UNE SEMAINE A L'HOTEL (1) (Par Boz et traduit par Amanda)

title: Une semaine a l'hotel 
part: (1)
author: Boz / trad:A-
language: Francais
age: 13 ans
published: 01/03/2000

Chapitre 1

Je me suis rveille, un peu confuse, au son rythm de ressorts de lit qui 
grinaient. Comme je me retournais pour voir l'heure qu'il tait au rveil 
pos sur la table de nuit, il m'a fallu quelques instants pour me rappeler 
o j'tais, dans la chambre d'htel que j'allais partager avec mon pre 
durant les sept prochains jours. Enfin, on pouvait plutt parler d'une 
suite. Nous avions deux grandes chambres adjacentes, avec une salle de bain 
commune. C'tait un vieux mais confortable htel, situ en plein coeur de 
Paris, prs des Halles.

J'tais trs excite  propos de tout a, mon premier voyage dans la 
capitale. Mais j'tais encore plus excite  l'ide de passer une semaine 
entire avec mon pre. Depuis le divorce de mes parents, je vivais chez ma 
mre en Auvergne et ne voyais mon pre qu'occasionnellement. Sa prsence me 
manquait normment, mais aussi sa voix, ses jeux, ses clins... C'tait 
tout simplement pas pareil avec ma mre.

Aussi, lorsque j'avais appris que ma mre devait partir une semaine aux 
Etats-Unis pour son travail, j'avais saut sur l'occasion de passer un peu 
de temps avec mon pre. Nous tions tous les deux ravis. Mais 
malheureusement, il s'tait retrouv lui aussi avec d'importantes runions 
de travail juste  ce moment-l. Et voil comment on avait atterri dans ce 
vieil htel  Paris au lieu de son confortable chalet sur les hauteurs 
d'Annecy. J'avais essay de rationaliser la chose en me disant que je le 
verrais quand mme les soirs et que c'tait l'occasion de visiter le Louvre, 
la Tour Eiffel, les Champs-Elyses ou bien encore Pigalle, mais c'tait 
quand mme moins "intime". Je lui avais pas dit pour Pigalle bien sr parce 
que dj qu'il tait pas trs chaud de me laisser me promener toute seule 
dans Paris, l c'est sr qu'il m'aurait enferme  double tour dans la 
chambre.

J'aurais bien aim pouvoir regarder dans la chambre  ct. Les grincements 
du lit taient plus forts maintenant, plus insistants, et je pouvais 
entendre de petits gmissements touffs, masculins et fminins. Ils taient 
en train de faire l'amour ! Je savais, du moins en thorie, ce que "faire 
l'amour" voulait dire, mais quand j'ai essay de me reprsenter le couple 
anonyme dans la chambre  ct, je n'ai pu penser  rien d'autre qu' mon 
pre et ma mre. Encore que la pense du corps nu et muscl de mon pre 
au-dessus de celui un peu rondouillard de ma mre, poussant son truc... sa 
bbte, en elle a envoy d'tranges ondes de plaisir en moi.

Inconsciemment, j'ai gliss une main entre mes cuisses. Ma chemise de nuit 
tait remonte jusque sous ma poitrine dans mon sommeil, laissant mon ventre 
nu et offert. Mon index s'est infiltr dans ma fente, essayant d'imaginer ce 
que a serait d'avoir une bbte d'homme l. La seule ide m'a fait me 
tortiller dans mon lit et j'ai senti mon zizou palpiter dans le creux de ma 
main. J'ai t due lorsque les bruits de la chambre d' ct ont soudain 
cess.

Mon doigt tait toujours gliss dans ma fente, c'tait chaud et moite, et 
mes penses se sont tournes vers hier lorsque nous tions arrivs. L'htel 
accueillait de nombreux hommes d'affaires et nous avions t crass comme 
des sardines dans l'ascenseur au milieu d'un groupe d'homme en 
costard-cravatte qui sortaient d'une runion ou je ne sais quoi. Durant le 
trajet, mes fesses avaient soudain t plaques contre l'homme derrire moi. 
Il tait plutt petit et j'avais aussitt senti sa bbte se durcir et 
grossir contre mon derrire. Quand j'avais essay de me dgager, je m'tais 
retrouv avec ma culotte appuye contre la main d'un autre homme debout de 
ct devant moi. Mais l'homme qui tait derrire moi avait continu de 
pousser sa bbte toute dure contre mes fesses et j'tais sre que l'autre 
devant faisait exprs de remuer sa main contre mon ventre. J'avais rien dit, 
embarrasse et excite en mme temps. Quand j'avais regard vers mon pre 
pour voir s'il avait remarqu quelque chose, j'avais vu que ses yeux taient 
fixs sur les gros seins d'une fille rousse en robe bleue. Puis l'ascenseur 
s'tait immobilis  notre tage. Je m'tais dgage presque  regret 
d'entre les deux hommes, sentant leurs mains glisser sur mon corps pour 
prolonger le contact encore quelques instants et j'tais sre que les autres 
hommes avaient fait exprs de pas se pousser pour pouvoir se frotter contre 
moi aussi comme je me glissais entre eux.

C'tait excitant de m'en rappeler maintenant dans mon lit, en particulier 
aprs avoir cout les grincements du lit dans la chambre  ct. La main 
entre mes cuisses bougeait plus vite maintenant et a me coulait un peu 
entre les jambes mais je m'en moquais. La femme de mnage aurait qu' en 
mettre des propres. C'tait pas comme avec maman o il fallait que je fasse 
attention sans arrt  ne pas tcher mes draps.

Avec mon autre main, j'ai press un de mes nns. J'ai aussitt senti le 
tton durcir et point contre le tissu de ma chemise de nuit et a aussi 
c'tait trs agrable. J'tais trs fire de ses deux petites bosses qui 
avaient soudain commences  pousser sur ma poitrine en dbut d'anne. Je 
devenais enfin une jeune fille. Pas trop tt !

Mes rveries ont t interrompues par du bruit venant de la chambre de mon 
pre. Il tait lev et je l'ai entendu entrer dans la salle de bain en mme 
temps qu'un soudain rayon de lumire apparaissait sur le ct de la porte de 
sparation. Elle n'tait pas compltement ferme. Mon pre avait du la 
laisser comme a aprs qu'il soit venu me dire bonne nuit. Puis le 
dferlement d'eau de la douche s'est fait entendre. J'ai aussitt imagin 
mon pre nu sous le jet et j'ai senti un frisson de plaisir me triturer le 
ventre. Les penses du couple d' ct, des hommes dans l'ascenseur et la 
nudit toute proche de mon pre sous la douche se sont toutes concentres en 
un flot confus de penses rotiques et ma main s'est agite de plus belle 
entre mes cuisses comme mon plaisir commenait  me causer pour de bon.

Pourtant, une seconde plus tard j'tais debout, m'approchant  pas de loup 
de la porte de la salle de bain. A travers la fine ouverture, je pouvais 
voir la porcelaine luisante du toilette  l'ancienne, le lavabo et un coin 
de la baignoire. Des nuages de vapeur s'chappaient de la douche. L'eau a 
soudain cess de couler et mon pre est apparu sortant de la baignoire, le 
corps ruisselant, les yeux ferms, cherchant une serviette  ttons. Je 
mourrais d'envie de me prcipiter  l'intrieur pour l'aider mais je suis 
reste sagement cache derrire la porte, les yeux fixs sur l'imposant 
morceau de chair qui pendait mollement par-dessus une espce de grosse poche 
de peau entre ses jambes. Sa bbte se balanait et tressautait comme mon 
pre bougeait et c'tait marrant  voir. Et aussi vachement excitant !

J'en avais dj vu une, bien sre, j'veux dire une bbte d'homme, dans des 
magasines que mes copines se faisaient passer en douce  l'cole. J'avais 
mme aperu le zizi de Nicolas Marchand une fois, pendant qu'il faisait 
pipi. Mais rien ne m'avait prpar  l'effet d'en voir une aussi grosse en 
vraie, et celle de mon pre par-dessus le march. Mon coeur s'est mis  
taper dans ma poitrine et j'avais du mal  respirer tandis que je le 
regardais s'essuyer. Il semblait porter une attention toute particulire  
l'espce de "bourse" entre ses jambes, les caressant presque avec la 
serviette et j'ai cru voir sa bbte frmir et grossir un peu pendant qu'il 
faisait a mais j'en suis pas certaine.

Puis il m'a tourn le dos, involontairement bien sr, et tout ce que je 
pouvais voir c'tait ses fesses rondes et muscles. J'ai trouv que mon pre 
avait un vraiment joli petit cul et j'ai du mettre mes deux mains devant ma 
bouche pour m'empcher de pouffer btement. Lorsque j'ai regard  nouveau, 
il avait laiss tomber sa serviette et sa main droite tenait sa bbte 
devant lui et soudain un mince filet jaune a gicl en direction  de la 
cuvette des toilettes. Il tait en train de pisser ! Plus espigle que 
jamais, je me suis demande comment a serait de tenir son truc, de le 
diriger comme un tuyau d'arrosage pendant qu'il faisait pipi...

Le bruit de la chasse d'eau m'a fait revenir sur terre et je suis vite 
retourne dans mon lit. Quelques instants plus tard, mon pre frappait 
doucement  ma porte, me disant qu'il tait l'heure de me lever. Puis, 
ralisant que la porte tait entrouverte, il l'a pouss et est entr, 
prsentable dans son peignoir de bain, et il est venu me faire un bisou dans 
mon lit. J'ai fait semblant de me rveiller et j'ai coll mes bras autour de 
son cou pour le garder quelques secondes de plus contre moi et profiter de 
l'odeur frache de sa peau.

Plus tard, alors qu'on prenait notre petit djeuner dans un des salons de 
l'htel, j'ai contempl pensivement mon pre, le revoyant nu, sortant juste 
de la douche avec sa longue bbte toute molle et les deux grosses boules se 
balanant entre ses jambes. J'ai senti le rouge envahir mon visage mais mon 
pre ne s'est rendu compte de rien parce que la femme rousse de l'ascenseur 
prenait son petit-djeuner  la table d'-ct. D'ailleurs je souponnais 
mon pre d'avoir choisi cette table exprs prs de la sienne. Jalouse, j'ai 
vite fini mon croissant et mon chocolat puis je me suis leve et je lui ai 
dit que je me dpchais pour pas faire la queue au Louvre. Il m'a encore une 
fois rabattu les oreilles de faire attention et de ne pas parler  des 
inconnus, que Paris tait une ville dangereuse pour une jeune fille de douze 
ans et qu'il ne fallait pas que je trane n'importe o. Puis on s'est donn 
rendez-vous pour dix-huit heures trente.

A midi, j'avais dj pratiquement fait le tour du clbre muse, ne 
m'arrtant jamais plus de quelques instants dans chaque pice, sauf peut 
tre pour la Joconde, et encore. Par contre, je me suis attarde plusieurs 
minutes vers les statues de plusieurs jeunes hommes nus, sans doute grecs, 
portant une attention toute particulirement  certaines parties de leur 
anatomie de pierre. Jusqu' ce que le regard amus d'un gardien sur moi ne 
me fasse m'enfuir en rougissant. Je n'aurais pas du m'inquiter, il en avait 
vu d'autres des adolescentes comme moi s'attarder sur ses statues.

J'avais les jambes en compote d'avoir tant dambuler dans les kilomtres de 
couloirs et je suis rentre directement  l'htel, un petit creux au ventre. 
J'tais presque arrive lorsque je suis passe devant une petite ruelle dans 
laquelle tait entrepose des poubelles et tout un tas de machins. J'tais 
juste devant lorsque j'ai entendu une voix, chuchote mais claire et 
immanquable.

- H, ma mignonne ! Regarde. Regarde c'que j'ai pour toi !

J'ai tourn la tte et me suis arrte net. L, dans l'alle, se tenait un 
homme. Un homme presque nu ! Il portait un par-dessus mais il le tenait 
grand ouvert et il tait entirement nu dessous  part ses chaussures. Il 
avait l'air d'un mec normal, la quarantaine, des lunettes, un dbut de 
calvitie, plutt grand et un peu de ventre. Mais je n'avais d'yeux que pour 
ce qu'il souhaitait me montrer, sa bbte, longue et molle avec un gros bout 
rouge.

En me voyant m'arrter et le regarder au lieu de me mettre  courir comme il 
s'y tait attendu, il a lch les pans de son par-dessus et s'est saisi  
deux mains de sa bbte toute molle, tirant dessus et la pointant vers moi. 
J'ai vu qu'elle commenait  s'allonger rapidement sous ses doigts et sans 
vraiment le vouloir, je me suis avance dans la ruelle, mes yeux fixs sur 
ses mains et sa bbte.

- Tu aimes a, hein, ma mignonne ? Tu aimes la bite de tonton Paul ? 
Approche, regarde !

J'ai eu envie de lui faire remarquer qu'il tait pas mon oncle, mais si a 
pouvait lui faire plaisir de croire que j'tais sa nice, a ne me 
drangeait pas tant que je pouvais regarder sa bbte autant que je voulais. 
Surtout qu'elle tait devenue toute dure et toute grosse. Le monsieur 
continuait d'en diriger le gros bout rouge vers moi mais j'tais sre que 
mme s'il l'avait lche, sa bbte aurait continu de pointer dans ma 
direction tellement elle tait raide maintenant.

J'ai continu  m'approcher doucement, regardant avec fascination ses mains 
s'agiter de haut en bas, mon esprit notant avec intrt comme il faisait. Il 
tait trangement silencieux maintenant que j'tais si prs de lui, presque 
 porte de mains, mais il continuait de se tripoter furieusement devant moi 
et sa bbte palpitait entre ses doigts, le bout presque cramoisi. Avec 
hsitation, j'ai tendu le bras, ma main s'approchant centimtre par 
centimtre de sa grosse bbte tout enfle jusqu' ce que j'en touche le 
bout avec mon index. J'ai recul ma main aussitt comme si je m'tais brle 
tellement c'tait chaud. Il y avait aussi comme une sorte de liquide 
transparent et visqueux dessus qui semblait sortir de la fente qui se 
trouvait tout au bout. Mais c'tait pas dsagrable, et glissant lorsque 
j'ai frott mon index contre mon pouce. Je me suis dit que a devait tre 
exprs, comme pour moi quand mon zizou il devenait tout humide quand je me 
tripotais.

Ses mains se sont arrtes, sa bbte tourne vers le haut et tendue vers 
moi comme un cadeau. Comme hypnotise, j'ai tendu le bras  nouveau et mes 
doigts et ma paume ont gliss sur la surface satine du gland et ont essay 
d'enserrer son impressionnante tige. Mes yeux sont devenus vagues et les 
contours de l'homme devant moi se sont dissips. Je n'avais plus d'yeux que 
pour sa bbte, sentant sa chaleur et sa duret dans ma main, mon esprit 
substituant peu  peu l'image de mon pre  celle du rpugnant pervers.

Lorsqu'il a prit ma main dans la sienne, je n'ai pas rsist. Je l'ai laiss 
refermer mes doigts autour de sa colonne de chair,  la fois dure comme de 
l'acier et en mme temps d'une douceur incroyable. Il a tenu ma main et a 
commenc  la faire aller et venir autour de sa bbte. Je la sentais se 
tendre et palpiter sous mes doigts et il a bientt t difficile de savoir 
qu'elle main faisait bouger l'autre comme je faisais glisser mes doigts de 
haut en bas tout le long, la peau incroyable douce et fine. Il tremblait et 
gmissait sourdement, et soudain j'ai senti les muscles dans sa bbte se 
contracter et un liquide brlant et visqueux gicler depuis le bout jusque 
sur mon poignet et mon avant-bras.

Puis,  mon grand regret, sa tige toute raide a commenc  se ramollir et  
diminuer de volume rapidement. Soudain l'homme s'est dgag, sa bbte 
glissant d'entre mes doigts crisps avec un drle bruit de succion. Il a 
referm son par-dessus et s'est sauv en courant vers la rue, me laissant 
seule et terriblement excite, ma main droite couverte du truc bizarre qui 
avait gicl de sa bbte. Je suis reste plante l sans rien dire, le 
regardant passer le coin et disparatre.

Puis mes yeux se sont baisses sur mon bras poisseux, me demandant comment 
j'allais faire pour le nettoyer. J'avais pas emmen de kleenex. Mes sens en 
effervescence me proposaient bien une solution tout simple  mon problme 
mais la partie encore lucide de mon esprit se refusait  l'accepter 
tellement c'tait tellement "sale". Finalement, d'un doigt tremblant 
d'excitation, j'ai touch le machin blanc et collant qui dgoulinait sur mon 
poignet et je l'ai port jusqu' mes lvres. J'y ai got du bout de la 
langue, comme si je craignais de m'empoisonner. C'tait gluant et lgrement 
sal, pas vraiment dsagrable. Ca m'a fait penser lorsque je suais mon 
doigt aprs l'avoir pass dans ma fente ou mis dans mon petit trou, encore 
que a n'avait absolument pas la mme odeur ni le mme got ni la mme 
consistance. Mais le simple fait de savoir d'o a provenait, et  quoi a 
servait, la crme pour faire les bbs, m'a plonge dans un tat 
d'excitation indescriptible.

J'ai recommenc, toujours tremblante d'excitation, et finalement, je me suis 
mise  lcher la "crme" directement sur mon poignet et mon avant-bras, me 
demandant comment a serait de la lcher directement sur une bbte d'homme 
tout dur. Ou peut tre mme de la faire gicler directement dans ma bouche... 
Cette seule ide m'a fait frissonner de plaisir.


Je suis repasse devant la ruelle et quelques autres plusieurs fois durant 
l'aprs-midi. Bizarrement, j'avais plus mal du tout aux jambes. Mais il n'y 
a pas eu d'autres "incidents". Due mais toujours surexcite par mon 
aventure, je suis finalement retourne  l'htel et j'ai pris une douche 
avant que mon pre rentre. Je voulais pas prendre le risque qu'il sente 
l'odeur d'un autre "mle" sur moi. J'en ai aussi profit pour terminer ce 
que j'avais commenc ce matin avant l'pisode de la salle de bain.

Il a suffit que je glisse ma main entre mes jambes pour que mon plaisir se 
mette  me causer immdiatement et il a fallut que je me tienne aux robinets 
tellement il s'est mis  me causer fort dans mon ventre, mme que j'ai mis 
plusieurs minutes  retrouver mon souffle et  calmer les battements affols 
de mon coeur dans ma poitrine. Jamais je crois a n'avait t aussi fort ni 
aussi intense, mme quand on s'tait tripotes une fois avec Marine dans sa 
chambre aprs l'cole en regardant une des "revues" de son pre. Marine, 
c'est ma meilleure copine.

Le soir au dner, j'tais incapable de raconter  mon pre ce que j'avais vu 
au Louvre, mon esprit revenant tout le temps  ces quelques minutes dans la 
ruelle. Rien que d'y repenser, a me dmangeait de nouveau entre les jambes 
et j'arrtais pas de frotter mes jambes l'une contre l'autre et de me 
tortiller sur ma chaise, mais a faisait qu'empirer la "dmangeaison" dans 
mon ventre. J'avais chang de culotte aprs avoir pris ma douche et je me 
suis dite que j'aurais mieux fait de pas en mettre du tout vu qu'elle allait 
tre trempe comme l'autre.

Aprs l'entre, je me suis excuse et j'ai fil aux toilettes pour 
l'enlever. Juste comme je poussais la porte de celles des "dames", celle  
ct des "messieurs" s'est ouverte et un homme en est sorti. Derrire lui, 
j'ai aperu brivement l'intrieur, une range de drles de machins blancs 
contre le mur du fond, un homme debout devant l'un, un autre homme se 
retournant en remontant sa braguette. Le monsieur m'a regard bizarrement et 
je me suis prcipite dans les toilettes des dames en rougissant jusqu'aux 
oreilles.

Quelques minutes plus tard, j'tais de retour  la table, "rafrachie" et 
pensive. C'est  ce moment que mon pre m'a annonc gravement qu'il tait 
dsol mais qu'il devait retourner  une runion imprvue ce soir. J'aurais 
pas su dire pourquoi mais j'tais certaine que la rousse avec la robe bleue 
serait  sa "runion" et a m'a mise en colre. J'ai rien dit bien sr mais 
je lui ai fait la gueule jusqu' la fin du repas, mme que a en avait 
arrt la dmangeaison entre mes jambes. Il a essay de m'amadouer avec des 
profiteroles au chocolat mais j'en ai mme pas mang la moiti alors que 
d'habitude j'adore a et je lui ai dit que je montais regarder la tl dans 
ma chambre.

Alors que je me levais de table, je l'ai vu hauss les sourcils et faire la 
moue comme quand j'tais petite et que je faisais un caprice. Ca m'a encore 
plus mise en colre et rien que pour a je me suis jure que ce soir 
j'allais pas tre "sage" du tout !

J'ai attendu qu'il soit parti  sa soi-disant runion, puis je me suis 
change. J'ai remis ma culotte sale, me disant que si j'en mettais une 
propre elle n'allait pas le rester longtemps de toute faon, puis j'ai 
enfil un jean et un sweat-shirt. Le sweat tait large et dissimulait 
presque les timides prominences de ma poitrine. Par contre, mon jean ne 
faisait qu'accentuer les rondeurs naissantes de mon derrire. C'tait bien 
la premire fois que je regrettais les modestes formes dont mon corps de 
fillette commenait doucement  se parer. Toutefois, avec mes cheveux courts 
et une casquette, je pouvais passer de loin pour un garon. J'esprais que 
a serait suffisant.

Je suis redescendue dans le hall et j'ai cherch une place d'o je pourrais 
observer l'entre des toilettes des "hommes". Je suis reste au moins dix 
minutes  observer les allers et venues de ces messieurs, transpirant  
grosses gouttes sous mon sweat-shirt, avant d'tre sre qu'il n'y avait plus 
personne dedans. Mon coeur battait  tout rompre dans ma poitrine lorsque je 
me suis approche de la porte et l'ai pousse, prte  faire semblant de 
m'tre trompe au cas o il y aurait toujours quelqu'un  l'intrieur.

La chance tait avec moi. La pice tait vide. J'ai jet un coup d'oeil 
autour de moi, ne sachant pas vraiment ce que je faisais l. Quelque chose 
m'avait pouss jusqu'ici, peut tre la pense de tous ces hommes qui 
sortaient leur bbte de leur braguette dans cette pice. Il y avait mme 
des images confuses dans mon esprit de moi tenant la bbte d'un inconnu, 
peut tre mme la caressant comme celle de l'homme dans la ruelle, voir 
oblige de la prendre dans ma bouche...

Je suis revenue brutalement  la ralit en entendant des bruits de pas 
dehors. J'ai cherch dsesprment un endroit o me cacher alors que la 
porte commenait  s'ouvrir et j'ai finalement trouv refuge dans la plus 
proche stalle, poussant la porte derrire moi mais oubliant de tirer le 
verrou dans ma prcipitation. Le coeur battant  deux cent  l'heure, je me 
suis assise sur le sige des toilettes (qui tait propre heureusement) les 
jambes plaques contre mes mains crispes contre mon ventre. Par 
l'entrebillement de la porte, j'ai vu un homme pass en direction des 
urinoirs. Puis plus rien. Pas de bruit de quelqu'un en train de faire pipi, 
pas de chasse d'eau qu'on tire, rien. "Comment j'vais faire pour sortir 
d'ici avec lui plant l ?", je me suis demande. "Et qu'est ce qu'il attend 
d'abord ?".

Un autre homme est rentr  ce moment l et quelques secondes plus tard, 
j'ai entendu le bruit caractristique de l'urine claboussant contre la 
porcelaine, puis de l'eau couler dans un lavabo, suivi du vombrissement du 
sche-mains pendant ce qu'il m'a sembl une ternit, puis des bruits de 
pas, la porte qui se refermait et le silence  nouveau.

Je suis reste sans bouger une minute, me demandant si l'autre homme tait 
sorti en mme temps. Peut tre que le premier attendait le second. Oui mais 
alors pourquoi il tait entr au lieu d'attendre dehors ? "Peut tre parce 
qu'il voulait le regarder en train de faire pipi !" J'ai faillit clater de 
rire  cette pense. Moi, en tout cas, j'aurais bien aim pouvoir le 
regarder, et peut tre lui la tenir, mme que a lui aurait peut tre fait 
autant plaisir qu' l'homme dans la ruelle.

N'coutant toujours aucun bruit, je me suis redresse et je suis monte 
prcautionneusement sur le couvercle des toilettes, relevant doucement la 
tte pour regarder par-dessus la cloison. Le premier homme tait toujours 
l, juste devant la porte, et il regardait droit vers moi. Il tenait sa 
bbte dans sa main droite, l'agitant dans ma direction un peu comme le 
monsieur dans la ruelle.

Je me suis vite baisse, manquant me ramasser la figure par terre dans mon 
affolement, me rattrapant de justesse au distributeur  papier. Je me 
rasseyais  peine que la porte de la stalle s'ouvrait dj et l'homme se 
prcipitait  l'intrieur, refermant la porte derrire lui. J'tais prise au 
pige !

Sa braguette tait toujours baisse et sa bbte pendait mollement par 
l'ouverture. Quand il s'est retourn, je l'ai senti frler ma joue et je me 
suis recule brusquement, surprise, manquant m'assommer contre le rservoir.

- Alors petit, on attendait quelqu'un ? Pourquoi tu l'as pas dit plutt. 
Faut pas tre timide comme a. Un joli gamin comme toi.

Une fois de plus, il a attrap sa bbte, la faisant sauter dans sa main. 
J'ai soudain ralis qu'il me prenait pour un garon. C'tait plutt logique 
vu l'endroit o on tait et a voulait dire qu'il n'avait pas encore perc 
mon pitre dguisement. J'ai secou la tte l'air confus, ne sachant pas 
quoi faire ou dire. C'tait un peu comme dans mon rve tout  l'heure sauf 
que la ralit avait soudain un ct vachement effrayant.

- C'est pas la premire fois, n'est ce pas ?
- Nan... J'veux dire si... J'sais pas...

Je me suis mise  bgayer, incapable de trouver mes mots, ne sachant pas 
vraiment ce qu'il souhaitait qu'il se passe. Mes yeux taient fixs sur 
l'trange et fascinant morceau de chair qui pendait mollement par sa 
braguette. Enfin pas si mollement que a plus je le regardais.

- Vas-y, petit, prend l. Elle va pas te mordre. J'sais que tu en meurs 
d'envie.

J'tais compltement dconcerte. "Est-ce qu'un garon aimerait faire a ?", 
je me suis demande. "Est-ce qu'un garon aimerait toucher la bbte d'un 
autre garon comme s'il tait une fille ?"

Mes mains taient de nouveau crispes entre mes cuisses serres l'une contre 
l'autre, et j'ai soudain senti mon zizou palpiter et me dmanger encore plus 
fort que tout  l'heure  table avec mon pre. Moi en tout cas j'en mourrais 
d'envie, comme pour l'homme dans la ruelle. Doucement, sans dire un mot, 
j'ai lev ma main droite vers sa bbte qui avait enfle et durcie depuis 
tout  l'heure et pointait presque  l'horizontale juste devant mes yeux.

- Putain de merde !

L'exclamation a jailli de sa bouche au moment o il a aperu le vernis  
ongle rose ple sur mes ongles.

- Une fille ! Mais bon Dieu, qu'est ce que tu fous l, ma mignonne ?

Il a fait voler ma casquette et a attrap ma tte, la serrant entre ses deux 
mains, m'obligeant  lever les yeux vers lui. La pense fugitive qu'il 
venait de m'appeler par le mme nom que l'homme dans la ruelle a travers 
mon esprit. Peut tre que a voulait dire que les choses allaient se 
drouler de la mme faon.

Malgr que mes yeux aient dsormais perdu le contact avec sa bbte, ma main 
a continu son ascension, presque instinctivement. J'ai bientt senti son 
machin juste au-dessus de mes doigts et il m'a sembl qu'il avait encore 
enfl depuis tout  l'heure. Je m'en suis saisi dlicatement, d'une main 
tremblante, puis des deux, tandis qu'il me regardait bizarrement dans les 
yeux. Il a du y voir quelque chose qui lui a plu parce qu'il a soudain 
souri.

   - Alors c'est a. Tu veux de la bite, hein ? Une jolie petite crature 
comme toi, il suffisait de demander. J'aime pas les filles d'habitude, a 
couine et a chiale pour un rien, et c'est toujours  avoir peur pour leur 
pucelage, mais pour ce que je veux, tu feras aussi bien l'affaire qu'un 
garon.

Pendant qu'il parlait, mes mains n'avaient pas cess leur va et vient le 
long de sa tige, maintenant aussi dure que du fer, chaude au toucher, la 
peau douce comme de la soie sous ma paume lorsque je la passais sur le bout 
rouge et enflamm de sa bbte. Il tait recouvert du mme machin humide et 
un peu visqueux que j'avais dj vu  midi sur celle de l'homme dans la 
ruelle. Je mourrais d'envie de lcher ma main et d'y goter mais je ne 
voulais surtout pas lcher ma merveilleuse prise.

Surtout je ne savais pas comment il allait ragir. Je craignais qu'il trouve 
que c'tait "sale" et qu'il soit dgot par mon geste et s'en aille. 
Maintenant que ma peur s'tait calme, je voulais plus que tout voir et 
sentir sa bbte gicler comme celle de l'autre monsieur. Je savais qu'il y 
aurait alors encore plus du machin visqueux que je pourrais lcher aprs 
qu'il ait gicl sur mes mains. La seule ide  fait se tordre mon estomac et 
mon zizou s'est mis  me dmanger de plus belle.

- Glisse ta main dans mon pantalon, ma mignonne, et attrape mes couilles. 
Mais doucement, faut pas les serrer trop fort. Et fait attention  la 
braguette.

J'ai lch  regret sa jolie bbte avec ma main gauche et j'ai fait comme 
il voulait, glissant ma main  l'intrieur  la recherche du mystrieux sac 
qu'ont les hommes sous leur bbte. Mes doigts l'ont caress, l'ont enserr 
doucement, je voulais pas lui faire mal, sentant deux tranges trucs durs et 
ronds, ses "couilles", bouger  l'intrieur. Je les ai dlicatement 
extraites de sa braguette et les ai laisses pendre  l'air libre. J'ai 
alors lch sa bbte toute dure et vibrante pour saisir  deux mains ces 
nouveaux joujoux qui s'offraient  mes yeux, les caressant comme un fragile 
animal.

Il s'est tendu en avant et j'ai senti sa bbte buter contre mon nez, puis 
glisser le long de ma joue. Le contact m'a lectrise, comme l'odeur, 
indescriptible, dclenchant des dmangeaisons encore plus intenses entre mes 
jambes. J'ai tir doucement sur la peau qui recouvrait ses deux grosses 
boules, abaissant lgrement sa dlicieuse tige satine, la faisant glisser 
le long de ma joue. J'ai tourn la tte et je l'ai frotte contre mon autre 
joue. Puis, l'agrippant dans ma main droite, j'ai press mon visage tout le 
long, le bout glissant depuis mon front sur mes paupires troitement 
fermes, laissant une trace humide et visqueuse tout le long, tandis que ses 
bourses pendaient contre mon menton, sa tige tout raide  seulement quelques 
centimtres de mes lvres, son odeur enivrante envahissant mes narines. J'ai 
pas pu m'empcher de faire un bisou dessus tellement c'tait doux et chaud 
et il a sursaut.

- Oh, tu sais y faire, ma mignonne. J'aime a. Maintenant lche-moi. Vas-y, 
tu vas aimer a, je le sais.

C'tait mal, "sale" et tout, mais avant mme qu'il suggre (ou plutt 
ordonne) que je le lche, je mourrais d'envie de le faire, de passer ma 
langue tout le long et de savoir enfin quel got a avait une bbte 
d'homme. Et c'est ce que j'ai fait sans attendre, me mettant 
involontairement  trembler tellement j'tais nerveuse.

Du bout de la langue, j'ai touch timidement la peau chaude et satine, 
coutant l'homme pouss un long gmissement de plaisir, suivi de plusieurs 
autres comme ma langue glissait lentement tout du long, m'merveillant du 
got que j'y dcouvrais. Et plus encore lorsque j'ai baiss sa bbte vers 
ma bouche et que j'ai commenc  en lcher le bout couleur rubis, avalant 
avec dlice le liquide doux et visqueux qui le recouvrait entirement et qui 
semblait sortir par la petite fente au bout qui lui servait  faire pipi.

Soudain, il a serr ma tte encore plus fortement entre ses mains, la tirant 
vers lui en mme temps qu'il poussait ses hanches en avant. Sa bbte s'est 
engouffre dans ma bouche, le bout pais forant l'anneau troit de mes 
lvres  s'ouvrir large, frottant contre mes dents et ma langue, s'enfonant 
inexorablement dans ma bouche exigu, l'emplissant toute de sa prsence 
chaude et vibrante. Un haut le coeur m'a soulev la poitrine lorsqu'elle est 
venue buter au fond, contre ma gorge, stoppant sa progression. J'ai essay 
de le repousser vainement, voyant avec inquitude que plus de la moiti de 
sa bbte dpassait encore de mes lvres distendues, mais il tenait toujours 
ma tte fermement serre entre ses mains, m'interdisant tout recul.

Tout se prcipitait si vite que j'ai eu un instant de panique, levant des 
yeux effrays vers l'homme devant moi, avant de raliser que je pouvais 
respirer presque normalement par le nez. J'ai laiss les battements affols 
de mon coeur se calmer un peu, gotant  la sensation trange d'avoir une 
bbte d'homme toute dure plante entre mes lvres, sa saveur si 
particulire, presque enivrante, se mlant  ma salive, se diffusant dans 
toute ma bouche, envahissant tout mon corps.

Alors j'ai su au plus profond de moi que j'aimais avoir une bbte dans ma 
bouche, la tter doucement, comme une grosse sucette de chair. Toute petite, 
j'adorais sucer mon pouce et je n'avais cesser que devant la menace du 
dentiste de devoir porter un appareil. Mais maintenant j'tais grande. Son 
"pouce" me tirait bien un peu aux commissures des lvres et ma langue 
pouvait  peine bouger autour, mais pour rien au monde je n'aurais voulu 
qu'il enlve sa tige paisse d'o elle tait, voulant en savourer chaque 
instant.

J'ai gmi de dpit lorsqu'il s'est retir lgrement, agrippant sa bbte 
avec mes deux mains pour ne pas perdre ma grosse sucette, mais il s'est 
aussitt enfonc  nouveau, encore plus profondment dans ma bouche troite. 
J'ai frmit de bonheur comme sa tige glissait d'avant en arrire entre le 
cercle de mes lvres, le bout venant buter  nouveau au fond de ma gorge, 
dclenchant un nouveau hoquet involontaire. Mais je me suis  la tter 
encore plus nergiquement, creusant mes joues tellement j'y mettais 
d'ardeur, mes mains caressant tout ce qui dpassait malheureusement de ma 
bouche.

L'homme a soudain gmit sourdement.

- Oh putain ! J'vais jouir, j'vais jouir. Ma petite suceuse de bite chrie. 
Tiens !

Et je l'ai senti gicler dans ma bouche, gicler encore et encore, emplissant 
ma bouche de l'trange liquide pais et visqueux, la "crme pour faire les 
bbs". J'ai immdiatement su que j'aimais a, que j'aimais la sensation 
d'une bbte d'homme crachant sa semence dans ma bouche, le got, l'odeur, 
tout ! J'en avais des frissons dans tout le corps en mme temps qu'un 
plaisir fou hurlait dans mon ventre et me faisait me tordre sur le sige des 
toilettes et serrer mes jambes l'une contre l'autre.

Et il m'avait appel sa "petite suceuse de bite chrie". Un peu plus, j'ai 
failli me mettre  rougir de l'entendre parler de moi aussi vulgairement, 
mme si c'tait exactement ce que j'tais en train de faire avec 
enthousiasme, sucer sa "bite". J'en avais entendu parler  l'cole et 
j'avais t dgote  l'ide qu'une fille puisse prendre la bbte d'un 
garon dans sa bouche. Maintenant j'prouvais un plaisir fou  le faire et 
je me sentais toute fire d'tre appele une petite suceuse de bite chrie. 
Je me suis demande si mon pre penserait aussi que j'tais une adorable 
suceuse de bite si j'avais la chance de glisser son norme bbte dans ma 
bouche troite. Sans doute...

A regret, j'ai laiss filer ma savoureuse sucette d'entre mes lvres et j'ai 
essay d'avaler tout le jus pais qu'il avait balanc en moi. Ma langue, mes 
dents, mon palais en taient entirement tapisss et j'ai du dglutir 
plusieurs fois avant de russir  tout avaler, sentant sa crme paisse 
lentement couler dans ma gorge jusqu' mon estomac, dgustant chaque gorge 
de ce nectar masculin avec un frisson de plaisir. Je tenais toujours sa 
bbte entre mes mains, seul le bout carlate et luisant de sa semence 
mlange  ma salive dpassant de mon poing ferm. Je l'ai repris dans ma 
bouche pour ne pas en perdre une miette et elle a bientt t toute propre. 
Mais malgr l'action de mes doigts et de mes lvres, j'ai senti sa bbte se 
ramollir et se dgonfler rapidement. Soulevant la tte, j'ai regard 
plaintivement vers l'homme.

- C'est tout ? Il y en a plus ? On peut pas le faire encore ? j'ai implor.

Maintenant je pouvais pratiquement les deux tiers de son flasque organe dans 
ma bouche. J'ai recommenc  sucer sa bbte toute molle avidement, faisant 
instinctivement glisser ma langue tout autour, esprant la voir renatre  
la vie. L'homme essayait gentiment de me faire lcher prise lorsqu'une voix 
grave a retenti dans la salle vide des toilettes.

- Mais putain, Henry, qu'est ce tu fous ? Ca fait dix minutes que je 
t'attends. T'es en train de te faire tailler une pipe par un mec ou quoi ? 
Mais t'es vraiment inconscient. Tu sais pourtant comment a s'est termin la 
dernire fois.

Le nouvel arrivant a soudain ouvert la porte de la stalle, projetant Henry 
(je connaissais son prnom  prsent) en avant. Sa bbte tait toujours 
loge entre mes lvres et elle s'est brusquement enfonce jusqu' mes 
amygdales, ma tte cognant violemment contre le rservoir derrire moi. J'ai 
pouss un long rle touff (pas vident avec une bbte d'homme plante au 
fond de la gorge !) et Henry s'est dgag rapidement de ma bouche soudain 
inerte, me retenant avant que je tombe,  moiti sonne par le choc.

- Merde, George, regarde c'que t'as fait. J'crois q'tu l'as assomme. Eh oh, 
petite, a va ?
- Hein ? Petite ? Mais d'quoi tu causes, bon Dieu !
- De la plus merveilleuse petite suceuse de bite au monde que je connaisse, 
George. Meilleure que n'importe lequel de tes gamins. Meilleure que toi ! Ca 
va, ma puce ?

La porte tait grande ouverte maintenant et les deux hommes me regardaient 
comme je remuais la tte en frottant la partie qui avait cogn contre le 
mur. C'tait sr que j'allais avoir une bosse.

- Ca va, je crois, Monsieur... euh... Henry. J'ai un peu mal  la tte mais 
a va.

Il avait l'air vachement embt, mme si c'tait pas de sa faute si je 
m'tais cogn la tte et a m'a fait tout chaud dans le ventre de le voir se 
faire du souci pour moi, tandis que George me regardait avec des grands yeux 
tonns. Visiblement, il avait du mal  croire ce que son ami venait de lui 
dire. Moi aussi d'ailleurs. Je me demandais ce qu'il avait voulu dire par 
"meilleure que toi !".

Puis j'ai t distraite par la bbte d'Henry, dsormais toute molle et 
inutile, pendant toujours par sa braguette ouverte  seulement quelques 
centimtres de mon visage. Je me suis demande si elle redeviendrait toute 
dure si je la prenais  nouveau dans ma bouche et la suais comme tout  
l'heure, ou si je risquais de lui faire mal. Mais avant que j'ai eu le temps 
de me dcider, Henry s'est dpch de la glisser dans son pantalon avec un 
petit sourire gn. J'ai ressenti comme un pincement dans le ventre de voir 
son adorable bbte disparatre, mais j'ai alors not avec intrt le 
renflement dans le pantalon de George qui semblait gonfler  vue d'oeil. 
D'autant qu'il avait remarqu vers o mon regard tait dirig. Il m'a 
soudain considre sous un jour diffrent, sa main droite se mettant  
frotter la bosse dans son pantalon presque inconsciemment.

- Alors comme a elle est la plus merveilleuse petite suceuse de bite au 
monde, hein Henry ?

C'tait plus une affirmation qu'une question et d'ailleurs Henry n'a pas 
rpondu.

- Ben on va vrifier a tout d'suite. Qu'est ce t'en dis, p'tite salope ? 
J'vais te montrer c'que c'est une vraie bite. Henry, va surveiller la porte 
!

Quelque chose en George me terrifiait, d'autant que j'tais dsormais seule 
avec lui dans la stalle. Mais la pense d'une autre bbte dans ma bouche 
dchargeant son jus pais tait tout simplement irrsistible. Mme la 
rudesse de ses paroles ou bien de me faire traiter de "salope" me donnait 
encore plus envie de le faire.

George n'a pas attendu de rponse pour dfaire sa braguette et sortir sa 
bbte. Elle tait encore un peu molle, mais elle tait dj aussi grosse 
que celle d'Henry. Sauf que le bout tait tout recouvert de peau et on en 
voyait qu'une petite partie au lieu de faire comme un gros champignon vas. 
J'ai alors ralis que les bbtes, c'taient comme le reste, y'en avait pas 
une pareille. Mais celle que je prfrais pour l'instant, c'tait la 
premire que j'avais vue, ce matin, dans la salle de bain : celle de mon 
pre !

George faisait aller et venir rapidement sa main le long de sa bbte, 
tirant la peau en arrire, dcalottant un peu. Puis il l'a frotte sur mes 
lvres et j'ai tendu la langue, la lchant au passage. En un instant, sa 
bbte a t toute dure et frmissante. Il l'a lch et mes mains ont pris 
la relve, agrippant sa tige paisse fermement et la tenant de faon  ce 
que je puisse la lcher tout mon saoul. Mais George avait d'autres ides en 
tte. Il m'a agripp la tte  deux mains, comme Henry l'avait fait, mais 
plus brutalement, de faon plus insistante.

- C'est a, maintenant suce l, salope, tout entire.

J'ai ouvert ma bouche aussi large que je pouvais, tirant mes lvres autour 
du bout tout boursoufl de sa bbte. Finalement, elle tait plus grosse que 
celle d'Henry maintenant qu'elle tait enfle  son maximum et j'avais un 
peu de mal  la prendre dans ma bouche. Elle avait un got diffrent aussi, 
plus prononc, mais pas dsagrable. Je me suis recule un peu pour diminuer 
la pression sur mes lvres distendues, titillant du bout de la langue la 
petite fente par laquelle il faisait pipi, mais aussi d'o allait sortir 
bientt sa pommade magique. Soudain il a crochet ses doigts dans mes 
cheveux et m'a tire brutalement en avant. Sa bbte s'est prcipite dans 
ma bouche troite, forant mes mchoires  s'ouvrir encore plus larges, 
presque douloureusement.

- Fais attention  tes dents, connasse !

J'ai essay de garder mes lvres par-dessus mes dents pour les empcher de 
frotter contre la peau sensible de sa bbte, mais c'tait dur vu la faon 
dont elle les tirait  leur maximum. Ca me tirait cruellement aux 
commissures des lvres et plus encore lorsqu'il a commenc  se pousser 
schement d'avant en arrire dans ma bouche. C'est sr, ma tte aurait  
nouveau cogn contre le mur s'il ne m'avait pas tenu aussi fermement. Il a 
continu  faire aller et venir sa grosse bbte dans ma bouche encore et 
encore. Mes lvres taient meurtries, ma nuque me faisait mal, il tirait 
vicieusement sur mes cheveux, je pouvais  peine respirer, et  chaque 
pousse le bout de sa bbte heurtait le fond de ma bouche me faisant 
presque m'trangler. Mais j'adorais a...

Exactement comme j'avais fait avec Henry quelques minutes plus tt, j'ai 
gliss ma main dans sa braguette  la recherche de ses bourses. Je me suis 
dbrouille pour les extraire de leur cachette et je les ai caresses, les 
frottant contre mon menton et mon cou. Puis je les ai laisses pendre 
mollement comme George enfonait sa bbte de plus en plus profondment dans 
ma bouche et avec une telle violence que ses lourdes boules se balanaient 
toutes seules et cognaient contre mon menton  chaque pousse, raclant la 
peau dlicate de ma gorge.

Je me tortillais littralement sur le sige des toilettes, serrant de 
nouveau dsesprment mes jambes l'une contre l'autre. Chaque plonge de son 
norme tige dans ma bouche dclenchait des frissons de bonheur dans mon 
ventre enflamm et me vrillait les reins. Finalement je regrettais d'avoir 
mis un jean mme si cela faisait parti de mon dguisement, frottant 
furieusement mes mains contre le tissu rche entre mes cuisses. 
Heureusement, ma culotte dtrempe me rentrait dans la fente et frottait 
dlicieusement contre la peau sensible tout en haut, la petite boule de 
chair de mon clitoris elle aussi toute dure et dresse.

Et soudain, alors que mon excitation tait  son paroxysme, j'ai senti sa 
bbte exploser en moi, inonder ma bouche de ses jets copieux et puissants. 
Mon plaisir s'est mis  hurler dans mon ventre tandis que son jus pais et 
savoureux se dversait au fond de ma bouche, pratiquement directement dans 
ma gorge, me faisant presque m'trangler. J'ai essay de tout avaler, 
frissonnante de plaisir, mais c'tait dur avec son norme engin toujours 
plant entre mes lvres distendues  leur maximum, sentant avec regret 
quelques gouttes s'chapper au coin de ma bouche et dgouliner le long de 
mon menton. J'tais malgr tout aux anges, une bbte d'homme giclant son 
jus succulent directement dans ma bouche pour la deuxime fois en moins de 
cinq minutes. Je me suis frotte de plus belle et un nouveau frisson de 
jouissance m'a travers tout le corps (le deuxime en moins de dix secondes 
cette fois !), me laissant pantelante et comble.

George aussi tait calme dsormais, ma bouche ayant absorbe toute sa rage 
et sa violence en mme temps que sa semence, seule sa poitrine se soulevant 
encore au rythme haletant de sa respiration,  la fois d'excitation et 
d'puisement. Ses mains avaient lch mes cheveux mais je gardais mes lvres 
rives autour de sa bbte, rcuprant la moindre goutte de sa dlicieuse 
liqueur. Puis j'ai dlicatement saisi ses bourses dsormais apaises dans le 
creux de mes mains, les faisant gentiment rouler sous mes doigts tandis que 
j'essayais de prendre toujours plus de son dclinant mais toujours imposant 
morceau de chair dans ma bouche. Et lorsque mon nez s'est enfoui au milieu 
des poils drus recouvrants son pubis, son odeur forte et musque envahissant 
mes narines, j'en ai ferm les yeux de contentement. J'aurais t une chatte 
que je me serais mise  ronronner, me contentant de gmir sourdement de 
satisfaction.

Il m'a laiss le tter et cajoler ses bourses jusqu' ce qu'il ne puisse en 
supporter plus. Il s'est alors dgag gentiment, me regardant curieusement, 
sa bbte mollassonne et luisante de salive s'extrayant de ma bouche avec un 
"plop" humide et retentissant. Il semblait sur le point de dire quelque 
chose lorsque Henry est apparu.

- Alors ? Tu me croyais pas, hein ? Elle est pas la plus merveilleuse petite 
suceuse de bite au monde ? Moi elle me donnerait presque envie de laisser 
tomber les mecs.
- Oui, elle est vraiment une suceuse incroyable, Henry. Putain, quelle 
bouche elle a... Mais a me donnerait plutt envie de la baiser un coup 
qu'autre chose.
- George, on a pas le temps pour a. Il faut qu'on foute le camp d'ici. 
Quelqu'un pourrait venir.
- Ouais, t'as raison. Vaut mieux qu'on mette les voiles. Toi tu restes ici, 
ma mignonne. C'est quoi ton nom au fait ?
- Amlie...
- Alors merci beaucoup pour la gterie, Amlie.

J'ai regard George remettre sa bbte dans son pantalon et remonter sa 
braguette avec une pointe de regret, puis il m'a fait un clin d'oeil avant 
de fermer la porte derrire lui. Ils taient partis. Je suis reste assise 
sans bouger, comme il me l'avait demande, de toute faon incapable 
d'esquisser le moindre geste, compltement abasourdie par l'normit de ce 
qui venait de se passer.

Le bruit de quelqu'un d'autre entrant dans la pice m'a soudain sorti de ma 
torpeur. Je me suis penche en avant et j'ai calmement pouss le verrou. 
J'avais eu suffisamment d'imprvus comme a pour aujourd'hui. En bougeant, 
j'ai ralis  la faon dont le tissu me collait  la peau  quel point m'a 
culott tait dtrempe. Je me suis rjouie d'en avoir mis une sale et pas 
une propre, sinon  ce rythme j'allais jamais finir la semaine. Et aussi que 
mme si mon plaisir m'avait dj caus deux fois ce soir, je n'tais pas 
calme pour autant.

Rapidement, j'ai soulev mes fesses et j'ai fait glisser mon pantalon et ma 
culotte jusqu' mes chevilles. Puis j'ai cart mes jambes aussi large que 
je pouvais et j'ai commenc  frotter nerveusement mon zizou, mon plaisir se 
mettant immdiatement  chanter dans mon ventre. De l'autre ct de la 
cloison, j'ai entendu le nouvel arrivant baisser sa braguette, puis le son 
de sa pisse giclant dans l'urinoir. Ca m'a excite comme une folle, essayant 
d'imaginer sa bbte, sa taille, sa forme, son odeur, son got, me demandant 
si je devrais ouvrir la porte et m'exhiber devant lui, voir lui proposer de 
le sucer aussi. Mon zizou me tourmentait tellement et mon doigt parvenait si 
peu  soulager la cruelle dmangeaison entre mes jambes que je me demandais 
mme si je n'allais pas tout simplement lui demander de me "baiser". 
Maintenant je regrettais que George n'ait pas mis sa proposition  excution 
mme si je savais quelle consquence irrversible cela aurait : adieu ma 
virginit chrie !

Puis j'ai remarqu le rouleau de papier-toilettes. Je l'ai vite retir de 
son support et rcupr l'axe central du dvidoir. Il tait en bois, environ 
quinze centimtres de long pour deux de diamtre et lgrement arrondi  
chaque extrmit. Je l'ai mis dans ma bouche et j'en ai lch le bout, 
souhaitant que ce soit une vraie bbte au lieu d'un vulgaire morceau de 
bois. Puis je l'ai lentement enfonc dans mon troit couloir virginal. Ca a 
fait un peu mal au dbut mais mon petit trou tait tellement lubrifi de 
tout le jus que j'avais scrt qu'il a gliss tout seul dedans. Puis j'ai 
commenc  le faire aller et venir de plus en plus profondment et de plus 
en plus vite, me souvenant de la faon dont George avait plong son norme 
bbte toujours plus en avant dans ma bouche. Jamais je n'avais ressenti une 
telle sensation de toute ma vie.

Pendant ce temps, un autre homme tait entr dans les toilettes puis un 
deuxime et un troisime, et j'ai continu  me "baiser" avec le rouleau  
papier au son enivrant de leur pisse giclant dans les urinoirs, me sachant 
pratiquement cerne de bbtes d'homme juste de l'autre ct de la mince 
cloison sur laquelle j'appuyais maintenant ma tte. Puis mon plaisir s'est 
mis  rugir une nouvelle fois dans mon ventre et je ne sais pas comment j'ai 
fait pour retenir les cris de plaisir qui montaient  l'assaut de mes 
lvres. Je suis tombe en avant, treignant mes genoux. Le rouleau  papier 
tait toujours intimement coinc entre les lvres de mon zizou et il me 
faisait comme une sorte de bbte en bois, avant de finalement tomber 
bruyamment dans la cuvette.

Il m'a fallu plusieurs minutes pour retrouver mes esprits. J'tais de 
nouveau seule dans les toilettes. Remontant ma culotte et mon pantalon et 
ramassant ma casquette, je me suis faufile hors de la cabine. Je me suis 
arrte un instant devant l'immense miroir au-dessus des lavabos essayant de 
voir si j'avais l'air "diffrente". Mais tout ce que j'ai pu voir c'est que 
mes cheveux taient en bataille et que mes lvres semblaient enfles. Un peu 
de machin blanc avait sch au coin de ma bouche et sur mon menton tandis 
que le reste de mon visage brillait d'un trange clat, stri des traces 
laisses par les deux bbtes qui s'taient frottes dessus. Mais j'ai 
dcid de ne pas me laver, rsolu  porter les traces de mon incroyable 
aventure comme une preuve irrfutable de mes nouvelles rsolutions. Car 
j'tais bien dcide  ne pas m'arrter en si bon chemin et cette semaine  
Paris promettait de n'tre pas si ennuyeuse que a aprs tout.
A SUIVRE

La suite ds que possible, promis. Bisoux.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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