SEVICES AU HAREM (Par Amanda)

title: Sevices au harem
part: Complete
author: A-
language: Francais
age: 16 ans
published: 26/03/2000


Yasmine carta la lourde toile et les hommes pntrrent sous la tente. 
Allonge sur des peaux de chvres, Isabelle regarda approcher les cavaliers 
venus du dsert, en compta six et ferma les yeux. Elle ne voulait pas voir 
ce qu'ils allaient lui faire et grce  l'curant breuvage que Yasmine lui 
avait donn  boire, elle esprait qu'elle les sentirait  peine. Elle 
devait penser  autre chose, s'chapper dans le rve pour oublier les mains 
qui s'insinuaient sous sa robe, froissaient le tissu pour dnuder ses seins 
et ses fesses, les mains avides qui la ptrissaient sans douceur, cartaient 
ses cuisses, les relevaient pour ouvrir son sexe pil, huil, parfum au 
jasmin pour le plaisir de ces hommes dont elle ne voulait pas non plus 
entendre les souffles rauques, les grognements excits, les commentaires 
qu'elle ne pouvait comprendre mais qu'elle savait triviaux, pleins de mpris 
pour elle, la jeune pute blanche que l'mir Djamel al'Salen offrait  qui 
voulait bien en jouir, la chienne blonde de l'mir !

Rver  tout prix, pour oublier les doigts qui foraient sa bouche, 
cartaient ses lvres pour ouvrir le chemin  un sexe trop gros, trop dur, 
qui s'enfonait trop loin dans sa gorge, allait et venait sur sa langue. 
Rver pour oublier les doigts qui pntraient son ventre et ses reins, la 
fouillaient avec violence pour ouvrir eux aussi le chemin  deux sexes trop 
gros, trop durs, qui la pntraient doublement, en mme temps, la 
dchiraient en un va-et-vient saccad, rivalisant de brutalit et de 
bestialit. Rver pour oublier le got de ce sperme qui envahissait sa 
bouche, coulait sur son menton, qui jaillissait dans son ventre et ses reins 
avant de ruisseler entre ses fesses, le long de ses cuisses...

Tel celui d'un pantin dsarticul, le corps gracile et maintenant 
compltement dnud d'Isabelle se pliait et se courbait entre les mains des 
hommes qui la violaient sans aucun mnagement, ensemble, ou l'un aprs 
l'autre, ne lui laissant aucun rpit. Les verges brunes, gorges de sang, 
normes, ne sortaient d'un passage que pour en pntrer un autre, cartant 
dmesurment sa bouche, son sexe, ses fesses, allant d'une ouverture  
l'autre, encore et encore, les verges luisantes du sperme dj crach, mais 
pourtant toujours si dures, raidies par un dsir qui semblait ne jamais 
pouvoir tre assouvi. Et Isabelle gmissait doucement, heureusement 
engourdie par la drogue de Yasmine. Elle subissait le viol des six hommes en 
rvant au soleil, pas celui du dsert qui brle et qui tue, non, Isabelle 
rvait au doux soleil de Cte d'Azur o elle tait ne, le soleil qui 
brillait, joyeux, au-dessus de la ville de Nice, il y avait trs longtemps, 
avant qu'elle ne croise la route de Djamel al'Salen, le monstre, l'ignoble 
individu qui la livrait aujourd'hui  ses Touaregs,  ces cavaliers furieux 
qui jouissaient d'elle, en elle, sur elle, qui l'inondaient de sperme en 
grognant leur plaisir. Et qui crachaient par terre avant de quitter sa tente 
pour lui signifier leur mpris...

- Olivier ?

Isabelle avait appel et ouvert les yeux en sentant la main qui caressait 
son front. Mais c'tait Yasmine qui se penchait sur elle, lui essuyait le 
visage avec un linge humide, puis la lavait longuement, effaait les 
souillures de son corps meurtri. Yasmine qui la berait et lui demandait de 
lui raconter la France, pour la mille et unime fois. Parce que la petite 
Berbre savait que c'tait la seule histoire qui pouvait consoler Isabelle, 
qui pouvait lui faire oublier l'horreur prsente.

- Parle-moi d'Olivier, Isabelle. Dis-moi comment tu vivais l-bas, au bord 
de la Mditerrane. Dis-moi comment c'est la mer...

Et Isabelle raconta la mer, les vagues dans lesquelles elle jouait avec 
Olivier, son amoureux depuis le berceau. Son histoire, le dbut tout au 
moins, tait un vritable roman  l'eau de rose, un roman pour jeunes filles 
sages et pures, presque un conte de fes. Olivier, fils des meilleurs amis 
de ses parents, tait entr dans la vie de Isabelle le jour de sa naissance. 
Et il n'en tait jamais sorti.

Ag de cinq ans lors de la venue au monde d'Isabelle, il en tait tomb 
perdument amoureux ds l'instant o il l'avait vue. Elle aussi, quelques 
annes plus tard. Une merveilleuse histoire d'amour qui arrachait 
aujourd'hui des larmes de sang  Isabelle. Olivier lui avait tout donn, 
tout appris, et plus encore.

Quand elle avait eu neuf ans, il lui avait fait cadeau de son premier baiser 
de femme, c'est  dire sur la bouche, avec la langue. Un peu plus tard, 
lorsque ses seins avaient pouss, il lui avait fait dcouvrir les 
dlicieuses sensations qu'ils pouvaient lui procurer si on en caressait 
dlicatement les pointes avec la main ou la bouche. Enfant, elle avait 
souvent jou avec lui dans sa chambre, ou dans la salle d'eau lorsqu'ils 
prenaient leur bain ensemble, pour dcouvrir ce qui faisait d'elle une fille 
et lui un garon. Mais ce n'est que vers douze ans que la curiosit l'avait 
pouss  prendre enfin dans ses doigts le pnis d'Olivier, et  le caresser 
comme il lui montrait, pour qu'il devienne d'abord tout dur et tout raide, 
puis jusqu' ce que son plaisir gicle sur sa main en brves saccades et dans 
un long gmissement.

C'tait lui encore, bien sr, qui lui avait appris tous les mystres de son 
sexe, "ta petite chatte  moi" comme il disait si gentiment. Il l'avait fait 
jouir mille fois avec ses doigts ou sa langue avant de la dflorer en 
tremblant. Elle avait alors quatorze ans. C'tait un peu tt, mais 
puisqu'ils devaient se marier... Car il ne pouvait en tre autrement, 
c'tait crit, ils taient faits l'un pour l'autre, ils s'aimaient depuis 
toujours et s'aimeraient toujours !

Jusqu'au jour o,  son tour, Djamel al'Salen, tait entr dans sa vie, mais 
lui, pour la gcher, pour la dtruire, pour faire d'elle ce qu'elle tait 
aujourd'hui, une esclave, pire, une pute, la pute blanche, la chienne blonde 
de l'mir ! Le roman rose tait devenu roman noir, voire roman x.

- Ne pense pas  Djamel, murmura Yasmine. Oublie-le. Raconte-moi plutt tes 
souvenirs d'avant...

Mais Isabelle ne pouvait pas ne pas penser  l'mir, elle ne pouvait pas 
oublier celui qui avait sduit et tromp tout le monde, y compris elle, puis 
l'avait enleve et contrainte. Sduite ? Oui, tout  fait, mme si elle ne 
voulait plus l'admettre. De mme que ses parents, bien qu'elle ne veuille 
pas plus l'admettre. Mais elle devait bien reconnatre que c'tait eux, en 
quelque sorte, qui l'avait pouss dans les bras de l'mir. Compltements 
bluffs par le brillant personnage, ils avaient t flatts que celui-ci 
s'intresse  Isabelle. Evidemment, ils taient persuads que c'tait en 
tout bien tout honneur... Persuads ? Oui, aprs tout, elle n'avait que 
seize ans. De toute faon, quel que soit son ge, elle serait et resterait 
toujours pour eux une enfant. Ils ignoraient bien sr tout des aventures de 
leur fille avec Olivier, enfin elle l'esprait, mme si cela n'avait 
dsormais plus la moindre importance.

Pourtant, il suffisait d'observer Djamel al'Salen attentivement, pour 
n'avoir trs vite plus aucun doute de sa perversit. Isabelle s'en tait 
rendu compte  la seconde o son regard s'tait pos sur elle, mais elle 
l'avait ni. Ou accept. Cela s'tait pass sur le yacht de Djamel. La jeune 
fille rapportait la magnifique collection de boites  musique du 18e sicle 
qu'il avait confi au pre d'Isabelle pour qu'il en restaure les dlicats 
mcanismes. Sa mre tait un peu snob et elle avait insist pour que sa 
fille l'accompagne et rencontre l'mir. Plutt timide, pas mondaine pour un 
sou, la jeune fille avait commenc par refuser cette responsabilit et cet 
honneur puis, pousse par la curiosit, elle avait fini par accepter. On n'a 
pas tous les jours l'occasion de rencontrer un authentique mir, n'est ce 
pas ?

Isabelle avait souri en voyant la Rolls blanche conduite par un chauffeur 
qui devait la conduire, elle et sa mre, en scurit jusqu'au port, 
s'arrter devant la bijouterie de ses parents. Elle trouvait cela un peu 
ridicule. Bien sr, la Rolls tait magnifique, bien sr, cela faisait trs 
classe ce chauffeur en livre noire qui ouvrait sa portire en tant sa 
casquette, mais c'tait  la fois trs intimidant et trs embarrassant. Et 
aussi trs excitant. Quant  l'mir...

En grimpant la passerelle du yacht, Isabelle se prparait  rencontrer un 
personnage en djellaba, coiff du traditionnel Keffieh. Elle s'attendait  
tout sauf  ce play-boy en costume clair, sport, bon chic bon genre, Made in 
England, qui s'inclina respectueusement devant sa mre, puis se tourna vers 
elle... Le choc de sa vie ! Son sourire s'tait fig face  celui, clatant 
dans son visage basan, de Djamel al'Salen. Ce type tait fantastiquement 
beau ! Quarante ans sans doute,  cause de quelques cheveux blancs qui 
argentaient sa chevelure sombre, quelques rides sur le front, mais un port 
de tte superbe, la noblesse et la fiert d'un seigneur du dsert, et des 
yeux comme Isabelle n'en avait jamais vu, noirs, vraiment noirs, trs 
brillants, des yeux qui la contemplait avec complaisance, paisiblement, sans 
gne aucune, qui s'attardaient sur son corps, longtemps, et le 
dshabillaient... Et le troublaient. Malgr la chaleur, Isabelle avait senti 
un frisson glac courir le long de son chine. Le regard de l'mir tait 
sans quivoque, il apprciait les jambes longues et fines, les hanches et 
les fesses mouls dans le jean troit, les seins qui pointaient timidement, 
nus sous le tee-shirt blanc. Le regard trahissait le dsir du mle. Mais 
l'homme bien lev avait fini par dire :

- Mademoiselle, vous ressemblez d'une faon tonnante  une jeune fille que 
j'ai rencontre hier, dans un muse de Florence, une jeune fille d'un autre 
sicle qui avait, comme vous, de longs cheveux dors, de cet or qui brille 
aussi dans le vert de vos yeux... C'tait une des Trois Grces de 
Botticelli. On ne vous a jamais dit que vous lui ressembliez ?
- Non, jamais...

Isabelle avait bafouill, trop surprise et subjugue pour parvenir  
dissimuler son trouble. Non seulement ce type tait divinement beau, mais il 
avait une voix absolument dmente, trs grave, trs chaude. Et il disait des 
choses... dingues ! Des mensonges certes, du baratin, mais du baratin de 
haut vol. Et puis que pouvait-il dire d'autre en pareille occasion ? 
Certainement pas avouer devant sa mre, qui ne se rendait compte de rien, 
qu'il avait envie d'elle ! Car Isabelle avait reu le message cinq sur cinq 
et elle n'avait jamais t aussi sre de son intuition fminine : l'mir 
avait envie d'elle et elle tait certaine que s'il avait pu, il se serait 
jet sur elle et lui aurait fait l'amour, sans prambules, sans mme peut 
tre lui ter son jean et sa petite culotte qu'il aurait simplement baisse. 
Oui, il l'aurait trs certainement viol s'il l'avait pu.

Alors, sans doute, aurait-elle du s'enfuir aussi vite que ses jambes le lui 
auraient permis, se sauver avant qu'elle ne soit irrmdiablement prise au 
pige. Au lieu de a, elle avait rougi, de plaisir plutt que de honte, 
ravie d'tre dsire par un homme de quarante ans, trs riche, trs beau, 
dont elle devinait la perversit, certes, qui lui faisait peur et la 
troublait en mme temps, mais qui surtout l'attirait irrsistiblement. 
L'attrait de l'inconnu...

Il tait tel, cet attrait, que Isabelle avait accept d'accompagner, 
l'aprs-midi suivant, l'mir chez un antiquaire de Monte-Carlo, cela afin de 
lui donner son avis sur un automate qu'il dsirait acqurir. Il avait la 
passion des automates. Isabelle aussi. Une bonne excuse pour dire oui et 
surtout, pour que ses parents acceptent qu'elle accompagne seule l'mir. Et 
elle tait monte dans la belle Rolls blanche. Djamel al'Salen l'avait 
compliment sur sa tenue, une robe, blanche aussi, courte et lgre, qu'elle 
avait choisi parce qu'elle mettait en valeur sa silhouette gracile, sa peau 
dore. Olivier, qui avait djeun avec elle, s'tait tonn :

- Tu fais bien des frais pour cet mir ! Quand je pense que je dois te 
supplier pour que tu mettes autre chose que tes satans jeans et 
tee-shirts... Aurais-tu l'intention de me tromper ?
- Mais non ! Tu es dingue ! Je n'aime que toi, je n'aie envie que de toi. 
J'ai mis une robe pour ne pas faire honte  l'mir, c'est tout. Te tromper, 
cela ne me viendrait mme pas  l'ide...

Isabelle ne mentait pas. Elle n'avait absolument pas envie de faire l'amour 
avec un autre homme qu'Olivier. Elle tait ravie de plaire  l'mir mais 
sans aucune arrire-pense. C'tait lui qui avait des arrire-penses, pas 
elle. C'tait lui le pervers qui avait envie d'elle. Isabelle subissait le 
dsir de Djamel al'Salen, elle ne l'avait pas provoqu, elle ne le 
partageait pas.

Elle l'avait peru, en revanche, durant tout l'aprs-midi. Il n'avait 
pourtant eu aucun geste quivoque. Normal, puisqu'ils n'avaient jamais t 
seuls un instant, mme dans la voiture o le chauffeur ne cessait de les 
observer dans le rtroviseur. Djamel al'Salen ne s'tait autoris aucun 
geste, pas le moindre effleurement du bout des doigts, mais son regard avait 
caress le corps d'Isabelle avec insistance, courant sur sa peau nue, se 
glissant sous le tissu lger de sa robe blanche, frlant les seins avant de 
descendre vers le ventre, pour s'attarder pendant un sicle sur le sexe 
blond, comme s'il voulait le forcer  s'ouvrir et s'offrir. Le regard avait 
tant insist qu'il avait fini par embrasser le sexe d'Isabelle qui avait 
serr les cuisses afin de le protger, le soustraire  ses yeux brillants de 
dsir qui voulait le violer, le pntrer, le fouiller...

- Vous avez trop chaud ? avait alors demand l'mir. Vous semblez avoir du 
mal  respirer... Mme dans les Rolls, la climatisation est loin d'tre 
satisfaisante !

Isabelle avait sursaut, surprise, puis elle avait rougi en constatant, que 
les deux hommes, l'mir et son chauffeur, la regardaient, voyaient trs 
certainement la sueur qui perlait sur son front et, peut tre mme, 
devinaient-ils celle qu'elle sentait entre ses cuisses.

- Oui, j'ai trop chaud, s'tait-elle plainte d'une toute petite voix. Je ne 
me sens pas trs bien...

Djamel al'Salen avait aussitt propos de s'arrter pour boire un 
rafrachissement, l, sur une terrasse en bord de mer. Le vent du large et 
la citronnade glace avaient un peu dissip le malaise d'Isabelle. Elle 
s'tait raisonne : puisque le regard de l'mir, l'vidence de ses penses 
lubriques, la gnait, pourquoi ne lui demandait-elle pas de la ramener  
Nice ? Rien ne l'obligeait  prolonger une situation qui lui tait 
dsagrable. Elle n'avait qu' lui dire qu'elle ne se sentait effectivement 
pas bien du tout, qu'elle supportait trs mal les voyages en voiture 
lorsqu'il faisait trop chaud. Simple comme bonjour ! Mais Isabelle n'avait 
rien dit de semblable, au contraire. Elle avait termin d'un trait son verre 
de citronnade et souri  l'mir :

- Ca va mieux ! Nous pouvons repartir...

Pourquoi Isabelle n'avait-elle pas mis un terme  cette situation dont elle 
pressentait clairement le danger ? Pourquoi n'avait-elle pas retir sa main 
que Djamel al'Salen avait prise pour l'aider  se lever ? Aujourd'hui 
encore, elle ne pouvait pas rpondre. Ou ne voulait pas rpondre. Ce qu'il 
lui restait de dignit, de respect d'elle-mme, lui faisait nier 
l'incroyable, l'inadmissible vidence : Elle, Isabelle, jeune fille sage et 
amoureuse, avait t trouble comme jamais elle ne l'avait t de toute sa 
vie par le regard pervers d'un inconnu, bouleverse par la violence du dsir 
qu'elle y avait lu, dconcerte par l'excitation qu'elle avait provoque. 
Elle, Isabelle, jeune fille paisible et innocente, avait alors fait taire la 
petite voix en elle qui la prvenait d'un danger imminent...

Ainsi, le lendemain de son retour de Monte-Carlo, dans la soire, pourquoi 
n'avait-elle pas refus l'invitation de l'mir  une petite rception 
amicale sur son yacht, une rception d'adieux car ses affaires l'obligeaient 
 quitter l'Europe ? Sans doute parce qu' l'poque, Isabelle tait encore 
trop nave et inconsciente de ses pulsions sexuelles pour se protger du 
dsir de Djamel al'Salen ou de son propre dsir.

Un dsir pourtant calme, parce que les sens d'Isabelle taient encore  
peine veills, mais un dsir certain, une langueur moite qui avait engourdi 
son ventre ds le matin et ne l'avait pas quitt de la journe. Elle n'avait 
mme pas song  se masturber, car Isabelle tait rellement trs 
demi-vierge  avant de rencontrer l'mir. Certes, elle avait connu le plaisir 
avec Olivier, elle avait perdu son pucelage, mais sans aucune perversit, 
mme pas la plus saine.

Ainsi donc, elle ne s'tait jamais masturbe. Non pas parce qu'elle tait 
sage de nature ou qu'elle considrait ces caresses comme anormales ou sales, 
mais plutt parce que chaque fois Olivier l'avait fait pour elle. Depuis 
qu'elle tait toute petite, avant mme qu'elle ne soit nubile, Olivier avait 
 chaque fois devanc ses dsirs, il l'avait caresse, lche, suce, et 
plus tard pntre jusqu' ce qu'elle jouisse comme la petite fille 
sexuellement trs gte qu'elle tait. Dans ces conditions, pourquoi se 
masturber ?

Elle tait seule  la maison, Olivier en visite chez ses grands-parents dans 
l'Aveyron, ses parents  une soire chez des amis qu'elle n'apprciait que 
moyennement. Isabelle avait hsit, elle cherchait dsesprment une excuse. 
Car une partie d'elle lui recommandait de ne plus jamais revoir Djamel 
al'Salen, tandis qu'elle mourrait d'envie de ctoyer une dernire fois les 
plaisirs rservs aux milliardaires de la Jet Society. Comme ce restaurant 
cinq toiles, L'Htel de Paris, o l'mir l'avait emmene djeuner lors de 
leur visite  Monte-carlo. Et Isabelle la timide qui dtestait les 
mondanits de ses parents, avait t bluffe que Djamel soit venu en 
personne la chercher en hlicoptre depuis St Tropez o tait dsormais 
ancr son yacht.

- Je n'ai pas de robe du soir. Et puis...
- Je m'en suis occup aujourd'hui mme. Vous trouverez votre robe en 
arrivant sur mon yacht. Je puis vous assurer que vous serez la plus jolie de 
mes invites, une vraie Cendrillon. Je vous en pris, ne refusez pas, vous me 
vexeriez profondment.

Alors elle avait dit oui. Pendant le court trajet jusqu' St Tropez, elle 
s'tait demande qu'elle serait sa raction si, une fois sur le bateau, 
seuls, il lui faisait des avances. Et s'il osait la toucher ? Que 
ferait-elle ? Une question qu'elle avait repousse bien vite par crainte de 
dcouvrir une vrit bien inquitante. Puis  la rflexion, elle s'tait 
convaincue que c'tait une question inutile : l'mir ne la toucherait pas ! 
A l'exception de sa main qu'il avait prise dans la sienne pour l'aider  se 
lever, il avait toujours conserv ses distances, n'avait jamais tent quoi 
que ce soit, pas le moindre petit geste bien qu'ils n'aient t spars que 
de quelques centimtres dans l'espace confortable mais somme tout exigu de 
la Rolls, et quelque peu chahuts par les routes tortueuses de la Grande 
Corniche. Pourquoi ? Mystre... Un mystre qui intriguait beaucoup Isabelle. 
Elle s'tonnait de la contradiction, vidente, entre le regard de l'mir et 
son attitude. Elle en avait conclue,  tort, que Djamel al'Salen la dsirait 
mais ne la toucherait jamais parce qu'il la respectait, respectait son tat 
de jeune fille qu'il devait sans doute penser vierge et savait amoureuse de 
son petit ami qui l'aimait lui aussi et  qui elle tait rserve. 
Connaissant la rigueur des traditions dans le monde arabe, Isabelle 
s'imaginait que l'mir, bien qu'il ait trs envie d'elle, ne la toucherait 
pas par respect pour elle et pour Olivier, dont elle lui avait d'ailleurs 
parl trs souvent durant leur aller-retour entre Nice et Monte-Carlo la 
veille, se servant de lui comme d'un bouclier. Mais tait-ce pour se 
protger du dsir de Djamel al'Salen ou de son propre dsir ?

- Une cabine et une femme de chambre seront  votre disposition. Si vous 
avez besoin de quelque chose, quoi que ce soit, n'hsitez pas. Si c'est 
ncessaire, faites-moi appeler. J'espre que votre robe vous plaira...

La voix grave de Djamel al'Salen ramena Isabelle  la ralit du moment. Ils 
taient arrivs  destination. Avant de faire une croix sur l'mir, il 
fallait d'abord assister  sa soire d'adieux.

- Ce sera parfait, j'en suis sre. Je vous remercie.
- Ce n'est rien compar  la joie de bnficier de votre prsence. Prenez 
votre temps. Les invits ne commenceront  arriver que dans deux heures. 
Reposez-vous un peu.

Pour faire passer sa nervosit, elle accepta une, puis deux coupes de 
champagne qu'un matre d'htel lui servit sitt qu'elle ft installe dans 
sa cabine, un spacieux crin de velours sombre, meubl d'un seul et immense 
lit,  peine clair par deux somptueux candlabres dors. Une lgre odeur 
d'encens  la cannelle flottait dans l'air. Tout invitait au repos,  la 
paix du corps comme de l'esprit. Mais Isabelle tait nerveuse et elle 
sursauta en entendant la voix d'une toute jeune fille qui surgit de la 
pnombre.

- Voulez-vous prendre un bain, mademoiselle ?

La jeune fille avait la mme peau dore, les mmes yeux noirs que Djamel 
al'Salen, mais son sourire tait bien plus doux. Elle avait un tatouage bleu 
sur le front. C'tait sans doute la femme de chambre. Pourtant, elle ne 
devait pas avoir plus de quatorze ans. Elle rpta gentiment sa question. 
Isabelle allait refuser le bain, puis elle se ravisa. L'eau la dtendrait 
peut tre...

Elle l'attendait, chaude et parfume dans la baignoire de la salle de bain 
qui jouxtait sa cabine. Isabelle y resta longtemps, essayant de faire le 
vide dans sa tte.

- Voulez-vous un massage ?

La jeune fille aida Isabelle  sortir du bain et  se scher. Heureusement 
d'ailleurs car elle se sentait toute bizarre, un peu saoul, elle avait du 
mal  marcher et tituba jusqu'au lit sur lequel elle s'effondra, nue. Que 
lui arrivait-il ? Ce n'tait tout de mme pas les deux malheureuses coupes 
de champagne qu'elle avait bu qui l'avaient mise dans un tel tat ? La jeune 
fille s'tait dshabille entirement et avait commenc  la masser sans 
mme qu'elle s'en rende compte. Ses mains ptrissaient son corps nu, elle 
les voyait bien mais ne les sentait pas. Elle avait l'trange impression 
d'tre sortie de son corps, de flotter au-dessus du lit et de se regarder 
tendue sur ce mme lit en train de se faire masser par une jeune fille 
noire et nue. Inquitant, trs inquitant... Isabelle comprit alors qu'elle 
avait t drogue... Il y avait srement quelque chose dans le champagne ! 
Elle devait rsister mais, brusquement, elle se sentit retomber sur le lit. 
Elle rintgra son corps et s'endormit d'un coup.

Isabelle ne st combien de temps elle perdit connaissance si ce n'est, 
soudain, la sensation de deux mains qui cartaient ses cuisses, relevaient 
ses genoux.

- Elle dort toujours, dit une voix qu'elle ne connaissait pas.

Mais non, elle ne dormait plus ! Isabelle protesta nergiquement, se 
dbattt Puis ralisa avec horreur qu'aucun son n'tait sorti de sa bouche 
et que les deux mains lui maintenaient toujours les cuisses ouvertes. Elle 
n'tait donc pas rveille. Elle dormait, elle tait en train de faire un 
affreux cauchemar, car un visage tait apparut entre ses jambes, le visage 
d'une trs vieille femme  la peau grise et ride, avec un tatouage bleu sur 
la joue, et des petits yeux mchants. Et ces petits yeux regardaient le 
ventre d'Isabelle tandis que des doigts rudes et secs cartaient son sexe, 
l'ouvraient largement pour le pntrer, le fouiller avec insistance, en 
griffer sans douceur les parois comme s'ils cherchaient quelque chose. 
Finalement, la vieille sorcire tatoue retira ses doigts, les inspecta puis 
secoua la tte :

- Pas de peau, pas la moindre petite goutte de sang... Elle n'est plus 
vierge depuis longtemps !
- Tu es sre, Leila ? demanda alors la voix de Djamel al'Salen.
- Elle n'est plus vierge ! affirma la vieille matrone en se relevant avec 
difficult.

Et Isabelle vit alors l'mir, debout entre ses jambes toujours cartes, 
l'mir qui regardait son sexe avec mpris, qui crachait sur son ventre. Elle 
voulut hurler, fermer ses cuisses... Mais elle tait muette, paralyse.

- Que vas-tu faire ? demanda la vieille Leila  Djamel al'Salen.
- Je vais quand mme la prendre. Mais je m'en servirais d'une autre faon. 
Sa bouche... et l o la nature a ouvert un second chemin pour le plaisir de 
l'homme, un chemin troit pour le plus grand plaisir de l'homme, et pour la 
plus grande souffrance qui doit tre inflige  la femme impure ! Celle-ci 
l'est mais je la prends quand mme, car je l'ai remarque, elle me plat et 
je dois donc la possder. Mais elle sera punie pour m'avoir sduit alors 
qu'elle ne m'avait pas rserv la virginit de la voie qui m'appartenait ds 
l'instant o je l'avais choisie. Elle sera chtie pour la dception, 
l'offense impardonnable qu'elle vient de me faire subir. Bien, maintenant tu 
vas la rveiller, Fatima. Elle sera un peu inquite sans doute. Rassure-la, 
puis aide-la  s'habiller et emmne-la-moi sur la plage avant. Quant  toi, 
Leila, suis-moi, j'ai besoin d'une de tes potions pour calmer ma colre. 
Cette chienne mriterait le fouet ! Mais il faudra attendre... Allons, 
Leila, vieille sorcire, allons-nous-en !

Une porte qui claque, puis un souffle lger dans le silence, et un autre 
visage encore entre les cuisses d'Isabelle. Celui de la jeune fille, Fatima, 
le doux visage aux immenses yeux noirs fards de Khl, si tristes tout  
coup. Tristes mais rsigns. Et les mains qui avaient cart les jambes 
d'Isabelle glissaient maintenant le long de ses cuisses, effleuraient 
dlicatement sa peau satine, descendaient vers son sexe toujours ouvert. Et 
Isabelle, impuissante, paralyse, voyait et sentait les doits menus de 
Fatima lisser le fin duvet dor de son ventre, caresser les lvres roses et 
soyeuses de son sexe, si insinuer doucement, presque timidement, 
s'enfoncer...

Et Isabelle fermait les yeux pour ne pas voir la lueur qui clairait soudain 
le regard triste de Fatima lorsque ses doigts se mouillaient dans la moiteur 
brlante de son sexe. Isabelle fermait les yeux mais elle sentait la bouche 
qui se posait sur son pubis, l'embrassait gentiment, se frottait sur le fin 
duvet dor, les lvres qui cherchaient celles de son sexe, les cartaient 
pour y glisser une langue humide, humide et douce, qui commenait  lcher 
les chairs tendres, remonter vers le clitoris qu'elle agaait jusqu' la 
brlure, puis redescendait pour s'enfoncer dans le ventre. Et cela durant 
des sicles et des sicles, jusqu' ce qu'Isabelle gmisse son plaisir, se 
cabre dans un orgasme infini... Et sombre de nouveau dans un profond 
sommeil.

- Mademoiselle, rveillez-vous !

Cette fois, Isabelle ne rvait plus, elle put ouvrir les yeux, se redresser 
et demander  Fatima :

- Que m'est-il arriv ? Je ne comprends pas...
- Rien de bien grave, vous avez eu un petit malaise. La fatigue sans 
doute... Et vous avez dormi. Et vous vous sentez mieux maintenant, n'est ce 
pas ? Vous aviez besoin de repos...
- Oui, mais j'ai fait un cauchemar affreux, j'ai rv que...

Isabelle s'interrompit. Elle n'allait pas raconter des choses pareilles  
Fatima. Mais au fait, comment savait-elle qu'elle s'appelait Fatima ? Elle 
ne se souvenait pas que l'adolescente lui ait dit son nom. D'ailleurs, elle 
ne s'appelait sans doute pas Fatima puisque c'tait dans son rve 
qu'Isabelle avait entendu Djamel al'Salen l'appeler par ce nom ? A moins 
qu'elle n'ait pas rv...

- Comment vous appelez-vous ? demanda t-elle soudain, affole.
- Fatima, je vous l'ai dit tout  l'heure, juste avant que vous ne vous 
endormiez.
- Vous tes sre de cela ?
- Certaine. Puis-je vous aider  vous habiller maintenant ?

Isabelle hocha la tte. Elle ne savait plus du tout o elle en tait. 
Cauchemar ou ralit ? Avant de se lever, elle glissa furtivement une main 
entre ses cuisses et trouva son sexe sec, parfaitement paisible. Si elle 
avait rellement joui, il aurait du tre tremp ! Si Fatima l'avait 
rellement lche... Mon Dieu quelle horreur ! Elle se sentit rougir 
jusqu'aux oreilles. Comment avait-elle pu rver un truc pareil ? Elle, 
Isabelle, une jeune fille tout  fait normale, dans sa tte et dans son 
corps ? Que lui arrivait-il ? Quant  l'inspection de la vieille Leila, et 
les remarques de l'mir... Tout cela non plus ne pouvait tre qu'un rve. 
Effrayant certes mais un simple rve, fruit de son inconscient !

- Voici votre robe...

Fatima tendait un grand carton  Isabelle qui se leva et l'ouvrit. Un petit 
prodige ! Un chef-d'uvre en soie du mme vert que celui de ses yeux, une 
soie brode de fils d'or pour s'harmoniser avec ses cheveux. Un homme qui 
avait choisi une telle robe ne pouvait avoir dit les horreurs qu'Isabelle 
avait entendu un peu plus tt. Elle avait donc rv. Et s'il y avait quelque 
chose dont elle devait s'inquiter, c'tait de l'heure ! Si elle avait 
dormi, comme Fatima lui avait dit, quelle heure pouvait-il bien tre ? Mais 
pour l'instant, elle gotait le plaisir de se glisser nue dans la soie 
lgre, trs fine, presque transparente, qui laissait deviner ses formes 
timides sans totalement les dvoiler. Une vraie merveille ! A regret, elle 
dcida de se passer de sous-vtements, pas mme une petite culotte, qui 
auraient dpareill sous la soie presque transparente.

- On vous attend sur la plage avant, disait-Fatima en souriant. Vous tes 
trs belle...

Isabelle sourit  son tour, transporte de joie. Puis elle suivit la jeune 
fille. En arrivant sur le pont, elle attendit Djamel al'Salen parler. En 
arabe. Et elle fut totalement rassure. Si son rve avait t ralit, elle 
n'aurait pas compris ce que disait l'mir lorsqu'il s'adressait  Fatima et 
Leila auxquelles il devait parler dans leur langue commune, l'arabe. Une 
preuve de plus !

- Vous tes magnifique !

Djamel al'Salen s'avanait vers Isabelle qui ne rsista pas  l'admiration 
qui brillait dans son regard. Elle lui sourit, se laissa prendre la main et 
ne remarqua pas la silhouette qui s'tait prestement efface derrire une 
porte lorsqu'elle tait entre. La frle silhouette d'une vieille femme 
enveloppe dans de longs voiles noirs. La vieille Leila.

Isabelle n'avait pas remarqu la vieille Leila, mais elle avait constat en 
revanche qu'il devait tre trs tard car il faisait nuit. Puis, elle ralisa 
soudain avec stupfaction que le navire bougeait et tanguait. Ils n'taient 
plus dans le port mais en pleine mer ! Et en route pour quelle destination ? 
.... L'mir devana sa question :

- Il est presque une heure du matin. Et il n'y aura pas d'invits. Cette 
soire est pour vous. Pour vous seule. Non...

Il avait pos sa main sur les lvres d'Isabelle qui le dvisageait, plus 
tonne qu'inquite.

- Non, ne dites rien. Ecoutez-moi plutt. Nous sommes en route pour mon pays 
et vous venez avec moi. J'en ai dcid ainsi. Je vous ai dsir  l'instant 
mme o je vous ai vue... Non, ne dites rien encore. Laissez-moi terminer. 
J'ai choisi de vous faire l'honneur d'tre ma nouvelle concubine. Vous serez 
la premire perle blanche de mon harem. Etes-vous heureuse ?

Pardon ? Je dors encore ? Isabelle carquillait les yeux, sidre. Il avait 
dit cela si simplement, si naturellement, qu'Isabelle crut d'abord qu'il 
plaisantait ou qu'elle avait mal compris. C'tait trop dingue pour tre 
vrai. Entre l'abominable cauchemar de l'instant d'avant, et l'atroce ralit 
de l'instant prsent, elle avait bien du mal  savoir o elle en tait et ce 
qu'elle devait croire. C'tait une blague ! La faon mme dont l'mir venait 
de formuler sa phrase tait une blague : si elle tait heureuse ? Heureuse 
d'apprendre qu'elle tait dsormais la prisonnire d'un malade mental qui 
allait faire d'elle sa matresse, dans son harem au fin fond du dsert ? Ce 
n'tait pas possible ! Mais quand elle vit le sourire ironique et triomphant 
de l'mir, elle comprit, horrifie, que ce n'tait pas du tout un gag. 
Djamel al'Salen semblait au contraire bien srieux. Et plus inquitant, tout 
 fait en mesure de mettre  excution ses menaces comme leur dpart du port 
de St Tropez l'indiquait. Elle s'tait fait piger comme une gamine, comme 
une petite conne... Non, une vraie conne !

Isabelle ouvrit la bouche pour protester. Aucun son n'en sortit... Et 
l'mir, lui, en profita pour s'clipser. Isabelle voulu s'lancer derrire 
lui mais aussitt, deux hommes sortirent de l'ombre et l'en empchrent. 
Elle se mit alors  se dbattre hystriquement et  crier toutes les 
insanits qu'elle connaissait  Djamel al'Salen, le monstre, le pervers qui 
croyait faire d'elle une pute, son jouet. Puis, un objet froid et dur frappa 
sa nuque et elle se sentit sombrer dans un trou noir.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle tait allonge nue sur un lit, avec une 
horrible migraine qui lui martelait les tempes douloureusement. Elle voult 
bouger, se relever, mais ses membres refusaient de lui obir. Plus 
exactement, Isabelle ralisa alors qu'elle tait attache aux montants du 
lit, si troitement qu'elle pouvait  peine bouger. Elle prit peur, ne 
comprenant pas mais aussitt, il lui revint en mmoire la suite d'vnements 
cauchemardesques qui l'avait conduite  une telle situation. C'tait dingue 
! Ce ne pouvait pas tre vrai ! Et pourtant, ce n'tait pas un rve. Cela 
n'avait jamais t un rve. Elle tait belle et bien attache  ce lit et 
elle sentit sa colre enfler, submerger sa peur tellement elle avait de 
haine envers cet homme qui croyait faire d'elle sa chose, son objet de 
plaisir.

Puis elle prit conscience qu'elle se trouvait dans une pice ovale, 
entirement blanc et or, sans aucun meuble, except un immense lit, ovale 
lui aussi, sur lequel elle tait tendue. O se trouvaient-elle ? 
Certainement plus sur le yacht car elle ne ressentait aucun mouvement. Et 
puis la pice tait bien trop grande pas ses dimensions pour tenir sur un 
bateau mme aussi imposant que celui de l'mir. Pourtant, il lui semblait 
entendre comme de l'eau qui coulait, ou ruisselait,  moins que ce ne soit 
encore une invention de son esprit embrum par les drogues, le dbut d'un 
nouveau cauchemar. D'ailleurs, la porte s'ouvrit soudain... sur une jeune 
femme arabe d'une grande beaut. Elle s'agenouilla prs d'elle et s'empressa 
de dfaire ses liens. Isabelle se redressa, difficilement et douloureusement 
tant ses membres taient engourdis, tandis que la jeune femme se prsentait 
:

- Je suis Yasmine, la troisime pouse de Djamel. Je suis enchante de te 
rencontrer mme si j'aurais prfr que cela se fasse en d'autres 
circonstances.

Le sourire chaud et tendre de la jeune femme dsarma Isabelle et elle sentit 
sa colre refluer aussi soudainement qu'elle avait surgi.

- O suis-je ? demanda t-elle, faiblement.
- Tu ne le sais pas ? Mais... tu es dans le palais de Djamel.

Isabelle regarda alors par la fentre et dcouvrit l'immense tendue dsole 
du dsert au-del de l'oasis. Elle n'en croyait pas ses yeux ! Fascinant 
certes, mais absolument effrayant ! Le moins que l'on puisse dire tait que 
son nouveau pays n'tait pas d'un abord trs sympathique. Son nouveau 
pays... Isabelle avait encore plus de mal  se faire  cette ide et de 
nouveau, la colre flamba en elle.

- Il faut que je voie l'mir, tout de suite ! Je ne peux pas rester l !
- Ce n'est pas possible. Djamel est occup. Tu le verras ce soir. En 
attendant, je dois te prparer.
- Je n'attendrai pas ce soir ! Je veux voir Djamel al'Salen immdiatement ! 
Je veux m'en aller ! Il n'a pas le droit de me garder ici !
- Tu es sa deuxime concubine...
- Non !
- Tu es sa deuxime concubine. Et je dois te prparer pour ce soir, pour ta 
nuit de noces en quelque sorte. Et c'est  moi de prendre soin de toi, parce 
que je parle ta langue. Nous ne sommes que trois femmes ici  parler le 
franais : Moi, Fatima, la premire concubine de Djamel, et la vieille 
Leila.
- Leila ?
- Oui, Leila, la vieille matrone... et Fatima, la premire concubine de 
Djamel... Mais tu les connais, toutes deux taient en France.

Isabelle gmit sourdement. Elle allait devenir folle : plus les mystres 
s'claircissaient et plus la ralit lui apparaissait avec horreur. Ainsi 
donc, elle n'avait pas rv sur le yacht : la vieille Leila existait, la 
vieille sorcire qui avait fouill son sexe pour constater qu'elle n'tait 
plus vierge et ce, devant Djamel al'Salen, ce salaud, qui avait eu le culot 
ensuite, de la traiter de femme impure, de se dclarer furieux et humili, 
lui, ce salaud qui l'avait kidnappe pour faire d'elle sa nouvelle concubine 
! Sa deuxime concubine puisqu'il en avait dj une ! Ainsi que trois 
pouses ! Et Fatima ! Mon Dieu... Dire que cette petite garce l'avait suce 
!

Mais le plus ignoble d'entre les ignobles, l'hypocrite, l'infme, le 
pervers, l'immonde, c'tait Djamel al'Salen. Elle allait le tuer ! Qu'est ce 
qu'il croyait ce macho arabe, qu'elle allait se laisser faire ? Sous ses 
airs sages et timides, Isabelle n'tait pas de la race des moutons que l'on 
mne impunment  l'abattoir. Djamel al'Salen allait l'apprendre  ses 
dpens.

- Tu dois me suivre maintenant aux bains des femmes pour te prparer, dit 
gentiment Yasmine. Cela va te calmer.
- Pas question de bain ! Je vais de ce pas m'expliquer avec ton poux ! Il 
va m'entendre...
- Je ne crois pas... Les gardes ne te laisseront pas approcher de ses 
appartements. De plus, il est occup  honorer la premire pouse, personne 
ne doit le dranger.
- Honorer ? Ah, oui ! Je vois... Monsieur baise ! Eh bien, je m'en fous ! Je 
ne vais pas me gner pour interrompre sa partie de jambes en l'air ! Je veux 
rentrer en France et s'il ne me fait pas conduire immdiatement  
l'aroport, je... je prviendrais la police... et aussi l'ambassade... et...

La voix d'Isabelle se brisa dans un sanglot. Elle se rendait compte que ses 
menaces taient vaines. En fait, ce n'tait mme pas des menaces. Djamel 
al'Salen devait tre un homme puissant et respect dans son pays,  mme de 
contrler les autorits, quelles qu'elles soient. Yasmine lui prit la main 
et la serra doucement.

- Allons, calme toi et coute-moi. Je devine que tu n'es pas ici de ton 
plein gr. Ta dception et ta colre doivent tre immenses mais tu dois te 
rsigner  ton sort...
- Jamais ! Je ne resterais pas ici !
- Chut ! Tu dois te rsigner, ou faire semblant provisoirement si tu veux, 
si tu crois que tu finiras bien par trouver un moyen d'chapper  Djamel... 
Mais en attendant, soit soumise : Te rvolter ne sert  rien, Djamel est le 
matre absolu dans ce palais, ainsi que dans une grande partie de ce pays. 
Suis-moi, je vais te montrer. Ensuite, tu feras ce que bon te semble... Si 
tu l'oses encore !

Yasmine entrana Isabelle hors de la chambre, elle lui fit parcourir tous 
les couloirs, dcouvrir toutes les pices, chambres, salons, cuisines, 
bains, jardins et patios qui composaient le palais de Djamel al'Salen, 
except ses appartements privs effectivement gards par des soldats du 
dsert, des Touaregs. Malgr sa colre, elle en fut merveille. Un vrai 
palais des Mille et Une Nuits, au cur d'une oasis  l'ore du dsert, 
quelque chose d'absolument merveilleux, un palais tout blanc tincelant sous 
le soleil, entour d'un jardin extraordinaire o chantaient des jets d'eau 
et des fontaines ! El l'intrieur valait l'extrieur : du marbre, des 
mosaques, des jets d'eau et des fontaines encore...

Fleur en resta muette de stupeur. Jamais elle n'aurait pu imaginer pareille 
merveille. Et dire qu'une telle merveille appartenait  un salaud tel que 
l'mir Djamel al'Salen ! Yasmine lui montra galement les grilles aux 
fentres, les normes verrous aux portes. Elles taient bel-et-bien 
prisonnires, mais cela ne semblait pas gner la jeune femme. Sans doute 
tait-elle rsigne mais pas Isabelle. Puis Yasmine lui prsenta les femmes 
et jeunes filles, une dizaine, et... l'eunuque noir du harem de Djamel 
al'Salen ! Isabelle n'arrivait pas  y croire. Les harems, les eunuques, 
cela n'existait plus depuis longtemps ! Soit disant car Yasmine la dtrompa 
:

- Djamel  trois pouses lgitimes, dsormais deux concubines, neuf esclaves 
qui lui servent aussi occasionnellement de matresse, et une matrone, la 
vieille Leila, pour en prendre soin. Et un eunuque, Abdul, pour les 
surveiller, un vritable eunuque que Djamel a chtr lui-mme quand il avait 
dix ans. Tu ne me crois pas, tu veux voir ?

Isabelle fit non de la tte. Elle ne voulait surtout pas voir. Ce qu'elle 
imaginait, Djamel al'Salen, ricanant, en train de couper, froidement, avec 
un couteau les testicules et le pnis d'un gamin qui se dbattait, hurlait, 
un gamin noir avec un flot de sang pais, rouge vif, qui lui dgoulinait 
entre les jambes, ce qu'elle imaginait lui suffisait amplement. Quelle 
horreur !

- Abdul n'est pas mchant, poursuivit Yasmine, mais, contrairement  ce que 
tu pourrais penser, il adore celui qui l'a chtr. Il se ferait tuer pour 
Djamel et il lui obit aveuglment. Si Djamel lui demande, par exemple, de 
fouetter une de ses esclaves jusqu' ce qu'elle en meure, il le fait, sans 
aucune piti. Il l'a dj fait, je n'tais pas l quand c'est arriv mais 
Leila me l'a racont, n'est ce pas Leila ?
- Oui, ce que tu dis est vrai, confirma la vieille. Et la deuxime concubine 
doit galement apprendre ce qui peut lui arriver si elle dsobit au matre. 
Approche, Fatima, montre les marques sur ton corps, les marques de la 
cravache, et dit pourquoi tu les as mrites.

Fatima s'avana, souleva ses voiles et montra son corps nu. Et Isabelle vit 
alors ce qu'elle n'avait pas remarqu dans la lumire tamise de sa chambre 
sur le yacht lorsque la jeune fille l'avait masse : les cuisses fines, le 
ventre, les fesses, les seins menus, le corps entier de Fatima tait marqu 
de fines zbrures sombres, presque noires sur sa peau mate, de fines 
zbrures qui s'entrecroisaient, comme si son tortionnaire avait voulu 
dessiner sur son corps les grilles du harem, les marques de sa condition de 
prisonnire.

- Le matre m'a donn cent coups de cravache parce que je ne voulais pas 
devenir sa concubine. J'avais neuf ans. J'ai t malade pendant une semaine, 
mais Leila m'a soigne puis appris comment donner du plaisir  un homme et, 
 la fin de la semaine, je suis alle offrir ma virginit au matre.

Fatima avait racont son histoire d'un trait, les yeux baisss, toujours 
aussi tristes et rsigns. Isabelle tait pouvante. Qu'allait-il donc lui 
arriver  elle si Djamel al'Salen tait capable de martyriser ainsi une 
gamine de neuf ans ? Cent coups de cravache, Isabelle tait bien certaine, 
contrairement  Fatima, de ne pas pouvoir les supporter. Quant  offrir sa 
virginit au matre, elle en aurait t bien incapable. D'ailleurs, Djamel 
al'Salen savait qu'elle n'tait plus vierge avant de faire d'elle sa 
concubine... Isabelle en avait assez entendu pour l'effrayer, mais la 
vieille Leila tait bien dcide  l'accabler :

- Regarde Makoubo, glapit-elle en faisant signe d'approcher  une jeune 
noire. Regarde ce qui lui est arriv parce qu'elle avait de mauvaises 
habitudes !

La matrone dit quelques mots en arabe et Makoubo s'allongea sur un divan, 
ouvrit largement ses longues jambes puis, docile, releva ses cuisses, glissa 
ses mains sous ses fesses et carta les lvres de son sexe. Leila poussa 
Isabelle en avant, la fit mettre  genoux entre les jambes de Makoubo.

- Regarde ce que le matre m'a ordonn de faire  cette chienne d'esclave 
que j'avais surprise une nuit en train de se faire lcher le sexe par 
Acha... Regarde ! Je lui ai coup son clitoris, d'un seul coup de rasoir,  
vif. Si tu l'avais entendu hurler ! J'ai fait vite pourtant. Regarde comme 
j'ai tranch net !

Non ! Isabelle ne voulait pas voir a non plus ! Mais ce fut plus fort 
qu'elle... Elle regarda le sexe de Makoubo, les lvres noires et l'intrieur 
tout rose, et, au-dessus, une petite cicatrice, rouge. La vieille sorcire 
ne mentait pas : il n'y avait plus trace de clitoris. Isabelle ferma les 
yeux pour ne plus voir ce sexe mutil. La tte lui tournait, elle allait 
vomir, ou s'vanouir... Il fallait absolument que cet horrible cauchemar 
s'arrte !

Mais la vieille Leila la tirait dj en arrire, la forait  se relever 
pour de nouveau la faire tomber  genoux entre les cuisses cartes d'une 
autre femme, Acha.

- Regarde maintenant, grondait la sorcire, regarde ce que le matre m'a 
ordonn de faire  l'autre chienne. Je l'ai cousue, elle, j'ai enferm son 
clitoris entre les lvres de son sexe que j'ai solidement cousues, avec 
juste un minuscule petit trou pour que cette chienne puisse pisser et 
saigner ! Et sais-tu pourquoi je l'ai cousue au lieu de simplement lui 
couper son clitoris ?
- Je ne veux pas le savoir !

Isabelle avait hurl, tent de se relever, mais la vieille s'tait jete sur 
elle et, avec une vigueur tonnante pour son ge, l'avait force  se 
remettre  genoux. Les mains agrippes aux paules d'Isabelle, elle ricanait 
maintenant contre son oreille :

- Regarde, ma colombe, le sexe d'Acha ! Je l'ai cousu parce que,  
l'inverse de Makoubo qui ne jouissait que par son clitoris, Acha, cette 
chienne de putain, jouissait aussi par son vagin. Alors j'ai ferm son 
vagin, pour qu'elle ne connaisse plus jamais le plaisir par aucune voie. Et 
veux-tu que je te dise comment le matre utilise ces deux-l ?

Isabelle sanglotait maintenant, ce qui lui vita de voir l'ignoble ouvrage 
de l'horrible Leila qui ricanait toujours  son oreille :

- Regarde la jolie couture... Les lvres sont bien colles l'une contre 
l'autre, soudes, car cela fait presque trois ans que je les ai cousues... 
Mais on voit encore les points. Ils ont t faits avec une grande aiguille, 
 vif bien sr, une bonne vingtaine de piqres. Elle aussi a bien hurl ! 
Pourtant j'ai travaill consciencieusement, j'ai pris tout mon temps, pour 
que ce soit parfait... Mais cela n'a pas empch cette chienne de hurler 
chaque fois que l'aiguille transperait la chair de ses lvres. Aucune 
pudeur ! Aucune reconnaissance pour le soin que j'ai pris  lui coudre son 
sexe ! Alors, veux-tu savoir comment le matre se sert du corps de cette 
chienne et de l'autre ?

Isabelle sanglotait de plus belle.

- Le matre utilise leur bouche et leur anus ! Et elles dtestent a ! Mais 
d'ailleurs, toi aussi, ma colombe, il utilisera ta bouche et ton anus 
puisque tu as eu l'affront de donner ta virginit  un autre homme. Et je 
suis sre que tu dtesteras a autant qu'elles, d'autant que toi, tu as 
toujours ton clitoris, et ton vagin ouvert pour accueillir l'homme. Mais 
jamais Djamel, ni aucun autre homme, ne les utiliseront plus ! Bon, 
maintenant, cesse de pleurer... Je pense que tu as compris que si tu obis, 
tu ne serais pas punie. Je sais, c'est difficile de ne jamais tre prise en 
faute, car je veille ! Toutes ici ont t fouettes ou cravaches pour un 
motif plus ou moins grave, mme la premire pouse, parce qu'elle montrait 
un peu trop d'orgueil ! Je pense que tu as compris, Isabelle, que tu devais 
te soumettre ! Alors lve-toi et suis-moi aux bains !

Aprs tout ce qu'elle venait de voir et d'entendre, Isabelle n'hsita pas, 
tout comme elle avait renonc  demander une fois de plus  parler  Djamel 
al'Salen. Mais elle ne pleurait plus. Alors elle vit enfin le sexe cousu 
d'Acha et Isabelle comprit, en effet, qu'elle n'avait pas le choix. Il 
fallait obir.

Escorte par les femmes du harem, Elle suivit la vieille Leila aux bains, 
trois pices entirement dalles de marbre blanc, les sols, les murs, les 
plafonds, une splendeur ! Mais Isabelle ne vit rien de tout cela. Elle tait 
sous le choc et se laissa dshabiller, laver, conduire au bain de vapeur par 
ses nouvelles compagnes dont elle n'entendait ni les commentaires ni les 
petits rires excits. Abattue, elle se laissa engourdir par la vapeur, puis 
masser par des mains expertes, puis de nouveau laver, et encore masser, avec 
de l'huile parfume au jasmin cette fois, et enfin allonger sur une table en 
marbre pour tre pile.

- Tu dois tre lisse et belle pour le matre, expliqua la vieille Leila tout 
en malaxant une pte fumante compose de cire et de miel. Lisse et douce 
comme une petite fille,  dfaut d'en tre une... D'habitude, le matre 
prfre les fillettes naturellement imberbes. Il faut croire que tu l'as 
sduit et envot de tes charmes de chienne d'europenne pour qu'il accepte 
de faire de toi sa deuxime concubine alors que tu as dj presque ton corps 
de femme et que tu n'es mme plus vierge !

Isabelle ne ragit pas aux paroles de Leila. Cependant, elle sursauta 
lorsqu'elle sentit la pte chaude sur l'un de ses mollets mais elle se 
laissa toujours faire. Ce n'tait pas la premire fois qu'elle subissait une 
pilation des jambes  la cire, a tirait un peu mais ce n'tait pas 
douloureux. Elle s'tonna par contre que Leila lui pile les bras galement. 
Les aisselles, a c'tait normal, mais les bras tout entiers ? Et son 
tonnement l'aida  merger de sa torpeur. Surtout lorsqu'elle se rendit 
compte que la vieille sorcire comptait lui piler le pubis galement. Elle 
lui cartait d'ailleurs les cuisses, se penchait...

- Non !

Isabelle avait referm les jambes, s'tait redresse brutalement, obligeant 
Leila  faire un bond en arrire.

- Je ne veux pas ! Je t'interdis !

La matrone soupira en haussant les paules :

- Je me moque de tes interdictions. Que tu le veuilles ou non, tu vas tre 
pile entirement !

Elle donna un ordre en arabe et, trente secondes plus tard, Isabelle se 
retrouva cartele, les pattes en l'air, solidement maintenue sur la table 
par ses compagnes qui, hormis Yasmine et Fatima, riaient gentiment, ne 
comprenant vraiment pas pourquoi celle qui avait la chance d'avoir t 
choisie pour tre la deuxime concubine faisait autant d'histoires. Etre 
entirement pile tait une chose tout  fait normal pour une femme, cela 
faisait un peu mal... mais  ct de ce qu'elles avaient pu subir, 
l'arrachage de quelques poils, si cela pouvait plaire au matre, n'tait 
vraiment pas grand-chose ! Alors pourquoi la deuxime concubine se 
tortillait-elle comme une possde ?

- Laisse toit faire ! supplia Yasmine. C'est l'usage ici...
- Je ne suis pas d'ici ! Je n'ai rien  faire de vos usages ! Je ne veux pas 
!
- Tu as tort ! affirma la vieille Leila. Ton sexe sera beaucoup plus joli 
sans poils. Il sera comme quand tu tais une petite fille et c'est ce que le 
matre aime. Avec un peu de chance, il sera un peu moins svre avec toi. 
Allons, ne bouge plus. Sur le pubis, ce n'est pas trs douloureux, mais 
autour des lvres par contre... La peau est particulirement fine et 
dlicate, trs sensible. Si tu bouges, tu risques d'avoir vraiment mal. Sans 
compter que, de mon ct, je risque de te mettre en sang, ce qui 
m'obligerait ensuite  t'appliquer un pansement qui, bien sr, te brlerait 
pendant un bon moment. Alors, tiens-toi tranquille...

Cette vieille sadique disait la vrit. Isabelle n'eut pas trop mal, si ce 
n'est  sa fiert, lorsqu'elle lui arracha les poils du pubis. Mais quand 
elle en vint  ceux qui entouraient le sexe... Isabelle crut que Leila lui 
arrachait les lvres en mme temps que les poils ! C'tait atroce ! Elle ne 
put retenir un cri.

- Tu n'es pas bien courageuse... soupira la matrone.

Puis elle donna encore un ordre en arabe et Isabelle fut retourne, mise  
quatre pattes. Des mains cartrent ses fesses. Elle hurla, tenta de se 
dbattre. En vain, ses compagnes ne lchrent pas prise.

- Il faut que j'examine ton anus, expliqua sentencieusement la vieille 
Leila. Par-l aussi, il te faut tre lisse et douce puisque c'est cette voie 
que le matre va utiliser. Bien, je ne vois pas grand-chose,  peine un 
lger duvet... Mais j'aime le travail bien fait, je vais donc te l'ter. Ne 
t'inquites pas, c'est un duvet si fin que tu ne sentiras rien.

Isabelle ne sentit rien en effet, mais des larmes perlrent nanmoins  ses 
yeux, des larmes de honte et de dsespoir. L'humiliation inflige par 
l'horrible matrone lui donnait la mesure de toutes les humiliations  venir. 
Et son instinct lui disait qu'elles seraient bien pires. Comme s'tait 
amuse  le lui rpter Leila, puisqu'elle n'tait plus vierge, Djamel 
al'Salen allait se servir de sa bouche, et de la voie troite ouverte pour 
le plus grand plaisir de l'homme et la plus grande souffrance qui doit tre 
inflige  la femme impure. Et la vieille matrone confirma ses apprhensions 
:

- Ton anus me semble bien serr, trop serr. Voil au moins un passage par 
lequel tu es pure ! Mais cela risque de gcher le plaisir du matre : un 
anus trop large n'offre aucun agrment, mais un anus trop troit rend la 
pntration difficile et parfois mme douloureuse. Il me faut arranger a !

Isabelle ne put retenir un sanglot. Elle tait  bout. Cette ignoble mgre 
le faisait exprs ! Qu'elle se taise bon Dieu ! Qu'elle la ferme !

- Ca suffit ! Tu m'entends ! Ca suffit !

Sourde aux injonctions d'Isabelle, imperturbable, la vieille Leila 
continuait de lui infliger ses soins et ses commentaires.

- Je vais tre oblige de te faire un massage de l'anus, pour l'ouvrir un 
peu et le rendre plus souple, plus agrable  la pntration. Ne te crispe 
pas surtout, essaie plutt de te dtendre... Tu vas tre tonne, je suis 
sre que tu n'imagines pas  quel point ton anus peut s'ouvrir ! Tu vas 
voir.

Malgr les conseils de la matrone, Isabelle se raidit lorsqu'elle sentit ses 
doigts glisser le long du sillon de ses fesses, la masser avec de l'huile, 
caresser longuement le pourtour du minuscule petit trou encore jamais 
explor. Elle finissait par regretter qu'Olivier n'ait jamais eu l'envie, ou 
l'ide, d'explorer cette partie de son anatomie. Peut tre alors la vieille 
Leila l'aurait-elle laisse tranquille au lieu de l'humilier ainsi devant 
toutes les autres femmes du harem.

- Ne te crispe pas... Ca va commencer  te chauffer un peu. Mais il le faut, 
la chaleur dtend les chairs et facilite la pntration. Voil, je remets 
encore un peu d'huile, une huile spcialement prpare pour ce genre 
d'oprations...
- Mais a brle, gmit Isabelle. Non, je t'en supplie.

La vieille Leila eut un petit rire mchant puis, d'un seul coup, enfona 
deux doigts entre les fesses de sa victime qui poussa un cri, autant de 
surprise que de douleur. Penches au-dessus d'elle, les femmes qui la 
maintenaient sur la table retenaient leur souffle. Elles savaient. Toutes, 
un jour, avaient t ainsi prpares par la matrone avant d'tre 
impitoyablement offertes  l'mir. Mais elles regardaient pourtant, sans 
plaisir, sans compassion excessive non plus. Inch' Allah ! La sodomie est 
inscrite dans la destine de la femme...

Sans doute pour l'apprendre  Isabelle, la vieille Leila faisait aller et 
venir ses doigts, cartait les chairs crispes sans la moindre douceur. 
Isabelle touffa un sanglot. Ce qui n'mut nullement la matrone qui lui 
carta encore plus largement les fesses tout en parlant en arabe. Et quand 
Isabelle entendit une voix, pas trs virile mais masculine tout de mme, lui 
rpondre, elle comprit avec horreur que l'affreuse mgre tait en train de 
montrer son cul  l'eunuque, un homme encore malgr sa mutilation, et sans 
doute lui demander ce qu'il en pensait... Isabelle gmit de rage 
impuissante, morte de honte  l'ide que le noir puisse la voir, les fesses 
cartes, en train de se faire tripoter de la plus ignoble faon.

- Ne t'nerves pas... Ton anus est vraiment trs troit mais Abdul me dit 
que cela peut s'arranger, qu'il a vu un anus plus minuscule encore s'ouvrir 
docilement, celui de Fatima. Songe, la petite avait tout juste neuf ans 
quand le matre l'a remarque. Mais elle a t plus courageuse que toi !

La matrone avait remis de l'huile sur ses doigts et les enfonaient de 
nouveau profondment entre les reins d'Isabelle qui n'en pouvait dj plus. 
Les doigts de la vieille Leila la brlaient affreusement maintenant. Elle 
avait l'impression d'avoir un fer rouge entre les fesses, un fer rouge qui 
pntrait de plus en plus profondment ses entrailles, lui mettait le ventre 
en feu.

- Je t'en prie, gmit-elle. Arrte !

C'tait inutile. Bien au contraire mme, au lieu de s'arrter, l'horrible 
matrone enfona un troisime, puis un quatrime doigt et acclra le 
va-et-vient de sa main, brutale, mauvaise. Puis, brusquement, elle suspendit 
son geste et Isabelle sentit ses doigts se retirer de ses reins. Mais 
aussitt, elle ressentit une vibration  l'entre de ses fesses endolories 
que la vieille Leila effleura un instant avec un objet dur et froid.

- Ce "godemich", comme vous dites en France, est rellement trs gros, mais 
enfin... C'est ce qu'il me faut pour ouvrir ton anus comme il doit l'tre !

Et, d'un seul coup, la matrone enfona le monstrueux vibromasseur qu'elle 
tenait dans ses mains entre les fesses d'Isabelle qui poussa un cri 
horrible. La douleur tait si atroce qu'elle crut s'vanouir mais, hlas, 
elle n'eut pas cette chance.

- Que tu es douillette, ma fille ! J'ai  peine enfonc l'engin dans ton 
anus... Ca ne fait que commencer !

Et pourtant la souffrance tait insupportable. Et elle allait en 
grandissant, irradiait tout le ventre d'Isabelle qui avait l'impression que 
ses chairs taient en train de se dchirer, lentement, inexorablement. Et la 
vieille sadique enfonait doucement l'engin dans l'orifice distendu, 
l'enfonait jusqu' ce que sa main touche les fesses d'Isabelle.

- Je t'avais bien dit, n'est ce pas, que tu serais tonne par la faon dont 
ton anus pouvait s'ouvrir ! Il a englouti l'instrument tout entier ! Tu sens 
les vibrations ? Elles vont masser et assouplir tes chairs pour faciliter la 
pntration.

Oui, Isabelle sentait les vibrations qui rendaient la douleur plus 
lancinante, plus horrible encore. Elle tremblait de tout son corps, 
ruisselante de sueur. Ses gmissements taient devenus des rles. Puis la 
vieille Leila augmenta la vitesse du vibromasseur et en s'intensifiant, les 
vibrations intensifirent la douleur, et cela d'autant plus que la matrone 
faisait aller et venir l'norme engin, le sortait presque compltement, 
avant de l'enfoncer de nouveau tout entier d'un geste brutal. Heureusement, 
Isabelle ne rsista pas longtemps et s'vanouit. Aussitt, la vieille 
sadique cessa de la torturer : la leon tait termine, il tait vain de 
prolonger l'inutile "massage", il ne servait  rien en fait, il n'avait pas 
ouvert Isabelle plus qu'elle ne l'tait auparavant, il n'avait t pratiqu 
que pour lui faire mal et l'humilier, lui donner un avant-got de la douleur 
qui lui serait inflige ce soir. Car malgr la prparation, et  cause de 
cette prparation, qui avait meurtri et dchir ses chairs, Isabelle allait 
souffrir, beaucoup. La matrone sourit, dmoniaque. Son travail tait 
termin.

Sitt que la matrone se fut loigne, Yasmine donna plusieurs ordres... Elle 
tait la troisime pouse et jouissait d'une certaine autorit, sans compter 
qu'elle tait aime. Cela lui permettait de faire pas mal de choses derrire 
le dos de la vieille Leila. Elle s'occupa de ranimer Isabelle en lui faisant 
respirer des sels. Elle gmissait faiblement, livide, dfigure par la 
douleur, mais elle ouvrit les yeux en sentant une main se poser sur son 
front.

- Ne bouge surtout pas, ne dis rien. Nous allons te soigner. Rassure-toi, la 
vieille Leila ne t'a pas trop abme, enfin rien qui ne soit rparable. Nous 
allons faire ce qu'il faut pour cela, mais si elle s'tonne de te voir trop 
vite remise de tes motions et des souffrances qu'elle t'a infliges, 
jure-moi de ne rien dire. Elle ne doit pas savoir que je connais et possde 
les remdes dont elle pense tre seule  dtenir le secret. Elle ne doit pas 
savoir non plus que je peux rparer et t'pargner les svices qu'elle se 
rjouit de voir ou de faire subir aux autres. Si elle apprenait cela, elle 
le dirait  Djamel, et je serais punie, tu sais maintenant de quelle cruelle 
faon... Tu sais maintenant ce que punir peut signifier au harem de Djamel 
al'Salen ! Alors, si la vieille Leila s'tonne, joue les innocentes, dis-lui 
mme, que tu as toujours eu une sant de fer, et assez d'orgueil pour cacher 
ta souffrance. Promis ?

Isabelle fit oui de la tte, referma les yeux et se laissa soigner. Par des 
mains douces et tendres cette fois, qui de nouveau la baignrent, la 
massrent avec divers onguents. Yasmine lui fit boire une mixture paisse, 
verdtre et trs sucre, puis la retourna sur le ventre, lui carta les 
cuisses :

- Ne crains rien, tu vas dormir un peu. Pendant ce temps-l, je vais soigner 
et effacer le mal que t'a fait la vieille Leila. Tu es  peine dchire, ce 
ne sera rien. Et pour ce soir, pour ta nuit avec Djamel, je te donnerai ce 
qu'il faut pour que tu aies moins mal. Tu verras, tout ira bien. Dors...

Isabelle s'endormit alors que Fatima lui cartait dlicatement les fesses et 
que Yasmine, avec une infinie douceur, commenait  masser du bout de ses 
doigts, enduits maintenant d'une huile bienfaisante, l'troit passage que la 
matrone avait saccag.

Deux heures d'un sommeil de plomb, et Isabelle eut la trs agrable surprise 
de se rveiller frache et dispose. Pas la moindre douleur, nulle part. Elle 
glissa dlicatement sa main entre ses cuisses, ses fesses, se palpa avec 
prcaution du bout des doigts... Rien. La souffrance avec compltement 
disparue.

- Je te l'avais bien dit !

Yasmine lui souriait. Que cette jeune femme tait belle ! Des yeux 
extraordinaires, noirs avec des paillettes dores, immenses, brillants de 
Khl, mais ptillants surtout d'intelligence, avec une tendresse, une 
douceur qui les clairaient de l'intrieur. Elle ne devait pas tre beaucoup 
plus ge qu'Isabelle mais son visage tait celui d'une femme. Comme pour 
Fatima, on y trouvait plus trace de la rondeur, l'innocence de l'enfance. 
Mais,  l'inverse de la jeune concubine, Yasmine n'tait pas un masque de 
rsignation grave, sa bouche riait tandis qu'elle relevait un menton ttu, 
insolent.

- Je te l'avais bien dit ! La vieille Leila serait furieuse si elle voyait 
comment j'ai ananti son uvre !

Elle jubilait. De nouveau, elle tait l'enfant qu'elle n'avait 
malheureusement pas du tre longtemps,  en juger par le got prononc de 
Djamel al'Salen pour les toutes jeunes filles. De repenser  l'mir, 
Isabelle sentit l'angoisse lui serrer la gorge : elle tait la prochaine sur 
la liste ! Elle tait dsormais une parmi les femelles prisonnires du harem 
de Djamel al'Salen,  la merci de son dsir, son amour, sa colre. Et cette 
ide tait insupportable  Isabelle. Elle refusait toujours d'tre son 
esclave, ou mme sa matresse. Mais l'aperu des svices qui lui seraient 
infligs si elle ne se soumettait pas avait quelque peu assagie sa colre et 
sa rbellion. Isabelle essaya de se relever mais Yasmine la retint :

- Tu dois encore rester allonge un moment, le temps de m'couter et de te 
restaurer. Tu dois boire et manger, prendre des forces. Pour affronter ton 
matre.
- Djamel al'Salen n'est pas mon matre ! Je ne resterai pas ici ! Je suis 
mineure. Il n'a pas le droit de me garder contre mon gr, il m'a 
kidnappe... Ils existent des lois contre a !

La colre d'Isabelle ne s'tait pas calme longtemps. Yasmine eut un petit 
rire amus.

- Derrire les grilles du harem, seules existent les lois du matre ! Tu 
dois raliser que tu es enferme, que tu ne peux pas sortir donc et te 
plaindre  qui que ce soit. D'autre part, je te prcise que personne ne 
t'couterait, si tant est que tu trouves quelqu'un qui comprenne ta langue. 
Les gens d'ici ont bien trop peur de l'mir Djamel al'Salen,  juste raison. 
Et puis, o irais-tu ? Nous sommes au milieu du dsert ! Sans un guide ni 
l'quipement adquat, tu ne survivrais pas plus d'une demi-journe. De toute 
faon, ses Touaregs auraient tt fait de te retrouver et de te ramener. Et 
alors, je n'ose imaginer sa colre...
- Mais...
- Fais plutt ce que je dis, prends des forces et soumets-toi en attendant 
que nous trouvions un moyen de te faire sortir d'ici. Je suis prte  
t'aider, mais soit patiente. Et, pour l'instant, bois et mange ! Il va te 
falloir toute ton nergie pour affronter ton... amant !

Isabelle soupira. Yasmine avait entirement raison, malheureusement. Et 
jener ne servirait  rien sinon  l'affaiblir. Elle bt donc quelques 
gorges de th  la menthe, au demeurant exceptionnellement bon et parfum, 
grignota deux, trois amandes. Ravie de sa bonne volont, Yasmine lui 
prsenta un plateau recouvert de mets divers et varis. Et raffins et 
dlicieux comme elle le dcouvrit bientt. Elle gota des boulettes de 
viande, faites avec du mouton, beaucoup d'herbes aromatiques et d'pices, 
qui lui rchauffrent le corps, et des feuillets aux lgumes et au fromage 
qui fondaient dans sa bouche.

- Mange, bois, tu te sentiras ensuite bien mieux. Et aprs, je t'apprendrai 
 fumer le narghil. Rien de tel pour se dtendre, surtout quand l'eau est 
parfume avec certain lixir de ma fabrication ! Tu verras...

Isabelle fit ce que disait Yasmine et ne le regretta pas. Les mets lui 
procurrent un certain bien-tre, le narghil la grisa un peu, et le dernier 
verre de th, affreusement amer malgr le miel, que Yasmine l'obligea  
boire acheva de la dtendre compltement. De la drogue ?

- Oui, une drogue qui permet  ton esprit de s'chapper de ton corps, de 
prendre ses distances et de perdre ainsi la notion de souffrance... ou de 
plaisir ! Je t'en ai donn beaucoup car la nuit  venir risque d'tre longue 
! Mais voici Leila qui vient te chercher. Sois prudente, je t'en prie...

Yasmine serra furtivement la main d'Isabelle et l'aida  se lever. La 
matrone s'tonna :

- Te voil bien remise, rose et frache ! Moi qui croyais que les 
Europennes taient toutes des douillettes et des petites natures. Serais-tu 
l'exception ? Voil, en tout cas, qui me permettra,  l'avenir, de te punir 
avec toute la svrit que tu mrites... et sans aucun scrupule ! Bien, 
maintenant te ta chemise pour que je voie si tu as t convenablement 
prpare pour le matre.

Pressentant une nouvelle humiliation, et surtout devanant l'indignation 
qu'elle sentait natre chez Isabelle, Yasmine intervint :

- Quelle vieille maniaque tu fais ! J'ai veill en personne  la toilette de 
la deuxime concubine. Comme l'pilation et le massage que tu lui avais 
infligs l'avaient souille, nous l'avons de nouveau entirement lave, 
huile, parfume. Elle est prte pour le plaisir du matre. Il ne lui reste 
plus qu' enfiler sa robe. Nous t'attendions pour cela.

Mais la matrone, sadique, tenait  faire son inspection :

- Je dois vrifier. Tu sais, Yasmine, comme le matre est exigeant. Et 
impatient. Il faut que les voies de son plaisir soient accueillantes, douces 
 sa virilit, faciles  pntrer. Allons, Isabelle, penche-toi en avant, ce 
ne sera pas long cette fois, ni douloureux. Juste un doigt dans chacun des 
orifices pour que je voie s'ils ont t convenablement huils.
- Non, je vous en prie, pas a...

Isabelle avait les larmes aux yeux. Mais rien n'y fit. La vieille Leila ne 
se laissa pas attendrir.

- Ne m'oblige pas  demander  Abdul de te forcer  obir ! Retire vite ta 
chemise et montre-moi tes fesses ! Vite ! Voudrais-tu tre fouette ? 
Voudrais-tu que Yasmine soit fouette pour avoir, il me semble, encourager 
ta rbellion ?

Que faire dans ces conditions ? Rien, sinon obir. Isabelle ta donc sa 
chemise et se pencha en avant. Ainsi qu'elle l'avait dit, la vieille Leila 
enfona un doigt dans chacun des orifices d'Isabelle et les fouilla en 
pinant la mince cloison de chair qui les sparait. Elle prolongea 
volontairement son inspection plus qu'il n'tait ncessaire, pour le plaisir 
d'entendre Isabelle touffer ses sanglots. Sanglots de rage et de honte. 
Puis la vieille sorcire retira enfin ses doigts, lui donna une tape sur les 
fesses :

- Bien, ma colombe, tu peux te redresser et t'habiller.

Yasmine aida Isabelle  enfiler une longue robe en soie blanche, diaphane, 
qui moulait souplement son corps. La matrone se recula, admirative :

- Le matre a du got. J'espre, ma colombe, que tu apprcies cette 
merveille qu'il a achete pour toi chez un grand couturier parisien... Et 
qu'il a choisi blanche, parce que c'est la coutume chez vous de se marier en 
blanc. J'espre, ma colombe, que tu apprcies la dlicatesse du geste... 
Alors que tu ne le mrites pas vraiment, n'est ce pas ? Le blanc est en 
principe rserv aux seules vierges... Or, tu ne l'es plus, n'est ce pas ?

Isabelle ne rpondit pas. La vieille sorcire lui retournait  plaisir le 
couteau dans la plaie. Bien sr, Isabelle n'avait ni honte ni regret de ne 
plus tre vierge, surtout pour ce salaud de Djamel al'Salen qui ne mritait 
pas qu'on lui rserve sa virginit, ni quoique ce soit d'autre d'ailleurs, 
non, mais Isabelle avait peur de ce qui l'attendait, peur de ce qu'il allait 
lui en coter de priver le matre du plaisir de la dflorer, de la 
satisfaction d'tre le premier. Et elle tait terrorise  l'ide d'tre 
pntre, dans sa bouche et son anus, par la verge de Djamel al'Salen. A 
moins qu'elle ne russisse  lui parler,  le convaincre de la laisser 
partir, de l'aider  rentrer en France.

Mais Isabelle n'eut pas le temps de s'expliquer. La vieille Leila la fit 
sortir du harem et la conduisit aux appartements de l'mir o il l'attendait 
en compagnie de sa premire pouse et de deux vieilles servantes. A la vue 
de son tortionnaire, Isabelle sentit la colre et la haine l'envahir  
nouveau et elle se prcipita vers lui :

- Il faut que je vous parle ! Je veux m'en...
- Tais-toi ! C'est moi qui dcide ici, et pour tout le monde, ce qu'il 
convient ou pas de faire, ce qu'il faut ou ne faut pas...
- Ca suffit ! Je ne suis pas une de vos femmes ! Vous devez m'couter !
- Pardon ? N'as-tu pas compris ce que je viens de t'expliquer ? Faudra t-il 
que je demande aux servantes de te billonner ?
- Mais ce n'est pas possible...

La voix d'Isabelle se brisa dans un sanglot. Il tait inutile d'insister : 
Djamel al'Salen avait fait un geste et une des servantes s'approchait... qui 
la billonnerait sans doute si elle ne se taisait pas !

- Bien, conclut Djamel. Il me semble que tu as enfin compris. Et puisque que 
te voil calme, approche, que ma premire pouse puisse te voir et 
t'apprcier. Elle va sans doute tre un peu jalouse parce que tu es belle et 
jeune, mais contente en mme temps que tu le sois parce qu'elle m'aime. Et 
puis elle est fire d'tre la premire pouse d'un homme qui peut entretenir 
un harem et satisfaire trois pouses, deux concubines jeunes et belles, dont 
une europenne. Bien sr, tu ne peux pas comprendre, tu n'as qu' obir. 
Approche donc et montre-toi !

En son for intrieur, Isabelle hurla de rage, puis s'exhorta au calme. Et 
elle fit ce que Djamel al'Salen lui demandait. Farida, la premire pouse, 
dit alors quelque chose, en arabe bien sr, que l'mir traduisit avec un 
petit sourire diabolique :

- Ma premire pouse te trouve belle mais un peu maigre. Et elle pense que 
tes seins sont trop petits pour me satisfaire. Elle veut les voir. Retire ta 
robe !

Isabelle faillit protester mais, sur un signe de Djamel al'Salen, les deux 
servantes taient dj prs d'elle et lui taient sa robe. Et puis, elle se 
sentait soudain trangement calme, dtache. La drogue de Yasmine sans 
doute. Elle avait l'impression de commencer  flotter dans l'air. Bientt, 
elle allait s'envoler. Mais elle avait encore les pieds sur terre et Farida 
se tenait debout devant elle, la regardait avec une moue mprisante. Puis 
elle dit encore quelque chose, de pas trs aimable sans doute car sa voix 
tait mauvaise.

- J'avais raison, soupira Djamel al'Salen, elle est jalouse ! Mais la 
jalousie entretient l'amour. Elle est furieuse que tu sois si belle mme si 
elle vient de me dire que tu tais vraiment trop maigre et que tes seins ne 
devaient pas tre trs agrables  caresser. Je vais lui ordonner de les 
toucher pour la convaincre du contraire ! Elle a dit aussi que tu n'tais 
encore qu'une enfant. Mais elle sait que j'aime les petites filles comme toi 
et c'est a qui la rend furieuse.

Djamel al'Salen parla  son tour en arabe et Farida tendit la main. Isabelle 
n'eut mme pas un mouvement de recul. Cela lui tait bien gal que la 
premire pouse tte ses seins comme un maquignon palpe les pis d'une vache, 
surtout que ses seins, petits et ronds, semblaient contrarier Madame 
al'Salen numro un dont le visage virait au vert, vert de rage bien sr ! 
Isabelle se sentait de plus en plus euphorique et adressa mme un sourire 
ironique  Farida qui lui pina alors le bout d'un sein avec un rictus 
mchant. Isabelle ne sentit pas grand-chose mais eut nanmoins un petit 
sursaut. Djamel al'Salen clata de rire :

- Elle est vraiment trs trs jalouse. Mfie-toi d'elle, Isabelle ! Elle va 
te faire payer cher ta beaut et ta jeunesse... Et comme tu lui dois respect 
et obissance, elle va en profiter ! Cela nous promet de belles disputes 
dans le harem... Abdul aura intrt  ne jamais lcher son fouet s'il veut 
tre un peu tranquille !

L'mir poursuivit en arabe. Le rictus de la premire pouse se transforma 
alors en un sourire triomphant, elle bomba le torse, montra  Isabelle ses 
gros seins qui pointaient, hauts et fermes, sous ses voiles transparents. 
Puis elle s'en fut, furieuse et fire, en lanant un dernier regard lourd de 
menaces  Isabelle, toujours euphorique, qui la trouva trs belle, plus ge 
et plus panouie que Yasmine, mais aussi belle. Djamel al'Salen avait au 
moins une qualit, son bon got. Toutes ses femmes, pouses, concubines et 
esclaves taient superbes. Laquelle tait la plus belle ?

Isabelle tait en plein dlire. La voix de l'mir la fit sursauter :

- Je pense que la vieille Leila t'a informe du sort qui t'attend dsormais, 
et qui n'est pas si horrible que tu as l'air de le penser. La vie peut tre 
douce au harem pour celle qui se plie  ses lois. Regarde ces vieilles 
servantes. Elles ont t esclaves soumises au plaisir de mon pre, elles ont 
vcu derrire les grilles du harem jusqu' ce qu'elles deviennent trop ges 
pour exciter les seins de leur matre. Alors il les a fait sortir du harem 
et elles sont devenues ses servantes, puis maintenant les miennes. Et si tu 
les interrogeais, elles te rpondraient qu'elles rendent chaque jour gloire 
 Allah pour le bienheureux qu'il leur a rserv dans sa grande bont.

Tu parles d'un bien heureux sort ! Isabelle eut un petit sourire ironique 
qui agaa Djamel al'Salen. Il se leva et lui saisit le menton :

- Pourquoi souris-tu avec autant d'insolence ?

Grce  la drogue de Yasmine, ou  cause d'elle, Isabelle flottait dans un 
tat second et elle dtestait cela, ayant la sensation dsagrable de ne 
plus tre matre de son corps, de ses mouvements et de ses penses. Mais les 
doigts de Djamel al'Salen qui serraient son menton comme dans un tau et la 
colre dans son regard la ramenrent brutalement  la ralit. Et elle eut 
peur soudain. Que rpondre pour ne pas dchaner la colre du matre ? Rien. 
Essayer de sourire gentiment, peut-tre, essayer d'amadouer le seigneur ?

- Bien, je prfre cela. Et puisque ce soir est notre premire nuit d'amour, 
je te pardonne ton insolence. Et maintenant, suis-moi dans ma salle de 
bains. Tu vas aider les servantes  me laver. Car il me faut ter de mon 
corps toute trace des plaisirs partags avec Farida. Je dois me prparer 
comme toi tu t'es prpare pour moi. J'ai remarqu que tu avais t pile. 
Tu es trs belle ainsi. Ca te rajeunie et j'aime a.

Tout cela tait trs aimable,  condition toutefois d'oublier la faon dont 
Isabelle avait t " prpare ". Elle souhaita, en elle-mme bien sr, que 
Djamel al'Salen soit un jour " mass " comme elle l'avait t, qu'une des 
servantes lui carte les fesses afin que l'autre puisse le sodomiser avec un 
norme vibromasseur,  sec, sans huile, pour qu'il ait trs mal, pour que 
son anus se dilate jusqu' la dchirure, jusqu'au sang ! Mais quand elle vit 
avec quel amour, avec quels yeux bats d'admiration et d'adoration, les deux 
vieilles servantes dshabillaient leur matre, le caressaient, le 
conduisaient  la piscine qui faisait office de baignoire, Isabelle compris 
que son vu ne serait jamais exauc. Jamais les deux vieilles servantes ne 
feraient le moindre mal  Djamel al'Salen. L'ge les avait dlivres des 
chanes du harem mais elles taient toujours esclaves et serviraient le 
plaisir du matre, tant qu'il y en aurait un, de pre en fils et petit-fils, 
jusqu' ce que la mort les spare. Isabelle les regardait, fascine par leur 
dvotion. Et fascine galement par le corps de Djamel al'Salen. Malgr 
tout, sa haine, son dsespoir, son dgot, elle le trouvait merveilleusement 
beau. Il tait grand, mince, bien proportionn, tout en muscles, superbe. 
Quel dommage qu'un tel corps appartienne  un tre aussi abject ! Isabelle 
se surprit  le regretter. Mais quand elle dcouvrit le sexe de Djamel 
al'Salen, sa taille dmesure mme au repos, elle chassa bien vite ses 
regrets. Il devait bien faire le double de celui d'Olivier !

Olivier... Elle avait eu  vivre tellement de bouleversements et de 
mauvaises surprises ces dernires heures qu'Isabelle l'avait presque oubli. 
Il devait tre au courant de sa disparition, maintenant. Il devait se faire 
du souci pour elle et cette pense la rconforta, l'aida  apprhender 
l'horreur de la situation qu'elle allait vivre. S'il y avait un espoir qu'un 
jour elle sorte de ce harem vivante, il ne pouvait venir que d'Olivier. 
Jamais il ne la laisserait  son triste sort.

- A quoi songe ma nouvelle concubine au lieu de s'occuper de moi ? Viens 
donc me rejoindre dans l'eau. Viens aider les servantes  me savonner. Je 
veux sentir tes mains sur ma peau...

Isabelle fut tente de s'enfuir, ou tout au moins d'essayer. Au lieu de a, 
elle obit, par crainte des reprsailles. Elle prit le savon qui lui tendait 
une des servantes et commena  laver le dos de Djamel al'Salen en pensant 
qu'elle gagnait du temps, qu'elle retardait l'invitable et horrible moment 
o il lui faudrait se soumettre  son ignoble dsir et le satisfaire.

- Caresse-moi avec ta main plutt qu'avec le savon, Isabelle. Regarde 
comment font les servantes. Elles savent ce qui plat  l'homme.

Djamel al'Salen s'tait install sur la plus haute des larges marches de la 
piscine afin que les servantes, agenouilles dans l'eau qui affleurait, 
puissent le laver. L'une d'elle lui savonnait le sexe et les testicules,  
deux mains tellement son pnis tait norme et monstrueux, en roucoulant 
d'amour et de tendresse, comme une mre qui dorlote les petites couillettes 
adores et le joli petit zizi de son bb. Puis, le mignon zizounet, flatt 
par tant de dvotion, commenant  se transformer en verge imposante, la 
servante se mit  glousser de bonheur,  s'exclamer avec emphase. Isabelle 
ne pouvait pas comprendre ce qu'elle disait mais  sa mine rjouie et 
extasie, aux clins d'ils grillards qu'elle lanait  sa compagne qui se 
penchait pour admirer elle aussi le prodige, elle devinait sans peine que 
l'ternelle esclave chantait, en termes salaces, les louanges des 
magnifiques couilles et de l'norme queue de son matre. Un spectacle 
dmentiel dont Isabelle ne pouvait dtacher son regard : Djamel al'Salen, 
nu, superbe, le sexe dress, un sexe comme elle n'avait jamais imagin qui 
puisse exister, deux vieilles femmes vtues de voiles noirs, deux aeules, 
excites comme des gamines en chaleur, qui se disputaient pour prendre la 
grosse verge entre leurs doigts dcharns, pour en caresser les veines et le 
gland, pour la faire grossir et durcir, qui se disputaient pour branler 
l'norme queue et ne l'abandonnaient,  regret, que pour aussitt flatter et 
griffer les couilles de leurs ongles pointus. Et Djamel al'Salen qui les 
regardait faire, avec un sourire bienveillant, indulgent presque.

- Elles devraient avoir honte,  leur ge ! Mais cela leur fait tant 
plaisir... Et puis, elles le font si bien ! Je te l'ai dit, Isabelle, elles 
savent ce qui plat  l'homme !

Il n'avait pas besoin de le rpter. Isabelle pouvait le voir ! Caress, 
agit, palp, press, d'norme, le sexe de Djamel al'Salen tait devenu 
gigantesque, si gonfl de sang et d'excitation qu'il semblait devoir bientt 
exploser. Les veines saillaient et dessinaient des sillons presque noirs sur 
la peau pourtant trs brune. Les testicules, gorges eux aussi de sang et 
d'excitation, semblaient galement devoir bientt exploser. C'tait 
effrayant. Mais ce qui inquitait bien plus encore Isabelle, c'tait la 
taille de cette queue, dmesure, dj cent fois trop grosse pour entrer 
dans sa petite chatte  elle sans la dchirer. Alors dans son anus... Les 
quatre petites mains dcharnes des vieilles servantes avaient du mal  
contenir tant de virilit, mais elles s'acharnaient  la solliciter. A 
genoux, elle aussi, toujours un peu hbte par la drogue de Yasmine, 
compltement terrorise par la monstrueuse rection gnre et entretenue 
par les aeules en voiles noirs, Isabelle restait immobile, muette et prise 
de panique, comme hypnotise. Maintenant plus encore qu'avant, elle avait 
envie de s'enfuir, de se sauver, avant qu'il ne soit trop tard. Mais cela 
faisait dj longtemps qu'il tait trop tard ! L'mir donna un ordre en 
arabe et les servantes se figrent, suspendirent leur geste masturbatoire.

- Je leur ai dit de te laisser faire, maintenant. Caresse mon sexe, 
Isabelle, fais-moi jouir !

Comme la premire fois o ils s'taient rencontrs, Djamel al'Salen avait 
parl d'une voix trs douce, presque tendre. Mais il ne pouvait plus tromper 
Isabelle, elle n'tait plus dupe de sa fausse gentillesse. Et ce qu'il 
exigeait d'elle, elle en tait incapable. Isabelle secoua la tte. Non, elle 
ne pouvait pas ! Elle ne pouvait pas toucher ce sexe qui la terrorisait ! Et 
elle ne voulait certainement pas faire jouir cet homme qu'elle dtestait !

Il attendait, le membre toujours dress entre les mains des vieilles 
servantes. Il rpta son ordre, car s'en tait un. Mais Isabelle ne bougea 
pas. Elle baissa les yeux, conscient de ce que son refus signifiait, 
effraye  l'ide du chtiment qui ne manquerait pas de s'ensuivre, 
terrorise mme. Mais elle ne bougea pas. Etait-ce la drogue ou la haine ? 
Elle ne savait pas. La seule chose qu'elle savait, c'tait qu'elle ne 
voulait pas toucher le sexe de Djamel al'Salen. Jamais...
Alors il hurla quelque chose en arabe et Isabelle se sentit agrippe par ses 
longs cheveux. Une des vieilles servantes la tirait en avant, la faisait se 
pencher sur la verge de Djamel al'Salen tandis que l'autre recommenait  le 
masturber de ses deux mains. Isabelle se dbattit mais la servante avait 
enroul ses cheveux autour de son poing serr et la fora  se pencher un 
peu plus encore, jusqu' ce que son visage vienne heurter le sexe de Djamel 
al'Salen, jusqu' ce que ses lvres viennent cogner le gland. Elle gmit, 
les dents serres, refusant le contact de tout son tre. Mais elle sentit 
malgr tout l'odeur de l'homme, l'odeur du sexe de Djamel al'Salen, puis sa 
chaleur, et son sperme enfin qu'il fit jaillir sur ses paupires, ses joues, 
sa bouche, un flot de sperme brlant qui ruissela le long de son cou jusque 
sur sa poitrine.

Isabelle tremblait, hoquetait, au bord de la nause. La vieille servante la 
repoussa en arrire dans la piscine. Elle se laissa couler. Djamel al'Salen 
avait joui, c'tait fini. Mais cela ne faisait que commencer...

La colre de l'mir fut terrible. Silencieuse mais terrible. Quand il fut 
vide de sperme et de plaisir, il se redressa, saisit Isabelle par les 
cheveux et la sortit de l'eau, puis il la tira, toujours par les cheveux, 
hors de la piscine dont il lui fit gravir les marches sur le ventre, sourd  
ses cris de douleur. Sans lcher prise, il la trana ensuite, gmissante, 
meurtrie et terrorise, jusque dans sa chambre o,  coups de pied et de 
poing, il la fora  se mettre  plat ventre sur une troite table roulante 
en marbre qui la soutenait du pubis au menton. Sitt qu'elle fut allonge, 
les deux vieilles servantes cartrent ses bras et ses jambes, les 
plaqurent contre les pieds de la table auxquelles elles attachrent 
solidement ses poignets et ses chevilles avec de fines cordelettes qui 
s'incrustrent trs vite dans sa peau.

Puis Djamel al'Salen retourna dans la piscine pour se dtendre un long 
moment. Puis il se fit laver, rincer, scher, masser, parfumer par les deux 
vieilles esclaves qui ensuite le coiffrent et l'aidrent  enfiler une 
djellaba. Puis il se fit servir  dner, mangea et but tranquillement avant 
de fumer, non moins paisiblement, un gros cigare... Il prit tout son temps. 
Et laissa  Isabelle celui de comprendre avec angoisse l'horreur de sa 
triste situation, cartele et attache sur une table roulante, nue, dans 
une position obscne et ridicule, dgradante, humiliante, qui la mettait  
la totale merci de Djamel al'Salen, qui la livrait, pieds et poings lis, 
sans aucune dfense,  tous les svices qu'il n'allait pas hsiter  lui 
infliger. Et qu'il prenait un plaisir sadique  retarder, pour que 
l'angoisse dcuple la peur, pour que la position, gnante et inconfortable, 
devienne insupportable, douloureuse, pour que les remords de ne pas avoir 
os ce qui tait si simple, si facile, de ne pas avoir donn  l'mir ce 
plaisir qu'elle avait procur si souvent - et avec quelle joie -  Olivier, 
l'assaillent et attisent sa colre envers soi-mme. Isabelle gmissait 
sourdement. Elle ne rsisterait pas. D'autant plus que la drogue de Yasmine 
avait cess d'agir.

- Djamel, je vous en supplie...

Elle savait qu'il tait assis derrire elle, elle sentait son regard entre 
ses cuisses ouvertes, sur son sexe et ses fesses cartes. Il l'avait trs 
certainement entendue, mais il ne rpondit pas. Et, brusquement, sans aucun 
avertissement, la fine lanire d'un fouet vint dchirer les reins 
d'Isabelle. Un coup sec, d'une violence inoue. Une douleur atroce qui fit 
hurler Isabelle avant mme qu'elle ralise ce qui lui arrivait. Et ensuite 
ce fut l'enfer. Posment, mais sans laisser  Isabelle le temps de reprendre 
son souffle, Djamel al'Salen la fouetta, de la tte aux pieds, jusqu' ce 
que son corps entier soit marqu de zbrures rouges et boursoufles, jusqu' 
ce que le sang perle. Trs vite, la douleur rpte vint  bout de la 
rsistance d'Isabelle qui n'eut bientt plus la force de crier, ni mme 
celle de gmir. Lorsque Djamel al'Salen cessa enfin de la fouetter, elle 
rlait faiblement, inconsciente.

Alors les vieilles servantes lui firent respirer des sels, aspergrent son 
visage d'eau frache afin de la ranimer. Car Djamel al'Salen voulait qu'elle 
soit consciente, qu'elle vive chaque instant de son humiliation et son 
asservissement. Il retira sa djellaba. La sance de fouet l'avait excit et 
son sexe tait de nouveau en rection, dress sur son ventre, monstrueux, 
menaant. Il se plaa derrire Isabelle, se colla contre ses reins et frotta 
doucement sa verge sur son sexe et ses fesses cartes. Elle frmit 
imperceptiblement. Alors il fit un signe aux deux servantes qui firent 
tourner la table roulante afin qu'il puisse, cette fois, frotter sa queue 
contre le visage d'Isabelle, qui finit par ouvrir les yeux. Et les referma 
aussitt. Elle aurait voulu hurler sa haine et son dgot, mais elle avait 
trop mal. Et puis elle avait compris que c'tait inutile. Au lieu de cela, 
elle exprima sa soumission et son repenti, esprant ainsi apaiser un peu sa 
colre. Elle s'entendit dire  Djamel al'Salen qu'il pouvait faire d'elle ce 
qu'il voulait. Il le fit.

Sur un signe encore, l'une des servantes redressa la tte d'Isabelle et la 
maintint ainsi pour que Djamel al'Salen se serve de sa bouche qu'il malmena 
avec ses doigts, tordant et crasant les lvres avant de les forcer  
s'carter pour recevoir son sexe. Isabelle pensa touffer. L'norme verge, 
dure et gonfle, l'emplissait toute, jusqu' la gorge, dchirait ses lvres, 
et encore, elle n'en avait aval que la moiti. Dfigure par la monstrueuse 
pntration, ruisselante de larmes, secoue de hoquets, Isabelle bavait 
autour de la queue qui s'enfonait toujours, puis qui allait et venait, 
difficilement. Si difficilement que Djamel al'Salen se retira, agac. 
Aussitt, sans qu'il ait besoin de dire ou faire quoi que ce soit, les 
vieilles servantes retournrent la table et lui prsentrent la croupe 
d'Isabelle. Informes de la perte de sa virginit, et donc du mpris total 
du matre pour son sexe, elles cartrent sans hsiter ses fesses.

En sentant les doigts qui l'ouvraient, Isabelle comprit que l'mir allait la 
sodomiser, que l'instant redout tait enfin arriv. Djamel al'Salen allait 
enfoncer sa gigantesque verge dans son anus. Et ce n'tait pas possible. Il 
ne pouvait pas. Il allait lui dchirer les entrailles, il allait la tuer. 
Elle trouva en elle assez de courage pour surmonter la souffrance et 
supplier :

- Non, pas a, non...

Mais dj, elle sentait le gland qui poussait contre l'troite ouverture, 
qui en forait le passage et, brutalement, d'un seul coup, s'enfonait tout 
entier. La douleur, plus atroce encore que la morsure du fouet, fit pousser 
 Isabelle un hurlement de bte sauvage. Le bain dans la piscine avait 
dessch ses chairs pourtant bien huiles, rendant ainsi la pntration, 
presque  sec, encore plus douloureuse. Et dsagrable pour Djamel al'Salen. 
Il avait beau forcer, rien n'y faisait. Seul son gland tait entr. Et mme 
en insistant, en arrachant  Isabelle des gmissements de douleur 
pouvantables, il ne russit pas  introduire un centimtre de plus de sa 
trop grosse verge. Alors, il se retira, tout aussi brutalement qu'il tait 
entr. Et les deux vieilles servantes comprirent qu'elles devaient trs vite 
aller chercher de l'huile, en enduire le sexe du matre, en mettre entre les 
fesses d'Isabelle, dans son anus, en la pntrant profondment avec les 
doigts, pour bien ouvrir et prparer le passage, pour que le matre jouisse 
enfin de sa deuxime concubine...

Isabelle avait eu si mal que cette nouvelle prparation lui sembla presque 
agrable. Les doigts dgoulinants d'huile taient doux compars au 
vibromasseur et au sexe de Djamel al'Salen, elle les sentait  peine. Mais 
elle tait  bout de rsistance, puise. Cet acharnement  vouloir la 
sodomiser, ce plaisir  lui fouiller l'anus,  le dchirer... Elle ne 
comprenait pas. Et surtout, elle avait mal. Alors que les vieilles se 
dpchent ! Qu'elles la graissent jusqu' l'estomac ! Et que Djamel la 
sodomise ! La dfonce ! L'encule ! Qu'il fasse ce qu'il voulait ! Mais vite 
! Elle en avait assez, elle ne voulait plus avoir mal...

Mais Isabelle eut mal encore, longtemps. Djamel al'Salen insista tant qu'il 
russit  enfoncer sa verge tout entire entre ses fesses. Et il la fit 
ensuite aller et venir durant une ternit, fascin par la vision de sa 
queue, raide et brune, entre les fesses rondes et ples d'Isabelle, sa queue 
gonfle qui cartait l'troit anneau de chair rose, ensanglant, sa queue 
qui glissait, disparaissait dans le ventre brlant, et ressortait, encore 
plus grosse... Et ce plaisir qui montait, et qu'il retenait pour qu'il monte 
plus encore, sans fin, sans limites... Djamel al'Salen sodomisa Isabelle 
pendant des sicles de souffrance et ne s'arracha de ses reins que pour 
venir clabousser son visage de sa jouissance, pluie laiteuse, mle de sang 
qui brla ses yeux gonfls de larmes et ses lvres tumfies.

Une fois qu'il eut consomm leur union, aux termes de sa propre loi, Djamel 
al'Salen congdia Isabelle, c'est  dire qu'il ordonna aux deux vieilles 
servantes de pousser la table roulante jusque dans un cachot du harem o 
elle resterait ainsi attache en enferme tant qu'elle n'aurait pas compris 
qu'elle devait se soumettre et obir. Et qu'Abdul la fouette chaque matin, 
une bonne douzaine de coups, pas plus, juste pour la dresser ! Il ne 
s'agissait pas de l'abmer : Djamel al'Salen avait des projets pour elle,  
condition toutefois qu'elle soit encore prsentable... Que les servantes 
rveillent donc en passant la vieille Leila afin qu'elle soigne Isabelle, 
qu'elle efface les traces du fouet avec ses onguents, les traces, pas la 
douleur ! La douleur tait ncessaire...

Les ordres de l'mir furent respects  la lettre. Et Isabelle, toujours 
attache sur la table roulante, se retrouva dans un des cachots du harem o 
les servantes la laissrent aux bons soins d'Abdul et de la vieille Leila. 
Combien de temps resta t-elle enferme dans le cachot ? Elle ne le sut qu'en 
sortant, car, trs vite, elle avait perdu la notion du jour et de la nuit... 
et de bien d'autres choses. Ce n'tait pour elle qu'une succession de 
priodes d'veil et de sommeil. Dans le noir, lorsque Isabelle tait seule. 
A la lumire d'une ampoule, lorsque la vieille Leila venait la soigner et 
Abdul pour la fouetter. La douzaine de coups ordonns par Djamel al'Salen.

Parfois, elle ne sentait ni les doigts de la vieille matrone qui massaient 
ses plaies avec des onguents, ni les coups de fouets d'Abdul. Elle ne 
ralisait pas non plus qu'elle se souillait et que c'tait l'eunuque noir 
qui devait la laver et nettoyer les pavs du cachot. Parfois, les soins de 
Leila et les punitions infliges par le noir la faisaient horriblement 
souffrir. De mme, elle pensait mourir de honte lorsqu'elle ne pouvait se 
retenir devant l'eunuque qui la regardait se salir, puis allait chercher ce 
qu'il fallait pour rparer les dgts, entre ses jambes et sur le sol. Mais 
que pouvait-elle faire, attache sur sa table ? Elle avait beau supplier, ni 
Leila ni Abdul ne la dlivrrent avant que les cordelettes n'entament sa 
chair au point de la dchirer jusqu'au sang, c'est  dire au bout de trois 
jours. Et quand ils la dlivrrent, ses membres meurtris et engourdis 
devinrent brusquement si douloureux qu'elle s'vanouit.

Souffrances, humiliations, Isabelle connut le dsespoir, la peur de ne pas 
rsister, de mourir, la terreur de survivre mais de rester estropie, 
marque, malade, l'angoisse de ne jamais sortir du cachot, de rester 
enferme, enterre vivante, dans ce trou sans fentre, jusqu' sa mort. 
Nourrie d'une ignoble bouillie qu'on lui donnait dans une cuelle, sans 
cuillre pour la manger, et qu'elle devait donc laper comme un chien, elle 
maigrit et s'affaiblit. Et crut alors devenir folle. Elle essaya de se 
raisonner, se fora  chanter,  rciter des pomes, pour faire travailler 
son cerveau et ne pas perdre la tte. Elle se fora  imaginer plusieurs 
plans d'vasion du harem, tout aussi irralisable les uns que les autres, 
mais qui entretinrent son espoir. Elle se raconta mille fois comment elle se 
vengerait de Djamel al'Salen, en lui faisant subir tout ce qu'il lui avait 
fait subir d'abord, la sodomie, avec toute une collection d'objets 
monstrueux, qu'elle lui enfoncerait elle-mme dans le cul, le fouet, aprs 
l'avoir attach sur la table roulante qu'elle ferait tourner comme une 
toupie pour tre sre de le dchirer partout, puis le cachot, sans 
toilettes, et sans cuillre pour manger la pte de chien qu'elle lui 
donnerait avec parcimonie. Elle se raconta mille fois comment elle se 
vengerait de Djamel al'Salen en le castrant ensuite, oui, de la mme faon 
qu'il avait castr Abdul, elle lui couperait les couilles et les lui 
attacherait autour du cou pour le promener dans le harem, le montrer aux 
femmes qu'il avait mutiles, battues, humilies... Elle se raconta mille 
fois comment elle achverait enfin de se venger de Djamel al'Salen en le 
tuant, et le donnant  bouffer aux cochons, ces semblables, car Djamel 
al'Salen n'tait qu'un porc abject, un immonde salaud de la pire espce des 
salauds !

Isabelle fit tout ce qu'il fallait pour tenir le coup, mais elle craqua. La 
crise de nerf, si longtemps contenue, clata. Un matin, bien aprs que le 
fouet eut cess de claquer sur son corps, elle continua  hurler comme une 
possde, hystrique. Elle se jeta  genoux aux pieds de la vieille Leila et 
d'abdul, les supplia d'intervenir au prs de l'mir, de lui dire qu'elle ne 
lui dsobirait plus, qu'elle ferait tout ce qu'il voudrait :

- Il pourra me battre, m'enculer, m'touffer avec sa bite ! Il pourra me 
traiter comme la dernire des putes ! Mais qu'il me laisse sortir de ce 
cachot ! Je veux vivre ! Mme dans un harem, mme comme une esclave ! Je 
veux vivre !

Une heure plus tard,  Isabelle sortait enfin de son cachot. Soutenue par 
Yasmine et Fatima, elle marcha jusqu'aux jardins. Pour respirer. Elle tait 
libre. Derrire les grilles du harem... Alors elle se mit  sangloter, de 
joie et de dsespoir, pendant des heures.

Isabelle apprit avec surprise que son emprisonnement n'avait pas dur une 
semaine. Ce n'tait pas possible ! Elle avait l'impression qu'elle tait 
reste enferme pendant des jours et des jours !

- C'est normal, lui expliqua Yasmine, quand on ne peut pas se reprer  la 
lumire du jour, on perd trs rapidement la notion du temps.
- Et puis, tu as tellement souffert ! ajouta Fatima. Le temps parait 
toujours plus long quand on a mal, quand on est dsespre.

Puis elles l'obligrent  se restaurer,  reprendre des forces. Elles furent 
rejointes par Makoubo et toutes trois, elles prirent soin d'Isabelle qui 
avait grand besoin d'tre rconforte. Et peu  peu, les drogues, la 
nourriture, les soins et les caresses russirent tout de mme  venir  bout 
de sa crise de nerf et elle cessa de pleurer. Isabelle russit enfin  
sourire avant de, brusquement, s'endormir dans les bras de ses amies qui la 
bercrent longuement avant de sombrer  leur tour dans le sommeil. Elles 
furent rveilles en sursaut par les piaillements de la vieille Leila qui 
tapait dans ses mains, impatiente  :

- Allons, debout ! Que faites-vous l  toutes les quatre  paresser sur les 
coussins ? Vous avez chacune une chambre pour dormir, je vous le rappelle ! 
Mais sans doute avez-vous pass une bonne partie de la nuit  gmir ensemble 
sur votre sort ? Femmes sottes que vous tes ! Vous serez punies pour cela 
bientt... Toutes les quatre ! Mais, pour l'instant, le matre veut voir la 
deuxime concubine. Habille-toi. Vite ! Il ne faut pas le faire attendre !
- Mais elle n'a rien mang depuis hier soir ! intervint Yasmine. Laisse-lui 
au moins le temps de manger quelque chose ! Elle est si faible...
- Le matre est press ! Elle n'a qu' avaler un verre de th et quelques 
dattes tout en s'habillant... Vite !

Soutenue par Fatima et Makoubo, les yeux  peine entrouverts, elle enfila un 
tchador et n'eut que le temps de boire un verre de th  la menthe et de 
manger une datte et un loukoum que Yasmine lui fourra d'autorit dans la 
bouche. Puis elle entendit la matrone donnait un ordre et se sentit pousse 
en avant. Alors elle ouvrit les yeux car l'instant d'aprs, elle tait face 
 Djamel al'Salen. Isabelle tremblait de la tte aux pieds. L'mir s'en 
aperut :

- Je vois que je t'inspire une saine terreur ! Le sjour au cachot et le 
fouet t'ont donc t salutaires et qu'ils t'ont dfinitivement convaincue de 
l'inutilit d'une quelconque rvolte... Cela est trs bien car j'ai de 
nouvelles intentions te concernant. Tu n'es qu'une chienne impure, Isabelle, 
je le savais ! Je savais que tu avais connu un homme avant moi, que tu ne 
m'avais pas rserv ta virginit... Chienne d'europenne ! Alors pourquoi 
ai-je quand mme fait de toi ma concubine ? Je l'ignore. Un caprice stupide 
que je peux fort heureusement rparer aujourd'hui. Tu vas donc avoir le 
traitement que mrites les chiennes de ton genre ! Car je n'ai plus envie de 
toi, ni dans mon lit, ni dans mon harem, ni mme dans mon palais ! Je ne 
veux plus de toi ni comme concubine, ni comme esclave ou mme servante !  
Mais tu souris ?

Isabelle souriait en effet. Elle n'avait entendu, compris, qu'une seule 
chose : elle n'tait plus la matresse de Djamel al'Salen, il ne voulait 
plus d'elle, ni dans son lit, ni dans son harem, ni dans son palais ! 
Alors... elle tait libre ! Elle partait ! Ce qu'elle entendit alors lui fit 
l'effet d'un coup de couteau :

- Tu ne devrais pas sourire, Isabelle. Car je crois que tu es en train de te 
mprendre. Je te chasse de mon lit, de mon harem, de mon palais ! Tu n'es 
plus ma concubine. Mais tu restes ma proprit ! Je ne te rends pas ta 
libert. Tu ne rentres pas en France, Isabelle ! Tu vas passer quelques 
temps dans une maison d'Abu-Dhabi, une maison trs spciale... Je prfre 
dire un lupanar, mais je crois que tu comprendras mieux si je dis un bordel. 
Je t'envoie dans un bordel d'Abu-Dhabi, Isabelle, pour que tu y apprennes  
servir le plaisir des hommes, pour que tu deviennes une putain experte, " ma 
" putain. Pas pour mon usage, bien sr ! Non, " ma " putain que j'offrirai  
mes touaregs,  mes bergers, pour les rcompenser de leur dvouement, la 
putain blanche, ma chienne d'europenne que j'offrirai  mes hommes pour 
qu'ils en jouissent  leur guise ! As-tu compris maintenant, Isabelle ?

Oui, elle avait compris. Et elle tait en train d'en mourir. Le cauchemar 
continuait ! Sa tte, son cur, son ventre, tout son corps tait en train de 
se dsagrger. Elle clatait en petits morceaux, elle s'parpillait, elle 
s'vanouissait... L'horreur l'avait dfinitivement anantie. Mais la vieille 
Leila la rattrapa au vol et, aide par les deux aeules vtues de voiles 
noirs, la portrent  travers les couloirs du palais, la portrent dehors, 
en bas des marches o une fourgonnette attendait et dans laquelle elles la 
jetrent comme un paquet. Le moteur de la fourgonnette tournait et sur un 
signe du garde de Djamel al'Salen qui tait assis  ct de lui, le 
chauffeur dmarra. Direction Abu-Dhabi

Isabelle ne savait comment elle tait arrive jusqu'au palais de Djamel 
al'Salen. Mais elle le quittait dans la fourgonnette qui servait  
transporter les ordures jusqu' une dcharge o on les brlait. Elle gisait 
sans connaissance sur la tle graisseuse o quelques dtritus taient rests 
colls. Elle gisait dans une ignoble odeur de pourriture.

A l'avant de la fourgonnette, les deux hommes discutaient en riant. C'tait 
bien la premire fois qu'ils allaient au bordel ! Enfin, pas pour consommer, 
juste pour y conduire la pute blanche de l'mir, la chienne blonde de Djamel 
al'Salen, leur matre. Mais s'ils n'avaient ni le droit ni les moyens de 
passer un moment avec une des filles de ce bordel d'Abu-Dhabi, ils avaient 
par contre la permission de se servir de celle qu'ils conduisaient l-bas. 
Aussi, un peu avant d'arriver  la ville blanche, le chauffeur s'arrta dans 
une palmeraie. Isabelle gmissait faiblement sur la tle sale de la 
fourgonnette. Avec la chaleur, l'odeur de pourriture  l'arrire tait 
devenue pouvantable, insupportable. Mais les deux hommes se penchrent 
nanmoins pour tirer Isabelle  l'extrieur et la porter  l'ombre d'un 
palmier. Ils la couchrent sur le sable, la secourent par les paules, la 
giflrent pour qu'elle merge un peu de sa torpeur. Ce n'tait pas trs 
agrable de baiser une fille inerte ! Mais Isabelle ne reprit pas 
conscience...

Alors les deux hommes se rsignrent  l'utiliser dans l'tat o elle tait. 
Ils taient presss ! Ils prirent malgr tout le temps de retrousser son 
tchador pour regarder et palper ses seins, pour tripoter son corps, caresser 
sa peau claire, si pale sous leurs mains brunes. Puis l'un des hommes releva 
et carta largement les cuisses d'Isabelle tandis que l'autre soulevait sa 
djellaba pour brandir sa verge qu'il masturba un peu tout en parlant. Il 
trouvait que le sexe de la chienne blonde tait plutt joli, il aimait 
beaucoup la couleur, plus rose, plus tendre que celle du sexe de son pouse. 
Les lvres et le clitoris taient ceux d'une petite fille, cela laissait 
esprer que le vagin tait troit et serr. Il allait voir a tout de 
suite...

Il tendit la main, enfona ses doigts dans le sexe d'Isabelle qu'il trouva 
sec et ferm. Alors il se pencha et cracha un jet de salive sur les lvres 
ouvertes. Puis il enfona de nouveau ses doigts, expliquant  son compagnon 
que la pute du matre tait trs troite, mais qu'avec la salive, a irait. 
Il regarda sa queue, grosse et raide maintenant, la serra dans sa main, se 
coucha sur Isabelle, frotta un moment son gland  l'entre de son vagin, 
puis, d'un seul coup, s'enfona tout entier.

Isabelle gmit sourdement quand la verge pntra brutalement son ventre. 
Mais elle n'ouvrit pas les yeux, ne reprit toujours pas conscience. Quelque 
part dans son esprit engourdi par l'horreur, elle savait qu'elle tait en 
train de se faire violer, une fois de plus, qu'un inconnu avait forc son 
sexe dans lequel il allait et venait. Mais cela lui tait compltement gal. 
Elle sentait  peine la queue dans son ventre, ce n'tait qu'un truc trop 
dur, trop gros, dsagrable, sans plus, un truc qui lui faisait mal, un 
parmi tant d'autres qui lui avaient fait mal ces jours derniers, qui lui 
avaient fait mal dans son sexe et dans son cul, et qui lui feraient mal 
encore et encore, toujours ! Djamel al'Salen l'avait promis...

L'homme jouit en grognant, resta quelques secondes affal sur le ventre 
d'Isabelle puis en sortit, regarda sa queue au bout de laquelle perlait une 
goutte de sperme, sourit, content, et se redressa pour laisser la place  
son compagnon. Sans oublier de lui dire en riant qu'il avait de la chance de 
passer aprs lui, de pouvoir mettre sa bite dans un con tout chaud et bien 
humide de foutre ! Surtout qu'elle tait vraiment trs grosse sa bite pour 
le petit con serr de la pute du matre ! Allait-il pouvoir la mettre dedans 
? Allait-il pouvoir l'enfoncer tout entire ?

Il l'enfona toute. Et la fit aller-et-venir comme s'il voulait battre le 
record du monde de violence dans la fornication. Ses coups de boutoir 
secouaient le corps inerte d'Isabelle qui ne gmissait mme plus, poupe de 
chiffon empale sur une queue en furie. Mais l'homme se dmenait tant qu'il 
jouit trs vite. Et trs fort, car il poussa un grand cri qui fit rire son 
compagnon. Il ne savait pas se tenir !

Sans mme prendre la peine de rabattre le tchador d'Isabelle sur son corps, 
les deux hommes la portrent jusqu' la fourgonnette o ils la jetrent 
comme on jette un objet usag quand on a fini de s'en servir. C'tait le cas 
d'ailleurs... Et ils reprirent la route.

Un peu plus tard, ils livrrent le colis dont ils taient chargs, petit tas 
de chiffons sales et malodorants surmont d'une tignasse blonde emmle que 
les deux hommes dposrent sur le dallage de marbre blanc immacul du hall 
d'entre du bordel. Madame Brigitte y jeta un bref coup d'il avant de 
reculer devant l'odeur pestilentielle que dgageait Isabelle. C'tait a la 
nouvelle ? La garce ! Quelle infection ! Et les deux salauds qui venaient de 
la sauter auraient au moins pu essuyer le foutre sur ses cuisses ! Elle 
appela alors la bonne pour qu'elle s'occupe du nettoyage de la nouvelle 
pensionnaire. Il n'y avait pas de temps  perdre. Madame Brigitte n'tait 
pas du genre  s'apitoyer sur le sort des filles qui lui taient 
rgulirement confies...

Trs vite, Isabelle dcouvrit qu'elle n'avait aucune aide ni aucune piti  
attendre de ses nouveaux geliers. Lorsqu'elle avait enfin merg de sa 
torpeur sous le frottement nergique des deux solides bras noirs de la femme 
de chambre qui la lavait, une grande et belle Nigrienne, elle avait d'abord 
referm les yeux. Dj ? Djamel al'Salen n'avait pas perdu de temps. Elle 
tait passe du harem au bordel sans mme s'en rendre compte... Une fois de 
plus, elle avait perdu conscience des vnements, elle avait sombr pour 
fuir une ralit qui devenait chaque jour un peu plus terrifiante et 
insupportable. Puis elle avait eu l'espoir de pouvoir enfin s'enfuir, 
d'chapper au sort que Djamel al'Salen lui rservait. Le bordel n'tait 
certainement pas aussi ferm que le harem du palais de l'mir, des trangers 
y venaient... Elle finirait bien par en trouver un qui consentirait  
l'aider ! Et puis elle se trouvait dans une ville, dans une grande ville 
mme, et non plus prisonnire d'un harem perdu au milieu du dsert. Et quand 
Madame Brigitte tait entre dans la salle de bains o elle se trouvait, 
grande rousse aux yeux gris,  la peau laiteuse, la quarantaine pulpeuse, 
Isabelle s'tait cru sauve : c'tait une europenne, elle aurait piti, 
elle comprendrait qu'Isabelle ne pouvait pas devenir une putain destine aux 
touaregs et aux bergers de Djamel al'Salen, que sa place n'tait pas dans un 
bordel du Golfe Persique.

Mais ds que Madame Brigitte avait commenc  parler, Isabelle avait compris 
qu'elle tait perdue. La voix tait dure, l'accent trahissait l'origine 
allemande, les propos taient svres et le gris des yeux avait la froideur 
de l'acier. Elle n'aurait rien  esprer de cette femme qui la regardait et 
la jaugeait, aussi mauvaise que la vieille Leila. Pire, une nouvelle fois il 
avait fallut qu'elle se montre, qu'elle se penche en avant et prenne appui 
sur la baignoire, qu'elle carte les cuisses pour que Madame Brigitte lui 
inspecte tous les trous. Isabelle en avait marre d'tre fouille ainsi. Mais 
elle avait obit. Car elle en avait marre aussi d'tre battue. Et bien que 
Madame Brigitte n'ait profr aucune menace, elle tait sre d'tre punie 
d'une quelconque faon, violente et douloureuse de prfrence, si elle ne se 
soumettait pas. Elle avait du carter ses fesses,  deux mains, pour que 
Madame Brigitte lui mette un doigt dans chacun des orifices qu'elle avait 
fouills avec le mme manque de dlicatesse que la vieille Leila, et en 
faisant des commentaires, comme la vieille Leila toujours !

- L'mir n'a pas menti, tu es belle. Mais pas trs excitante par contre. Il 
va falloir te maquiller et apprendre  tre dsirable. Il a ajout que tu 
n'tais pas trs accessible non plus. L'anus est troit et agrable, certes, 
mais sans plus. Le vagin par contre est trop large et ouvert. Cela se voit 
que l'mir n'est pas venu nous rendre visite depuis longtemps. Il a oubli 
la dlicate troitesse de nos plus jeunes pensionnaires. Il faut dire que vu 
la taille de sa verge, tu devais lui sembler aussi troite qu'une petite 
fille. Mais les clients vont tre mcontents ! Eux, ce qu'ils veulent, ce 
sont de vraies petites filles, pas des imitations. Certes, tu es pile et 
a te rajeunit un peu, mais tu es bien trop grande. Quel ge as-tu ? Rponds 
!

Nos plus jeunes pensionnaires ? De vraies petites filles ? Mais dans quel 
type de bordel l'mir l'avait-il envoy ? Stupfaite par ce qu'elle venait 
d'entendre, Isabelle avait regard un moment Madame Brigitte qui souriait, 
ou qui plus exactement s'apprtait  mordre, avant de rpondre :

- Seize ans.
- C'est bien ce qui me semblait ! Malheureusement, on ne peut rien y faire 
et je ne vois qu'une solution pour arranger a : je conseillerais  nos 
clients de seulement utiliser ta bouche et ton anus. Et ventuellement ton 
vagin, bien sr, s'ils le dsirent. Mais cela m'tonnerait fort. Je compte 
aussi sur toi pour le leur rappeler. C'est compris ?

Isabelle n'avait compris qu'une chose, c'est qu'elle allait devoir de 
nouveau subir la torture d'une verge raide et dure qui forait son anus, qui 
fouillait son cul jusqu' le dchirer. Le cauchemar recommenait ! Mais 
comment se rvolter avec deux doigts aux ongles pointus en train de vous 
triturer le ventre et les reins, deux doigts prts  vous dchirer le vagin 
et l'anus au premier signe de rbellion ?

- Oui, Madame ! avait-elle alors rpondu.
- Trs bien, Isabelle, je vois que ton sjour chez l'mir t'a au moins 
appris la docilit. Je pense qu'il est inutile de te dire qu'il vaut mieux 
pour toi qu'il en soit de mme ici si tu ne veux pas tre punie. Par 
ailleurs, je te signale que tes vellits de fuite seront vaines ! Mais oui, 
je sais que tu ne songes qu' cela, comme toutes les filles qui sont ici. 
Mais jamais aucune n'y est parvenue... vivante ! De plus, l'mir t'a confie 
 moi. Alors, dis-toi bien que je ne te laisserais pas prendre la poudre 
d'escampette. Il m'a donn beaucoup d'argent pour faire ton ducation, pour 
que tu sois une putain parfaite, et je ne veux pas qu'il ait l'impression 
d'avoir t vol. Je tiens  ma rputation. Et gare  toi, Isabelle, si tu 
mets ma rputation en pril ! Gare  toi !

Madame Brigitte avait toujours ses doigts dans le sexe et les reins 
d'Isabelle et elle les faisait aller et venir de plus en plus vite, excite 
par ses propres paroles, violente maintenant.

- En ce qui concerne les clients, ne rve pas de les sduire : ils viennent 
tous ici pour s'offrir des plaisirs partout ailleurs interdits et svrement 
condamns. Et certains payent des fortunes pour ces quelques heures de rve 
et de bonheur en compagnie de toutes jeunes filles. Aucun d'eux ne t'aidera. 
Pourquoi le feraient-ils ? C'est compris ?
- Oui, Madame !
- Je te signale enfin que j'ai le droit de te punir de la faon qui me 
conviendra, je te laisse imaginer lesquelles. Tout m'a t permis. Tu as 
donc intrt  te tenir tranquille. C'est compris ?
- Oui, Madame !
- Bien. Tu vas donc maintenant t'habiller, te maquiller et te coiffer. 
Ensuite, Yori t'apportera quelque chose  manger. Je ne suis pas une 
tortionnaire tout de mme ! Je te laisse une petite heure pour te remettre 
de tes motions... Et ensuite, au travail !

Madame Brigitte avait alors enfin retir ses doigts, son inspection et son 
discours de " bienvenue " termins et c'est avec soulagement qu'Isabelle 
l'avait regard sortir de la salle de bains, la laissant seule avec Yori, la 
femme de chambre.

Isabelle n'eut mme pas le droit  une heure de repos. Aprs lui avoir 
apport une lgre collation, Yori l'avait aid  se prparer telle que la 
mre maquerelle le souhaitait. En fait il suffisait de peu de choses : un 
peu de fard  paupires et du Rimmel pour rehausser le vert de ses yeux, du 
rouge un peu trop rouge pour dessiner ses lvres, un dshabill en soie et 
dentelles blanches pour voiler et dvoiler en mme temps son corps. Pendant 
qu'elle se prparait, elle avait questionn la femme de chambre qui s'tait 
rvle peu bavarde. Nanmoins, elle avait appris que sept " demoiselles ", 
comme disait-Yori, se trouvait dans le bordel de Madame Brigitte, toutes, 
semblait-il, plus jeunes qu'elle. Cela avait laiss Isabelle perplexe. Elle 
esprait pouvoir les rencontrer bientt. Elle en apprendrait plus alors. Et 
peut-tre pourraient-elles l'aider ?

Puis, la grande noire l'avait prcd jusqu' une chambre dans laquelle 
l'attendait un monsieur d'une quarantaine d'anne, un europen, avec une 
petite moustache poivre et sel et un gros ventre, avait dit qu'on pouvait 
sonner si on avait besoin d'elle... et s'en tait aller. Il avait fallut 
quelques secondes  Isabelle pour raliser avec horreur que c'tait son 
premier " client ". La vieille Leila avait dit vrai ce matin. Elle 
regrettait dj le harem de Djamel al'Salen...

Elle tait seule avec le monsieur qui s'allongea sur le lit et lui fit signe 
d'approcher :

- Viens, dshabille-toi et montre-moi ce joli corps que tu caches !

Les mains d'Isabelle tremblaient, mais comme elle n'avait qu'un peignoir  
ter...

- Approche plus prs, laisse-moi caresser tes mignons petits seins. Comme 
ils sont doux et fermes ! Donne-les-moi  tter... Je suis sr que tu aimes 
a !

Le monsieur s'tait redress et pelotait les seins d'Isabelle de ses mains 
fbriles. Puis il se mit  tter consciencieusement l'un des mamelons en 
geignant et bavant comme un bb. Isabelle eut un hoquet de dgot, puis 
elle ferma les yeux. C'tait mieux ainsi,  la limite mme, ce n'tait pas 
trop dsagrable. Il suffisait de se dire que ce n'tait pas le monsieur 
ventru qui tait en train de la caresser parce qu'il avait pay pour a. Il 
suffisait d'imaginer que c'tait... Olivier par exemple. Olivier qui lui 
suait gentiment le bout d'un sein, Olivier qu'elle ne reverrait sans doute 
jamais... La gorge d'Isabelle se noua. Mais la voix du monsieur la rappela  
l'ordre. Elle n'tait pas l pour pleurer.

- Montre-moi ton petit cul maintenant. Viens te mettre  quatre pattes sur 
le lit que je puisse te regarder tranquillement. L, tout prs, que je 
puisse aussi te toucher. Voil, montre-moi ton petit cul et ton petit con 
tout nu. Tu es pile, c'est bien... C'est rose et lisse, on dirait un sexe 
de fillette. Et tes fesses ! Et ton petit trou tout rose lui aussi ! Que 
c'est mignon ! Et c'est doux...

Le monsieur touchait et parlait en mme temps. Isabelle sentait ses doigts 
se promener entre ses cuisses et ses fesses, ses doigts qu'il avait d 
humecter de salive car ils taient humides. Tant mieux car elle pensait 
qu'elle n'allait certainement pas mouiller... Et elle n'tait plus au harem, 
personne ne l'avait prpare  l'huile ! Comment faisaient les filles ici ? 
Elles ne mouillaient tout de mme pas  la commande ? Non, elles devaient se 
mettre un truc, Isabelle demanderait  Yori. Parce que maintenant, malgr la 
salive, le doigt que le monsieur lui enfonait dans la chatte lui faisait 
mal. Heureusement qu'il n'avait pas l'air de s'intresser  son cul. Il le 
disait d'ailleurs :

- Je ne touche pas  ton petit trou. Madame Brigitte me l'a conseill 
pourtant. Mais il est trop mignon. Retourne-toi maintenant, il est temps de 
t'occuper de moi. Regarde ce que j'ai sorti pour toi de mon pantalon, 
regarde ce que tu as russi  faire avec ton joli petit cul. Retourne-toi !

Isabelle s'excuta. Et ce fora  regarder ce que le monsieur lui montrait. 
Son sexe qu'il tenait fermement en main pour lui donner le fier aspect qu'il 
n'avait pas vraiment.

- Tu as vu ? Alors maintenant tu vas le caresser pour qu'il devienne encore 
plus dur et, quand je te le dirai, tu viendras t'asseoir dessus...

Isabelle avait dj bien du mal  regarder, alors toucher... Elle tendit la 
main pourtant, prit le sexe  moiti raide et commena  le masturber sans 
conviction. Heureusement, le monsieur tait gentil, et puis il se racontait 
lui-mme l'histoire qu'il avait envie d'entendre et de croire :

- Tu es vraiment adorable. Tu fais a comme une petite fille timide. Ca se 
voit que tu es nouvelle. Une vraie pucelle ! Mais a m'excite, moi. Je 
n'aime pas les garces, les salopes vicieuses. Je prfre les gentilles 
petites filles timides qui n'osent pas toucher  ma queue. Regarde comme tu 
me fais bander mon bb !

C'tait vrai en plus ! Malgr la maladroite masturbation, ou grce  elle 
justement, le monsieur prsentait maintenant une solide rection, dont il 
voulut profiter sans plus attendre.

- Viens-vite, mon bb ! Viens t'asseoir sur ma queue. Plante-toi cette 
belle verge dans ton joli con de petite fille et fais-la jouir ! Remue bien 
ton cul !

Isabelle obit en se disant que plus vite elle ferait, plus vite elle en 
aurait fini. Elle carta les lvres de son sexe avec ses doigts, se plaa 
juste au-dessus du gland du monsieur et s'empala sur sa queue. Cela lui 
rappela l'norme verge de Djamel al'Salen. Heureusement pour Isabelle, celle 
du monsieur tait de taille normale, plutt douce, modrment agressive. 
Mme si son propritaire affirmait le contraire avec des termes tout  fait 
inadquats.

- Tu sens mon norme braquemart qui dfonce ton con de petite fille ? Tu le 
sens dis ? Remue bien ton cul ! N'aie pas honte mon bb ! Tu vas voir, je 
vais jouir... Je vais t'inonder de foutre !

Le monsieur tait de ceux qui croient cracher des litres de sperme  chaque 
fois qu'ils jaculent ! Cela fit sourire Isabelle. Sous elle, le monsieur se 
mprit.

- Tu as vu comme j'ai joui. Tu souris, mon bb, tu es contente de m'avoir 
fait jouir, n'est ce pas ?

Isabelle ne s'en tait mme pas rendu compte ! Mais elle dit oui trs 
poliment. Ouf ! C'tait fini et dans un sens, elle avait eu de la chance. Il 
fallait avouer que comme premier client, le monsieur n'avait pas t trop 
exigeant...

Plus le temps passait et plus Isabelle regrettait le harem de Djamel 
al'Salen. Elle y avait dcouvert la souffrance, l'humiliation, la peur, la 
terreur, l'horreur mme, elle avait vcu l-bas des moments pouvantables, 
mais il y avait des moments de rpit, et aussi de bien-tre, de douceur, de 
tendresse et de rconfort avec Yasmine et les autres filles. Tandis qu'au 
bordel... Hormis les cinq ou six heures de sommeil maximum qui lui taient 
accordes chaque matin, Isabelle n'avait pas un seul instant de rpit. 
Certains jours, elle s'tait arrte de compter aprs le vingtime client, 
trop dgote, trop fatigue. Et au bout d'une quinzaine de jours, elle 
tait totalement puise, au point que Yori avait ngoci pour elle au prs 
de Madame Brigitte une demi-journe de repos, car les clients commenaient  
se plaindre.

Pourtant, la vie dans la maison de Madame Brigitte tait loin d'tre 
infernale pour toutes... sauf pour Isabelle, qui semblait bnficier d'un 
traitement spcial, proche de l'abattage. Elle en avait trs rapidement 
compris la raison en dcouvrant avec stupeur l'ge de ses sept compagnes 
d'infortune. La plus vieille ne devait pas avoir plus de treize ans, tandis 
que la plus jeune avait  peine sept ans ! Toutes des europennes, comme 
elle, avec la mme histoire  raconter : elles avaient t enleves  la 
sortie de l'cole, en allant faire des courses ou alors qu'elles jouaient 
prs de chez elles, aussitt conduites jusqu' une maison isole, avant 
d'tre transfres le soir mme sur un bateau qui les avait conduites 
jusqu'au bordel trs spcial de Madame Brigitte, o elles taient dsormais 
prisonnires et obliges de se prostituer, certaines depuis plus de cinq 
ans. Djamel al'Salen ne l'avait pas envoy dans n'importe quel bordel ! Il 
savait que dans celui-ci, plus que dans aucun autre, elle serait troitement 
surveille et n'aurait aucun chance de s'enfuir ou de sduire un client.

Malgr sa propre horreur et les svices que Djamel al'Salen lui avait 
infligs, et continuait de lui infliger, Isabelle n'avait pu s'empcher 
d'prouver un sentiment de honte, de culpabilit presque,  l'ide de se 
plaindre encore en coutant Marion, la plus ancienne du groupe, une gamine 
de seulement onze ans pourtant, raconter comment un allemand d'une cinquante 
d'anne, grand, au moins un mtre quatre-vingt, l'avait immobilise sur le 
lit, avant de la dshabiller entirement, de l'embrasser et de la caresser 
partout, de la manipuler dans tous les sens, puis de rclamer sa fellation. 
Elle s'tait excute, sa bouche trop petite dchire aux commissures des 
lvres par la verge trop grosse, norme. Marion n'avait rien oubli et 
surtout pas lorsqu'il lui avait cart les jambes avant de la pntrer 
brutalement. Elle avait cri tellement il lui faisait mal, mais personne 
n'tait venu  son secours, et le monsieur qui avait mis sa main sur sa 
bouche pour touffer ses cris, tandis qu'il lui murmurait  l'oreille 
qu'elle devait tre heureuse, qu'il l'avait dniaise, qu'elle tait une 
femme maintenant, et qu'il allait lui donner du plaisir, ne s'tait pas 
arrt un instant d'agiter son sexe dans son ventre en sang en un 
va-et-vient violent et rapide. Evidement, le seul qui avait prouv du 
plaisir ce jour-l, c'tait cet homme qui avait pris la virginit d'une 
gamine de six ans et demi en croyant faire d'elle une femme ! Fallait-il 
qu'il ait la vue trouble pour ne pas voir ses larmes, son visage dform par 
la douleur, ses yeux remplis de souffrance ! Car Isabelle se souviendrait 
toute sa vie des yeux de Marion tandis qu'elle lui racontait son premier 
client  elle, de son regard noir profond comme un puits de douleur...

Du fait des prestations trs particulires qu'elle proposait, Madame 
Brigitte pouvait se permettre de pratiquer des tarifs absolument 
exorbitants. Malgr cela, chaque gamine devait satisfaire en moyenne trois 
clients par jour, voir plus pour les plus vieilles ou les moins mignonnes. 
Ce n'tait videment pas le cas d'Isabelle qui, ne possdant plus les 
charmes propres  veiller le dsir de ces hommes amateurs de fillettes 
prnubiles, tait propose  un tarif plus " populaire ", Madame Brigitte se 
rattrapant sur la quantit au dtriment de la qualit.

Isabelle, finalement, prfrait donc le harem. Car si, par la force des 
choses, elle s'tait incroyablement vite habitue  beaucoup de choses, si 
cela lui tait trs rapidement devenu indiffrent de se donner n'importe 
comment  n'importe qui, de se plier aux exigences et fantaisies sexuelles 
d'hommes qui lui rpugnaient parce qu'elle n'avait pas le choix, parce 
qu'elle tait oblige de les satisfaire, elle ne supportait pas de vivre 
sans espoir du tout, ni sans un moment de tendresse ou de complicit. Chaque 
jour voyait s'amenuiser un peu plus le faible espoir de s'enfuir, d'chapper 
 cet enfer, et la plus part du temps, elle tait trop occupe, ou trop 
fatigue, ou les deux, pour passer quelques instants avec une des fillettes, 
se rconforter mutuellement, donner un peu d'amour. Isabelle regrettait 
amrement les moments partags avec Yasmine au harem.

Il ne fallut pas plus de trois semaines donc, chez Madame Brigitte, pour 
qu'Isabelle soit compltement casse. Djamel al'Salen voulait qu'elle 
devienne une putain experte, elle tait surtout devenue une fille soumise. 
Elle n'ignorait plus rien bien sr des techniques et pratiques sexuelles, 
elle connaissait tous les raffinements, les subtilits, les variantes, les 
perversions les plus rpugnantes... Mais elle n'avait acquis ni le got ni 
le talent d'une courtisane. Comme toutes les fillettes retenues dans le 
bordel, elle tait devenue triste, rsigne, indiffrente, elle planait 
au-dessus de son corps, moins sensuelle que jamais, elle assistait  ses 
bats, se laisser faire. Mme quand elle participait, quand elle devait tre 
active, masturber un homme, le sucer, s'empaler dessus... Elle tait 
compltement passive !

Peut tre deux mois plus tard, Isabelle ne savait plus trs bien, elle eut 
la surprise un midi en se rveillant de trouver une tasse de th fumante 
servie sur sa table de nuit... Et un tchador noir tal au pied de son lit.

- Tu bois vite ton th, expliqua Yori. Puis tu fais vite ta toilette et tu 
mets ton tchador. Dans vingt minutes, un homme de Djamel al'Salen viendra te 
chercher. Ne me pose pas de questions, je n'en sais pas plus. Mais il 
semblerait que tu t'en ailles, c'est tout.

Pass le premier instant de stupeur, Isabelle fit ce que Yori lui avait dit 
de faire, presque contente. Elle n'avait aucune ide de ce qui l'attendait 
mais, comme elle avait pris l'habitude de se le rpter, il ne pouvait pas 
lui arriver pire que ce qui lui tait arriv ! L'essentiel tait de quitter 
ce bordel vivante. Marion et les autres fillettes n'auraient pas cette 
chance... Isabelle se demanda si elle pourrait leur dire au revoir, ou au 
moins les voir une dernire fois. Elle questionna Yori.

- Non, tu n'as pas le droit de dire au revoir aux demoiselles, lui rpondit 
la femme de chambre en l'aidant  enfiler son tchador. Elles ne savent pas 
que tu t'en vas et c'est mieux ainsi. Ce serait leur donner de faux espoirs. 
Tu auras simplement disparu, un matin... comme beaucoup d'autres avant toi.

Les propos de Yori taient clairs : elles taient toutes condamnes ! 
Lorsqu'elles auraient atteint treize ou quatorze ans, elles seraient trop 
vieilles et ne pourraient plus servir pour la prostitution enfantine. Elles 
ne plairaient plus aux clients particuliers de Madame Brigitte, ces hommes 
en qute de plaisir avec des gamines. Et parce qu'il serait trop dangereux 
de les transfrer dans le rseau des prostitus adultes, qui sont des 
volontaires ou presque, elles devraient disparatre, proprement, sans 
laisser de traces...

L'instant d'aprs, Isabelle tait dans le hall o l'attendait un homme en 
djellaba qu'elle ne connaissait pas. Sans un regard, il lui attacha les 
poignets avec une corde, la fit sortir de la maison et monter aussitt dans 
une Jeep bche. Quand elle fut installe sur le sige du passager, il lui 
attacha les pieds avec l'autre bout de la corde. Ainsi entrave, elle 
pouvait  peine bouger. Et pour achever de la convaincre qu'il valait mieux 
qu'elle n'essaie pas de le faire, l'homme lui montra son revolver. Puis il 
alla s'asseoir au volant et dmarra. Dix minutes plus tard, la Jeep sortait 
de la ville et filait vers le dsert.

Isabelle avait quitt le bordel sans plus de crmonie que le jour o elle y 
tait entre. Mais son tchador tait propre et elle ne sentait pas mauvais. 
Puis, cette fois, elle voyageait assise dans une Jeep et non couche sur la 
tle crasseuse de la fourgonnette aux ordures. Quant au chauffeur de la 
Jeep, il attendit d'avoir roul trois heures dans le dsert avant de 
s'arrter, il aida Isabelle  descendre de son sige, puis ta ses liens, 
inutiles maintenant, attendit encore qu'elle ait mang les trois dattes et 
but l'eau qu'il partagea avec elle, qu'elle fasse pipi  l'ombre de la Jeep, 
sans qu'il la regarde, il attendit tout ce temps-l avant de tranquillement 
lui faire comprendre, en l'aidant un peu, qu'elle devait se mettre  quatre 
pattes. Ensuite, tout aussi paisiblement, puisque Isabelle avait perdu 
l'habitude de se rebiffer, il releva son tchador et contempla ses fesses. 
Puis il souleva sa djellaba et se mit  se masturber tout en caressant le 
sexe d'Isabelle.

Etait-ce la paix du dsert, ou la chaleur crasante, ou le calme de l'homme 
? Isabelle se sentit peu  peu envahir par une douce torpeur, un bien tre 
comme elle n'en avait pas connu depuis une ternit. La main de l'homme 
tait chaude sur son sexe, elle le caressait sans chercher  le pntrer, 
elle semblait apprcier la douceur des chairs tendres, elle les lissait 
comme on lisse un tissu soyeux, elle s'y frottait. Et Isabelle, tonne, 
commena  sentir la chaleur monter et irradier son ventre. Et Isabelle, 
stupfaite, commena  mouiller sous la main de l'homme, et a la fit gmir 
une premire fois, un tout petit gmissement timide, car cela faisait aussi 
une ternit qu'elle n'avait pas gmi de plaisir. Alors, elle gmit une 
seconde, et une troisime fois, et ne s'arrta plus car les doigts de 
l'homme venaient de pntrer son sexe, juste pour l'ouvrir, juste pour 
prparer le chemin  la verge qu'Isabelle sentit s'enfoncer d'un coup, dure, 
brlante. Et qu'elle aima dans son ventre.

La queue allait et venait doucement, trs doucement et trs profondment. Et 
Isabelle, merveille, redcouvrait le plaisir de la chair gonfle de vie et 
de sang de l'homme qui se frottait  sa propre chair palpitante de vie et de 
sang. Elle redcouvrait le plaisir d'une queue raidie pour aller prendre et 
donner le plaisir au fond de son vagin. Elle redcouvrait le plaisir de 
faire l'amour, comme du temps d'Olivier, comme lors de cette premire fois 
ou il avait pris son innocence. Et elle s'entendait hurler de bonheur.

La verge allait et venait toujours dans le ventre d'Isabelle, un peu plus 
vite maintenant, un plus fort, un peu plus loin. Car Isabelle, elle aussi, 
faisait aller et venir son sexe au rythme de celui de l'homme. Et elle la 
voulait tant cette queue, tout au fond de son vagin, qu'elle cognait ses 
fesses contre le ventre de l'homme. Alors il la prit par les hanches et la 
baisa comme elle le lui demandait en criant dans une langue qu'il ne 
comprenait pourtant pas. Il la baisa comme un forcen, pendant un sicle. Et 
Isabelle jouit en mme temps que lui, une jouissance qui la fit hurler  la 
mort, hurler  la vie, une jouissance qui la fit trembler. Longtemps. Alors 
que l'homme, dj apais, l'avait soulev dans ses bras et port dans la 
Jeep pour reprendre la piste sans plus tarder. Djamel al'Salen, son matre, 
les attendait. Mais Isabelle avait oubli cela, et elle s'endormit, le 
plaisir au ventre. Et elle dormit tout le reste du voyage, un sourire sur 
ses lvres, sa main entre ses cuisses mouilles de sperme.

Le rveil n'en fut que plus dur. Arrive  destination, au campement des 
touaregs de Djamel al'Salen, la Jeep s'arrta brutalement et, non moins 
brutalement, Isabelle passa en trente secondes du rve le plus doux  la 
ralit la plus effroyable, c'est  dire que l'homme qui lui avait fait 
l'amour deux heures plus tt, la poussa hors de la Jeep, puis jusqu' la 
tente de son matre devant laquelle il la fora  se mettre  genoux. 
Recroqueville sur le sable en plein soleil, Isabelle attendit Djamel 
al'Salen qui ne se pressa pas pour l'accueillir. Puis enfin, il fut l, 
dress devant elle qui n'arrivait mme pas  ouvrir les yeux pour le 
regarder  cause du soleil. Mais elle l'entendait railler et imaginait son 
rictus mauvais.

- Tu n'es pas bien belle  regarder ! Je pensais pourtant qu'au bordel on 
t'aurait appris  te parer pour exciter le plaisir des hommes. Enfin tu as 
l'excuse du voyage, et des assauts de Nour, l'homme qui t'a conduite 
jusqu'ici. Il est content de tes services. Il parait que tu montres du 
plaisir  satisfaire les dsirs de l'homme. Ce n'tait pas le cas avant. Les 
deux qui t'ont conduite chez Madame Brigitte, n'taient pas satisfaits, eux, 
de tes services. On m'a dit que les clients du bordel te trouvaient un peu 
triste, un peu vieille aussi, bien sr, mais que tu ne rechignais plus  
rien, que tu savais mme te montrer habile, que tu tais devenue experte 
dans l'art de certaines caresses ! Ta rputation t'a prcd ici. Mes hommes 
sont donc impatients de profiter de tes talents. Va vite sous la tente qui 
t'est dsormais rserve et dans laquelle mes hommes pourront entrer quand 
il leur plaira ! Va vite te laver et te parer pour les recevoir comme ils le 
mritent ! Je pense qu'il n'est plus ncessaire de te rappeler que tu ne 
peux que te soumettre ?

Isabelle ne rpondit pas. Elle n'tait pas surprise par ce qu'elle venait 
d'entendre : l'mir faisait ce qu'il avait dit. Elle se demandait simplement 
combien de temps elle allait rsister avant de craquer ? Combien de temps 
allait-elle rsister par crainte du chtiment, mortel  coup sr, avant de 
se relever pour cracher  la figure de Djamel al'Salen, pour le gifler, lui 
arracher les yeux et lui couper les couilles ?

- Peux-tu me rpondre, Isabelle ? As-tu compris maintenant que tu n'as 
d'autre issue que la soumission ?
- Oui j'ai compris.
- Alors va. Va te faire belle pour mes hommes. Deux surprises t'attendent 
sous la tente. Une bonne et une mauvaise. Mais les deux sont l pour veiller 
 ce que tu accomplisses au mieux la tche qui est maintenant la tienne.

La mauvaise surprise, c'tait la vieille Leila. La bonne... c'tait Yasmine 
! Et l'affreuse matrone eut beau glapir, elle ne put empcher Isabelle et 
Yasmine de s'embrasser, et rire, et pleurer ! Heureusement que la jeune 
femme tait l car sa toilette fut bientt acheve, la prparation  l'huile 
au jasmin aussi, prparation  laquelle Isabelle s'tait soumise sans 
broncher, ce que n'avait pas manqu de lui faire remarquer avec ironie la 
vieille Leila, et lorsque tendue sur les peaux de chvres, elle vit le 
premier cavalier du dsert, immense dans ses voiles bleues, elle faillit 
fondre en larmes. De nouveau elle allait redevenir ce corps sans me et sans 
plaisir, ce corps inerte dont les hommes se servaient pour en jouir. De 
nouveau, elle allait devenir des mains, des seins, une bouche, un vagin, un 
anus, un vulgaire instrument de plaisir que les hommes utilisaient comme bon 
leur semblait, sans lui demander sa permission, mais en exigeant son aide, 
sa participation. Malheureusement, Yasmine tait impuissante face aux ordres 
de son mari et matre. Tout au plus pouvait-elle lui apporter son amour et 
son rconfort. C'tait dj mieux que rien, mieux qu'au bordel.

Le cavalier s'agenouilla  ct d'elle et, d'un geste brutal, lui releva son 
tchador jusqu'aux paules. Il la regarda, lui toucha les seins, lui carta 
les cuisses, lui toucha aussi le sexe, puis la prit par la taille et la 
retourna sur le ventre pour regarder et toucher ses fesses, puis la remit 
sur le dos. Le cavalier n'avait pas honor une femme depuis trois mois, cela 
faisait deux jours qu'il attendait la pute blanche de l'mir... Il n'eut 
donc pas besoin de longs prambules. Il se coucha sur Isabelle, carta ses 
cuisses avec son genou, son sexe avec sa main, et lui enfona sa queue dans 
le ventre. Elle poussa un petit cri. De surprise. Car elle ne sentait plus 
grand-chose, elle tait dj partie loin, trs loin...

Puis il y eut un autre cavalier, et un autre encore, et un berger, et un 
chamelier, et deux gardes de Djamel al'Salen ensemble, et quatre cavaliers 
en mme temps, et encore un berger... Beaucoup d'hommes vinrent visiter la 
chienne blonde de l'mir. De temps en temps, Leila les faisait attendre : il 
fallait laver la pute blanche, le sperme ruisselait de ses cheveux jusqu' 
ses pieds ! La vieille sorcire se dlectait  expliquer la chose aux hommes 
qui riaient avec elle. Elle se complaisait aussi  traduire  Isabelle les 
commentaires salaces et mprisants des hommes.

- Le chamelier m'a dit qu'il n'avait jamais pntr une bouche aussi douce 
et chaude que la tienne ! Et le berger a racont partout que les quatre 
cavaliers avaient russi  jouir de ton corps tous ensemble... Maintenant 
tous les hommes veulent voir le prodige ! Ils disent que tu es une bonne 
putain. Et que tu...
- Tais-toi ! Interrompait Yasmine. Fais ton travail en silence. Lave le 
corps d'Isabelle de cette souillure qui te rjouit tant... Et sois maudite 
pour ta mchancet !

Et avant de retourner soulever la tenture, pour laisser entrer les hommes, 
Yasmine berait Isabelle un instant dans ses bras. Elle savait que la jeune 
fille ne rsisterait pas longtemps.

Et en effet, malgr la douceur et la tendresse de Yasmine, malgr ses soins 
attentionns, ses drogues puissantes qui permettaient  Isabelle d'chapper 
 la ralit, de vivre quasiment en perptuel tat de dlire, les vnements 
se prcipitrent. Au bout de seulement trois jours de ce traitement, 
Isabelle n'en pouvait dj plus. Il fallait que a cesse. Et elle 
envisageait de plus en plus srieusement de se suicider ! De toute faon, 
elle tait dj en train de mourir,  petit feu, lentement, inexorablement, 
en vivant un enfer... Alors autant en finir vite ! Elle n'en pouvait plus. 
Elle tait puise, plus encore qu'au bordel. Comment les hommes qui 
dfilaient sous sa tente pouvaient-ils encore avec envie d'elle ? Il faut 
dire que contrairement aux clients de Madame Brigitte, ceux-ci ne payaient 
pas !

Elle se laissait possder sans mme regarder qui la pntrait, sans mme 
regarder s'il y avait un ou plusieurs hommes autour d'elle. Elle ne voulait 
surtout pas voir ce que son corps percevait et ressentait. Elle subissait un 
viol rpt, rpt trente, quarante fois par jour, le viol systmatique de 
son sexe, de con cul, de sa bouche, par un homme, ou plusieurs hommes en 
mme temps. Elle en avait assez ! Quand elle arrivait  dormir, elle 
finissait toujours par se rveiller en hurlant, poursuivie par des hordes de 
cavaliers du dsert qui voulaient la prendre sans jamais lui laisser un seul 
instant de repos, qui voulaient l'honorer de leurs mille verges avant de la 
faire achever par les sexes de leurs chevaux !

Alors Yasmine la berait pendant des heures, lui racontait ses souvenirs 
d'enfance, lui demander de lui raconter les siens, pour qu'elle oublie 
l'horreur et se rendorme avec des images heureuses. Mais il y avait toujours 
la vieille Leila qui venait remuer le couteau dans la plaie, qui rappelait  
Isabelle qu'elle ferait mieux de dormir afin d'tre en forme pour satisfaire 
les hommes qui ne manqueraient pas de venir se presser sous sa tente le 
lendemain ! Et Isabelle n'avait mme plus la force d'exploser, d'insulter la 
matrone. Elle clatait en sanglots avant de trouver refuge dans les bras de 
Yasmine qui n'avait plus qu' se remettre  la bercer comme un bb pendant 
des heures.

Cela ne pouvait donc pas durer et, une nuit, Isabelle fit semblant de 
s'endormir. Elle attendit que Leila et Yasmine, elles aussi fatigues par la 
vie qu'elles menaient au prs d'elle, s'endorment  leur tour, puis elle 
vola le poignard  lame courbe de la matrone qu'elle glissa dans un pli de 
son tchador noir et sortit dans la nuit. Mais Isabelle ne pouvait se 
rsoudre  en finir ainsi, pas sans au moins essayer de se venger de tout le 
mal que Djamel al'Salen lui avait inflig. Elle retourna donc sous la tente 
et droba  Yasmine une petite fiole de drogue. Elle avait une ide. Oui, 
elle allait se venger de Djamel al'Salen, dfinitivement.

Elle se faufila jusqu' sa tente dans laquelle elle se glissa furtivement, 
petite silhouette noire invisible dans la nuit noire. L'mir dormait, une 
minuscule lampe  huile clairait son chevet. Le seigneur avait-il peur dans 
le noir pour garde ainsi une veilleuse ? Le diable avait-il peur du diable ? 
Isabelle observa son visage, si beau, mais qu'elle dtestait. Il fallait 
maintenant faire boire  Djamel al'Salen le contenu de la fiole. Ce n'tait 
pas vident mais Isabelle avait pris soin de voler  Yasmine une des fioles 
qu'elle utilisait pour faire avaler  un individu un produit que cet 
individu ne voulait pas avaler. La petite fiole tait donc munie d'un long 
embout trs trs fin qu'elle pourrait glisser entre les lvres de Djamel 
al'Salen sans que celui-ci puisse le bloquer, ni mme le sentir. La main 
d'Isabelle ne tremblait pas et elle insinua l'embout entre les lvres de 
l'mir qui ne frmit pas. Et avala malgr lui le contenu de la fiole. Alors, 
Isabelle attendit une bonne dizaine de minutes pendant lesquelles elle 
rflchit  ce qu'elle allait dire  Djamel al'Salen, puis elle le rveilla. 
Il ralisa immdiatement qui tait  son chevet, essaya de se redresser mais 
ne put que parler :

- Isabelle, qu'est ce que tu fais l ? Qu'est ce que tu veux ?
- Te punir, Djamel al'Salen ! Te punir pour tout le mal que tu as fait dans 
ta vie !

L'mir tenta encore de se redresser, en vain :

- Je vais appeler mes gardes et te faire chasser !
- Essaie donc ! N'as-tu pas remarqu que tu chuchotais ! Tu as voulu crier 
mais tu as chuchot... Je t'ai fait avaler une drogue qui va te paralyser, 
te rendre impuissant pendant une demi-heure, le temps dont j'ai besoin pour 
te punir comme tu le mrites. C'est horrible de se sentir impuissant, n'est 
ce pas ? C'est affreux d'tre  la merci de quelqu'un, sans pouvoir faire 
quoi que ce soit pour se dfendre ? Tu n'aimes pas ! Mais il fallait que tu 
connaisses cet affreux sentiment d'impuissance avant de mourir !
- Tais-toi ! Sors d'ici ou j'appelle !
- Inutile, je t'entends  peine... C'est ton tour ce soir de m'couter, et 
de subir ma colre et ma vengeance. Tu vas payer pour m'avoir enlev, 
squestre, humilie, meurtrie, viole, mais tu vas payer aussi pour avoir 
chtr Abdul, pour avoir fait couper le clitoris de Makoubo, coudre le sexe 
d'Acha, pour avoir fait fouetter et cravacher toutes les femmes de ton 
harem ! Tu vas payer pour tout a, Djamel al'Salen ! Regarde ce poignard ! 
C'est celui de la vieille Leila, l'horrible matrone que tu as choisi pour 
torturer les femmes de ton harem, l'excutrice de tes ignominies ! Regarde 
cette lame courbe et aiguise ! Elle coupe comme un rasoir. Et c'est avec 
cette lame que je vais te chtrer !

Isabelle faisait briller la lame du poignard devant les yeux de l'mir qui 
avait pli mais qui menaa encore :

- Sors d'ici ou j'appelle mes gardes ! Tu seras chtie
- Et toi tu vas tre chtr ! Maintenant ! Et aprs je vais te tuer... Et 
peu importe ce qui arrivera ensuite. Je serais venge !

Elle repoussa la fourrure sous laquelle Djamel al'Salen dormait nu.

- Te voil donc, grand seigneur ! Profite de cet ultime instant ou tu es 
encore un homme...

Isabelle tenait fermement le poignard dans sa main droite. Elle regarda 
l'mir, il y avait la folie et la haine dans ses yeux, pas la peur. Alors 
elle tendit sa main gauche, vita l'norme sexe qui la terrorisait encore, 
mme au repos, mme alors qu'elle savait qu'il ne lui ferait plus jamais de 
mal. Elle tendit sa main et prit les testicules de Djamel al'Salen. Elles 
faisaient une boule tide et ferme dans sa paume, une boule lastique, 
mobile, vivante. Isabelle ferma les yeux le temps de reprendre son souffle. 
Elle devait maintenant saisir les testicules dans sa main, serrer, tirer un 
peu pour dgager la base et trancher net. Elle devait serrer... Une image 
brouilla sa vue. Un flot de sang qui jaillissait et ruisselait sur ses 
mains.

Isabelle sentit la sueur perler  son front. Elle devait se dpcher. La 
drogue allait bientt cesser d'agir. Elle serra la boule tide et lastique 
qui roula sur sa paume. Elle tira un peu sur la peau souple. Il fallait 
qu'elle tranche maintenant, il fallait qu'elle coupe ! Il le fallait 
absolument ! Mais Isabelle ne pouvait pas. Elle ne pouvait pas chtrer 
Djamel al'Salen. Ni aucun homme au monde. Elle laissa retomber sa main qui 
tenait le poignard. Puis elle sentit le regard de l'mir sur sa nuque et se 
retourna. Il souriait, ironique, et pointait sur elle un pistolet. La drogue 
avait cess d'agir.

- Je vais te tuer, Isabelle. Mais pas tout de suite. Et pas avec ce 
pistolet, ce serait trop rapide et pas assez douloureux. Avant de te faire 
mourir, je vais te faire souffrir. J'oserais moi ! Mes mains n'hsiteront 
pas !

Isabelle regarda alors ses propres mains. Sa main droite avait lch le 
poignard. Sa main gauche tenait toujours la boule ronde et tide des 
testicules, la boule mobile et vivante au creux de la paume. Et Isabelle ne 
la lcha qu'au moment ou les gardes alerts la tirrent en arrire pour 
l'emmener.

Djamel al'Salen avait dit  Isabelle qu'il la ferait souffrir, il tint 
parole. Il commena par la laisser  la disposition de ses hommes pendant 
trois jours et trois nuits ultimes. Elle encouragea le viol collectif... Les 
hommes devaient jouir de sa putain blanche, de sa chienne blonde, tant 
qu'elle tait encore en vie ! Durant ces dernires heures d'orgie, Isabelle 
n'eut droit qu' un peu d'eau. Ni Yasmine ni mme la vieille Leila ne furent 
autorises  lui donner le moindre soin : elles devaient la laisser dans sa 
salet et sa souillure de chienne impure...

Le matin du quatrime jour, Isabelle fut trane, nue, au milieu du 
campement et attache  un poteau pour tre fouette. Mais, affaiblie par le 
jeune et les svices, elle gmit  peine sous les dix premiers coups et 
subit les quarante suivants dans un tat second, compltement insensible  
la douleur tant elle tait dj douloureuse. Son corps n'tait qu'une plaie 
et, avec ce qui lui restait de conscience et de force, elle souhaitait ne 
pas rsister  la sance de fouet et mourir au dernier coup.

Mais l'mir ne l'entendait pas ainsi. Isabelle devait encore souffrir 
beaucoup avant de mourir. Il ordonna donc  la vieille Leila de la soigner, 
de la remettre suffisamment en forme pour qu'elle puisse ne pas perdre une 
miette des tourments qu'il allait lui faire endurer avant de l'achever ! Car 
les dernires tortures que Djamel al'Salen lui rservait avant sa mort 
taient celles que la jeune fille redoutait le plus et il prit un plaisir 
sadique  les lui dvoiler  l'avance, pour qu'elle ait le temps d'avoir 
peur, de redouter la souffrance et la mort, puis enfin de souhaiter la mort 
pour que cesse la souffrance : il ordonna  la vieille Leila de couper le 
clitoris d'Isabelle puis de lui coudre le sexe. Ensuite, elle serait 
attache  deux chevaux et cartele.

En entendant la sentence, Isabelle frmit et serra les cuisses. Elle avait 
dj mal dans le ventre, dj elle sentait la douleur. Elle voulut hurler 
quelque chose, son refus, sa terreur, mais elle ne russit qu' gmir. Puis 
elle sentit qu'on lui cartait les cuisses et le sexe. La vieille Leila lui 
montra le poignard  la lame courbe, celui la mme avec lequel elle avait 
espr chtrer Djamel al'Salen... Et, l'instant d'aprs, la plus atroce des 
douleurs du monde lui dchira le ventre, la fit hurler comme une bte. Et la 
vieille Leila lui montra un petit morceau de chair rose qu'elle agitait du 
bout de ses doigts ensanglants. Isabelle hurlait toujours. Et elle hurla 
encore tandis que la matrone serrait les lvres de son sexe l'une contre 
l'autre et les cousait ensemble avec une grosse aiguille qu'elle enfonait 
dans chacune des lvres tour  tour, en tirant d'un coup sec sur le fil noir 
pour que la couture soit bien serre. Isabelle hurlait encore tandis qu'on 
la tranait  la sortie du camp et qu'on l'attachait par les chevilles et 
les poignets aux deux magnifiques petits talons arabes qui allaient 
l'carteler...

FIN


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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