SEVERINE (1->6) (par Affrakkans) (f, M/f)

title: Severine 
part: (1->6)
author: Affrakkans
keywords: f, M/f
language: Francais
age: 15 ans
published: 23/08/2001

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' depuis le 2 aout 2001.


From: "frans snarf" <affrakkans@hotmail.com>
Subject: histoire Sverine 1 + 2 + 3
Date: Thu, 02 Aug 2001
 
Salut Pedinc, 
Voici un nouvel pisode de l'histoire de Sverine. J'ai relu les deux premiers
et j'ai corrig l'un ou l'autre dtail... Merci de re-publier le tout.

J'espre recevoir des commentaires. 

Merci. 

Affrakkans. 


Auteur: moi-mme (affrakkans@hotmail.com) 
Personnage : Sverine, 15 ans
Titre: Sverine I + II + III ( suivre)


Sverine I.

"Vivre, il faut vivre !!!" voil ce que se dit Sverine, ds le lendemain de
son quinzime anniversaire. "Je veux tout savoir, tout voir, tout dcouvrir !
Et puis, il serait temps que je le fasse!!!" Parce que,  15 ans, Sverine
est toujours vierge. Cette adolescente spontane, ouverte, saine, dote 
d'une sant de fer, ne craint pas de l'avouer souvent  ses copines: elle ne 
connat rien aux garons. "Les mecs, pour moi, ils sont aussi mystrieux que 
mes vieux". Pourtant, elle est jolie, Sverine: un grand front couronne un
visage pointu et souriant, lgrement rougi au niveau des pommettes. Ce sont 
les yeux verts qu'on remarque tout d'abord. Sans doute parce qu'ils 
contrastent avec les cheveux blonds, lgrement friss naturellement, qui 
ajoutent une note sauvageonne au personnage. 

Julien, son ex-petit-copain, lui disait souvent qu'elle tait jolie, et il 
essayait de lui expliquer par gestes. Mais, outre quelques bisous pas trs 
convaincants et quelques caresses maladroites sur une poitrine si dlicate 
et si fine, rien de srieux, les gestes n'taient gure convaincants, ni 
vraiment plaisants. De plaisant, Sverine ne connat que ce qu'elle sait se
donner, de temps en temps, le soir dans son lit... L, les penses les plus 
sauvages sortent de son imagination: elle se voit nue au milieu de la rue, 
sans l'avoir dcid; elle est viole, par un vieil homme, par un groupe de 
militaires, ... par un chien... Une fois le plaisir procur, Sverine ne s'en
veut pas du tout de penser  de telles abominations: elle sait qu'il s'agit 
de purs phantasmes. Le prof de franais leur a bien expliqu,  toute la 
classe, que l'imagination n'est ni bonne ni mauvaise, qu'il faut la laisser 
naviguer, au risque de devenir frustr(e). Notre adolescente n'aimerait 
vraiment pas voir ses phantasmes devenir ralit: elle n'aime pas les vieux, 
ni les militaires et est allergique aux chiens... 

C'est l't, et il n'y a rien  faire, pour l'instant. Sverine est partie
avec ses parents quatre jours en Suisse. Dans une semaine, elle part faire 
du camping dans le cadre d'un stage de protection de la nature en Ardche. 
Elle bnficie donc d'une semaine sans rien de prvu. Alors elle rflchit, 
elle pense. Et elle imagine un peu aussi... La sexualit en solitaire, c'est 
important, mais l, il faut faire le pas... En Ardche, elle aura srement 
l'occasion, elle en est sre, de rencontrer un garon charmant... tendre et 
gentil, et adroit aussi, et fort !!! Elle y pense de plus en plus. Il la 
caressera, elle en est sre, trs longuement; il la comblera de bisous; elle 
pourra jouer avec son corps et lui avec le sien... Et de nouveau, 
l'imagination s'enflamme, le corps ragit au quart de tour: les seins se 
durcissent, les cuisses se serrent. Mme pas besoin des mains... Elle 
devient experte !!! Experte, oui, mais d'elle-mme. 

"Il faut se changer les ides", se dit notre hrone, "sinon, je vais 
devenir obsde"... Un bon film au cinma avec une amie: rien de mieux pour 
vous remettre les ides en place. Un appel tlphonique: "Ah, Mathilde est  
la Cte d'Azur!, Merci Madame"; un autre: "Oula la, j'espre qu'elle ira 
mieux d'ici quelques jours. Remettez mon bonjour  Anne, Monsieur. Au 
revoir". Dcidment, personne n'est l: malades, parties ou dj prises, 
toutes les amies de Sverine la laissent  sa sensuelle solitude.

"eh bien tant pis, seule ou pas, j'irai voir un film au cinma: j'en ai trop 
besoin". Ce sera pour demain. 

--

Sverine II.

Le lendemain, il fait chaud. Le soleil brille et aucun nuage n'ose obscurcir 
un tel clat. C'est quand mme dommage de s'enfermer dans un cinma par un 
si beau temps. Mais Sverine tient toujours ce qu'elle a dcid: pas
question de faire demi-tour. 

Chaleur oblige ! Sverine choisit une robe lgre dans sa garde-robe; une de
ces robes aux motifs frais, estivale, courte. Sa poitrine, plutt menue, est 
nanmoins souligne par la ligne dgage du dessus de la robe. Tiens, si 
elle tournoie trs vite sur elle-mme, les pans lgers et courts de cette 
robe se soulvent ! Sverine se dit: "si je me baladais en tournant sur
moi-mme pendant un kilomtre, je me demande si je rcolterais un amant...". 
Encore une ide bizarre...  laquelle cette priode d'oisivet est 
dcidment propice. Sverine chasse cette vision surraliste de son esprit,
enfile son petit sac  dos et se met en route. 

Arrive au cinma, il faut choisir un film... Non seulement il n'y a pas 
grand choix, mais il n'y a pas grand monde. Il n'y a que des fous pour 
s'enfermer par une si belle journe d't. Sverine achte un billet plus ou
moins au hasard: un film d'amour d't, sans doute nul, mais l'acteur 
principal est trs mignon. Dans son dernier film, il mourait de froid dans 
l'eau glace, et Sverine n'a pu rprimer une larme.

Arrive devant la salle de projection, une htesse dgingande leur demande 
de patienter quelques minutes: suite  un problme technique, la projection 
prcdente n'est pas encore termine. Dans le couloir sombre qui mne  la 
salle, Sverine se met  observer les quelques personnes qui viennent, comme
elles, tuer le temps: un jeune couple tout charmant, deux horribles jeunes 
filles marques d'acn, une fille du mme ge que Sverine et qui est
vraiment trs jolie, une dame d'une cinquantaine d'anne qui accompagne deux 
enfants, et un individu d'une trentaine d'anne. Vraiment personne... 
L'attente se prolonge encore. La dame s'nerve un peu, et l'htesse prsente 
des excuses au groupe. Encore un tour d'observation... Alors qu'elle regarde 
discrtement tour  tour les personnes autour d'elles, Sverine croise le
regard de l'homme d'une trentaine d'anne. Immdiatement, elle baisse les 
yeux... Rflexe. Elle se tourne lgrement et jette encore un regard dans la 
direction de l'homme: ce dernier est toujours occup  l'observer. Sverine
rougit... Elle doit mieux le voir. Elle entame alors une manoeuvre 
stratgique: elle enlve son sac  dos, et tout en faisant semblant de 
chercher quelque chose  l'intrieur, regarde son "admirateur" par une 
petite fente. L'homme lui semble plus g qu'il n'y parat  prime abord... 
Il doit bien avoir quarante ans, et est habill d'une manire impeccable: 
pantalon  pinces couleur crme, polo beige de marque, souliers clairs. 
L'homme est soign: les cheveux sont coups en harmonie avec la coiffure, il 
est ras de prs. Il manifeste une assurance et un calme absolus.. Sverine
note tout cela en un clair. Elle retire enfin la tte de son sac, arme 
d'un paquet de mouchoirs en papier. Plus de doute possible: l'homme la 
regarde et s'attarde surtout sur ses jambes. Sverine frisonne... Jamais on
ne l'avait regarde comme a. Ou alors, pas de si prs. L'homme semble tout 
 fait  l'aise: il sait que Sverine l'a remarqu, mais il continue. Et cela
embarrasse l'adolescente. 

La chaleur est vraiment insupportable... Le coeur de Sverine bat plus vite,
elle transpire. "Merde, qu'est-ce qu'il a ce mec..." Des ides l'agressent, 
des ides du mme type que celles de ses phantasmes, mais l, elle est  la 
limite de ne plus les contrler: ce type la veut, elle, et il va la violer  
la sortie du film... non, pendant le film! Il la dsire, c'est sr. Sverine
le regarde un peu plus longtemps qu'il ne le faudrait... L'homme la fixe... 
C'est trop! Elle rougit de nouveau, et dtourne une nouvelle fois son 
regard. Elle sent que sa libido lui joue un tour: elle a mal au ventre. "Et 
si tu te laissais faire..." L'ide s'insinue en Sverine. "Mais, merde,
qu'est-ce que j'ai dans la tte..." Sverine devrait partir, elle le sent.
Elle a une ide en tte, une ide saugrenue, une ide perverse, et elle ne 
parvient pas  penser  autre chose... Elle va aller s'asseoir  ct de ce 
mec. "NON !!! NON !!!", je ne le ferai pas. Mais l'ide est obsdante, 
douloureuse presque. 

Subitement la porte s'ouvre. La sance prcdente est termine. Il faut 
entrer dans la salle, ou s'enfuir. Sverine, telle une automate, embote le
pas aux deux jeunes victimes d'acn. Aprs quelques mouvements, elle 
s'arrte... L'homme la dpasse, sans rien dire, sans rien faire, et prend 
place  l'extrme droite de la salle,  quelques ranges du fond. Que va 
faire Sverine ?

--

Sverine III.

Le temps est suspendu. Nouvelle douleur au ventre. Plus forte encore. Un 
pas. Sverine sent tout son corps frmir. Ses jambes vont la lcher. Un
deuxime pas. Sa tte explose, son coeur s'arrte. Plus rien, ni dedans, ni 
dehors. Ce furent les deux premiers mouvements les plus difficiles: 
maintenant, elle se dirige rapidement vers l'extrme droite de la salle,  
quelques ranges du fond. Sans penser, sans voir. Et elle prend place, juste 
sur le sige  ct de l'homme. Pas un mot. 

Aprs une ternit de millimes de seconde, Sverine revient sur terre. Un
choc lectrique: la partie raisonnable de son tre reprend le dessus. Elle 
ralise ce qu'elle a fait. Dans une salle de cinma dserte, elle est venue 
s'asseoir  ct d'un mec qui la matait. Elle est morte de honte. Elle va se 
lever, et prendre un autre sige, vers le milieu de la salle, comme la maman 
et ses deux enfants, ou mieux, elle va sortir et quitter cette salle en 
courant. "Qu'est-ce que j'ai fait ?". Pour la premire fois, elle est passe 
du phantasme  la ralit. En fait, se dit-elle, ce n'est pas vrai, elle a 
dj ralis certains phantasmes. 

Par exemple, elle avait imagin qu'on lui lchait les seins: Julien, son 
ancien petit ami, l'avait fait. Dcevant. Elle avait aussi pens  se 
caresser avec un stylo. Ca, a avait t super. C'tait pendant ses examens, 
alors que la tension nerveuse tait  son comble. Finalement, elle avait 
fini par cder  l'obsession de cette ide. Elle ferme les yeux et se revoie 
dans la situation. A ce moment-l, l'ide lui tait apparue comme totalement 
perverse. Puis elle l'avait envahie. Sverine ne pensait plus qu' a:
"jouer" avec un stylo. Elle ne parvenait plus  se concentrer, plus  
penser. Un peu comme aujourd'hui pour se placer  ct de l'admirateur. Et, 
elle l'avait fait. Devant son cours de math. Elle tudiait en training. Elle 
avait dfait la cordelette qui nouait la taille de son pantalon, en 
tremblant. Elle l'avait descendu jusqu'aux chevilles. Elle s'tait caresse 
 travers sa culotte, comme pour se donner du courage. Puis, sans penser, 
elle l'avait abaisse et avait ramen ses talons sur sa chaise, avait cart 
les genoux au maximum. En dgageant les poils pubiens, elle avait tudi son 
anatomie. Avec chacune de ses deux mains, elle avait ouvert les lvres 
extrieures et s'tait penche le plus bas possible, pour mieux voir. Une 
fois habitue  l'extension cause par les doigts, les chairs taient 
restes lgrement bantes, et une seule main suffisait  les maintenir. De 
la main la plus habile, la droite, elle avait explor l'intrieur. Elle ne 
tremblait plus, mais son coeur battait  tout rompre. Aprs quelques essais, 
elle avait trouv le truc: l'index et l'annuaire pour entrouvrir les petites 
lvres et le majeur pour une avance plus "profonde". Sverine s'tait sentie
toute ouverte, et avait pris le stylo avec sa main plus habile... Il avait 
remplac le majeur. Et elle avait appuy. Pas trs fort. Il tait rentr, 
sans rsistance, mme pas celle de l'hymen. Stylo design, il n'tait pas 
trs gros, mais assez long. Elle avait repos ses talons sur le sol, et un 
peu referm les jambes... Le stylo dpassait, comme un thermomtre qu'on 
aurait (mal)adroitement plac. Il suffisait  Sverine de bouger lgrement
cet instrument pour en sentir les rpercussions dans son ventre, mais comme 
augmentes dix fois. Elle se masturba. La main habile, comme d'habitude, 
stimulait son organe, celui avec lequel, d'habitude, elle prenait du 
plaisir. Elle frlait le stylo. L'autre main maintenait le stylo bien en 
place, et le bougeait. De plus en plus. Ce fut bien plus fort que ses 
caresses superficielles habituelles. 

Elle n'avait jamais recommenc, de peur de se causer un mal irrparable. 
C'tait un peu naf, elle en tait consciente, mais elle n'aurait pas voulu 
rompre la barrire intime avec son stylo, toute seule. Sverine appartenait
encore  l'ancienne cole. Cette pense la fit sourire. Les souvenirs de la 
ralisation de ce phantasme lui avaient permis de se retirer du monde 
quelques instants. Elle tait plus dtendue. Raliser ce que l'imagination 
suggre peut avoir du bon. Si, si. Alors, malgr la gne, malgr le trouble, 
pourquoi ne pas assister au film aux cts de ce mec, son Admirateur. 


--


From: "frans snarf" <affrakkans@hotmail.com>
Subject: histoire Sverine 4
Date: Wed, 08 Aug 2001 09:50:17 +0000 
 
Bonjour Pedinc, 
Voici la suite de l'histoire de Sverine. Elle n'est pas encore termine. 
J'ai conscience que cette histoire est peut-tre plus longue que celles 
publies habituellement sur votre site. Mais, voyez-vous, il me semble que 
c'est la "prparation" qui est la plus importante. Dcrire les "choses 
srieuses" comme telles me semblent sans intrt. Autant lire une 
encyclopdie. L'ambigut au sein des combats psychologiques me semble 
fondamentale pour une histoire crdible, et donc "amusante". 

Bien sr, j'attends les critiques. 

A bientt. et merci pour tout.

Rponse de Pedinc: Aucun problme, ton histoire prend bien forme.
Je serai ravi de continuer de te publier sur http://go.to/histoires .


Auteur: moi-mme (affrakkans@hotmail.com) 
Personnage : Sverine, 15 ans 
Titre: Sverine IV 


Sverine IV. 

Bien cale dans son fauteuil, dsormais calme, trop calme, Sverine est 
dcide  attendre le moment o, l'Admirateur ferait le premier pas. Elle 
jubile: un mec s'intresse  elle. Sans doute va-t-il lui poser la main sur 
le genou... et il va tenter, elle en est sre, d'explorer le haut de ses 
jambes, et plus loin encore. Elle a un plan: il est machiavlique. Ds 
qu'elle sentira la main sur ses jambes, elle se lvera, giflera le mec, et 
lancera bien fort: "espce de cochon"... Ah ah, l'Admirateur sera confus: il 
avait essay de la troubler, il en aurait plein la gueule! En fait, Sverine 
s'en voulait d'avoir tellement vibr pour ce regard jet sur elle; elle se 
sentait coupable d'tre assise  cette place, avec l'intention qui l'avait 
anime. Bon, d'accord, elle avait flanch, elle avait cd: sa pulsion avait 
ananti toute sa rsistance lorsqu'elle tait rentre dans cette salle de 
cinma. Mais maintenant, elle avait rcupr ses esprits: l'homme allait 
payer le prix fort. Elle n'est pas une putain. Dsole, Monsieur... 

Le film commence. Les minutes passent. Et rien... rien ne se passe. Le mec  
ct de Sverine regarde le film, imperturbable. Pourtant, il est con, le 
film. L'adolescente jette de temps en temps un regard vers son admirateur, 
mais il reste de marbre. "Quel con ce mec !". Arrive l'entracte. Sans un 
mot, sans l'ombre d'une attention, l'homme se lve et s'en va. Sverine est 
hors d'elle. "C'est srement un P.D." D'ailleurs, l'entracte se termine, le 
film reprend. Plus d'admirateur... Ah si, tiens, le revoil. Et, en effet, 
notre homme reprend sa place. Sverine n'en peut plus. Elle envisage mme, 
un instant, de poser elle-mme la main sur la jambe du mec. "Mais non, 
voyons, c'est stupide". 

Soudain, elle sursaute. L'homme s'est pench, et lui parle  l'oreille. Elle 
n'a pas bien compris... "Pardon ?", chuchote-t-elle. "Tu as bien compris, 
lui rpond-il d'une voix ferme, enlve ta culotte!". Sverine devient aussi
rouge qu'une pivoine. "Il est fou, ce mec"... Et de nouveau, tout tourne... 
tout vacille. "Je ne vais quand mme pas obir!" Mme douleur au ventre que 
tout  l'heure. La pulsion. Irrsistible. "Merde... qu'est-ce qui me prend ?"
... Elle ne peut rien faire. Elle tremble comme une feuille. Aprs une
lutte vaine contre elle-mme, qui lui semble durer une ternit, elle 
soulve lgrement ses fesses, et glisse les mains sous sa robe. Elle 
accroche l'lastique de sa culotte et la descend jusqu'aux chevilles. Elle 
se penche vers l'homme: "Voil, je l'ai fait". - "Donne-la moi." Sverine se 
penche, fait passer chacun de ses pieds dans les trous, et ramasse la 
culotte. Elle la lui donne. Il s'en empare, la porte  son nez, et respire. 
"Sens la, toi aussi". Et Sverine, qui n'est plus elle-mme, qui ne pense 
plus, prend la culotte et la renifle. "Lche la, l o ton cul arrive". 
Sverine prend la culotte, la dploie... Elle sort la langue et commence 
lcher le tissus, lgrement souill. "Plus fort, appuie avec ta langue, et 
sur toute la surface". Et elle le fait. 

"Rends-moi ta culotte, lui ordonne l'homme, et maintenant, je veux ton
soutien". L'adolescente est morte de honte, mais totalement sous l'emprise de 
sa libido. Elle aime cette honte, elle jouit de cette gne. Elle voudrait 
arrter, et en mme temps, est pousse  aller plus loin. "Allez, 
dpche-toi!". Sverine fait glisser les deux bretelles lgres de sa robe, 
dgage l'agrafe de son soutien-gorge, et le dfait. Elle est sein nu, dans 
la salle de cinma. Elle voudrait remettre les bretelles de sa robe, mais 
l'homme intervient:"laisse comme a, et donne-moi le soutien". 

Le soutien et la culotte sont mis en boule, et rangs dans la poche du 
pantalon de l'homme, de plus en plus autoritaire: 
- Mets tes mains sur la tte... que je puisse admirer tes seins... Tu fais 
du combien ? 
- 80 B 
- Mignon, tu t'appelles comment ? 
- Sverine... 
- Non, tu t'appelles 'Salope', dis-le 
- ... 
- DIS-LE : je m'appelle Salope 
- je m'appelle Salope 
- je veux que tu le dises tout le temps, vas-y... sans t'arrter ! 

Les mains croises sur la tte, seins nus, Sverine commence sa litanie: "je 
m'appelle Salope, je m'appelle Salope, je..." Pendant ce temps, l'homme lui 
caresse la poitrine, doucement; un peu comme si il lui soupesait chaque 
sein. Le corps de Sverine frissonne, ses seins se durcissent...  faire 
mal. L'admirateur pince lgrement les pointes. Sverine s'arrte de rciter 
son refrain, trop accapare par la sensation. 

Immdiatement, l'homme s'arrte, rend le soutien et la culotte  Sverine, 
et rassemble ses affaires. Il se lve. Sverine n'en revient pas: "que 
faites-vous? Vous partez?". 
- "oui, si tu ne m'obis pas, je m'en vais... Tu ne devais pas arrter de 
rciter. Salut" 
- "mais, non, ne partez pas", se surprend  dire Sverine, "je ne l'ai pas 
fait exprs" 
- "je reste uniquement si tu me promets de m'obir, absolument" 
Sverine n'en peut plus, elle veut que a continue. Honteuse, elle lui dit 
- "je vous obirai. Promis" 
- "Supplie-moi de continuer" 
- "oui, je vous en supplie". 

Sverine est plus que honteuse. Elle est anantie, dtruite. Guide par sa 
seule pulsion, par la force de son propre dsir, elle vient de supplier un 
homme de continuer  la dominer. Elle ne le veut pas. Mais elle ne peut plus 
faire demi-tour. 


--


To: pedinc
Subject: histoire Sverine 5 + 6 ( suivre)
Date: Wed, 22 Aug 2001 09:28:02 +0000 
 
Auteur: moi-mme (affrakkans@hotmail.com) 
Personnage : Sverine, 15 ans 
Titre: Sverine V + VI ( suivre) 


Sverine V. 

Il est difficile de dcrire ce qui se passe dans la tte de Sverine...
Lorsque les mains de l'inconnu ont effleur ses seins, puis lorsqu'elles les 
ont carrment sous-pess, elle a ressenti comme un bien tre. La tempte qui 
tournoie dans esprit s'est soudain arrte ds les premire carresses. Le 
plaisir. Le contexte est d'autant plus excitant: tre l, seins nus, dans 
une salle de cinma,  peine protge des regards indicrets par une pnombre 
trop tnue. La perspective d'tre vue embarasse Sverine, mais elle la 
trouble surtout. Pire, elle l'excite. 

L'homme s'est rassis, Sverine aussi, elle a remis les mains sur sa tte, et 
pour prouver sa soumission, elle a repris sa litanie: "Je m'appelle Salope, 
Je m'appelle Salope, Je ..." L'homme reprend les sous-vetements  Sverine. 
"Tourne-toi, montre-moi ton dos". Elle pivote assise. Il prend dlicatement 
les poignets de Sverine, lui place dans le dos, et les attache solidement 
l'un  l'autre avec le soutien-gorge. Sverine teste la solidit de ses 
liens. On ne croirait pas qu'un soutien-gorge est si solide: pas moyen de se 
librer. 

L'homme passe ses mains par derrire. Elle ne le voit plus... elle sent 
simplement ses mains, qui lui ptrissent ses poires fermes. Jamais elle n'a 
subi de tels assauts. Elle ferme les yeux et profite de l'exprience que lui 
procure celui qui est devenu son matre. Il lui parle : "Lve-toi !". 
Sverine, les mains attaches dans le dos, se redresse et se lve. Sa robe, 
n'tant plus retenue par les bretelles, a tendance  descendre. En serrant 
les bras contre son corps, notre adolescente parvient  la maintenir au 
niveau de sa taille. "Laisse aller tes bras vers l'arrire !"... Les bras de 
Sverine obissent. Plus rien dsormais, ne retient la robe lgre, qui 
s'effondre sur les chevilles. 

Svrine rougit encore davantage. Elle est nue. Debout. Dans la salle. En 
fait, elle n'est pas totalement nue; elle a encore ses basquettes d't. Ce 
dtail l'humilie encore plus. "Viens juste devant moi, et tourne-toi, vers 
moi". Sverine se dgage de sa robe qui lui entrave les chevilles, et vient 
se placer juste devant l'homme, quasiment entre ses genoux. Elle ne bouge 
plus... Elle se sait regarde, observe, mais l'homme ne la touche pas cette 
fois. Elle regarde loin, trs loin, mais surtout pas en direction de son 
matre. Tout en articulant: "Je m'appelle Salope..." Aprs quelques 
instants, elle baisse la tte et ose jeter un coup d'oeil: il est occup  
scruter son ventre, ses hanches, son pubis... Sverine n'est certainement 
pas grosse, mme si elle est se trouve trop large des hanches. Par contre, 
elle est assez poilue. Malgr la couleur claire de ses cheveux, sa toison 
n'est pas blonde, mais plutt brune claire. Ses poils forment un triangle, 
parsem de boucles serres... 

Cette toison est  la hauteur des yeux de l'individu... "Tourne-toi, dans 
l'autre sens". Sverine obtempre, et peut dsormais voir le film, alors que 
son interlocuteur peut mater son dos et son postrieur. Cette position 
pourrait apaiser Sverine, car elle peut surveiller la salle, et ainsi 
constater que personne n'a remarqu la scne violemment rotique qui est en 
train de se drouler. Pourtant, elle se sent d'autant plus mal  l'aise : 
elle est plus offerte encore que lorsqu'elle lui exhibait son ventre. 
Sverine frissonne, mais pas de froid. Elle sent en elle natre un certain 
plaisir, non pas un plaisir physique, physiologique, mais un plaisir plus 
fin, plus pervers peut-tre. Elle aime tre ainsi. 

L'ordre suivant est terrible: "Penche-toi !" Sverine hsite. Mais l'homme 
la guide: il place une main bien  plat dans le dos de Sverine et exerce 
une lgre pression. Elle ne peut pas avancer beaucoup, car ses jambes sont 
bientt contre le sige de la range de devant. Elle doit alors se pencher. 
Son ventre finit par toucher le haut du dossier du sige de devant. L'homme 
se lve et la positionne. Il la soulve lgrement et la repose. Sverine se 
retrouve en quilibre sur le dossier de ce sige. Son buste et sa tte 
pendent vers l'avant, le sommet de son crne vient juste reposer sur le plat 
du sige. Son bassin est pos sur le rebord de ce sige, ses jambes quant  
elles, sont demeures de l'autre ct du dossier... Ses pieds touchent le 
sol. Elle ne risque pas de tomber, mais cette position est inconfortable: sa 
tte est  l'envers, ses seins pendent dans l'autre sens. Et surtout, 
Sverine vient de se rendre compte, puisqu'elle est plie en deux,  la 
manire d'un canif, ses fesses sont largement exposes  l'homme. Celui a 
bientt vite fait de lui carter les jambes. 

Sverine a mal: le dossier du sige, sur lequel elle repose, lui rentre dans 
le ventre. Pour diminuer la douleur, elle se place sur la pointe des pieds. 
A l'aide de sa tte, dont le sommet du crne repose sur le sige, elle 
soulve un peu son bassin... C'est beaucoup moins douloureux ainsi. Mais 
cette position lui ouvre d'avantage les fesses. Son anus doit tre 
totalement visible. Sverine prouve une sensation bizarre: son sexe est en 
train de s'ouvrir... Non pas qu'on la tripote. Non pas que l'homme la 
touche. En fait, la pose adopte permet aux grandes lvres d'tre libres de 
toute pression. Sverine sent que son sexe, libr de toute entrave, a 
naturellement tendance  se relcher. Comme si l'intrieur de sa vulve tait 
lisse. Comme si... "Non, ce n'est pas possible, se dit Sverine, non... 
non!!!" Mais si ! Sverine est humide: son plaisir psychologique a eu une 
rpercussion physiologique. Son sexe s'ouvre parce que les chairs glissent 
les unes sur les autres. Pour Sverine, ce constat est l'aspect le plus 
dgradant de sa situation: jusqu'ici, c'est elle qui posait des actes, c'est 
elle qui obissait. Et elle pouvait toujours dire non, et mettre fin  cette 
sance. Mais dsormais, Sverine sent que son corps lui chappe: ce n'est 
plus elle qui obit. Bientt, elle va tre submerge. Elle ne pourra plus 
rien contrler. Il faut arrter maintenant. Il faut dire non, se redresser, 
se rhabiller, et enterrer ces souvenirs au plus profond de son coeur... 
Sverine est prise de panique. 


Sverine VI. 

Sverine tente de bouger, de se redresser. Mais seule, c'est impossible : 
elle ne peut utiliser ses bras qui sont attachs dans son dos. Elle 
transpire. Elle cherche  dire  l'homme d'arrter, mais elle n'ose crier 
trop fort. Elle articule  peine : "Arrtez, non, stop, arrtez". Sverine 
voudrait fermer les jambes, mais les genoux de l'homme l'en empche. 

Derrire elle, l'homme se rend compte de son trouble, mais il l'interprte 
mal. Il entend ses cris touffs, mais ils les peroit comme du plaisir  
venir. Il a vu la vulve humide de Sverine. Et il croit qu'elle est 
dsormais prte pour les choses srieuses. 

Il commence  la caresser... Sa main gauche empoigne le sexe de Sverine, 
sans mnagement. Et il commence  le malaxer. Les grandes lvres sont 
presses, frottes. La main droite de l'homme se faufile entre les fesses. 
L'index trouve l'anus, et y exerce une lgre pression. "Nooooonnnn". 
Sverine ne peut rien faire... Elle sent sa sensualit reprendre le dessus, 
elle sent que son sexe prend plaisir  ce massage. Son anus la dmange, 
comme si elle devait aller  la toilette. Elle transpire encore plus... Ce 
traitement dure, dure... L'index droit commence  se faire insistant. Elle 
sent l'anneau de son anus de plus en plus relach. Une phalange russit  
s'introduire, malgr l'absence de toute lubrification. Sverine se 
contracte... 

Mais l'autre main se fait elle aussi plus aventureuse: l'homme ne masse plus 
grossirement... Deux doigts de la main gauche ont cart les grandes 
lvres. D'autres doigts carressent l'intrieur de la vulve... ou plutt, ils 
glissent dessus... Les petites lvres sont parcourues de haut en bas. 
Sverine ne peut que se dtendre. Pas assez vite au got de son matre. Il 
part  la recherche du fameux petit bouton: a y est... il l'a trouv. Le 
coeur de Sverine acclre. Elle ne pense plus, elle ferme les yeux. Dans sa 
tte  l'envers, le sang afflue trop vite au cerveau. Elle gmit. 

En dcrivant des cercles toujours plus grands, le doigt a progress dans son 
anus. Elle ne contracte plus son muscle rectal. Elle y sent quelque chose de 
plus froid et de plus humide. L'homme vient de cracher sur son anneau anal. 
Le doigt entre et ressort, et rcupre  chaque fois un peu de salive... 
Petit  petit, il lubrifie l'orifice, et s'insinue. 

L'autre main continue de caresser la vulve et le clitoris. Sverine fait 
plus que s'humidifier dsormais, elle mouille carrment. Un doigt dans 
l'anus. Et un doigt de l'autre main qui commence  la pntrer vaginalement. 
Sverine se cambre, et gmit encore plus... Le doigt coulisse dans le 
conduit troit. Pas besoin de lubrificateur extrieur. 

L'homme s'arrte. Dans le vagin de Sverine, il sent un obstacle. Il vient 
de dcouvrir que Sverine n'a encore jamais fait l'amour. Sverine, quant  
elle, a senti le doigt, dlicieux, butter contre son hymen... Elle s'en 
fout, elle est dans un tat second... Le doigt recule, il re-rentre. Les 
autres doigts massent les petites lvres et le clitoris. Dans l'anus, 
toujours le mme va-et-vient... 

Doucement, tout doucement, la respiration de Sverine acclre, son pouls 
augmente. Elle monte, elle monte, elle monte encore. Sous les mouvements 
continus de son matre, Sverine, totalement soumise, sent le plaisir 
dferler... Sa tte tourne, ses muscles intimes se contractent, ... encore, 
... encore plus... L'homme continue. Sverine ne respire plus. Elle sent son 
anus maltrait, son sexe ptri, son vagin pntr, son clitoris titill... 
elle ne sent plus que a... non, elle ne sent plus rien. Elle ne se contrle 
plus. Elle gmit de plaisir, chancelle, se laisse tomber sur le dossier du 
fauteuil. L'orgasme est terriblement fort: la tte, penche vers le bas, 
reoit un afflux de sang trop important. Pendant plusieurs secondes, 
Sverine lche des cris rauques, et est parcourue de spasmes. Elle bave. De 
l'urine coule. Sverine perd connaissances. 


( suivre)



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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