Sordides histoires de pochards ( 1ere poque (1  12) ) (par Bougnat) (reformat)

title: Sordides histoires de pochards
part: 1ere epoque
author: Bougnat
keywords:
language: Francais
age_fille: 05 ans
first_published: 26/12/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 30 novembre 2003.
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Forum des Histoires Taboues:

Sordides histoires de pochards 1

Posted on 30/11/2003 at 11:20:06 PM by Bougnat


Sordides histoires de pochards.



Maman elle s'appelle Rose, elle avait douze ans quand elle m'a mis au monde.
C'est la seule fille de grand-mre. Je ne sais pas grand chose sur elle si ce
n'est qu'elle s'tait fait engrosser  quatorze ans un jour de beuverie, par
grand-pre et quatre de ses copains.

Ses parents l'avaient confie  son grand-pre, quand elle tait petite.
Il cultivait des vignes et des arbres fruitiers pour faire du vin et de
l'alcool. Celui l est mort, il y a trs longtemps.

Il est juste de dire que pour la baise, ma grand-mre c'est la meilleure !
Elle n'a jamais mis de culotte, mme quand elle a ses lunes. Quand le sang lui
coule sur les cuisses et que maman lui dit de s'essuyer, elle nous raconte
chaque fois que s'tait le rgal de grand-pre. Tous les mois, elle nous dit
que le sang des femmes,  excite beaucoup les hommes. Elle ne change pas sa
robe pendant quatre ou cinq jours.

Des robes, elle en a cinq ou six, mais c'est toutes les mmes. Elles ne ferment
qu'avec un ou deux boutons en haut de son ventre pour laisser dcouverts les
poils de sa chatte, et tout le monde peut admirer ses gros seins qui sortent
sans arrt.

Elle s'est fait bourrer par tout ce qui a une bite dans le village, mme le
cur quand elle tait enceinte de maman. Celui-l, elle en parle encore vingt
ans aprs. On n'a jamais su ce qu'il lui a fait, peut-tre qu'il lui a cogn
dessus comme une brute quand il l'a bais ?

Ds qu'un homme passe sur le chemin devant la maison, elle sort pour l'inviter
 boire un coup, les poils de son ventre bien en vue et les seins  l'air.
Elle lui suce la bite ou elle le branle un peu pour le faire bander et elle se
fait bourrer la chatte ou le trou du cul aussi longtemps qu'il bande. Son grand
plaisir c'est de voir passer les soldats ou les gendarmes, plus ils sont
nombreux, plus elle est contente ! Elle nous a raconter qu'un jour, grand-pre
lui a amen cinquante dragons qui taient en manoeuvre dans le coin. Elle s'est
baign dans le foutre !

Grand-pre je ne l'ai pas connu, il est mort j'avais un an, srement d'avoir
top bu. Maman m'a dit qu'il tait trs mchant, il tapait souvent sur
grand-mre et sur elle avant de les baiser toutes les deux.

Les grands-parents buvaient sans arrt  rouler sous la table. Pour avoir de
l'eau de vie  bon compte, sans ramasser les prunes, grand-mre n'a rien trouv
de mieux que sa fille fasse la pute avec elle, vers l'ge de cinq ans. Ils ont
organis des parties de baise : pour une bouteille d'alcool, les hommes du
village pouvaient baiser grand-mre autant fois qu'ils le dsiraient. Pour deux
bouteilles, ils baisaient maman dans tous les trous possibles,  cinq ans maman
ne pouvait pas sucer les trop grosses bites. Pour trois bouteilles, les plus
vigoureux pouvaient baiser la mre et la fille en mme temps. Avec cinq
bouteilles ils pouvaient faire tout ce qu'ils avaient envie y compris la trique
et les orties. De toute faon, cela ne changeait pas beaucoup pour maman, il y
avait trs longtemps que grand-pre lui avait dfonc cul et elle avait dj
aval des bols de foutre. Son pre avait du la dpuceler bien avant un an !
L'alcool coulait  flots  la maison.

Maman gagnait l'eau de vie avec son cul mais elle n'avait rien  boire.
Quand elle avait envie de prendre une cuite, elle tait oblige d'attendre
qu'ils aient tous les deux rouls sous la table pour finir les bouteilles, s'il
en restait.  l'a tellement frustre que moi, mes soeurs et mon petit frre
nous avons toujours eu tout l'alcool qu'on voulait. Vers un an elle commenait
 nous faire boire du vin blanc  la petite cuillre alors qu'on lui ttait
toujours les seins. J'ai du prendre ma premire cuite vers cet ge. Ds que
nous tions capables de tenir un verre dans les mains,  deux ou trois ans, on
pouvait se soler tout seul aussi souvent qu'on avait envie. Et on ne s'est
jamais priv.

Quand mes grands-parents n'arrivaient pas  rouler sous la table, simplement
pour se distraire, grand-mre donnait  maman un verre d'eau de vie. Quand elle
tait un peu saoule, si grand-pre russissait  l'attraper, il lui remontait
sa robe sur la tte et grand-mre tapait sur maman  grands coups de trique
jusqu' ce qu'elle ait les fesses toutes zbres.  faisait bander grand-pre
de voir sa fille se faire tanner le cul par sa femme. Quand il avait la bite
bien raide il baisait sa fille et sa femme pendant une heure ou plus ! S'il
tait bien imbib d'alcool il bandait mais il n'arrivait plus  jouir !

Chez nous, les triques sont terrifiantes. Elles sont grosses comme le pouce et
elles trempent toujours dans l'eau pour rester bien souples et viter qu'elles
ne cassent. Elles laissent des marques pendant trois ou quatre jours. C'est
grand-pre qui les coupait dans du saule ou du noisetier. Il ne se privait
jamais de tanner sa femme, chaque fois qu'il en avait prpar une nouvelle.
Il fallait bien l'essayer pour voir si elle cinglait bien et si elle faisait
trs mal. Grand-mre qui n'a jamais mis sur elle, autre chose qu'une petite
robe en coton, n'avait rien pour se protger. Maman m'a toujours dit qu'il
tait trs mchant grand-pre, il frappait n'importe o. La figure, les bras,
le corps ou les jambes et il frappait trs fort aussi longtemps que grand-mre,
abrutie de coups, ne pleurait pas sur sa misre en silence. Il se branlait sur
elle ou baisait sa fille et allait s'empiffrer d'alcool jusqu' ce qu'il tombe
dans les pommes. Ces soirs l maman se faisait toute petite tant qu'il n'tait
pas tomber par terre. Aprs, elle se dvouait pour apporter  grand-mre assez
d'eau de vie pour s'enivrer  mort et oublier ses douleurs.

Maman a eu ses lunes  dix ans, comme pour grand-mre, c'tait le rgal de
grand-pre, il adorait boire le sang des femmes,  le calmait de ses accs de
violences. Tous les mois il lui bouffait la chatte dgoulinante trois ou quatre
fois par jour, pendant les quatre ou cinq jours o elle saignait.  le faisait
bander plus raide que de tanner le cul des filles. Maman m'a racont que
c'tait les seuls moments ou son pre la faisait jouir, il la baisait gentiment
jusqu' ce que le sang lui coule sur les couilles. Ensuite il lchait le cul de
sa fille pour bien la nettoyer partout avec sa langue. Maman a la faisait
jouir deux ou trois fois de suite. Quand il tait fin saoul, il s'endormait
aussi calme qu'un bb qui a bien tt sa m re.

Un jour ou l'alambic tait venu pour distiller les prunes et le raisin, maman
avait  peine plus de onze ans. Elle s'est fait bourrer la chatte et le reste,
par tous les hommes qui taient autour pour une bonbonne. C'est l qu'elle est
tombe enceinte et qu'elle a pris sa premire vrai cuite. Elle n'a pas retrouv
la maison et elle est reste dans un foss pendant deux jours et trois nuits.
C'est un voisin qui l'a retrouv par hasard, tonn de ne pas la trouver morte.
Comme elle avait bien entam la bonbonne, grand-p re tait parat-il fou
furieux et il lui a saign le cul  grands coups de trique ! Pour faire bonne
mesure grand-mre l'a assise dans le saloir pour la faire gueuler plus fort.
Ma pauvre maman, elle a mis deux semaines avant de se remettre.

Grand-pre est mort dans une crise de folie peu aprs ma naissance. Il voyait
des punaises gantes partout et voulait tout casser. Grand-mre pour le calmer
l'a forc  boire une grande bouteille de marc. Il est tomb dans le coma comme
une pierre et ne s'est jamais rveill. C'est la plus belle mort qu'il pouvait
rver.

Sans mari pour lui donner des coups de triques, grand-mre ne dessolait plus,
quand elle se rveillait c'tait pour se traner jusqu' la premire bouteille.
Elle ne pouvait pas trouver un autre homme encore moins ramasser les prunes
pour les faire distiller ; c'est maman qui vendait seule son cul contre
l'alcool. A quatorze ans elle a pondu son deuxime enfant : ma soeur Rene.
C'est la fille de la moiti du village, tous les jours, les hommes qui
passaient par-l, s'arrtaient  la maison pour venir sauter maman. Elle se
faisait baiser comme  jusqu' ce qu'elle soit trop saoule pour carter les
cuisses.

Quand maman a accouch de ma soeur, Antoine, le fils du voisin tait venu pour
se vider les couilles. Comme elle avait un bb qui sortait de sa chatte, il
n'a pas os baiser maman. Il a prpar une soupe et il a fait cuire le morceau
de viande qui est sorti de maman. On a mang tous ensembles sauf maman qui
n'avait pas faim. Il a ouvert une bouteille, grand-mre en a bu la moiti cul
sec et s'est effondre par terre ivre morte. Comme il tait venu pour baiser et
que grand-mre tait dans le coma il a voulu m'enfiler sa grande bite dans le
trou du cul ! J'avais deux ans, maman n'a pas voulu, elle a fait jouir
l'Antoine dans sa bouche et il est rest dormir avec nous. Le lendemain matin
il bandait encore. Il m'a attrap par le cul et il m'a enfil sa grande bite
dans les tripes. J'ai cri tellement il m'a fait mal,  l'excitait encore plus
et il a tout plong dans le fond de mon cul. Maman s'est mise de la partie et
elle ne m'a pas dfendu, au contraire : " Vas-y Toine dfonce-lui le troufion 
ce petit con. " Elle s'est mise sur moi et elle m'a piss sur la tte. Quand il
s'est arrt, j'avais le ventre qui me faisait mal et le trou du cul en feu.
L'Antoine il s'est lev pour prparer les djeuners, il a ramen un bol de vin
blanc pour moi et deux grands bols d'alcool pour lui et maman. Grand-m re s'est
rveille de sa cuite et elle a sucer la bite du Toine, elle n'a pas russi 
le faire bander et il lui a piss sur la figure.

Maman a donn ses seins  ma soeur Rene pendant un peu plus d'un an et deux
mois plus tard elle tait  nouveau pleine.

Au hasard des rencontres, maman a trouv un jeune de dix-huit ans dot d'une
bite monstrueuse qui bandait plus raide qu'un taureau. Il ne connaissait plus
son nom et n'allait nulle part ; maman lui a propos de s'installer  la maison
il aurait trois femmes  baiser et peut-tre bientt quatre si c'tait une
fille qui lui gonflait le ventre. Il aurait  boire autant qu'il voudrait, s'il
savait ramasser les prunes. C'est comme  qu' quatre ans je me suis retrouv
avec un papa.

Pour fter l'vnement maman a fait une bonne soupe au lard et grand-mre une
pole de champignons qui font voir les moutons roses. Le nouveau papa avait
dans sa besace un grand sac de poudre, il avait vol  je ne sais o, il
appelait sa poudre une prise ! Ils s'en sont fourrs plein les narines avec
maman et grand-mre et on a tous bu comme des trous. Quand maman s'est mise 
poil j'ai caress son ventre tout rond, elle est belle maman quand son ventre
est gonfl comme un potiron. J'avais quatre ans et ma petite soeur deux.
Le nouveau papa il a voulu m'apprendre  baiser les filles. Je savais depuis
longtemps, j'ai toujours vu maman ou grand-m re ; les hommes ils mettent leur
bite dans la bouche des filles et quand elle est bien raide il la mette dans la
chatte ou dans le trou du cul et ils s'agitent pour la faire rentrer et sortir
un moment. Quand ils la ressortent elle est  nouveau mole et toute mouille !
En gnral les filles la sucent encore un peu et le monsieur se rhabille.
Maman me suait la bite assez souvent, quelquefois elle devenait toute dure,
mais quand elle passait sa langue trop fort sur mon bout retrouss je me
tortillais comme un vers et elle s'arrtait.

Papa il a mis sa bite dans ma main et il m'a montr comment la branler.
Je l'ai senti se gonfler et devenir toute dure, ho l l qu'elle bite !
Elle est devenue bien plus grosse que mon bras. J'avais besoin de mes deux
mains pour en faire le tour ! J'ai sorti et rentr son gros bout tout rose un
moment et il m'a envoy une gicle de lait dans la figure. Maman suait la
mienne qui est toute petite, elle la prend tout entire dans sa bouche avec mes
petites boules, mais elle est aussi dure que celle de papa. Il m'a couch sur
le dos et maman a pris ma petite soeur par les cuisses comme pour la faire
pisser, elle a enfil un doigt dans la petite chatte de Rene qui s'est mise 
pleurer, puis elle l'a assise sur ma bite qui lui rentrait tout entire dans le
ventre. Maman levait et baissait ma soeur les cuisses contre ses paules.
C'est doux la chatte des filles. Papa il s'est branl et une autre gicle
blanche est partie de son gland sur la robe de ma petite soeur. Maman a mis
Rene  poil et elle l'a couche sur le dos les cuisses toutes cartes et elle
m'a dit de me couch sur elle, papa a glisser ma bite dans sa chatte et il
m'appuyait sur les fesses pour la faire rentrer et sortir. J'ai trouv que
c'tait trs bon ! Ca faisait tout drle dans mon ventre !

Papa a bais maman dans la chatte, lui, il tape des grands coups dans les
cuisses de maman quand il la fait rentrer. Sa bitte est si grosse que la chatte
de maman se retourne chaque fois qu'il la sort de son ventre et il replonge 
grands coups de rein dans sa panse en tirant sur ses cuisses. Elle a ses seins
qui lui sautent jusqu'au menton et le bb dans son ventre qui fait des bonds,
 fait miauler maman. Il a donn des coups si fort que maman a pris son ventre
 deux mains pour tenir le bb avant qu'il ait fini ! Grand-m re se frotte son
bouton rose avec son doigt en secouant une grosse courge au fond de son ventre
de son autre main. Papa il a ressorti sa bite toute dgoulinante de maman, il
est tout mouill jusqu'au milieu des cuisses et ses poils sont tout colls.
Il a enfil grand-mre dans le trou du cul.

A voir papa rentrer et sortir sa queue du cul de grand-mre, j'ai la bite
toujours dure. Maman a mis ma petite soeur  quatre pattes et elle m'a mont
comment l'attraper par les hanches pour lui enfiler ma queue dans le trou du
cul. Je n'y arrive pas, elle grimpe devant mon ventre et elle est trop haute.
Maman a cart les fesses de Rene et avec sa main elle a mis mon bout en face
de son petit trou. " Aller pousse pour la rentrer. " J'ai pouss avec mes reins
et j'ai tout enfil dans les tripes de ma petite soeur. J'ai vite compris
comment lui tirer les fesses vers moi pour bien l'enfiler toute entire.
J'ai fait comme papa, je lui donnais des grands coups de bite dans le cul mais
Rene, elle ne miaulait pas comme maman.

" C'est trs bien mon fils, tu seras un grand baiseur. Quand tu seras un peu
plus grand, ta bite sera bien plus longue que celle de Paulo, elle fait prs de
quatre pouces,  ton ge c'est une trs grande bite. "

Maman m'a donn un grand verre de vin blanc mlang avec un peu de gnaule et
j'ai roul sur le lit, quand le nouveau a enfil sa bite dans le cul de maman.
Qu'elle bonne cuite ! Je me suis rveill le lendemain soir.


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Sordides histoires partie 2

Posted on 30/11/2003 at 11:22:10 PM by bougnat


Deux semaines aprs, maman pondait mon petit frre. Elle venait juste d'avoir
seize ans. J'ai vu sa chatte s'ouvrir assez pour y passer une bouteille de vin.
Puis s'ouvrir encore plus grande, l j'ai compris que passer la grosse bite de
papa l-dedans ce n'tait rien du tout. Le trou a grandi encore et devenait
monstrueux au point de prendre tout son entrecuisse quand la tte du bb est
sortie. C'est impressionnant un garon qui nat, il a une bite et des couilles
trs grandes, pour un corps tout petit. Antoine, le voisin, a fait cuire le
morceau de viande de maman et ils ont tout mang avec papa et grand-mre ; je
n'en ai pas eu un seul morceau !

Le petit frre, maman l'a appel Pierrot. Elle a bu cul sec, une bouteille de
prune et elle s'est effondre sur la paillasse ivre morte. Les hommes ont
dfonc grand-mre tant et plus et moi, j'ai bais ma petite soeur. Rene, elle
n'a que deux ans mais elle a tout compris ce que maman lui a montr. Pour que
je la dfonce bien, elle met ses jambes derrire ses paules et avec ses mains
elle carte ses fesses le plus possible. Comme  elle a la chatte et le trou
du cul prt pour se faire enfiler une bite jusqu'aux couilles ! Moi j'aime bien
lui enfiler ma bite dans la chatte, c'est doux et tout mouill quand elle me
pisse dessus !

J'avais juste commenc d'enculer ma petite soeur quand papa m'a mis un grand
coup de trique sur le cul : " Va t'amuser avec grand-mre, on va lui faire
sentir deux vraies bites  ta soeur ! "

Papa il a donn une bonne trique  Rene qui s'est mise  hurler. Grand-mre a
voulu que je lui tte les seins, Grand-mre, elle est folle ! Elle n'a pas de
lait ! " Loulou, tire sur mes seins et mord moi le bout... Plus fort...
Encore plus fort... Vas-y, fait-le saigner... Oui comme  c'est bien.
Maintenant fait pareil  l'autre. Ah ! C c'est bon mon Loulou ! Va tter mon
petit zizi, tu l'aspires autan que tu peux comme si tu voulais faire sortir du
lait et tu le mordilles gentiment. "

La chatte de grand-mre elle dgouline d'un liquide visqueux et ses deux
langues qui sortent comme ma main sont aussi gluantes que des limaces !
Elle a retrouss toutes ses peaux avec ses doigts et j'ai aspir son bout rose
qui est rentr au fond de ma bouche ! Le zizi de grand-mre il est aussi gros
et aussi long qu'un pouce de papa ! J'ai tt autant que j'ai pu et grand-mre
s'est mise  miauler comme la chatte quand elle a envie de se faire sauter.

" Loulou, enfonce ton bras dans mon ventre, serre ton poing pour que  fasse
plus gros ! Aller rentre plus loin, va au fond... "

" Grand-mre, je ne peux pas te tter le zizi et rentrer mon bras dans ta
chatte ! "

" Attends viens au bord du lit. Je vais me branler le zizi pendant que tu
m'enfiles ton bras dans la panse. "

Je suis descendu du lit et grand-mre s'est couche les jambes en l'air juste
devant moi ! Elle a la chatte et le trou du cul grands ouverts ! Je lui ai
enfil presque tout mon bras dans le ventre et elle a voulu que je lui donne
des grands coups de poings au fond. D'un coup, elle s'est mise  hurler plus
fort que ma soeur, elle a du jouir ! J'ai le bras tout mouill.

Dans sa chatte elle a un truc dur avec un petit trou, j'ai essay de rentrer un
doigt dedans mais le trou est tout petit. Grand-mre a repris son zizi et elle
le tire en le faisant rouler dans ses doigts : " Loulou fait doucement, l 
fait trs mal. Rentre tout doucement. "

En lui appuyant sur le ventre j'ai russi  rentrer tout mon doigt et
grand-mre a hurl une fois de plus !

Grand-mre a suc ma bite, avec sa langue elle fait comme maman, mais s'est pas
si bien que la chatte de ma petite soeur. Antoine enfilait sa grande queue dans
le trou du cul de Rene qui braillait comme un cochon qu'on gorge. Papa bavait
assis  ct, une bouteille vide  la main. On a tous bu jusqu' plus soif et
tout le monde s'est effondr sur la paillasse ivres morts.

Papa Paulo est tout de suite devenu copain avec Antoine, son pre a un alambic
et c'est lui qui distille pour nous. Chez eux il n'y a plus de femme, ses deux
soeurs sont mortes, on ne sait pas de quoi et sa mre a foutu le camp. Maman
allait se faire enculer tous les jours chez eux pour ramener la ration
quotidienne de gnaule. Le pre de l'Antoine c'est un teigneux. De temps en
temps quand il baisait maman et qu'elle avait la chatte qui saignait ou son
gros ventre rond ; il lui frottait le dos, le cul et les cuisses avec des
orties ; ces jours l maman ramenait cinq bouteilles et tout le monde taient
content.

Les rares jours o grand-mre tenait  peu prs debout, Paulo et Antoine
l'emmenaient se faire tanner le cul par le vieux, elle y restait deux ou trois
jours. Quand il la ramenait, couverte de bleus et bouffie de marques de trique,
elle tait toujours bourre  mort et incapable de tenir sur ses jambes.
Ils la tranaient jusqu'au lit et elle se pissait dessus tant qu'elle n'tait
pas dessaoule. Pendant deux ou trois jours elle n'emmerdait personne.

Le pre du Toine est mort en vomissant son sang et ses tripes, papa m'a dit que
c'tait dgueulasse. Il se tordait de douleur comme un ver et ne pouvait plus
rien boire. Il a agonis comme  pendant une semaine avant de crever.

Maman s'est faite gonfler une fois de plus par papa et l'Antoine et elle nous a
pondu une autre petite soeur. Elle s'appelle Germaine, j'avais six ans et je me
suis rgal quand le bb me suait la bite. C'est maman qui m'a montr.
Avant de lui donner ses seins  tter, elle m'appelait, elle me retroussait le
gland et elle frottait ma bitte sur le bout de ses seins. Maman elle a toujours
eu beaucoup de lait et ses ttines recommencent de couler une heure ou deux
aprs que ma petite soeur lui a vid les mamelles. Pendant un an elle a le haut
de sa robe tout mouill,  fait des grandes auroles au bout des ses seins.
 m'a toujours fait bander de sentir le bout des seins de maman durcir contre
ma bitte ! Elle se pressait un peu une ttine pour faire gicler du lait sur ma
bitte et quand elle tait bien mouille, maman tenait son bb pour que je lui
mette ma queue dans la bouche. La Germaine goulue me pompait le bout comme
personne et elle me faisait jouir en rien de temps, aprs maman lui donnait ses
mamelles  traire pour les dgonfler. Aucune fille ne pompe une bitte comme un
bb ! Je ressortais mon gland tout violet mais je trouvais  tellement bon,
que je lui mettais dans la bouche deux ou trois fois par jour. a faisait
rigoler maman ! Antoine il a voulu essayer ! Il est trop bte, un bb  a une
toute petite bouche, il ne peut pas pomper une grosse bitte !

Papa et l'Antoine arrivent le soir, quand ils sont bien bourrs, pour baiser
les femmes et les gosses, quelques fois s'enculer entre eux. Un jour, j'avais
sept ans, ils ont apport deux grosses courges : Une de quinze pouces de long
et grosse de trois, pour grand-mre et une autre plus courte mais presque aussi
grosse pour maman. Tout le monde s'est mis  poil et on a fait une orgie de
cul, d'alcool, d'herbes et de poudre.

Ma dernire petite soeur avait un an et tirait toujours le lait des mamelles de
maman, elle dormait dans le berceau. Mon petit frre avait trois ans et
ronflait, ivre mort dans un coin. Rene avait juste cinq ans, elle avait dj
bu la moiti de sa bouteille de vin blanc, mais elle tenait toujours debout ;
le Toine il lui a fait fumer de l'herbe sche dans une pipe et papa lui a
souffl une grande paille de poudre dans les trous de nez. Ca me fait rigoler,
Rene elle ternue comme une forcene ! Maman m'a allum une grosse pipe et m'a
aussi mis un peu de poudre dans le nez. Elle m'a assis sur la table et elle a
commenc  me sucer la bite. Le Toine qui bandait comme un ne a bais maman 
grands coups de reins dans le cul, il tapait tellement fort que ma bite sortait
sans arrt de sa bouche: " Va baiser la Rene, ce con me dfonce le cul si fort
que je n'arriverais pas  te faire jouir. "

J'ai tran ma soeur Rene jusqu'au lit, elle titubait comme une vielle pocharde
et j'ai du la soutenir pour qu'elle grimpe sur la paillasse. J'ai bouff sa
chatte pour essayer de l'excit, mais elle tait trop saoule. Je lui ai
retourn les cuisses sur le ventre pour lui mettre ma bite dans la chatte, elle
n'est pas plus grosse que deux doigts et  peine plus longue que ma main.
Je lui ai pinc son bouton rose avec mes doigts en le roulant le plus fort que
je pouvais. Elle s'est enfin dcide a passer ses jambes derrire ses paules
et j'avais toute sa fente grande ouverte. J'ai pu lui baiser la chatte et le
trou du cul en lui enfilant toute ma bite jusqu'aux couilles. Papa il dit
toujours que les filles ce n'est rien d'autre que des sacs  bite, mais
qu'est-ce que c'est bon de les baiser !

Papa enfilait son norme bite dans le cul de grand-mre. Elle tait  quatre
pattes ses gros seins plus longs que ses bras tombaient jusque sur le lit.
J'avais son visage juste devant moi, ses yeux taient tout blancs et elle
bavait, elle tait tellement bourre qu'elle ne devrait plus tarder de tomber
dans le coma. A chaque coup de reins de papa elle a les seins qui lui sautent 
la figure. J'ai pens lui mettre ma bite dans la bouche mais dans son tat elle
ne me fera plus rien. Quand papa a fini de jouir, il a essay de mettre
grand-mre  genoux. Il m'a donn un coup de pied dans le ventre parce que je
le gnais,  m'a coup le souffle. Je me suis tir vite fait par-dessus ma
soeur dans le coin du lit. Rene avait toujours les pieds derrire la tte,
comme si elle attendait une vraie grande bite elle se frottait la chatte avec
un doigt en pinant ses semblants de ttines de l'autre main. Je me suis
allong contre elle et j'ai commenc  lui pincer les deux ttons : " pince-moi
plus fort, avec tes ongles, et tire dessus, essaies de les arrachs.
" Je n'aime pas faire mal  ma petite soeur ; je veux bien l'excite un peu  la
rigueur mais de l  lui arracher les ttons ! Elle est bizarre la Rene, elle
veut toujours que maman lui flanque une trique avant de se faire enfiler par
Papa ou Antoine. Elle doit tenir  de grand-mre, moi la trique je n'aime pas
 du tout.

Papa avait enfil sa bite dans la bouche de grand-mre, il n'y a qu'elle qui
puisse avaler une bite aussi grosse, maman n'a jamais russi  prendre son
gland dans les dents. Papa lui a pris la tte par les cheveux et il lui a
enfil tout jusqu' la glotte, il lui tirait la tte en cadence sans lui
laisser reprendre son souffle. Grand-mre avait des hauts le coeur de plus en
plus frquent et je me suis pens : merde, il va encore la faire dgueuler.
 n'a pas manqu. Elle a russi  se dgager la bouche et elle a tout vomis
sur les cuisses de papa.

" Rose vient rveiller ta mre avec Antoine. " Maman a pris deux triques et ils
ont bastonn grand-mre pendant que papa lui fourrait la monstrueuse courge
dans la chatte. Au dbut, grand-mre ne bronchait pas, alors maman et le Toine
ils l'ont roue de coups encore plus forts. Les triques font un bruit
terrifiant quand elles claquent sur la peau ; grand-mre commenait  tre
couverte de traces rouges sur les seins et le ventre et elle essayait de se
protger comme elle pouvait avec ses bras et commenait  gueuler qu'elle en
avait assez. Le Toine il a pos sa trique et il lui a bloqu les deux bras en
arrire et papa lui tenait les jambes prs des chevilles. Avec son genou il a
pouss la courge jusqu'au trognon, le plus profond qu'il pouvait dans la panse
de grand-mre. On voit la bosse vers son nombril, elle doit l'avoir dans
l'estomac. Maman est descendue du lit et elle a bastonn sa mre  tour de
bras. Grand-mre gueulait de plus en plus fort. Elle avait un sein tout bleu et
sanguinolent, maman lui a coll un grand coup de trique dans la gueule pour la
faire taire, puis un autre qui lui a ouvert la lvre. Grand-mre criait de
moins en moins fort et maman a redoubl de violence jusqu' ce que grand-mre
se mette  chialer. Maman lui a coll encore vingt coups sur le ventre et les
cuisses. Grand-mre avait le ventre et les seins labours par la trique.
Papa et le Toine l'ont lch et grand-mre s'est recroqueville sur elle-mme,
elle pleurait dans ses genoux et tremblait comme une feuille. L'Antoine il a
tir la tte de grand-mre par les cheveux et papa lui a souffl une paille de
poudre dans chaque narine. Maman lui a tendu un grand verre d'alcool qu'elle
n'a mme pas bu. Sa veille tte d'ivrogne tait ravage par un rictus de misre
et elle chialait tant et plus. Couche sur le ct elle s'est roule sur
elle-mme comme pour protger ses plaies en pleurant comme une gamine. Elle
tait pitoyable avec cette courge qui sortait de ses fesses. Il y a des jours
o ils sont pires que des btes.

Papa a pris trois bouteilles d'eau de vie et ils se sont mis  picoler tous les
trois sur le lit pour se refaire une sant, ils n'en avaient pas vraiment
besoin, les deux avait la bite aussi dure qu'un gourdin. Ils se sont de nouveau
barbouill le nez de poudre et papa a clat le trou du cul d'Antoine. Pendant
qu'il l'enculait maman branlait Antoine, quand il a dcharg ce n'est pas une
gicle qui est sortie, mais son gland a piss son foutre pendant quatre ou cinq
secondes, c'tait la premire fois que le voyais dcharger. J'ai pens  maman
qui avalait tout  quand elle lui suait la bite ! Il y a une mare de foutre
au milieu du lit. J'ai eu encore envie de baiser ma petite soeur, je me suis
couch sur elle et j'ai jouis dans sa chatte. Putain que c'est bon de bourre
une fille !

Le bb s'est rveill et braille dans le berceau. Maman s'est leve mal
assure sur ses jambes, elle titube et manque le berceau deux fois. Elle est
trop saoule pour la changer alors elle la mise  poil. Elle est revenue sur le
lit avec la petite et lui a donn un sein  sucer. La Germaine s'est mise 
pomper le lait de maman comme si elle n'avait rien bouff depuis deux jours :
" Paulo vient m'enfiler ta bite pendant qu'elle tte. " Elle s'est empale sur
l'norme bite de papa et elle a remu son cul dessus pour se frotter son petit
bouton. J'ai vu maman frissonner de partout en miaulant comme une chatte en
chaleur. Antoine a essay d'enfiler sa bite dans la bouche de maman, elle tait
entrain de jouir et elle n'a pas ouvert la bouche. L'Antoine il a cras
l'autre sein de maman avec ses deux mains, le lait a gicl partout et lui
dgouline sur le corps : " Au lieu de faire le con, dpucelle plutt la petite.
Ce n'est pas de l'alcool qui sort de l ! "


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 3

Posted on 30/11/2003 at 11:24:05 PM by bougnat



Maman a retourn son bb et en lui tenant les cuisses comme pour la faire
pisser, elle a cart la fente de Germaine : " Allez, met lui bien a fond pour
faire la place. Elle est encore toute bouche. " Le Toine il a pouss sur sa
bite pour la faire rentrer, maman l'a aid en poussant sa fille sur son gland
et la minuscule chatte a clat comme une figue trop mure. Germaine a hurl
comme un cochon qu'on gorge,  a excit maman qui s'est remise  bouger son
cul sur la bite de papa. Antoine il a baiser la gosse un grand moment. Pourtant
il a dj joui car son foutre ml de sang dgouline entre les fesses de ma
petite soeur et coule sur les cuisses de maman. Il a dcharg sa louche encore
une fois, quand il a sorti sa bite sanguinolente du bb, j'ai vu sa petite
chatte vomir des vagues laiteuses. Elle a les fesses en sang et elle braille de
plus en plus fort. Maman a l'air hilare, elle a cart avec ses doigts la
chatte meurtrie de Germaine : " Tu vois maintenant il y a la place la prochaine
fois tu lui clate le trou du cul et Paulo pourra baiser celle-l aussi.
" Pour essayer de calmer sa fille maman lui a vers un peu d'alcool dans la
bouche mais la petite a tout crach en toussant, j'ai cru qu'elle s'touffait.
Finalement elle a remis la petite contre un sein pour qu'elle lui vide les
mamelles en se remuant le cul sur la bite de papa. Elle pleurait et n'arrivait
pas  tter maman, ce con d'Antoine il a du lui crever le ventre avec sa grande
bite.

Le Toine s'est dcid enfin d'aller baiser grand-mre. Quand il l'a dplie en
travers du lit j'ai vu l'ampleur du dsastre ! C'est pourtant une belle femme
elle a la quarantaine, des jambes longues et fines, un beau cul bien dodu, un
petit ventre rond et sa taille est encore fine. Elle a deux gros seins qui lui
descendent jusqu' son ventre. De sa chatte accueillante sortent deux longues
langues roses et un zizi plus gros qu'un pouce toujours prt  bander comme une
bite de garon. Son trou du cul est bien ouvert et peu recevoir la bite la plus
grosse comme la plus longue. Elle a tout ce qu'il faut pour le plaisir des
hommes. Si elle n'avait pas cette tte d'ivrogne toute bouffie, sa grande
gueule fendue jusqu'aux oreilles et son gros pif violac elle pourrait faire la
pute. Elle n'a jamais eu d'autre enfant que maman, c'est pourtant pas faute de
se faire rincer la chatte.

Qu'est ce qu'il lui a pris  maman de la bastonne comme  ? Ils ne pouvaient
pas la laisser cuver tranquillement, elle nous foutait la paix. Sa figure est
trempe de larmes. Sa lvre clate est enfle comme un pouce. Elle a un sein
tout noir et couvert de mchantes boursouflures et elle est entirement
recouverte des zbrures de la trique. Antoine lui a bouff la chatte un moment
puis il l'a dfonc  grands coups de bite, grand-mre fait des bons et
commence  ronronner.  a l'air d'aller un peu mieux. Elle a pris le bout de
son sein le moins abm et a commenc  le rouler dans ses doigts. Quand il
s'est affal sur grand-m re j'ai pens qu'il tait dj dans le coma !
D'habitude il se tient mieux que , il n'a mme pas bu deux bouteilles !

Papa a vir maman qui continue de se faire traire par le bb. Il lui a enfil
l'autre courge dans le ventre et elle la secoue pour se faire jouir. Il est 
genoux avec sa bite norme qui pointe en bas de son ventre toute dtrempe du
foutre de maman. Elle n'est pas bien longue, peut-tre huit pouces mais elle
est aussi grosse que son bras. A regarder ma petite soeur avec ses pieds
derrire la tte ses yeux prennent une expression sadique : " Dis papa, tu ne
vas pas lui taper dessus, elle t'a rien fait. "


" Je vais me gner, tu vas voir. En plus la Rene elle aime , juste une
petite trique avant de fourrer ma grosse bite dans sa chatte. Ce n'est pas
parce qu'elle n'a que cinq ans qu'elle n'aurait pas droit  une bonne baise
sauvage. Aprs, je vais lui clater le cul  ta soeur. "

" Papa je vais la battre. "

" Non, toi tu es bon  rien avec une trique, tu ne frappes pas assez fort.
Je vais te montrer comment il faut faire. "

Au premier coup, Rene a hurl de douleur, alors papa lui a donn le deuxime
encore plus fort. Ma petite soeur hurle si fort que  nous fend les oreilles.
Papa lui a coll dix coups  tour de bras. Puis il s'est tourn face  elle et
de toutes ses forces il lui a mis cinq coups monstrueux sur la chatte. Sa moule
a explos sous les coups et elle pisse le sang. Papa s'est couch sur elle et
il lui a tout enfil son norme bite dans la chatte en lambeaux. J'ai eu
l'impression que ma soeur accouchait tellement la bite de papa tait grosse
entre ses petites cuisses, il lui a mont le petit bouton au milieu du ventre
ce salaud et il l'a baiser comme une brute. Rene, qui chialait tant et plus,
hurlait quand il tapait trop loin dans son ventre, au lieu de faire moins fort
il redoublait de coups de bite comme s'il avait voulu lui rentrer les couilles
avec le reste. Ma soeur, les jambes coinces derrire la tte ne pouvais pas
serrer les cuisses pour qu'il rentre moins loin, prenait son gland dans
l'estomac, elle a commenc  se dgueuler dessus, puis tout et parti. Le
salaud, encore une qui pourri le lit. J'ai recommenc  me branler. Papa a
dcharg dans sa chatte et s'est effondr sur elle. J'ai une subite envie de
lui fourrer ma bite dans le cul  cet enfoir, il va me foutre une vole mais
tant pis j'y vais. C'est comme  qu' sept ans j'ai encul mon pre pour la
premire fois. Il a le trou du cul tout distendu lui aussi, j'ai mme pas
jouis.

" Tu as une trop petite bite fiston, attend quelques annes, quand tu en auras
une bien grande, tu verras que c'est aussi bon d'enculer un grand mle que ces
merdes de femelle. Encule la Rene, je te la laisse, elle est  ta taille.
Tu vois c'est comme  qu'il faut baiser les femelles, tant qu'elles n'ont pas
pisser aprs toi ou dgueuler sur elles, c'est que tu ne les as pas dfonces
correctement. "

Il m'a vir de son cul et il est parti baiser grand-mre avec le Toine.

La chatte de Rene est mconnaissable, elle est boursoufle par la trique et
elle pisse le sang comme si elle avait ses lunes. Ma soeur avait tout vomis son
vin blanc et sa figure est ruisselante de larmes, je l'ai essuy avec la robe
de grand-mre et je suis all lui chercher une bouteille de blanc et un
verre : " Allonge toi tu vas attraper des crampes comme . "

Elle a des gros sanglots dans la voix. " Je ne peux pas, le plafond tourne 
toute vitesse, je n'ai plus de forces."

J'ai dcoinc ma soeur et entre deux sanglots elle a bu un verre de blanc.
" Tu tiens encore  quatre pattes ? J'ai envie de t'enfiler dans le trou du
cul.
" Avec ses deux mains elle a cart ses petites fesses toutes sanguinolentes,
j'ai enfil ma bite dans son cul et je l'ai bais une fois de plus. Quand elle
m'a suc la bite, elle a fait une grimace : " Elle n'est pas bonne ! "

" C'est le got de ta merde et celle de papa, fait pas la difficile, t'en
sucera bien d'autres qui seront peut-tre encore plus mauvaise. Alors suce,
faut t'habituer" Je l'ai attrap par les cheveux et je lui ai enfil toute ma
bite dans la gorge. Elle ne m'a pas fait jouir, elle n'est plus bonne  rien !
Je lui ai prpar un grand verre de vin avec un quart de gnaule, elle a tout bu
cul sec, j'ai vu ses yeux se retourner et elle est tombe dans le coma la
premire, maintenant elle n'aura plus mal jusqu' son rveil.

Sans ma petite soeur je peux me branler jusqu' que ma bite redevienne mole.
Maman est grand-mre elles ont la chatte tellement distendue que je peux y
rentrer les deux mains  la fois. Quant  leurs trous du cul il y a longtemps
qu'ils ne se ferment plus. Toutes les deux elles ont la merde qui sort du cul
toute seule  longueur de journe ! Maman veut un coup  boire, je lui passe un
reste de bouteille, elle a tout bu cul sec et s'est pisse dessus. Elle s'est
presse les seins pour sortir le reste de lait et le bb en a dgueul un peu
sur elle. On va encore dormir dans une porcherie. " Dis maman tu veux bien me
faire jouir, regarde j'ai toujours la bite toute dure ! Rene est partie dans
ses rves. " Elle m'a retrouss le gland bien loin et elle m'a suc la bite un
moment. " T'as pas envie d'enculer Germaine, l'Antoine lui a clat la chatte
tout  l'heure, tu devrais faire un peu de place dans son trou du cul. " Elle a
pris son bb sur les cuisses et m'a prsent sa raie bien carte. Elle est en
sang. " Mais maman, elle est pleine de sang ! "

" T'en fait pas pour , les filles c'est fait pour saigner de la moule.
Mets-lui ta bite dans le cul, il faut l'ouvrir cette gosse, elle ne peut pas
rester ferme de partout. Elle doit s'habituer  la baise elle aussi alors
autant que ce soit maintenant. Allez enfile la le plus profond que tu peux. "

J'ai encul ma petite soeur jusqu'aux couilles, elle n'avait pas encore un an !
Plus elle braillait et plus  m'excitait, je lui ai dfonc le cul tant et
plus. Quand j'ai jouis, j'ai pens l'craser contre le ventre de maman et que
ma bite tait assez longue pour lui ressortir par la bouche. J'ai attrap les
bras de maman et j'ai pouss de toutes mes forces ;  a fait rigoler maman.
J'ai ressorti ma bite toute souille de merde et la petite  fini de chier sur
les cuisses de maman. J'ai enfil ma queue dans la bouche de maman pour qu'elle
me la nettoie avec sa langue, elle s'est tout mis dans la bouche, mes couilles
aussi. Elle m'a si bien lcher le gland que j'ai joui encore une fois et j'ai
senti ma bite qui se ramollissait lentement. Maman qui commence d'tre bien
sole, s'est essuyer les cuisses avec la robe de grand-m re et elle a serr
Germaine contre ses seins et s'est effondre sur le lit.

Grand-mre s'enfile la courge monstrueuse dans le trou du cul et elle russit 
s'en rentrer les trois quarts. Mais comment elle est faite pour se mettre tout
 dans les tripes ! J'ai l'impression qu'elle en a aussi long que mon bras
dans la panse. Papa lui branle le zizi en le roulant avec trois doigts et
essaie de lui rentrer un poing dans la chatte, pendant que l'Antoine lui
triture mchamment les ttines. Il tire dessus comme s'il voulait soulever
grand-mre, elle a les seins tous distendus et qui saignent d'un peu partout,
il a enfil sa bitte au fond de la bouche de grand-m re.

Comme dit papa faut savoir se finir, j'ai vid le reste de vin blanc et j'ai
clus un grand verre d'alcool avant de tomber dans le grand trou noir.

Antoine a ramass une pocharde de vingt ans qui tranait prs d'ici dans les
pruniers. On a une femme de plus pour la baise, mais qu'est-ce qu'elle boit !
Il lui faut trois ou quatre litres d'eau de vie pour la faire tomber. Ils ont
intrt  faire chauffer l'alambic les deux zbres s'ils pensent l'abreuver.
Je crois qu'ils devraient planter d'autres pruniers, si elle boit quinze
tonneaux dans l'anne  va manquer ou il faut faire crever grand-mre.
Elle s'appelle Ivette mais tout le monde l'appelle Zzette. Elle est bien quand
elle a un goulot dans la bouche et une bite dans le cul.

Depuis l'age de treize ans elle faisait la joie d'un rgiment de mousquetaires.
Elle avait couru la moiti du pays avec deux autres filles, aux trousses de
cinq cents joyeux gaillards. Contre la nourriture et beaucoup d'alcool, les
officiers les tolraient le soir au bivouac. Pendant sept ans, tous les jours
que Dieu a fait, elle s'est faite remplir par des centaines de bites. Pour
aller plus vite elle en prenait toujours deux  la fois. Un qui lui enfilait sa
bite dans la moule ou le trou du cul et un autre qui lui rentrait dans la
bouche jusqu'aux amygdales. Elle avalait du foutre jusqu' ce qu'elle dgueule.
Un matin, elle ne s'est pas rveille, et le rgiment est parti  marche force
Dieu sait o. Elle a essay de les rattraper sans succs, Antoine l'a trouve
en train de bouffer ses prunes. Trois jours sans bite et surtout sans gnaule,
l'Ivette elle ne tenait plus en place, elle s'est jete sur sa bite et il l'a
baiser aussi longtemps que sa queue tait assez dure pour forcer l'entre de sa
chatte. Comme elle avait trs soif, Antoine l'a emmen chez lui et elle lui a
vider deux bouteilles cul sec avant de se faire dfoncer le trou du cul par
l'norme bite de papa. Quand ils ont eu la bite bien mole tous les deux, elle a
bu encore deux bouteilles avant de rouler par terre compltement saoule.
Elle est reste avec le Toine.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 4

Posted on 30/11/2003 at 11:25:50 PM by bougnat


Un matin que les hommes taient aux champs, la Zzette a ramen  la maison
vingt-cinq gendarmes qui passaient sur la route. Grand-mre tait  moiti 
poil, sa robe grande ouverte et maman se lavait dans le baquet avec Rene.
Ils taient tous excits comme des puces et l'officier qui les commandait avait
l'air trs mchant, il triturait sa cravache avec l'envie manifeste de tanner
le cul d'une fille !

Zzette s'est mise  poil et elle a offert  boire  tout le monde. Maman a
envoy Rene sans lui mettre de robe, chercher beaucoup de bouteilles  la
cave. L'officier a bu un petit verre d'alcool et la Zette lui a tendu son cul.
Il lui a mis des grands coups de cravache sur le cul mais il ne l'a pas bais,
il l'a laiss aux autres. C'est moi qui l'intressais ! Il a demand  deux de
ses hommes de me mettre  poil. Il m'a pris par les cheveux et c'est moi qui ai
pris la vole. Plus je pleurais, plus il tapait fort avec sa cravache !
Ils m'ont pris  quatre pour me tenir et l'officier  ouvert sa culotte et il
m'a enfil sa grande bite dans la bouche. Pouah qu'elle tait mauvaise !
Il a tir ma tte contre son ventre pour me la mettre au fond de la gorge, je
ne pouvais plus respirer quand sa bite m'a envoy une grande gicle dans la
gorge. C m'a fait dgueuler tout ce que j'avais bu. Je l'ai entendu appeler un
de ses hommes : " Louis vient lui pourrir le trou du cul avec ta grosse bite !
" Je ne l'ai pas vu derrire moi mais quand il a rentr sa bite, j'ai cru que
mon cul clatait ! Il devait avoir une bite plus grosse que celle de papa !
Il en est venu deux autres dcharg dans mes tripes et ce salaud me collait des
coups de cravache pendant que les autres m'enculaient. C l'a excit de me
regarder pleurer et il m'a encul une fois de plus. J'avais mal partout quand
il m'a laiss pour aller boire, les filles ce n'tait pas son affaire !

Les femmes se sont fait baiser par tous les autres, les plus vaillants les ont
bourres deux fois. Quand ils ont tous eu la queue mole, Maman et Zzette sont
venues boire un coup, toutes les deux ont la chatte qui dgouline le long de
leurs jambes et la Zette est trempe jusqu'en haut des fesses. Maman a bu une
grande lampe de prune et elle a suc la bite du dernier qui venait de baiser
grand-mre. Rene qui ramenait sans arrt des bouteilles est rentre avec deux
pleines dans les bras, L'officier qui avait beaucoup bu lui a caress son petit
cul. Ma petite soeur n'a pas eu plus de chance que moi, il l'a rou de coup
pendant que les plus vaillants dfilaient pour la baiser. Elle n'avait pas cinq
ans et elle s'est faite bourrer tous les trous par tout ce qui restait de bitte
en l'air. Elle a chial jusqu'au soir tellement elle avait mal !

Quand papa est revenu avec Antoine, l'officier a pris un reste de bouteille et
il a dit  papa en partant : " Mon brave, ta prune est bien bonne et les culs
de tes femmes ont repu tous mes hommes. C'est une bonne maison, nous
reviendrons ! "

Heureusement, on ne les a jamais revus ! La table tait recouverte de
bouteilles vides !

Quand j'ai eu huit ans, maman a pondu son cinquime bb, elle nous a fait
encore une fille, elle l'a appele Nicole. A vingt ans cinq gosses c'est plus
que bien, si elle pond comme  encore quinze ans on sera une arme  la maison
mais la paillasse sera trop petite pour la baise et surtout il n'y aura plus
assez de gnaule pour s'empiffrer tous. Nicole c'est moi qui l'aie dpucele,
elle n'avait pas six mois, maman n'a pas voulu la faire dfoncer par Antoine.
Il a une trop grosse queue et elle se souvenait de Germaine qui a failli crever
quand il lui a clat la chatte avec sa grande bite quand elle avait un an.
J'ai tout fait le mme soir, je lui ai dbouch la moule et j'ai cart son
petit trou du cul. Quand elle est ne, je voulais qu'elle me tte la bite comme
Germaine, mais sa bouche tait toute petite et ma bite dj trop grosse.
La petite m'a fait un suon violet au bout du gland et je n'ai pas russi  lui
rentrer entre ses lvres. C'est mon petit frre qui avait la bonne taille de
bite, il avait six ans et je crois que c'est Nicole qui l'a fait jouir la
premire. La Nicole elle tait tellement goulue que maman n'avait pas besoin de
rinc la bite de Pierrot avec son lait. Celle l tu lui rentrais n'importe quoi
dans la bouche et elle se mettait  tter, un doigt une ttine de maman ou une
bite, pour elle c'tait tout pareil ! Ce sera une bonne suceuse ! Avec mon
frre on lui a dfonc la moule et le trou du cul tous les jours pour faire de
la place pour Antoine et papa. A un an elle avait la raie bien panouie et le
trou du cul bien dgag. Antoine enfilait sa grande bite entre ses petites
cuisses de temps en temps et sa chatte n'a pas clat. Papa ne l'aimait pas
trop la Nicole, il l'a bien essay de la baise une fois ou deux mais il
trouvait qu'elle tait trop serre. Je me demande si papa n'est pas entrain de
devenir un peu con, il a une bite aussi grosse que la cuisse de Nicole et il
s'tonne qu'elle ne rentre pas dans son cul !

A vingt-deux ans maman a fait son sixime enfant, un garon qui est mort  un
an en buvant son premier verre de vin blanc. Maman avait mis trop de marc
dedans. Il est tomb fin saoul et ne s'est jamais rveill. Elle a fait encore
une fille un an plus tard, elle l'a appele Madeleine. Celle l c'est mon frre
qui l'a dpucele le jour de sa naissance. Pierrot avait huit ans,  l'a fait
bander quand il a vu la moule de maman qui s'ouvrait de quatre pouces en se
retournant vers l'extrieur. Il s'est branler devant maman qui peinait pour la
faire sortir. Quand maman a pos la petite sur son ventre, elle avait toujours
le cordon qui allait dans sa chatte. Pierrot voulait la dpuceler
tout de suite : " Maman c'est toujours Loulou qui dfonce les petites le
premier. Celle l j'ai envie de lui ouvrir le chatte tout de suite, regarde ma
bite est assez grande et elle est raide comme la trique ! "

" Tu vas attendre que j'ai fini d'accoucher ! Je dois d'abord couper son cordon
et ensuite la laver. Tu lui enfileras ta bite o tu veux aprs. "

Maman a coup le cordon d'un coup de dent et elle s'est leve mal assur sur
ses jambes, pour aller tremper son bb dans le baquet. Elle me fait marrer
avec son truc pas beau qui pend entre ses jambes ; j'ai l'impression que maman
a un ver gant tout tortill qui lui sort des fesses. Elle a pondu le morceau
de viande pendant qu'elle lavait Madeleine. Elle a donn la petite  Pierrot
pour qu'il la baise pendant qu'elle se lavait la moule. Il a baiser le bb
dans la chatte et dans le cul avant que maman l'habille, elle gueulait comme un
cochon qu'on gorge. Madeleine elle n'est pas reste pucelle plus d'un quart
d'heure. Maman a fait cuire le placenta avec du vin, des oignons et des
champignons, ce jour l on a fait un festin de roi !

Avec Madeleine mon frre s'est fait pomper le gland par un bb pour la
deuxime fois. Quelle chance il a eu celui l ! Comme Germaine avec moi,
Madeleine non plus, ne voulait pas lui sucer la bite. Tous les jours, avant de
faire tter la gosse, maman arrosait la bite de mon frre avec son lait.
Aprs il lui mettait sa queue dans la bouche, avec le lait de maman la petite
lui ttait le gland, comme si c'tait la ttine d'un sein. Je trouvais que sa
bite tait dj bien grande pour une bouche de bb ! mais la petite l'ouvrait
bien grande et Pierrot a toujours russi  lui rentrer. Il aimait bien lui
enfiler toute sa bite dans la gorge, Madeleine toussait comme une vieille, 
le faisait jouir en rien de temps. Les bbs ils n'ont pas de dents et ils
pompent comme personne, c'est un souvenir inoubliable ! Quand mon frre sortait
sa bite de l, il avait le gland tout violet ! Comme moi avec Germaine !


A douze ans, j'avais quatre soeurs et un frre  baiser. Ma bite grandissait et
mes couilles commenaient de grossir. J'arrivais  jouir dans la chatte de
maman et de Zzette si elles ne levaient pas les jambes au plafond. Ces deux
l, quand elles s'attrapent les cuisses pour s'ouvrir, elles ont la chatte qui
baille tellement que ma bitte ne touche pas les bords ! Pour grand-mre, faut
pas rver ! Dans la chatte ou dans le cul, jambes en l'air ou pas, c'est la
mme chose que si j'essayais de baiser le puits ! Elle mesurait pourtant prs
de huit pouces, elle tait plus large que deux doigts et je me branlais avec
mes deux mains.

Les seins de Rene poussaient le haut de sa robe et une belle touffe poils
poussaient autour de sa moule. Je n'arrivais pas encore  la faire vomir quand
je lui plantais au fond de la panse mais quand elle jouissait, elle me pissait
dessus. J'enculais mon frre avec dlectation, son petit trou du cul tait
juste fait pour moi et lui tait ravi,  le faisait bander plus raide que tous
les autres. Germaine qui avait six ans, si elle mettait ses jambes derrire sa
tte, j'arrivais quelques fois  la faire dgueuler en lui tapant trs fort
dans le ventre quand elle avait picol sa bouteille. Papa doit avoir raison,
une bonne baise c'est quand tu as dfonc la fille jusqu' ce qu'elle devienne
une loque. Ces garces, elles adorent  !

Depuis presque un an j'essaie de faire pousser quelque chose mais papa ne
m'aide pas. Antoine m'a montr un peu mais il est toujours ivre mort et je ne
suis pas sur qu'il soit de bon conseil ! Ca fait longtemps qu'on a plus rien 
manger. Si on mange la truie il ne restera qu'une poule  la maison aprs il
faudra bouffer grand-mre ! Avec mon frre nous avons dcid de ne plus se
bourrer la gueule le matin, c'est trop dur dans les champs ! Si personne n'y va
dans deux ans on aura plus de vigne. Heureusement qu'on a Bijou ! C'est dommage
qu'il ne parle pas ce cheval, il nous en apprendrait beaucoup plus que les deux
ivrognes.


Un an plus tard Rene a eu ses premires lunes. C'est vraiment une belle femme
elle a un joli cul bien rond et deux beaux seins avec des ttons aussi long que
le bout de mon petit doigt. Comme elle n'est pas bien grosse, on ne voit que
son cul et ses seins.  c'est de la femelle ! A onze ans, elle tient de mieux
en mieux l'alcool, deux litres de vin plus un grand bol de gnaule tous les
jours ne lui font plus peur. Elle titube un peu mais ne roule pas sous la
table. Grand-mre lui a fait deux robes blanches, mais elle n'avait pas assez
de tissus, elle les a faites trop courtes, elles lui descendent  peine en bas
des cuisses comme aux petites-filles. Elle lui a fait aussi une culotte avec
deux volants de tissu presque transparent. Elle est  croquer ! Elles ne sont
pas btes les filles, elles n'ont pas besoin de baisser leur culotte pour se
faire baiser, la fente de l'entrejambe dgage bien la moule et le trou du cul.
Quand elle marche dans la maison, perche haute sur ses jambes, j'ai toujours
de furieuses envies de la culbute sur un lit pour la baiser tant et plus.
Maintenant qu'elle a ses lunes les hommes vont pouvoir la gonfler aussi, nous
aurons deux femelles pour nous faire des gosses. Si les deux ivrognes se
dcident  picoler un peu moins. J'essaie de baiser Rene tous les jours pour
lui passer ses envies mais c'est pas moi qui peut la gonfler !


Papa et l'Antoine, ils sont bourrs de plus en plus tt le soir et il arrive
souvent qu'ils cuvent dans un coin et ne viennent pas baiser les filles.
Zzette vient seule quand elle arrive encore  marcher. Les femmes se bouffent
la chatte et se font jouir comme elles peuvent en s'enfilant les bras dans la
panse. Avec mon frre on fait tout ce que l'on peut, lui il baise les petites
et moi les grandes. Maman va bientt sevrer Madeleine, encore un ou deux mois
et la petite aura fini de lui pomper les seins, maman n'aura plus de lait.
Elle ne sera pas enceinte cette anne si les hommes ne viennent pas lui donner
sa dose de sperme.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 5


Posted on 30/11/2003 at 11:27:35 PM by bougnat



Ce soir l quand Zzette est rentre dans la maison, j'ai eu un sombre
pressentiment. Elle tait compltement  poil et tenait  peine sur ses jambes.
Elle tait couverte de cloques du haut des seins jusqu'en bas des cuisses, elle
avait un oeil compltement ferm et tout noir, ses lvres taient gonfles et
son nez pissait le sang. En voyant sa figure j'ai compris qu'elle avait du
contrarier les hommes. Elle a bafouill quelques mots incomprhensibles et
s'est affale par terre en rentrant. En allant la relever, j'ai vu papa qui
zigzaguait en travers de la cour en gueulant. J'ai assis Zzette sur le banc,
elle avait beaucoup de mal  tenir, et elle s'est dgueule dessus un bon litre
d'alcool. " Merde regarde tout ce que j'ai gcher Loulou. "

" Ne t'en fait pas, ici  ne manque pas, tu veux une bouteille ? "

" Oui donne-moi en une, je n'arrive pas  rouler sous la table et les deux
autres sont devenus fous. Il n'y a plus rien  boire en face. "

Avant que j'aie dbouch une bouteille, papa est rentr en hurlant :
" Saloperie de femelle ! Je vais te saigner pour t'apprendre les bonnes
manires ! "

Il est aussi ple qu'un linge propre, ses yeux sont injects de sang et il bave
comme un fou furieux. Il tient le grand couteau  saigner les cochons. " Hol
papa ! Qu'est-ce qui t'arrive ? Pose ce couteau tu vas te faire mal. "

" Cette ordure a bu la dernire bouteille cul sec pendant que j'enculais le
Toine. Je la crve ! "

Il a lev le bras pour planter son couteau dans Zzette et il l'a manque d'un
bon mtre tellement il est saoul ! En tombant, il s'est entaill la main sur la
lame. Les femmes sont devenues blmes et se serrent les unes contre les autres
dans un coin du lit. Mon petit frre est tout ple et reste  l'cart lui
aussi. Je suis tout seul pour nous sortir de ce mauvais pas et papa est
beaucoup plus fort que moi. J'ai rang le couteau au fond de l'armoire et j'ai
aid papa  se relever : " Tient bois un coup au lieu de faire le con. Si tu
venais ici au lieu de te saouler chez Antoine, tu ne manquerais de rien et tu
pourrais baiser maman. Il y a plus de deux semaines que tu ne lui as pas
dfonc le cul ! "

" Loulou toi au moins tu comprends la vie ! Ces femelles de merde elles ne
mritent que des coups de trique et elles ne sont bonnes qu' s'carter le cul
pour se faire dfoncer la panse ! La Zette elle a bu la gnaule  notre place,
il faut que je la tue ! Sinon il n'y a plus de respect pour les hommes !
" Il a bu un quart de la bouteille et Antoine est rentr dans le mme tat que
les deux autres !

" Salut les femelles, voil les bites ! Ecartez bien vos fesses que je vous
chauffe la moule avant de vous ramoner la panse avec ma grande bitte ! Il reste
quelque chose  boire ici ? J'ai une de ces soifs ! "

Antoine il est compltement  poil, avec sa grande bite raide comme du bois qui
pointe devant son ventre. Il trane derrire lui, tant bien que mal, la panire
 linge de Zzette remplie d'orties ! Il s'appuie comme il peut sur un vieux
manche de rteau cass.

" Toine o tu vas avec ton manche de rteau, tu ne veux pas faire les foins
avec  ? "

" C'est pour casser la gueule  Zzette, cette salope a bu notre dernire
bouteille de gnaule. Je la cherche avec Paulo pour lui ouvrir la panse, on veut
la rcuprer. "

" Antoine, oublie Zzette et vient boire un coup. Ici il y a tout l'alcool que
tu veux. "


J'ai intrt  les faire tomber le plus vite possible les deux pochards sinon
il va se passer un drame. Je donne une bouteille pleine  Antoine et une autre
 Zzette. Avec la cuite qu'ils ont prise une bouteille devrait suffire.
Papa qui a bu la moiti de sa bouteille a des hauts le coeur et dgueule tout
sur la table.

" Papa,  ne va pas ? "

" Merde de merde ! Je dgueule tout ce que je bois, je n'arriverais pas  me
bourrer ce soir."

" Peut-tre que tu picoles trop ! "

" C'est la faute  Zzette, elle m'a contrari. Il faut que je la crve. "

Il s'est lev pour faire le tour de la table et ce n'est pas sans mal qu'il a
attrap Zzette par les cheveux. Il lui a mis un grand coup de poing dans la
figure. Elle s'est affale par terre le nez en sang.

" Loulou passe-moi mon couteau ! "

" Mais je ne sais pas ce que tu en as fait ? Dis-moi papa tu ne crois pas que
tu devrais lui clater le trou du cul avec ta grosse bite avant de la tuer ! "

" Non, je la crve d'abord. Je vais les crever toutes ces putains de femelles.
Je vais leur passer l'envie de boire ma gnaule. "

Il a donn un grand coup de pied dans le ventre de Zzette et Antoine c'est mis
de la partie. Il lui cogne dessus avec son manche de rteau. Il est tellement
saoul qu'il donne ses coups n'importe comment et papa en prend autant que
Zzette. Une fois il manque les deux et c'est moi qui prends le manche sur la
cuisse. Ca va il ne tape pas fort, il ne doit pas lui faire bien mal  Zzette.

" Antoine tape sur ta femme si tu veux mais pas sur moi ! "

" Excuse-moi petit mais cette garce bouge tout le temps ! "

Tu parles, il a les yeux embus d'alcool et il voit double. " Ho les hommes
venez boire un coup, vous finirez de la massacrer tout  l'heure. "

" Tu as raison passe les bouteilles. "

Je les ai fait asseoir pour picoler et j'ai cach le manche du rteau derrire
l'armoire. J'ai mis une trique  la place, au moins avec  ils ne lui feront
pas de mal. En relevant Zzette j'ai vu sa chatte toute boursoufle avec ses
langues qui sortaient d'une main au milieu de ses cuisses. Elles taient
couvertes de cloques et enfles comme sa bouche. " Ils t'ont pass aussi les
orties sur la chatte ? "

" Oui, et ses deux salauds ne m'ont mme pas bais. J'ai le feu au cul !
" Avec sa main elle a tir ses petites lvres et elle les a sorties au point
que j'ai cru qu'elle se retournait la chatte. Elle les a frottes entre ses
deux mains pour calmer les dmangeaisons. Quelques cloques ont crev et elle
s'est gratte la chair avec ses ongles jusqu'au sang. " Loulou baise-moi avec
ton poing, j'en peux plus ! "

" Tu vas attendre que ces deux l soient un peu calms ! " Je l'ai releve et
je l'ai aid  grimper sur le lit avec les femmes. J'ai envoy Madeleine se
cacher derrire le berceau du bb et mon petit frre chercher un manche de
pioche dans la remise. On ne sait jamais. " Tu le poses au fond derrire
l'armoire. Fait attention qu'ils ne te voient pas. "

C'est Antoine qui s'est lev le premier, il a toujours la bitte en l'air.
" Ma Zzette je vais t'craser la tte et on mangera ta cervelle avec du
vinaigre. Aprs je t'ouvre le ventre et on bouffera tes tripes au vin blanc
avec des carottes. Avec toute la gnaule que t'as bu elles vont tre bonnes !
En plus elles ne te servent  rien tu n'es pas capable de faire un gosse.
" Il a pris la trique sans broncher, et il est parti vers le lit. Je pensais
qu'il n'arriverait jamais ! C'est  peine s'il a zigzagu ! Il n'est pas encore
tomb celui l, il a bouscul Zzette sur le lit et il lui a mis deux coups de
trique. D'un coup il a tout dgueul ce qu'il avait bu sur le ventre de Zzette
et il s'est affal sur elle. Il a essay de boire ce qu'il venait de vomir mais
il y en avait partout. Sa bouche a trouv la chatte de sa femme et il a aspir
les chairs sanguinolentes qui sortaient dmesurment entre ses cuisses.
Ca a rveill son instinct de mle. Il suait la moule de sa femme quand papa
est arriv prs de lui. " On l'clate avant de la tuer Toine ? Je ne bande pas
! Grand-mre vient me faire bander. " Il a attrap grand-mre par la tignasse
et il lui a enfil son norme bitte dans la gorge. Avec ses deux mains il lui
tenait la tte et lui baisait la glotte a grand coup de reins. " Toi je vais
t'touffer avec ma bite. Tu vas crever la vieille ! "

Il a tir la tte de grand-mre en arrire et il lui a mis un grand coup de
poing dans la figure. Le gros pif de grand-mre a clat et elle s'est mise 
pleurer la figure en sang.

" Vieille pute tu m'as mordu ! Si tu recommence, je t'arrache les yeux !
Ouvre ta grande gueule. "

Il a replong sa bite au fond de sa gorge pour lui couper le souffle. Il lui
tire la tte contre son ventre si fort que son nez gicle sur le ventre de papa.
Il est couvert de sang jusqu'aux cuisses ! " Tu vas te dcider  crever vieille
charogne ! " Papa bande et son norme bite touffe grand-mre qui est parcouru
d'tranges soubresauts. Maman qui a compris que son homme est devenu fou tente
de le dtourner de grand-mre : " Paulo vient m'enculer maintenant que tu
bandes bien raide. "

" Toi le sac  bite, je m'occuperai de toi aprs tes filles. "

J'allais me dcider  prendre le gourdin quand papa a lch grand-mre qui
dgueule tripes et boyaux et a un mal fou  reprendre son souffle. Il a lanc
un coup de poing  grand-mre qui est arriv dans le vide et il est tomb au
pied du lit. Il a pein pour se relever et il est parti en titubant beaucoup
prendre la corbeille d'orties et il l'a trane jusqu'au lit. " Toine sort ta
gueule de l que je la frictionne encore. Elle n'est pas bien boursoufle. "

" Oui Paulo frotte lui bien les seins et passe lui les orties sur la gueule
avec ses coquards elle va aimer. "

Antoine il a pris une poigne de feuilles dans sa main et il lui a enfonc le
poing et les orties dans la chatte. J'ai cru qu'ils l'gorgeaient tellement
elle a gueul. Le Toine il poussait son poing au fond du ventre de sa femme
tant qu'il pouvait. Papa lui a badigeonn la figure, il lui en a mis dans la
bouche, dans les nez et les oreilles. Il lui a frictionn le cou et les seins.
La Zzette qui tait dj couverte de cloques et elle s'est mise  enfler de
partout. Rapidement sa figure est devenue mconnaissable, elle ne pouvait plus
fermer la bouche et sa langue gonfle comme une langue de pendu, sortait entre
ses dents. Ses ttines ressemblaient  des champignons. Sur ses seins, partout
o papa avait crever ses cloques et frotter la chair avec les orties, il
poussait des sortes de verrues qui sortaient grosses comme le bout des doigts.
L'Antoine lui frottait la moule et l'intrieur de sa chatte et il changeait
souvent les feuilles pour qu'elle soit bien irrite partout. Zzette elle se
tordait de douleur en hurlant. Quand sa chatte n'tait plus qu'une enflure
informe, il a plong sa grande bite au fond et il l'a baise  grands coups de
rein ! " Paulo  toi, viens m'enculer cet talage de tripier. Si tu trouve
encore le trou de son cul, elle est tellement gonfle que je ne vois plus les
trous. C c'est de la femelle dlabre ! "

Papa il a du trifouiller dans sa raie avec ses doigts pour trouver le trou et
il a plong son norme bite dans les boyaux de Zzette. Abrutie de douleurs
elle chialait en silence n'ayant plus la force d'essayer de se protger le
corps. Elle avait une sorte de choux-fleurs violac entre les cuisses  la
place de sa chatte accueillante. " Toine on la crve passe-moi le couteau. "

Antoine  pass la trique  papa. " Ce n'est pas mon couteau  ! C'est le
sabre de ton grand-pre ! Assieds-toi sur elle et tient bien ses jambes
cartes que je la fende en deux ! "

Antoine s'est assis sur la figure de Zzette et il lui a tenu les jambes contre
les paules. Papa lui a bastonn son enflure de chatte  grands coups de
trique. Le sang giclait partout et  a dur longtemps, trop longtemps !
Il a toujours de la force papa, tout seul je n'ai aucune chance, il n'est pas
encore assez saoul !

" Dites-moi tous les deux, vous n'avez pas soif ? " Et je leur tends une
bouteille  chacun.

" Loulou, t'es un frre pour nous. Je t'claterais le trou du cul quand
j'aurais fini de crever les femelles. " Papa a vers un gros verre de gaule sur
ce qui restait de la chatte  Zzette. Il l'a tritur avec sa main en cherchant
les trous pour essayer de faire rentrer l'alcool. " Toine  y est, je l'ai
bouche ! Elle ne pissera plus la gnaule qu'elle nous a bu ! "

Ils ont aval chacun une grande lampe et ils ne tombaient toujours pas.

Papa a attrap une jambe sur le lit. C'est Germaine qui se met  pleurer de
peur. Il l'a tir devant le lit et il l'a tenait par les chevilles les jambes
cartes. Cette andouille de Germaine n'a pas de culotte, je sens qu'ils ne
vont pas la manquer ! " Allez Toine frictionne moi celle l aux orties. "

Antoine  pris une grosse poigne d'orties et il a frott l'intrieur des
cuisses et la chatte de la petite qui hurle  pleins poumons. " Plus fort
Antoine, carte-lui la moule avec tes doigts pour qu'elle enfle bien, et enfile
lui les orties dans la chatte. Mets-lui en dans le cul aussi. Dchires-lui le
trou du cul avec tes mains si tu n'arrives pas  les rentrer ! ... Tu l'entends
comme elle aime  ! "

Germaine, elle n'avait pas encore goter aux orties ! Cette fois elle a sa dose
et comme elle n'est pas trop saoule,  doit chauffer dans son ventre !

" Toine, t'en mets pas assez ! Dchire-lui la chatte, tu ne sais pas o est le
couteau ? Attends, je vais en prendre un autre... "

Papa a lch Germaine et s'est cass la gueule par terre en se retournant.
Germaine courre se cacher  l'autre bout de la pice. Papa se trane  quatre
pattes vers la table, il a pris un couteau dans le tiroir et il se relve.
Je lui tends une bouteille : " Tiens, bois un coup papa ! "


" L...Loulou t'es un p...pre pour moi ! Je vais te m...montrer comment
on...n...ventre une f...femelle qui se r...rebiffe. " Il a vid la bouteille
au goulot ! Pourvu qui ne dgueule pas !

Maman, qui n'est pas trop saoule a tran Rene hors du lit et elles sont prs
du berceau. Il ne reste que Zzette qui est dans le coma et grand-mre qui ne
vaut gure mieux ! Antoine, assis au bord du lit  cot de sa femme, bave ses
orties  la main. Il a son compte ! Papa retourne prs du lit. Je vais vers mon
frre et je prends le manche de pioche. " Fait attention  ce que tu fais
Loulou, si tu le rates le premier coup il est assez fort pour nous massacrer
tous avec . Tu devrais le laisser triper Zzette, aprs il se calmera
peut-tre ? "

" Oui je sais. Mais s'il ne se calme pas il va nous massacrer tous, alors
j'essaie. Fait une prire pour moi Pierrot. J'ai les jambes qui tremblent. "


" Toine j'ai retrouv le couteau, je vais lui ouvrir le trou du cul  la gosse,
tu pourras la bourre d'orties... Mais o elle est passe la gamine ? On peut
ouvrir la panse  la Zette pour rcuprer la gnaule... Toine tient-la ! "

Sans bruit je me suis mis derrire papa et avec mes deux bras j'ai tap de
toutes mes forces. Quand le bois a touch son crane j'ai eu l'impression que je
me levais du sol et  a fait un bruit infernal ! Il s'est affal par terre
sans un cri. Antoine m'a regarder avec un drle d'air et sans rflchir je lui
ai assn le mme coup sur la tte. J'ai cru que je l'avais manqu, il m'a
regard avec des yeux vitreux et il a essay de se lever. J'tais ptrifi de
trouille ! Enfin il est tomb ! Ouf !


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 6

Posted on 30/11/2003 at 11:29:03 PM by bougnat


Avec maman on a ramen les deux lascars avec la brouette chez Antoine et on
leur a laiss deux bouteilles d'alcool pour le petit djeun quand ils se
rveilleront. Si on a un peu de chance, demain ils auront tout oubli.

Maman a frictionn la moule de Germaine avec de l'eau frache pour l'adoucir un
peu. Ma petite soeur a le cul et la chatte comme une serpillire et ses cuisses
sont couvertes de cloques. Je lui ai donn une bouteille : " Bois tout si tu
peux, jusqu' ce que tu tombes. Aprs tu n'auras plus mal. "

" Il est devenu fou papa ! Il voulait me rentrer un couteau dans le cul ?
Tu crois qu'il nous aurait tues toutes ? "

" Je ne sais pas, c'est pour cela que je l'ai assomm. Allez, bois et oublie
tout  ! "

J'ai aid maman a allong Zzette sur le lit : " Tu ne crois pas qu'il faut
faire quelque chose ? Antoine lui a peut-tre laiss des orties dans la chatte.
"

" Elle se fait baiser par les hommes et nous ici on a rien ! Elle a ce qu'elle
mrite, je verrais demain. "

Le lendemain, j'ai rveill maman et les filles au lever du soleil. On a tran
Zzette dans le grand baquet pour la dessaoule. Elle est pitoyable, maman lui
a lav la figure et l'eau frache lui a fait reprendre ses esprits. Elle a un
oeil compltement ferm et l'autre qui s'ouvre  peine, tous les deux sont
aussi noirs que les ailes d'un corbeau ! Son corps est recouvert de crotes
comme s'ils l'avaient corche vive. Elle lui a nettoy la moule avec le gant
de crin et Zzette s'est mise  pleurer. Aprs bien des efforts maman a remis
un peu d'ordre dans ses chairs et elle a russi  lui rentrer la main dans la
chatte. Elle a ressorti quelques branches d'orties qu'Antoine avait laisses au
fond de sa panse. Le gant de crin a raviv toutes ses plaies, quand elle est
sortie du baquet Zzette tremblait comme une feuille au vent. Maman lui a fait
boire un bol d'alcool et elle l'a tendu sur le lit. La Zette elle a hurl la
mort quand maman lui a vers la gnaule sur la chatte et qu'elle lui a
frictionn ses chairs meurtries.

Les hommes se sont rveills au milieu de la matine. Je les ai vus sortir 
poil dans la cour pour aller se tremper dans l'abreuvoir. Ils avaient bien
entam leur bouteille et ils n'allaient pas trop droit. Papa a suc la bite
d'Antoine qui lui a rinc les dents avec sa louche de foutre. Papa a pris une
gorge d'alcool et il a encul Antoine  quatre pattes dans l'abreuvoir.
Ils avaient tout oubli.

Les trois jours suivant Zzette a dlir avec une fivre de cheval. Elle
n'allait vraiment pas bien, on a tous cru qu'elle allait crever, elle n'a pas
bu un seul verre ! Elle a mis dix jours pour se remettre sur pied. Ses coquards
avaient disparu et sa peau reprenait peu  peu sa couleur rose. La vie a repris
son cours.


Quand j'ai eu quatorze ans j'avais la bite bien dveloppe et deux normes
couilles qui pendaient entre mes cuisses ! Maman ne m'a pas rat ! Elle mesure
presque dix pouces et elle est un peu plus large que trois doigts. Zzette m'a
surnomm l'talon. Elle n'est pas tout  fait aussi grosse que celle de papa
mais si elle grossit encore un peu, j'aurais la mme, une fois et demi plus
longue, grand-mre ne pourra plus l'avaler. Quand je bande je me suce le gland
tout seul sans me pencher beaucoup ! C'est marrant de se sucer le gland tout
seul et  fait rire les filles !

Maman s'tait fait gonfler, mais elle avait fait une fausse couche  quatre
mois, un jour elle a tellement bu avec grand-mre, qu'elle est tomb dans le
coma pendant trois jours. Quand elle s'est rveille, elle a pondu une espce
de saloperie qu'elle a donne aux cochons.


Zzette est venue un soir nous avertir que Paulo et le Toine ont distill toute
la journe pour remplir la cave qui est presque vide. Ils ont tellement goutt
si la gnaule tait bonne qu'ils sont raides morts sous l'alambic. C'est elle
qui a teint le feu jusqu' demain pour ne pas laisser brler la soupe.
Si l'alcool et le vin viennent  manquer, il y aura de gros problmes  la
maison ! Il ne reste que deux tonneaux de marc de raisin et quatre de prune ;
pour le vin c'est bon il y a de quoi attendre la prochaine vendange. Si les
deux zbres travaillent  l'alambic, ils ne sont pas prs de venir  la maison.
Devant cet engin, c'est la mme comdie tous les ans, ils sont pleins comme des
outres  midi, la journe de travail n'est pas longue et ils ne font pas grand
chose. Avec mon petit frre je fais ce que je peux pour avancer le travail aux
champs. On ne va pas trs vite tous les deux,  fait des annes que les deux
hommes ne font plus rien, tous les champs sont en friche ! Mais on ne peut pas
rester comme  sans rien avoir  manger !

Ce jour l Zzette avait la chatte qui pissait le sang, on la suivait  la
trace. Je ne me rappelais pas l'avoir vu saigner de la moule : " Ho Zzette
depuis quand tu saignes, je ne t'ai jamais vu comme  ! Ils t'ont baise avec
une fourche ? "

" Mais non, idiot, j'ai  de temps en temps, une fois par an. C'est pour 
que les hommes ils n'arrivent pas  m'engrosser. "

" Grand-mre pisse le sang tous les mois et personne ne l'a gonfle non plus !
Vous devez avoir le ventre pourri toutes les deux ! "

" Je ne sais pas, c'est la premire fois que  coule autant, c'tait peut-tre
bouch ! Tu veux goter ? "

" Oui ramne ta moule, Rene aussi pisse le sang. On va se faire une sanguette.
Maman pluche un oignon. "

Maman elle est tellement bourre qu'elle est tombe deux fois avant d'arrive
au placard. Elle zigzague au point de ne pas retrouver la table, elle va
s'affaler au pied du lit. Je lui ai jet un seau d'eau froide sur la tte et
j'ai du la porter pour l'asseoir  table : " Maman c'est de savoir les hommes 
l'alambic qui te met dans cet tat ? On n'a pas encore mang et tu ne tiens
plus debout ! "

" Non, a fait trois mois que j'ai mes lunes et je ne suis toujours pas
enceinte, je saigne encore depuis ce matin. "

" T'en fait pas ils vont venir te remplir la chatte de foutre bientt !
"

" Ho je les connais,  l'alambic ils s'enculent et ils se branlent tous les
deux sans penser  nous. On n'est pas prtes de les revoir. "

Je lui ai pos sa culotte, elle est pleine de sang ! " Pose ton cul l dessus
en attendant. "

J'ai gliss une cuelle sous les fesses de maman, de Zzette et de Rene.
Avec Germaine on a fait chauffer la soupe. Elle en profite pour glisser sa
main dans mon pantalon : " Loulou, Zzette est l, je n'aurais encore pas ta
grande bite ce soir ! Tu la mets dans ma chatte pendant que la soupe chauffe ?
Passe ta main, moi je ne saigne peut-tre pas, mais je suis quand mme toute
mouille. "

Depuis qu'elle a huit ans, elle ne me lche plus. Sans arrt elle me tripote
pour me faire bander et elle me suce le gland pour un oui ou pour un non ; il
est bien trop gros pour sa bouche mais cela ne fait rien, elle passe ses lvres
tout le tour ou elle met le bout de sa langue dans le petit trou. Elle a
toujours envie de baiser.

" Germaine, tu ne peux pas attendre un peu ; viens sur la table, je te bouffe
la moule pour te faire jouir si tu ne tiens plus, mais on baisera aprs manger.
"

" Loulou, ce n'est pas que pour moi, j'ai surtout une grosse envie de te faire
jouir. Laisse moi branler ta grosse bite,  fait rien si tu ne me dfonces pas
tout de suite. C'est toujours les autres qui te font jouir ! "

Devant la marmite elle a tout sorti de mon pantalon, elle m'a suc, elle m'a
branl le bout avec ses deux mains et finalement elle a russi  me faire
bander.

" Germaine la soupe est chaude, mets une cuelle  tout le monde. Aprs tu nous
fais cuire la sanguette. "

On a manger la soupe et j'ai rcupr les cuelles sous les fesses des femmes,
Rene et Zzette elles ont perdu un verre chacune, maman  peine la moiti.
J'ai vers tout leur sang sur les oignons dans une pole et Germaine est parti
la cuire. " Zzette si tu continue toute la nuit  te vider comme  demain tu
seras exsangue ! "

" Non, rassure-toi,  baisse vite, cette nuit je perdrais une goutte de temps
en temps. Demain soir tout sera fini. "

Germaine a apport la sanguette ; j'ai fait huit part et tout le monde s'est
rgal. Que s'est bon sur une tranche de pain ! Si on saignait un poulet de
temps en temps on en mangerait plus souvent.

Ce soir l j'ai bouff la chatte de maman. Mon frre a bouff celle de Rene et
Zzette a fait boire son sang aux deux petites. Elle a essay de leur apprendre
 faire jouir une femme. Madeleine,  deux ans, elle ne comprend rien, elle est
juste bonne pour se faire bourrer le cul. Grand-mre s'est fait jouir avec
Germaine qui lui a mis ses deux bras dans la panse, un dans la chatte et
l'autre dans le trou du cul ; elle se triture les nichons et le clitoris avec
ce qui lui reste de force. Germaine elle joue au boxeur quand elle rentre un
bras elle sort l'autre. Grand-m re, elle jouit sans arrt et sa chatte dverse
un flot de foutre sur ma petite soeur, elle a les yeux exorbits et la bouche
grande ouverte ; elle miaule si fort qu'elle nous casse la tte. Avec mon
frre, les femelles en chaleur nous ont fait boire un verre de foutre mlang
de sang. On s'est rinc la bouche avec une bouteille de vin.

" Pierrot, c'est bien beau de faire jouir les femelles, mais il faut penser
aussi  nous. Va baiser les petites, tu bandes comme un ne en rut, et dfonces
les bien ! Je vais faire ce que je peux avec les grandes. "

Germaine vient boire un coup avec nous : " Loulou, tu me baises la premire, je
me suis dvoue pour grand-mre et je n'ai pas jouis, je n'ai pas envie de me
branler alors que je peux avoir ta grande bite dans le ventre, tu ne m'as pas
bais de la journe ! Ni hier, ni avant-hier ! C'est mon tour ! "

Elle a jet sa robe et m'a prsent sa chatte grande ouverte. A huit ans elle a
le trou du cul bien dgag et sa moule s'ouvre presque autant que celle de
Rene. Je lui ai enfil tout ce que j'ai pu. Il rentre la moiti de ma bite, et
je peux lui cogner le fond de la chatte. A chaque coup de reins je sens son
vagin qui s'allonge dans sa panse et ma bite rentre un peu plus loin. Elle
miaule comme maman et sa chatte commence  mouiller.

" Vas-y Loulou, dfonces moi plus fort, je te sens dans ma gorge. Rentre ta
grande bite tout entire au fond de moi, je vais jouir. " Elle s'est frott le
clitoris quand il a point sa petite tte rose et tout son corps a vibr.
 m'a fait jouir quand elle m'a piss dessus. J'ai senti ma bite qui coulait
dans sa chatte, j'ai la queue qui gonfle et je sens que  sort encore : "
Germaine,  y est, je dcharge ! Je viens de te remplir la moule de foutre ! "

" Ah c'est maman qui va tre contente ! Loulou j'en veux encore, plonge ta bite
dans mon ventre, j'ai toujours envie ! Je t'en supplie, dfonce-moi le trou du
cul ! Regarde, il est tout ouvert. Tu pourras tout rentrer, il n'y a pas de
fond ! "

" Maman, Zzette, j'ai dcharg dans le ventre de Germaine ! "


La Zzette est venue lcher la moule de ma petite soeur et maman me sucer la
bite. Elle est tellement sole qu'elle n'arrive  rien ; j'ai pris sa tte avec
mes deux mains et je lui ai plant ma bite au fond de la gorge, elle a un haut
le coeur et elle dgueule tout le vin et l'alcool qu'elle avait bu.

" Zzette, viens rveiller maman ! "

J'ai coinc les bras de maman sous les miens et j'ai tir ses cheveux en
arrire. Zzette lui a mis vingt coups de trique sur les seins et autant sur le
ventre. Je l'ai tire par la tignasse en bas du lit et je j'ai tran sur la
panse jusqu'au baquet d'eau. Elle s'est mise  hurler, j'ai plong sa tte dans
l'eau un long moment pour la dessoler un peu. Quand je l'ai sortie de l'eau,
elle a crach et touss comme une vielle. J'ai clat de rire, maman a bu de
l'eau ! C'est la premire fois de sa vie. Je l'ai culbut sur la paillasse et
je lui ai dfonc la moule jusqu'au couilles, elle a la bouche ouverte et le
souffle coup, je lui enfonce mon gland jusqu'aux seins. J'ai du lui dbouch
quelque chose parce que sa chatte s'est mise  pisser le sang autant que celle
de Zzette. A chaque coup de reins mes couilles battent ses fesses et j'ai
commenc  dcharger. Quand je replonge au fond de son vagin, j'ai mon sperme
mlang  son sang qui clabousse mon ventre et les cuisses de maman.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 7

Posted on 30/11/2003 at 11:31:36 PM by bougnat



Elle n'a pas eu le temps de jouir, je suis oblig de lui bouffer la moule.
Je n'ai pas eu besoin de lui sucer longtemps le clitoris. Elle a pouss un
hurlement quand j'ai mordu sa tte rose et sa chatte a dvers un demi-verre de
foutre sanguinolent sur mon menton.

" Dis maman tu me suce la bite maintenant ? "


" Mon fils, ce n'est pas en nous rinant les dents avec ton foutre que tu vas
gonfler la panse des filles ! Baise ta soeur et Zzette, je te sucerai aprs. "

" Mais maman, Zzette elle n'a jamais fait de gosses et Rene, elle saigne ! "


" Ecoute mon garon, j'ai fait un vrai homme, alors maintenant tu vas nous
gonfler toutes pour nous montrer que tu n'as pas des oeufs clairs. Dfonce ta
soeur comme un homme et rempli lui bien la chatte. Zzette vient m'aider 
prparer Rene, toi aussi maman au lieu de picoler viens nous aider. "


J'ai la bite dure comme du bois et les couilles gonfles qui commencent  me
faire mal. Germaine, les fesses en l'air, mange la chatte de sa petite soeur
pendant que mon frre encule la petite de deux ans. Je lui attrape les fesses 
deux mains et je lui rentre d'un coup, dix pouces de bite dans le trou du cul.
Elle pousse un grand "ha ! " Je cramponne bien ses hanches pour l'empcher de
se dgager, au troisime coup elle dgueule sur le ventre  Nicole et chaque
coup la fait dgueuler un peu plus, je la sens devenir pantelante et elle me
pisse sur les jambes. J'ai la bite qui lui inonde les boyaux, plus de dix fois
je l'ai sentie se gonfler et pisser le sperme, c'est la meilleure baise de ma
vie. La petite Germaine qui veut toujours que je la baise bien au fond, elle en
a plein le cul. Elle tousse et j'ai l'impression qu'elle va s'trangler ; je
sors lentement ma bite de ses boyaux et je la sens pousser pour me sortir plus
vite. Son cul se retourne et au fur et  mesure que ma bite se dgage, les
tripes lui sortent par le trou du cul ! Elle a un morceau de chair qui sort de
deux pouces entre ses petites fesses.

" Loulou qu'est-ce que tu m'as mis ! J'ai le cul en feu. "

" Elle est plus grande que celle d'Antoine maintenant, et cette fois tu ne
diras plus que je ne rentre pas assez loin, je t'ai enfile jusqu'aux couilles
et je t'ai sorti les tripes du ventre ! "

Elle a pass sa main sur ses fesses et elle s'est frott le clitoris pour
essayer de se faire jouir.


Rene gmit de douleur, elle a les seins en sang. Grand-mre lui a plant une
vingtaine d'pingles jusqu' la tte, dans chaque mamelle et elle tape dessus
avec ses deux mains ; ma soeur a les seins qui volent dans son menton. Maman
lui tient les bras et Zzette les jambes. Elles sont folles ces trois l !
" Grand-mre arrte, tu vas lui pourrir les seins ! "

" Tu ne comprends rien prend une trique et bastonne lui la moule. Je vais lui
tenir les jambes avec Zzette. "


Elles l'ont cartele. Ces salopes lui ont clou les petites langues dans les
cuisses avec deux pingles ! Je n'aime pas battre mes petites soeurs, j'ai pris
une trique et je lui ai donn deux petits coups sur les poils : " Loulou tapes
moi fort, j'ai envie que tu me fasses mal. Fait le une fois, c'est toujours
papa ou maman qui me donne la trique. S'il te plat, tape-moi dessus. "


J'ai tap sur sa chatte avec la trique, insensiblement chaque coup tait un peu
plus sec que le prcdent. Ma petite soeur grimace de douleur mais elle
trouve la force de crier : " Plus fort Loulou, mets-moi des vrais coups de
trique ! "

J'ai craqu. Comme papa je me suis mis  lui cogner dessus  tour de bras, les
pingles volent de ses cuisses mais restent plantes en travers de ses petites
lvres qui se boursouflent sous les coups. Rene hurle de douleur, sa moule
tout entire enfle entre ses cuisses et devient une boule informe violace plus
grosse que mes deux poings, son clitoris saigne et enfle plus gros que mon
pouce, il se redresse en l'air au milieu de son ventre. J'ai jet la trique,
sorti les pingles toutes tordues de ses petites lvres en sang et j'ai plong
ma bite dans ce cloaque de chairs meurtries. Mon gland monte dans son ventre
au-dessus de son nombril et  chaque coup de reins son ventre se soulve
jusqu' son estomac. J'ai le mien couvert de sang et ma soeur dgueule tout ce
qu'elle a dans les tripes. Grand-mre et Zzette lui triturent ses seins garnis
d'pingles et font hurler Rene de plus belle. Quand j'ai jouis, ma bite a
piss le sperme qui dborde de sa chatte et inonde le lit. Je la ressorts
gluante et macule de sang, maman et Zzette me suce toutes les deux pour me la
nettoyer et grand m re a bouff l'enflure de ma soeur qui vomit des flots de
foutre elle bu tout le sperme qui coulait encore.


Ma soeur est pantelante de douleur et pleure avec des gros sanglots. Je lui ai
retir les pingles plantes dans ses seins et je lui ai donn une bouteille
pleine.

" Loulou j'ai trop mal. "

" Tu n'es pas un peu folle de te faire bastonner comme  ! Qu'est-ce qui te
passe par la tte ? "

" Je t'aime, toi tu es gentil. Jamais tu n'as donn de coup de trique aux
filles, moi j'aime bien te donner du plaisir, les hommes n'arrtent pas de nous
cogn dessus, c'est qu'ils trouvent  excitant. Si toi, tu ne me tapes pas
dessus, tu ne viendras plus me baiser, parce que tu n'auras pas de plaisir ! "


" Mais c'est des conneries tout  ! Moi j'ai assez de ton petit cul tout rose
pour bander comme un ne. Je te baise depuis l'ge de deux ans, je n'ai jamais
eu besoin de te taper dessus pour t'enfiler ma bite dans un trou ! Ni avec nos
autres soeurs. Tiens, boit la bouteille et fume une pipe. "

" Loulou je t'aime. Tu me gonfleras le ventre pour que j'aie un bb  moi ? "

" Je te promets, je te baiserai tous les jours jusqu' ce que tu sois pleine.
Si tu ne veux plus de coup de trique. "

Je lui ai allum une pipe d'herbe et elle s'est rempli les poumons en respirant
 fond, elle a brl la pipe en un seul coup. Ca l'a fait tousser et la fume
lui ressort de partout ; elle  bu cul sec la moiti de la bouteille de vin.

" Allume-toi une autre pipe et fini la bouteille. Aprs  ira mieux"


Les trois femmes picolent avec les petites, en se chatouillant la moule.
Mon frre essaie de remettre en place le trou du cul de Germaine pendant
qu'elle lui suce la bite ; il a l'air bien sol : " Pierrot, il ne faut pas
trop boire quand on baise les filles sinon tu tombes avant de dbander. "

" J'ai bourrer les petites partout, mais je ne peux pas enculer Germaine, tu as
vu comment tu lui as mis le trou du cul ? "

" Ce n'est rien , et puis je la trouve trs excitante avec les tripes qui
sortent entre ses fesses. Plante-lui ta bite dedans, elle te fera jouir tout
autant. "

" Attends, elle me fait jouir ! Putain qu'elle suce bien la Germaine ! Arrtes,
j'ai jouis ! Donne-moi ton cul et branles toi pendant que je t'encule. "


J'ai laiss mon frre et ma soeur  leurs jeux amoureux pour aller baiser
Zzette.

" Ha ! Voil enfin mon talon. Mon Loulou, tu as des couilles aussi grosses que
celles d'un cheval et la plus grande bite que j'aie vue. Pas vrai les filles ? "

" Tu ne sais pas Zzette, mais quand j'tais jeune, j'avais quatorze ans,
j'tais enceinte de Rose de sept mois, un jour le cur du village est venu voir
par ici. Quand j'ai soulev sa soutane, j'ai dcouvert la bite de ma vie:
Il ne bandait pas et elle lui descendait tout de mme en bas des cuisses.
Mais le plus intressant c'est qu'elle tait large comme ma main. Je lui ai
retrouss le gland mais c'tait impossible que je le suce, il tait plus gros
que mon poing. Pour le faire bander, je l'ai branl et il fallait mes deux
mains pour faire le tour de sa bite gigantesque. J'ai russi  le faire grossir
un peu mais il a voulu bouffer ma moule pour bander bien dur. Il m'a fait jouir
et j'ai inond sa bouche avec un verre de foutre. Pour un cur il savait sucer
la chatte des filles. Il m'a fait jouir encore une fois et quand j'ai dcharg
c'tait tellement fort que je lui ai piss dans la bouche et il a tout bu.

Quand il s'est redress j'avais un monstre en face de moi ! J'avais souvent
rv d'un homme avec une bite aussi grosse que la tte d'un bb pour m'carter
la chatte jusqu' ce qu'elle se dchire, lui il avait cette bite ! Elle se
dressait devant son ventre de plus de quinze pouces et elle tait plus large
que ma main, en bas ses couilles paraissaient minuscules. Je me suis carte le
plus possible les cuisses et j'ai cru que ma chatte clatait quand il a rentr
son gland. J'ai jouis tout de suite. J'avais la moule qui vomissait son foutre
sans arrt tout le temps qu'il m'a dfonc. Il poussait mon bb dans mon
ventre avec son gland et il n'a pu m'en enfiler que la moiti ; j'ai t oblig
de me mettre les fesses en l'air pour que sa bite plonge au fond de moi
par-dessus le bb. Je crois qu'il m'a tout rentr tellement il m'a fait mal.
A chaque coup de boutoir il me vidait l'estomac et je dgueulais sur le lit.
J'avais une douleur aigu dans les tripes qui me faisait jouir sans arrt.
Je ne sais mme pas s'il a dcharg tellement j'tais mouille, le lit tait
tremp.

Je l'ai senti sortir de mon ventre comme si un tronc d'arbre glissait dans mes
tripes. Je me suis cart les fesses pour qu'il m'clate le cul et il m'a pris
les hanches pour russir  rentrer son gland, mon trou du cul s'est dchir
comme un vieux chiffon quand j'ai pouss mes fesses sur son ventre pour qu'il
plonge  nouveau dans mes boyaux. J'ai hurl de douleur. A peine mon doigt
effleurait mon clitoris que je recommenais de jouir et plus la douleur tait
grande plus je jouissais fort.

Quand il est sorti de mes fesses sa bite tait ramollie mais toujours aussi
grosse ! Je l'ai sucer tant bien que mal et avec ma langue, j'ai lch tout ce
que j'ai pu ; quand je lui ai sucer le bout du gland je l'ai sentie se raidir
et il m'a envoy une grande gicle de sperme dans la bouche, je n'ai mme pas
pu tout avaler. J'ai essayer de savoir s'il voulait bien revenir me dfoncer de
nouveau mais il n'a rien dit et il est parti. La semaine suivante nous avions
un nouveau cur. Il m'avait broy les tripes au point que je n'ai pas pu me
faire baiser pendant trois jours tellement j'avais mal dans la panse et le trou
du cul. "

" Ne t'en fait pas grand-mre, je n'ai pas une aussi grosse bite mais je vais
te remuer les tripes tout  l'heure. "

Maman me caressait les couilles et Zzette me branlait  deux mains. Le plaisir
est venu et je me suis regard dcharger pour la premire fois. Les femmes ont
t tellement surprises, qu'aucune des deux n'a pens  boire mon foutre.
A la premire gicle mon gland a piss le sperme peut-tre une seconde, puis au
plus fort de l'orgasme c'est sorti  gros bouillon trois, quatre, peut-tre
cinq secondes, Zzette est toute trempe, six fois j'ai la bite qui s'est raidi
et des flots de foutre jaillissaient de mon gland. Quand la jouissance a cess,
le foutre a continu de couler un petit moment par le trou bant, m'inondant
les couilles et les cuisses. Waoo ! Qu'est-ce que j'ai du leur mettre aux trois
premires, j'avais jouis deux fois plus longtemps avec elles.

" H bien mon Loulou, avec tout  tu vas nous laver la moule ! C'est bien la
premire fois que je me prends une douche de foutre comme celle l ! Oh !
La grand-mre, il pissait le sperme comme Loulou ton cur ? "


J'ai bu un verre de gnaule, Zzette s'est pose les cuisses en l'air la moule
grande ouverte qui saigne toujours autant, je lui ai bourrer la chatte  grands
coups de bite. Elle a miaul sans arrt et trs vite ma bite a nag dans une
piscine, ses tripes sont si douces que je jouis autant qu'avec ma soeur.
Quand je me suis affal sur elle, je me suis frott sur son corps visqueux avec
extase, ses seins soyeux roulent sous ma poitrine.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 8

Posted on 30/11/2003 at 11:33:01 PM by bougnat


" Zzette, la prochaine fois que je te dfonce la chatte, je te douche avec ma
bite avant,  te fait la peau encore plus douce. Mets-toi  quatre pattes que
je t'encule. "

Elle a les fesses trempes jusqu'au milieu du dos. Je plonge ma queue dans ses
boyaux  travers son trou du cul tout dlabr pendant que grand-mre lui
triture les seins et maman lui branle le clito. Je la plante le plus loin
possible et elle me pisse dessus.


Avec les femmes on a bu une bouteille. Rene n'est pas loin de tombe dans les
pommes. La petite de deux ans ronfle dans les bras de Germaine, elles sont
compltement bourres toutes les deux. Mon frre baise une dernire fois la
petite soeur de quatre ans qui bave les yeux rvulss.

" Grand-mre, je vais te faire rver du cur ! Tu as pourri les seins de Rene
tout  l'heure, moi je vais te pourrir le cul. Tu m'en diras des nouvelles
aprs ! Met toi le cul en l'air. Maman attrape-lui sa tignasse et tient la
bien. Zzette toi tu lui tiens les jambes. "

J'ai pris la boite d'pingles et une  une je les ai plantes dans ses fesses
jusqu' la tte. Grand-mre elle en vue d'autres et elle n'a pas bronch ou si
peu ! Quand elle a eu les fesses bien cloutes partout, j'ai pris le battoir 
linge et je lui ai flanqu la fesse de sa vie. Elle a hurl au premier coup :
" Tu vois que c'est bon, grand-mre ! "

Sous les coups je devine les pointes qui lui dchirent la chair et son cul
devient vite tout bleu. Tout son corps tremble sous la douleur et elle hurle de
plus belle. Je lui ai plant ma bite au fond de la chatte et je lui ai mis un
bras dans le trou du cul. Ca coince un peu  l'os de son bassin mais je russis
 passer la main dans ses tripes. Avec ma main je cherche le bout de ma bite
dans sa panse et je me branle  travers ses boyaux. Je lui remonte le trou du
cul au milieu de la raie des fesses, il est distendu  craquer. Zzette lui
tape les pointes du cul pour la faire hurler un peu plus. Aprs , si elle
russit  s'asseoir avant une semaine je me fais cur ! Elle commence  saigner
des fesses quand je dcharge ce qui me reste de foutre.

Elle a le cul ouvert comme la grange  foin. J'ai la bite qui glisse de sa
chatte, putain je dbande dj !

" Alors grand-mre c'tait bon ? Tu n'en veux pas un peu plus sur le cul ? "

" Espce de salaud, je n'ai mme pas jouis tellement  fait mal. Elve-moi les
clous que j'aie dans les fesses. "

" Rene non plus elle n'a pas joui, alors si tu veux que je te sorte les
pingles, tu vas lui bouffer la chatte jusqu' ce qu'elle jouisse. Je te ferais
une petite gterie aprs si tu t'appliques. "

A grand peine, elle s'est trane jusqu' l'entrecuisse de Rene et elle lui a
sucer la boule de chair informe qui sort entre ses cuisses. Patiemment j'ai
retir les pingles une  une de ses fesses, la plus part sont tordues et je
peine pour les sortir.

Les femelles elles savent se faire jouir, Rene commence  gmir doucement et
son corps vibre un long moment avant qu'elle resserre la tte de grand-mre
entre ses cuisses en se tordant comme un ver.

" C'est bien grand-mre, tourne-toi que je te bouffe le clitoris. "

" Je ne peux pas me mettre sur le dos, j'ai le cul en feu. Laisse tomber
Loulou, je vais me branler comme . "

Je l'ai tourne sur le dos de force et je lui ai enfil mon poing dans la
chatte pendant qu'elle branlait son norme clito avec deux doigts comme les
garons ! Avec mon pouce j'ai cherch l'entre du petit trou qui est 
l'intrieur, il n'est pas plus gros qu'un brin de paille. J'ai beau forc  me
casser le doigt, il ne rentre pas. Je ne comprends pas comment un bb peut
sortir de l ! J'essaye avec le petit doigt, je sens lentement le bout de mon
doigt qui fait sa place mais qu'est-ce que c'est dur ! Grand-m re fait la
grimace et me prend le bras : " Non Loulou, pas l  fait trop mal ! "

" Si, grand-mre tu verras  va te faire jouir comme jamais ! Maman vient
tenir grand-mre et toi Zzette vient lui triturer le clitoris. "

Maman lui a coll son cul sur la figure et elle a coinc les bras avec ses
cuisses. Grand-mre se tortille au fur et  mesure que je lui rentre le petit
doigt. Soudain j'ai vu maman bondir en l'air en hurlant : " Saloperie de vielle
pute ! " Et elle lui a bourr la gueule  grands coups de poing.

Grand-mre le pif clat, avait la figure pleine de sang, maman a du rentr son
gros pif dans sa chatte et grand-mre l'a mordu pour pouvoir respirer !
Grand-mre s'est mise  crier !

J'ai sorti mon petit doigt de son utrus et je lui ai rentrer le pouce.
J'ai senti que les chairs cdaient et grand-mre a pousser un hurlement
terrifiant.

" Je vais te faire accoucher une deuxime fois ! Allez Zette arrache lui le
clito qu'elle jouisse un bon coup ! "

A force d'insistance, j'ai russi  lui rentrer deux doigts en entier quand son
utrus s'est dchir. Quand j'ai sorti ma main de sa chatte elle tait pleine
de sang !

D'habitude quand elle jouit, sa chatte dverse un verre de foutre et ce soir l
s'est  peine si elle m'a mouill le bras. Elle doit vraiment avoir mal au cul !

Maman a sucer la bite de pierrot et comme il bandait encore il est venu
m'enculer. Je me suis branl  deux mains sur les seins de maman, mais mon
gland a crach un d  coudre de sperme. Le lit est pourri comme tous les
soirs, on va dormir dans le sang des femmes, la pisse et le foutre. On a vid
deux ou trois bouteilles et on est tomb les uns aprs les autres.


Grand-mre n'a pas pos son cul sur une chaise pendant trois semaines. Elle
avait les fesses toutes noires et couvertes de pustules et elle est reste au
lit tout le temps avec une fivre de cheval et j'ai bien cru qu'elle allait
crever. Preuve que l'alcool  conserve. J'espre qu'elle ne ressortira pas les
pingles de sitt. Avec Pierrot on a baiser les femelles tranquillement.

Le mois suivant maman n'a pas saign, et tous les jours je la trouve plus
radieuse. Rene non plus n'a pas eu ses lunes, elles sont peut-tre pleines
toutes les deux. J'ai bais les trois femmes tous les jours, maman et Rene,
souvent deux fois dans la journe. Le matin quand je dessole j'ai les couilles
gonfles et douloureuses, je dfonce une femelle pour me les vider, aprs  va
mieux. Toute la journe j'ai ces deux boules qui tapent entre mes cuisses et
elles sont  nouveau toutes gonfles en trois ou quatre heures. Je suis oblig
de me branler pour dcharger un bol de sperme, si je n'ai pas un cul  porte
de bite. Pourquoi maman m'a fait des couilles aussi grosses ?


Les seins de Rene ont doubl de volume,  lui fait une paire de mamelles
impressionnante. J'aime bien lui rouler les ttines dans mes doigts,  lui
fait mal mais elles bandent comme son clitoris. C'est Zzette qui a commenc la
premire  dgueuler le matin, elle aussi elle est pleine. J'ai russi  les
gonfler toutes les trois : maman, ma soeur et la femme du voisin, tout  le
mme mois.


Deux mois ont pass et les deux pochards n'ont toujours pas fini de distiller.
Ce matin en venant chercher les tonneaux avec les femmes, on les a trouvs
raides morts  onze heures du matin, avec le feu allum sous l'alambic.
Ils puent, c'est une horreur ; ils ont une broussaille pourrie de deux mois sur
la figure, ils se pissent dessus comme les femelles et ils doivent tre
couverts de puces, je plein les femmes qui vont les dcrasser ! Ils sont plus
rpugnants que les porcs. Si je ne viens pas avec les femmes pour faire marcher
l'alambic ils n'arriveront jamais  finir les tonneaux qui restent. La machine
d'Antoine c'est ce qui se fait de mieux, on peut faire dix tours par jour, en
deux semaines les caves sont pleines. Ces deux fainants ils vont passer trois
mois ou peut-tre plus.

En attendant, je me tape tout le travail avec mon frre et Zzette est toute
seule pour la ferme de l'Antoine et elle ne fait rien. J'ai six pisseuses  la
maison qui ne font pas grand chose, les trois femmes passent leur journe 
discutailler en picolant, mme Germaine ne s'occupe pas des petites ! Madeleine
pue la pisse  dix pas, elle n'a pas du la lave depuis deux semaines. Le lit
n'est plus chang depuis je ne sais quand et le linge sale dborde de la
panire ;  part une robe ou deux, elles n'ont pas fait de lessive depuis des
semaines. Tout va de travers dans cette maison ! Ces putains de femelles c'est
tout juste si elles font encore la soupe. Je me demande de plus en plus si la
trique n'a pas des vertus caches.


Tout le matin avec mon frre on a taill la vigne. A la cloche, nous sommes
rentrs pour casser la crote  la maison. J'ai trouv Germaine qui ronflait
sur la paillasse avec Rene, elles taient  poil et avaient du se faire des
gteries avant de tomb ivres mortes. Maman mettait les cuelles sur la table
et grand-mre semblait s'affairer au fourneau mais c'est  peine si elle tient
sur ses jambes ; Nicole revient de la cave avec un grand pichet de vin et une
bouteille d'alcool ; la petite de deux ans, plus sale qu'un goret, finit un
verre de blanc dans un coin. La maison ressemble  une porcherie !


" Dis-moi Nicole tu as donn  manger aux poules et ramass les oeufs ce matin ? "

" Non, je vais le faire tout  l'heure. "

" Pose ta robe elle est toute sale, tu ne vas pas te mettre  table comme . "

La petite Nicole s'est mise  poil, elle est comme grand-mre elle ne met plus
de culotte.

" Dis maman tu n'as pas encore commenc la lessive, avec Pierrot on a des
vestes dgueulasses, tu pourrais au moins nous en laver une  chacun ! "

" Ce matin j'ai recousu les boutons de la robe de grand-mre, et on a discut
un peu. "

" Ha ! Elle avait perdu les deux ? "

" Non mais l'autre ne tenait pas bien. "

" Dis maman, tu veux bien poser ta robe que je vois ton ventre s'il s'arrondit
un peu ? Tu peux poser la culotte aussi. "

J'ai pass ma main sur son ventre, je l'ai caress un peu ; il est aussi plat
qu'il y a deux mois.

" Tu ne vomis plus le matin maman ? "

" Penses-tu, depuis le temps que je ponds des gosses,  ne me fait plus rien ! "

" Tu devrais rester comme , je t'aime bien quand tu es  poil ! "

" Aller, tous  table. Qu'est-ce que tu as fait de bon Grand-mre ? "


" Ben... Ce n'est pas prt je viens juste de mettre l'eau  chauffer. "

Je vais au fourneau et je trempe un doigt dans l'eau : elle est encore froide.
A part l'eau il n'y a rien dans la marmite.


" Tu vois Pierrot, on n'a pas encore l'ge, mais puisque papa nous a laiss
tomber pour se bourrer la gueule avec le Toine on va prendre sa place. A nous
deux on devrait russir. "

" Loulou, elles n'ont rien fait de la matine, on a taill douze rangs de vigne
et si on veut manger un bout il faut cuire la soupe ! Elles ne nous prennent
pas pour des cons tes femelles ? Tu m'aide pour la soupe, je ne la fais pas
tout seul ! "

" Pierrot, tu as un peu raison, elles nous ont pris pour des cons depuis un
certain temps. Quelque chose me dit que dans moins d'une demi-heure on va se
faire un festin. "

J'ai pris deux belles triques bien imbibes d'eau, il y a longtemps qu'elles
n'ont pas servi, elles commencent  noircir. Ce soir j'irai en couper des
neuves. Je saurais demain si grand-pre tait un sauvage ou un homme sage.


" Aller mon Pierrot, c'est notre tour, on a plus le choix. Commence par Nicole,
elle est dj  poil et tanne lui le cuir jusqu' ce qu'elle soit toute bleue.
Je suis sur qu'elle va ramasser les oeufs tout de suite aprs et qu'elle n'en
cassera pas un seul ! Je m'occupe de maman. "

Quand les triques ont claqu sur la peau de Nicole et de maman, Grand-mre est
alle se rfugier prs de la toute petite en tremblant et les deux autres ont
hurl.


Au troisime coup de trique Nicole tente une manoeuvre d'intimidation :
" Je vais faire le poulailler tout de suite et je te ramne tous les oeufs... "

Mon frre a un moment de flottement ; Nicole courre vers la porte. Qu'est-ce
qu'elle est mignonne, a six ans elle a deux petites fesses bien poteles qui
dansent quand elle courre. Elle est adorable cette petite.


" J'y vais tout de suite, tout de suite... "


Je sors la clef de ma poche et je la montre  ma petite soeur : " Nicole, mon
petit poussin, tu ne vas tout de mme pas croire qu'on te met des coups de
trique pour que tu ailles ramasser les oeufs, on est pas des sauvages. La
trique c'est parce que tu ne l'as pas fait ce matin et que tu ne branle plus
rien depuis deux mois avec les autres pisseuses. Aller Pierrot, ne te laisse
pas couillonner, reprend ton ouvrage et ne casse pas les outils, je veux la
voir toute bleue de la tte aux pieds. "

On les a roues de coups devant, derrire, en haut et en bas. Quand elles ont
t bien bleues et qu'elles chialaient comme des fontaines, on est pass aux
deux suivantes ! Rene et Germaine elles sont compltement bourres. Je les ai
rveilles avec un sceau d'eau bien froide et Pierrot s'est fait la petite et
moi la Rene. Elles ont dgueul toutes les deux sous les coups de trique et
quand elles ont ts bien zbres sur tout le corps, elles taient  moiti
dessoles.

J'ai gard grand-mre pour le dessert. " Allez, c'est  toi. Pose ta robe. "

" Petit trou du cul, tu peux te gratter ! "

" Allons grand-mre, tu pose ta robe gentiment ou je te remets des clous dans
cul et les seins et je te tape dessus avec le battoir  linge ! Tu peux encore
choisir mais fait vite. "


Elle a eu un tremblement bizarre, elle s'est leve et  pose sa robe. Elle a
pris sa trique comme les autres, je lui ai tout de mme un peu pargn le cul
qui n'est pas encore bien remis de ses coups de battoir. Mon bon coeur me
perdra !

Mon frre tape sur la petite dernire, assez gentiment et sur les fesses, il ne
lui a mme pas pos la robe : " Pierrot, celle l elle est encore un peu
petite, tu ne crois pas ? "

" C'est pour qu'elle prenne le bon chemin tout de suite, et puis je ne tape pas
fort, elle a les fesses  peine marques. "

" Pierrot tu es plein de bon sens aujourd'hui. Tu as vu comme elles sont belles
maintenant. J'aime bien contempler la niche de femelles  poil,  me fait
bander. Pas toi ? Et puis elles ont une belle couleur,  change ! "

" Loulou tu veux qu'on les baise maintenant ? "


" Non, elles vont nous faire manger d'abord. Ma petite Nicole chrie, toi tu
t'occupe des volailles. Commence par aller nous chercher les oeufs, prend le
petit panier et je ne veux pas en voir un seul cass. "


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 9

Posted on 30/11/2003 at 11:34:33 PM by bougnat



J'ai ouvert la porte et elle est partie en courant au poulailler. Que c'est
dommage de mettre des coups de trique sur un si joli cul !


" Maman toi tu vas nous couper deux belles tranches de lard et tu nous passe 
dans la pole pour nous faire une omelette bien large avec les oeufs que Nicole
va ramener. Ne te fait pas aider par grand-mre, elle ne sait faire que la
pte des cochons. "


Nicole a ramen un panier plein d'oeufs et maman nous a prpar la meilleure
omelette au lard de sa vie. Germaine a tout compris du premier coup. Elle a
pris le chaudron d'eau chaude sur le feu et l'a vers dans un baquet, elle a
dshabill sa petite soeur et elle lui fait sa toilette.

" Dis-moi Pierrot tu ne trouve pas qu'elle a un joli cul Nicole ? "

" Ho oui, et toi ta bite est trop grosse, mais si tu savais comme elle suce !
Elle fait  mieux que maman. Papa ne lui a pas encore ravag le trou du cul
avec sa grosse bite et  aussi c'est un vrai rgal ! "

" Germaine, je veux que la petite sente aussi bon que des violettes. J'irai lui
renifler la moule tout  l'heure. "


Maman a pos l'omelette sur la table et les filles sont venues pour manger avec
nous. La trique a vol et c'est Rene qui a pris le coup sur l'paule : " Les
filles, coutez-moi bien ;  partir d'aujourd'hui ne mange  table, que ceux
qui ont travaill. Alors comme vous n'avez rien foutu depuis des semaines,
levez-vous de table et servez ceux qui ont travaill, vous mangerez aprs si on
en a laiss. "

" On ne va pas se laisser faire par un petit morveux qui se prend pour un
grand ! "


Je savais que mon bon coeur me perdrait.

" Grand-mre je ne me prends pas pour un grand. Ton homme est crev depuis plus
de douze ans et tu n'as pas t foutu d'en trouver un autre. Maman en a trouv
un et il n'a pas dessol depuis deux mois. Aujourd'hui vous n'avez plus que
Pierrot et moi, quand papa voudra bien dessoler, il reprendra la trique.
En attendant c'est moi qui la tiens et le petit morveux de quatorze ans va te
montrer qu'il est assez fort pour te tanner le cul une fois pour toutes. "

Grand-mre elle est trop sole pour s'chapper. Je l'ai agripp par la tignasse
et je l'ai couche sur le ventre. Elle n'a vraiment pas les fesses en bon tat
mais je n'ai pas le choix, Je lui ai flanqu une vole historique, son cul est
redevenu tout noir. Elle m'a suppli de cogner ailleurs que sur ses fesses,
elle m'a demand pardon de m'avoir trait de morveux et je ne sais quoi
d'autre. Elle est partie chialer dans un coin en se frottant le cul des deux
mains. Elle va avoir du mal  s'asseoir pendant quelques jours.


" Aucune de vous ne dsire des prcisions supplmentaires ? ... Non... Alors je
peux manger mon omelette ! "

J'ai coup l'omelette en deux, on a tout manger avec Pierrot et on a bu un
petit coup.

" Ha ! Les filles maintenant que tout va bien marcher, quand on rentrera avec
Pierrot ce soir, je suis sur que vous aurez bien avanc dans votre ouvrage. "


Il nous reste neuf rangs  tailler si on veut du vin l'an prochain. En chemin
Pierrot me fait remarquer que l'on n'a pas baiser les filles.

" Petit frre, je crois qu'il ne faut pas mlanger le travail et le plaisir.
On va tout de mme se faire une petite gterie avant de commencer. "

Je lui ai sucer la bite jusqu' ce qu'il jouisse un bon coup et j'ai vider mes
couilles qui commenaient de dborder.

" Loulou, tu as des couilles normes, j'aimerais bien avoir les mmes quand je
serai grand ! "

" Fait confiance  maman, les gosses elle ne les rate pas. Mais si tu veux mon
avis, c'est plus emmerdant qu'autre chose. Je suis oblig de me branler trois
ou quatre fois dans la journe. Les filles en plus elles s'en foutent que tu
aies des grosses couilles, elles prfrent que tu aies une bite comme le bras
pour se faire dfoncer la chatte. Ne te fais pas de soucis, tu auras une grande
bite ; la mienne n'tait pas si grande quand j'avais ton ge. Pour tes couilles
il suffit d'en avoir, peut importe qu'elles soient grosses ou petites. "


Le soir en rentrant, nous sommes pass par le bois. J'ai coup trois belles
triques de noisetier et une autre assez grosse pour grand-mre dans une branche
de saule. En arrivant sur le chemin, nous avons rencontr Rene qui poussait
une brouette de linge tout propre. En passant devant le poulailler j'ai cru
qu'il tait tout neuf, les auges taient pleines de grains et d'eau propre,
elles avaient mme pass le rteau dans les graviers !

En entrant dans la maison, une bonne odeur de soupe au chou a rempli mes
narines. Le lit tait recouvert de draps blancs et tout tait en ordre dans la
pice. Les femmes s'affairaient  des tches mnagres. Grand-mre est sortie
pour aider Rene  tendre le linge et on peut dire que tout allait bien.
Ce n'est pas ncessaire de voir la porcherie, je suis sr qu'elle a t lave 
grande eau !

" Madeleine, vient me voir un instant ! "


J'ai pris la petite dans mes bras et je l'ai souleve jusqu' mon visage.
En glissant mon nez sous sa robe une bonne odeur de lavande se dgageait de sa
petite culotte toute blanche. J'ai pos ma bouche sur sa fente et je lui ai
fait un bon gros baiser. Elle n'a que deux ans, mais sa petite moule me fait
bander d'envie. Ma petite soeur a pris ses cuisses pour bien dgager sa chatte:
" Tiens Loulou, t'as envie de mon pissou ? "

" Oh oui ! Il me fait envie, mais on va manger et Pierrot s'en occupera tout 
l'heure. "

Maman, qui a mis sa robe du dimanche, vient vers nous : " Donne-moi ta veste,
toi aussi Pierrot. Rene a fait la lessive, je vous en donnerai deux propres.
Je suis pass chez le pre Mathieu prendre un peu de levain, je ferai le pain
demain matin. "

Zzette n'est pas venue ce soir l. Elle a du reprendre la bonne voie toute
seule et dormir du sommeil du juste aprs une dure journe de labeur.


La semaine suivante, les filles avaient retrouv leur belle couleur rose, 
part grand-mre qui avait encore les fesses pas trop claires, on peut mme dire
un peu bleues, enfin bleu fonc...Disons qu'elle recommenait de s'asseoir de
temps en temps, mais elle tait d'une gentillesse surprenante et elle
s'affairait tout le jour avec les autres au lieu de picoler.

Un matin, avant de rentrer chez elle, Zzette m'a apport une trique : "
Loulou, tu veux bien me taper dessus comme tu as fais aux autres ? Je suis
toute seule et j'ai tellement de boulot que je ne sais par quel bout le prendre
alors je bois autan que les hommes. Je suis compltement bourre  midi, je me
rveille le soir  la cloche et je n'ai rien fais du tout. "

" Ma Zzette, ce n'est pas la trique qui donne du courage aux femmes, c'est la
peur de prendre une autre vole de coups. Il n'y a que l'Antoine qui peut faire
. Je vais quand mme t'aider, on va rveiller les deux ivrognes et finir de
distiller les trente tonneaux qui restent. Maman tu viens avec nous pour
dessoler ton homme. Pierrot, tu viens aussi, tu mneras le feu. "

En rentrant dans le hangar, j'ai trouv les deux lascars qui ronflaient dans
leur merde. Ils n'avaient pas dessol de leur cuite de la veille. L'alambic
tait froid. J'ai saut  pied joint sur la panse de papa et il a dgueul au
moins deux litres de gnaule. L'enfoir ! J'ai fait la mme chose  Antoine et
lui aussi dgueule l'alcool  gros bouillon. Ils sont pleins comme des ponges !

Ils se sont rveills ce matin et au lieu d 'allumer l'alambic ils ont bu ce
qu'ils avait distill la veille. Ces peaux de cul ils ne travaillent mme plus !

" Vous deux, vous allez me sortir vos hommes de l avant que je ne le fasse 
coup de fourche. Aller les dessoler dans l'abreuvoir et dcrassez-moi ces
porcs ! Ils puent, c'est une infection ! "

Les deux femmes ont charg papa et le Toine sur les brouettes et elles sont
parties les tremper dans l'abreuvoir.

" Allez mon Pierrot, allume-moi le feu sous cette machine pendant que je sors
ce tas de fumier. "

J'ai nettoy la merde des deux ivrognes et j'ai lav le sol  grands sceaux
d'eau. J'ai fait une belle litire bien paisse de paille neuve :
" Regarde Pierrot, on pourra baiser les femmes pendant que l'alambic va pisser
la gnaule."

Quand il a fallu charger une barrique de fruit sur le chariot j'ai compris
pourquoi ce sont les hommes qui distillaient ! A quatorze ans je ne suis pas
assez lourd, pendu  la corde du palan la barrique ne se lve pas de terre.
Je suis parti chercher les femmes.

Le Toine est  poil dans l'abreuvoir et pendant que Zzette le tient, maman le
frotte avec une poigne de paille pour lui sortir la merde des poils du cul.
Papa toujours affal dans sa brouette ne s'est pas rveill.

" H bien ! Vous n'tes pas sorties d'affaire si papa est dans le mme tat !
Dis-moi maman je n'arrive pas  lever les barriques de fruits tu veux pas venir
nous aider avec Zzette ? "

" Attend le pre d'Antoine il y arrivait tout seul et il n'tait pas plus gros
que toi. Le cabestan doit tre coinc. "

" Vient me faire voir, moi je ne sais pas faire. "

Au fond du hangar, il y a une espce de tambour en bois avec quatre bras, je ne
l'avais pas vu. Maman me montre comment il faut accrocher la corde et elle lve
toute seule la barrique. Dcidment la machine du Toine elle est gniale !

" Maman, tu es un amour. Si avec Zzette vous avez envie d'un petit coup de
bite tout  l'heure, regarde la belle litire que j'ai faite ! "

Au dbut on a eu un peu de mal avec le feu mais trs vite l'alambic a coul du
bon alcool. Vers midi il avait rempli trois tonneaux. Zzette nous a apport le
casse-crote, elle s'est fait chatouiller la glotte par la bite de Pierrot et
je lui ai lav la chatte avec un bol de sperme.

Le soir on avait cinq tonneaux de plus dans la cave. On a nettoy la cuve  la
lueur des lampes, avec mon frre ; nous sommes bien sols mais toujours debout
et content de pouvoir rentrer seuls  la maison.

" Qu'est-ce que vous avez fait des deux ivrognes ? "

" Ils cuvent leur cuite chez Zzette. Venez manger la soupe. "

Le lendemain j'ai dmarr l'alambic au lever du jour avec Pierrot. Au milieu de
l'aprs-midi, papa et Antoine nous ont rejoint en titubant. Les femmes les
avaient lavs, habills de propre et elles avaient ras la broussaille qu'ils
avaient sur la figure.

" Tient les gosses sont venus nous aider ! Toine on rallume. "

" Papa, tu ne vois pas qu'il est en marche et qu'il pisse la gnaule ? "

" Ho ! Mon garon  ne se fait pas comme  ! Il faut goter ce qui sort ou tu
vas nous faire de la flotte ! Passes-moi une bouteille. "

J'ai pris la fourche  fumier et un air menaant : " Papa, l'alambic marche
bien et il sort du bon alcool, pas la merde que vous faites depuis deux mois
avec le Toine. Pierrot et moi on fait votre boulot ici depuis deux jours, et 
la ferme depuis plus de deux ans. Je te jure que si tu bois un seul verre de ce
qui sort de l je te crve la panse  coup de fourche et tu ne boiras plus
jamais rien pour l'ternit ! Si tu veux te bourrer la gueule avec le Toine,
vous sortez d'ici. Si vous tes dcids  travailler, les brouettes vous
attendent ! Mais le premier qui boit avant la nuit je le crve ! "

" Loulou tu n'es pas gentil avec ton pre ! "

Mon petit frre n'est pas trop rassur : " Ne t'en fait pas mon Pierrot dans
l'tat o ils sont, ils ne te feront pas mal, garde le manche de pioche prs de
toi et si un des deux vient t'emmerder cogne le plus fort que tu peux sur la
tte. Si tout va bien, on aura fini demain dans l'aprs-midi. Aprs on pourra
se prendre une bonne cuite ! "

A la nuit, il y avait douze tonneaux de plus et les deux ivrognes ne nous
avaient pas beaucoup aid. Ils se sont enculs l'un l'autre, sans s'occuper des
femmes, en buvant une bouteille, ils sont tombs dans le coma avant de la
finir.

Le lendemain, avec mon frre tout tait fini. On n'a pas vu les hommes de la
journe. Ils sont rentrs le soir pour la soupe, pas trop sols. Papa tremblait
comme une feuille et le Toine avait l'air de se remettre lentement de sa cure !

" Maman, je croix que tu devrais trouver un autre homme, celui l ne va plus
durer longtemps ! "

" Ne t'en fait pas Loulou, il va se remettre. "


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 10

Posted on 30/11/2003 at 11:36:01 PM by bougnat


Les mois passent et le ventre des femmes s'arrondit. Antoine jubile de voir
Zzette pleine, elle est grosse de huit mois et c'est la premire fois qu'elle
garde un gosse aussi longtemps. Il espre qu'elle va pondre un garon pour
travailler  la ferme. Sa panse est norme, le double de celle de Rene et elle
a la peau du ventre qui a compltement explos. Depuis deux mois toutes ses
culottes sont trop petites. Son ventre entirement zbr de violet, sort devant
sa robe qu'elle ne peut plus fermer. Grand-m re lui a cousu une sorte de
ceinture qu'elle s'attache sous les seins. A vingt-sept ans elle va pondre son
premier gosse et il sera trs gros. Le Toine il n'ose plus la baiser, il lui
bouffe la moule deux ou trois fois par jour pour la faire jouir et c'est tout
juste s'il l'encule le soir de peur de lui faire perdre son bb. La Zzette,
qui a des envies furieuses depuis qu'elle est pleine, vient me vider les
couilles le matin,  midi et dans l'aprs-midi. Chaque fois qu'elle croise
papa, elle le branle pour essayer de le faire bander et quand elle russit,
elle se fait bourrer la chatte par son norme bite. Elle entreprend mme
Pierrot pour se faire chatouiller par sa petite bite,  la fait jouir aussi.
Ses deux langues roses pendent de trois pouces entre ses cuisses et sa moule
coule toute la journe.


Un jour Germaine est venue me voir prs de la rivire. Elle avait cach je ne
sais quoi sous sa robe, elle est pas trs maligne cela se voit de loin, sa robe
fait une bosse norme sur son ventre.

" Germaine qu'est-ce que tu caches sous ta robe ? "

" Je ne cache rien, j'attends un bb ! "

 m'a fait clat de rire : " Allons,  qui tu vas faire croire , tu n'as
pas encore neuf ans ! "

" Loulou, depuis quelques temps, vous tes toujours aprs Zzette et son gros
ventre, c'est pour  que je m'en suis fait un tout rond. Tu ne me trouves pas
belle enceinte ? "

" Espce de grosse bte, pose-moi ta connerie et vient faire un gros clin. "

Elle a pos sa robe et la boule de foin qu'elle avait sur le ventre et elle est
venue se blottir dans mes bras. Elle a dboutonn ma chemise, elle a pass ses
bras dans mon dos et elle s'est serre trs fort contre ma poitrine. Ses lvres
me couvrent de petits baisers pointus, je sens mes couilles durcir et ma queue
qui gonfle le long de ma cuisse. J'ai caress son dos et ses cheveux longtemps.


" Loulou, je fais tout mon travail et la moiti de celui de maman qui va aider
Zzette chez elle. Avec grand-mre et mes soeurs, on fait tout bien puisque
nous n'avons pas eu de coups de trique depuis des mois. On n'est jamais soles
avant le soir, malgr  les hommes ne viennent plus avec nous. Pierrot il fait
ce qu'il peut et sa bite n'est pas si petite qu'il le croit. Mais un garon
pour trois filles quand Zzette a trois hommes pour elle toute seule, ce n'est
pas juste. Tu crois que parce que j'ai huit ans je n'ai pas des dsirs comme
les grandes ? Souvent dans la journe j'ai la moule qui devient toute mouille.
La bite de Pierrot elle ne m'carte pas bien la chatte et elle n'est pas assez
longue pour me remuer les tripes. Il me fait jouir mais  n'apaise pas mes
envies. Antoine ne m'a pas bais depuis sa cuite avec papa et toi je t'ai eu
deux ou trois fois seulement. Les courges ou les conneries de grand-m re c'est
froid et  ne me fait rien. Tu sais, moi aussi j'aime bien sentir la chaleur
d'un homme qui m'crase le corps en me remuant le ventre  grands coups de
bite. "

" Ma petite Germaine, un jour tu auras un gros ventre et tu auras envie, toi
aussi, d'avoir un homme ou deux pour te couver toute la journe. Je pense que
 doit rassurer les femmes quand elles sont pleines, surtout pour le premier.
Tu te rends compte le changement, tu as le ventre tout plat et quelques mois
plus tard une grosse boule qui gigote dans la panse. Mais tu as raison, ce
n'est pas de ma faute si les trois femelles ont eu leurs lunes en mme temps et
si je les ai gonfles toutes les trois ensembles ; ce n'est pas une raison pour
dlaisser les autres. Je vais parler  Antoine pour qu'il se dcide  baiser
Zzette, c'est sa femme aprs tout ! Je te promets que je viendrais te baiser
plus souvent. "

" Loulou, tu ne le diras  personne mais j'ai parl avec maman et elle m'a dit
que Zzette elle ne pourra pas le pondre son bb, il est trop gros, il ne
sortira pas. Le plus gros bb qui peut sortir de la chatte des femmes bien
grandes et avec un trs gros cul ne doit pas dpasser dix livres et Zzette
elle n'a pas un cul plus gros que les autres ; quand on voit la panse qu'elle
pousse devant elle, son bb doit tre dj beaucoup trop gros, elle a encore
un mois et la peau de son ventre va se dchirer parce qu'il va encore beaucoup
grossir. Tu jure que tu ne le diras pas. "

" Je te jure. Zzette elle est tellement contente d'tre pleine ! Je ne sais
pas tout , mais peut tre que si sa panse est si grosse c'est qu'elle en a
deux ou trois des bbs.  arrive peut-tre chez les femmes, la truie fait
bien douze petits d'un coup ? "

" Maman m'a dit que les femmes font un seul petit parce qu'il tient beaucoup de
place dans le ventre. Dis mon Loulou tu me feras mon premier bb quand je
serais grande, comme  Rene ? J'ai envie d'avoir le ventre tout gonfl, avec
un gros bb qui me donne des coups de pieds dedans. Regarde, j'ai les ttines
qui commence de sortir ! "

Elle a deux petits bouts qui font deux toutes petites bosses sur sa poitrine.
Elle les a prises dans ses doigts et elle a tirer dessus pour me faire croire
qu'elles sortaient davantage.

" Regarde ma chatte, elle commence  tirer la langue et mon bouton est aussi
gros que celui de Rene. Loulou je suis toute mouille ! "

Elle s'est cart la moule pour sortir son clitoris qui bande ds qu'elle le
touche. C'est marrant le clito des filles,  bande comme une trique en deux
secondes,  serait bien si on avait la bite qui monte aussi vite. Quelques
gouttes tombent le long des ses petites lvres et je devine qu'elle devient
toute chaude. Elle a dboutonn mon pantalon, elle a branl ma queue avec ses
deux mains en passant sa langue sur mon gland et elle m'a fait bander comme un
ne. J'ai les couilles toutes gonfles ! Elle m'a allong sur le dos, elle a
cart ma chemise pour dgager mon ventre et ma poitrine. Elle s'est pose 
genoux en travers de mon ventre, j'ai la bite qui grimpe jusqu' mon estomac,
elle est plus grosse que son bras. De sa main elle a guid mon gland sur sa
moule, se frottant le clitoris et les petites lvres qui se congestionnent et
commencent dj  dgouliner de foutre. J'ai senti sa chatte cder d'un coup et
s'ouvrir dmesurment, repoussant sont clitoris devant son ventre avec sa tte
rose et luisante sortie de ses chairs que ma bite repoussent dans sa chatte.
D'un mouvement brutal, elle a descendu d'un coup sec, son cul contre moi, ma
longue queue plonge au fond de ses entrailles en lui gonflant le ventre.
Elle a ferm les yeux et ouvert toute grande la bouche mais aucun bruit n'est
sorti. Elle s'est enfil au moins neuf pouces dans les tripes, en haut de son
nombril une bosse sort de son ventre trahissant la prsence de mon gland sur
son estomac. J'ai du mal  imaginer son petit vagin  peine grand de deux
pouces, distendu  se dchirer, sur une longueur pareille ! Jamais je ne lui ai
rentr aussi loin ! Sans reprendre son souffle, elle a avanc et recul son cul
lentement descendant peu  peu jusqu' faire frotter son clitoris sur mon
ventre. Elle a son visage qui laisse voir la douleur, elle pris son ventre 
deux mains et j'ai senti tout son corps se contract sur ma bite. Son cul s'est
agit plus vivement, j'ai les poils qui se mouillent et un liquide sirupeux
coule sur mes couilles et entre mes cuisses. Oh putain quelle femelle !
Et  n'a pas encore neuf ans ! ! !

" Germaine sort toi  de ta panse, tu vas t'touffer ! "

J'ai pris ses hanches  pleine main et je l'ai couche sur moi. Elle reprend
son souffle a pleins poumons : " Mais qu'est-ce qui t'a pris de t'empaler comme
, tu sais bien qu'elle est trop longue pour ta petite chatte ! "

" Mon Loulou chri, tu ne comprends rien aux filles ! J'avais envie de toute ta
bite dans mon ventre, un instant j'ai cru que j'tais enceinte. Je me suis fait
mal mais j'ai jouis comme jamais et grand-mre a raison, quand on a mal ou on
ne jouit pas du tout ou on jouit d'autant plus fort que la douleur est vive.
Tu aurais pu me laisser continuer un peu, maintenant je ne suis pas sr que
j'aurais encore le courage de me l'enfiler jusqu' la gorge. Tu n'tais pas
bien toi ? "

" Au putain de dieu ! Oui j'tais bien, j'tais  deux doigts de te laver la
chatte ! "

" Alors tu aurais du me laisser continuer un peu. Au moins maintenant, tu sais
que je peux faire aussi bien qu'une femme ! Tu viendras peut-tre me baiser un
peu plus souvent. "

" Soit raisonnable, reste comme  et fais moi jouir gentiment en frottant ma
bite dans la douceur de ton ventre ; je n'aime pas faire mal aux petites
filles. "

" Je ne suis pas une petite fille ! J'aurais mes lunes dans un ou deux ans, tu
ne veux pas penser un instant que je suis une petite femme ? "


Lentement elle promenait son sexe le long de ma bite, mon gland fouillait ses
entrailles et revenait sur son utrus pour replonger de plus belle. Je sens ma
bite qui se gonfle chaque fois que ma soeur se glisse plus prs de mes couiles,
je vais jouir bientt. Je sens son coeur qui bat frntique dans sa poitrine et
son souffle hach dans mon cou. Quand elle se retire ma longue queue de son
ventre des petits gmissements d'extase arrivent  mes oreilles. Empale
jusqu' mes cuisses, elle a cambr ses reins pour prsente l'entre de sa
moule bien droite sur ma bite et elle s'est empale encore un peu plus.
Tout son corps se contracte et sa petite chatte cartele dverse sur mes
couilles un mince filet de foutre. Tout son sexe devient d'une douceur extrme
quand elle se retire, mon gland gonfle un peu plus  la recherche de l'ultime
caresse de son utrus pour laisser le plaisir m'envahir. Elle s'empale encore,
un violent frisson l'envahit, son ventre se contracte et sert ma bite dans un
tau, d'instinct ses cuisses se serrent puis se relchent. Elle a une
hsitation, puis plonge ma bite encore plus profond, se cambre encore, descend
un peu plus, je l ve mes fesses un peu vivement, j'ai les couilles contre ses
petites fesses et son clitoris qui frotte contre mon ventre ; elle pousse un
cri, et vibre comme la peau d'un tambour, ses jambes se bloquent contre moi et
sa respiration s'arrte. Je prends ses hanches et je la tire lentement, je
jouis brutalement, sa chatte doit se remplir de sperme au fur et  mesure que
ma bite sort de son ventre. Son vagin me serre de plus en plus fort et mon
gland dverse son sperme. Je sens passer son utrus trs dur et je replonge,
elle vibre de nouveau et crie, son visage s'agite dans mon cou, ses bras qui
m'enlacent se mettent  trembler ses fesses se serrent comme pour m'empcher de
la pntrer une fois de plus, je sens ma bite qui s'enfle et je lui dverse le
sperme  gros bouillon. J'ai cambr mes reins pour la pntrer  fond, mais je
suis oblig de pousser ses hanches avec force pour qu'elle s'empale jusqu' mes
couilles. Son clitoris fait une pointe dure qui frotte sur mon ventre,
brusquement elle a relev la tte, ses reins se sont cambres. Elle a pouss
une sorte de rle quand son ventre s'est relch. Je jouis toujours. Un liquide
chaud m'inonde le ventre et sa chatte commence  vomir tout le sperme qui la
rempli. Mon gland se gonfle et crache de nouveau son torrent de sperme, je la
ressors de cet pieu qui lui traverse le ventre et ses jambes desserrent mon
corps et s'cartent davantage. Quand je plonge encore dans sa chatte sirupeuse
elle est parcourue de violentes convulsions qui se succdent les unes derrire
les autres. Son rle s'amplifie et je la devine grande ouverte attendant que ma
bite la pntre compltement. Quand mon gland s'est tari et que ma bite
mollissante a desserr son treinte dans son ventre, elle s'est affale sur moi
le souffle court en prononant des paroles incomprhensibles. Longtemps j'ai
caress ses petites fesses et ses cheveux, je lui ai mass la nuque pour la
dtendre et le bas des reins pour le plaisir.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 11


Posted on 30/11/2003 at 11:37:36 PM by bougnat



" Germaine... "


Ma petite soeur agrippe  mon cou, promne ses lvres sur ma peau et murmure
dans mon oreille : " Loulou, est-ce que tu as eu autant de plaisir qu'avec une
femme ? "

" Oh que oui ! Mais j'ai toujours autan de plaisir avec toi. "

" Tu trouves ma chatte assez profonde ? Tu ne prfres pas me dfoncer le trou
du cul ? "

" Ma Germaine, tu es aussi profonde que maman et plus troite que Madeleine.
Je te promets de te gonfler ds que tu auras tes lunes et je suis sur que tu
nous feras le plus beau des bbs. "

" Papa est comme toi, il ne veut plus me baiser, il me trouve trop serre.
Dis-moi franchement, tu as plus de plaisir quand tu m'encules ? Tu sais j'ai le
trou du cul bien ouvert maintenant ! J'ai l'impression que tu peux rentrer plus
loin et  me fais mal. "

" Arrtes de te poser des questions idiotes. Moi je n'aime pas faire mal aux
filles. Papa, s'il avait la bite un peu plus raide, il ne te trouverait pas
trop troite ! Pour nous c'est trs facile de jouir ! Penses  toi quand tu
baises, les filles vous ne jouissez pas une fois sur deux ! "

" Ah  n'est pas vrai ! Je jouis toujours quand un de vous m'enfile sa bite
dans la chatte, mme Pierrot il me fait jouir, mais quand j'ai le ventre bien
rempli, je jouis plus fort et plus longtemps. Je me souviens de la premire
fois, c'est Antoine qui m'a fait jouir, j'avais cinq ans. Mais c'est sans
importance, moi j'ai toujours envie de vous donner du plaisir. Loulou, je
t'aime beaucoup et je voudrais te donner tous les plaisirs qu'une femme peut
donner  un homme. Tu peux me faire trs mal si tu as envie, je suis tellement
heureuse quand tu es repu de plaisir ! Papa m'a dit que je ne serais jamais une
vraie femme parce que je ne peux pas avaler sa bite. "

" Papa est un con depuis sa cure  l'alambic, il ne comprend plus rien et je me
demande s'il est encore bon  quelque chose. Il faudrait que maman ou Rene en
trouve un nouveau. Ma petite Germaine, n'coute pas grand-mre, elle est 
moiti folle. C fait quarante ans qu'elle s'enfile des bites dans tous ses
trous, il y a plus de dix ans qu'elle n'arrive plus  se satisfaire. Il faut
lui enfiler les deux bras dans la panse maintenant. Si elle ne crve pas, dans
quelque temps il faudra lui mettre une jambe entire dans la moule ou dans le
cul. Si tu veux faire le bonheur de quelques hommes, ne devient pas comme elle
et arrte de penser qu'il faut que tu aies mal pour nous donner du plaisir.
Tout  l'heure, je ne sais pas si tu as eu mal ou pas, mais quand ton ventre
s'est serr j'ai jouis deux fois plus longtemps qu'avec grand-mre. J'ai du te
laver la chatte avec un bol de sperme. Lve ton cul et regarde, si tu ne me
crois pas. "

Germaine s'est assise sur ma bite et lentement elle s'est souleve. J'ai vu ses
petites lvres, colles le long de ma grande queue, s'allonges de trois doigts
en glissant lentement. Quand elle s'est entirement dgage, sa moule  vomis
tout le sperme qui lui restait et je suis mouill jusqu'au milieu du ventre.

" Loulou, je n'ai pas eu mal du tout, pourtant ta bite me montait dans la
gorge, mais tu m'as fait jouir comme jamais  m'tait arriv. Oh l !
Qu'est-ce que tu es mouill,  ne m'tonne pas que tu as gonfl trois femmes 
la fois, avec tout ce que tu nous mets ! Tu me feras tout boire un jour ? "


Les noisettes que ma soeur a sur la poitrine sont enfles et dures, elle s'est
essuye les cuisses et les fesses avec sa culotte, elle a remis sa robe en ne
fermant qu'un seul bouton et elle est partie vers la maison en sautant 
cloche-pied, la culotte  la main.


Le ventre de Zzette a gonfl davantage, maintenant elle le tient avec ses
mains presque tout le jour, elle a du mal  marcher. J'ai peur que maman ait
raison, il doit faire quinze ou vingt livres. L'Antoine ne tient plus en place,
il est sans arrt aprs sa femme, il fait son travail et ne fout plus rien  sa
ferme. Les dsirs de Zzette diminuent et son mari a recommenc  la baiser
quelques fois. Maman, elle aussi est bien ronde et son bb sera bien gros,
elle a la peau du ventre qui commence de craquer un tout petit peu, Rene a un
joli ventre tout rond et elle va nous faire un beau bb, elle n'aura pas
treize ans et elle sera m re pour la premire fois presque au mme ge que
maman. Je trouve les femmes magnifiques,  me fait bander comme un ne quand
elles sont  poil toutes les trois et qu'elles baladent leur gros ventre dans
la maison. De savoir que c'est moi qui ai fait tout , j'en tire une certaine
fiert, ni papa ni l'Antoine n'ont russi  gonfler trois femelles en mme
temps. Dommage que grand-mre soit bonne  rien, je pouvais en gonfler quatre
d'un coup !

Zzette a eu mal au ventre la premire, elle a une panse monstrueuse et toute
violette, il ne lui reste que quelques tous petits morceaux de peau rose
parpills entre ses poils et ses seins, son ventre est joli comme tout !
C'est quand mme la plus belle panse des trois, on dirait qu'elle va clate !
Pourvu qu'elle la garde de cette couleur ! Elle a des seins normes qui coulent
de chaque cot de son ventre et qui sont gonfls comme des outres. Son gosse ne
devrait pas manquer de lait !


Depuis le matin maman lui fait boire un verre de gnaule de temps en temps pour
qu'elle soit un peu sole. Je ne reconnais plus ni papa ni Antoine, ils ont
rang la maison, prpar la soupe et c'est tout juste s'ils n'ont pas fait la
lessive. Ils sont devenus compltement fous ! Les trois femmes et Germaine
couvent Zzette comme si elle allait nous pondre des oeufs en or. A midi les
deux fous ont fait manger tout le monde et ces cons ont fait la vaisselle !
C'est le monde  l'envers.

" Pierrot, vient avec moi on va finir le foin. Ils sont devenus fous l
dedans ! "

" Mais Loulou Zzette va pondre,  lui fait mal. Je voudrais quand mme voir
 parce qu'il va lui clater la moule ! "

" Mon Pierrot, c'est son premier, alors crois-moi, si elle russit  le pondre
ce n'est pas avant demain matin. S'il ne sort pas et qu'elle crve, on a au
moins trois jours pour faire le trou. Elle a srement mal  la panse mais ce
n'est pas en restant plants comme les deux abrutis qu'elle aura moins mal.
Alors laisse les femelles se dmerder entre elles et viens avec moi on a
largement le temps de finir le foin. "

Le soir en rentrant, rien n'avait chang et Antoine tournait en rond comme un
ours en cage.

" Toine, viens boire un coup, tu ne le feras pas sortir plus vite ! "

" Loulou, elle me fait un garon, tu te rends compte c'est mon premier ! "

" Toine ! T'es devenu fou ou t'es bourr ? Laisse le sortir pour savoir si
c'est un garon ou une pisseuse ! "


Elle a intrt  le sortir son gosse ou le Toine il va se noyer dans la gnaule.
Je suis aller vers la paillasse et j'ai tap gentiment sur l'paule de
grand-mre, de Rene et de Germaine : " Vous trois, la pause est finie...
Zzette elle a bien assez de maman. Alors au boulot, la soupe c'est dans une
heure. Vous reviendrez quand elle le sortira ! "

Elles sont parties prparer la table et la soupe ! Jamais je n'aurai cru que 
marche aussi facilement. Finalement elles sont trs gentilles nos femmes.
Papa est assis  table devant un verre de vin plein : " Ca ne va pas papa, tu
es malade ? "

" Non, mais je ne vais pas bien. C'est surtout Toine qui ne va pas aller dans
un jour ou deux, elle est bien trop grosse Zzette, il ne sortira jamais son
bb. "

" Et c'est  qui te met dans un tat pareil ? Ce n'est srement pas la
premire fois qu'une femme ne pourrais pas pondre son bb ? "

" Oui mais Antoine il est amoureux de Zzette. "

" C'est quoi  ? Zzette elle n'a plus un cul comme les autres ? "

" T'es con ou quoi ? Il ne veut pas la perdre. "

" Ho !  ne craint rien ou tu veux qu'elle aille ? Si elle crve, on
l'enterrera devant sa porte, chaque fois qu'il sortira de chez lui, il marchera
dessus, comme  si elle fout le camp il le verra tout de suite. Si tu veux, on
peut aussi poser deux ou trois grosses pierres pour l'empcher d'aller se
promener toute seule. Dis-moi papa t'es sr que  va ? Tu crois que t'as
retrouv toute ta tte depuis ta cure avec le Toine  l'alambic ? Bois un coup,
 ira mieux aprs. "

" Non  n'ira pas mieux. Je l'aime Antoine ! "

Ah ! Voil autre chose ! Papa s'est mis  chialer comme une pisseuse ! Maman,
elle doit se trouver un autre homme, le Paulo, il ne va plus lui servir
longtemps !

Maman est venue demander aux filles de faire chauffer une bassine d'eau et elle
a besoin de Rene pour l'aider  tenir Zzette. Elle pense qu'elle est bien
ouverte et que son bb va sortir avant la nuit. Maman lui a pass les deux
mains dans la moule et elle l'a ouverte toute grande : " Il arrive, la tte est
entrain de pass. Nous sommes tous venus au bord du lit sauf grand-mre qui
prpare des torchons blancs et surveille l'eau qui chauffe. Elle a ressorti les
habits de bb.

Zzette est bien sole et elle n'arrive plus  se tenir accroupie, c'est Rene
qui la tient sous les bras. Elle a fait une grimace et elle a gueuler un grand
coup quand sa moule s'est ouverte. Lentement la tte est sortie, elle n'a pas
l'air beaucoup plus grosse que pour maman ! Maman a sorti le reste du bb et
c'est un garon. Le Toine a saut en l'air comme un cabri, il a pris Pierrot
dans ses bras et il s'est mis  danser. Ca fait marrer mon frre !

" Toine, t'es content, tu l'as ton garon ? "

" Loulou, c'est le plus beau jour de ma vie ! On va arroser  ! "

Il a pris une bouteille de vin et l'a bu cul sec toute entire, sans reprendre
son souffle. Je constate qu'il commence d'aller beaucoup mieux !

Le bb pleure sur le ventre de Zzette qui ne s'est pas beaucoup dgonfl et
toutes les femmes sont contentes. C'est maman qui lui a dcoll le gland
jusqu'en bas et elle lui a suc la bitte pour bien dcoller le tour. Il a un
joli gland tout rose prt  baiser les filles !

" Zzette tu dois en avoir un autre, ton ventre est encore dur. "

" Tu crois Rose, que j'en ai deux ? "

" Je ne sais pas, il y en a peut-tre trois, on verra dans un moment. Moi je
n'ai jamais vu  ! En tout cas tu ne saignes pas, celui l il est pass tout
seul ! "

Moins d'une heure aprs, Zzette avait la moule qui s'ouvrait encore et deux
petites fesses lui sortaient entre les cuisses. Elle nous a pondu une petite
fille. Cette fois elle a le ventre mou ! Il n'y en avait que deux. Quelque
chose de confus au fond de moi, me rend heureux. Ses gosses psent sept  huit
livres chacun, elle n'a pas gch tout le sperme que j'ai mis dans sa chatte !
C'est Pierrot qui a dpucel la petite, ce con il a jouit dans sa chatte et il
ne bandait plus pour lui ouvrir le trou du cul ! Sacr Pierrot ! Avec lui les
filles restent pucelles moins d'une heure !

L'Antoine  retrouv tous ses esprits, il boit deux grands verres de gnaule et
va faire des gros baisers  Zzette : " Toi, je t'adore, tu m'en ponds encore
deux ou trois paires comme celle l et j'agrandis la maison. Fait un dernier
effort, sort-nous la viande qu'on mange un bout. "

Il a caress son ventre et a essay de lui sucer la moule, maman l'a attrap
par la chemise et lui a flanqu une gifle fabuleuse : " Tu veux la faire
crever ! Tu ne touches pas sa chatte pendant cinq jours, ni avec ta sale
gueule, ni avec quoi que ce soit ! Si tu veux vider tes couilles il y a six
femelles ici, ou tu vas te branler dans un coin ! "

" Rose, je voulais la faire jouir pour la remercier. "

" Attends cinq jours, tu ne peux pas la faire jouir maintenant ! "

Zzette a pondu le placenta et c'est le Toine qui l'a lav et qui la fait
cuire. La Zzette elle nous a fait deux gros morceaux de viande, on s'est tous
rgals. On a vider une dizaine de bouteilles, j'ai encul mon pre, Antoine a
baiser grand-mre, Pierrot s'est fait les deux petites, maman et Rene se sont
bouffes la moule et quand on a tous t bien sols, la maison a retrouv le
calme et la srnit de la nuit.


Le lendemain Zzette avait les mamelles gonfles comme des pis de vache, ses
deux gosses ne risquent pas de crever de faim. C'est mouvant de voir deux
bbs pomper les ttines de leur mre en mme temps. Ca fait rire Zzette, je
ne l'ai jamais vue aussi heureuse !

Antoine est parti aux champs au lever du jour, il a trois semaine de retard
pour le grain, les corbeaux lui ont, peut-tre, laiss de quoi semer pour l'an
prochain. Grand-mre a dnich au fond de la vieille remise le berceau de la
mre d'Antoine avec cinq bouteilles d'alcool, elle l'a remis  neuf avec des
draps tout propres et elle n'a pas bu les bouteilles ! Grand-mre s'amliore de
jour en jour ! Papa est parti, dieu sait o, sans rien dire  personne.
Pierrot et moi, comme de coutume, on s'est affair aux champs en esprant des
jours meilleurs. Les prunes seront bientt prtes, cette anne je veux tous les
bras disponibles, il y a cinquante tonneaux a remplir.


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Forum des Histoires Taboues:

sordides histoires partie 12

Posted on 30/11/2003 at 11:40:39 PM by bougnat [bougnat@libertysurf.fr]


Rene a eu ses premires douleurs en milieu d'aprs midi, elle tait au lavoir
entrain de finir une lessive. Elle a fini son ouvrage en se tenant le ventre de
temps en temps. Quand nous sommes rentrs avec Pierrot elle finissait d'tendre
sa lessive : " Loulou, il va sortir bientt,  fait trois heures qu'il me
dchire le ventre ! "

Je suis trs satisfait, on a des vrais femelles  la maison ! Celle l si elle
ne se saigne pas comme un cochon en sortant son bb, elle sera debout dans un
jour ou deux pour les prunes.

Rene, elle a pris son bain avec maman en rentrant  la maison, elle a aid
grand-mre  faire la soupe et elle s'est vide de sa flotte  la fin du repas.
Elle n'a pas voulu boire un verre de gnaule, elle voulait sentir son bb lui
carteler la chatte ! Grand-mre avec ses ides  la con : " Ma petite fille,
si tu as de la chance, ton gosse va te dchirer l'utrus et la chatte tu vas
voir comme  fait mal, moi je n'ai pas eu cette chance, je n'ai mme pas senti
passer ta mre ! "

" Tu artes tes conneries grand-mre ! J'ai besoin de Rene pour les prunes 
partir de demain. Tu la laisses pondre son bb tranquillement et sans se
saigner ! Elle aura un jour pour se refermer la moule. A partir de demain
matin, je veux voir tout ce qui a deux bras dans cette maison sous les
pruniers. "


Au milieu de la nuit, sans jamais avoir gueuler une seule fois, la chatte de
Rene s'est ouverte comme deux poings. Elle nous a pondu une fille qui est trs
belle et qui braille comme quatre. Elle l'a appel Marie. Pierrot dormait et la
petite a sauv son pucelage pour quelques jours. Le lendemain aprs-midi, elle
ramassait les prunes avec nous, son bb pendu  son cou et elle ne s'arrtait
que pour lui faire sucer ses seins. Elle est trs courageuse ma soeur.

Maman est trs consciencieuse, elle a accouch six jours plus tard en fin de
matine. On ramassait les prunes du Toine, il a trois rangs d'arbres qui ne
produisent pas beaucoup, il devrait les remplacer. J'ai cru que maman allait
pisser, elle s 'est accroupie la robe releve sur les cuisses et elle n'a pas
eu le temps de poser sa culotte. Elle nous a pondu un garon dans l'herbe, un
beau bb, il fait bien huit livres. Elle a pos sa robe pour rouler le bb
dedans. Antoine voulait bouffer le placenta  midi et il lui a fait poser sa
culotte pour l'envelopper. Elle l'a appel Eug ne. En rentrant  la maison avec
la charrette pleine, Pierrot s'est pris un fou rire de voir maman  poil qui
remuait le cul au milieu des femelles. Il grandit mon frre, le cul bien rond
des femmes commence  lui faire de l'effet, je suis sr que  le fait bander !

C'est Germaine qui a lav le bb en arrivant, pendant que maman prparait le
repas avec grand-mre. Elle lui a tir la peau du gland et lui a suc la bitte.
Maman qui surveillait lui a fait voir qu'elle ne l'avait pas dcalott
compltement. Elle lui a montr le filet qu'elle devait couper avec ses dents
si la peau ne veut pas descendre. Germaine a recommenc et le petit Eugne a
gueul mais il a un gland tout rose et trs bien dgag. Il a une paire de
couilles plus grosse que deux noix, elles sont monstrueuses entre ses cuisses
de grenouille ! Ce sera un bon mle !


Toutes les barriques sont pleines et il reste des prunes pour grand-mre qui va
nous faire de la confiture. Il y a plus de cinq ans que le dernier pot est
vide. Le grain a bien donn, nous aurons trop de farine mme sans se priver de
pain. La vigne est couverte de raisin, la vendange sera exceptionnelle.
Si le beau temps continu on fera une deuxime coupe de foin avec Pierrot, on
pourrait peut-tre prendre un veau. Nicole  fait couver les poules et il y a
seize poulets qui seront bon  vendre bientt. Grand-m re a sauv les neuf
petits cochons de la truie et si aucun ne meure cet hiver, nous seront riches
l'an prochain. Dans quelques mois nous aurons quelque chose  vendre au march
et j'achterai un autre cheval. Bijou est trop vieux, Je ne sais pas s'il
pourra tirer la charrue  l'automne.


Un drle de bonhomme est pass un jour. Il n'tait pas bien mis, il avait une
sorte de cape sur les paules en toile rche et pas trs propre. Il tait
plutt gras pour un vagabond et son visage tait propre et ras de frais.
Il tait vieux, quarante-cinq ans peut-tre ?

" Dis-moi mon garon, tu es de la maison l-bas ? "

" Oui c'est chez moi. "

" Tu es bien jeune pour me renseigner. Sais-tu que sont devenus les gens qui
habitaient ici il y a une trentaine d'annes ? "

" Oh non, je n'tais pas n ! Peut-tre que ma grand-mre les as connus, vous
voulez la voir ? "

" Ta grand-mre, tu dis. Elle est l depuis longtemps ? "

" Je ne sais pas, je crois qu'elle a toujours vcu ici. "

" Dis-moi, par hasard elle ne s'appellerait pas Louise ta grand-mre. "

" C'est possible, mais je l'ai toujours appele grand-mre. En vrit je ne
connais pas son non. Venez la voir, elle vous renseignera srement sur les gens
que vous cherchez. "

Il m'a suivi et en arrivant dans la cour il s'est tonn que tout soit bien
propre et bien rang.


" Les femmes sont trs vaillantes chez nous, vous savez ! Surtout depuis que
papa est parti ! En plus de maman et grand-mre, j'ai quatre soeurs. La
dernire n'a que trois ans mais elle commence  aider un peu et elle surveille
les bbs. "


En entrant dans la maison avec le visiteur, j'tais confiant. Maman prparait
les lgumes pour la soupe et mon dernier petit frre dormait dans le berceau.
Rene donnait ses seins  Marie qui grossissait  vue d'oeil. Germaine cousait
sur le lit et Nicole rangeait du linge dans l'armoire. Grand-mre assise dans
le grand baquet faisait sa toilette et celle de Madeleine. Tout tait
impeccable.

Grand-mre est sortie du baquet avec Madeleine dans les bras. Quand elle a vu
le visiteur, elle a ouvert la bouche sans dire un mot, elle a pos la petite et
elle lui a mis une serviette sur le dos pour la scher. Elle est reste comme
 un long moment  bayer aux corneilles. Le visiteur lui a tendu les bras et
elle est venue, pieds nus, en courant se serrer contre lui. Il y a quelque
chose d'trange, grand-mre  poil et toute mouille blotti contre cet homme en
cape de bure !

" Vous vous connaissez ? "

" Attends, je vais scher la petite et m'habiller. "

Grand-mre a essuy Madeleine, elle lui a mis une culotte toute blanche et sa
robe du dimanche. Elle s'est sche, a bross ses cheveux, elle a frott ses
poils avec un petit bouquet de lavande et elle a enfil une culotte rose garnie
de dentelle et sa plus belle robe !

" Grand-mre tu es malade ? "

" Mais non, pourquoi tu me demande  ? "


" C'est la premire fois de ma vie que je te vois mettre une culotte ! ...
Il est tard monsieur, nous partagerons la soupe avec vous, si vous le voulez
bien. "

Un peu de civilit ne fait pas de mal de temps en temps. On a tout apprit, il
s'appelait Gaston, il avait quitt l'habit de prtre aprs avoir pch avec
grand-mre, il avait essay de faire pnitence et il n'avait jamais russi 
l'oublier. Dans toute sa vie il n'avait jamais connu d'autre femme qu'elle.

" Maintenant que nous nous connaissons, on peut parler comme tout le monde.
Gaston je peux t'assurer qu'elle ne t'a jamais oubli non plus. Mais grand-mre
est une petite cachottire, elle a mis longtemps avant de nous dire tout ! "

Comment et pourquoi cet homme apparemment bien de sa personne a russi a
s'amouracher d'une vielle pute au cul compltement dlabr ? Ce soir, il se
passe de drles de chose ici.

Maman avait prpar un repas de noce, la soupe tait excellente, grand-mre a
servi des saucisses et le jambon, on a mang du fromage et elle nous a donn de
la confiture et du miel ! On a bu le meilleur vin de la cave et une vielle
bouteille de prune qu'elle avait dniche chez Antoine ! Moi je n'ai jamais vu
 dans cette maison !

" Gaston, comme tu peux le voir, il n'y a pas d'homme ici. Je suis  peu prs
seul pour faire marcher la ferme, mon petit frre m'aide avec beaucoup de
courage. Je n'ai jamais t chez le cur pour apprendre  lire ou crire et je
le regrette beaucoup. Malgr tout, j'aime bien savoir ce que je ne sais pas et
comprendre ce que je ne comprends pas. Tu es venu baiser grand-mre il y a
trente ans, tu lui as laiss un souvenir imprissable alors qu'elle devait se
faire enfiler par toutes les bittes du pays. Si ce qu'elle nous a dit est vrai,
je veux bien le croire ! Toi un homme d'glise qui parle le latin et qui
connat tous les secrets du monde, tu n'as pas russi  te sortir une vieille
bonne femme de la tte ? "


" Loulou je vois que tu as la fougue de la jeunesse. Quand je suis pass voir
ta grand-mre par ici elle avait quatorze ans ! J'ai quitt une jeune femme,
comme ta soeur Rene et tu vois bien qu'elle est trs belle. Si tu partais
aujourd'hui pour trs longtemps, dans tes souvenirs tu garderais l'image de tes
soeurs telles que tu les vois maintenant. Ta grand-mre, pour toi c'est une
vieille dame mais jadis, elle tait une petite-fille comme Madeleine. "


" Gaston tu es un homme plein de sagesse... Tu veux encore un peu de cette
prune ? ... Moi j'apprends la vie un peu chaque jour. Je ne comprends pas, tu
viens par hasard dans cette maison, tu baise une fille et tu ne l'oublies
jamais ! "

" Non je ne suis pas venu par hasard, je la connaissais depuis longtemps la
maison. "

" Tu habitais dans le voisinage, avant d'tre cur dans le village ? "

" Non je n'tais pas le cur, j'tais seulement vicaire. J'avais dix-sept ans
quand j'ai prononc mes voeux, il faut du temps pour tre cur. C'est Louise
qui m'a donn ce titre. "

" Mais dis-moi quel ge avais-tu quand tu es venu baiser grand-mre ? "

" C'est tout simple, elle avait quatorze ans et moi dix-huit. Nous avons quatre
ans d'cart tous les deux. "

" Parce que tu connais aussi son ge ? "

" Dis-moi Loulou, qu'est-ce qu'elle t'a dis Louise, quand elle a parl de moi ? "

" Oh ! Elle nous parlait de temps en temps du cur et il n'y a pas trs
longtemps, elle nous a racont que tu as une bite gigantesque et que tu l'a
baise comme personne et plein de connerie que raconte les femmes. "

Il a clat de rire et il a trouv  bien drle, parce qu'il a rigol
longtemps.


" Louise tu ne changeras pas ! Mais c'est comme  que je t'aime ! Loulou, je
comprends maintenant pourquoi tu me poses des questions un peu simplettes... "

" Mais alors tu la connais depuis longtemps grand-mre ? "

" Oh oui ! Je l'ai mme toujours connue. Louise c'est ma soeur. "

" Qu'est-ce que tu dis ! ! ! "

" Louise, c'est ma petite soeur. "



Fin de la premire poque.



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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