SON VENTRE (par JP) (mere/fils)

title: Son ventre
part: Complete
author: JP
keywords: Mere/fils
language: Francais
age: 13 ans (m)
published: 27/09/2001


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 26 septembre 2001.


De: "cilaom xxxxx" <pit912000@yahoo.com>

Une petite histoire que je soumets  tous ceux qui voudront bien me prter
quelques minutes de leur temps.

Bien  tous,

JP





Mais qu'est ce qui leur a pris aux parents de fabriquer ce chiare ?

Moi je demandais rien  personne et surtout pas un mouflet qui va venir
m'emmrder et me pourrir ma vie tranquille dans cette famille bourgeoise et
sans histoire aucune. Ils sont dbiles ou quoi ? pour se replonger dans les
histoires de couches  changer et de biberon en pleine nuit ! Aprs tre sorti
d'affaire avec moi qui ai maintenant treize ans et me dbrouille trs bien
seul, je ne vois vraiment pourquoi ils ont fait a. Sans doute la peur de
vieillir qu'prouvent certain bipdes quand ils approchent de la quarantaine
comme papa. Maman elle, elle frise les trente cinq. Jusqu'ici, elle vivait sa
petite vie bourgeoise entre le tennis et le shopping et les th pris entre
copines chez l'une ou chez l'autre. Une vie confortable et sans souci quoi,
trs bourge, trs ais trs con aussi, mais c'est un autre problme.

Depuis que je sais que maman est en cloque je ne dcolre pas, je fais la
gueule carrment.

J'ai l'air de quoi dans ce tableau ? Les potes  l'cole ne vont pas tarder 
me faire des rflexions du style " tiens, ta mre est enceinte ?  son age, tu
vas avoir un petit frre ou une petite sur, veinard va ! " ou encore plus cru
" elle est en cloque ta vieille ?!!! " ou bien
plus ironique : " ils s'embtent pas tes parents on dirait ! dis donc, qu'est
ce qu'il lui a mis ton pre ! " Je sais que certain n'hsiteront pas  mettre
en doute la paternit de mon pre en prtendant qu' cet age c'est souvent un
autre qui est le vrai pre. Bref je devrai passer par toute sorte de rflexions
et a j'ai du mal  l'admettre, d'autant plus que je n'ai pas envie de me
mettre tout le monde  dos, peinard je vous dis, peinard, j'ai pas besoin
d'embrouilles.

Ils sont gaga depuis qu'ils savent. Mon pre est aux petits soins avec maman,
il lui pargne tout ce qui est pnible  la maison, il fait le mnage. Il
m'nerve et je prfre prendre la tangente quand il est l. Heureusement c'est
pas souvent, papa est du genre businessman, toujours sur la brche et par monts
et par vaux. Il est rare qu'il soit l en semaine, toujours entre deux avions
et deux fuseaux horaires. Maman n'a qu' se la couler douce pendant ce temps,
c'est pourquoi j'arrive pas  comprendre cette sorte de cata qu'ils m'ont
tricot sans rien me dire.

Remarquez, ils n'avaient pas  me demander la permission pour faire leur
connerie, mais quand mme, s'ils m'avaient demand avant j'aurais mis mon veto.
Mais c'est trop tard, maman est enceinte et il n'y a pas  y revenir.

Elle sent bien que je fais la gueule, a la chagrine. Elle essaie de rattraper
le coup mais je me drobe pour montrer mon hostilit, je me tire, je fous le
camp, m'loigne de cette baraque.

S'ils veulent pouponner qu'ils le fassent sans moi.

Mais je sens que maman a la rend triste mon attitude, elle sent bien qu'ils
ont gaff et qu'ils auraient du me demander. Elle fait des approches, me sourit
et essaie de me parler dans les coins. Rien  faire, je m'esquive et je fuis.
Je la trouve et peu con avec son ventre qui n'arrte pas de grossir, ses seins
qui ont gonfl et doubl de volume. Fini le tennis, pas question de courir
aprs la petite balle avec son gros bidon, elle sort moins aussi et reoit
davantage ses copines piaillantes et hystriques  l'ide que maman soit
enceinte. Je ne vois pas ce que a leur apporte  elles, mais elles sont toutes
excites comme des puces, j'en sais mme qui sauteraient bien le pas pour
emboter le pas  ma mre et se faire faire un gosse elles aussi. C'est
contagieux comme tat et a provoque des confidences, car j'ai beau fuir, je ne
suis pas trs loin,  port de voix pour entendre ces dames se plaindre de
leurs maris dont l'ardeur au lit faibli. Elles voudraient bien elles aussi se
faire faire un petit avant que n'arrive la quarantaine, enluminer leurs vieux
jours par des babillements juvniles, mais monsieur ne veut pas ou bien il est
trop fatigu d'avoir gagn trop de pognon dans la journe, ou d'avoir dj eu
ce qu'il voulait avec sa secrtaire si dvoue. Elles savent tout ces dames !
j'en suis sur le cul, mme les coucheries de leur maris. Elles devinent,
instinctivement et connaissent leur bonhommes sur le bout de leurs doigts
manucurs.

Remarquez, elles ne sont pas en reste cot sexe, c'est pas les galants qui
manquent surtout que gnralement elles sont bien balances les mms, je le
sais, je matte, je vois leur corps encore bien roul et leurs cuisses bien
fuseles quand elles sont assises sur notre canap profond. J'en ai mme vu qui
me montraient plus que je n'aurais du voir.

Bon, je m'loigne du sujet. Maman fait des efforts considrable pour me
rattraper par la manche, elle me fait mes plats prfrs mais j'y touche 
peine. Elle m'achte des fringues, des baskets, des trucs et des machins. Quand
je suis dans ma chambre, elle vient me voir et me prend dans ses bras. Elle me
colle contre sa poitrine volumineuse, je m'enfonce l dedans comme dans un
dredon. C'est doux et dur  la fois, si elle continue elle va me faire bander.
Tiens c'est fait ! je me paie une gaule pas possible, j'essaie de me retirer
mais elle me tient fermement contre elle, ma frime s'imprime dans ses nichons,
merde, j'touffe entre ses roploplos rebondis. Je voudrais respirer, remonter 
la surface, temps pis j'y mets les mains, c'est ma survie qui en dpend. Je
prends le sein de maman dans ma main et je masse pour me donner de l'air. La
vache c'est bon cette chair lastique, maman ne dit rien et sent bien que je
manque d'air, elle relche son treinte et me laisse respirer, mais ma main est
toujours  la mme place, je ne peux me dfaire de cette sensation voluptueuse.
Maman me sourit toujours, je la regarde, ma main palpe son sein gonfl, c'est
dur et tendre, drle de sensation. Je sens que je rougis  vue d'il,
l'motion, ma bite est dure dans mon pantalon, voil que je bande pour maman
maintenant !

Ma main joue toujours avec son sein, j'en palpe la rondeur et je sens le tton
qui durcit  chaque fois que je passe ma paume sur lui. Le sourire de maman se
fige un peu, elle prend ma main et arrte le mouvement qui tait le mien. Elle
glisse ma main sur son ventre rond et me fait caresser la rotondit de son
abdomen. Je suis fascin et me laisse faire, son ventre est dur et plus rond
que je ne l'imaginais. Elle est enceinte six mois mais je n'ai jamais touch un
ventre de femme enceinte. Ma main se promne sur son ballon, de gauche  droite
j'en prends la dimension, et de haut en bas aussi, ma main glisse sous son
nombril jusqu'au pubis. Je la regarde dans les yeux, elle est trouble je le
sens. Moi j'ai peu d'exprience fminine, juste quelques attouchements au bal
de l'cole, une main dans la culotte pendant un slow, peu de chose. Mais je
sais ce qu'est une chatte de femme !

Ma main glisse toujours, j'ai envie de voir jusqu'o je peux aller sans me faire
rabrouer. J'ai la main sur la chatte maintenant, carrment, maman ragit enfin
et se recule un peu " voyons Fabien ! ". Je me lve et je prends sa main pour
la mettre sur la bosse qui orne mon pantalon. Maman a rougi violemment mais sa
main reste ou je l'ai mise. " Je ne savais pas que je te faisais cet effet " me
souffle t'elle. Je ne rponds rien, l'instant parat si irrel. Je tends les
bras vers elle et la prends dans mes bras. Je ne sais plus ce que je fais, j'ai
envi d'elle et elle ne se drobe pas. Je sens son ventre qui repousse le mien,
ses seins qui refoulent ma poitrine et je l'embrasse dans le cou . " Non !
Fabien ! " mais elle ne bouge pas quand mes mains se promnent sur son dos de
ses paules  ses fesses. J'embrasse furieusement ses paules alternativement
et avec fougue. Mes mains palpent le bas de ses reins, ses fesses sont fermes,
je sens la culotte qui glisse sous es doigts. J'ai remont la robe de grossesse
et je flatte la chair nue, je suis pass sous son slip et je masse ses globes
fessiers. Maman halte dans mes bras, surprise par mon attaque soudaine, elle
ne bouge plus et se contente de temps en temps de murmurer " Fabien ! " d'un
ton de tendre reproche et de surprise.

Je ne m'arrte plus, sa robe remonte entre mes mains, j'ai dfais la fermeture
dans le dos et le vtement glisse sans difficult par dessus ses paules. Maman
est en soutien gorge noir, sa culotte est assortie, mais ce qui me fascine le
plus est ce ventre prominent qu'elle pousse
devant elle comme un trophe. J'en prends plein les yeux: son ventre gonfl,
ses seins dards comme des obus.

Je perds un peu les pdales et je me prcipite pour dfaire l'agrafe du soutien
gorge, je le lui arrache plus que je ne l'enlve. Le seins bondissent vers moi,
leurs aroles sombres et les ttons durs et saillants. Maman me regarde,
vaguement apeure alors que je me rue sur ses seins et embouche un tton que je
me mets  tter furieusement. " Fabien, Fabien, mon chri, qu'est ce que tu
fais, oh Fabien ! qu'est ce que tu fais ! ", Je n'coute plus, je tte ma mre
tandis que mes mains s'garent sur son corps. Je sens bien qu'elle n'est pas
contre, que a lui fait du bien, mais il y a le poids du qu'en dira-t-on, si a
venait  se savoir, l'infamie de l'inceste, la honte perptuelle d'avoir faut
avec son fils. Elle rsiste et se tortille tandis que ma main fouille sous sa
culotte, je suis dans la jungle chaude de sa toison. Vache ! elle est fournie
maman, c'est dru et serr, mes doigts naviguent au radar  la recherche d'une
grotte probable que je n'arrive pas  situer encore. Elle a beau balancer des "
non ! " sans trop de conviction, je lui fouille la foufoune et je parviens 
l'entre de sa case au trsor.

C'est chaud et humide, je glisse mes doigts le long de sa fente poilue, elle
essaie de se soustraire mais je persiste dans mon attouchement. Je sens  sa
respiration saccade que je lui fais du bien, elle a envie mais elle ne veut
pas encore l'admettre.

Je la pousse sur mon lit o je l'allonge. Elle proteste " Fabien ne fait pas
a, non Fabien ! " mais je n'en ai cure je continue mon exploration, j'ai
ouvert les grandes lvres de son sexe et je masse son clitoris rig et dur
sous mes doigts, une vraie petite bite et qui bande. Il me plait ce petit bout
de queue et je le titille entre mes doigts agiles. Je sens que maman ne va pas
tarder  partir au septime ciel car elle halte sous mes caresses. Sans
prvenir la voil qui se raidi, elle me tend son bas ventre et se met  rler
un son de gorge que je ne lui connaissais pas. Elle donne des coups de reins
dans le vide et pousse un cri aigu en agitant la tte de tout cot, je viens de
faire jouir ma mre.

Sans plus attendre je lui arrache sa culotte, le tissus craque et le bout de
dentelle choit sur la moquette. Maman a pouss un cri de surprise. J'ai dfais
mon pantalon et fais glisser slip et pantalon  mes pieds. Le tout rejoint le
slip de maman par terre.

Ma queue est triomphante, bande  mort, pleine d'un sang fougueux qui bat 
mes tempes.

Je suis  genoux auprs du lit et j'attire maman au bord de celui-ci, cuisses
ouvertes et pendantes de part et d'autre de moi. Son ventre bombe en face de
mes yeux et ses seins sont rigs vers le plafond. Elle geint encore en
balbutiant des " non, non, non " mais opposer vraiment de rsistance. J'ajuste
sa fente au bord du lit et guide ma queue  l'entre de sa grotte. Elle a un
dernier recul mais je m'y attendais, je la tiens par les hanches et je donne un
coup de reins. Mon gland a franchi le seuil de sa chatte, ma chaleur rejoint la
sienne, c'est une dlicieuse sensation, tout est humide et chaud, a glisse
sans peine et le second coup de rein me propulse au fond de son vagin. Tout son
corps se raidit et ses muscles se contractent autour de ma queue comme dans un
dernier refus mais c'est trop tard me voil dans son ventre profondment entr
dans sa chatte. Maman semble prise de panique, " non, Fabien, il ne faut pas !
retire toi, non, mon enfant ne fait pas cela ! non, retire toi ! " mais autant
siffler dans un violon, je suis l, j'y reste. Et mieux encore je me mets 
aller et venir dans le vagin chaud de maman. Je pistonne sa fente et mes mains
prennent possession ses seins, je masse ses doudounes fermes et lastiques, je
titille les mamelons, je les tire, les torture, les fais se dresser, en un mot
j'excite ma mre. Elle ragit, ne proteste plus, elle a ferm les yeux et se
laisse faire en gmissant de plus belle. Je la fouille de ma queue bien plante
en son ventre je pistonne comme un fou et sans plus tarder je sens monter du
fond de mes couilles la liqueur bouillonnante que je ne peux contenir.

Je jouis sans retenue, je me vide littralement, le sperme gicle de ma queue
furieusement en saccades que je ne peux ni ne veux rprimer. Cela dure un temps
que je ne peux valuer, mais je sens ma semence couler par vagues et envahir le
vagin maternel, je suis fascin par le spectacle de cette bite qui a chaque
soubresaut envoie dans la cavit maternelle des quantits de sperme qui s
'coule tout autour dans la toison sombre de sa chatte.

Maman a t surprise par ma dcharge abondante, elle pousse de petits cris 
chacune de mes jaculations et se met  jouir  son tour.

J'ai la bite encore dure et je suis rest en elle. J'ai pistonn  nouveau dans
la glue de sa fente et nous avons joui encore une fois.

Longtemps aprs, maman s'est relev pniblement, assomme par son aventure.
Elle s'est rhabille et j'ai fait de mme sans un mot. Elle est sortie de ma
chambre et j'ai entendu la douche fonctionner. J'tais pas trs fier de moi,
comment maman allait elle ragir ? Je n'ai pas longtemps  attendre, aprs sa
douche elle est revenue dans ma chambre en peignoir et elle s'est assise sur
mon lit. Elle me souriait, c'tait plutt bon signe, a m 'a rassur.

" Tu sais Fabien je crois que nous avons pris beaucoup de plaisir l'un et
l'autre, je voulais te dire que si tu le veux nous., enfin, tu vois ce que je
veux dire ? "

Si je voyais !! quel soulagement !

Bien sur, mais comment donc, mais oui maman, quand tu veux.

Et nous avons recommenc, tous les jours quand papa n'tait pas l. Elle m'a
appris des trucs ma maman, des choses qui ne sont pas dans les livres, en tout
cas pas dans les livres scolaires. Elle m'a suc la queue, m'a fait jouir dans
sa bouche, j'ai pistonn sa fente jusqu' l'puisement et enfin quand elle a
t trop grosse pour que je la prenne par devant, je l'ai prise par son il de
bronze. La, je l'ai dpucele, papa ne s'tait jamais aventur dans les coins
sombres, trs bourge, mme dans la baise. Elle a aim maman, en a redemand et
a trouv pratique dans le fond, pour viter les grossesses.

H oui ma chre maman, c'est comme a que font les femmes qui n'ont pas de
contraceptifs !

Elle m'a parl de ses copines, il parat que Gislaine voudrait bien un enfant
mais son mari

" comprends tu ? ". Oui trs bien !

" Amne moi Gislaine "

Enfin, maman et moi sommes devenus complices sur bien des choses et notre
univers a bien chang sans que papa ne souponne quoi que ce soit.

Juste un petit contretemps, aprs son accouchement nous avons continu  baiser
ensemble, mais nous avons du manquer de prudence, tre trop presss de
reprendre nos frasques et maman est enceinte  nouveau !


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

