

        " Je vois, une des nombreuses turpitudes de ton pre sans doute.
Ce dmon brle dans les flammes de l'enfer et c'est mrit. "

        " Clotilde a fait pnitence et elle vit depuis cinq ans comme une
sainte, cette jeune fille est d'une intelligence exceptionnelle et d'une
conduite irrprochable. "

        " Ce sera une excellente novice. "

        " Mon oncle, c'est bien son problme, elle ne dsire pas tre soeur.
Vous savez bien que tout son savoir sera perdu si elle prend le voile. "

        " Mon enfant, tu es jeune. Le savoir n'est pas la chose la plus
importante chez une femme. Dieu leur demande seulement de faire des enfants et
de les lever en bon chrtien. "

        Gaston  bout d'argument dsesprait d'obtenir une aide de son
grand-oncle. C'tait un vieil homme d'glise peu proccup par le sort des
femmes. Tout le savoir de Clotilde allait se perdre au fond de son couvent.
Lui qui tait si savant et passionn de grec...

        " Mon oncle, Clotilde sait le grec et elle apprend  l'crire, Vous
savez bien que trs peu de gens entendent cette langue si mystrieuse. Elle
pourrait devenir traducteur dans une de nos coles. Nous avons quantit
d'ouvrages dont le texte nous est inconnu, faute de gens capables de les lire ! "

        " Tu dis qu'elle connat le grec ! C'est toi qui lui a appris ? "

        " Oh non, mon oncle ! Je n'enseigne le latin que depuis deux semaines
et vous savez bien que le grec n'est pas enseigner dans les couvents. "

        " C'est vrai et je le regrette. Je vais te donner une lettre pour la
mre suprieure, si tu trouves une famille pour cette petite je la dispenserais
de ses voeux si elle en fait clairement la demande. Je sais que tu es trs
brillant, tient, prends ce livre. Mes yeux ne veulent plus me servir, j'ai fait
la traduction latine d'une petite moiti, fini de le transcrire en latin.
Gaston, j'ai confiance en toi, ce livre ne doit pas tre mis entre toutes les
mains, il me semble trs licencieux. "

        " Dieu vous bnisse mon oncle. Je vous rapporterais votre traduction
dans une semaine, deux tout au plus. Je vous la remettrai en mains propres. "


C'est la joie au coeur que Gaston est rentr au couvent. Son grand-oncle tait
un homme de parole, si Clotilde est apprcie par la mre suprieure il la
dispensera de ses voeux.

Le lendemain il demandait audience  la mre suprieure pour lui remettre la
lettre de Monseigneur l'archevque.

" Dites-moi mon pre, vous connaissez l'archevque ? "

" C'est mon grand-oncle, ma mre. "

Elle a lu la lettre d'un air grave, puis finalement son visage s'est crisp.

" Vous en connaissez le contenu, je suppose. "

" Pas du tout ma mre, Monseigneur ne m'a rien dit, nous avons seulement parl
d'une de vos lve et de l'enseignement du grec. "

" Oui, c'est cela en quelque sorte, Monseigneur me demande de dispenser de
pnitence notre bibliothcaire le temps de donner des cours de grec aux lves
qui le dsirent ! Plus quelques remarques... Dites-moi mon pre, vous avez eu
beaucoup de nos soeurs en confession depuis une semaine ? "

" Non ma mre, je n'ai entendu que quelques lves et deux novices. Depuis que
je suis arriv, aucune de vos soeurs, ni vous ma mre, ne sont venues  la
confession du matin. Je ne doute pas que Satan n'entre jamais dans ce couvent,
nanmoins j'ai connaissance de quelques gourmandises qui auraient bien besoin
de la misricorde divine. "

" Vous tes bien jeune mon pre, les femmes ont parfois des faiblesses qu'il
est plus facile d'avouer  un prtre plus g. Nous viendrons  confesse ds
demain. "


Le couvent tait Lesbos ! A part soeur Angle, la bibliothcaire, qui se
masturbait seule, toutes succombaient aux dsirs de la chair chaque jour que
Dieu fait avec une ou plusieurs coreligionnaires. L'conome copulait avec le
jardinier  la moindre occasion et elle tait enceinte de cinq mois ! La mre
suprieure, usant de ses privilges, rejoignait son amant en ville trois fois
par semaine. Elle avait touff son dernier enfant quatre jours avant l'arrive
de Gaston ! Ces deux l devaient avoir une arme de bbs enterrs dans le
jardin ! Gaston  beaucoup pri pour le salut de ces mes en perdition.

Il devait tout tenter pour sortir son amie Clotilde de ces miasmes sataniques !


       Il a cherch dans toutes les familles, de sa connaissance, qui avait des
enfants en ge d'apprendre, en vain. Aucune n'acceptait une jeune fille de
seize ans, fusse t'elle recommander par l'archevque.

        Les hasards de son ministre l'on conduit, quelque temps plus tard, au
village de son grand-pre. Il a retrouv sa soeur Louise et son amour pour
elle, fut plus fort que tous ses voeux de chastet.

        Bless dans son honneur d'avoir succomb  la tentation de la chair, il
demanda une retraite  l'universit pour faire pnitence. Il commena  tudier
la mdecine. C'est l qu'il fit la connaissance d'un jeune homme fort
sympathique qui tudiait l'astronomie et la gographie. C'tait le fils an
d'un armateur de la cte et son pre cherchait quelqu'un parlant le maure et le
grec pour rdiger des papiers de commerce. Gaston sauta sur l'occasion et
proposa Clotilde.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochards 2_15

Posted on 15/2/2004 at 11:13:59 PM by bougnat



        En peu de semaine l'affaire fut faite. Le pre de Lon voulait voir
cette jeune fille de seize ans qui savait tant de chose. Le vieil homme tait
rempli de sagesse et d'une grande courtoisie, il a parl  Clotilde en latin,
elle lui rpondait sans faillir, puis en grec, elle rpondait de mme. Il lui a
pos une question dans une langue incomprhensible, modestement elle avoua ne
rien avoir compris. Il lui a pos beaucoup de question sur des sujets
incroyables, sans jamais russir  la coller ! Ne sachant pas ce que cet homme
lui voulait, elle s'empressa de lui dire qu'elle savait faire la cuisine et la
ptisserie. Qu'elle savait trs bien laver le linge et repasser, mme la
dentelle avec un fer  tuyauter. Qu'elle savait coudre et broder. Qu'elle
pouvait laver le sol et cir les parquets. Elle n'avait pas encore beaucoup
d'exprience mais elle pouvait s'occuper des animaux, de la basse court et...

       Le vieil homme lui a pos un doigt sur la bouche. Emu par tant de
dsespoir
il lui a pris les mains : " Mon enfant tu allais me dire que tu veux bien
t'occuper des cochons. Ne crois-tu pas que c'est bien peu de chose pour une
jolie jeune fille qui parle le latin et le grec ? "

        " Monsieur, je vous prie d'accepter mes excuses. Toutes les soeurs ici
reconnaissent que je suis vaillante  l'ouvrage et notre bibliothcaire pourra
vous confirmer que j'ai toujours t une lve assidue. Si vous avez besoin
d'une bonne  tout faire, soyez assur que je ferais de mon mieux. "

        " Clotilde, j'ai tous les gens de maison qu'il me faut et je n'ai pas
de basse court. Je cherche quelqu'un pour rdiger des papiers dans plusieurs
langues dont le grec. Dis moi es-tu dispos  apprendre le maure et quelques
points de droit ? "

        " J'apprendrais tous ce que vous voudrez Monsieur, mais je ne crois pas
qu'il y ait ici personne qui parle le maure. J'ai tudi le droit canon, le
droit civil et commercial, je connais aussi un peu le droit militaire et
maritime. "

        " Tu es bien sr de vouloir quitter l'habit religieux ? "

        " Je n'ai pas encore prononc mes voeux et je ne dsire pas le faire.
Je ne serais novice que dans un mois. "

        " Mon enfant je te prends  mon service. Je reviens te chercher dans
deux jours. "

        Oubliant toutes convenances Clotilde lui a saut au coup et l'a
embrass
comme si c'tait son pre : " Je ne sais pas comment vous remercier Monsieur,
je vous serais redevable toute ma vie. "

       Deux jours plus tard une voiture emmenait Clotilde vers sa nouvelle vie.


        Pendant prs d'un an, Gaston et Lon sont rests ensemble 
l'universit. Quelquefois le soir, Gaston demandait des nouvelles de Clothilde,
et Lon
tait intarissable : Elle tait plus belle qu'une corbeille de roses, son pre
lui avait fait confectionner des robes par les meilleures couturires de la
ville et depuis, Lon n'avait d'yeux que pour sa poitrine. Elle tait toujours
d'humeur joyeuse et d'une discrtion sans pareille, elle faisait l'admiration
de tous. Toujours leve la premire et souvent couche la dernire. Elle
apprenait avec une facilit dconcertante avec un professeur que son pre avait
fait venir de Tunis, tout en faisant son travail...

        " Lon je crois que tu deviens amoureux d'elle ! C'est vrai qu'elle est
trs belle ! "

        " Gaston, toutes les filles de bourgeois que maman met dans mes jambes,
sont laides et plus niaises que des poulets ! Clothilde c'est une orchide dans
la maison. "

        " Je l'ai connu toute petite, je dois avouer qu'il est trs tonnant
qu'elle ait appris tant de choses en si peu d'annes. C'est la fille de la
blanchisseuse du chteau, je ne suis pas sr qu'elle savait lire ou crire
avant d'entrer au couvent. "

        " Je ne devrais pas raconter   un prtre, mais cette fille me
retourne le corps rien que de penser  elle ! La semaine dernire j'ai essay
de lui faire un brin de court, elle a rougi et trs vite elle a essay de me
dcourag. Comme j'insistais, elle m'a tout racont, les frasques de son
enfance avec ton pre, sa mre, toi et ta soeur. Sa vie monacale au couvent et
ses dsirs de trouver un mari pour avoir des enfants. Je n'ai pas rflchi, je
lui ai demand de devenir ma femme. Un instant j'ai devin son coeur qui
battait trs fort sous son corsage, mais elle a repris ses esprits et m'a
expliqu qu'elle tait une fille sans pre et abandonner par sa mre, qu'elle
n'tait pas vierge, que je devais me marier avec une jeune fille de bonne
famille et je ne sais quoi d'autre... "

        " Dcidment mon ami, Clotilde est d'une honntet qui me surprend !
Ton pre est-il au courrant ? "

        " Je crois, peut tre depuis le premier jour. "

        " Lon, je suis trs mal venu de te parler de  mais le pucelage des
filles ne dure que le temps de rentrer. Avant il ne sert  rien et aprs il
n'existe plus ; c'est insignifiant dans la vie d'une femme -cot de tout le
plaisir qu'elle te donne. "

        " Gaston, je me moque de son pucelage autant que de ma premire
chemise. Ce qui me proccupe c'est qu'elle n'a pas de pre,  qui veux-tu que
je demande sa main ? "

        " C'est trs simple, tu la demande  son tuteur, c'est ton pre.
En sortant Clotilde du couvent, il s'est engag  la protger jusqu' son
mariage. Je ne sais pas s'il acceptera cette union, mais c'est un homme d'une
grande sagesse et je crois que tu devras respecter sa dcision s'il refuse. "

        " Je suis sr qu'il dira oui, il a beaucoup d'admiration pour la petite,
comme il dit. Sais-tu qu'elle mange  notre table depuis quelque temps. "

        " Tu sais ce qu'il te reste  faire si tu la veux dans ton lit.
Si tu russi, une voix lointaine me murmure que tu ne le regretteras jamais. "


Gaston a revu Clotilde quinze ans plus tard avec Lon. Elle tait rayonnante de
bonheur et d'une beaut surprenante. Elle l'avait pous et il lui avait fait
six enfants. C'tait elle qui grait, avec brio, les affaires de commerce
pendant que son mari s'occupait des navires et des quipages. Ils taient
devenus immensment riches avec plus de trente bateaux qui sillonnaient les
mers. Il a t reu comme un prince.


       Aprs ses tudes de mdecine, Gaston est parti comme aumnier mdecin
dans les armes du roi. Il a laiss peu  peu sa charge d'aumnier pour se
consacrer entirement aux soins des blesss et des malades. Pendant vingt-cinq
ans il a couru le monde.

Il est rentr depuis peu, pour la mort de son frre. Louis ne s'tait jamais
mari et n'avait pas d'enfant. Il couchait avec sa mre depuis l'age de quinze
ans. Peu aprs la mort de leur pre, elle l'avait surpris entrain de copuler
avec une servante. Elle l'a laiss s'enivrer plus que de coutume. La nuit
venue, elle ventrait la servante avec un grand couteau de cuisine, pour tre
bien sr qu'elle n'aurait pas d'enfant de lui. Elle tait devenue folle de
jalousie. Elle a enterr la servante avec le major d'homme et le sommelier, qui
taient aussi ses amants. La servante tait orpheline et personne ne s'est
souci de sa disparition.

La mre de Gaston tait morte alors qu'il se trouvait dans les pays du nord
avec les armes en campagne. Il ne l'a appris que deux mois plus tard et il
n'tait pas retourn au chteau.


Gaston ayant renonc  ses titres et hritages, c'est Louise qui devient
comtesse et propritaire du chteau et des terres. Il est venu la chercher pour
signer les actes avec le notaire ds que possible.

" Gaston, tu te moques de nous ! Qu'est ce que c'est cette histoire  dormir
debout ? Grand-mre une comtesse !!! Tient, bois un coup, tu dois avoir soif
aprs une histoire pareille. "

        " Oui Loulou, ta grand-mre Louise est comtesse... Merci pour la prune,
elle est excellente... Aprs ce sera ta maman qui portera le titre et ensuite
c'est toi que l'on appellera Monsieur le conte. "

        Ma grand-mre une comtesse ! Cette vielle pute qui n'a pas dessoule
depuis peut-tre trente ans ! Les bras m'en tombent !

        " Germaine, va cogner chez Antoine et dit-leur de venir s'ils ne sont
pas sous la table. "

        " Dis-moi Loulou Antoine c'est le mtayer ? "

        " Quel mtayer ! On n'a pas de mtayer. C'est moi qui fait tout le
travail aux champs avec Pierrot. Antoine il a un bout de terre et trois rangs
de pruniers au bout des ntres, mais depuis qu'il connat papa il est saoul du
matin au soir. Depuis la mort de son pre,  part faire marcher l'alambic je ne
l'ai pas vu faire grand-chose ! "

        " Louise qu'est devenu le mtayer ? "

        " Le pre Anselme ? Il est mort depuis longtemps ! Quand je suis
arrive ici, il travaillait avec grand-pre contre le gte dans l'ancien
btiment et un bout de terre dont il ne percevait pas le mtayage. Sa femme
s'occupait des basses-court et des cochons et elle faisait les repas. Il ne
buvait pas encore comme un trou, grand-pre ne lui donnait que cinq litres de
vin par jour et une bouteille d'alcool le dimanche. A onze ans j'ai eu mes
lunes, grand-pre m'a surprise dans la grange avec le pre Anselme et quatre
saisonniers. Il a eu peur que je tombe enceinte et il m'a trouv le fils d'un
officier qui avait servi avec lui dans l'arme. Il s'appelait Germain et je
crois qu'il avait mal tourn, il tait recherch par les gendarmes dans une
province de l'ouest. Le cur nous a maris ici dans la plus grande discrtion.
Germain c'tait un fainant, il passait ses journes  l'auberge pour se
soler. Comme il n'avait pas d'or pour payer, il m'emmenait avec lui et je
faisais la pute pour payer son vin. L'aubergiste tait content, la taverne
tait toujours pleine, j'tais assez gironde et les hommes adoraient me baiser
sur les tables. Le pre Anselme, il a commenc  dconner  la mort de
grand-pre. Germain ne faisait rien d'autre que picoler avec lui et il lui a
donn de plus en plus de gnaule. Anselme, il devenait fou quand il tait saoul,
au lieu de battre les femmes avec une trique ou le fouet il prenait des
gourdins ou les piques feu de fer. Un jour avec Germain, ils ont cogn sur la
plus ge des filles avec les piques feu de la chemine et elle est morte une
semaine plus tard. Ils ont tu la petite de quatre ans l'anne d'aprs en lui
rentrant une bouteille dans la chatte avec un maillet. Peu de temps aprs, ils
ont tap sur le ventre de sa femme qui tait enceinte de huit mois, avec des
manches de pelle. Le lendemain elle accouchait d'un garon mort, elle est
partie le mme jour et personne ne l'a jamais revue. Plus personne ne
travaillait  la ferme et les terres ont t laisses  l'abandon. Germain est
mort dans une crise de folie,  la naissance de Loulou et le pre Anselme s'est
noy dans la gnaule  la naissance de Pierrot. Rose a trouv Paulo, avec
l'Antoine ils ont remis un peu d'ordre dans les pruniers et la vigne et ils ont
remis un bout de terre en culture. Comme c'est Antoine qui le cultive on dit
que c'est sa terre. C'est l'ancienne mtairie de son pre. "

        " Dcidment c'est le jour des surprises !!! Grand-mre, tu es entrain
de nous dire que la terre du Toine est  nous et qu'il devrait tre notre
mtayer ? "

        " Oui c'est , Antoine il n'a rien, tout est  nous. Sa maison, la
remise et tout ce qu'il y a dedans. A la mort du pre Anselme j'aurais du
passer chez le notaire pour faire les papiers mais  l'poque on ne dessoulait
jamais. "


       Antoine est rentr avec Zzette et Germaine. Il avait son fils dans les
bras et sa femme avait sa fille. J'ai l'impression qu'ils n'ont rien bu de la
soire !!! Ils sont magnifiques les bbs, tous les deux sont bien rveills et
gras comme des vques ! Avec ses deux mamelles grosses comme des pis de vache
qui pissent le lait toute la journe, la Zzette elle ne les laisse pas crever
de faim ! Sa robe est mouille jusqu' la taille, Maman et Rene, avec leurs
auroles au bout des seins ont l'air toutes sches.

        " Bonsoir tout le monde. Oh ! Tu as du monde ce soir ! Bonsoir
monsieur... "

        " Antoine je te prsente mon grand-oncle Gaston. Attention il ne fait
pas partie des toucheurs de boeufs ! "

        " Enchant de faire votre connaissance. "

        " Dis donc Zette je te trouve bien mouille ! Tes deux gosses n'ont rien
bu de la journe ou c'est Antoine qui a oubli de te traire les mamelles ? "

        " Non c'est l'heure de la tte, j'allais leur donner quand Germaine
est venue nous chercher. Je vais me dgrafer pour les faire boire. "

        " Vous deux asseyez-vous, Zzette fait boire tes petits et prenez un
verre. J'ai une nouvelle qui va vous trouer le cul ! Grand-mre tu veux bien te
lever s'il te plait... Ecarte ta robe pour faire voir  Antoine ta belle
culotte rose... Oui comme . Tu vois, elle a mis une culotte ce soir !
Je vous prsente Madame la comtesse Louise de La Pierre Blanche ! "

        " Ouaff ! La vieille pute une comtesse de La Pierre machin !!! Dis-moi
Loulou tu m'as fait venir pour dfoncer tes femelles ou pour raconter des
conneries ? "

        " Antoine ce n'est pas des conneries ! Tu connais le chteau  dix
lieues sur la route, de l'autre ct du village ? Eh bien c'est le sien !
Madame est notre chtelaine ! Son frre Gaston est venu nous l'apprendre
tantt. Maintenant si tu veux, on peut dfoncer les femelles mais je te
prviens, si ce qu'a dit grand-mre est vrai, Gaston va faire des envieuses
chez les femmes ! Si une fille a envie de se faire ramoner le cul, qu'elle se
mette  poil ! "

       A part Zzette qui avait les deux bras occups par ses gosses, en rien
de temps, elles taient toutes  poil, y compris la petite Madeleine qui,
voyant maman et ses soeurs poser la robe et la culotte, a fait de-mme.
Grand-mre a pos sa robe et elle est venue en culotte, dshabiller Gaston.
On devine sous son pantalon qu'il a quelque chose de trs grand qui grossi 
vue d'oeil !

        " Allons Louise, on ne va pas faire  devant tout le monde ! "

        " Gaston on a toujours bais ensemble, Loulou ne me croit pas, tu vas
lui faire voir que t'a petite soeur ne ment pas ! Tu veux bien te lever ? "

       Grand-mre a ouvert la chemise et dgraf le pantalon de Gaston.
Quand elle l'a descendu, on a tous compris qu'elle n'avait pas menti ! Une bite
invraisemblable se dresse lentement devant son ventre ! Zzette s'est exclame:
" Ah mon Dieu !  c'est une bite ! Grand-mre tu m'en laisseras un peu s'il
te plait ? " Maman n'a rien dit mais elle est devenue toute rouge des seins
jusqu'au cou. C'est un signe qui ne trompe pas,  va tre long pour lui calmer
ses envies !


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochards 2_16

Posted on 15/2/2004 at 11:15:12 PM by bougnat



        La bite de Gaston c'est impressionnant, ! Elle est longue de presque
une coude et elle est aussi large que toute la main ! C'est vrai qu'elle doit
faire la taille de la tte d'un bb ! Il n'a pas du l'user beaucoup depuis
vingt-cinq ans, il bande comme un gamin de douze ans.

Grand-mre a pos sa culotte rose et elle s'est allonge sur la table. Elle a
pris ses cuisses  deux mains et de toutes ses forces elle s'est carte les
jambes pour s'ouvrir autant qu'elle pouvait. On a vu sa chatte s'ouvrir comme
le puits ! Gaston a tout enfil dans la panse de grand-mre. Elle est tellement
dilate que chaque fois que son frre ressort sa monstrueuse bite, grand-mre a
le clitoris qui se dresse sur son ventre comme une petite bite et sa chatte se
retourne comme une chaussette ! Je ne rappelle pas l'avoir entendu miauler
comme  avant ! Trs vite la chatte de grand-mre a dgoulin comme une
fontaine et ses fesses baignaient dans une mare de foutre. Elle a hurl de
plaisir quand elle a commenc de jouir et elle a tir un peu plus sur ses
cuisses pour s'ouvrir davantage. A chaque coup de pilon de son frre l'norme
bite devait lui ravager le ventre ! Quand Gaston a dcharg dans sa soeur il
est rest les couilles crases contre les fesses de grand-mre qui s'est
redresse la bouche grande ouverte le souffle coup. Elle a l'oeil vitreux et
tout son corps tremble comme une feuille au vent. Aprs une longue pose il a
enfin sorti sa bite de la panse de grand-mre qui s'est compltement vide
avant de reprendre son souffle. Toutes ces annes d'abstinence lui ont laiss
intact sa virilit, sa bitte est gluante jusqu'aux couilles mais elle est
toujours aussi raide qu'une bche de bois ! Quelque chose me dit qu'il va faire
des heureuses ce soir si les femmes sont assez larges pour le laisse rentrer !

Grand-mre a repris ses esprits et se met  rire : " Mon Gaston chri, je
t'adore, tu es le meilleur amant que j'aie eu dans ma vie ! Maintenant que je
t'ai retrouv, je ne veux plus que tu partes. Mets-la-moi dans le trou du cul. "

Elle est descendue de la table et elle s'est pose le cul en l'air en
s'cartant les fesses : " Viens mon chri, dchire-moi le trou du cul et cogne
moi fort dans le ventre pour prendre beaucoup de plaisir. "

Gaston il ne risque pas de dchir grand-mre elle a le cul plus ouvert que la
grange  foin ! Il lui a tout enfil d'un seul coup et il a encul sa soeur
comme un homme,  grands coups dans les fesses ! Grand-mre a dgueul sur la
table avant qu'il ait dcharg dans sa panse. Pour finir quand il a sorti son
engin du cul de grand-mre il lui a retourn les tripes de plus d'une main !
Il est trs bien Gaston en vingt minutes il a repu grand-mre de bite pour la
soire ! Elle s'est assoupi sans boire ses deux bouteilles d'alcool !

       Gaston est rest prs de grand-mre, assis  cot elle,  lui caresser
tout le corps. Longtemps il a jou avec ses cheveux et il a couvert sa soeur de
baisers ! Elle qui avait l'habitude, de se faire dfoncer avec des grands coups
de trique, elle ne doit plus rien comprendre !


Maman et ma soeur Rene ont fait tter leurs bbs que grand-mre avaient
rveills. C'est mouvant une gamine de treize ans qui se fait pomper les seins
par sa fille de deux mois ! Pendant que les femmes nourrissaient la marmaille,
mon Pierrot, fourrait sa bitte dans tous les trous de Nicole, elle miaulait
autant que grand-mre ! Antoine dfonait la Germaine  grands coups de reins
qui ne miaulait pas moins fort. Ce soir, ces deux l vont en prendre plein leur
cul !

Avec Gaston on dgustait la vielle prune que grand-mre avait dniche quand la
petite Madeleine, esseule, est venue jouer avec la bite de Gaston ! C'est fou
! Une gosse de trois ans qui trousse un gland plus gros que ses cuisses au bout
d'une bite presque aussi grande qu'elle ! Ce doit tre la curiosit, jamais
elle n'avait vu un engin pareil pendre entre les jambes d'un homme. Elle l'a
lch un peu partout et elle a rentr sa langue dans le trou en essayant de le
branler avec ses deux petites mains. Oh ! Oh !

" Gaston, elle te fait de l'effet la petite Madeleine ! Tu vas voir qu'elle va
russir  te faire bander de nouveau ! "

" Loulou, ne m'en veux pas mais elle me rappelle Louise quand elle tait
petite. "

" Rassure-toi, je ne t'en veux pas du tout au contraire. Je suis trs flatt
que ma petite soeur soit capable  trois ans de faire bander un homme qui a
dj tir deux coups. Tu sais c'est un cul comme les autres et Pierrot la
bourre tous les jours depuis sa naissance. Elle n'tait pas ne depuis une
heure quand mon frre l'a dpucele et moi je l'ai dj baise plusieurs fois
avec Antoine. Elle sait faire la gosse, tu as la bitte aussi dure qu'avant de
baiser grand-mre ! Si on la laisse faire, tu vas voir qu'elle russira  te
faire jouir ! Elles sont toutes excellentes mes soeurs ! "

Zzette avait fini de faire boire ses deux gosses et elle les a mis dans le
berceau. Elle est venue s'asseoir sur les genoux de Gaston. Qu'est-ce qu'elle
est belle avec sa peau toute bigarre de violet, elle a le ventre, le haut des
cuisses et la moiti des seins recouverts de petites cicatrices. On dirait
qu'elle a reu des milliers de coups de couteau ! Moi, a me fait bander de la
voir comme .

" Madeleine, va jouer avec la bite de ton grand frre et laisse Zzette jouer
avec Gaston. "


" Gaston, j'ai envie que tu me la mettes  moi aussi. J'ai la chatte bien
profonde et j'ai pass deux bbs il y a trois mois. Tu vas voir comme elle
s'ouvre bien ! "

" Mais Zzette, je n'ai jamais fait   une autre femme que ma soeur !
Elle est trop grande pour vos petits trous ! "

" Gaston, quand on met un enfant au monde on a la chatte qui s'ouvre au moins
de quatre pouces pour le laisser passer. Ton norme bite elle passera, ne te
fais aucun souci. Je ne sais pas si je suis aussi profonde que ta soeur mais
Loulou rentre tout. S'il te plait, j'ai trop envie que tu m'ouvre comme mes
bbs et que ta bite me remplisse le ventre. Je suis toute mouille, regarde
j'ai la chatte qui dgouline. Ne me laisse pas comme . Viens me baiser sur le
lit. "

Il a bais Zzette qui a miaul autant que grand-mre et elle s'est tout pris
dans la panse. Il a russi  lui rentrer jusqu'aux couilles. Je ne comprendrais
jamais comment les femmes peuvent se faire enfiler un truc pareil dans le
ventre !

" Ah! Gaston qu'est-ce que tu me fais jouir, continu, j'ai l'impression d'tre
enceinte quand tu plonges dans mon ventre...Je te sens dans ma gorge. Tapes moi
plus fort dans le ventre. Vas-y, plus fort... Oui encore plus fort... Aah ce
que c'est bon, tu vas me faire mourir ! "

Gaston besognait la Zette  grands coups de reins dans la panse et elle
miaulait de plaisir. Les genoux derrire les paules et les pieds en l'air,
Zzette avait les deux mains dans la chatte et elle tirait de toute ses forces
pour s'ouvrir  se dchirer les chairs. A chaque coup de rein de Gaston elle
faisait des bonds sur le lit et les plis de son ventre se tendaient comme si
elle tait enceinte. Quand il ressortait sa bite monstrueuse elle avait la
chatte qui se retournait  l'extrieur avant de replonge dans ses entrailles
sous les coups de blier. A ses premiers plaisirs sa chatte s'est liqufie et
elle a piss sur le ventre de Gaston. Les frmissements de son ventre se
changent vite en convulsions violentes, elle jouit  chaque coup de boutoir et
dans un ultime rle, elle a tout dgueul sur ses seins. Gaston continuait
gentiment d'entrer et sortir de la panse de Zzette qui n'a pas t trs longue
 reprendre ses esprits. Elle a dgag ses jambes et elle a saut  quatre
pattes le cul en l'air juste devant Gaston sans prendre la peine de s'essuyer.

" Tu es le premier homme qui a une bite assez longue pour me faire vomir !
Mets-la-moi dans le cul. Gaston dans mon trou du cul. Je crve d'envie, plonge
tout d'un seul coup, j'ai envie que ta bite me dchire. Oui vas plus fort, bien
 fond, rentre tout les couilles avec... Aah ! C y est, je vais me vider.
Putain que c'est bon, tape-moi dans le cul encore plus fort. Va de toutes tes
forces, tu vas me faire vomir, aahr... plus fort ! Aaaahhr... "

Zzette s'est frotter le clito et elle a jouit tout autant que dans la chatte.
Elle a piss sur les cuisses de Gaston et elle s'est affale sur la paillasse !
Quand Gaston a sorti sa bite du cul de la Zette il lui a compltement retourner
les tripes, elle aussi a les boyaux qui sortent entre ses fesses de plus d'une
main !


Rene et maman ont pos les petits dans le berceau avant de les changer et j'ai
envoy Madeleine se faire bourrer par Pierrot. Ce soir j'ai envie de baiser
maman. C'est Antoine qui a bais la Rene. Toutes les femelles en ont pris
plein la panse et elles ont toutes piss dans le lit. Elles sont toutes
satisfaites sauf peut-tre la petite Madeleine mais  trois ans c'est juste un
sac  bite. Elle ne sait pas encore se faire jouir, pourtant je trouve qu'elle
se frotte longtemps le clitoris et elle se rentre souvent deux ou trois doigts
dans la chatte. C doit commencer de la chatouill aussi et elle a piss dans
le lit comme les autres !

Zzette et grand-mre se sont coles l'une contre l'autre, elles se roulent
dans la pisse en se tripotant la chatte pour se finir. Ah ! Elles sont belles
toutes les deux avec le cul  l'envers qui leur sort dans la raie des fesses !
Elles doivent avoir le cul en feu et elles nous foutront la paix jusqu' ce
qu'elles aient tout remis en place !

       Rene a chang sa fille avant de la coucher, et quand elle tait  poil,
ma soeur l'a fait dpuceler par Pierrot. Il a bientt onze ans et il a une bite
qui commence  devenir trop longue et trop grosse pour un bb de trois mois.
Lui qui bande toujours comme un ne ! Rene a cart la moule de sa fille et il
a plong d'un coup toute sa queue dans la chatte minuscule, elle a explose
sous ses coups de bitte. La petite braille comme un cochon mais elle ne saigne
pas trop, celle l elle est bien dbouche. Sans dbander, il lui a ouvert son
minuscule trou du cul, quand Pierrot a sorti sa bite de son cul, le trou est
rest ouvert, on peut y passer un pouce. Rene a clat de rire en voyant le
cul de sa fille tout distendu : " Pierrot tu es le meilleur ! En un coup tu
l'as ouverte comme un homme en un an ! Regarde Zzette elle est assez ouverte
pour prendre la bite de ton homme ! "


        Avant de s'endormir Gaston paru tonn : " Dis-moi Loulou vous les
besognez toujours si jeune vos filles ? La petite de ta soeur elle n'a que
quelques mois. "

        " Gaston, nous on ne s'emmerde pas, les femelles on les baise toutes,
comme  il n'y a pas de jalouse. Maman m'a toujours dit : que ce soit
maintenant ou plus tard qu'est-ce que  change ? De toutes les faons si tu ne
les baises pas elles vont se faire bourrer ailleurs, alors autant en profiter.
C'est le bon Dieu qui a fait les filles avec plein de trous pour qu'on enfile
nos bites dedans et pour qu'on ne l'oublie jamais, il nous a donn le plus
grand plaisir qui existe sur terre. Ici on a de vraies femelles et elles
adorent se faire dfoncer ! Il faut respecter la volont divine ! Je ne sais
pas si j'ai raison ou pas mais comme  la maison tourne rond ! "

        " Tu dois avoir un peu raison Loulou ! Puisque tout le monde le fait. "

        Ce soir il se passe des choses bizarres ici, la bougie va s'teindre et
personne n'est ivre mort et l'on a mme pas fini la bouteille de prune !!!


        Le lendemain grand-mre s'est rveille la premire. Elle a fait un
raffut incroyable et elle a rveill tout le monde. Elle n'arrivait plus 
tenir sa bouteille tellement elle tremblait. Hier soir, elle ne s'est pas
empiffre d'alcool et ce matin elle n'est pas bien du tout ! C'est Zzette qui
est all l'aider. Elles me font rigoler toutes les deux avec le trou du cul
retourn qui sort entre leurs fesses !

        " Zzette je n'arrive pas a tenir la bouteille, tu veux l'ouvrir et me
mettre le goulot dans la bouche, s'il te plait. "

       La Zette en a bu une bonne lampe et elle a tenu la bouteille 
grand-mre qui a fini la bouteille de prune cul sec. Elle est partie pour tre
compltement sole avant midi !

" Grand-mre, si tu te soles avant ce soir je te jure que tu vas prendre une
trique qui t'empchera de t'asseoir pour deux semaines ! Ca fait des mois que
tu te tiens bien, alors continues. Je ne veux pas te voir rouler sous la table
avant la fin de ton ouvrage. "

" Oui Loulou ! C'tait juste un petit coup pour attendre ce soir. "

Peu  peu elle a retrouv son calme, elle est reste  poil et a prpar la
soupe.

Nicole, curieuse comme une pie, caresse la bite de Gaston, il lui faut ses deux
mains pour retrousser le gland monumental. Elle a pass sa langue tout autour
et elle l'a inspect sous tous ses angles. Gaston se laisse faire, il y bien
longtemps qu'une gamine de sept ans ne s'tait pas intresse  sa bite.
Il doit rver du temps ou il baisait sa petite soeur. Maman qui a lev mon
dernier petit frre pour le faire tter est venue virer Nicole.

" Ne rve pas ma fille, tu vois bien que la bite de Gaston est aussi grosse que
toi ! Tu devras attendre de grandir et d'avoir la chatte ravage par cinq ou
six gosses avant de te faire jouir avec un engin pareil ! Laisse  aux
grandes, je vais lui monter que je suis aussi profonde que grand-mre. Vas te
faire dfoncer par ton frre si tu as envie d'une bite. "


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sordides histoires de pochards 2_17

Posted on 15/2/2004 at 11:23:13 PM by bougnat



        Maman a enfourch Gaston, elle s'est frotte la moule sur son gland
pour la faire bailler et d'un seul coup elle s'est empale jusqu' ses
couilles.

" Ouille ! ... Ouf que tu me fais mal ! ... Gaston t'es trop grand ...pour
moi... ! J'peux pas..."

Son gland lui grimpe dans l'estomac ! Maman la bouche grande ouverte ne peut
plus respirer. Ce matin Gaston a la bite raide comme une bche de bois et maman
a bien du mal  loger tout  dans son ventre. Elle a lev un peu son cul du
ventre de Gaston pour reprendre son souffle : " Comment Zzette a russi 
s'enfiler une bite pareille dans le cul ? Tu veux bien relever un peu tes
cuisses Gaston, je ne suis pas assez ouverte pour tout me rentrer dans le
ventre ! "

" Rose j'ai toujours t trop grand pour une femme, je ne peux pntrer que ma
soeur ! "

" Gaston, s'il te plait, ne dbande pas. Hier tu l'as mise  Zzette jusqu'aux
couilles, je veux essayer encore. Laisses moi descendre doucement. J'ai envie
de te faire jouir moi aussi autant que maman ou Zzette. Ca ne fait rien si
j'ai mal ! "

Le petit lui a pris une mamelle et commence  lui tirer le lait pendant que
maman s'agite le cul en descendant doucement vers le ventre de Gaston. Elle a
une grosse bosse sur le ventre qui monte au-dessus de son nombril. Elle a de
plus en plus de mal  respirer mais petit  petit elle a russi  tout loger
dans sa panse. Quand elle a russi  poser ses fesses sur les cuisses de
Gaston, maman s'est mise  rire : " Gaston je me suis dchire, fait moi mourir
de plaisir ! "

         Sitt veill, mon frre a enfourch Madeleine et il l'a rveille 
grands coups de bite dans la chatte. La petite ne s'attendait pas  un rveil
aussi mouvement, elle a cri : " Pierrot fait moins fort, tu me fais mal !
Je suis petite, moi. "

Germaine, pour faire comme maman, s'est fait bailler la chatte en frottant mon
gland sur sa moule et elle s'est enfil d'un coup toute ma bite dans la panse !
Elle a pouss un grand cri et elle est reste la bouche ouverte sans pouvoir
respirer. Nicole srement due de ne pas pouvoir jouer avec la bitte de Gaston
est venue s'empaler sur celle d'Antoine pour faire exactement comme sa soeur.
Toutes les trois ont la chatte gonfle  craquer et elles s'agitent en miaulant
pour essayer de se faire jouir. C'est la petite Nicole qui a joui la premire
elle avait les fesses dans une mare de foutre. Quand elle s'est releve sa
chatte s'est vide et elle a piss sans retenue sur Antoine. Moi j'ai lav
copieusement la chatte de Germaine et maman qui mouille comme une fontaine, a
lav la bitte de Gaston.

        Toutes les trois, mouilles jusqu'au milieu des fesses et les cuisses
ruisselantes, sont parties aider grand-mre  servir la soupe.

Zzette et Rene n'ont rien eu du tout ! Elles se faisaient traire par leurs
bbs et il n'y avait plus de bite en l'air.

On a mang la soupe et on a bu un petit coup. Aprs la toilette de grand-mre
Gaston a fait habiller sa soeur pour l'emmener chez le notaire. Avec ses robes
 deux boutons et mme avec une culotte, elle n'est pas prsentable avec les
seins  l'air. Elle ressemble trop  une vieille pute et pas assez  une
comtesse ! Il a dcid de reporter le retour  plus tard et il est parti au
village trouver une couturire pour lui faire une robe dcente.

       Les femmes ont repris leur travail, et je suis parti aux champs avec
Pierrot et Antoine en rvant d'un jour o je regarderais les ouvriers partir au
travail  ma place.


Juste avant le petit bois Antoine a aperu des gens en bas de la vigne : "
Loulou, l bas ! Ils sont entrain de manger notre vin ! "

        " Je crois qu'ils sont deux, de toute faon ils ne mangeront pas tout.
Tu as vu cette anne, les ceps croulent sous les grappes ! On a que trois
cuveaux, on ne pourra pas tout rentrer, tu crois qu'il ne serait pas possible
de rparer celui de la remise ? "

        " Non, Loulou on n'a plus le temps. On doit vendanger la semaine
prochaine et o on va trouver quelqu'un qui sait le rparer ? "

        " Et si on embauchait Gaston, il doit savoir comment faire. Allons voir
ce qu'ils veulent ces deux l ! "

        Nous avons pris le petit chemin et surprise, le premier que j'ai vu
tait une fille ! Elle tenait sa robe releve devant elle et me faisait voir sa
culotte, elle devait avoir cinq ou six grappes de raisin dans le pan de sa
robe. Juste derrire elle, un jeune homme mangeait une grappe. Quand elle m'a
vu elle s'est mise  cri : " Monsieur, monsieur, on vous a pris quelques
grappes parce qu'on n'a rien mang hier. Mon bb a faim et je n'ai plus de
lait. N'appelez pas les gendarmes, on n'a pas d'argent pour vous payer, mais je
peux vous faire un peu d'ouvrage. Mon mari peut travailler si vous avez besoin
de quelqu'un. "

        " Hol ma belle ! Ici on n'appelle pas les gendarmes, il n'y en a pas 
moins de quarante lieues  la ronde. Rassure-toi, je ne te dirais rien si tu te
remplis le ventre avec mes raisins, mais si tu fais , demain tu resteras
pose toute la journe ! Tu ne prfres pas manger un morceau de pain avec une
tranche de lard, ce serait srement mieux pour faire venir ton lait ! Mais o
est-il ton bb ? "

        " Voyez monsieur il est l, c'est un garon il a un mois. "

        Dans l'herbe, de l'autre ct du chemin, un bb emmaillot jusqu'au
nez dormais  l'ombre de la haie. Cette fille tait trs jolie mais elle ne
s'tait pas peigne depuis bien longtemps et sa robe avait besoin d'une bonne
lessive et de beaucoup de raccommodage. Elle semblait avoir mon ge et l'homme
qui tait avec elle devait avoir trois ou quatre ans de plus. Je ne sais pas
pourquoi, je leur ai trouv bonne figure. L'homme n'tait pas plus gras qu'une
dent de rteau mais  pourrait peut-tre faire deux bras de plus  la ferme :
" Toi, comment tu t'appelles et quel ge a-tu ? "

        " Je m'appelle Joseph et j'ai dix-sept ans monsieur "

        " On va couper du bois, tu sais te servir d'une cogne ? "

        " Oh oui monsieur ! Je peux vous aider si vous voulez. "

        " Pierrot donne-lui la tienne et va  la maison prendre le passe
partout. A quatre on tombera le vieux chne mort, si il n'est pas creux  nous
fera dix stres d'un coup. Et toi ma belle comment tu t'appelle ? "

        " Emma monsieur et j'ai quatorze ans, enfin bientt. "

        " Vous tes dj mari tous les deux ! Je vous trouve bien jeunes ! "

        Elle a rougi et elle a baiss les yeux sans rpondre  ma question.
" Si vous voulez, je peux vous aider, je ramasserais le petit bois et je ferais
vos fagots. Je peux garder le raisin ? "

        " Oui mange-le. Aller, en route, le travail nous attend. Il y a
longtemps que vous courrez les bois ? "


        Elle a pris son bb et nous sommes tous remonts coup le bois pour
l'hiver. En chemin ils nous ont appris qu'Emma avait t chasse parce qu'elle
tait grosse et que Joseph tait parti avec elle pour ne pas la laisse seule
errer dans les bois. Il avait trouv de temps en temps une journe de travail
pour ne pas mourir de faim. L'hiver allait venir et ils cherchaient un toit ou
une cabane, sans abris, le bb allait mourir. Dans le bois, Joseph tait
vaillant et je trouvais qu'il savait bien manier la cogne : " dis-moi Joseph
je te trouve bien adroit, o as-tu appris  te servir d'une cogne ? "

        " J'ai fais mon apprentissage de tonnelier et la cogne elle nous sert
pour... "

        " Tu dis de tonnelier ! "

        " Ben... oui. Avec Emma on est originaire du centre et l bas on en
fait beaucoup. "

        " C'est Dieu qui t'envoie ! Dis-moi, tu n'as pas envie de rester une
semaine ou deux par ici ? "

        " Oh si monsieur ! Je ne demande pas grand chose vous savez. Un petit
coin dans la grange, une soupe pour ma femme et pour moi. Si ce n'est pas
abuser de votre bont, un peu de fil pour Emma, sa robe a bien besoin de
raccommodage. Elle n'a plus de jupon pour l'hiver, elle s'en est servie pour
son bb et si elle va en haillons elle va mourir de froid. "

        " C'est d'accord. Je t'offre le gte et le couvert et nos femmes
trouveront de quoi rparer vos habits. Voil Pierrot ! Cette fois on le tombe
ce chne. "

       A la cloche, Emma avait runi deux douzaines de fagots, le chne tait
dbit et on avait coup six stres de bois ! On a gagn la soupe.


       Pierrot avait prvenu les femmes que nous tions deux de plus  manger.
Grand-mre qui attendait Gaston avait prpar une bonne soupe au lard, elle
avait sorti le jambon, le fromage et la confiture. Maintenant c'est mariage
tous les jours  la maison ! Ma soeur Rene tait dans le grand baquet avec son
bb et celui de maman. Zzette en voyant rentrer Emma et son petit emmaillot
dans des linges pas trs propres, lui a propos de profit du baquet pour faire
sa toilette.

        " Je vous remercie beaucoup madame, mais je n'ai rien pour laver ses
langes et ils sont tout sales. Je fais ce que je peux dans les rivires, je
n'ai pas pour le changer. "

        " Moi c'est Zzette. Tu ne m'appelles pas madame. Je ne suis pas la
comtesse, tu ne me dis plus vous. Passe-moi ton bb on va lui trouver des
langes propres. Oh ! Dis-moi depuis combien de temps tu n'as pas touch un
savon ? "

        " Mais madame... pardon, Zzette on a plus rien avec mon mari, plus
rien du tout. J'ai pris mon seul jupon pour faire les langes de mon bb. "

        " Oui, j'ai connu  moi aussi, j'avais ton age ou un peu moins.
Dshabille toi et saute dans le baquet avec Rene. "

        " Mais madame... pardon, Zzette, il y a les hommes ici ! "

        " Ne t'en fait pas ils sont gentils, ils ne diront rien, regarde Rene,
elle est  poil et personne ne proteste. Aller pose-moi tes oripeaux, je te
trouverai une robe convenable tout  l'heure. "

        Zzette a dshabill Emma et Rene l'a lave du haut en bas, elles
avaient l'air de bien s'amuser toutes les deux. Zzette s'est occup des bbs
et elle a trouv des langes propres pour le petit d'Emma. Ce gosse il fait
piti ! Il est si maigre qu'on lui compte les ctes ! Zzette a dgraf le haut
de sa robe et elle lui a donn un sein. Ma soeur a donn une de ses robes 
Emma avec une culotte blanche, elle est vraiment trs belle cette fille, c'est
dommage qu'elle soit si maigre. La soupe est servie et Gaston n'est pas arriv,
on a mang sans lui. J'ai fait les prsentations et quand grand-mre nous a
servi la goutte, tout le monde se connaissait et je suis reparti au bois avec
Pierrot, Antoine et Joseph. Les femmes sont restes ensembles pour s'occuper de
la maison.

        A la cloche du soir on avait dbit un gros tiers du bois pour l'hiver.
C'est dommage que demain Joseph va essayer de rparer le vieux cuveau, en trois
jours on aurait fini.


       Arriv  la maison, on tait tous trs tonn de trouver une voiture
dans la cour ! Les femmes riaient beaucoup et elles cancanaient fort. Gaston
tait rentr, il avait amen un homme et une femme avec lui, ce devait tre les
tailleurs. La femme mesurait grand-mre dans tous les sens pendant que l'homme
crivait sur des feuilles. Germaine et Nicole s'affairaient  prparer la soupe
et les quatre femmes, sur la paillasse, allaitaient les bbs. Je trouve les
femelles bien bruyantes quand des hommes sont  la maison ! C'est mon jour de
bont ! Tout est impeccable et aucune n'est sole, nos femmes seraient-elles
entrain de devenir raisonnable ou c'est la petite nouvelle qui les entrane
dans le droit chemin ? Elles sont toutes bien mises  part grand-mre qui est 
poil mais je suppose que c'est pour les besoins du tailleur. J'ai laiss faire.

        J'ai emmen Joseph  la remise pour lui montrer le vieux cuveau.
Pour lui il est tout bon, les bois sont sains et il faut seulement retendre le
cerclage mais il a surtout besoin d'un grand lavage pour voir si le fond n'est
pas pourri. Il pense faire tout  en deux jours, trois ou quatre si le fond
est abm, pas plus. On a salu les tailleurs qui partaient dans leur voiture
et j'ai invit Joseph  se dcrass un peu : " Joseph, j'ai un rasoir si tu
veux couper la broussaille que tu as sur la figure et ma soeur va s'occuper de
toi dans le grand baquet. Tu verras, elle fait  trs bien. "

        " Loulou ce n'est pas de refus je ne me suis pas ras depuis trois
mois. J'ai une question, si ce n'est pas indiscret : Ce matin une de tes soeurs
se lavait toute nue devant tout le monde et une des dames, celle qui a les
jumeaux, a fait dshabiller Emma pour qu'elle fasse aussi sa toilette. Tout 
l'heure, ta grand-mre tait  poil devant des trangers. Ca ne vous gne pas
toutes ces femmes nues dans la maison ? "

        " Non, pas du tout. Tu connais les femmes, elles passent leur temps 
essayer de nous aguicher. Et je dois t'avouer que je les trouve bien belles nos
femelles,  poil elles sont bien agrables  regarder ! "


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochards 2_18

Posted on 15/2/2004 at 11:24:32 PM by bougnat



        " Loulou, je dois t'avouer quelque chose : Emma je ne l'avais jamais vu
toute nue avant ce midi. Ce n'est pas ma femme, son patron la troussait souvent
et quand elle s'est retrouve grosse il l'a mise  la porte par peur du
scandale. Ses parents n'ont pas voulu la revoir, elle portait dans son ventre
la honte de tout le village. On est ami depuis l'enfance, je n'ai pas support
qu'elle veuille se laisser mourir. On est parti tous les deux sans un ballot.
Mon pre m'a reni quand je lui ai dit que je voulais partir avec elle et il ne
m'a pas laiss prendre ne serait-ce qu'une chemise. Emma elle est trop gentille
je n'ai pas eu le courage de la laisser. Je pensais trouver facilement du
travail pour que l'on ait de quoi manger et un toit pour elle et son bb.
Nous sommes partis de village en village mais aucun tonnelier n'a voulu
m'embaucher. J'tais trop jeune, je n'ai pas fait le compagnonnage, et Emma qui
n'a que treize ans et demi ne ressemblait pas encore  une femme malgr son
gros ventre. J'ai trouv quelques journes de travail dans des fermes pour
aider  ramasser les fruits mais personne ne voulait d'Emma. On ne pouvait
jamais se nettoyer et les semaines qui passaient nous faisaient ressembler de
plus en plus  des vagabonds. C'est devenu trs difficile, plus personne ne
voulait de moi. Quand elle a fait son bb c'tait terrible, le deuxime jour
j'tais prs de la tuer pour abrger ses souffrances, Dieu nous est venu en
aide. Emma elle n'avait rien  manger et elle n'a presque pas de lait. En un
mois je n'ai trouv qu'une seule fois des foins  ramasser. Ce jour l elle a
mang une assiette de soupe et les braves gens nous ont permis de dormir dans
la grange. Le lendemain avant de partir la femme nous a donn une tranche de
pain et un petit bout de lard. Ce sont les seuls repas qu'elle a eu depuis la
naissance de son fils. J'ai chapard des fruits  et l et je prenais des
petits poissons dans les rivires mais il faut vraiment avoir faim pour manger
 cru. Je n'ai mme pas de briquet pour faire un feu, le seul bien que je
possde c 'est mon couteau de poche. Une nuit j'ai essay de voler une poule,
les chiens ont japp bien avant que j'approche du poulailler. Le fermier est
sorti avec sa fourche et je me suis sauv  toutes jambes. Je ne suis pas dou
pour cet exercice ! On avanait de plus en plus loin vers le sud quand tu nous
as surpris dans ta vigne. Emma, je ne l'ai jamais touch et le seul espoir qui
me reste c'est qu'elle trouve une famille qui veuille l'accueillir. Moi je me
d brouillerais et dans un an je pourrais m'engager soldat. Les armes du roi
doivent bien avoir besoin de tonnelier. L -bas j'aurais des habits neufs et de
quoi manger. "

        " Attends, je ne comprends pas, Emma c'est ta soeur, ta cousine ou
quoi ? "

        " Non, elle n'est rien du tout. C'est une fille de notre voisine.
Je la connais depuis toujours et c'est la plus gentille des filles. Ce n'est
pas juste que son patron l'ait jete  la rue aprs l'avoir engrosse. Il
pouvait la garder, elle lui aurait fait un fils, sa femme ne lui avait fait que
des filles. "

        " Mais tu es un saint homme, tu devrais te faire cur ! C'est la
premire fois que je vois quelqu'un se soucier du sort d'une pisseuse et en
plus tu dis que tu ne l'as jamais baise ? "

        " Non, je n'ai jamais bais personne, comme tu dis ! "

        " Tu n'as pas pens la laisser dans une taverne pour faire la pute ?
Ils ne sont pas regardant et elle aurait eu  manger et  boire. Emma, tu veux
la marier ? "

        " Avant, j'avais envie, maintenant je ne sais plus. Je suis rest
puceau en pensant qu'elle aussi tait pucelle, mais elle m'a avou qu'elle
s'tait fait trousser  dix ans. Je n'ai jamais eu d'argent pour aller  la
taverne et je ne voyais pas la vie comme  ! "

        " Tu m'as l'air malheureux, pourquoi tu reste avec elle  vagabonder
dans les bois ? Tu n'as pas envie de t' install quelque part ? "

        " Moi je trouverai toujours quelque chose mais Emma elle ne trouvera
jamais  se placer avec son fils. Si elle avait des seins comme celle qui a les
jumeaux chez toi, elle pourrait faire nourrice, beaucoup de femme en cherche
mais elle n'a pas assez de lait pour son bb ! Avant elle tait un peu
gironde, mais maintenant elle n'est pas paisse pourtant elle est toujours
vaillante et trs soigneuse. "

        " Si tu tiens autant que   la placer, pourquoi tu ne la prends pas
avec toi ? Je vais te dire, ici si tu cherche de l'or, il n'y en a pas du tout.
Je ne suis pas sr qu'il reste un sou de bronze dans la maison. Depuis trois
ans on a pour manger et cette anne on a plus qu'il en faut. Avant ce n'tait
pas pareil, mon pre tait un fainant qui ne dessoulait jamais avec Antoine,
la ferme il l'a laiss aller en friche. Avec mon frre et un peu Antoine on
remet petit  petit en culture. Elle fait douze acres et on n'a pas assez de
bras pour mener tout . Je t'ai vu  l'ouvrage aujourd'hui et tu as gagn plus
que ta soupe. Je te laisse rparer le cuveau et si tu veux, je te garde jusqu'
la fin des vendanges. Aprs, si tu veux rester avec Emma, ce n'est pas
l'ouvrage qui manque ici. Es-tu sr qu'elle ait envie de rester avec toi ? "

        " Je ne sais pas, je ne lui ai jamais demand. "

" Alors on rentre  la maison, on va lui demander. Comme la soupe n'est pas
prte, Germaine va faire ta toilette et on te trouvera bien des habits plus
convenables. Ne dis pas aux femmes que tu es encore puceau, elles deviendraient
folles. "


        Grand-mre tait habille, elle n'est pas sole, elle n'a rien bu
depuis la bouteille du matin ! Rene donnait le sein au petit d'Emma qui
habillait le bb de ma soeur. Maman et Zzette avaient remplac Germaine qui
remplissait le grand baquet.

        " Germaine, soit gentille vient dshabiller Joseph il a besoin de tes
talents ! Sais-tu s'il reste des habits de papa dans l'armoire ? "

        " Oui, il y a un pantalon, deux chemises et une veste. Je crois qu'il
reste aussi des chaussettes. Il est parti les deux mains dans les poches celui
l ! Loulou j'avais prpar le baquet pour Madeleine personne ne l'a lave
aujourd'hui. "

        " Oh ! Elle n'est pas bien grande la Madeleine, tu peux la mettre avec
Joseph. Il ne s'est pas tremp depuis la dernire pluie. Frotte le bien partout
si tu veux qu'il sente bon. On mange ds que tu as fini. "

        Quand Germaine a dshabill Joseph j'ai bien vu qu'il tait mal 
l'aise ! C'est qu'il est aussi maigre qu' Emma ! Il a enjamb le baquet et
s'est assis dans l'eau pour se cacher le plus possible. Germaine lui a lav les
cheveux et la barbe et elle lui a pass le savon pour qu'il lave la petite
Madeleine.

        " Mais Germaine, je n'ai jamais lav de fille de ma vie ! Je ne sais
pas comment on fait . "

        " Oh c'est tout simple ! Tu fais exactement comme si c'tait pour toi,
mais frotte la bien entre les cuisses. Elle pisse encore dans sa culotte.
Aprs tu lui rentres deux doigts dans la chatte pour bien la rincer. Madeleine
met toi debout et carte les jambes que le monsieur te lave. "

        Emma regardait Joseph avec des yeux ahuris, c'est peut-tre vrai qu'ils
ne se sont jamais vus  poil ces deux l ! Germaine a fait lever Joseph pour
lui laver le cul et la bite. Il bande comme un ne ! Ah ! Au moins il est
normal cet homme ! Puceau  dix-sept ans ! Je ne savais pas que  pouvait
exister ! Germaine lui a retrouss le gland en deux ou trois coups de main et
il a envoy une grande gicle de sperme dans la figure de Madeleine. Je savais
que ma petite soeur tait trs doue ! Elle a sch la petite et elle a sorti
un pantalon et une chemise pour Joseph. Maintenant il est prsentable, quand il
aura coup sa barbe de trois mois, il sera trs bien ce garon.

       Gaston nous a appris que le tailleur aurait fini la robe pour grand-mre
dans quatre ou cinq semaines, on aura fini les vendanges mais ce n'est pas
assez pour distiller le marc. Je n'ai pas trop confiance dans Antoine, devant
l'alambic il boit plus vite que la machine coule l'alcool. La paillasse est
trop petite pour tout le monde. Je pense que Joseph et Emma devraient dormir
chez Antoine. C'est tout petit l bas mais ils arriveront bien  dormir 
quatre.

        " Mais monsieur... Pardon Loulou, on ne veut pas vous dranger.
Vous nous avez dj tant donns, on peut dormir dans la grange avec mon mari,
c'est bien assez ! "

        " Emma ne te fatigue avec tes conneries, Joseph m'a tout raconter.
Je sais qu'il n'est pas ton mari. Je trouve qu'il en fait pour toi bien plus
qu'un mari en aurait fait pour sa femme ! "

        Emma  clat en sanglot : " Alors vous ne voulez pas de moi ni de mon
bb ! "

" Mais non idiote, arrte de pleurer. Ce matin tu as bien gagn ta soupe.
Tantt je ne sais pas ce que tu as fait avec les autres, mais comme elles ne
font pas la gueule, je suis sr que tu as du faire plus que ta part. J'ai vu
les draps dans la cour, je ne serais pas tonn que Rene t'ait laiss faire la
lessive  sa place... "

" Ah non ! C'est pas vrai. On l'a faite toutes les deux et c'est elle qui s'est
propose pour venir m'aider. Autrement je l'aurais faite toute seule. "

" C'est bien Rene. Emma, Joseph m'a dit que tu tais vaillante et j'ai toutes
les raisons de le croire. Vous aller rester avec nous une semaine ou deux,
peut-tre plus. Ton bb n'a pas l'air trs solide, je trouve mme, qu'il est
bien maigrichon. C'est srement mieux pour lui de dormir bien  l'abri dans un
berceau plutt que sur un tas de paille ouvert  tous les vents. A la maison,
ton fils aura toujours un sein  sucer si les tiens ne donnent plus rien et je
crois qu'il en a bien besoin. "

" Oh monsieur ! Jamais je n'aurais cru que les femmes seraient si gentilles
ici. Toutes les trois ont donn beaucoup de lait  mon enfant ! Aprs tous ces
mois dans les bois, j'ai peur de rver ! Je vais me rveiller tout  l'heure la
faim au ventre. "

" Mais non tu ne rves pas. Les bras de Joseph me rendront plus de service que
l'cuelle de soupe que l'on t'a donn . Ce soir vous dormirez chez Antoine.
Si ton bb a faim, Zzette lui donnera ce qui manquera, c'est la meilleure
laitire des trois ! Avec ses mamelles comme des citrouilles, elle fait trois
fromages par jour avec le lait qui lui reste et ses deux bbs sont plus gras
que des vques ! "

" Vous tes tous les meilleurs gens que j'ai rencontr. Je ne saurais jamais
comment vous remercier. "

" Assez de remerciement Emma, tu auras tous les jours  venir pour nous montrer
ce que tu sais faire. Je te trouve bien jolie ! J'aimerais bien que tu parles
avec Joseph de vos projets d'avenir. Je ne voudrais pas te faire miroiter des
choses que je ne pourrais pas tenir. Dis-moi Gaston, si tu vas chez le notaire
dans cinq semaines, le marc ne sera pas prt. On a travaill comme des
galriens pour remettre la vigne en tat avec Pierrot, tu ne pourrais pas
trouver une ruse pour que l'on garde la ferme un mois de plus. On aura fini
l'ouvrage quand le marc pissera au bout de l'alambic. Juste un petit mois pour
que je m'endorme un soir en pensant que j'ai fini mon travail. Le marc ne sera
pas si bon si c'est un autre qui transpire  ma place. "

" Loulou tu es vraiment un bon gars, tu ne mnages pas ta peine et tu es
gnreux. Les trente acres de la ferme font partie du domaine, maman l'avait eu
en hritage bien avant la mort de grand-pre. Tout  revient  Louise. "

" O tu as vu trente acres ? On en a douze ! "

" Ah  ! Ne me demande pas ou ils sont, je n'en sais rien. Le notaire m'a dit
qu'il y avait une grande plaine, un petit et un grand coteau, un bois et des
pturages, un verger et d'autres choses. "

" Un grand coteau ? Mais la cte derrire le bois serait  nous ? C'est une
friche immense envahie par les ronces et dessous il y a une ancienne vigne.
Dis-moi Gaston tu ne sais pas s'il faisait beaucoup de vin ton grand-pre ? "

" Bouh ! Il y a plus de cent cinquante barriques au chteau et tout le vin
venait d'ici. Je ne crois pas qu'il y ait d'autre vigne sur le domaine. "

" Comme  grand-mre ton homme a laiss gcher une terre pareille ? Tu ne
pouvais pas le dire que tout  tait  nous. "

" Mais Loulou, Germain il ne me disait rien. J'avais douze ans et on passait
tout notre temps  la taverne, les clients me remplissaient le cul pendant que
Germain vidait les tonneaux. "

" Oh tu as bien du en vider quelques-uns toi aussi ! "

        " Oui, on tait ivre mort tous les jours et grand-pre ne m'a jamais
parl de la ferme. De toute faon quand on venait ici c'est que des gens nous
avaient amen dans une brouette. Ds que Germain tenait sur ses jambes il me
remmenait  la taverne. "

        " J'espre que tu ne boiras pas le chteau ! "

        " Loulou, je vais peut-tre me retrouver comtesse mais  part Gaston et
toi, je n'ai rencontr que des brutes et des ivrognes. Avant d'avoir mes lunes,
grand-pre aussi me bourrait le cul. J'avoue que j'aimais bien  ! Lui au
moins, il ne cognait pas trop fort, mais  ne l'a pas empch de me vendre 
tous ses saisonniers quand il n'avait pas assez d'argent pour les payer.
Un jour ils sont pass plus de quarante pour me dfonc tous les trous !
C'tait pour les moissons, ils taient tous sales et ils puaient pire que des
boucs. J'ai dgueul quand il m'a oblig  sucer leurs bites crasseuses.
Il m'a fouett jusqu'au sang quand j'ai refus de sucer les plus sales et ils
m'ont tous dfonc le cul deux ou trois fois. J'avais  peine neuf ans !
La premire fois a m'a dgot des hommes mais il m'a oblig  recommencer aux
vendanges puis avec les tailleurs de la vigne, les ramasseurs de foin et je
suis sr que j'en oublie. Ah ! Il m'en a fait bouffer le grand-pre, des bites
plus dgueulasses que le cul des porcs ! Ca a continu comme  jusqu' ce que
j'aie mes lunes. C'est vrai que je suis une vieille pute, mais personne avant
toi n 'a lev le petit doigt pour me sortir de l. Depuis que tu as pris la
ferme en main et que Paulo est parti, je vois bien que tout va mieux.
Maintenant quand tu nous cognes dessus avec la trique c'est qu'on l'a mrit et
on n'est plus oblig de vendre notre cul pour avoir un bout de pain. Gaston va
t'apprendre  lire, crire et compter et tu dirigeras tout le chteau comme tu
l'entends avec lui. Mon frre je l'ai retrouv, maintenant je le garde.
Je n' aurais plus qu'un regret c'est de ne pas lui faire un enfant. "

        " Grand-mre tu vas nous faire pleurer ! Je te remercie de ta
confiance. Sert-nous une petite goutte et tout le monde au lit. Demain on a du
boulot avec Pierrot et tout le bois il faut le rentrer  la charrette  bras.
Bijou il est au bout du rouleau et j'en ai besoin pour rentrer le raisin.
Ce sera le dernier effort de sa vie, il ne passera pas l'hiver. "


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sordides histoires de pochards 2_19

Posted on 15/2/2004 at 11:27:50 PM by bougnat



        Le lendemain en rentrant avec Pierrot et Antoine j'ai entendu ma soeur
qui criait et riait aux clats dans la remise. Qu'est-ce qu'elle faisait l
dedans ?

        Joseph et Rene, dans le cuveau  moiti rempli d'eau, brossaient le
bois pour le nettoyer. Si Joseph frottait les parois avec nergie, ma soeur se
frottait beaucoup aprs Joseph et elle ne se fatiguait pas trop aprs le bois
avec sa brosse ! De temps en temps il arrosait ma soeur et  la faisait rire !

        " Joseph si tu te laisse emmerder par les femelles t'es pas sorti
d'affaire ! "

        " Non Loulou, elle ne m'emmerde pas elle m'aide a brosser le bois. "

        " Oui, je vois que tu ne les connais pas encore. Si tu veux que Rene
t'aide vraiment tu n'as que deux possibilits : Tu la baises jusqu' ce que tu
la fasses jouir ! Si tu russis, aprs elle travaillera autant que toi sinon
plus. Quand vous aurez fini elle aura tellement remu son cul que c'est toi qui
auras envie de la baiser ! Autre solution : tu cognes dessus un bon coup et l
elle travaille tout de suite. "

        " Loulou, tu m'as accord l'hospitalit hier, je ne peux pas
aujourd'hui toucher  ta soeur et encore moins la battre. Qu'est-ce que tu vas
penser de moi ? "

        " Ah Joseph ! Je penserai que tu as enfin compris comment il faut s'y
prendre avec les filles pour en tirer quelque chose. Elle n'a pas encore russi
 te faire bander la Rene ? "

        " Grand Dieux ! J'ai une de ces triques. Mais Loulou, elle belle comme
le jour ta soeur, il y a une heure qu' elle me tourne autour. Comment veux-tu
que je ne bande pas ! Elle est compltement nue"

        " Tu ne veux tout de mme pas qu'elle rentre dans le cuveau tout
habille. Allez enfile-lui ta bite dans le cul, autrement tu n'en tireras
rien ! "

        " Loulou, je ne peux pas ta mre va arriver avec les seaux. "

        " Parce que maman est venue t'aider, elle aussi ! Et bien tu n'es pas
sorti d'affaire ! Je vais t'aider, enfile ta queue entre les cuisses de ma
soeur et quand maman viendra, je la baiserai, si elle a envie. "

       Rene, les mains contre la paroi, avait dj tendu ses petites fesses
rebondies contre le ventre de Joseph et elle se frottait  sa bite. Il n'a pas
pu rsister  la tentation plus longtemps. Ma soeur a glouss tout doucement et
je l'ai vu vibrer jusqu'aux cheveux. Tiens c'est trange ma soeur n'a pas cri
comme elle fait d'habitude ! Joseph a besogn Rene encore un peu et j'ai vu ma
soeur se retourne face  lui et disparatre dans le cuveau. Elle doit lui
sucer la bite ! Il est gt le Joseph, il a la bouche grande ouverte et il
tourne des yeux de hiboux ! Ma soeur lui a fait plein de baisers dans le cou,
elle a repris la brosse et elle s'est mise  frotter le cuveau de toutes ses
forces. Joseph n'en revenait pas ! Maman est entre deux seaux pleins  la
main. Un grand sourire a clair son visage : " Tu t'es enfin dcid Joseph ?
Dis donc, j'ai cru un instant que tu tais puceau ! "

        " Allons maman  dix-sept ans, tu rves ! "

        " Ah tu es l toi ! Pourquoi pas  dix-sept ans ! Je le regrette
presque, qu'est-ce que l'on se serait mis avec Zette ! "

        " Bon s'est bien tout  mais la soupe est prte ? "

        " Tu draille mon fils, la cloche n'a pas sonn midi. Ah ! Avant que
j'oublie, Gaston est parti ce matin il nous a dis qu'il revenait dans trois
jours. Il n'a pas dit o il allait. "

        " Qu'est-ce que tu me dis, la cloche a sonn, nous l'avons tous
entendue dans le bois, autrement on ne serait pas rentr ! Ce matin on n'a pas
avanc, on a coup quatre stres. "

        " C'est que vous n'avez pas entendu la cloche de midi. Le cur devait
avoir un baptme ce matin ou je ne sais quoi. Avec Rene on ne peut pas se
tromper, les petits se rveillent une heure avant la cloche pour rclamer la
tt e. Tiens... coutes. "

        " J'coute quoi maman ? "

        " Ton frre vient de se rveill. Rene, les petits attendent nos
ttines ! Tes seins sont gonfls ? "

        " Oui maman, a gicle ! "

        " Sort de l que je t'essuie et habille toi. "

       Maman a essuy Rene, elle a remis sa culotte et sa robe et quand elles
sont sorties de la remise j'ai entendu un bb qui pleurait !!! Emma est sortie
du poulailler avec Nicole et grand-mre rentre du jardin avec Madeleine et
Zzette un panier plein de lgumes au bras. Elles ont une horloge dans le
ventre ces femmes !!!


        Pierrot est entr : " Loulou on a entendu des voix, c'est pas l'heure ! "

        " Ben oui Pierrot, je vois bien que ce n'est pas l'heure ! On ne
retourne pas l-haut, on va donner un coup de main  Joseph pour finir le
cuveau. Tu sautes dans l'eau et je vais chercher les seaux ou tu prfres le
contraire ? "

        " Loulou, l'eau du puits est glace, je prfre porter les seaux. "

        Je me suis mis  poil et j'ai saut dans le cuveau avec Joseph !
Ouf ! Qu'elle est froide ! Rene, elle doit avoir le feu au cul pour ne pas
tre gele l dedans !

        " Joseph tu n'es pas gel ? Elle est glace cette eau ! "

        " Tu vas t'habituer, prend la brosse et frotte fort,  va te
rchauffer. C'est presque fini. Tu as vu le fond, il est comme neuf. Il n'a
rien ce cuveau, juste une petite fuite l en haut, regarde. Pourquoi ne
servait-il plus ? "

        " C j'en sais rien, moi je l'ai toujours vu l. Il devait y en avoir
d'autre, Gaston nous a dis qu'il y avait une grande vigne avant. Pour faire le
vin ils devaient en avoir des douzaines. "

        " Non ils devaient utiliser le grand l au fond. "

        " Quel grand ? O tu vois un cuveau l dedans ? "

        " Loulou ! Tu ne le vois pas, il n'est pas assez grand ? Qu'est-ce qui
t'arrive ? "

        " Ben non ! L bas au fond je vois le cabestan de l'alambic, l les
prunes, de ce cot, il y a le bordel  Antoine avec tout son fatras de planche,
de poutres et je ne sais quoi... "

        " Loulou, c'est un cuveau, et je peux te dire qu'il est beau. Il doit
valoir une fortune ! Je n'en ai jamais vu d'aussi grand ! "

        " Tu dis que ce grand Bazard c'est un...Mais on y rentre une maison l
dedans !!! "

        " Oui, il est grand ! Je peux te dire qu'ils faisaient du vin blanc l
dedans. Le pressoir on ne le voit pas il doit tre derrire, le jus arrivait
par le canal sur le ct. Tout en haut la grande barre en fer elle sert  d
croter pendant la fermentation. Devant c'est l'chelle  tonneaux pour
soutirer le vin. "

        " Tu saurais faire marcher ce machin l toi ? "

        " Le faire marcher srement mais ne me demande pas de faire du bon vin
avec. "

        " Joseph, je ne regrette pas du tout que tu aies eu envie de manger mes
raisins ! "


        Le soir Joseph avait fini. J'tais si content que je l'ai embrass.
On aura du vin  vendre au printemps. Le bois sera rentr avant la vendange,
cette maison va devenir le paradis ! Emma et Rene s 'entendent comme cul et
chemise, elles sont toujours entrain de rire toutes les deux ; je ne sais pas
ce qu'elles se racontent toute la journe mais  les amuse beaucoup ! Deux
jours plus tard, avec Pierrot, Joseph et Antoine le bois tait fini ? Il y
avait cinquante stres  rentrer c'est suffisant pour aller en mai. Sauf s'il
fait trs froid en mars on ne devrait plus rien avoir  couper avant le
printemps. En arrivant  la maison les filles pouffaient  voix basse, il se
tramait quelque chose ! Gaston assis  la table, avait amen une plume et un
encrier et il crivait quelque chose sur une grande feuille blanche : " Loulou,
j'ai regard Bijou avant de partir. Il ne tirera plus le grand charreton, il
est trop vieux ton cheval. Laisse le mourir tranquillement, de toute son
existence c'est certainement le seul de cette maison qui n'ait jamais dmrit.
Dans la cte il n'arrivera pas...

        Je n'coutais plus mon oncle. Je sais bien que Bijou est au bout, il
trane la patte depuis plus d'un an ! C 'est mon vieux compagnon, sans lui je
n'aurais jamais rien fait. Il m'a prt ses pattes quand mes bras n'taient pas
assez fort, il s'est montrer plus sage que moi quand la charrue ne rentrait pas
ou qu'elle bloquait dans les racines. Jamais il n'a rechign  la tche et
pourtant il y a trois ans, je n'avais pas une seule mesure d'avoine  lui
donn. Bijou tu ne peux pas m'abandonner maintenant, si tu pars, c'est un bout
de moi qui va disparatre...

        " Loulou tu ne m'coutes pas ! "

        " Non, mon oncle ! Je pensais  Bijou, c'tait un brave cheval.
Sans lui on perdra la vendange. "

        " Va  l'curie ! "

        " Pourquoi ? Il est dj mort ? "

        " Loulou, va  l'curie ! "

       Bijou tait l avec un compagnon. Un grand mle puissant avec des sabots
larges comme la pole de grand-mre ! C'tait un grand cheval du Perche, un de
ceux qui devaient tirer les canons du roi. C'est Gaston qui l'a trouv, mais ou
il a pris l'argent pour l'acheter ? Un cheval comme celui l c'est plus de
trente barriques de vin.

        " Gaston c'est une folie ! C'est une fortune un cheval comme celui l ! "

        " Loulou, je sais que tu es un brave garon. Vingt ans mdecin dans les
armes du roi  courir le monde, m'a laiss quelques pices d'or et un certain
nombre d'amis qui me doivent un bout de leur vie. Ce cheval a cinq ans et il
est dress pour le trait, c'est l'talon le plus puissant du haras. Malgr 
il est trs docile, je suis revenu sur son dos. Je peux t'assurer qu'il est
large parce que j'ai mal aux cuisses ! "

        " Gaston je t'embrasse. Et vous les filles vous pouvez en faire autan ! "

        " Nous c'est dj fait, on ne t 'a pas attendu. Grand-mre lui a mme
fait une petite gterie ! "

        " Grand-mre  sent bon ce que tu nous as prpar, qu'est-ce que c'est ? "

        " J'ai fait une poule au pot. "

        " Ah bon ! Laquelle de vous se marie ce soir ? "

        La fte a dur jusqu' la mi-nuit ! Gaston qui a bu un coup de trop est
parti le premier, grand-mre s'est couche prs de lui pour le cliner, sans
rouler sous la table ! Rene et Emma ont dans avec Joseph, rejoint par maman,
Zzette et Antoine. Nicole a entran Pierrot vers le lit. Madeleine a fini les
verres en cachette et elle a roul sous la table. Germaine est venue me faire
une petite gterie sur le banc avant de m'entraner avec les autres. On a
chant, on a tap dans nos mains, les femmes taient aux anges et riaient fort!
Tout le monde s'est couch quand la bougie s'est teinte, sans penser  demain.


       Dans la journe Bonbon nous a rentr tout le bois. Ce cheval a une force
incroyable ! Il tire le tombereau plein  craquer comme moi la brouette vide !


        Le ciel roulait de gros nuages blancs, pourvu qu'il ne pleuve pas
demain ! Zzette a prpar un panier avec des langes propres pour les bbs et
une outre pleine d'eau pour les laver. Maman a fait du pain frais avec Emma.
Grand-mre a fait deux ptes pour les cochons. Rene et Nicole ont fait la
soupe et rang la maison. La petite Madeleine a coup de l'herbe pour les
lapins tout le jour. Avec les hommes, nous avons tout prpar pour demain.
Gaston, Antoine, Joseph et moi nous porterons les hottes. Pierrot coupera ce
qu'il peut, il s'occupera du charreton et mnera Bonbon. Madeleine surveillera
les bbs et elle nous apportera  boire et  manger. Grand-mre restera  la
maison, c'est elle qui aura la plus grosse journe : Elle rangera la maison, et
elle s'occupera de tous les animaux. Elle a les fromages  faire avec le lait
de la chvre, la soupe pour le soir et les casses crotes du lendemain.
Elle triera les meilleures grappes pour le bon vin qu'elle portera au pressoir.
Si elle arrive jusqu'au repas du soir, elle aura bien gagn sa cuite.

Les femmes couperont jusqu' la tte de onze heures, Germaine et Nicole
prpareront le repas sur place. Nous on revient ici vider le charreton et on va
manger avec les femmes. Vers trois heures on fait le deuxime tour. Les hommes
rempliront les cuveaux et fouleront le raisin pendant que les femmes auront
deux heures pour la tte, la toilette des bbs et les mettre au lit. Germaine
aidera grand-mre  trier les bonnes grappes et Nicole nettoiera les paniers.
Quand on aura fini de fouler, grand-mre et Germaine laveront les hommes 
l'eau froide, elles n'auront pas le temps de chauffer le chaudron. Vers cinq
heures on devrait commencer  presser le vin blanc, Antoine pourra aller
s'occuper chez lui. Les femmes viendront nous aider  enlever la raque et
recharger le pressoir, Germaine et Nicole iront prparer les paniers du
lendemain, s'occup de la table et chauffer la soupe. A la nuit tout devrait 
tre fini. J'irai panser Bonbon avec Pierrot et lui prpar sa litire, Joseph
et Gaston prpareront le charreton et tout le matriel. Les femmes donneront la
tte du soir pendant que grand-mre fera sa toilette et celle de Madeleine,
aprs elle aura le droit de boire un coup. Le lendemain nous feront l'autre
moiti de la vigne. J'espre ne rien avoir oubli, cette anne il y a le triple
de raisin mais on a six bras de plus.


        J'ai lev tout le monde avec le jour. Quand j'ai cogn chez Antoine ils
taient dj levs, Zzette et Emma se faisaient sucer les seins par les
petits. Elle s'est bien remplume ces derniers jours, ses seins sont plus gonfl
s et elle a assez de lait pour son fils. Si elle grossissait un peu du cul !
Qu'est-ce qu'elle est belle cette fille !

        Le ciel est clair, il n'y a pas un nuage ! Dieu est avec nous. Nous
sommes tous partis  la cloche des matines. Ce sont les vendanges de ma vie !
Emma s'est dpense comme aucune autre. Elle coupe le raisin comme si elle
avait a toute sa vie ! Elle nous essuyait le visage quand on tait en sueur
avec le pan de sa robe. Quand un de nous tirait la langue, elle nous donnait un
verre de vin pour reprendre courage. Cette petite est merveilleuse !

Mais a ne va pas, moi ! Je me demande si Emma n'est pas entrain de me faire
tourner en bourrique ! Elles sont toutes merveilleuses, elles se dpensent sans
compter ! Mme la petite Madeleine ! Je crois que j'ai les meilleures femmes du
pays aujourd'hui.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochards 2_20

Posted on 15/2/2004 at 11:31:32 PM by bougnat





        " Quelle journe ! Je suis fourbu ! Loulou je n'avais jamais fait .
Je devine tout le mal que tu t'es donn avec Pierrot pour redonner vie  cette
terre ! "

        " Gaston, les vendanges ce n'est pas le plus pnible. Ne fais jamais de
moisson. Faucher, ramasser, battre le grain, vanner sous un soleil de plomb,
c'est terrifiant ! J'ai cru que mes soeurs allaient s'vanouir. Avec Pierrot,
nous n'avons pas russi  monter les derniers sacs au grenier on s'est couch
sans manger et on a dormi toute une journe. C'est Antoine qui a fini tout
seul ! "

        Personne ne s'est attard aprs la soupe. Rene est tombe sur le lit
et elle s'est endormie tout habille. Nicole a pos la robe de Madeleine, elle
s'est dshabille et elles ont rejoint Rene dans ses rves. Zzette est
rentre chez elle, Antoine et Joseph ont port ses bbs. Pierrot s'est endormi
sur la table, la tte dans les bras. Maman a desservi la table avec grand-mre
et Emma, Elle a pos la chemise de Pierrot, elle a pos sa robe et elle est
partie dormir avec mon frre dans ses bras. Avec Gaston nous avons bu une
petite goutte et lui aussi est parti s' allonger. Grand-mre et Emma ont fait
la vaisselle.

        " Grand-mre tu n'as pas bu la goutte ce soir ! "

        " Loulou je n'ai plus de jambe mais je suis heureuse. Je boirais un
coup demain soir quand on aura tout rentr. Laisse moi finir avec Emma. "

        " Je voulais te dire que ce soir je suis trs heureux d'tre ton
petit-fils. Va faire un gros clin  Gaston, il l'a bien mrit lui aussi.
Je vais aider Emma  finir la vaisselle. "

        " Loulou, ce n'est pas un travail d'homme, laisses-nous faire toutes
les deux. Je voudrais bien faire un c lin  Gaston mais regarde-le, il dort
comme un sonneur de cloche, il ne me fera pas grand chose ce soir. "

        " Je devine que ta chatte te gratouille un peu ! "

        " Oh srement pas !... Mais je n'aurais pas dit non, avant de
m'endormir ! "

        Grand-mre s'est mise  poil, elle a pos le pantalon de Gaston et elle
s'est serre contre lui. Emma voulait porter le baquet d'eau grasse aux cochons:
" Emma pose-moi ce baquet, les cochons dorment  cette heure. Tu es
infatigable ! "

        " Oh si Loulou ! Je suis fatigue, mais je n'irais pas me coucher avant
d'avoir fini mon ouvrage. "

        " Tu as fini, arrte-toi ! Viens prs de moi, tu veux un petit verre de
goutte ? "

        " Je n'en ai jamais bu, chez mon ancien patron les filles avaient droit
 un seul verre de vin le soir. Jamais il ne nous a donn du marc. Je veux bien
la goter, mais un tout petit peu dans le verre, on m'a dit que c' tait fort. "

        " Attends, j'ai cach une bouteille de mistel ! Si grand-mre ne l'a
pas trouv, tu vas voir comme c'est bon ! "

        " Loulou, je ne veux pas que tu te dranges pour moi. "

        " Tiens gote-moi  ! Dis-moi, tu n'as jamais pens  prendre un mari ? "

        " Oh ! Je crois que maintenant que j'ai un bb, plus personne ne
voudra de moi. "

        " Qu'est-ce que c'est ces ides ! Un homme ne prendrait jamais une
femme qui n'a pas un ou deux petits ! Tu vois un fermier qui prend une femme et
elle ne lui fait pas d'enfants ! Qu'est-ce qu'il devient quand il est vieux et
qu'il ne peut plus travailler comme avant ? Les femmes qui ne font pas de bbs
ne sont pas rares ! "

        " Tu sais bien que j'aie raison, je ne suis pas jolie. Je serais trs
heureuse si je finis servante dans une maison. "

        " Emma, gote le mistel. "

        " Oh que c'est bon ! ... Oh l l ! Qu'est-ce que c'est bon ! ...
Comment as-tu russi  faire  avec du raisin ? "

        " Emma tu veux dfaire tes cheveux pour moi. "

        Elle a parue surprise un instant. Elle a esquiss un sourire et s'est
tourne. Elle a dnou sa chevelure, a pench la tte en arrire, puis
lentement de droite et de gauche. Des longs cheveux blonds ont envahi son dos
et descendent sur ses reins. Dans la lueur de la dernire bougie j'ai vu les
bls de la plaine onduls sous la brise de juillet. Dieu que cette fille est
belle !

        " Emma... "

        " oui... "

        " Viens prs de moi... Tu me laisses dfaire ta robe ? "

        Elle n'a pas rpondu. Un  un j'ai dfais les boutons, sa respiration
s'est faite plus rapide quand j'ai devin dans l'entrebillement du tissu, ses
seins gonfls de lait. Je voudrais que sa robe ait mille boutons, que la nuit
soit trop courte pour les dfaire tous. Dieu que cette fille est belle.
J'ai dgag ses paules et lentement sa robe a gliss vers le sol. J'ai enlac
ses hanches, ma joue contre son ventre, je rve de cette terre fconde qui va
nous offrir tous les plaisirs du monde. Elle a mis ses mains derrire ma tte
et m'a serr un peu plus contre sa peau soyeuse. Je sens lentement la chaleur
qui monte de son ventre envahir mon visage, sa respiration devient saccade.
Je devine l haut, sur son visage d'ange le rouge qui monte sur ses joues.
Je suis heureux comme un nouveau-n qui vient de tter les seins de sa mre.
Presque sans le chercher, ma main a trouv le ruban qui nouait sa culotte.
Je l'ai fait glisser lentement, le noeud a cd. Le ventre des filles a quelque
chose de magique, on est dsarm devant tant de douceur ! J'ai un plaisir
immense  laisser mes lvres courir sur sa peau. Elle a laiss sa culotte
glisser le long de ses jambes. Ses fesses frmissent sous la caresse de mes
doigts. Elle a cambr ses reins et renvers sa tte comme pour offrir tout son
corps  l'avidit de ma bouche. Dieu que cette fille sent bon ! Je suis au
paradis.

        " Emma... "

        " oui... "

        " Tu es plus belle qu'une fleur qui s'ouvre un matin de printemps.
"

        Je l'ai prise dans mes bras pour l'allonger sur le lit prs de ma
soeur. Quand j'ai pos ma chemise elle s' tait endormie ! J'ai tir un drap
sur elle pour qu'elle ne sente pas la fracheur de la nuit. Assis  la table
vide, je rve le regard perdu derrire la bougie qui s'teint lentement.
Je rve de voyage sur des mers lointaines, vers des paradis inconnus  la
recherche d'Emma.

       Un claquement sec a rompu mon sommeil. Dehors, le vent a fait taper le
volet mal ferm de la fentre. Qu'est -ce que je fais l, assis seul  la table ?
Dans la lueur blafarde de la lune je trouve un petit bout de bougie. Ils dorment
tous avec plus ou moins de silence, j'ai fais un drle de rve !
Les yeux embrums de sommeil, j'ai crochet le volet et pos mon pantalon pour
dormir avec les autres. Sur le lit, Emma tait l sous son drap, allonge 
ct de ma soeur.


        Le lendemain soir, j'ai montr  Emma comment on fait le mistel avec
trois mesures du premier jus des meilleures grappes et deux mesures de vieux
marc. Tous les deux nous avons fait quarante bouteilles : " Emma tu vas les
cacher dans la cave. Surtout cache les bien, il faut que tu aies beaucoup de
mal pour les retrouver, sinon grand -mre aura tout bu avant que tu saches s'il
est bon. Range les bien debout, le marc mange les bouchons, et parfois  ne
marche pas, les bouchons sautent en l'air. "

        " Loulou, tu en as toujours aprs ta grand-mre, ce n'est peut-tre pas
toujours elle, n'importe laquelle d' entre nous peut les boire. Tu m'as fais
goter hier et j'ai beaucoup aim  ! Tu n'as pas peur que moi aussi j'en
boive un peu de temps en temps ? "

        " Emma je ne me fais aucun soucis avec toi, je sais que si tu veux en
boire tu apporteras une bouteille sur la table et nous en aurons tous un petit
peu. Le mistel il ne disparat que de deux faons : un jour tu trouves quelques
bouteilles compltement vides bien ranges dans le casier. C c'est grand-mre
et il faut tout de suite trouver une autre cachette, si elle a laiss des
pleines. L'autre faon : tu trouve une bouteille qui se vide lentement tous les
jours un peu plus,  c'est Nicole, elle en boit une gorge chaque jour quand
elle va tirer le vin. Pour Nicole tu lui laisses sa bouteille entame et tu
caches les autres, elle met plus d'un mois pour la finir. On peut bien lui
laisser , elle est trs vaillante et elle a un si joli cul cette petite ! "


       Deux semaines plus tard les tailleurs sont revenus. La femme a sorti
beaucoup de chiffons de la voiture. Je ne comprends pas ce qu'ils peuvent faire
de tout  ! Antoine est avec Joseph et Pierrot  laver les tonneaux, Gaston
n'a pas l'air tonn.

        " Dis-moi Gaston, ils vont lui mettre tout  sur le dos  grand-mre ? "

        " Oui je crois, mais ce ne sont que ses dessous, ils viennent pour le
premier essayage. La robe elle l' essaiera la semaine prochaine et dans deux
semaines au plus ta grand-mre sera habille de neuf. "

         Maman et toutes les filles sont venues voir grand-mre. Elle s'est
mise  poil et le tailleur lui a pass une sorte de pantalon qui ressemblait 
une culotte avec des jambes qui descendaient en dessous de ses genoux !
C'tait assez joli, il y avait de la dentelle partout et des tas de petits
rubans brillants. Le tailleur a fait quelques retouches et la femme a plant
une dizaine d'pingle dans le tissu pour faire des marques ! elle aurait du lui
plant dans le cul, je suis sur que grand-mre aurait apprci.

La femme a relev les seins de grand-mre et le tailleur lui a pass une sorte
de large bande autour de la taille, il a commenc  l'attacher dans son dos !
Il tirait de toute ses forces sur le lien, un genou dans le dos de grand-m re
pendant que la femme tendait le tissu par-devant !

" Gaston, c'est quoi ce harnachement ! Tu sais pourquoi il la ficelle comme un
saucisson ? "

" Loulou, c'est son corset, avec  ta grand-mre aura la taille fine et les
seins bien ronds. "

Le tailleur lui a pos ses sabots et il lui a pass des sortes de chaussettes
blanches toutes fines qui montaient jusqu' son pantalon ! Et il lui a mis aux
pieds des drles de chaussures de cuir rose qui n'ont pas du tout l'air solides !

Le tailleur lui a mis par-dessus tout  une robe blanche toute fine qui
descendait jusqu' ses chevilles. La femme a plant quelques pingles dedans
comme pour sa culotte et il a encore rajout par-dessus une autre robe qui
n'avait pas de haut !!!

" Grand-mre, tu vas vraiment te balader avec tout  sur le dos ? "

        " Oui Loulou ! C'est beau ! Quand j'aurais la robe, tu verras comme je
serais belle ! Gaston tu es un amour. "

        " Parce qu'en plus tu vas mettre une autre robe par-dessus ces deux l ?
Eh bien ! Tu n'auras pas froid au cul cet hiver ! "

        " Loulou  ce sont mes jupons, par dessus j'aurai une belle robe rose
pour aller chez le notaire et jou  la comtesse. "

       Le tailleur  repris quelques mesures et la femme a dshabill
grand-mre. Elle a remis ses sabots, sa robe  deux boutons et elle est reste
cul nu ! Finalement je la trouve aussi jolie qu'avec tout son harnachement.


        Le vin sera bientt prt. Aujourd'hui on va rentrer dans les cuveaux
pour fouler une dernire fois le moult. Il y a un peu de vent et j'ai cal les
portes du cellier pour faire un courrant d'air. Il y a quatre jours, Pierrot
est tomb dans les pommes, il a fallu le sortir, il manquait d'air ! Gaston m'a
dit que le vin faisait sortir un air malsain des cuveaux. Je ne m'en tais
jamais aperu, c'est la premire fois que l'on en fait autant ! Rene et Emma
sont venues nous prparer le baquet pour nous dcrasser.

        Avec Joseph on s'est mis  poil, les filles nous ont lav les pieds et
Emma en me voyant tout nu pour la premire fois, a ouvert des yeux de hibou.
Quand j'ai enjamb le cuveau, je l'ai entendu dire  ma soeur : " Oh Rene !
Quel talon ton frre, ses bijoux de famille sont plus gros que ceux de
Bonbon ! "

        " C'est quoi ses bijoux de famille ? "

        " On ne dit pas comme  ici ? C'est les oeufs qu'il a entre les
jambes ! "

        " Ah ! Nous on appelle  les couilles. Attends tout  l'heure quand on
le lavera, il va bander comme un ne, tu verras la bite que  lui fait !
Quand il la met dans ta chatte je peux te dire qu'il sait te remuer le ventre !
Tu devrais l'essayer. "

        " Oh... Rene ! "

        " Pourquoi ? Tu n'aime pas  toi ? "

        " Oh si ! Mais je n'oserai jamais demander une chose pareille  un
homme ! Et encore moins  ton frre aprs ce qu'il a fait pour moi. "

        " Ah bon ! Comment as-tu fais pour avoir un bb ? "

        " Monsieur il me culbutait sur un lit et il troussait ma robe tout
seul. La premire fois il m'a fait un peu mal mais aprs, qu'est-ce que
j'aimais  ! On ne peut pas demander  un homme de faire une chose pareille ! "

        " C'est pour  que tu n'as jamais demand  Joseph ? Tu n'as jamais
des envies dans le ventre toi ? "

        " Oh si ! C'est souvent que j'ai le ventre  l'envers ! J'aurais bien
aim que Joseph me trousse, mais il ne l'a jamais fait pourtant je suis avec
lui depuis toute petite. Je crois qu'il ne me trouve pas jolie. Il est si
gentil ! Je voudrais bien lui faire plaisir aprs tout le mal qu'il s'est donn
pour moi. "

        " Tu es bien bte ! S'il ne retrousse pas ta robe, tu n'as qu' la
retrousser pour lui ! Va frotter tes fesses aprs sa bite et tu verras s'il ne
la rentre pas ! Joseph il est timide, l'autre jour dans le cuveau quand je suis
rentr toute nue avec lui, a l'a fait bander plus dur qu'un gourdin. Je me
suis frotter  lui un grand moment. Quand j'ai bross le fond, j'tais  quatre
pattes les fesses en l'air. Oh si tu savais, j'avais la chatte toute mouille !
Il ne m'a donn qu'une seule tape sur les fesses ! Je lui ai retrouss le bout
et je l'ai suc avec ma langue, il a gicl dans ma bouche tout de suite.
Aprs il a jou un petit peu avec moi mais c'est Loulou qui l'a d cid quand
il est arriv. J'tais tellement excite qu'il m'a fait jouir sans que je me
caresse avec mon doigt. "

        " Mais tu prends  dans ta bouche !!! "


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochards 2_21

Posted on 15/2/2004 at 11:34:58 PM by bougnat



        " Oh oui ! Ca me fait fondre le ventre quand je la sens durcir sur ma
langue ! Tu ne trouves pas que  ressemble  une saucisse frache ? "

        " Mais je n'oserais jamais ! Qu'est-ce qu'ils vont penser de moi les
garons ? "

        " Je crois qu'ils penseront que tu es une bonne petite femme et ils ne
te dlaisseront pas. Avec la langue on doit leur faire quelque chose qu'ils
aiment bien et  doit tre fort, quand ils ont gicl dans ta bouche ils se
tortillent comme des vers de terre ! Qui sait ? Ils ont peut-tre autant de
plaisir que nous ! "

        " Tu crois que je pourrais faire   ton frre ? Tu crois qu'il
aimerait ? "

        " Ah oui ! Lui il aimera ! Mais toi pour tout avaler, tu auras du mal,
Loulou c'est pas une gicle qui te donne, quand il se met  couler, tu as
l'impression qu'il te pisse dans la bouche ! Avec Antoine il faut en avaler
trois ou quatre grandes gorges, mais pour Loulou il faut avoir soif ! Moi j'ai
bien aim Joseph, j'ai eu une petite gorge et j'ai trouv que c'tait bien bon
! Aprs j'tais plus excite qu'une puce ! "

        " Tu crois que Joseph aime lui aussi ? Je n'ai jamais compris,  leur
fait quoi aux hommes de nous enfil leur truc dans le ventre ? Tu crois qu'ils
font  pour nous faire plaisir ? Ca doit leur faire mal, une fois j'ai touch
le bout de mon petit frre et j'ai cru qu'il allait sauter au plafond ! "

        " Oh ! Ca m'tonnerait beaucoup qu'ils aient souvent envie de nous
faire plaisir ! Surtout dans cette maison ! Si jamais tu ne fais pas ton
travail ou que tu es un peu sole avant d'avoir fini. Loulou il te met toute
nue et tu prends la trique. Mme quand c'est Pierrot qui te tape dessus, je
t'assure que la trique  fait mal. Tu demanderas  Zzette, Antoine lui en a
mis une ou deux qu'elle n'est pas prte d'oublier. Je peux t'assurer que
maintenant les bouteilles elle les regarde toute la journe avant d'y toucher
et elle ne se risquerait pas  faire sauter une tte des jumeaux ! "

        " Mon patron avait un martinet, il nous baissait la culotte devant tout
le monde et il nous tapait sur les fesses et les cuisses. Je ne pouvais plus
m'asseoir de la journe ! "

        " C'est quoi un martinet ? "

        " C'est une sorte de fouet avec beaucoup de lanires de cuir. Tu ne
t'imagines pas comme  fait mal aux fesses ! Papa il nous tapait sur les
fesses avec sa main. Quand j'tais petite je n'aimais pas du tout, depuis que
je suis grande a ne me fait mme plus pleurer. Papa il tait gentil, il
fallait faire une grosse btise pour avoir la fesse, tcher sa robe ou salir
ses souliers. Quand il a su que j'tais grosse il ne m'a pas mis de fesse mais
il n 'a plus voulu me voir ! "

        " Je ne comprends pas Emma, avec un bb tu pouvais trouver un mari !
Il aurait d tre content ton pre ! "

        " Chez nous ce n'est pas comme  ! J'habitais la ville et mon pre
travaillait comme menuisier dans l' atelier des parents de Joseph. Les maris,
ce sont nos papas qui nous les trouvent et on doit faire les bbs aprs. "

        " C'est bte  ! Si un homme marie une fille qui ne fait jamais de
bb, qu'est-ce qu'il devient ? Ca doit bien arriver de temps en temps. "

        " Je ne sais pas. "

        " Je peux te dire qu'ici tant que tu n'as pas fait un garon c'est pas
la peine de chercher un mari ! "

        " Avec Martin, tu crois que je pourrais trouver un mari par ici ? "


        " Dites-moi toutes les deux, vous n'avez pas fini de piailler comme les
poules ! On a fini avec Joseph, ce serait bien si vous mettiez un peu d'eau
chaude dans le baquet pour qu'on ne se gle pas. Nous tiendrons bien  deux l
dedans, vous irez deux fois plus vite pour nous enlever la vinasse. "

        " Emma, viens m'aider  porter le chaudron, il est lourd comme tout.
Prends les chiffons pour ne pas te br ler. "

        Elles nous ont enlevs le plus gros avec un seau d'eau et je suis mont
dans le baquet avec Joseph. Emma m'a nettoy et Rene s'est occup de Joseph.
Elles sont douces les filles quand elles nous lavent ! Sentir des mains de
femme qui passent et repasse sur ma peau me rempli d'un immense bien-tre.
Ca me fait retourner dans l'enfance quand maman se lavait avec moi dans le
grand baquet, elle avait la peau douce et j'tais bien contre son ventre.
Je ne me rappelle pas si je bandais comme maintenant ? Emma m'a fait jouir
quand elle m'a rinc la bitte, elle a tir la peau deux ou trois fois et mes
couilles se sont vides, j'en ai mis partout ! Elle n'a plus qu' changer de
robe. Emma a clat de rire avec ma soeur et elle m'a donn une serviette pour
m'essuyer. Elle m'a pass mon pantalon, mes sabots et ma chemise. Rene a fait
une gterie  Joseph ! Elle n'a pas gard le gland de Joseph dans sa bouche
plus d'une minute. Je l'ai vu froncer les sourcils et fermer les yeux, elle a
eu une sorte de hoquet, elle a aval une gorge et son visage s'est clair
d'un grand sourire. Joseph n'a srement bais personne depuis la vendange et il
a les couilles qui dbordent lui aussi !

       Quand il a t habill nous avons rejoint Antoine et Pierrot laissant
les filles  leurs bavardages : " Joseph, le vin sera excellent cette anne !
Emma je la trouve de plus en plus belle, tu ne veux vraiment pas la prendre
pour femme ? "

        " Loulou, je ne veux pas que tu te vexes, tu as t trs gentil avec
nous. Depuis le cuveau toutes les nuits je repense au cul de ta soeur !
Elle m'a retourn les sens, Rene ! "

        " Tu parles srieusement ? Tu ferais une bien meilleure affaire avec
Emma ! Elle a dj fait un garon. Ma s oeur elle n'a fait qu'une fille, tu te
vois dmarrer ta vie avec deux pisseuses  la maison ! "

        " Ca ne fait rien, elle fera bien un garon une autre fois. Je ne rve
que de la serrer contre moi et de retourner dans la chaleur de son ventre ! "

        " Ah  Joseph tu es couillon de t'en priver ! Rene, elle ne demande
rien d'autre que de se faire baiser ! Si tu l'as bien fait jouir aprs tu lui
demande n'importe quoi, elle est capable de nettoyer la porcherie en une
matine pour en faire la salle  manger ! C'est vrai que Rene n'est pas trop
difficile  tenir ! Si un jour elle regarde les bouteilles de trop prs tu lui
mets une bonne trique et t'es tranquille pour plus de six mois. Oh oui !
Qu'est-ce que je dis ? Il y a presque un an que je ne lui ai pas tann le cul !
Si maman et grand-mre taient comme elle, ce serait le paradis ici ! Des fois,
elle est un peu fofolle, comme toutes les autres ! "

        " Loulou, si tu veux garder ta soeur ou seulement si a t'ennuie, je ne
t'en voudrais pas du tout ! "

        " Joseph, si elle te fait envie, tu la prends ! C'est elle qui va tre
contente ! "

        " Si je prends ta soeur pour femme, tu ne mettras pas Emma  la porte ? "

        " Emma elle est trop jolie, si tu n'en veux pas je la prends. Elle a
dj un garon et elle est si gentille que j'ai l'impression qu'avec elle, je
peux jeter les triques ! Enfin, je la marie si elle a envie ! Je ne l'ai jamais
bais non plus ! Je pourrais peut-tre lui demander avant. Rassure-toi Joseph,
mme si elle ne veut pas, je la garde avec nous. J'ai une arme de femelle ici,
une de plus ne changera pas grand chose, je veillerai que les autres n'abusent
pas de sa gentillesse pour la laisser faire tout le travail. "


       Ils sont venus  trois, un homme et deux femmes, pour habiller
grand-mre ! Quand je suis arriv avec les hommes, la voiture tait dans la
cour et les filles riaient, criaient et tapaient dans leurs mains ! Elles font
un bruit
infernal : " Hol ! Vous allez faire moins de bruit l-dedans ! On se croirait
 la foire ! Gaston tu ne dis rien, tu les laisses faire ! "

        " Loulou c'est la fte regarde ta grand-mre si elle est belle ! "

        J'en suis rest bouche be ! Grand-mre avait une grande robe rose,
bien serre  la taille. Le haut largement ouvert laissait voir la moiti de
ses seins qui sortaient tout ronds ! Ca lui faisait une magnifique paire de
fesses sur la poitrine ! Elle avait deux gants blancs qui lui couvraient les
mains ! Ses cheveux tout boucls sortaient sous un chapeau de dentelle rose et
elle avait le nez poudr avec je ne sais quoi ! Doux Jsus ! C'est la reine en
personne !

        " Gaston, c'est  une comtesse ? Qu'elle est belle ! Plus personne
n'osera la touche l dedans ! Grand-mre tourne-toi qu'on voit ton cul. "

        " Tiens ! C'est la dame qui m'a coiffe. Tu me trouve belle ? "

        " Grand-mre jamais je n'aurais pens te voir comme  un jour !
Gaston tu nous la laisse un jour ou deux ? "

        " Loulou je l'emmne chez le notaire maintenant. Nous partons avec ce
monsieur et ces dames. Ils sont assez aimables pour nous conduire en voiture.
Je te ramne ta grand-mre en fin d'aprs midi.

       Tout le monde est venu voir grand-mre monter dans la voiture avec sa
belle robe !


       Emma et Rene ont fait chauffer la soupe, Zzette est venue chercher
Antoine, maman n'avait pas faim et moi non plus. On a regard manger les
autres. J'ai mis presque trois ans pour que cette maison ressemble  autre
chose qu'un bouge pour ivrognes et il reste tant de travail. Maman doit le
sentir, que va devenir la ferme ?

        " Maman, Joseph m'a dit qu'il voulait marier Rene. Et moi a
t'ennuierait si je mariais Emma ? "

        " Loulou c'est la journe des surprises ! "

        " Maman tu as l'air bien pensive ! Tu crois que notre vie va changer ? "

        " Loulou, maman va devenir comtesse tout  l'heure, moi aussi
probablement dans quelques annes, parce que maman tait marie. Moi personne
ne m'a mari. J'ai fais sept enfants mais je n'ai pas de mari. Aujourd'hui qui
voudra de moi ? Tous les jours je vieillis un peu plus, j'aurais bientt
vingt-huit ans. Paulo il est rest plus de dix ans et il ne m'a jamais emmen
chez le cur. De toute faon c'tait un bon  rien. "

        " Maman, j'irai vendre les tonneaux qui restent  la foire, je te ferai
faire une belle robe comme celle de grand-mre avec des chaussures. A la saint
Jean je t'emmnerai dans au village et tu trouveras un bon mari. "

        " Loulou sans toi je ne sais pas ce que nous serions devenus ! Tu es le
seul homme vritable que j'ai connu, je suis trs contente que tu sois sorti de
mon ventre. J'aurais aim que tu me fasses beaucoup de bbs comme toi.
Emma est une brave petite, courageuse et infatigable. En plus elle est trs
jolie. Elle sera une bonne pouse pour toi et une bonne mre pour ses enfants.
Rene a beaucoup de chance, Joseph sait crire et compter, il est travailleur
et trs adroit de ses mains. Il est un peu comme toi, il fera un bon mari pour
ta soeur. Tu devrais parler avec Antoine, maintenant qu'elle a fait deux gosses
il pourrait marier Zzette, elle lui en fera peut-tre d'autre. On ne drangera
pas le cur pour rien ! "

        " Maman je dois t'avouer que je n'ai pas demand  Emma si elle voulait
devenir ma femme. "

        " Emma elle dira oui ! Elle te regarde sans arrt avec des yeux de
biche esseule. Toi, bien sr, tu ne vois rien ! Si elle te dit non, c'est
qu'elle a une trop grosse envie de dire oui ! Les femmes, nous sommes toutes un
peu comme  ! "

        " Maman, demain on soutire le vin rouge, il y a assez de tonneaux mais
j'ai peur qu'il n'en reste pas pour le vin blanc ! Gaston nous a dis qu'il y en
avait plus de cent cinquante au chteau, quelques-uns doivent tre vides.
Si c'est grand-mre qui devient comtesse, tu crois qu'ils ne nous en
prteraient pas une dizaine jusqu' l't prochain ? "

        " C mon fils ! tu demanderas  Gaston. Je ne sais pas  qui ils
appartiennent ces tonneaux. "


        Dans l'aprs midi, j'ai emmen Joseph et Antoine  la grande cte.
C'est une broussaille impntrable ! Nous avons retrouv quelques ceps de vigne
en bordure, ils sont couverts de petites grappes  tout petit grain. C'est du
raisin blanc.

        " Vous deux, venez goter  ! C'est du miel ! "

        " Oh qu'il est bon ! On coupe quelques grappes pour les femmes ? "

        " Joseph tu ne changeras pas ! Tu trouves toujours quelque chose pour
essayer de leur faire plaisir ! "

        " Loulou, les femmes chez toi sont fantastiques, travailleuses,
ordonnes, gentilles et je ne sais quoi ! En prime, elles sont jolies !
A part Emma, toutes celles que j'ai connues, c'taient des pimbches
emmerdeuses qui passaient le plus clair de leur temps  regarder le nombril de
leur bb ! Je ne te dis pas pour mes soeurs, elles n' avaient jamais de robes
assez jolies, papa se ruinait pour essayer de les satisfaire. Au reste, c'tait
pareil avec maman ! Tout  pour passer la journe en ville  cancaner avec les
autres commres et faire voir qu'on a la plus jolie robe ! "

        " Joseph tu crois que je ne sais pas tout  ! Maman et mes soeurs je
les adore, elles sont fantastiques ! Grand-mre aussi. Mais il n'y a pas si
longtemps elles taient comme toutes les autres sinon pire. Demande  Pierrot
s'il a compt les jours o reint par le labeur, la soupe de midi n'tait
toujours pas prte au coucher du soleil et qu'il tait oblig de la faire !
Pas une seule des pisseuses ne levait le petit doigt pour l'aider ! Maintenant
c'est fini mais j'ai laiss les triques  cot de la chemine et Antoine a
gard la sienne  porte de main. On va leur emmener quelques grappes de ce
raisin, elles seront contentes.

        Antoine est-ce que tu penses qu'on peut faire quelque chose avec 
pour l'an prochain ? "

        " Loulou, je ne suis pas sr. Tu as vu toutes ces ronces ! Il y a mme
des arbres qui ont pouss dans les rangs, l bas et en haut. Tu as vu tout ce
qui manque comme piquets ! O va-t-on trouver  ? "

        Joseph s'est fray un passage pour en voir un de prs : " C'est de
l'acacia fendu sur quartier. C je sais faire si tu me dis o trouv les
arbres. "

        " Loulou, la vigne il faut la tailler en fvrier, le vin et le marc
seront fini en octobre. En ne faisant que cela en trois mois on fera quoi ?
Douze rangs, peut-tre vingt. On ne sait mme pas qu'elle longueur ils font !
D'ici on ne voit pas le bout. Tu as vu combien il y en a ! Elle fait plus de
dix acres cette vigne. Mais quel vin ils pouvaient faire avec un raisin pareil
? Tu sais par o il faut passer pour grimper l-haut ? "

        " Non, le plus loin que je suis venu c'est ici. Le long du bois a ne
passe pas. Si on essayait par-l, tu sais  qui il appartient ce bout de
terre ? "

        " Oh grand Dieu non ! Par ce ct je n'ai jamais vu personne. Les seuls
voisins que je connaisse ce sont les Vieillards de l'autre ct de la route du
village et j'ai vu une fois ou deux ceux qui sont sur l'autre rive de la
rivire. "


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires de pochards 2_22

Posted on 15/2/2004 at 11:38:40 PM by bougnat



       On a grimp dans des pturages, pour finir en haut de la colline dans un
bois touffu. Nous n'avons pas russi  passer les ronciers.

        " Loulou, Antoine, venez par ici ! "

       Joseph avait trouv un tout petit sentier de cochon sauvage, il tait
praticable. A une demi-lieue, il d bouchait sur un promontoire dgag.
Il y avait une petite maison en ruine dont le toit avait t rafistol, elle
avait d servir de refuge  des vagabonds, l'herbe n'avait pas envahi la porte.
De l nous avions une vue magnifique sur toute la plaine jusqu'au village.

        " Tu la vois ta vigne ! Et tu penses remettre  en culture pour l'an
prochain ! Tu rves Loulou ! "

        " Oui, rver a ne cote rien ! Je ne voyais pas  si grand ! Regarde
le gros des ronces est en bas, aprs il y en a beaucoup moins. C'est
gigantesque ! Il y a une fortune l dessous ! On rentre. Gaston nous dira ce
soir si c'est la grande vigne de son grand-pre. "


        Juste avant d'arriver j'ai aperu Emma au lavoir. J'ai pris une grappe
de raisin  Joseph et je suis parti la rejoindre. Pour ne pas faire de bruit,
j'ai pos mes sabots. Elle tait  genoux sur son coussin Penche sur la
planche elle rinait des langes de bb dans la source en remuant son derrire
! A ct la panire tait pleine de linge propre. Je regardais ses fesses
onduler en rvant  je ne sais quoi. Elle a un petit cul mais Dieu que cette
fille est belle ! J'attendais qu'elle termine ne voulant pas la dranger dans
son ouvrage. Emma d'une minutie extrme passait et repassait longuement le
linge dans la fontaine pour le presser sur sa planche, puis le replongeait dans
l 'eau, le tordait sur la planche et de nouveau le plongeait dans l'eau...
Cette fille ne connat que la perfection !

        " Emma... "

        " oui... "

        Elle s'est arrte, sans se retourner. Je suis tout drle ! Dans ma
tte ses petites fesses rondes et sensuelles, immobiles sous sa robe, me crient:
J'ai envi idiot ! Depuis tout  l'heure, elle sait que je suis derri re elle !
J'ai clat de rire.

        Elle s'est retourne le visage presque tendu et je l'ai vue rougir : "
Qu'est-ce qui te fait rire ? "

        " Rien... Rien Emma... Je t'ai apport une grappe de raisin d'une
vieille vigne la haut sur la grande cte. Je l 'ai trouv si bon que Joseph a
voulu qu'on vous en ramne. Gote-le. Je suis heureux que tu ne sois pas arriv
par l -bas. Ce raisin n'aurait peut-tre pas apais ta faim mais tu ne serais
pas l aujourd'hui. "

        " Je te remercie beaucoup. Remets tes sabots, je t'ai entendu venir
avant que tu les poses. J'ai fini la lessive. Oh qu'il est bon ce raisin !
On dirait du miel ! "

        " Emma... "

        " oui... "

        " Je ... Je vais t'aider  porter la panire de linge. "

        " Tu es trs gentil, elle n'est pas trs lourde mais elle est un peu
encombrante. Oui je veux bien. "

        " Emma... "

        Elle n'a pas rpondu. Elle s'est leve et a commenc de dboutonner sa
robe. Elle est devenue toute rouge. Lentement ses mains sont descendues
jusqu'en bas de son ventre. Elle a ouvert le haut de sa robe, elle a dgag ses
paules et elle l'a laiss glisser le long de son corps. Elle a tir le ruban
de sa culotte, le noeud a cd et l'a laiss tomb sur sa robe. Dieu que cette
fille est belle ! Elle a les mains qui tremblent un peu en dgrafant ma
chemise. Elle a cach son visage contre ma poitrine pour ouvrir mon pantalon.
Je grimpe jusqu'en haut de ses seins quand, brlante, elle s'est colle contre
moi.

        D'une main maladroite j'ai dfais ses cheveux. Elle a hoch la tte
pour les laisser couler dans son dos.

        " Loulou... "

        " oui... "

        " Viens. "

        Elle m'a entran dans l'herbe et elle s'est allonge sous moi.
Je sens tout son corps palpit sous le mien. Ses jambes se sont ouvertes quand
ma bouche l'a couverte de baisers. J'ai senti ses ongles se durcir dans mon dos
quand j'ai pntr la douceur de sa chair. Elle a eu un petit cri et son ventre
s'est raidi : " Mon amour, ne va pas trop loin. Tu l'as bien grande tu sais ! "

       Je ne veux pas lui faire mal, cette fille est si douce ! Un plaisir
immense que plus rien ne peut arrter, a envahi tout mon corps me laissant
pantelant et le souffle court.

        J'ai mis longtemps avant de reprendre mes esprits. Je me suis allong 
ct d'elle, le nez dans le ciel. Jamais de ma vie je n'ai ressenti un tel
bonheur.

        " Emma... "

        " oui... "

        " Tu veux que l'on se marie tous les deux ? "

        " Loulou, je vais avoir le plus grand chagrin du monde. Tu sais bien
que c'est impossible, je suis une vagabonde une fille de rien. Tu trouveras une
petite femme vaillante et jolie qui fera tout pour te rendre heureux... "

        Je me suis penchez sur elle et j'ai mis mon doigt sur sa bouche :

        " Chut ! ... Ecoutes... "

        J'ai pris sa main et je l'ai pose entre ses seins : " Ecoutes... "

        " Que veux-tu que j'coute ? "

        " L... Sous ta main... Tu l'entends... Ton coeur ! ... Au lieu de me
dire des sottises ! Une petite femme vaillante, plus belle que tous les anges
du ciel, qui m'a dj rendu heureux ! Elle est l, sous ta main. C'est toi...
Emma tu veux bien devenir ma femme ? "

        " Oh oui ! Loulou je t'adore ! "

        Elle a clat de rire, s'est blotti contre moi et nous sommes rests
immobiles l'un contre l'autre sans dire un mot.

        La fracheur du soir nous a surpris : " Loulou, c'est bientt l'heure
de faire boire Martin, il va faire nuit ! Il faut s'habiller. Les autres
doivent se demander o nous sommes ? "


        En arrivant dans la cours j'ai voulu aider Emma  tendre son linge,
elle s'est presque vexe !

        " Ah  non ! Un homme n'tend pas la lessive de sa femme, laisse moi
faire mon ouvrage, tu as bien assez du tien ! "

        " Mais Emma c'tait pour t'avancer ! "

        " Si tu veux m'avancer, tu n'as qu' pincer mes fesses et j'irais deux
fois plus vite pour entrer  la maison me blottir contre toi ! "


        " Ah ! Vous voil tous les deux ! Emma tu es juste  l'heure, les
petits se rveillent, J'ai eu peur que tu oublies ! "

        " Rose comment veux-tu que j'oublie ! Mes seins sont gonfls et durs
comme des pierres, regarde le haut de ma robe. Tu sais bien, on ne peut pas
oublier l'heure ! "

        " A batifoler dans l'herbe avec les garons, j'en connais beaucoup qui
oublieraient de venir manger ! ... Moi la premire ! "

        " Maman pourquoi tu te mets en colre ! J'ai juste demande  Emma si
elle voulait devenir ma femme. "

        " Bon, elle a dit oui ! C 'tait peut-tre pas la peine de la rouler
dans l'herbe pendant des heures ! "

        " Maman justement elle avait dit non, j'ai du la convaincre... "

        " Loulou ! Qu'elle dise oui ou qu'elle dise non, c'est la mme chose !
Ca veut dire oui ! Quand un homme nous demande en mariage, si on pouvait, on
marcherait au plafond pour avoir la robe sur la tte. "

        " Justement Rose, je voulais te demander... "

        " Oui Joseph, toi tu veux marier Rene, ce n'est pas la peine de lui
demander, elle te dira oui avant que tu ouvres la bouche ! "

        " Joseph, c'est vrai ce que dit maman ? "

        " Ben... J'aimerais bien... "

        " Joseph, tu es un amour ! Je t'embrasse. Oh que je suis heureuse ! "

        Ma soeur a saut sur les genoux de Joseph en riant  pleines dents !
Elle l'a couvert de baisers. Elle commen ait  lui dfaire le pantalon quand
maman s'est fche :

        " Ca suffit ! Vous deux vous allez vous dgrafer et donner  boire 
vos petits. Loulou, moi je ne suis pas un homme, alors tu vas me remettre de
l'ordre dans cette maison ! Maintenant avec Gaston et Joseph vous tes quatre,
il y a chacun la votre  ct de la chemine. "

        " Mais maman, vous tes toutes besogneuses et irrprochable depuis plus
de trois mois ! "

        " Justement, j'aimerais bien que a ne change pas en trois jours !
Regarde maman... Madeleine si tu touches une fois ce verre, Pierrot te tape
dessus avec la trique de grand-mre. File ranger la panire  linge et prend le
balai pour nettoyer sous les lits ! "

        " Maman, grand-mre a sa belle robe neuve et elle est devenue comtesse
aujourd'hui, tu peux bien la laisser boire un petit coup ! C'est d'avoir fait
la porcherie  sa place qui te met en colre ? "

        " Ah srement pas ! La porcherie je voudrais la faire deux fois par
jour ! Quand je suis  poil avec les cochons je n'ai pas le temps d'avoir soif
! Gaston a fait plus d'une heure qu'il est dans la remise  faire je ne sais
quoi avec la voiture et toi, tu fais des galipettes au lavoir ! Maman elle a
dj vid trois bouteilles de prune, tu appelle  boire un petit coup ! "

        " Maman dgrafe ta robe et donne  boire  mon petit frre. Je vais
voir Gaston et ne te mets pas dans cet  tat. C'est pas si grave que  ! "

        " Non ce soir ce n'est pas grave, mais demain maman sera bourre  midi
avec une autre. Et aprs demain tu en auras cinq compltement ivres  la soupe
du matin ! Tu ne t'en sortiras pas avec vingt coups de trique ! On ne te l'a
jamais dit, mais quand on est bien sole, la trique on ne la sent pas !
C'est tout juste si elle nous excite un peu pour tirer un coup ! Quand on
dessoule, a fait mal, alors on se prcipite sur la premire bouteille pour
oublier tout  ! Tu veux que a recommence comme avant ? "

        " Maman a ne recommencera pas comme avant. Je te le promets. Donne tes
seins  Eugne, il a faim ce petit ! "

       Maman avait les larmes aux yeux ! Elle a raison, si le moindre dtail va
de travers, tout sera  recommencer. J'ai rejoins Gaston dans la grange, il
avait ramen une belle voiture du chteau et il avait mis le cheval avec
Bonbon. J'ai tout expliqu  Gaston, jamais il n'aurait du astiquer cette
voiture, grand-mre s'est sentie aussi inutile qu'avant et elle a picol : "
Loulou je l'ai fait pour faire plaisir  Louise ! Au chteau elle aura plein de
gens pour le travail, ce n'est pas elle qui cuira la soupe ou qui passera le
balai ! "

        " C'est bien le problme ! Gaston si tu aimes un peu ta soeur tu n'as
pas d'autre solution que de lui faire voir qu'elle est utile tout le temps.
Tu l'oublies seulement une heure, elle croit que tu l'as abandonne et elle
plonge au fond d'un tonneau. Pour la sortir de l il faut faire des efforts
surhumains ! Maintenant que tu es l, je ne peux plus rien pour elle, si c'est
moi qui lui mets les coups de trique elle pensera que je veux la battre comme
tous les autres. Elle a t abrutie de coups toute sa vie par des hommes qui
n'ont cess de lui crier qu'elle n'tait qu'un cul  bourrer. Grand-mre ne
connat aucune autre valeur que la trique ! Avec toi elle saura que tu veux la
remettre dans le droit chemin. Elle tient beaucoup  toi. Pour ne pas te perdre
de nouveau, elle fera n'importe quoi. Montre-lui que tu es trs fch avec les
moyens qu'elle peut comprendre, elle te fera les plus basses besognes
imaginables pour que tu la regarde un instant comme un tre humain. C'est dans
ces petits moments o elle aura retrouv un semblant de dignit qu'elle
trouvera les minuscules bonheurs qui lui donneront la force pour ne pas sombrer
de nouveau. C'est  toi de lui montrer le bon chemin. Grand-mre elle se serait
mise toute nue pour nettoyer la voiture sans salir sa belle robe rose. Ce soir
elle aurait t heureuse le temps de s'endormir avec toi. Les grands bonheurs,
elle n'en aura jamais plus, ils sont perdus au fin fond de son enfance. "


        Je n'ai pas convaincu Gaston. Grand-mre s'est effondre ivre morte,
juste avant la soupe. C'est trop tard pour ce soir.

        " Loulou, tu crois que je suis oblig ? "

        " Gaston c'est trop tard ! Il y a trop longtemps qu'elle n'a pas bu
autant, mme si tu la noie dans le baquet, tu ne russiras pas  la dessoul ce
soir. La battre maintenant ne servirait  rien, elle est dans le coma jusqu'
demain. Fait une prire  celui qui veut t'entendre pour qu'elle soit dessoule
demain matin et tu lui tapes dessus comme si tu voulais tuer un ne, ds
qu'elle touchera une bouteille. Grand-mre elle a la peau dure ! Avec une
trique, mme si c'est la grosse, tu ne risques pas de lui faire du mal. "


        Le lendemain matin elle s'est rveill la dernire, tout le monde avait
mang la soupe, Emma avec Rene  taient dj  l'ouvrage. Germaine m'a donn
quelques soucis. Elle s'est servie un grand verre de prune en cachette en
rangeant la vaisselle. J'ai peur que maman ait raison ! Grand-mre est reste
un moment hbte assise sur le bord du lit. Elle a regard sa belle robe et
elle s'est mise  pleurer en silence, elle s'est pisse dessus dans la nuit.
Gaston toujours prvenant, lui a demand si elle avait bien dormi. Grand-mre
s'est leve : " Gaston dgrafe moi s'il te plait. "

        Ouf ! C'est gagn, elle ne s'est pas prcipite sur une bouteille !
Gaston n'a pas compris, mais moi je sais qu'une lueur de raison a travers la
tte de grand-mre. Pourvu qu'il tienne le coup jusqu'au bout !

        " Louise, pourquoi tu pleures ? Tu as du chagrin ? "

        " Non Gaston, dfais tout, mes jupons, mon corset. La culotte et les
bas j'arriverais  les poser. "

        " Louise tu vas bien t'habiller ? Oh tu as fait pipi dans la culotte ! "

        " Oui, j'ai vu. "

       Quand grand-mre a t compltement nue, elle a pris la grosse trique
prs de la chemine et elle l'a port  son frre. Elle a fondu en larmes.
Gaston regardait grand-mre l'air idiot : " Louise pourquoi tu m'amne  ?
Qu' est-ce que tu veux que j'en fasse ? "

        " S'il te plait. Gaston, si je compte un tout petit peu pour toi.
Tapes moi dessus. "

        " Louise je ne veux pas te battre, ce n'est rien si tu as bu un petit
coup de trop hier. Ce matin tu ne vas pas boire. "

        Grand-mre s'est effondre. Ses rves les plus fous s'envolaient.
Gaston n'a pas vu le dsespoir de sa soeur. Elle est venue vers moi avec sa
trique : " Alors vous voulez que je reste une vieille pute ivrogne ! C'est 
que vous voulez pour moi ? Il faut que  dure toute ma vie ? Mon Dieu
qu'est-ce que je vous ai fait pour mriter  ? Loulou je t'en supplie.
Tu m'as sorti de l une fois. Avec ma belle robe, j'ai rv un seul jour que je
pouvais tre une autre femme. Je ne mrite srement pas plus, mais un seul jour
dans toutes ses annes de misre, tu crois que c' est trop ! Dis, tu ne veux
pas essayer encore une fois ? Toi tu les aimais bien mes confitures ! Loulou,
la dernire fois si tu veux. Gaston il ne m'aime pas ! "

        " Tu es la plus belle des grands-mres, tu sais te montrer vaillante et
tu fais les meilleures confitures du monde. Gaston il t'aime beaucoup, mais il
y a trente ans qu'il ne t'a pas vue ! Il ne sait pas tout ce que tu as endur.
Je suis sr qu'il veut te voir toujours comme avant avec ta belle robe rose.
Tu verras dans dix ans quand tu nous feras les bonnes soupes dont tu as le
secret et que tu regarderas une bouteille tu te souviendras de ton frre.
Passes moi la trique je vais lui donner. "


Fin de la deuxime poque.



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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