Sea, Sex, Sun... et inceste (par A.Huri) (M/ff)

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title: Sea, Sex, Sun... et inceste
part: Complete
author: A.Huri
keywords: M/ff
language: Francais
age_fille: 15 ans
first_published: 20/11/2003
                      


Sea, Sex, Sun... et inceste


- Dites, tonton et tata, est-ce qu'on peut se mettre tout nus, nous demanda
ma nice Raphalle, ds le deuxime jour  bord du voilier o je passais mes
vacances en mer des Carabes, en compagnie de celle-ci, de ma femme Sandrine
et de ma fille milie.

Je ne demandais pas mieux que de rpondre favorablement au caprice de la jolie
brune, qui me rappelait de plus en plus ma petite soeur Christelle, sa mre,
au mme ge de quinze ans. Je me tournai cependant vers Sandrine, pour
solliciter son avis.

- a dpend d'milie. C'est elle qui risque d'tre offense par la nudit,
rpondit celle-ci, en interrogeant du regard notre blondinette de fille.

Je ne doutais gure de la rponse de celle-ci, qui n'avait de cesse depuis
qu'elle tait pubre, que ses seins et son duvet pubien avaient commenc 
pousser, de s'exhiber devant nous  la maison, malgr les reproches de
Sandrine.

-Est-ce que papa va se mettre tout nu aussi ? interrogea la gamine.

-Il a plutt intrt, rpliqua Raphalle. Il ne va tout de mme pas se rincer
l'oeil sans participer !



Raphalle tait l'invite de dernire minute de notre voyage aux Antilles. Le
projet de vacances de ses parents ayant t annul pour des raisons
professionnelles, ma soeur m'avait demand s'il tait possible que nous
emmenions la jeune fille. Le voilier tant prvu pour quatre personnes, cela
n'avait pos aucun problme, et avait ravi milie, qui redoutait un peu de
s'ennuyer avec ses deux vieux. Les deux cousines s'entendaient comme larrons
en foire, et Christelle nous avait mme informs qu'elle les avait surprises,
la dernire fois qu'milie avait dormi chez Raphalle, occupes  s'embrasser
et se masturber l'une l'autre. J'avais videmment t outr. Pour me rassurer,
Sandrine m'avait rappel qu'elle-mme avait dcouvert le sexe avec ses copines
du pensionnat. Quant  moi, qui avait commenc  baiser ma petite soeur, 
l'ge qu'avaient aujourd'hui les filles, j'tais mal plac pour leur donner
des leons de morale, avait-elle ajout.



Prtextant une manoeuvre dlicate  mener, je laissais les trois grces ter
les premires leurs maillots de bain. Le corps d'milie avait beaucoup mri
depuis la dernire fois que je l'avais aperue nue, sortant de la salle de
bains, voici quelques mois. Les deux minuscules prominences de sa poitrine
avaient cd la place  de vrais nichons, certes encore modestes, mais
prometteurs. Sa moule tait maintenant orne d'un vritable pelage blond, de
la mme nuance que celui de sa mre, qui se dvtait  ses cts. D'un an plus
ge que ma fille, Raphalle tait une vraie petite femme, dote de seins
presque aussi lourds que ceux de Sandrine. Sa croupe tait rebondie et sa
touffe luxuriante. Tant de beaut tait trop pour moi, et je bandais comme un
taureau.

- Allez, papa,  ton tour, s'exclama milie.

- Ma puce, je crois que ton pre a une rection... Tu vas devoir patienter un
peu...

- Oh, pourquoi ? Vous savez, il faudra bien que j'en vois une un jour ou
l'autre !

- Peut-tre, mais pas celle de ton pre !!

Peu  peu, je me familiarisai avec le spectacle enchanteur, et ma bite revint
 des proportions plus raisonnables. J'tai donc mon short,  la grande joie
des gamines, qui taprent dans leurs mains.

Nous djeunmes en dbut d'aprs-midi, aprs que j'eus jet l'ancre dans la
petite crique d'une le inhabite. Raphalle et milie taient assises en face
de moi. La vison de leurs seins adolescents  quelques centimtres de mes yeux
me procura une nouvelle rection. Je ne pouvais m'empcher de les imaginer
s'embrassant et se caressant. Peut-tre mme avaient-elles fait l'amour la
nuit prcedente, dans la cabine voisine de la ntre, alors que nous-mmes nous
tions abstenus, pour ne pas dranger leur sommeil !

Sandrine remarqua mon tat, et dcida que nous allions nager tous les deux
jusqu' l'le voisine, pour nous isoler quelques minutes. Les filles promirent
qu'elles resteraient sur le bateau. Mais, alors que j'enfilai ma femme, sur
une petite plage situe du ct de l'le invisible depuis le bateau, nous
entendmes des petits rires touffs provenant des rochers qui bordaient la
plage.

- Continue... me chuchota ma femme. Montre-leur comment tu me baises bien, 
ces petites cochonnes.

Depuis qu'milie tait pubre, faire l'amour en sa prsence tait devenu un
de nos fantasmes les plus secrets. Quand nous baisions dans le lit conjugal,
Sandrine me demandait d'imaginer que notre fille tait assise dans le fauteuil
prs du lit et se masturbait. Cela avait le don de me faire durcir
instantanment, pour le plus grand plaisir de ma coquine pouse.

Je sortis ma pine, bande comme jamais, du con de Sandrine, et vins lui
prsenter  lcher. Bien dcide  dmontrer  sa fille qu'elle tait une
fieffe salope, ma femme me prit tout entier dans sa bouche.

Les rires s'taient tus, les petites devant assister sans voix  la
dmonstration de leur mre et tante. Je plaai celle-ci  quatre pattes sur le
sable blanc, et la pris en levrette. Sandrine, qui ahanait de bonheur, tait
visiblement aussi excite que moi par l'indcence de la situation. Je
pilonnais avec ardeur son vagin tremp et brlant. Quand je fus au bord de
l'explosion, je me relevai et dirigeai ma bite vers le visage radieux de la
blonde pouse, que j'claboussai de copieuses gicles de foutre.

Quand nous revnmes au voilier, milie et Raphalle prenaient le soleil toutes
nues sur lepont, comme si de rien n'tait. Nous avions dcid Sandrine et moi
de ne pas revenir sur la dsobissance caractrise des gamines, du moins pour
le moment...



A la nuit tombe, alors que ma femme tait retourne  la cuisine pour nous
prparer un Ti-ponch, elle revint  la cabine avec des airs de conspiratrice.
Elle me prit par la main et me conduisit vers la porte entrouverte de l'autre
cabine. Les deux filles, allonges sur le lit d'milie, partageaient un
soixante-neuf plein d'enthousiasme. Leur relation tait plus avance que nous
ne le pensions, et elles ne se contentaient plus de caresses, comme quand
Christelle les avait surprises. Notre fille tait en-dessous de sa cousine, et
nous avions une vue imprenable sur sa vulve blonde dvore par Raphalle.
Sandrine prit ma bite dans sa main droite, tandis que je lui doigtais la moule.

- a vous a plu, tonton et tata ? nous interrogea Raphalle, quand elle et
milie eurent joui.

Cette dernire sursauta quand elle apprit notre prsence. Son joli minois
tout rougissant apparut entre les cuisses de sa cousine.

- Dites donc, vous pourriez respecter notre intimit ! s'exclama-t-elle.

- Tu ne manques pas d'air, ma chrie, rpliqua sa mre. Qui a commenc 
espionner qui ??

- Vous ne trouvez pas qu'on est un peu  l'troit pour discuter ? remarqua
judicieusement Raphalle.Vous ne voulez pas qu'on monte prendre l'air sur le
pont ?

Nous acquiescmes. Sandrine me demanda d'aller chercher nos Ti-ponch dans
notre cabine, tandis qu'elle-mme allait en prparer deux autres dans la
cuisine, pour les filles.



- Je pense qu'il va tre difficile que nous ayons tous les quatre une
sexualit panouie pendant le voyage, si nous devons faire l'amour en cachette
les uns des autres, remarqua ma femme en prambule. Je pense que la solution
la plus simple est que nous le fassions, vous et nous, sans nous cacher, quand
nous en avons envie. Qu'est-ce que vous en pensez, les filles ?

- Pour moi, a n'est pas un problme, confirma Raphalle. Cela fait un moment
que je fais l'amour avec papa et maman, de toute faon...

- Quoi ! nous exclammes nous, ma femme et moi.

milie resta silencieuse, ce qui semblait indiquer qu'elle tait dj dans la
confidence.

- Tu veux dire qu'ils te laissent les regarder ? interrogeai-je.

- Non. On fait vraiment l'amour tous les trois, rvla la brunette. Au dbut,
papa ne voulait pas me pntrer. Il se contentait de me caresser et de me
lcher. Mais, il a fini par se dcider, car maman avait trs envie de nous
voir le faire tous les deux...

- Comment cela a-t-il commenc ? demanda Sandrine.

- Comme toutes les gamines, commena Raphalle, j'tais amoureuse de papa.
Mais, quand j'ai grandi, loin de disparatre, ce sentiment n'a fait que
s'accentuer. C'est devenu pire encore quand j'ai commenc  faire l'amour avec
mon petit copain, il y a environ un an. Je ne pensais plus qu'au sexe de papa,
 le cliner,  le lcher,  le nicher au plus profond de moi-mme. Je ne
mangeais plus, mes rsultats  l'cole taient en chute libre. Alors, j'ai
dcid d'en parler  maman. Elle m'a rassure en me disant qu'il tait normal
d'prouver du dsir pour un membre de la famille, et qu'elle-mme avait
commenc  faire l'amour avec son grand frre !

Sandrine et milie me regardrent en souriant. Mon rection tait plus
prsente que jamais, et ma femme l'empoigna  nouveau, sous les yeux ravis des
gamines.

Raphalle poursuivit son rcit :

- Ce jour-l, maman et moi avons fait l'amour. Elle en a parl le soir 
papa, qui a accept que je les rejoigne dans leur lit. Mais, comme je l'ai
dit, il n'a pas voulu me pntrer. Maman et moi avons t obliges d'insister,
et il a mis plus d'un mois pour cder !

- Dites, vous voulez bien que je fasse l'amour avec vous, comme Raphalle le
fait avec tonton et tata ? nous interrogea milie, avec un naturel confondant.

J'changeai un regard avec Sandrine, qui ne semblait pas particulirement
hostile  cette ide.

- Tu sais, ma puce, si nous faisons l'amour les uns devant les autres, comme
nous l'avons dcid, cela se produira de faon naturelle, sans mme que nous y
pensions. Un jour ou l'autre, je me retouverais  lcher ta petite chatte, et
tu caresseras le sexe de ton pre qui passera  proximit. Mieux vaut ne pas
brusquer les choses. Pour ce soir, vous allez vous gouiner, Raphalle et toi,
pour faire plaisir  ton pre, qui visiblement adore a...

Tandis que la mre et la fille bavardaient, Raphalle s'tait agenouille
entre les cuisses d'milie, et avait commenc  brouter la blondinette. Je fis
de mme avec Sandrine.

Elle vint ensuite me chevaucher, tout en remarquant,  l'adresse des filles :

-Vous devriez croiser vos jambes et plaquer vos petites vulves l'une contre
l'autre, mes jolies. Vous allez voir, c'est gnial, cette position.

- C'est vrai, confirma Raphalle. Je le fais souvent avec maman !

milie comprit trs vite de quoi il s'agissait, et bientt les deux gamines
ondulaient moule contre moule, en ahanant de plaisir. A la demande d'milie,
qui avait ador me voir jaculer sur le visage de sa maman plus tt dans la
journe, je reconduisis l'opration. Sur ce, tout le monde alla sagement se
coucher.



Le lendemain matin, je constatai que mes trois compagnes dormaient  poings
ferms, malgr le boucan que je fis en prparant mon petit-djeuner dans la
cuisine. J'appareillai donc et me mis  la barre, rsolu  assumer mon triste
destin de marin solitaire. Aprs environ une heure de navigation, ma nice
mergea la premire, le visage encore tout enfarin. Elle portait une courte
chemise blanche, qu'elle n'avait pas pris la peine de boutonner, ce qui la
rendait plus excitante encore que si elle avait t nue. Ma bite se redressa
sur le champ. Sans un mot, Raphalle vint l'empoigner et s'agenouilla devant
moi. milie apparut peu aprs, toute nue.

- Maman, maman, Raphalle est en train de sucer papa ! s'cria-t-elle, trs
discrte comme  son habitude.

Sandrine nous rejoignit. Elle et milie s'approchrent pour admirer la
technique de la jeune fille. Sa petite bouche peinait  me prendre tout entier
comme le faisait ma femme, mais elle compensait ce handicap par un dlicieux
usage de sa langue sur toute la longueur de ma bite, des couilles au bout du
gland. Je constatai avec joie que Sandrine caressait les fesses de sa fille.
Tandis que celle-ci rendait la pareille  sa mre, j'enfilais Raphalle. Mon
beau-frre avait bien prpar le terrain, et je coulissais sans problme dans
le vagin brlant de l'adolescente. Sandrine et milie se caressaient
maintenant mutuellement la chatte et les seins. Elles ne s'occupaient presque
plus de nous, et remarqurent  peine quand j'jaculai dans le con de ma
nice. Nous les admirmes ensuite faire l'amour en soixante-neuf.

Je jetais l'ancre peu aprs prs d'une le pour pique-niquer. Trs vite, il
apparut que les trois coquines avaient surtout en tte la deuxime partie du
mot... Elles me proposrent un petit jeu : Sandrine me banda les yeux, et me
mit au dfi de deviner qui, d'elle ou de Raphalle, allait me sucer.

Je crus d'abord reconnatre la langue fureteuse de ma nice sur ma bite.

- Perdu ! s'exclamrent-elles.

C'tait Sandrine qui s'tait amus  imiter la technique de la gamine... On
emboucha ensuite ma bite avec vigueur, et je pensai que ma femme continuait sa
fellation, avec sa manire habituelle.

- Encore perdu !

Raphalle avait forc sa nature et, malgr ses rticences initiales, avait
englouti plus de la moiti de ma queue. La troisime fois, je crus reconnatre
le lchouillage vicieux que ma nice m'avait prodigu le matin-mme.

- Encore perdu !!!

Sandrine me retira mon bandeau. C'tait milie, ma petite puce, qui lchait
son papa chri ! Je ne pus me retenir, et presque instantanment j'jaculai.
Ma fille reut tout le foutre sur son joli minois. Elle se releva et vint
m'embrasser, encore toute dgoulinante. N'en croyant pas mon bonheur, je
caressai ses petits seins aux ttons bands et sa vulve duveteuse. Je la fis
dlicatement s'allonger sur le sable et lui cartai les cuisses. De mes
doigts, je fis clore sa fleur de jeune pucelle. Ses grandes lvres
s'ouvrirent, rvlant son clitoris rig et ses nymphes toutes roses. Je les
lchai du bout de ma langue, tout en veillant  ne pas m'approcher de son trop
sensible bouton.

- Baise-moi, papa, ahanait milie. Dpucelle-moi !

Me relevant, je demandai conseil  Sandrine. Elle s'approcha et effleura de
sa main la moule de sa fille. Elle tait panouie et toute trempe. C'tait le
moment idal, dcida-t-elle, d'autant plus que ma bite avait pour une fois des
proportions assez modestes, aprs toutes les sollicitations dont elle avait
fait l'objet depuis 48 heures.

J'cartai les cuisses de la blondinette et me plaai entre elles. Je fis
longuement passer mon gland contre ses lvres, pour l'accoutumer  ce contact
viril. La pucelle, dont les seins taient caresss par Sandrine et Raphalle,
agenouilles de part et d'autre d'elle, ondulait du bassin pour tenter de
s'empaler sur moi. Je la laissais faire, et soudain mon gland fut dans son
vagin. Il buta contre son hymen, qui cda aprs deux ou trois va-et-vient.
milie cria, tandis que je cognai contre le fond de son vagin terriblement
troit. Depuis sa visite chez le gyncologue de Sandrine, quelques semaines
auparavant, ma fille prenait la pilule, et je pus sans aucun remords me vider
les couilles dans son ventre.



Le soir-mme, nous fmes une escale  Saint-Barth, et ma nice appela ses
parents pour leur raconter le tournure que prenaient ses vacances. Elle nous
apprit que nous tions tous invits  passer la nuit chez ses parents, ds
notre retour.

Je me rjouis d'avance des plaisirs qui nous attendent : baiser  nouveau ma
petite soeur Christelle, aprs toutes ces annes, admirer Raphalle faisant
l'amour avec ses parents. Sans parler de voir un autre homme abuser de mon
milie jolie...


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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