LA SIESTE
(orthographe corrige par Pedinc)

title: La sieste
part: Complete
keywords: b/ff
language: Francais
age: 16 ans
published: 21/04/2000


J'ai toujours aim me promener au bord de la mer au mois de septembre. Il n'y a
plus de touristes et on peut mieux apprcier l'immensit de l'ocan. De plus il
fait en gnral encore chaud, surtout au milieu de l'aprs midi. Je me souviens
d'une journe particulirement chaude. C'tait quelques jours avant la rentre
scolaire. Je me promenais comme d'habitude dans les dunes et je pensais au
collge,  tous les devoirs, aux copains. Je rentrais en 4 me, une classe
rpute difficile.

Il faisait vraiment chaud, et je dcidais d'aller me baigner. Comme il n'y
avait absolument personne, je me mis compltement nu, et je couru vers la mer.
J'ai nag pendant une bonne demi-heure. En sortant, un vent frais m'obligea 
courir vers les dunes pour me mettre  l'abris. Il faisait de nouveaux chaud,
je m'allongeais sur le dos sans me rhabiller, et je m'endormis.

Je fut rveill par un bruit de voix et de petits rires touffs. Encore
engourdit, je prfrais ne pas ouvrir les yeux et attendre que les intrus
partent. Les bruits de chuchotement reprirent. Cette fois ci, un peu plus
rveill, je russis  estimer la distance. C'tait des voix de filles, qui
devaient tre  une dizaine de mtres. J'attendais qu'elles partent en
continuant de faire semblant de dormir. Les voix reprirent. Cette fois ci, elle
tait vraiment prs. Je pouvais comprendre ce qu'elles disaient.

- Vient, on s'approche encore un peu.
- T'es folle, et s'il se rveille.
- Mais vient, on verra mieux.

Cette fois, j'tais compltement ttanis, je n'osais plus respirer. Mon coeur
battait  grand coup.

- Regarde son gros zizi.

Les gloussements et les chuchotements taient maintenant tout prs. Je sentis
une ombre pass au dessus de mon visage. Le crissement du sable m'indiqua
qu'elle devaient s'tre assis juste  mes jambes. Mes bras commenais 
trembler.

- T'as vu comme il est beau, tout nu.
- Arrte tu va le rveiller.
- Mais non, regarde...

Je sentis un petit souffle tide le long de ma verge. Mon coeur commenait 
s'emballer. Les deux filles retenirent un fou rire.

- T'es compltement folle.

Elles rirent de nouveau. Je sentis un frlement de cheveux sur mes testicules
suivit d'un petit bais sur mon gland. Leurs rires indiquaient qu'elle tait
aussi excit que moi. Je ne bougeais toujours pas.

- Regarde, son zizi grossit  vue d'oeil.
- Bon allez arrte, on part.
- Non, attend ...

Cette fois c'est une langue chaude et humide qui commena  se balader autour
de mon gland. Ma verge devint trs dure.

- Ouah ! Elle est norme. Ca m'excite.
- Oui moi aussi...

Aprs avoir touff de un clat de rire, l'une d'elle mit mon pnis dans sa
bouche. Je sentais sa langue se promener autour de mon d'organe, et j'avais
beaucoup de mal  retenir mon orgasme. D'abord timide, sa bouche avalait de
plus en plus mon sexe. Un frlement d'air venait de m'indiquer que sa copine
venait de quitter ses vtements et les avait jeter juste  ct de moi. L'ombre
sur mon visage, m'indiquait qu'elle s'tait plac juste au dessus de moi. Elle
tait  califourchon au-dessus de ma tte et elle amena sa chatte juste devant
mes narines.

- Ca respiration est chaude, a m'excite...

J'avais une envie folle de lui lcher le clitoris, mais je me serais alors
trahi. Aussi je me contentais de respirer plus fort. Sa chatte tait maintenant
en contact avec mon nez, et elle commena  se frotter dessus. Son sexe qui
tait doux comme une peaux de bb, devint trs humide.

Pendant se temps le premire fille avait arrt de me sucer, et c'tait  son
tour dshabille. Elle prit ma verge et tenta de la diriger vers sa fente. Au
bout de la troisime tentatives, ma queue rentra dans son vagin bouillant. Elle
commena  se dandiner sur moi. Je n'en pouvais plus, mais je ne voulais pas
jouir en elle. Elle devait tre jeune et ne prenais srement pas la pilule. Le
plaisir qu'elle me procurait devenait insoutenable...

- On change ...
- D'accord ...

Il tait temps : Au moment o ma verge quittait ses entrailles, je ne pu
retenir mon jaculation.

- Oh, zut... J'en ai mme pas profit.

Elles pouffrent de rire. Je les entendis remettre leur vtement et s'loigner
en retenant leurs rires. Encore abasourdit par cette aventure, je ne rouvris
pas les yeux tout de suite. Lorsque je me redressais enfin, mon ventre tait
couvert de ma semence. A coter de moi, une petite culotte  fleur oubli par
une des deux filles. Je la pris pour m'essuyer le ventre et me caresser avec.
Il tait tard, je me dpchais de me rhabiller et de rentrer chez moi. Encore
aujourd'hui, lorsque je repense  cette histoire, je ne peux m'empcher de
bander.

Fin.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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