UN SAMEDI SOIR TRES CHARGE (par Shadow)

title: Un samedi soir tres charge
part: Complete
author: Shadow
language: Francais
age: 15 ans
published: 06/08/2000


  Ce soir-l, j'tais seule. Comme  tous les samedis soirs, ma mre et son
nouveau chum Paul allaient flner dans un bar trs lointain tandis que ma
demi-soeur, la fille de Paul et son fils de 16 ans allaient chez leur mre.
J'avais donc la maison pour moi seule. Aprs que j'eus entendu les voitures
dmarrer et le son de leurs moteurs se perdre au loin, je me levai de mon
divan et allai dans la chambre des "parents", pour ouvrir la commode et y en
sortir un des films pornos qu'ils croyaient bien cachs et le mettre dans la
vido. Je fis jouer la cassette. Pas de contexte, pas de romantisme, de la
baise pure et dure, comme je l'aime. Sur l'cran, une magnifique blonde aux
seins gonfls de silicone se faisait sauvagement sodomiser par un mec 
l'allure louche. Bien entendu, aucune bite  l'cran, mais gros plan sur les
seins et sur la chatte de la jeune fille. J'avais envie de queues ce soir. Je
me l! evai et montai le son, pour ensuite aller me chercher de quoi boire. Je
m'arrtai devant le rfrigrateur et coutai les cris et les rlements qui
venaient de la tl et, entendant les cris de mles devenir plus nombreux, je
compris qu'une partouze tait au programme. Je revins au salon avec mon verre
de limonade et m'installai sur le divan. Les prises de vue avaient chang, on
ne voyait que de grosses queues et du sperme partout, et la blonde tait
ensevelie sous le liquide visqueux, se gavant de cette liqueur, lchant les
innombrables bites que l'on voyait partout dans l'cran. Je commenai  juter
dans ma culotte, regardant tout ce sperme s'couler. Mais je me masturbai pas
tout de suite. Je continuai  regarder ces hommes beaux et forts se pomper et
se vider encore et encore, et je m'imaginai  la place de la belle blonde.
J'en aurais suc, des queues, je les aurais toutes manges, je les aurais tous
baiss, les salauds! 230;s'en tait trop, je mis la main  ma culotte et
introduisit directement deux doigts dans mon vagin humide. Je titillai mon
clitoris et fut prise de frissons de plaisir. La grande blonde  la tl se
fit violemment pntrer pendant qu'un noir l'enculait et qu'un autre se
faisait tailler une pipe, et tout cela pendant que cinq autres mecs vidaient
leurs rserves sur le corps de la fille. Je me levai et allai dans ma chambre.
Je pris dans un tiroir un objet trs bien gard que m'avait donn un connard
en guise de blague. Un vibrateur, trs bien lubrifi. Je retournai dans le
salon et m'tendit encore sur le divan. Ma course jusqu' ma chambre me fit
perdre un peu d'excitation alors je continuai  couter le film. Entre temps,
les huit gars avaient attach la fille aux barreaux d'un lit et la pntraient
avec plusieurs objets. Je pus trs bien les voir : banane, doigts, manche 
balai, manche de raquette de tennis!!! Tous les gars lui passrent dessus, et
les gars lui tendaient tout leur s! perme dessus. Manque d'originalit, je
puis dire. Enfin on la dtacha et un grand noir l'encula. Moi, j'entrepris de
m'enfoncer le vibrateur profondment avant de le mettre en marche. Aussitt
qu'il se mit  frmir, je me mis  jouir comme une damne. Le film tait sur
sa fin, et je jouissais presque simultanment avec la blonde du film. Je
gmissais et me contorsionnais tout en m'enfonant le jouet dans la chatte,
effectuant de rapides mouvements de va-et-vient. J'essayai d'enlever ma robe
de nuit, mais, incapable d'une seule main, je la gardai, trop occupe  jouir.
Quand le film se termina, j'enlevai l'objet excitateur d'en moi et retirai la
cassette du vido pour aller en chercher une autre. J'en remis une deuxime
dans la vido, et quand je revins, d'enlevai ma jaquette pour me caresser. Mes
doigts couraient partout, de mes mamelons durcis  ma vulve mouille. Le film
tait parti. La ve! dette fminine tait maintenant une petite brune avec deux
noirs, visi blement ma mre et son amoureux avaient un penchant pour l'amour 
plusieurs! Je regardai la femme, plus vieille qu'au dernier film, sucer
avidement la queue immense qu'on lui forait  manger. Un autre homme arriva
dans la pice, masqu et avec un slip en cuir, un fouet  la main. Il la
frappa pour qu'elle suce les deux hommes en mme temps, tandis que le mec au
fouet la sodomisait comme une vraie bte sauvage. De mon ct, le vibrateur
tait au fond et  pleine puissance. Mais  ce moment, une main se posa sur ma
tte, m'empoignant les cheveux. C'tait le fils de Paul. Il avait seize ans,
beau garon, joueur de rugby et fort comme un boeuf. Moi qui en avais quinze,
je levai les yeux et retirai aussitt l'objet de ma chatte. Je remarquai que
la colonne de mon presque frre, Pier-Luc, tait en pleine rection et hors de
son pantalon. Je vis aussi qu'il tait en train de se masturber devant moi. Il
contourna le divan pour ar! river devant moi, la main toujours dans mes
cheveux. 
- Suce-moi, desse du sexe, me jeta-t-il Je ne me fis pas prier et je
m'agenouillai devant lui. Il avait lch mes cheveux et aussi sa queue
tonnante pour un mec de 16 ans. Je pris son objet ans ma bouche et le suai 
fond. Je lchai son gland et la chatouillai, le faisant bander encore plus
fort. Il vint aussitt, et j'avalai le liquide. Il gmit, me regarda et tira
encore sur mes cheveux. 
- Allez, masturbe-moi, qu'est-ce que tu attends?
 La tte toujours en face de sa queue, je le masturbai le mieux possible,
tonne, apeure mais terriblement excite. Ma main faisait un bout du
travail, et quand elle tait fatigue, c'est la bouche qui prenait la relve.
Il tirait toujours mes cheveux, et il prit sa queue entre ses mains en me
repoussant un peu et se masturba devant moi, me forant  le regarder.
J'aimais a. Quand il sentit son jaculation venir, il me jeta  terre, sur le
dos, et il dversa tout son fluide sur moi. Je lchai ce qui tait  ma porte
puis Pier-Luc lcha le reste. Il me prit encore par les cheveux et me fit
m'agenouiller, puis il m'ordonna de me mettre  quatre pattes, ce que je fis
avec dlice. Il m'encula, sauvagement, mais je jouissais tout de mme. Je me
mis  crier de plaisir, et Pier-luc, derrire moi, pressais mes seins si fort
que a me faisait mal. Il enleva son chandail et me sodomisa de plus belle. Je
criai encore. Quand j'eus pouss ce deuxime cri, deux garons entrrent en
trombe dans la pice pour voir ce qui se passait. J! ;entendis sous les
haltements de mon presque frre des "oh, bon dieu, oh bon dieu! " mais je me
foutais d'eux. Pier-Luc de retira enfin, et je me couchai sur le dos. Je lui
demandai, haletante, 
- a faisait combien de temps que tu me regardais?
 Il ne me rpondit pas, mais il se contenta de se masturber et de faire un
signe de tte  ses deux amis, qui ne se firent pas prier pour enlever leurs
vtements. Ils se masturbrent tous les trois au-dessus de moi, et ils
jaculrent partout, exactement comme dans le film&Son meilleur ami se pencha
sur moi et lcha mes seins, l'autre ouvrit mes cuisses et introduisit sa
langue dans mon sexe. Pier-Luc ne faisait plus rien. Quand les deux autres
finirent ce qu'ils avaient commenc, Pier se plaa devant moi, carta mes
jambes et agrippa mes chevilles. Il me tira vers lui, et me pntra
brutalement, si brutalement que a me fit trs mal. Mon visage se crispa, et
les deux amis inactifs regardrent Pier avec un soupon de doute. Pier-Luc,
qui avait remarqu leurs airs, les assura :
 - Ne vous inquitez pas, elle aime a, sinon elle se sera dj dbattue!
 Je fermai les yeux et excutai des mouvements de va-et-vient sur lui, parce
qu'il avait arrt pendant qu'il parlait, il recommena  me mettre
sauvagement et j'tendis les bras pour avoir d'autres bites  sucer. Celle du
grand blond m'arriva dans la main, et j'ouvris les yeux pour regarder dans les
yeux le beau garon roux et je lui souris. Pendant que je masturbais le blond,
Pier-Luc enfonait sa bite plus profondment encore en moi. Je fis approcher
le roux je me tournai un peu pour que mes lvres embrassent le gland rose su
rouquin. Il s'approcha encore plus, et je le suai bientt  fond. Celui que
je masturbais et vint  la jouissance et je dversa une fois de plus sur moi,
mais je ne cessai pas de le pomper. Au contraire, je redoublai d'ardeur. En
moi, je sentais que Pier-Luc se donnait  fond. Ses mouvements lents et
profonds se transformrent peu  peu en mouvements courts et rapides, mais si
jouissant. Je me contorsionnais sous tous ces corps, et je sentais que les
spasmes qui me traversaient taient plus7! 0;lectriques, que les autres.
Soudain, je lchai la bite du blond et crachai celle de rouquin en un clair,
comme traverse par je ne sais trop quoi et je m'assis sur mon presque frre
agenouill, les yeux ronds, les mains crispes sur la moquette, et je sentis
sa queue se durcir difficilement, comme si l'ultime rection se produisait en
lui&il avait les yeux ferms, le visage crisp, et ses coups de bassin taient
sauvages, mais divins. Il me faisait presque mal, et je sentis un ultime
spasme traverser mon corps en sueur. Les deux amis nous regardaient, surpris
par tant d'ardeur, mais ils comprirent que ce que Pier-Luc me donnait
dpassait leurs rves les plus fous, alors ils se contentrent de se masturber
comme jamais ils ne l'avaient fait. Sous les coups de bassin de mon homme,
j'tais au bord du coma. Je dus prendre un bton entre mes dents pour ne pas
crier, mais peine perdue, je poussai un long cri en lchant le bton, et je me
! cambrai sur le corps du jeune homme :
 " Encore, espce de salaud, encore, baise-moi,
ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!! "
 Il tait venu en moi, et il avait atteint cet orgasme tant dsir, tandis que
moi, je l'avais atteint au moins deux fois! Aussitt qu'il eut dvers son
fluide masculin en moi, comme une vague chaude qui a tout ravag, il m'tendit
sur le sol pour qu'il puisse se retirer. Je restai tendue sur le dos,
puise, et me contentai de reprendre mon souffle. C'tait trop pour un corps
de quinze ans! Je fermai les yeux, somnolente, mais j'eus le temps d'entendre
la courte conversation des trois amis :
 - Laissez-l tranquille, les gars, elle est plus capable,
 - Bon dieu, tu l'as l'affaire, toi!
 - Je sais pas ce qui m'est arriv pour la baiser comme a, mais l je suis
brl&
 - J'espre, aprs une baise comme a!
 Et je m'endormis sur ces mots. Mais je ne sais pas pourquoi, ces deux mme
gars me sourient toujours quand ils me croisent  l'cole&Mais a ne nous
empche pas de se taper une bonne baise une fois de temps en temps, Pier-Luc
et moi. Et mme que parfois, on invite l'un ou l'autre de ces jeunes gens 
s'amuser un peu avec nous! 

Shadow


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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