SI J'AVAIS SU (par Sandrine) (spank)
(fautes de frappe corriges par Demosthne que nous remercions)

title: Si j'avais su
part: Complete
author: Sandrine
keywords: spank
language: Francais
age: 16 ans
published: 16/02/2001


trouv sur le Point de chute pour Ouaibe-fesses

Par Sandrine

Si j'avai su

Mon Sep 18 02:27:01 2000


Voici le rcit de ma 1re fesse, j'avais 16 ans. Lorsque je faisais une
betise c'tait engueulade et insultes par mon beau-pre. Ce jour l avec une
copine nous nous tions fait attraper en train de voler dans un magasin. le
directeur dcida d'appeler nos parents mais comme seule ma mre etait l c'est
elle qui est venue nous chercher. J'eus droit  une bonne dispute et surtout 
"attends que je dise a  Pierre (mon beau-pere)" inutile de dire que je n'en
menais pas large j'avais les jambes tremblotantes et un noeud dans l'estomac
j'aurais voulu que le chemin jusqu' la maison dure une eternit. A la maison
je fus consigne dans ma chambre j'attendais avec angoisse et peur
l'engueulade et les insultes beau-paternelles: c'tait sa faon  lui de
m'duquer, me rabaissant en m'insultant -"pute, salope, feignante tu finiras sous
les ponts, il me menaait souvent de me mettre une bonne BRANLEE comme il
disait mais celle-ci ne tombait jamais a mon grand bonheur dois-je dire car vu
ses paluches en forme de battoir, sa mchancet, et les quelques mmorables
racles que je lui avais vu infliger  son vrai fils (mon demi-frre), je n'avais
pas vraiment envie que a me tombe dessus. De plus n'tant pas sa vraie fille
il me haissait et ne s'en cachait pas, d'ailleurs je dois avouer que je ne
comprenais pas comment il faisait pour se retenir avec moi. Alors que a avait
dj sacrement barde avec ma mere, Pierre rentra. A ma grande et agrable
surprise ma mre ne disait rien, je pense qu'elle savait que pour une btise de
cette ampleur la branle maintes fois annonce allait tomber et qu'elle voulut
m'pargner une bonne rouste: enfin un geste d'amour de ma mre, ce fut  peu
prs le seul. L'ambiance tait une fois n'est pas coutume assez dtendue ce
soir-l. Comme souvent on s'est mis a se chamailler avec mon demi-frre. Une
fois a table mon frrot au courant de mes frasques et certainement jaloux de
constater que j'chappais une fois de plus  la derouille que lui aurait
reu, dit a pierre: "sandrine elle en a fait une belle aujourd'hui" - "Qu'est ce
qu'elle a fait?" Inutile de dire que je l'aurai trangl ce con. -"Bah avec
Francine (ma mre) on a du alle la chercher chez auchan elle a vol des
disques." Pierre: "quoi!!!!" me regardant. "Qu'est-ce que t'as fait!!! j'en ai
vraiment ras le bol de toi  18 ans je te fous dehors espece de ..... ..... JE
VAIS TE METTRE UNE BRANLEE!!!!" Je tremblais et des larmes tombaient dans mon
assiette, les insultes ont plu 10 mn. -"Va dans ta chambre avant que je te mette
une branle!" Effondre,  bout de nerfs je lui dis en me levant de table: "Mais
vas-y mets-moi la ta baffe et qu'on en parle plus" Oh lala qu'est ce que je
n'avais pas dit l! Il se leva et me balana une TORGNIOLE puis me tenant par le
bras me plaqua contre le mur et me mit 5 bonnes claques sur le cul. C'tait
l't j'avais une chemise de nuit en coton arrivant a mi-cuisses assez paisse
elle protgeait un peu, je me tortillait quand mme pour allger la trempe et
puis j'avais une culotte. Je tentai de mettre l'autre main pour me protger, il
hurlait "ENLEVES TA MAIN!!!" Une autre srie de 5 claques tomba, j'arrivais une
fois sur deux  limiter la casse soit grce  ma main soit grce aux
dhanchements -vous m'auriez vue, une vraie toupie: je tournais dans tous les sens
comme en bote de nuit sauf que cette fois la danse n'etait pas la mme.
Enerv de pas m'avoir franchement fait mal il me tira jusque dans ma chambre,
dans la panique je suis tombe sur le dos dans le couloir mais l pas de
chance la chemise se retroussa  peu pres au niveau de la culotte cuisses nues
j'ai pris une vole de claques sur celles-ci; pour ceux qui connaissent les
cuisses ca fait franchement mal bien plus que sur les fesses surtout le
derrire et l'intrieur des cuisses mais mme sur le ct c'est trs
douloureux. Javais honte, d'autant plus que de la table ma mre et mon demi-frre
regardaient curieux la derouille, je pense mme qu'ils voyaient ma culotte,
quand j'y repense. PAS encore repu Pierre me tira dans la chambre comme je
resistais il me tira les cheveux pour que ma rsistance s'attnue, ce qui fut
le cas. une fois arrivs a "bon" port j'ai fait un vol plan pour atterir sur
le lit -incroyable la force que peux avoir quelqu'un en colre car a l'poque je
devais bien peser 45kgs. Une fois sur le lit la nuisette tait remonte au
niveau du nombril la vole continua de plus belle: cuisses, fesses et de temps
en temps une bonne baffe sur la joue gauche. J'tais sur le dos puis je me suis
retrouve je ne sais comment sur le ct droit il tapait encore surtout sur le
derrire de la cuisse gauche parfois sur les fesses et quand je mis la main
pour me protger il me dit "ENLEVES TA MAIN SINON JE BAISSE LA CULOTTE!!!!"
J'avais tellement peur de prendre cul nu que j'ai laiss la main en furie. Il
tira sur la culotte vers le bas et moi vers le haut. Arriv a mi-fesses il me
flanqua une torgnole magistrale, j'eus pour reflexe de porter ma main  ma
joue, il en profita pour baisser la culotte au bas des fesses puis haut des
cuisses. La surface disponible et  protger avec une seule main devenait trop
importante donc il alternait cuisses, fesses; le temps que je mette la main sur
la partie qui venait d'tre corrige c'tait l'autre partie qui morflait.
-"Maintenant ca suffit t'enlves ta main et je te mets encore 5 bonnes claques
ou j'enlve ma ceinture" l je me suis excute car la ceinture a devenait
trop surtout que a faisait quand meme 10 mn que a durait et j'ai
effectivement recu environ 5 coups dculotte, je dois avouer que je ne
comptais pas. C'est alors qu'intervint un vnement que certains doivent
connatre: la trouille m'empcha de me retenir, et j'ai urin. Pierre qui sentait
quelques gouttes sur ses mains hurla "Mmais tu vas te retenir"; et vlan une autre
rouste. "Tu te brosses les dents, tu viens dire bonsoir et au lit." Dans la salle
de bain je me regardai dans la glace: les marques traduisaient bien  quel
point ca avait chi. De honte je n'osais pas aller dire bonsoir mais je fus
bien oblige d'y aller. C'est alors que, plus  une rouste prs, je dis  ma
mre: "si tu voulais pas m'avoir il fallait avorter". Ae ae ae Pierre me
coursa dans le couloir mais une fois dans la chambre je me mis debout sur le
lit et la trempe reprit de plus belle mais cette fois-ci la nuisette a
mi-cuisses c'est le derrire du bas des cuisses et les mollets qui morflrent
-ca fait mal aussi les mollets 
Voil j'espere que vous aurez pris autant de plaisir  lire mon rcit que j'en
ai eu  vous le narrer.

Sandrine fessicalement vtre



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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