LES SOEURS DE THEO (1->4)

title: Les soeurs de Theo 
part: (1->4)
language: Francais
age: 14 ans
published: 05/05/2000


Les soeurs de Tho (1)
 
Je venais de terminer ma premire anne scolaire. Je ne me sentais pas du tout
fatigu, et n'prouvais pas vraiment le besoin de vacances. Mon boulot de prof
occasionnel me plaisait beaucoup.
 
Un lve avait pris l'habitude de venir discuter en rcration. Il me demanda
ce que je comptais faire pendant mes vacances. N'ayant pas de projets
particuliers, il me proposa de venir passer quelques jours dans son village.
Il m'assura que si je lui laissais une semaine, il aurait prpar une case
appartenant  ses parents, dans laquelle je pourrais loger en tant tranquille
car elle est un peu  l'cart du village. Elle servait de case de passage pour
loger des fonctionnaires en tourne, mais est toujours libre pendant les
priodes de vacances scolaires.
 
J'acceptais volontiers sa proposition. Il ajouta qu'il s'entendrait avec un
chauffeur de taxi qui me conduirait jusqu' son village. Il est convenu que
mon sjour pourrait durer une semaine.
 
Ce ft une semaine peu ordinaire. Et les suites encore moins...
 
Je suis allong sur mon lit. Il fait nuit, malgr la chaleur j'ai froid. Je ne
sais pas ce qui m'arrive. J'ai du mal  dormir, des souvenirs reviennent Comme
si je les vivaient encore...
 
***/***
 
Le voyage est pique : la 404 fourgonnette bche est, comme  l'accoutume,
surcharge de gens et de marchandises. Il pleut, et il nous faut  plusieurs
reprises descendre pour pousser la voiture dans des passages difficiles. Le
voyage a dur toute la journe, huit heures pour couvrir cinquante
kilomtres...
 
A cinq heures quand Tho m'accueille  l'entre du village. Il se charge de
mes bagages et me conduit vers la maison familiale. Je suis reu comme un hte
de marque. Ses parents me disent dans un mauvais franais combien ils sont
honors de recevoir le professeur de leur fils. Tho me prsente ses soeurs.
Il a trois soeurs. Lala ge de 18 ans, Soamazava 16 ans, et Lalaina 14 ans,
elles ont mis leur plus belle robe. Malgr cela elles s'affairent en cuisine
pour prparer le repas.
 
Juste avant le repas, une jeune fille se prsente  la porte et demande
l'autorisation de rentrer. Tho me la prsente comme tant sa fiance. Elle
est invite pour le repas, "avec LE professeur..."
 
Le repas est excellent, le riz, cultiv par le pre de Tho est parfum,
absolument dlicieux. Le 'romazava' au boeuf est bien relev et le poulet rti
fabuleux de got et de fermet.
 
Une discussion anime suit le repas, tout tourne autour de Tho, ses tudes et
son avenir. L'on me demandait conseils et avis.
 
Comme il se fait tard, la maman de Tho m'annone que l'ane des filles,
Lala, et la plus jeune viendront avec moi, pour faire chauffer de l'eau pour
ma douche, et qu'elles passeront la nuit dans la chambre attenante  la
mienne, pour intervenir au cas o j'aurais besoin d'aide la nuit.
 
Je la remercie pour tant de sollicitude, et fais rire l'assemble en plaant
quelques mots de malgache pour appuyer mes remerciements.
 
Je prend mes affaires, aprs que la maman ait fait les dernires
recommandations aux filles, et c'est en trio que nous partons vers la case qui
m'est rserve L'ane, qui n'avait presque pas parl lors du repas, me pose
des questions, en franais, pendant que nous marchons. La petite semblant
avoir du mal  marcher, en fait elle tombe de sommeil, je lui propose de la
porter. Elle accepte.
 
La soeur ane prend ma soubique, et je prend la petite dans mes bras. Elle
n'est pas bien lourde... et pour se sentir plus  l'aise elle passe ses bras
autour de mon cou. Ses petits seins frottent ma poitrine. Tout petits ses
seins,  peine visibles sous sa chemise, mais fermes en diable... Je me calme
en me disant que 14 ans c'est trop jeune...
 
Arriv  la case, je dpose la petite dans le lit et elle se retourne sur le
ct pour chercher le sommeil. Le temps de sortir les quelques affaires dont
j'ai besoin, elle dort dj.
 
La grande se dirige vers l'abri servant de cuisine et de salle d'eau pour
allumer du feu et faire chauffer de l'eau. Il y a deux seaux pleins d'eau.
Elle remplit une marmite qu'elle met  chauffer.
 
La nuit est trs sombre, la lampe  ptrole claire faiblement, mais habitu 
l'obscurit je distingue assez distinctement les dtails de la pice.
 
Je vois Lala de profil. Elle a de grosses lvres pulpeuses, et un nez court et
trapu. Sous sa chemise je devine des seins gros et lourds... Je me demande
soudain et de faon assez incongrue, si elle porte un soutien-gorge. Dans ce
pays, les vtements cotent trs cher. Et bien souvent les sous-vtements sont
sacrifis aux conomies ncessaires. Le prt--porter n'existe pas et les
habits sont faits maison. Presque toujours le pratique l'emporte sur le joli
et l'affriolant. Mais les couleurs sont toujours extraordinaires.
 
Je suis perdu dans mes penses quand elle me dit que l'eau est chaude. Elle
verse l'eau chaude par parts gales dans les deux seaux, et les porte dans la
douche. La douche est constitue de quatre panneaux en bambou tresss, et le
sol est fait de planches de troncs de raphia crass. Elle m'explique comment
fermer la douche et se prpare  me laisser. Comme je lui demande de laisser
la lampe et o je dois la poser pour ne pas risquer de l'teindre, elle me dit
que les Malgaches se douchent dans le noir, donc rien n'est prvu pour poser
la lampe...
 
Puis avec un large sourire elle me propose de la tenir pour moi. Elle ne
s'attendait pas  la rponse que je lui fis. Elle en est toute gne...
 
Elle excute quand mme sa proposition. Je me met nu, posant mes vtements sur
le sommet d'un des panneaux de bambou. Ostensiblement elle essaye de ne pas me
regarder, mais la tentation est trop forte pour elle.
 
La douche se prend au moyen d'une boite de conserve avec laquelle on prend un
peu d'eau pour se mouiller, et l'on fait la mme opration pour se rincer. Au
dbut de mon sjour il me fallait deux seaux d'eau par douche,  la fin du
sjour, j'y arrivais avec un demi seau. C'est fatiguant d'aller chercher de
l'eau au puits, ou pire  la rivire. La flemme rend conome parfois.
 
Elle me regarde bien en face, faire ma toilette. Elle me propose de me frotter
le dos. J'accepte et elle le fait avec grand soin. Ses mains taient douces.
Elle s'exclame quant  l'odeur du savon. J'avais les moyens de me payer du
savon parfum. Elle ne devait jamais utiliser que du savon local du genre
savon de Marseille, mais pas aussi bien affin...
 
Elle savonne mon dos, puis descend sa main entre mes fesses. Elle savonne ma
raie avec application. Elle insiste mme autour de mon anus ! Va-t-elle tenter
de le pntrer ? Cette attention de sa part rveille ma bite qui se met 
grossir. Je me lve pour me rincer. Elle ne peut pas ne pas voir dans quel
tat elle m'avait mis... J'en profite pour bien rincer mon gland, en
retroussant bien le prpuce. Elle ne rate rien du spectacle que je lui donne...
 
Je prend mon slip et suis pris d'une inspiration soudaine. Comme il reste un
plein seau d'eau je lui demande si elle veut se doucher. Elle accepte. Je lui
laisse bien sr le savon, et prenant mes affaires je commene  librer le
panneau. J'esprais trs fort qu'elle me demande de rester. Mon esprance
n'est pas due. Elle se dshabille sans hte. Elle enleve d'abord sa jupe,
dvoilant de belles jambes de marcheuse. Elle porte en guise de slip, une
culotte faire maison, dont l'lgance n'a rien  envier  celle des culottes
Petit Bateau... Mais l'important n'est pas tant le contenant que le contenu...
 
Elle retire sa culotte avant de se dbarrasser de sa chemise. Comme je m'en
doutais, elle n'a pas de soutien-gorge. Et ma dduction se vrifia. Elle a de
gros seins. Mais visiblement tellement fermes, que le pli habituel sous les
gros seins est absent.
 
Entirement nue devant moi, elle semble attendre quelque chose. Elle souhaite
que je m'occupe entirement d'elle. Je lui donne la lampe qu'elle tient assez
loigne d'elle pour que des claboussures ne puisse teindre la flamme.
 
Je commene  l'asperger, en veillant  ne rien oublier de ce corps
d'odalisque. Je savonne mes mains et commene  l'enduire de mousse en
commenant par son cou. Elle gmit de plaisir. Mais je ne sais pas si c'est ma
caresse ou bien l'odeur du savon qui lui plait...
 
Je savonne ensuite son dos en insistant bien sur les flancs et sous ses
aisselles. En toute logique, c'est le tour de la raie entre ses fesses. Elle
ouvre un peu les jambes pour me faciliter l'accs. J'insiste, mais pas autant
qu'elle, sur cette toilette anale.
 
Elle pivote sur ses pieds pour se prsenter  moi de face, pendant que je
recharge mes mains avec du savon. Je lui caresse, plutt que je ne savonne son
visage. Elle ferme un instant les yeux, et son visage montre les signes d'un
bonheur non dissimul.
 
Je lui dis que si elle tait debout, ce serait plus facile pour moi de lui
savonner la poitrine. Volontairement je passe assez rapidement sur ses seins.
Les ttons dresss indiquent qu'elle est trs excite. Inutile de compliquer
les choses... Son ventre plat est savonn rapidement avant que je ne passe 
ses jambes. J'ais son pubis  hauteur de mes yeux. Mais sa toison noire sur sa
peau trs fonce ne me permet pas de voir grand chose. Je finis de la savonner
en m'appliquant sur ses pieds et entre les orteils. Quand je lui annone que
j'avais fini, elle me dit que non, que j'ai oubli quelque chose. Je lui
rtorque qu'elle doit se charger de son entrejambe et lui fait remarquer
qu'elle ne m'a pas savonn la verge. Elle dit que ce n'est pas l'envie qui
avait manqu, mais qu'elle avait eu peur de me choquer. Elle ajoute qu'elle
veut que je lui lave l'entrejambe.
 
J'tais toujours accroupi, elle s'accroupit  ct me moi, nos jambes se
touchant. Je rine un peu ma main avant d'y remettre du savon. Puis me met 
caresser ses poils. Sentant ma main s'introduire entre ses cuisses, elle les
carte au maximum que permet la relative exigut de la douche.
 
Je m'applique  savonner les lvres de son vagin. Je sens son clitoris grossir
sous ma caresse. Elle me dit de ne pas oublier de laver dedans. Dlicatement
j'introduis mon majeur dans son vagin. Je fus surpris de pouvoir le rentrer en
entier. Elle n'est plus vierge. Je tente quelques alles et venues de mon
doigt dans son con et elle apprcie hautement.
 
Rompant le charme qui s'est tabli, je cesse toute caresse et commene  la
rincer. Elle s'entoure d'un pagne en guise de vtement et nous rentrons dans
la maison en prenant soin de ne rien laisser traner derrire nous.
 
La petite dort bien profondment. Avec le minimum de bruit, je lui souhaite
bonne nuit et elle me laisse me coucher pour aller s'allonger  ct de sa
petite soeur. Elle baisse la lampe, sans toutefois l'teindre et je ferme les
yeux pour dormir. Je n'arrive pas  trouver le sommeil, je bande toujours.
 
La sance de la douche m'avait passablement excit. Pour comble des moustiques
commenent leur danse autour de moi. Je me lve pour aller chercher une
spirale  laquelle je met le feu. Trs rapidement je n'entend plus le vol de
moustiques, mais ne trouve pas le sommeil pour autant.
 
Je ne la vis pas venir, mais sentis sa prsence  ct du lit. Ouvrant les
yeux je lui demande ce qu'elle a : "Je ne peux pas dormir." Je l'invite 
s'allonger prs de moi. Elle se couche sur le flanc, me prsentant son dos.
 
Elle prend la position du foetus en m'offrant ses fesses. Je me colle contre
elle en m'arrangeant pour placer ma verge entre ses cuisses. En levant une
jambe elle a la place de faire passer sa main et prend ma verge pour la
prsenter  l'entre de son vagin. Je la pntre en une fois. Elle est bien
lubrifie. Elle est, elle aussi, sacrment excite. Pendant tout le temps ou
je la baise, elle ne dit rien. Juste de trs faibles soupirs de temps  autres.
 
Lorsque je me met  me rpandre en elle, elle a une srie de tremblements,
mais pas un son ne s'chappe de sa bouche. Une fois calme, je plae mon bras
gauche sous sa nuque et l'enlace avec le bras droit. Elle se saisit de mes
deux bras et tire fort pour que mon treinte se resserre. Elle maintient la
traction pendant un petit moment et la relche en me disant merci.
 
C'est dans cette position, un bras sous sa nuque, une main sur son sein, et ma
queue toujours plante en elle que je m'endors.
 
Le lendemain matin, aux premires lueurs de l'aube, je me rveille. Lala dort
toujours. La petite soeur est debout devant notre lit.
 
Je suis nu comme un ver. Le pagne de Lala dcouvre le haut et le bas de son
corps. La petite comprend tout de suite ce que nous avions fait.
 
Elle secoue Lala et lui dit quelques mots en malgache. Lala lui rpond avec
fermet, presque avec brutalit. La petite se renfrogne et rpte les mmes
mots. Comme je demandais la traduction, Lala me dit que la petite menace de
tout dire aux parents si elle ne peut pas nous rejoindre dans le lit.
 
Lala finit par accepter et la petite saute sur le lit. Elle s'arrange pour se
placer entre nous et reste un moment immobile. La petite a pris mon bras comme
un oreiller. Lala, qui s'est un peu loigne, a un sein  porte de ma main.
Je me met  masser ce sein et  en caresser le tton. Lala me dit qu'elle aime
bien. La petite s'en aperoit et demande que je lui fasse la mme chose. Je
tente de protester, mais me Lala rappelle la menace...
 
Je finis par trouver bien agrable de caresser ces seins nubiles. Tandis que
je m'y applique, Lala se lve, expliquant quelle doit aller aux WC. Ds
qu'elle est partie, la petite, qui avait remarqu que je bandais se dresse et
se met  califourchon sur moi pour empoigner ma bite et la mettre dans sa
bouche. Quand Lala revient, elle ne parait pas surprise. Lala, les seins 
l'air, le pagne autour de ses reins, nous regarde un instant, et, montant sur
le lit enjamba mon torse et s'y assit. Sa vulve n'est qu' quelques
centimtres de mon visage. Elle approche encore plus. Je sors ma langue pour
la fourrager, tant l'excitation cause par la pipe prodigue par la gosse est
intense. Je cherche le clitoris, et aprs quelques essais je peux le
dcalotter, et le sucer. Lala se met  se branler dans ma bouche. J'ai du mal
 avaler tout son jus, tant elle mouille. Plus elle mouille, plus je la suce
fort et plus je bouge mon bassin pour enfoncer ma bite dans la bouche de la
fillette. Le corps de Lala se tend sous l'effet de son orgasme, ce qui
dclenche mon jaculation. La bouche de la gamine reste ferme sur ma queue.
La petite boit tout mon sperme, n'en laissant pas chapper une goutte.
 
Comme il n'est pas loin de sept heures, aprs un rapide passage  la douche,
nous allons prendre le petit djeuner.
 
La journe se passa  effectuer diffrentes tches et  une longue ballade.
Les deux jours suivants passrent sans que rien de notable se passe.
 
Tho consacrait de plus en plus de temps  sa copine. Lala semblait m'viter.
Je faisais seul de longues promenades dans les collines environnantes.
 

--


Tho 2
 
Il fait sombre maintenant dans ma chambre. Je me rveille en sursaut. Je suis
en nage. Le drap qui me tient lieu de couverture est mouill par ma
transpiration. Mais j'ai trs froid, je grelotte. Je me lve pour prendre un
comprim d'aspirine. Je m'allonge  nouveau aprs avoir mis une chemise...
 
***/***
 
Au matin du troisime jour Soamazava, la seconde fille dit qu'elle devait
aller au village voisin chercher je ne sais plus quelles provisions. La mre,
ayant remarqu que j'tais souvent seul me demande si je souhaites aller avec
elle. Elle me prvient cependant du risque de ne pas pouvoir rentrer le soir
mme si les marchandises n'taient pas l, ou bien si le temps se mettait au
mauvais. Je dit accepter le risque et nous partons avec le minimum de charge 
porter. Soamazava ne marchait pas trop vite, mais avec une allure trs
rgulire. Le plus souvent elle ouvrait la marche et je pouvais admirer son
dhanchement.
 
Elle aussi parle bien le franais, du moins si le vocabulaire lui manque un
peu, au moins elle prononce de faon intelligible.
 
Aprs environ trois heures de marche elle dcrte une pause. Comme le sol
tait assez mouill, il n'tait pas question de s'asseoir par terre ! J'avisai
un tronc d'arbre couch sur le sol et y appuyais mes fesses, tout en restant
debout. Soudain elle pose une question qui me parait incongrue :
 
"Vous avez fait l'amour avec ma soeur ? " Sur l'instant je ne sais pas quoi
rpondre.
 
"N'est-ce pas vous avez fait l'amour ? " Je fini par le lui dire.
 
"Et pourquoi vous ne l'avez pas fait  moi, je ne vous plait pas ? "
 
"Mais si, vous tes bien mignonne ! ", "C'est quoi mignonne ?", "Cela veut
dire que vous tes belle !"
 
Elle ajoute qu'elle avait aussi une belle poitrine. Elle s'avance vers moi et
met mes mains sur ses seins. Les seins fermes devaient tre une spcialit de
famille chez les soeurs de Tho. Je lui caresse un instant les seins, quand il
lui prend l'envie d'enlever sa culotte qu'elle fourre dans sa soubique. Puis
me tournant le dos, elle vient plaquer ses fesses contre moi. Je suis toujours
adoss  l'arbre, et dans une posture telle que ses fesses viennent se caler
juste contre le creux de mon bas ventre. Elle sent immdiatement que les
caresses prcdentes m'ont moustill et fait bander. Elle me demande de faire
sortir ma bite puis en se penchant lgrement en avant et en prenant appuis
sur ses genoux elle s'empale sur ma queue. Elle non plus n'est plus vierge. Je
la pntre tout d'un bloc. Sans perdre un instant elle se met  remuer,
ondulant de la croupe, combinant des mouvements de rotation avec les
mouvements de va et vient. Sa jupe recouvre ses jambes et les miennes.
 
Si d'aventure quelqu'un passait, il suffirait d'arrter nos mouvements pour
que personne ne puisse voir que ma queue la remplit jusqu'au fond. Personne ne
pourrait voir, deviner srement. De toutes faons elle se meut d'une manire
tellement efficace que je ne suis pas long  jaculer. Ds qu'elle sens le
premier jet la mouiller, elle se penche en avant. De peur de la voir tomber,
je la retien par les hanches. Ma verge s'enfone encore plus profondment en
elle, et les jets suivants sont ports plus avant.
 
Elle ne reste pas longtemps immobile et se spare doucement. Elle reprend sa
culotte, mais avant de la remettre, elle plae un mouchoir entre ses jambes.
Je crois deviner qu'elle enfonce un peu le mouchoir dans son vagin, comme s'il
s'agissait d'un tampon destin  empcher toute fuite...
 
La marche reprend presque comme si de rien n'tait. Elle m'assurd que le
village sera atteint aprs encore deux heures de marche environ. Ma montre
indique dix heures et demie. Je commence  avoir un peu faim.
 
Une heure plus tard la faim me tenaille vraiment. Je lui en fait part. Avisant
un cocotier, elle grimpe pour dcrocher deux belles noix qu'elle prpare
illico. Le lait de la noix et la pulpe calment ma faim. "Attendez-moi un peu,
il faut que j'aille faire pipi." Elle disparait dans la vgtation et revient
un court instant plus tard. "Venez voir ce que j'ai trouv..." Je la suis dans
les fourrs, et elle me montre une cabane rduite  sa plus simple expression,
juste un toit de feuilles de bananier mais pas de murs. La vgtation
environnante les remplace avantageusement. Un rondin de bois sert de sige, et
l'on voit nettement les traces d'un feu fait peu de temps auparavant.
"Faites-moi encore l'amour ! S'il vous plait. "
 
Elle enleve promptement sa culotte, enleve le mouchoir qui semble coll  son
vagin, et se mettant en position de levrette elle attend. Je vois nettement
l'ouverture de son vagin, et le temps d'enlever mon short, je vois poindre de
mon sperme qui sort de sa fente. La voir ainsi offerte les cuisses cartes et
son vagin accueillant me fait bander rapidement.
 
M'approchant d'elle je l'enfourne vivement. Je la besogne consciencieusement
jusqu' lui fourguer  nouveau une bonne provision de sperme tout au fond de
son petit con. Une fois vid, ds que je me retire, elle place  nouveau le
mouchoir, et je vois avec certitude qu'elle l'enfonce bien pour faire tampon.
Elle reste en position un long moment. Cette pose est suggestive en diable. Je
ne dbande pas. "Vous allez rester longtemps comme a ? ", "Je ne sais pas..."
 
Je vois toujours son arrire et fixe la trace ronde entourant son anus. Ma
queue toujours raide tait encore toute gluante de sperme et de sa mouille. Je
m'approche d'elle, tenant ma bite dirige vers son trou du cul.
 
Elle a un sursaut quand elle sens mon gland en contact de sa rondelle. Je
pousss pour la faire pntrer. Le passage est serr. J'enlve le mouchoir et
le prsente pour mouiller l'entre de son cul. Une grosse goutte de sperme
reste colle autour du trou. Je lui rend le mouchoir qu'elle remet vivement 
sa place... Je tente une autre pousse qui est couronne de succs. Elle a un
petit cri mais se calma ds que le gland a franchi le principal obstacle.
Puis, je me met  pistonner. Je m'agrippe  ses hanches et tire sur mes bras
pour aider la pntration. La sensation est extra. Son sphincter serre ma
queue et me cause une jouissance intense. Je ne suis pas long  venir. Je sens
une fois de plus mon sperme jaillir avec force. Mon orgasme est plus fort que
le prcdent. Ma semence se perd dans les trfonds de ses intestins. Je reste
un long moment allong sur son dos avant de la librer.
 
Lorsque ce fut fait, elle remet sa culotte, je remet mon short, et nous
continuons notre voyage.
 
"Pourquoi mets-tu un mouchoir comme bouchon ? ", Ma soeur m'a dit que le
liquide d'un franais doit tre gard longtemps. Cela donne de la force." Me
dit-elle. Je reste bahis un long moment, n'osant pas lui dire que c'est aussi
un bon moyen de tomber enceinte. Mais il est des choses dont il ne faut pas
parler.
 
Finalement, au dtour d'un chemin, notre destination apparait. Elle se dirige
tout de suite vers la boutique o elle doit faire ses achats.
 
Les marchandises ne sont pas l, plus prcisment elles viennent d'arriver,
mais le commerant n'a pas encore tout inventori. Elle demande quand elle
pourrait repasser : le surlendemain. Elle explique qu'elle n'a pas prvu de
rester absente aussi longtemps. Elle tente dsesprment de faire acclrer la
mise  disposition. Une fois qu'elle ait expliqu que j'tais avec elle, et
que si elle pouvait se dbrouiller, moi je ne le pourrais srement pas. Le
Chinois comprend alors ma prsence et se met  me dire en franais qu'il est
navr. Mais qu'il fera son possible pour donner la marchandise demain matin.
 
Fort de cette assurance nous cherchons un endroit ou passer la nuit.
 
Heureusement il y a une place  l'htel du village. Ne vous mprenez pas sur
la signification du mot htel. L'tablissement dsign par ce vocable ne
ressemble en rien  ce que vous pouvez imaginer si vous n'en avez pas vu un de
prs. Une grande battisse avec un toit et des murs en tle sert de rception,
de cuisine et de salle  manger. Sur l'arrire, deux autres grandes battisses,
toit en tle ondule et murs en baobo (tronc en nervure de feuilles de raphia)
abritent chacune trois chambres mitoyennes. Au fond de la cour une autre
battt abrite les sanitaires.
 
La chambre qui nous est attribue tait tout  ct des sanitaires. L'on
bnficie ainsi de l'odeur en prime...
 
Aprs avoir dpos nos balluchons dans la chambre, elle s'clipse aux
toilettes. Elle revient tenant son mouchoir mouill  la main. Elle l'a lav
et le suspend  la ficelle prvue  cet effet, tendue en travers de la chambre.
 
Elle me demande si j'ai dj vu un giroflier. Comme je lui dis que non, elle
me propose de me conduire voir une plantation. En passant devant la rception,
le tenancier lui dit quelque chose que je ne comprend pas. Mais comme il avait
prononc le mot 'vazaha', je suppose que j'intervenais  quelque titre dans ce
qu'il avait dit. Elle hausse les paules et fait une moue ddaigneuse. Un peu
plus loin, elle me dit que l'on lui avait recommand de ne pas perdre son
bouton de rose avec moi...
 
Il n'y a pas grand chose  dire des girofliers, pas d'avantage de la
promenade. Au moins cela nous a permis de faire passer le temps jusqu'
l'heure du repas. Il tait temps, car j'ai trs faim. Avant de retourner 
l'htel, je m'arrte chez le Chinois pour acheter deux pices de tissu d'un
genre trs utilis et nomm 'lamba'. Comme nous pensions rentrer le soir, nous
n'en avons pas, et ce tissu sert  la fois de pyjama et de couverture le cas
chant.
 
Le repas est copieux et bon. Bien sr il s'agit de riz et de 'romazava' comme
toujours. Si vous n'aimez pas le riz, inutile d'aller l bas et tenter des
excursions dans le pays profond. Vous serez malheureux...
 
Aprs le repas, l'htelier nous propose une lampe  ptrole, une vraie,
moyennant le versement d'une caution pour le verre de lampe. Je paye la
caution, surtout pour avoir de la lumire.
 
Au moment d'aller  la douche pour nous dbarrasser de l'odeur de
transpiration, elle m'accompagne d'un pas dcid. Je lui fait remarquer que
cela n'est pas srieux pour une jeune fille de se doucher avec un homme
(j'avais tout juste vingt ans et me considrait comme tel...) Elle rpond que
cela lui tait gal. Que les gens se faisaient des ides, et que cela
permettait de les faire jaser.
 
La douche est terrible : l'eau tait frache, elle ne pouvait pas, comme
l'avait fait Lala, me faire chauffer de l'eau. En compensation elle me frotte
nergiquement tout le corps. Puis c'est mon tour de prendre soin d'elle. Tout
y passe, de la tte aux pieds, avec cependant deux ralentissements au niveau
des seins et de l'entrejambe...
 
Elle court presque pour retourner dans la chambre. Elle m'attend, debout au
milieu de la chambre. Elle a nou son 'lamba' sous ses aisselles, et il cache
son corps des seins jusqu' mi-cuisses. J'ai nou le mien autour de la taille,
aprs l'avoir pli en deux pour qu'il ne frotte pas par terre. Mais chacun
sait que l'autre tait nu en dessous.
 
Elle s'allonge sur le lit, le regard dirig vers le faite du toit. Je l'imite
aprs avoir termin ma cigarette. Je suis fatigu et une bonne nuit de sommeil
sera la bienvenue. Mais trs vite je ralise que Soamazava ne l'entend pas de
cette oreille. Elle commene  passer sa main dans les poils de ma poitrine en
disant que c'est drle ces poils... Insensiblement sa main descend vers mon
ventre et dnoue le pagne. Elle est un peu due de constater que ma verge est
molle, paresseuse. Je lui explique qu'elle aussi a beaucoup donn, et qu'elle
a besoin de repos pour se remettre en forme. Elle prend ma verge  pleine main
et la serre un peu, puis relche la pression. Elle se met ensuite  me branler
tout doucement. Je reste allong sur le dos, passif et bien dcid  lui
laisser l'entire initiative de ce qui doit arriver... Et elle russi 
redonner vie  ma queue. Lentement sous l'effet de sa caresse je me met 
bander. Voyant mon dard se dresser, elle se met  se caresser. Elle me demanda
de monter sur moi. Je lui signifie mon intention de rester comme j'tais.
 
Elle prend alors l'initiative de me chevaucher. Tout en s'aidant d'une main
elle s'assied sur ma bite. Elle se laisse tomber lentement jusqu' ce que nos
pubis se rencontrent. Puis elle se met  bouger. Je caresse ses seins et son
excitation monte. Elle commene  jouir et a un orgasme, alors que je sens le
mien encore bien loin. Elle est terrasse par ce troisime orgasme de la
journe et semble due de ne pas m'avoir reu en elle une fois de plus.
 
Sa chevauche et son orgasme m'ont tellement excit que je dcide de me finir
malgr la fatigue. Elle est dj allonge sur le dos, les yeux ferms. Elle
commence  dormir. Je monte sur elle, et elle en est contente. Je me met  la
pomper. Pendant un temps qui me parait trs long, je vais et je viens entre
ses cuisses. Je suis persuad que mes mouvements la bercent et qu'elle s'est
endormie.
 
Juste un peu avant que mon plaisir n'explose, elle ouvre les yeux, et son
visage prend un air tonn. Aussitt sa bouche se serre, elle se mord les
lvres pendant que son corps se met  tressauter. Je sens mon sperme couler
avec force. Mon gland touche le fond de son vagin. Je sens son vagin se
contracter sur ma verge comme pour exercer un mouvement de traite.
L'impression est phnomnale. Cela me fait jouir...
 
L'jaculation termine, je tente de me librer. Son vagin est toujours
contract et empche ma verge de sortir. Je reste donc plant en elle et
m'endors, mes jambes sur les siennes, ma bite profondment insre dans son
con...
 
Au milieu de la nuit je suis rveill par des gens rentrant tard, et discutant
fort. Pendant le sommeil, ma verge avait fini par sortir du pige...
 
Soamazava dort ou fait semblant. J'en profite pour la couvrir avec le lamba,
puis, je me blotti tout contre elle. Je sens ses seins sur ma poitrine.
 
Dans la chambre voisine une discussion anime commence entre les deux
occupants. Au son des voix ils sont de sexe oppos. La discussion se calms et
est bien vite remplace par les bruits caractristiques des bats d'un couple
amoureux. Cela rveille ma libido et je me remet  bander. Je tte son
entrejambe pour jauger son tat. Le sperme de la dernire coule a commenc 
scher sur ses poils. Mais l'intrieur est toujours trs gluant. J'y insre
lentement ma bite qui y entre facilement. Je m'arrange pour la faire tourner
sur le dos afin d'avoir une position plus confortable pour me mouvoir.
 
Dans la chambre  ct, un son d'essoufflement se fait entendre. La voisine
gmissait un peu, de faon presque inaudible. Je pilonne allgrement
Soamazava, quand l'envie me prend de l'embrasser. En effet, nous avons fait
l'amour plusieurs fois, mais jamais je n'ai got ses lvres. Au moment ou je
force l'ouverture de sa bouche avec ma langue, elle se rveille. Elle a un
mouvement pour s'chapper de mon emprise, mais elle ralise bien vite qu'elle
est prise par le bas, et que je tente de le faire par le haut. "Je ne sais pas
faire a ! " Dit-elle dans un souffle. "Laisse-toi faire..." Elle se soumet
sagement. Elle y prend vite got et le manifeste en mettant ses bras autour de
mon cou.
 
Dans la chambre  ct les bruits de fornication sont maintenant nettement
audibles. Soamazava les entend aussi et cela l'excite. Elle ouvre largement
ses cuisses, releve ses jambes et les passe autour de ma taille. Son plaisir
parvient  son paroxysme. Lorsque son orgasme vient, elle plie ses jambes sur
mes fesses pour m'obliger  la pntrer d'avantage, en mme temps elle aspire
ma langue dans sa bouche. Un son trange, comme un grognement surgit du plus
profond de sa gorge. "Oh ! Que c'est bon, tu vas me tuer si tu continues..."
Et elle sombre  nouveau dans un profond sommeil. J'en fais autant.
 
Je suis rveill le lendemain matin par les bruits de clients qui chargeent
leur taxi. Certainement plus habitue aux bruits normaux, Soamazava dort
encore. C'est quand mme beau des seins de jeune fille. Bien qu'allonge sur
le dos, ses seins pointent de faon arrogante. Je dpose un petit baiser sur
l'un d'eux. L'agacement caus par ma langue sur le tton fait qu'elle se
rveille. "Bonjour, avez-vous bien dormi ?", "Oui, et toi ?", "Trs bien, et
je n'ai pas fait de rves..." Puis elle ajoute qu'elle aime que je suce ses
seins... Eprouvant comme moi le besoin d'aller aux toilettes, elle se leve. Je
vois alors une tache rouge marron sur le drap. Je lui signalais la chose, et
elle rpond que ce sont ses rgles. Je ralise alors que j'avais bais cette
jeune fille sans aucune retenue hier. Je lui avais inject plusieurs fois ma
semence au plus profond de son corps. Je n'avais pas pens un seul instant que
je pouvais l'insminer... Une frayeur rtrospective m'envahit alors... J'ai un
frisson qui dure quelques secondes.
 
Comme la veille au soir, notre douche est prise en commun. Comme sa soeur elle
apprciait mon savon parfum. Elle en profite pour se laver les cheveux. Je
lui fait remarquer que j'ai du shampoing, mais elle dit ne pas aimer son
parfum, elle prfre le savon. J'en profite pour me raser. Elle trouve trange
la faon que j'avais de mettre du savon sur les joues. Son pre et son frre
se rasaent deux  trois fois par mois et elle trouve curieux que je le fasse
tous les deux jours. De plus il mettent un peu d'eau et passent une lame de
rasoir tenue entre deux doigts... Je lui explique simplement que c'est pour
avoir une peau plus douce. Une fois finie la corve de rasage, elle demande 
vrifier la douceur en passant une main sur ma joue. Elle sait que j'avais dit
la vrit, et comme pour m'en remercier, elle dpose un baiser sur chacune des
joues. Sa raction de fillette m'amuse. C'est vrai qu'elle n'a que seize ans.
Mais elle fait l'amour comme une plus ge. Cette pense me fait bander. En le
voyant, elle me dit que ce n'est pas possible, parce que des gens venaient de
rentrer dans la douche voisine, et parce qu'elle a ses rgles...
 
Aprs avoir pris un copieux petit djeuner, pay la chambre, et rcupr la
caution de la lampe, nous allons chez le Chinois. Comme promis la veille, ce
que dsirait Soamazava est disponible. Elle met le paquet dans sa soubique,
paye et me dit qu'elle tait prte  rentrer chez elle.
 
Pendant le trajet de retour elle me raconte des tas de choses. Puis elle me
dit combien elle a aim que je la baise hier. Elle ajoute qu'elle n'avait
jamais eu autant de plaisir avec les hommes avant moi. Elle m'explique que
presque toujours elle se faisait monter, l'homme bougeait un moment, crachait
sa semence et partait rapidement aprs sans se proccuper d'elle.
 
Je lui demande quand elle avait fait l'amour la premire fois.
 
Elle avait dix ans quand son oncle l'avait assise sur ses genoux, retrouss sa
jupe, et plant son dard dans son vagin. Elle avait eu mal, mais son oncle
avait mis la main devant sa bouche pour touffer ses cris. Elle avait senti le
sperme couler en elle ds la premire jaculation. Ds qu'il eut finit, son
oncle la chassa en la menaant de svices si elle disait a  sa mre...
 
Je n'ose pas lui en demander d'avantage...
 
Le trajet de retour me parut long, beaucoup plus long que l'aller.
 
Nous arrivons alors que la nuit tombe. Le repas est court. Soamazava partit se
coucher trs vite, et Lala et Lalaina m'accompagnent dans ma case pour y
passer la nuit.
 
Ma douche est administre par Lala, Lalaina tenant la lampe... La prsence de
la petite me gne tellement que je ne ragi pas aux caresses de Lala. Elle me
demande si sa soeur m'avait fatigu  ce point... Elle s'attendait  ma
rponse...
 
Les deux filles se lavent et nous rentrons  la maison. Elles avaient discut
sur le chemin, mais n'avais rien compris. Elles semblent cependant d'accord
sur quelque chose...
 
Je rentre le premier dans la case et vais tout de suite me coucher. Aprs voir
suspendu les serviettes, au lieu d'aller dans la pice qui leur incombait,
elle se couchent toutes deux sur mon lit en m'encadrant.
 
Lala est  ma gauche, Lalaina sur ma droite. Au dbut tout se passe bien,
elles sont toutes deux couches sur le dos, semblant viter tout contact avec
mes bras. Je suis moi aussi sur le dos, les bras replis et les mains sous ma
nuque. Je leur souhaite la bonne nuit. Lala se tourne pour baisser la lampe et
au lieu de se recoucher, elle se couche sur ma poitrine. La petite s'attaque 
mon short et le fait glisser le long de mes jambes pour l'enlever.
 
Se jetant littralement sur mon sexe, la petite le prend dans sa bouche, bien
qu'il soit rduit  sa plus simple expression. Elle le suce tant et si bien
que l'rection est bientt telle que Lalaina a du mal  tout prendre en
bouche. Pendant ce temps Lala me tte les seins et se caresse entre les jambes.
 
Puis elle m'enjambe et me prsente ses fesses. La petite arrte sa fellation
et se met elle aussi sur moi, en face de sa soeur, son vagin juste au-dessus
de ma verge. Dplaant ma tte je peux voir Lalaina prendre ma bite et la
diriger vers son sexe. Lala lui caresse les seins. "Elle n'est pas vierge au
moins ?"
 
Lala me rpond que si, mais plus pour longtemps... Effectivement, ma bite a du
mal  pntrer ce jeune vagin trs serr. La gamine grimace de douleur. Lala
lui dit quelque chose et elle retire ma verge pour la prsenter  la bouche de
Lala. Celle-ci dpose un peu de salive sur le gland, et la petite tente une
nouvelle intromission. J'ai l'impression que ma verge entre un peu plus. Lala
lui donne encore un conseil, et la gosse se met  faire des mouvements
alternatifs. Soudain elle se laisse tomber de tout son poids et sa pastille se
romp. Elle pousse un cri alors que ma verge pntre profondment en elle.
Tellement profond qu'elle a un sursaut en sentant mon gland percuter le fond.
 
Elle est vraiment trs serre et cela a comme effet de faire durcir encore
plus mon dard. Lalaina ne bouge pas, comme pour s'habituer  la douleur de la
dfloration et la sensation d'envahissement cause par ma verge. Je n'ose
bouger de crainte de lui faire mal ou pire de la blesser.
 
Pour continuer  caresser sa soeur, Lala s'est penche en avant. Elle ne me
prsente plus ses fesses, mais sa fente d'o je vois poindre son clitoris. En
levant la tte je peux l'atteindre et commencer  le lcher. Elle est
agrablement surprise et recule un peu son cul, pour que je puisse mieux
l'entreprendre. Sous l'effet de ma caresse buccale elle se met  se mouvoir
pour profiter au maximum de ma langue. Elle se met  caresser sa soeur plus
efficacement car elle se commence  se branler sur ma bite.
 
La chevauche de la cadette est courte. Elle est trs excite et jouit
rapidement. Elle veut se dgager, mais Lala qui a remarqu que je n'ai pas
encore jacul, lui dit de rester. Elle doit lui dire de faire comme si elle
voulait se retenir de faire pipi, car la gamine fait subir des pressions  ma
verge. Cela me fait tellement de bien que j'aspire de plus en plus le clitoris
de Lala. Nos orgasmes sont simultans. Au paroxysme de mon plaisir je lve mon
bassin pour m'enfoncer dans le vagin de la gosse. Elle se retient aux paules
de sa soeur pour ne pas tomber. Je dois envoyer mon sperme directement dans
l'utrus de Lalaina, car je sens mon gland tout en bute.
 
Je suis tellement fatigu par la marche du jour, celle de la veille, et les
autres activits physiques, que je m'endors comme une masse.
 
Je suis rveill au petit matin par Lala en train de me violer. Pendant mon
dernier sommeil, elle a d profiter de mon rection matinale pour s'embrocher
dessus et se faire jouir. Voyant mon air tonn et surpris, elle me demande si
je suis fch. Un large sourire est ma seule rponse. J'avais trs envie de
pisser ce qui m'empche de jouir. Mais elle prend son pied et de belle manire
 en juger par les soubresauts de son corps. Calme, elle se laisse tomber sur
moi. Rapidement je me lave pour aller vers la douche pour me soulager de cette
envie pressante, et me doucher.
 
Je me douche avec grand plaisir lorsque la porte s'ouvre. La gamine est devant
moi, l'air bien rveill. Elle entre et aussitt me prend la boite de conserve
pour me rincer. Le contact de ses petites mains sur ma peau est dlicieux.
Comme je suis accroupi, elle me pousse doucement pour que je sois assis par
terre. D'autorit elle prend ma verge et la masse. Elle fait reculer le
prpuce au maximum avant de le rabattre vers l'avant.
 
Mais c'est qu'elle me masturbe la petite ! Ma verge se durcit. Elle cesse son
jeu un petit instant, le temps de se laver entre les cuisses, puis elle
s'assied sur mes cuisses, face  moi. Elle se dbrouille pour prendre ma bite
dans son petit con, satisfaite seulement une fois remplie compltement.
Mettant ses bras autour de mon cou, elle jete son corps en arrire. Je prend
ses seins minuscules dans mes mains pour la caresser. Elle ne peut pas faire
d'alles et venues autour de mon dard. Elle se contente de mouvements de
rotation. C'est terriblement efficace et excitant. Elle prend son plaisir.
Elle acclre ses mouvements en sentant ma verge durcir et vibrer. Je lche
ses seins pour la saisir aux hanches et la presser contre mon bassin au moment
ou je lui lche une bonne dose de plus. La perception de mon sperme lui
remplissant le con dclenche son orgasme. Elle pousse une srie de petits cris
avant de se serrer contre moi le temps de reprendre son souffle.
 
C'est alors que je prend conscience que Lala n'avait rien perdu de nos bats,
et qu'elle nous regardait par-dessus les bords de la douche. J'aide Lalaina 
se relever. En sortant de son vagin, un 'pop' sonore se fait entendre. Lala
rit devant l'air surpris de sa soeur. La petite reste un instant debout les
jambes lgrement cartes et le sperme ne tarde pas  s'couler le long de
ses cuisses. Elle se lave, et sort de la douche aprs s'tre sche.
 
Je me sche  mon tour, et c'est au moment ou je sors que je vois Tho
arriver. Je pense immdiatement que s'il tait arriv cinq minutes plus tt,
cela aurait fait un beau scandale.
 
                                       
--


Tho 3
 
Je me sens mal, je dois tre malade. Maintenant j'ai trop cahud. Je me lve
pniblement, vais devant la glace de la salle de bain. J'ai une tte horrible,
et les yeux brillants. Ja'i la tte qui tourne. Il fait presque jour. Je
frappe  la porte de mon voisin. Je lui dis que je ne vais pas bien. Je
retourne m'allonger et sombre  nouveau dans un sommeil agit.
 
***/***
 
Tho prend du caf avec nous, et comme il a apport du pain frais, le petit
djeuner est royal.
 
Pendant que les filles font la vaisselle, il me dit, "Elles sont gentilles mes
soeurs, n'est-ce pas ? ", Surpris par cette question affirmation, je
bredouille un petit oui. "Laquelle prfrez-vous ?", "Ben !"
 
"Oh ! Vous savez, depuis le jour ou vous tes arriv, les deux plus grandes
m'ont dit vouloir faire l'amour avec vous. Le premier soir, pour que mes
parents ne se doutent de rien, la plus grande  prit la petite comme prtexte.
Mais elle lui avait fait boire de la tisane pour dormir. La seconde a invent
la ballade en brousse pour tre seule avec vous. Elle vous a fait passer par
des sentiers de montagne que personne ne prend plus. Depuis qu'il y a une
route, le village ou vous tiez n'est qu' une heure de marche...
 
Pendant que vous tiez partis, la petite soeur  dit  la grande que si vous
ne faisiez pas l'amour avec elle, elle dirait tout aux parents. C'est pour
cela que la petite est revenue avec vous la nuit passe. Vous avez fait
l'amour  Lalaina ? "
 
Je suis abasourdi. Je n'en crois pas mes oreilles. Tho a un large sourire. Je
me suis bien fait piger par ces petites lubriques.
 
Puis Tho se renfrogne. "Ma fiance aussi aimerait faire l'amour avec vous. Je
ne sais pas comment faire. Si j'accepte, je la perds, si je refuse, je risque
aussi de la perdre... Je ne sais pas quoi faire."
 
Je finis par lui expliquer qu'il doit lui proposer un rendez-vous  trois. Je
lui explique que sa fiance refusera srement. Et il doit lui dire que c'est
moi qui pose cette condition. "Donc nous lui ferons l'amour tous les deux ?",
"Oui, c'est .", "Mais, ensemble ou l'un aprs l'autre ?", "Nous verrons
bien, de toutes faons elle refusera. Mais dites-lui bien que c'est ma
condition...", "Et si elle accepte quand mme... Je lui ferai l'amour en
premier, comme a si elle tombe enceinte, ce sera de moi et pas de vous...",
"D'accord. Mais vous verrez, elle refusera." Il parait rassur par mon
affirmation.", "Etes-vous libre ce soir, ses parents ne sont pas l, et elle
pourrait vous inviter  manger. Je vous reconduirai ici aprs." Je donne mon
accord.
 
Le soir, pendant le repas, la discussion s'arrta un moment. L'on entendait
plus que le chant des grillons et le croassement de grenouilles. Tho aborde
le sujet en premier. "J'ai parl  mon professeur... Il est d'accord, mais 
condition que je sois l,  condition que nous soyons tous les trois
ensembles." La rponse se fait attendre. Elle a baiss les yeux, elle semble
perdue sans ses penses. Subitement elle releve la tte, et en me regardant
elle dit qu'elle est d'accord, et ajouta : "Mais alors ce soir, tout de
suite." Je regarde Tho qui hoche la tte de haut en bas.
 
Elle prend alors la direction des oprations. Elle dbarrasse la table et
dcrte que nous devons d'abord aller nous laver. La douche est une
construction d'environ 4 mtres sur 4, avec des parois et le toit en tle. Le
sol est en planches, l'eau s'coulant par les interstices. Une barrique sert
de rserve d'eau, et elle est pleine.
 
Elle avait apport une bougie et il y avait un support prvu  cet effet. La
bougie tait juste au-dessus de la barrique, et je pouvais voir des larves de
moustique nager et revenir  la surface... Au dbut cela m'avait choqu,
maintenant j'y tais habitu.
 
Nous sommes tous les trois debout, ne sachant pas trop quoi faire. C'est elle
qui commence  se dshabiller.
 
Elle n'est pas trs grande, mais trs bien charpente. De larges paules
contrastent avec une taille fine suivie de hanches faites pour porter des
enfants. Elle a des seins de taille respectable, pas aussi gros que ceux de
Lala, mais de quoi remplir la main d'un honnte homme.
 
Elle s'accroupit pour commencer ses ablutions. Tho et moi la regardons faire
en silence. Puis elle nous demande ce que nous attendons. Tho se met  poil
en premier. Je l'imite immdiatement. Comme il n'y a que deux rcipients je
dois attendre que l'un soit libre pour me laver. Ds qu'elle a fini, au lieu
de me tendre la boite, elle me propose de me laver. Elle tremble en me
savonnant.
 
Je ne sais pas si c'est le froid, l'intimidation ou l'excitation qui en est la
cause. En tout cas ses ttons sont visiblement durs. Je ne bande pas encore
quand elle commence  s'occuper de mon pnis. Mais sous l'effet de ses
manipulations, ma verge prend de l'ampleur. Tho, spectateur attentionn, ne
reste pas insensible  l'rotisme de la scne, et se met  bander lui aussi.
Je constate que je n'ai rien  lui envier. Il n'a pas un membre plus long ni
plus gros que le mien. Je suis rassur, car j'avais eu quelque hsitation 
accepter d'honorer sa copine, de peur de ne pas tre  la bonne grosseur.
 
La copine semble ravie de nous voir tous deux dans cet tat, et elle doit tre
rassure sur sa capacit  faire bander deux hommes  la fois. Ensuite, aprs
avoir pris toutes nos affaires nous rentrons dans la maison.
 
Elle va directement vers le lit et s'y allonge. En poussant Tho par l'paule,
je lui fais comprendre de commencer. Il attaque en caressant tout son corps,
des seins aux jambes, puis se met  lui sucer les seins en caressant sa fente.
Elle me regarde d'un air de dire : "Ce n'est pas lui que je veux, c'est toi.
Pourquoi restes-tu l  me regarder ? Pourquoi le laisses-tu faire ce que toi
tu devrais faire ?" Je m'approche du lit, du ct de sa tte. Comme ma bite
est  porte de sa main, elle s'en saisit et l'attire vers sa bouche.
Doucement elle l'enfourne. Tho qui a senti ces mouvements lve la tte et
sourit en voyant un dard tout blanc plant dans la bouche de sa copine. Ne
voulant pas tre en reste il emmanche sa bite dans la fente de la copine. Il
le fait avec une certaine ardeur, et sa copine gmit un peu sous la pousse.
Aussitt dedans, il se met  la besogner. Il ne semble pas porter une grande
attention au plaisir de sa belle. Il va et vient d'un mouvement rgulier et
assez brutal. Il pousse fort pour la pntrer, et se retire vite avant de
rentrer  nouveau en elle.
 
Elle est tellement secoue par la baise de Tho, qu'elle a du mal  garder sa
sucette en bouche. Cela en tait presque dsagrable pour moi.
 
Puis Tho jouit, je vois nettement les muscles de ses fesses se contracter
comme pour augmenter la pression de son sperme qu'il envoie au fond du vagin.
 
Ds qu'il a fini, il se retire trs vite et s'allonge sur le lit pour
reprendre sa respiration. Manifestement elle n'a pas joui. Elle me lance un
coup d'oeil interrogateur...
 
Lentement je retire ma bite de sa bouche, et m'allonge sur elle. Je ne la
pntre pas tout de suite, je commence par lui sucer les seins. Elle ne peut
attendre longtemps, et elle me demande d'entrer en elle.
 
C'tait la premire fois que je met ma bite dans un vagin remplit du sperme
d'un autre. J'ais l'impression de la mettre dans un seau d'eau. Aucune
rsistance  la pntration, peu de pression de sa paroi sur mon gland.
 
Je ne la pntre pas d'un seul coup. Au contraire je rentre de deux
centimtres, pour ressortir d'un et ainsi de suite. Elle sourit de bonheur.
Elle a ce qu'elle dsirait, tre remplie par un franais, Etre possde par un
blanc...
 
Elle releve les jambes pour que je puisse la prendre  fond. Tout en caressant
ses seins je la besogne en rentrant vite mais sans brutalit, et en me
retirant lentement. Tho nous regarde en souriant. Je sens du sperme
s'chapper  chaque pntration. Ses cuisses doivent tre mouilles car je
glisse entre elles  chaque pousse.
 
Elle commence  jouir. Elle pousse de petits cris  chaque fois que mon gland
touche le fond. Je sens son orgasme arriver. Et au moment o il se produit, je
reste sans bouger, en appuyant mon gland tout au fond de son vagin. Elle
tremble d'excitation pendant prs d'une minute, les yeux rvulss. Elle se
calme et lche un grand soupir. Je ne lui laisse pas un long rpit, et me
retire d'elle pour la mettre  genoux sur le lit, pour la prendre en levrette.
Tho semble trs intress. Cette fois je la pntre avec vigueur.
 
Mes mains sur ses hanches je la baise puissamment. A chaque intromission, mon
gland touche son utrus. Elle gmit  chaque impact. Chaque gmissement
augmente mon plaisir et j'ai l'impression que ma bite ne cesse de grossir en
elle. Elle a un second orgasme juste au moment ou j'jacule. Mes couilles se
vident en elle, lanant un torrent de sperme dans ses entrailles. Elle ne peut
s'empcher de crier de plaisir.
 
Elle s'affale sur le lit, m'entranant dans sa chute, mais faisant en sorte
que ma verge reste plante en elle. Je reste en elle un long moment, sous le
regard tonn de Tho qui doit se demander pourquoi sa copine ne s'est jamais
comporte de la sorte avec lui...
 
Le spectacle auquel il vient d'assister a revigor sa bite. Sa copine qui doit
sentir quelque chose, lui fait signe d'approcher son bassin de sa tte, et ds
que sa verge est  porte, elle la prend dans sa bouche. Son corps est
contorsionn et elle ne doit pas avoir une posture bien confortable. Je
m'extirpe de son con, et lui fait faire un mouvement pour qu'elle soit en
travers du lit, les genoux touchant par terre. Place ainsi elle peut prendre
appui sur ses coudes pendant qu'elle lui fait une pipe. Elle n'a jamais d lui
faire a car il tait tout tonn. Etonn mais ravi, son sourire en tmoigne.
 
Je suis debout, et contemple ce couple copulant. Je ralise soudain que ses
jambes tant cartes, elle me prsente son petit trou telle une offrande.
J'avais remarqu un flacon d'huile de coco dont elle se sert pour sa coiffure.
Je le prend, et aprs l'avoir ouvert, en met sur un doigt. En m'agenouillant
derrire elle j'huile gnreusement le tour de sa pastille. Sentant ma
manuvre, elle s'arrte de sucer la bite de Tho. Il lui dit de continuer, de
ne pas s'inquiter : "Le prof sait ce qu'il fait..." Si je ne sis pas ce que
je faisais, au moins je sais ce que je veux.
 
J'enfonce alors mon doigt huil dans le trou entre ses fesses, doucement, avec
un mouvement de rotation. Je poursuis cette caresse assez longtemps, jusqu'
ce que je ressente moins de difficult  l'y enfoncer, et moins de frottements
sur mon doigt. Puis, je sors mon doigt et, aprs avoir huil l'index et le
majeur, j'introdui les deux doigts. Difficile d'abord, l'intromission devint
rapidement plus facile. Elle continue  sucer Tho, qui semble ne pas vouloir
jaculer. Malgr l'ardeur qu'elle met  l'avaler, la bite de Tho reste raide
et lui passif, apprciant la caresse qu'il subit.
 
Je verse une bonne rasade d'huile sur mon gland, rparti l'huile
convenablement, puis approche ma bite de son trou. Lorsque mon gland entre en
contact avec sa rondelle, elle sursaute, comme si elle tait surprise. Avant
de lui laisser faire le moindre mouvement, d'une pousse forte j'entre mon
gland dans son cul. Elle pousse un gmissement de douleur,  tout le moins de
gne. Je reste un instant immobile pour que son sphincter s'habitue  cette
pntration.
 
La pression de son anus sur ma verge passe lentement du juste supportable, 
la sensation dlicieuse. Ce stade atteint, je me met  la limer. Ma bite une
fois entirement dans son cul, elle pousse un grand soupir.
 
Elle a arrt de sucer Tho, et il en est frustr. Je dis  Tho de nous
laisser de la place pour que nous puissions nous allonger, sa copine et moi,
et de l'aider pour qu'elle puisse me garder en elle. Quelle gymnastique ! La
copine et moi sommes couchs sur le ct, et je l'encule toujours. Je dis 
Tho de se coucher en face d'elle, et de la prendre par-devant.
 
Il y parvient sans peine. Le vagin est bien lubrifi par deux jaculations
successives, et aussi par la mouille qu'elle a produite sous l'excitation
cause par l'enculage. Je sens la bite de Tho frotter la mienne au travers
des muqueuses de la copine. J'explique  Tho que s'il veut pomper, il faut
qu'il rentre pendant que je sors, du moins jusqu'au moment de l'extase.
 
Sentant Tho acclrer progressivement, je lui demande de ralentir, voire
s'arrter de bouger. Je lui dis qu'une femme aime souvent tre remplie par une
bite, tout autant que de sentir la bite en mouvement. Il peut contrler mes
dires instantanment, car ds qu'il arrta de se mouvoir, sa copine poussa un
profond soupir et se colla contre lui. Je continue  bouger en elle. La
respiration de la copine devient de plus en plus haletante. A chacune de mes
pntrations, ma verge masse celle de Tho,  chaque extraction, ma verge est
masse par le gland de Tho. Il dit tout haut que c'tait une sensation
fabuleuse pour lui.
 
Les sensations de sa copine le sont aussi. Elle commence  feuler de plaisir.
Tho ne bouge toujours pas. Je devine qu'il est au bord de l'orgasme. Sa
copine va arriver aussi. Elle ne peut pas bouger beaucoup, coince qu'elle est
entre nos deux corps.
 
Son orgasme est foudroyant. Elle raidit tout son corps, s'empalant
compltement sur le sexe de Tho. Je suis le mouvement en avant de ses fesses
et acclre mes mouvements. Tho la suit quelques secondes plus tard. Leurs
cris simultans me font jaculer tout de suite aprs. La copine hurle de
plaisir. Elle crie qu'elle sent notre sperme l'inonder. Nous avons tous trois
ensembles les soubresauts du plaisir.
 
La rcupration est longue. Nous restons tous deux immobiles, nos bites
enfiches en elle. Tho dit qu'il ne voudrait plus jamais en sortir... Elle
rit. C'est agrable de l'entendre rire.
 
Je propose que nous dormions maintenant. Ma suggestion est accepte 
l'unanimit. Tho se retire, mais je demande l'autorisation de rester tant que
ma bite aurait de la raideur. Puis, chose trange, Tho teint la lumire.
 
Dans le noir, sa copine tourne sa tte vers moi et posant ses lvres sur ma
bouche me donne un long baiser. En quittant mes lvres je l'entend me dire
merci. Puis elle se retourne et s'endort. J'en fais autant.
 
Plus tard dans la nuit je suis rveill par ma verge se librant de son
logement provisoire. Tho ronfle comme un sonneur. Je me dis que j'aurai du
mal  me rendormir. Je m'aperois bien vite que je ne suis pas seul  tre
rveill.
 
La copine de Tho est elle aussi drange par les ronflements. Elle se
retourne en changeant de cte, et elle me fait face. Je prend un sein dans ma
main et me met  la caresser. Elle rend ma caresse en prenant ma verge dans sa
main.
 
Je n'ai aucune ide de l'heure, et je suis surpris de penser  a... Nos
caresses conjugues font effet. Je bande  nouveau. Elle murmure  mon oreille
"fais-moi un enfant professeur, fais-moi un enfant !" Et elle se serre contre
moi. Je ne tente pas de lui dire que si elle est en priode fertile, elle est
certainement dj prise, et plutt par Tho que par moi. Mais je ne dis rien.
Je me porte tout au bord du lit pour qu'elle puisse se mettre sur le dos, le
plus loin possible de Tho. Puis je monte sur elle.
 
Ma bite trouve toute seule le chemin de son vagin, et le l'y enfonce
compltement. Elle soupire d'aise. Je suis dcid  la faire jouir au moins
deux fois avant d'jaculer. Ma verge me fait un peu mal. Elle a jouit trois
fois avant que je n'envoie vers les profondeurs de son utrus une nouvelle
coule de ma semence. Elle garde ma bite comme un bouchon enfonc dans son
corps, enlaant mon bassin avec ses cuisses pour m'empcher de sortir. Quand
elle accepte finalement de me laisser sortir, je m'allonge sur le dos et tend
ma main gauche vers son entrejambe. Je place mon index et mon majeur dans
l'entre de son vagin et nous nous endormons rapidement, malgr les
ronflements de Tho qui n'avaient pas cesss pendant notre dernire baise.
 
A mon rveil je suis seul sur le lit. J'entend des bruits de discussion dans
la pice  ct. Tho et sa copine se parlent en malgache, mais je ne comprend
pas un mot de ce qu'ils se disent. Je me lve et vais dans la pice. Ils sont
attabls devant les restes du petit djeuner. Tous deux vtus d'un pagne, ils
me saluent en me demandant si j'avais bien dormi. Elle dit que sa nuit a t
fantastique, qu'elle n'avait jamais t aussi bien baise, surtout par Tho.
Ce dernier acquiesce avec un large sourire. Je rpond que cela avait t bien
pour moi aussi. Je prend mon petit djeuner, pendant que Tho file dans la
pice attenante pour aller s'habiller.
 
La copine me regarde manger, le visage panoui, un petit sourire au coin des
lvres. Elle me dit qu'elle faisait chauffer de l'eau pour ma douche... Tho
revient pour dire qu'il devait sortir faire des courses, et qu'il en aurait
pour toute la matine. Il me demande, avec un air quivoque, de prendre bien
soin de sa copine. Elle l'embrasse vivement, et il sort.
 
Au lieu de revenir s'asseoir sur sa chaise, elle choisi mes genoux. Je n'ai
pas tout  fait fini mon caf mais elle m'en propose un autre. Je note qu'elle
avait nou son pagne du mauvais ct. En se penchant pour saisir le pot de
caf je vois un sein par l'chancrure. Je ne peux rsister  l'envie de le
prendre dans ma main. Elle a un sursaut et elle verse un peu de caf sur la
table.
 
Puis elle passe un bras autour de mon cou. Alors que je repose ma tasse, elle
prend ma bouche et darde sa langue contre la mienne. Je me met  lui masser
son sein plus vigoureusement. Je lui demande si elle n'tait pas fatigue de
baiser et de se faire baiser. Elle rpondit que non, et qu'elle recommencerait
bien volontiers. Je lui dis que j'ai promis  Tho de ne la baiser qu'aprs
qu'il ait jacul en elle. "Mais il n'est pas l... de plus il vous a demand
de bien vous occuper de moi..." Je commence  bander srieusement. Elle ne
peut pas ne pas de s'en apercevoir.
 
Elle s'assied  califourchon sur mes cuisses en me faisant face. Elle carte
les pans de son pagne. Elle n'a pas mis de culotte. Ecartant mon pagne, elle
libre ma bite dj tendue vers la terre promise. Elle se charge de diriger
l'intromission. Sa poitrine est  bonne hauteur pour que je puisse tter ses
seins l'un aprs l'autre. Notre position ne permet pas de grands mouvements de
pntration. Elle se met  contracter les muscles de son pelvis, massant ma
queue d'une faon que j'aime beaucoup. Elle jouit rapidement avec un
grognement de plaisir, mais elle ne russi pas  me faire jaculer. Son calme
revenu, elle me propose de passer  la douche, elle se chargerait de la suite
l-bas.
 
Je courre  la douche, pour tenter de cacher mon rection. A peine arriv, je
passe de l'eau sur ma bite pour la laver de toutes les traces de liquides neuf
et anciens qui la macule. Elle arrive  son tour, et aussitt se met  genoux
pour l'enfourner dans sa bouche. Elle suce bien, bien mieux que ce qu'elle
m'avait fait la veille. Combinant mouvement de va et vient avec des mouvements
circulaires, elle ne cesse de lcher mon gland, avec de temps  autres une
aspiration puissante. Je ne tarde pas  sentir la proximit de l'jaculation.
Je lui dis que j'allais venir. Elle lche ma bouche pour me dire qu'elle n'a
jamais reu de sperme dans sa bouche, mais qu'elle voulait recevoir le mien
maintenant. Elle reprend ma queue en bouche et attend.
 
Je saisis sa tte entre mes mains, et commence  pomper. Chaque fois que ma
queue la pntre, elle aspire, relchant la succion quand je me retire. Puis
le torrent de sperme se dclenche. Elle reoit le premier jet et est capable
de l'avaler. Le second, plus volumineux parait la surprendre. Au moment de
l'jection du troisime, elle aspire trs fort ma bite. Je la lui enfonce
jusqu'au fond de la gorge. Elle a un hoquet vomitoire, mais comme mon gland a
d dpasser sa glotte, le rflexe cesse. Je sens mon gland toucher le fond de
sa gorge. Elle a le cou tendu comme celui d'un avaleur de sabre... Mon sperme
continue de se dverser directement dans sa gorge.
 
Avant de me permettre de sortir, elle suce consciencieusement le bout de ma
verge, pour me la rendre luisante de sa salive. Je la remercie en lui disant
qu'elle avait t super en me faisant cette pipe.
 
Ensuite je fais ma toilette, et elle en fit autant. A un moment, je vois
qu'elle fait sortir de son vagin, des gouttes d'un liquide blanchtre dont la
consistance est celle d'un flan. Ce sont nos spermes mlangs qu'elle a gards
toute la nuit.
 
Puis elle se penche en avant pour frotter ses pieds. Elle me montre son
entrejambe, et la fente de son vagin. Je m'assied par terre, ses pieds entre
mes cuisses, et fourre mon nez et ma bouche contre l'ouverture de son vagin.
Elle prend appui sur la barrique pour ne pas perdre l'quilibre. Je cherche
son clitoris. Je finis par le dnicher et le dcalotter. Elle me demande ce
que je lui fais "Attends un peu, tu vas voir..." Je prend le petit dard entre
mes lvres pour lui administrer une fellation. Elle a du mal  ne pas se
trmousser sous l'effet de ma caresse. Elle sent que si elle bouge trop, cette
sensation disparatra, et la sensation qu'elle reoit la force  bouger...
Elle dit que ce n'est pas vrai, que ce n'est pas possible que ce soit aussi
bon. Priodiquement j'arrte de la sucer et elle proteste en me demandant de
continuer. Ce que je fais bien sr.
 
Aprs quelques minutes de ce jeu, je cesse de la martyriser. En suant
continuellement son clitoris, je dclenche son orgasme. J'ai du mal  suivre
les ondulations de sa croupe au moment ultime de sa jouissance. Elle se laisse
tomber sur ses genoux et se tenant  la barrique, et elle reste plusieurs
minutes  reprendre ses esprits. Je sors de la douche, la laissant rcuprer
seule.
 
Elle finit par me rejoindre dans la maison. Elle a l'air extnu. Elle me
confirme qu'elle l'est, mais de plaisir. Elle me pose des questions sur ce que
je viens de lui faire subir. Je lui demande si c'tait la premire fois
qu'elle faisait cela. Elle me dit qu'oui, mais qu'elle ne comprend pas. Elle
coute presque religieusement mes explications. A la fin elle me dit : "C'est
vrai que vous tes un bon professeur. Vous avez beaucoup d'lves ?"
Ajouta-t-elle avec un large sourire... Je ne rpondis pas  cette provocation.
 
Elle tente ensuite de me remercier de l'avoir fait jouir autant. Mettant un
doigt sur sa bouche, je lui dis que cela ne se faisait pas... Elle embrasse
mon doigt.
 
Puis je la quitte pour retourner vers la maison que les parents de Tho
m'avaient prte. Lala, Soamazava et Lalaina m'y attendent. Et elles font la
gueule ! 
                                       

--


Tho 4
 
J'entend une voiture arriver dans la cour. Des pas de gens qui viennent vers
chez moi. Je reconnais le medecin de l'hopital. Il m'ausculte rapidement et me
dit que j'ai une belle crise de paludisme. Il me fait une piqre et me
conseille de prendre un comprim de nivaquine toute les quatre heures.
 
Ma somnolence reprend le dessus.
 
***/***
 
Lala 'attaque' la premire en me demandant o j'ai pass la nuit. Je lui
rpond gentillement, mais fermement que je n'ai pas de comptes  lui rendre, 
ses soeurs non plus d'ailleurs.
 
J'ajoute que Tho m'avait mis au courant de leur petite combine et du chantage
de Lalaina. Soamazava a compris et explique  la petite.
 
Toutes trois baissent la tte un peu honteuses. Je leur demande de ne pas trop
s'en faire, que je n'tais pas fch. J'omet d'ajouter "bien au contraire..."
 
Pour dtendre l'atmosphre, je leur propose de faire un pique-nique. Elles
sautent de joie  cette proposition. Lala propose une cascade qu'elle connait
 peu de distance du village et suggre de vite faire un peu de cuisine.
Soamazava part  la boutique pour de menus achats, et Lalaina courre chez ses
parents pour les mettre au courant de nos projets. Je reste seul avec Lala.
Elle me dit qu'elle aime beaucoup la fiance de Tho, qu'elle tait au courant
de son souhait, et elle est contente que j'aie pu la satisfaire. Elle me
demande des dtails que je refuse de lui donner. Inutile de risquer de la voir
devenir jalouse.
 
Juste avant que ses soeurs ne reviennent, elle me demande de prendre mon savon
et de le mettre dans une soubique. Elle y ajoute son flacon d'huile et deux de
mes serviettes.
 
Aprs une dernire vrification de nos affaires, nous quittons la maison.
 
Au dbut le chemin est bien trac et la marche agrable. Lala et Soamazava
portent les soubiques en quilibre sur leur tte. Leur dmarche est admirable.
Leur corps ondulent avec un joli dhanchement, mais leur ttes restent
droites. Un manequin professionnel ne ferait pas mieux... La petite Lalaina
gambade joyeusement et je ferme la marche. La vgtation devient de plus en
plus dense autour de nous, et le chemin de plus en plus troit. Dans les
passages difficiles la petite me tend sa main pour me secourir. Elle ne
ralise pas que si je tombais, elle tomberait avec moi...
 
Aprs environ une heure de marche nous pouvons enfin entendre le bruit de la
cascade. Nous ne fmes en mesure de la voir qu'aprs dix autres minutes de
marche.
 
L'endroit tait d'une beaut fabuleuse. La chute d'eau faisait environ vingt
mtres de haut. Le bassin de rception formait un tang d'une trentaine de
mtres de diamtre. Il tait impossible de voir d'ou l'eau s'chappait de cet
tang, tant la vgtation tait luxuriante sur les bords. L'eau tait d'une
puret telle que l'on voyait parfaitement le fond sous quelques deux mtres
d'eau au maximum.
 
Une petite plage naturelle permettait de rejoindre le bord de l'eau et avait
quatre ou cinq mtres de large. Aprs avoir dpos nos baluchons nous nous
asseyons sur le sable grossier.
 
"C'est dommage qu'il n'y ait pas une case ici, j'y passerais bien la nuit."
Lala prit la balle au bond : "Tout seul ?", "Non, pas tout seul...", "Avec qui
alors ?", "Devines..." Cela les fit rigoler.
 
Lalaina demande  sa grande soeur si elle peut se baigner maintenant. Elle a
l'accord demand. Elle commence  se dbarasser de sa culotte, puis de sa
robe. Malgr ses quatorze ans, elle a dj un corps de femme, corps en
miniature certes, mais corps de femme avec tout ce qu'il faut ou presque.
 
Une fois dnude elle fait devant moi quelques mouvements du croupion, et se
prcipita dans l'eau. Les deux autres filles se prcipitent sur moi dans un
bel ensemble. Elles m'allongent de force sur le sol et en me maintenant
plaqu, se mettent  me dshabiller. Je ne rsiste pas, trouvant le match trop
ingal.
 
Une fois mit totalement  poil l'une prend mes mains, l'autre mes pieds et me
soulevant me portent jusqu'au bord de l'eau. Aprs quelques mouvements de
balancier, elle me prcipitent dans l'eau. Elle est presque chaude. Je me
laisse couler pour profiter de l'treinte de l'eau, jouissant du contact avec
le liquide. Lorsque je remonte  la surface, la tte de la petite est toute
proche. Me retournant, je vois les deux grandes se dshabiller  leur tour. Je
suis bahi par la beaut de leurs corps. De vraie desses. Je les avais dj
vues nues, mais  la lumire de lampes. Sous la lumire du soleil au znith en
rgion tropicale ces corps ont quelque chose de divin...
 
Lalaina, un peu jalouse de ne pas bnficier de mon attention se jette sur mon
cou et se colle sur moi. Ses deux seins minuscules s'crasent sur mon dos.
Puis les deux grandes s'approchent, prs, tout prs de moi,  me toucher.
 
Sentant l'objet durcir, Soamazava plonge la tte sous l'eau pour commencer une
fellation. Lorsqu'elle doit reprendre son souffle, Lala la remplace. Pendant
qu'elles se relayent Lalaina passe devant moi pour que je puisse lutiner sa
poitrine naissante. J'ai pied, mais de l'eau jusqu'au cou. Je pousse Lalaina
de faon  lui faire faire la planche. Puis lui cartant les jambes, je met ma
tte contre son pubis glabre. Je commence  rentrer ma langue dans son vagin.
Elle couine de plaisir, mais a beaucoup de difficults  maintenir sa tte
hors de l'eau. J'essaye de mon mieux de l'aider, mais la fellation administre
par ses soeurs me dstabilise au propre comme au figur.
 
Fatigues, les deux grandes cessent la fellation, abandonnant ma bite engorge
flottant entre deux eaux. Je lche Lalaina qui se colle immdiatement sur moi
 nouveau. Elle sent mon rection sur ses jambes, et tente de s'empaler. Mais
sa trop petite taille ne lui permet pas de le faire sans mettre la tte sous
l'eau. Ayant remarqu de l'autre ct de l'tang une pierre pouvant servir de
sige, je prend Lalaina dans mes bras, et tout en la soutenant je nage vers
l'autre ct. Bien que n'ayant pas peur, la gamine n'est pas rassure. Elle se
dtend quand je m'assied sur la pierre. Elle se place sur mes genoux, et l je
russi  la pntrer. Cette pntration n'est pas trs facile. L'eau qui lave
nos mouilles est un moins bon lubrifiant. Elle subit mon invasion sans douleur
apparente. Une fois compltement enfonc en elle, je la baise en la levant et
en la laissant retomber. Comme nous somems dans l'eau jusqu'au paules, son
poids apparent est faible, et je peux la mouvoir facilement. Elle n'est pas
longue  venir. Comme je ne veux pas jaculer en elle, je me retire juste
avant que mon sperme jaillisse, faisant un long filament blanc qui monte  la
surface comme une fuse de quatorze juillet. La posant sur la pierre  la
plece que j'occupais quelques instants plus tt, je fais semblant de
m'loigner d'elle en nageant. Elle se met  crier. Je m'arrte au milieu de
l'tang pour dire  ses soeurs que je la laisse l pour tre plus tranquille
evec les grandes. Elle a visiblement trs peur. Je reviens la chercher et nous
retournons vers le point de dpart. Ses soeurs la prennent par les mains pour
les derniers mtres.
 
Comme c'est l'heure de manger nous le faisons de bon apptit. La petite tant
trs fatigue s'endort juste aprs son repas.
 
J'avais aussi l'envie de faire la sieste, mais un problme se posait. Comme
Lala n'avait pris que deux serviettes de bain, que l'une tait prise par la
gamine, il n'en restait qu'une. Et elle tait dj juste pour deux, donc
carrment trop petite pour trois. Soamazava trouva la solution. Lala se
coucherait  ct de moi, et elle sur moi. Je souris en lui disant : "Oui,
mais on dort !" Comment arriver  dormir avec deux beauts sculpturales, l'une
 ct, l'autre sur soi ? Si vous trouvez la solution, dites le moi...
 
Ne trouvant pas la rponse  cette question, au lieu de perdre du temps  y
rflchir, j'agis. Embrassant tour  tour l'une puis l'autre, mes mains
courent d'un sein  l'autre et d'une moule  la seconde. Me levant en poussant
Soamazava sur le ct, je demande qu'elles s'allongent toutes les deux. Puis
me couche sur elles deux, chacune hritant d'une moiti de mon corps.
 
Ce fut plus ais de passer d'une bouche  l'autre, et de les caresser
ensemble. C'est tout juste si elles ne se disputaient pas la possession de ma
bite...
 
Aprs avoir jou un long moment je leur demande de se mettre cote  cote sur
les genoux. Je me place derrire elles et peux les pntrer, l'une aprs
l'autre. Je les emmanche alternativement jusqu' la garde chacune. Elles
mouillent beaucoup. Je crache un peu de salive sur les deux petits trous que
je vois en gros plan. Je commence par tenter de percer la pastille de
Soamaeava. Etant plus jeune elle a un sphincter moins habitu  cet exercice.
Je suis surpris de la facilit avec laquelle je peux la sodomiser. Aprs un
aller simple  mi-chemin, je remplace ma bite par un doigt, et entreprend
Lala. Son cul est perfor tout aussi facilement. Je l'honnore de plusieurs
alles et venues avant de la reboucher d'un doigt et reprendre sa soeur. J'ai
quatre trous  ma disposition et je les visite alternativement.
 
Le grand jeu dure longtemps. Comme je me suis dj panch dans l'eau, il me
faut du temps pour reconstituer de quoi les asperger. Je demande laquelle veut
jouir en premier et se faire mouiller par ma semence. L'ane se dvoue pour
laisser la place  sa cadette.
 
J'entreprend donc de besogner Soamazava seule. Je la pntre d'un coup dans
son vagin en lui demandant de s'allonger. Je la besogne ensuite jusqu' ce
qu'elle crie de plaisir et que je lui envoie un long jet de sperme dans son
con.
 
Lala, allonge sur le dos, m'attend patiemment. Ds que j'ai fini de juter en
Soamazava, je me lve pour enjamber Lala et me planter en elle. Pendant que je
la pistonne, elle relve ses jambes pour augmenter la pntration. Elle jouit
une premire fois avant que je ne sois prs  lui jeter ma semence. Je
continue  la pistonner, et un long moment aprs je me sens au bord de
l'explosion. Elle recommence  exulter quand je russis  jaculer en elle.
Mon gland pouss avec puissance tente de forcer un passage dans son utrus. Je
crois qu'une fois de plus j'injecte ma semence directement dedans...
 
Je suis puis, vid, je reprend mon souffle pendant qu'elles se partagent la
toilette de ma bite avec leurs bouches. Puis elles se lvent pour aller dans
l'eau faire un peu de toilette. Je devine leur retour en instant plus tard.
Lala se couche  ct de Lalaina, Soamazava  ct de moi. Elle met sa tte
sur mon paule, sa main sur mon sexe. Et je sombre dans un sommeil rparateur.
 
Je me rveille tout en sueur. Le soleil avait tourn, et je suis sur le point
de rtir. Lala est penche sur moi et me sourit. Soamazava dort encore, et la
petite Lalaina fait la vaisselle, penche en avant, montrant ses fesses.
 
Lala caresse distraitement mon sexe et, dsignant la gosse de la tte, me dit
: "Pourquoi ne vas-tu pas l'enculer, regardes comme elle t'offre son cul...",
Je lui rpond qu'elle tait bien trop jeune, et bien trop petite. Que cela
nous ferait mal  tous deux, et le risque de la dchirer est beaucoup trop
grand. "Par contre, j'aime beaucoup quand elle me suce, Elle est
dlicieusement maladroite encore..." "Fais semblant de dormir, tu vas voir !"
 
Lala se met  me masturber et une belle rection rcompense vite son travail.
Puis elle appelle Lalaina lui demandant de regarder et de venir. "Attention,
il dort" lui dit-elle. Je sens ma verge gobe par une bouche. La caresse est
un peu maladroite, mais agrable en diable. La gosse s'active, et comme elle
salive beaucoup, elle laisse chapper de temps en temps des bruits de bouche.
Je fais semblant de me rveiller, et remercie Lalaina de la faon dont elle me
traite. Elle hoche la tte, sans lcher son butin, en signe d'acquissement.
Cela a comme effet de faire frotter mon gland sur son palais d'abord, sur sa
langue ensuite. Mon plaisir en est augment. Elle est de travers sur mon
corps. Je tente de caresser ses fesses, mais elles sont trop loin. Sur les
conseils de Lala, elle tourne pour me prsenter son petit vagin. Je me met 
lcher sa fente. Je dcouvre un tout petit clitoris que je me met  agacer.
Petit mais dj sensible ce clitoris. L'excitation cause  son petit membre
la fait roucouler. Sa fellation en est stimule.
 
Lorsque Lalaina se met  jouir, elle suce trs fort ma bite. J'jacule dans sa
bouche. Les turpitudes de la nuit et de la journe expliquent que je ne lui
donne que peu de sperme. Elle s'en contente sans mot dire.
 
Puis je dcide d'aller dans l'eau, pour me rafrachir et me dtendre.
Soamazava se rveille au moment o j'entre dans l'eau.
 
Lala propose  ses soeurs d'aller chercher quelques fruits pendant que je me
dlasserais... Soamazava dit qu'elle prfre rester avec moi. Avec un grand
sourire Lala et Lalaina s'habillent et s'loignent dans les fourrs.
 
Soamazava s'assied sur le bord de l'tang et me regarde nager. Je lui demande
pourquoi elle ne vient pas. "Je ne sais pas nager." Je lui propose de le lui
apprendre. Elle entre dans l'eau et lui donne quelques explications sur la
manire dont je vais procder. Passant de la thorie  la pratique je lui
demande de s'allonger sur le dos, raidir son corps, pendant que je tiens sa
nuque. Pas trs rassure, elle fait la manoeuvre. Elle est contracte,
anxieuse. Je lui demande de se dtendre un peu, et pour l'aider, je met mon
autre main sous ses fesses. Se sentant soutenue, elle relache un peu sa
tension. Je lui dis de faire de petits mouvements avec les pieds et lche ses
fesses. Elle constate qu'elle avait moins tendance  couler et qu'elle avance
dans l'eau. Elle fait deux tours sur elle-mme, avant que je la prvienne que
je vais la lcher. Elle proteste un peu, mais quand je la lche en direction
du bord, elle s'loigne lentement de moi. Elle ne coule pas, et doit s'arrter
au moment ou sa tte rencontre la berge de l'tang. Elle rit  son exploit.
Elle est heureuse.
 
Pour l'etape suivante je lui explique comment nager en tant allonge sur le
dos. En lve doue, elle ne tarde pas  se maintenir en surface et  avancer
avec un style qui ressemble plus  celui d'un mdor que d'une championne
olympique. Je dois lui dconseiller une tentative de traverse de l'tang.
 
Pour me remercier elle me donne un long baiser bien humide, mais qui n'avait
rien  voir avec l'eau dans laquelle nous trempions... "Je voudrais que tu me
baise encore." "Vous allez finir par avoir ma peau !" "J'aimerais que tu me
prennes dans l'eau, a doit tre bon, tu l'as bien fait  Lalaina" dit-elle
avec un ton de reproche.
 
Elle se met  stimuler ma verge avec sa main, et je me stimule tout seul en
regardant son corps, ses seins, ses fesses. Ma verge tant durcie, elle s'y
empale avec dlectation. Nos mouvements de baise font des ondes dont le
clapotis la fait sourire. Je ne russi pas  jaculer avec son premier
orgasme. Je dois continuer  la besogner longtemps avant de russir  vider
mes couilles dans sa fente. Elle a un orgasme de plus en se sentant remplie de
sperme.
 
Se sparant de moi, elle fait la planche, profitant des leons qu'elle venait
d'avoir. Ayant dcouvert que des mouvements de bras suffisent pour ne pas
couler et qu'il est possible de se diriger, elle fait de la nage stationnaire,
les jambes cartes. Subitement elle voit du sperme s'chapper de son vagin et
s'tirer en filaments dans l'eau. Se mettant sur le ventre, elle approche
doucement se tte d'une brasse et l'avale avec un peu d'eau. "Humm, c'est bon
!"
 
C'est  ce moment que les deux autres arrivent les mains pleines de mangues.
Nous allons pouvoir prendre un bon goter.
 
Vers quatre heures de l'aprs-midi, nous reprenons le chemin de la maison.
 
Les parents nous attendent, et aprs le repas je retourne seul pour me
coucher, et savourer une bonne buit de sommeil.
 
Le lendemain Tho et moi montons dans un taxi pour rentrer  la ville. Ses
trois soeurs et sa copine sont venues nous dire au revoir. La copine semblait
moins triste, elle avait au moins la certitude de revoir Tho. Les trois
soeurs sont au bord des larmes, car elles ont la certitude de ne pas me
revoir. J'ai le coeur un peu serr en les regardant. Je m'efforce de leur
sourire en leur faisant des signes d'adieu avec la main.
 
"Elles sont trs tristes", me dit Tho. "Elles m'ont racont... Elles ont t
heureuses pendant les vacances."
 
Bien plus tard j'eu l'occasion de vrifier que Tho n'avait parl  personne
de mes vacances avec ses soeurs.
 
***/***
 
Je me rveille en sursaut. Tho est  ct de moi, l'air inquiet. "L'on m'a
dit que vous tes malade...", "C'est une crise de palu!", "Vous avez d^oublier
de prendre votre nivaquine, et vous avez souvent dormi sans moustiquaire..."
Effectivement, l'emploi du temps de ces vacances avait permis que l'on prenne
soin de moi, que je prenne soin des soeurs et de la copine de Tho, mais ne
m'avait pas laiss de temps pour que je prenne soin de moi ! Je venais de me
payer une crise de paludisme. La seule que j'eu pendant mon sjour.
 
Lors d'un voyage d'agrment, une quinzaine d'annes plus tard, je revis Lala
dans une boutique. Elle me reconnu tout de suite. J'eu plus de mal, tant elle
avait grossit. Elle avait pous un de mes anciens lves, un ami de Tho. En
faisant quelques pas elle me dit avoir quatre enfants de lui. Elle ajouta que
souvent elle pensait encore  moi, quand elle subissait les assauts de son
mari... "Dommage que nous ne puissions pas faire l'amour ensemble une dernire
fois..." Elle ajouta que plus jamais elle ne s'tait fait assaillir par un
homme lui ayant donn autant de plaisir que moi.
 
Avant de se marier, elle avait eu un autre amant franais, mais c'tait une
vraie brute qui ne faisait que la sodomiser. Elle avait finalement accept
l'ide que le mieux pour elle serait un mari de son pays.
 
Tho avait abandonn sa copine, en lui laissant deux enfants, dont l'un avait
la peau assez claire..., et qu'il tait parti vivre dans le sud du pays.
 
Elle me parla aussi de Soamazava qui tait marie galement, mais n'avait pas
d'enfants. Lalaina tait morte peu de temps aprs ses dix-sept ans, en mettant
au monde un enfant mort-n, elle n'avait jamais voulu donner le nom du pre...
 
Et Lala repartit vers son destin.
 

 
                                       

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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