SANDRINE, MA PETITE PUTE A MOI (par A. Huri) (MMF)

title: Sandrine, ma petite pute a moi
part: Complete
author: A.Huri
keywords: MMF
language: Francais
age: 18 ans
published: 09/07/1999


Copyright  1998, A. Huri.

Filename: sandrine.txt


Sandrine, ma petite pute  moi (MMF)

      Depuis un certain temps dj, mon fantasme le plus obsdant tait de
faire l'amour avec une prostitue. Non pas une des vulgaires putes que l'on
rencontre au Bois de Boulogne ou sur les Boulevards des Marchaux, mais les
cratures de rve qui semblent rserves  la plus haute socit, les
call-girls qui n'officient que dans les htels cinq toiles et que l'on
entr'aperoit quelquefois  la tlvision.
      Je m'tais ouvert de ce dsir  mon meilleur ami, Philippe, qui m'avoua
qu'une telle perspective ne laissait pas lui non plus insensible. Restait
l'norme obstacle financier : comment un pauvre tudiant comme moi pouvait-il
runir les quelques milliers de francs que rclamaient ces jeunes filles de
haute qualit pour passer une nuit avec lui ?
      Un matin, Philippe me tlphona d'une cabine prs de la fac : il venait
de s'ouvrir de ce problme  des camarades, dans un caf, qui lui avaient
discrtement transmis les coordonnes d'une tudiante qui pratiquait en
amatrice ces amours tarifes, afin semble-t-il de payer ces tudes, comme c'est
de plus en plus en courant dans les facs parisiennes. Je confiai  mon ami le
soin de contacter cette prcieuse jeune fille et de s'enqurir de ses
conditions.
      Philippe passa chez moi le soir-mme avec d'excellentes nouvelles.
Sandrine - c'est le nom de la jeune fille - avait accept, sans doute sur sa
bonne mine, de lui faire une ristourne : son tarif normal tant de 2000 francs
pour une nuit, elle proposait de nous rencontrer tous les deux ensemble pour
seulement 3000 ! Cette offre tait d'autant plus prometteuse que Sandrine avait
avou  Philippe que c'tait la premire fois qu'elle tentait cette exprience.
Mon ami, qui ne doutait pas de ma rponse, avait accept ces conditions et nous
avions rendez-vous le week-end suivant chez la fille.

      Quand celle-ci nous ouvrit sa porte, le soir prvu, j'eus un choc : la
crature qui apparut  mes yeux merveills n'avait vraiment rien d'une pute.
Aucune vulgarit, mais au contraire une distinction naturelle impressionnante
chez cette superbe brune, pas trs grande, mais bien dote au niveau des
nichons et de la croupe, pour autant que nous pouvions en juger sous son
lgant tailleur blanc.
      Sandrine nous offrit un verre, et tandis que nous nous installions sur le
canap, elle nous demanda de lui rgler son petit d, puis proposa de se
dshabiller pour nous. Trs intimids par  cette magnifique fille, qui agissait
avec une totale dcontraction, comme si la situation tait tout  fait
habituelle, nous bredouillmes notre accord. La petite garce mit un CD de jazz,
puis dansant tranquillement au milieu de la pice, elle se dbarrassa avec
grce de la veste de son tailleur, puis dboutonna son corsage. Elle ne portait
pas de soutien-gorge et ses gros nichons aux pointes brunes nous apparurent. -
Ca vous plat? Et vous n'avez encore rien vu ! nous affirma Sandrine en
relevant lentement son fourreau troit. Au fait, vous pouvez vous masturbez
pendant ce temps, cela ne me drange pas, au contraire ..., ajouta-t-elle,  
notre grand soulagement.
      Philippe sortit le premier sa bite dresse, et je suivis bientt son
exemple. J'empoignais ma queue, qui me faisait mal  force de dsirer la belle
tudiante. Celle-ci tait maintenant avec grce ses Dim-up, nous rvlant ainsi
ses cuisses dores. Bientt, elle ne porta plus que sa petite culotte blanche,
qui moulait superbement son cul, et qu'elle nous proposa de lui retirer.
      Quand la fille se fut approche, nous nous emparmes tous deux du lger
vtement, que nous abaissmes lentement. Ainsi nous dvoilmes les deux globes
bien rebondis ainsi que, quand Sandrine se ft pench en avant, sa chatte
brune, poilue juste ce qu'il faut, comme je les aime. - Vous avez fini vos
verres ? nous demanda-t-elle. Bien, je pense qu'on peut passer  la suite. La
fille s'empara de nos deux queues, dont elle apprcia la vigueur. Hum... voil
qui est prometteur ! Je pense que nous allons bien nous amuser. Suivez moi.

      Un grand lit trnait au centre de la pice voisine, sur lequel Sandrine
s'allongea, les jambes cartes et le cul bien relev. Tandis que nous
continuions  nous branler, debout tout prs d'elle, Sandrine entreprit d'en
faire autant, nous dvoilant davantage encore son intimit. Ses deux doigts
coulissaient avec aisance et sans aucune pudeur entre les nymphes bien souples
de sa vulve. - Vous savez les mecs, vous pouvez me demander ce que vous voulez.
Vous tes l pour , aprs tout ! - On voudrait bien que tu cartes tes
fesses, bafouillai-je alors. - Pas de problme, rpondit Sandrine, en
s'excutant.
      Au plus profond du sillon qui sparait les fesses charnues se nichait un
petit trou fonc, bord d'un dlicat ourlet. - Tu peux y mettre un doigt, si tu
veux, me dit la propritaire de ce trsor, qui proposa bientt  Philippe de
s'occuper de sa queue.
      Mon majeur entra facilement dans l'anus de Sandrine. Je le pistonnai
d'abord un moment, puis m'amusai  l'largir en faisant de petits cercles avec
mon doigt.
      La fille ne ragit pas  ce traitement, mais il faut dire qu'elle avait
la bouche emplie par la pine de mon ami, qu'elle ttait avec application. Je
voulus nanmoins savoir si elle apprciait les manoeuvres de mon doigt dans son
cul. Je portai donc ma main  sa moule somptueuse. Celle-ci tait trempe et
quand je voulus en apprcier le relief de ma paume, je me rendis compte que son
clitoris tait compltement sorti et trs dur.
      Je pensais que les putes taient censes ne pas prendre leur pied avec
leurs clients et cela confirmait que Sandrine n'tait pas une prostitue comme
les autres. Je vins lui prsenter ma bite. Elle abandonna celle de Philippe,
qu'elle continua nanmoins  branler, et me lcha les couilles. Puis,  petits
coups de langue, elle remonta le long de ma tige, jusqu' mon gland, qui s'mut
extrmement de sentir autour de lui la langue de la belle tudiante.
      La fellation qui s'ensuivit fut non moins mouvante,  car Sandrine
pratiquait cette activit avec enthousiasme. J'aime particulirement me faire
sucer et je trouve souvent que les filles ne le font jamais assez profondment.
Puisque j'avais  ma disposition une pute, je ne me gnai pas et prenant dans
mes mains sa jolie tte  l'abondante chevelure brune, je la conduisis 
m'emboucher totalement. Pendant ce temps, Philippe s'impatientait de ne sentir
sur sa queue que les doigts, pourtant habiles, de la fille. La jolie pute le
comprit, qui proposa  mon ami de se dshabiller et de passer derrire elle.
M'abandonnant un instant, elle se dirigea vers la table de nuit et en sortit
deux prservatifs. Elle en sortit un de son emballage, qu'elle enfila avec
dextrit sur la bite de Philippe, et me tendit l'autre. - Celui-l est pour
toi, garde le pour tout  l'heure. Et toi, demanda-t-elle en toute simplicit 
Philippe, tu prfres par devant ou par derrire. - Par derrire, bredouilla
celui-ci. - D'accord, rpondit-elle, en s'installant sur le lit  quatre
pattes, les reins cambrs et en ouvrant de ses deux mains les globes rebondis
de sa croupe.
      Quand Philippe se fut confortablement install entre ceux-ci, je
prsentai  nouveau ma bite  Sandrine, qui reprit sa fellation. Mais cette
fois-ci, ce n'tait plus moi qui guidait la fille, mais mon copain, au rythme
effrn de ses assauts dans le cul de celle-ci.
      Je jouissais presque autant alors du spectacle obscne de la splendide
crature, dfonce par nos deux queues, que sous l'effet de la langue de
celle-ci et il me vint une ide perverse : quand je me rendis compte que
Philippe tait prs d'exploser je lui fis signe de ressortir et de venir me
rejoindre. Il me comprit immdiatement et, ayant retir d'un geste rapide sa
capote, il vint se rpandre sur le visage radieux de l'tudiante, au moment
mme o j'jaculais moi-mme dans sa bouche.
      Quand nous nous loignmes, Sandrine recommena  nous branler. Le foutre
de Philippe ruisselait de ses joues, dans son cou et sur ses seins, et en me
regardant d'un air de dfi, elle recracha une partie de mon sperme, ml de
salive, qui vint se mler celui de mon ami. - Bon, les gars, je crois qu'on a
bien mrit une petite pause et un petit rafrachissement, s'exclama Sandrine.
Mais avant, je crois que j'ai bien besoin de me refaire une beaut,
ajouta-t-elle, en passant avec dlectation sa langue sur ses lvres souilles,
ce qui provoqua chez nous un vritable fou-rire.

      Nous riions toujours tous les deux, et changions nos impressions sur
cette formidable soire, qui ne faisait que commencer, quand la prostitue
d'occasion rapparut toute pimpante, avec les boissons promises. Elle vint
s'installer entre nous, allonge sur le ventre. Tandis que Philippe lui
caressait distraitement les fesses, Sandrine pronona les paroles que nous
attendions tous les deux, sans oser l'avouer :
- Je pense que le moment est venu de passer aux choses srieuses. Un par devant
et un par derrire, c'est bien cela que vous voulez ? Nous acquiescmes en
silencieuse et la fille continua : Mais vous savez, je ne l'ai jamais fait.
Alors, comme vous avez l'air sympas, ce serait bien que l'un d'entre vous me
prpare avec sa langue !
      Avec mon sens du sacrifice habituel (!), je me portai volontaire et me
retrouvai bientt entre ses cuisses, face  deux charmants orifices. Ne
parvenant pas au premier abord  choisir entre les deux, je commenai par
embrasser le prine de l'tudiante, dlicate attention qui lui arracha un
soupir. Puis plongeant vaillamment entre ses fesses, je la lchai  grands
coups de langue sur toute la largeur, tout en lui fouillant profondment la
moule et l'anus.
      Ainsi, nous pmes initier Sandrine  l'art difficile du sandwich en toute
dlicatesse : tandis que la fille s'installait  cheval sur Philippe, qui
avait, tout comme moi, enfil un nouveau prservatif, et entretenait
l'ouverture de l'anus avec son doigt, elle me sua un moment, afin que je sois
assez humide pour pntrer dans son petit trou, rendu plus exigu encore, et par
consquent plus divin, par la prsence de mon ami  l'tage infrieur.
      Sandrine avait beau n'tre qu'une pute, elle tait si merveilleuse avec
nous que je ne voulais surtout pas lui faire de mal. C'est pourquoi je
prsentai avec circonspection mon gland  l'ore de son cul, dont l'troitesse
me procura des sensation inoues. Mes prvenances furent visiblement apprcies
par la fille, qui entre deux soupirs m'encouragea  : - Oui, comme cela, c'est
bon... Tu es gentil... Dfonce moi, maintenant...
      Dans le mme temps, ses jolies fesses vinrent  la rencontre de ma pine,
que j'enfonai jusqu' la garde avec soulagement, tant elle tait tendue.
      Et alors l, les amis, quel pied ! Que j'tais bien dans le tunnel troit
de Sandrine ! Ma queue se rgalait sans aucune retenue du contact,  peine
amoindri par la capote, des muqueuses brlantes de la fille, ainsi que de la
proximit, plus troublante encore, du membre de mon ami, dont les va-et-vient
dans le vagin donnaient le rythme de notre chevauche.
      Mais presque autant que physique, ma jouissance tait mentale : je
parvenais avec peine  me persuader que la situation que je vivais tait relle
tant elle tait fascinante. Croyez-moi, la double pntration est sans aucun
doute l'exprience rotique la plus bouleversante qui soit, et je n'en
finissais pas de me rjouir de l'obscnit du spectacle qui s'offrait  moi, le
visage enfoui dans la chevelure dlicieusement odorante de Sandrine.
      Nanmoins, si la situation tait excitante, elle n'en tait pas moins
puisante et aprs quelques minutes d'intense ramonage qui procurrent
plusieurs orgasmes  la jolie pute, je fis comprendre  mon copain que je
dsirais passer  une position plus reposante.
      Il devait en avoir assez lui aussi d'tre cras par nos deux corps et ne
se fit pas prier. Nous nous positionnmes donc sur le ct, dans une position
plus relaxante, qui nous permit de tenir encore un bon moment dans les orifices
dilats et fivreux de Sandrine, qui manifestait son bien-tre par de petits
gmissements.
      Enfin, sans nous concerter, nous explosmes tous trois presque
simultanment, dans un dlire de cris et de rles de jouissance. La fille que
nous dfoncions alors copieusement n'avait alors plus rien d'une pute qui baise
pour de l'argent, mais d'une salope qui prend son pied de se sentir inonde par
deux mecs  la fois.

      Nous avions pay Sandrine pour la nuit entire et, mme si la double
pntration que nous venions d'effectuer tait le point culminant de celle-ci,
nous n'tions pas disposs  laisser la prostitue s'en tirer  si bon compte.
      Ainsi, aprs une douche trs divertissante, prise en commun dans la
petite salle de bain de la fille, dont nous ressortmes la queue presque aussi
volontaire qu'au dbut de la soire, nous invitmes Sandrine  s'installer 
nouveau sur le lit les jambes cartes. Je la rejoignis le premier et la pris
plus traditionnellement, pendant un long moment, avant que la garce, qui savait
comment terminer efficacement un homme, ne vienne s'allonger sur moi et me
sucer la pine, tout en m'offrant sa touffe exquise et toute humide  savourer.
      Je m'endormis, totalement reint et vid, tandis que Philippe enfilait
la fille, toujours consentante et disponible.
      Mon rveil fut pour le moins agrable, puisque Sandrine poussa la
conscience professionnelle jusqu' nous apporter, vtue d'un T-shirt bien trop
court, qui dvoilait largement ses fesses, un copieux petit-djeuner, qui nous
mis suffisamment en forme pour la prendre une dernire fois en levrette.

      A vrai dire, quand je dis " une dernire fois ", il s'agit presque d'un
abus de langage, puisque je revis plus tard Sandrine, dans des conditions que
je m'en vais vous narrer.
      Environ trois mois aprs ce dlicieux intermde, je me rendis  une
petite fte organise par un de mes amis, pour fter la fin de l'anne
universitaire. Je m'y tais rendu seul et commenais  trouver la soire longue
et un peu ennuyeuse, quand soudain se pointa Sandrine, flanque d'une armoire 
glace, presque deux fois plus large que moi, qui la tenais tendrement par la
taille.
      Je fis semblant de ne pas la reconnatre, mais elle vint tout
naturellement  ma rencontre et me fis la bise, sous le regard courrouc de son
gorille, qui me mit plus que mal  l'aise. Bien plus, quelques instants plus
tard, la belle tudiante tait dans mes bras et bavardait avec moi, comme si de
rien n'tait, tout en dansant un slow langoureux, qui me permit de retrouver le
contact de son corps sculptural.
      Heureusement pour moi, son encombrant garde du corps avait lui aussi
trouver une partenaire et s'tait un peu dsintress de nous, ce qui permit 
Sandrine de m'emmener discrtement dans les toilettes de l'appartement de notre
ami commun.
      Avec beaucoup de naturel, l'tudiante releva sa courte jupe de cuir,
abaissa sur ses mollets sa petite culotte, et se plaa face au lavabo, penche
en avant et les jambes cartes.
      Ne croyant pas  ma chance, j'extirpai ma queue bande de mon pantalon,
que je dcalottai d'un geste de vif, avant de caresser de mon gland la moule
ruisselante et torride de Sandrine. Nous n'avions videmment pas beaucoup de
temps et je la pntrai sans retard.
      Tandis que je la pilonnai, la fille m'avoua entre deux gmissements
qu'elle avait cess de se prostituer, car elle avait conomis assez d'argent
pour terminer ses tudes de philosophie, jusqu' sa thse, souhaitait-elle.
      L'endroit o nous nous trouvions ne se prtait videmment pas  une
prolongation excessive de notre cot et de nos confidences, comme nous le
prouva l'entre inopine d'un couple dans la salle de bains, peut-tre venu l
dans la mme intention que nous. Il fallait donc en finir au plus vite, et
Sandrine, qui avait dj orgasm sous mes coups de boutoir  plusieurs reprises
le comprit, qui, s'avanant lgrement me fit sortir de son con.
      Heureusement pour moi, ma partenaire se tourna aussitt et, tout en
m'embrassant, elle prit dans sa main mon gland tout humide. A la sensation
presque insoutenable du malaxage qu'elle prodiguait  celui-ci s'ajoutait le
contact enivrant de la face antrieure de mon membre contre son ventre chaud et
satin, qui ne tarda pas  faire monter la sve de mes couilles. - Vite, mon
amour, a vient ! prvins-je Sandrine, d'une voix presque suppliante.
Prends-moi dans ta bouche s'il-te-plat, mon amour !
      La fille plaa ma queue entre ses lvres juste  temps pour recevoir le
flot abondant de mon sperme sur sa langue, qu'elle s'empressa d'avaler, tandis
que nous rajustions  la va-vite nos vtements.

      Trois jours aprs ces retrouvailles triomphales, Sandrine, qui le
soir-mme avait largu son gorille, s'installait dans mon appartement. Depuis
ce moment, pas un jour ne passe dans que j'ai  me  rjouir des capacits
sexuelles de ma petite pute personnelle, qui ne cesse de me surprendre par son
inventivit dans ce domaine.
      De temps en temps, nous passons la nuit chez Philippe, qui vit maintenant
avec Sverine, une petite blonde trs mignonne. Les deux filles se sont
instantanment plu et ds le soir de leur premire rencontre, elles ont fait
l'amour ensemble. Sandrine a aussitt entrepris de dlurer la trs sage
Sverine.
      C'est ainsi que tout rcemment elle est parvenue, aprs maintes
tentatives,  la convaincre, pour notre plus grand plaisir,  Philippe et 
moi, de se faire prendre en sandwich, dans la position si dlicieuse que nous
avons dcouvert tous trois lors de notre premire rencontre, il y a tellement
longtemps de cela ...


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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