LA SIESTE (par Etienne_Hamon) (M/b) (Conrad  11 ans)

title: La sieste
part: Complete
author: Etienne Hamon
keywords: oncle/neveu
language: Francais
age: 11 ans (b)
published: 01/07/2000


- Dis, je peux aller avec toi, oncle Steve !..
Conrad tait pendu  ma cuisse gauche, comme un petit singe ; en ce dbut
d'aprs-midi, il tait tout excit, alors que l'heure de la sieste rglementaire
- dixit Madame Mre - s'imposait jusqu' 15h, heure  laquelle nous pourrions
partir  la plage. En attendant donc, chacun tait pri de regagner sa chambre,
s'y assoupir, bouquiner, mais faire silence. Les gosses surtout.
Il semblait que mon petit neveu, Conrad, onze printemps, ai t sduit par son
vieil oncle de vingt-cinq ans, par la seule magie d'une guitare et de quelques
passes au pied. Il ne voulait plus me lcher, dlaissant sa soeur et son cousin.
Ma foi, il tait non seulement agrablement malicieux et bavard, mais mignon
dans son mini slip de bain comme la mode l'imposait cette anne.
Oui, fini le temps des boxers puis des slips haute taille, l'on revenait  de
simples cache sexe taille basse ;  l'arrire, plus de la moiti des fesses
tait offerte  l'oeil et au soleil ;  l'avant, le tissu ne cachait plus le
moindre premier poil des adolescents, dmarrant juste  la base de la verge.
Aprs la pudibonderie,  nouveau le temps de la mise en valeur des torses
adolescents, jusqu' la dernire limite de la nudit.
Et Conrad, svelte, gracile mais sans mollesse, tait comme un elfe dans cette
tenue lgre.
- Tu vas dranger ton oncle. 
- Mais non, m'criai-je immdiatement, sans voir un sourire illuminer
immdiatement le visage de Conrad.
- Bien, Steve, mais si ce garnement t'agace, tu le renvoies dans sa chambre sans
mnagement.
- OK, fis-je pour la rassurer, sans voir pourquoi, soudainement, le gosse
m'nerverait.
Je me tournai vers lui, annonant qu'il pouvait bien rester  mes cts mais,
qu'effectivement, avec la chaleur, je ne serai pas un compagnon trs causant.
- Pas grave.

Quelques minutes plus tard, en slip - je ne m'tais pas encore chang pour la
baignade - je m'allongeai sur mon lit. Sur le dos, dsireux de somnoler un peu,
car la nuit avait t courte. Conrad vient s'installer sur mon flanc, je lui
chuchotai, tout en fermant mes paupires de rester calme. Obissant, il ne
pipait mot, mais il se colla  moi. Je crus qu'il s'tait endormi d'un coup, car
il avait repos son bras sur ma poitrine. Mais, soudain, je le sentis se lever..
je vais faire pipi...

Il avait repris sa place ; je n'tais pas vraiment endormi, mais je somnolais
profondment et j'aurais t incapable de bouger. Sauf, dans mon slip, ma queue,
qui, tout  fait normalement, se raidissait. Cela me gnait un peu de montrer ce
spectacle mais, bientt, certainement, Conrad saurait de quoi il en retourne.
Dj, sa prsence faisait que la branlette tait exclue.
 
Conrad reprenait sa place, je refis tomber ma main au bas de son dos ; je ne sus
quoi tout de suite mais je sentais confusment comme un changement. Je glissais
ma main latralement ; je compris : j'aurais d sentir le tissu, mais rien,
Conrad tait nu. D'ailleurs, contre ma cuisse, tout  coup, ce n'tait plus la
sensation de l'acrylique, mais bien celle d'un petit bout de chair rien moins
qu'anodin. Allons bon, voil autre chose, pensai-je.

Mais j'tais trop engourdi pour parler, plus encore pour me rcrier ; Conrad
tait-il totalement innocent ou voulait-il me provoquer ? Il n'avait pas pu ne
pas voir que, de mon ct, je commenais  bander. Sa mre lui avait-elle dit
ou non que je prfrais les hommes ? Mais il n'en tait pas encore un, non ?

Tonton, tu dors ? 
Je grognai. 
Je ne me rendis pas tout de suite compte mais je caressais le cul de mon neveu,
et je bandais vraiment, cette fois.
Heureusement, ma bite demeurait sous le tissu.

C'est ce que je crus. Une petite main descendait le long de mon ventre ; pas de
doute, elle se glissait sous le tissu.
Cette fois, il me fallait ragir, mais mes paupires dj ne voulaient pas
s'ouvrir, alors.
C'est bon, tonton ? Conrad tenait ma queue dans sa main, et descendait mon slip
au niveau de mes genoux ; rflexe ? je levai les jambes pour qu'il puisse
l'enlever totalement. J'avais oubli qui il tait, je ne sentais plus qu'un
petit corps chaud contre moi, qui m'avait rduit  subir sa volont.

Je grognai en souriant, cette fois, marquant mon abandon, mon plaisir. C'tait
pas le moment que quelqu'un se pointe, c'est sr. Mais je me laissais faire, je
le laissais me branler, maintenant.
Ainsi, ce petit singe tait-il attir par les membres pais ! Et les poils ne le
repoussaient pas. Alors que la sve montait, d'autant plus prcipitamment que
cette sance tait la dernire chose que j'attendais, mais la plus douce qui
puisse m'arriver ici, je pensais  cette autre sieste o, cette fois, je
pourrais lui rendre la pareille, tenir en ma main son petit sexe droit, sucer
mme son gland encore tendre, l'amener  cette formidable ruption du corps et
de l'esprit. Je l'imaginais s'arc-boutant sous mes caresses, et clabousser le
lit de son premier jus d'homme.

Il tait beau, le petit Conrad, et il branlait bien. Je me mordis la lvre pour
ne pas dranger les occupants des chambres voisines par le cri de bonheur que
Conrad m'arrachait. Mais je jutai abondamment.
Cette fois, je pus ouvrir les yeux. Pour voir Conrad tremper un doigt dans mon
sperme et le mettre  sa bouche ; dcidment, le gosse voulait tout faire.
Tout connatre. Il ne grimaa pas.

Maintenant, Conrad tait mont sur moi, demandant que je le caresse abondamment,
que je n'hsite pas mme au creux de ses fesses,  l'intrieur de ses cuisses,
sur la peau veloute de ses couilles. Prcisant qu'il ne bandait certes pas mais
qu'il connaissait au fond de lui, dans sa tte, dans son plexus, cette seconde
d'oubli de tout, sauf de la plnitude.

Il tait, plus que jamais, coll  moi, mon foutre runissant nos deux peaux
dans une treinte qui semblait ne pas finir. Quel beau cadeau le gamin
m'avait-il donn.

Nous devions penser  nous laver ; on frappa : dpart dans un quart d'heure.
Passer  la douche. Il ne fut pas utile de le faire successivement.

- Demain, je pourrai revenir avec toi ? alors qu'il remettait son petit slip de
bain, et que j'enfilais le mien. Ancienne mode, mais qui ne cachait dsormais
plus rien aux yeux de mon beau petit neveu.

Un sourire et un clin d'oeil furent ma rponse.

- Nous allons retrouver la famille. Tiens-toi un peu sage... Je t'aime bien.

Au moment d'ouvrir la porte, je me baissai vers lui et lui dposai un bref
baiser sur les lvres ; oui, mon petit Conrad, a reste entre nous. Je t'aime
bien, tu es beau, et c'est trs gentil ce que tu m'as fait. Mais, hors cette
chambre, nada.

- Oui, mais ici, alors, on va s'amuser souvent !
 
Je lui laissai le dernier mot ; c'tait trop magnifique.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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