UN SAMEDI SOIR, SEULE CHEZ MES PARENTS....

title: Un samedi soir, seule chez mes parents
part: Complete
language: Francais
age: 16 ans
published: 24/12/2000


                              
- En cas de problme, je t'ai mis le numro de tlphone sur le bureau... bonne
nuit chrie.
Mes parents m'embrassent et disparaissent dans le manteau obscur de la nuit.
Ils ne reviendront pas avant demain matin, mais cela ne m'inquite pas. J'ai
l'habitude. Et, j'aime me retrouver seule dans cette grande btisse. Je me
prsente : je m'appelle Emmanuelle, j'ai 16 ans. Je suis blonde, assez jolie.
Une fois mes parents partis, je vais me dshabiller et, aprs ma douche, vtue
d'une courte chemise diaphane, je m'installe sur le canap confortable du
salon pour regarder mon mission favorite  Qui  veut gagner des millions ? .
Jean Pierre Foucault, l'animateur sait mettre la pression sur les joueurs et
les tlspectateurs. Alors qu'il demande au candidat si sa proposition est sa
dernire rponse, un bruit violent, comme les vitres d'une fentre que l'on
brise, me fait sursauter. Toute tremblante - je n'oublie pas que je suis toute
seule dans cette immense maison -, je me lve et me dirige vers l'escalier qui
mne au rez-de-chausse. Mon oreille ne m'a pas trompe : au pied d'une
fentre de la salle de sjour, j'aperois en effet du verre bris ; il est
hors de doute qu'une ou plusieurs personnes ont pntr dans la maison, qu'ils
pensaient probablement inoccupe.
Que dois-je faire ? Il me vient alors  l'esprit que mon pre a dissimul dans
un tiroir du buffet de la pice o je me trouve une arme, un pistolet, je
crois, en prvision d'une visite nocturne de ce type. En quelques secondes, je
m'empare de cette arme, dont le contact me rassure, mme si je ne suis pas
certaine d'tre capable de m'en servir. 
Des bruits de meubles renverss m'informent que les intrus sont maintenant
dans la bibliothque, de l'autre ct du couloir. Sans bruit, je traverse
celui-ci. Par l'embrasure de la porte, je distingue deux ombres dans
l'obscurit. Quand mes yeux s'habituent  l'obscurit, j'aperois les
cambrioleurs : deux mauvais garons,  peine plus gs que moi, me
semble-t-il, tous deux africains et trs baraqus. 
- Mettez les mains en l'air ! dis-je d'une voix forte, qui fait sursauter les
voleurs. 
Croyant d'abord  une plaisanterie, ils se figent quand ils aperoivent mon
pistolet. Il n'en reste pas moins que je suis une fille et trs vite le Noir
retrouve son assurance et m'interpelle : 
- Allons, ma jolie, ne fais pas de btises... Pose ce joujou !
- Certainement pas ! Sachez que je n'hsiterai pas  m'en servir, s'il le
faut. 
A peine ai je termin de parler que les deux garons me sautent dessus et me
dsarment. Ils me poussent  ventre terre et le noir me chevauche en me
maintenant la tte violemment sur le sol.
- Alors petite salope.... On veut jouer au cow-boy ?
- Tu vas comprendre ton malheur
- Arrachons lui ses fringues
Avec un empressement qui pourrait tre comique si la situation n'tait pas si
grave, les deux voleurs me dshabillent maladroitement. Quand ils ont termin,
ils me relchent et me reluquent copieusement : je suis compltement nue 
leur merci, la mine renfrogne. Totalement sur d'eux, les mecs se
dbraguettent pour sortir leurs bites. Ils se dcalottent et commencent  se
branler doucement. 
- C'est bien, tu es trs jolie. Tu sais ce que tu vas nous faire?
- Non ?
- Tu vas nous sucer la queue
- Non laissez moi, c'est trop dgouttant Je n'ai jamais fait a !. 
Sans plus de formalit, le plus entreprenant approche sa pine norme de ma
bouche. Son gland force mes lvres  s'entrouvrir. Pendant un long moment,
j'hsite  avaler tout entier ce membre dmesur, et je me contente d'en
pourlcher l'norme gland, afin de me familiariser avec sa taille. Quand le
mec en a assez de mes lchouillages, il s'empare de ma chevelure blonde et
d'un geste assur, bien que sans mchancet, il m'oblige  l'emboucher en
totalit. Jamais je n'ai eu de bite dans ma bouche, et il me faut quelques
interminables secondes pour m'y accoutumer sans trop souffrir. Pendant ce
temps, l'autre malfrat vient s'occuper de mon entrecuisse. Je n'attends aucune
dlicatesse de ce malfaiteur, mais je suis tout de mme un peu surprise quand
il m'enfonce d'un coup, sans prparation, son majeur tout au fond du con. La
surprise fut encore plus grande lorsqu'il fit de mme  mon anus. Je poussai
des cris touffs par la verge du noir. Mes larmes coulaient sur mes joues
mais n'attendrissaient pas les ardeurs de mes violeurs.
- C'est super, Bongo, il est vachement serr. On va bien se marrer, quand on
va la prendre tous les deux en mme temps, la petite salope ! 
- Tu as raison, Malouh... Prpare-la moi, je veux l'enculer, pendant que tu la
baiseras. 
Ces paroles achvent de m'affoler compltement. Je comprends en effet que les
deux bandits sont dcids  jouir au maximum de mon corps et que cela pourrait
tourner mal si jamais je me rebiffais. 
Malouh ne parvient pas  s'introduire entre mes fesses, qu'il a pourtant
largement ouvertes. 
- Putain, elle est trop serre, j'y arrive pas ! s'crie-t-il  l'adresse de
son copain. 
- Tu n'as qu' lui l cher son trou d'balle. a va bien finir par passer.
Aussitt, je sens sa langue rpeuse et maladroite dans mon cul
- Ecarte-lui bien les fesses... Maintenant, lche la petite rondelle ... Pas
trop vite. Oui, comme cela c'est bien ! explique le noir  son pote.
Cette vicieuse incursion me conduit  cambrer les reins et  soulever ma
croupe malgr moi. Mon agresseur comprend que le moment est venu et il vient
placer son gland tout contre mon anus humide. Je m'attends  ce qu'il m'encule
tout de go, mais il se contente de faire aller son instrument entre mes fesses
satines, ce qui me rassure un peu sur la brutalit de l'acte qui va
s'accomplir  mon insu dans quelques instants. Le calibre de son membre se
rvlant assez modeste, il peut ds le premier assaut me le mettre tout au
fond, ce qui m'arrache un petit couinement de protestation. Quand Bongo se
rend compte que son copain est bien en place, il me prend avec rudesse la tte
entre ses mains, qu'il plaque aussitt contre sa queue. Je me retrouve  la
hauteur de ses bourses velues, qui ont durci spectaculairement. 
- Lche mes couilles, poupe ! 
- Oh, la petite garce. c'est gnial. Et pour toi, Malouh, elle est bonne ? 
- Elle est super, tu veux dire ! Elle me fait du bien  la bite, la gamine, tu
peux pas savoir. Elle est serre juste ce qu'il faut, a va tre un rgal pour
toi, mon pote. Tiens, prend a, salope ! 
Les deux noirs me traitent comme une vraie chienne.
- Bon, a suffit comme a, dclare bientt Bongo. Maintenant, je vais te
sodomiser, ma jolie ! File-moi la place, Malouh ...
A cette annonce, les battements de mon cur s'acclrent. Ds qu'il est
ressorti de mon cul, Bongo s'allonge sur le sol, et il m'attire rudement
au-dessus de lui. Mais je n'ai pas l'intention de me livrer sans rsistance
aux fantaisies des deux mecs, et je tente de me dgager .
- Oh la pute, elle est pas d'accord on dirait ....
-T'arrte ou je te claque. Si mon pote a envie de t'enfiler, tu as intrt 
obtemprer ! 
Il assortit cette dernire rflexion d'une retentissante claque sur mon
fragile arrire-train. Sous l'effet de ce geste, je m'empale brusquement sur
la queue du malfrat, qui pousse un soupir de soulagement. Malouh, quant  lui,
m'introduit d'un seul coup son majeur dans l'anus, qu'il fait aller et venir
sans aucune douceur, me donnant ainsi un aperu de la double pntration que
je vais subir. Tandis qu'il se masturbe de son autre main, il m'insulte
copieusement. Le moment tant redout arrive quand je sens l'norme sexe du
noir remplacer son doigt  l'entre de mon petit trou. Fort heureusement, mon
enculeur n'est pas un sadique, et, mme s'il me prend sans tendresse, il a la
dlicatesse de m'enfiler en deux temps, d'abord son gland dmesur, qui me
dchire la rondelle et m'arrache un cri, puis le reste de la verge, qui
coulisse avec moins de problmes. 
Moi qui pensai tre dchire, je n'en reviens pas de la facilit avec laquelle
j'ai accueilli ces deux sexes! Il faut croire que les filles sont vraiment
faites en caoutchouc  cet endroit-l... Cette aisance ne va videmment pas
sans un soupon de souffrance, qui me fait serrer les dents. 
Depuis qu'il m'a pntre, le Noir a pris le contrle de notre copulation ; il
s'est empar de mes hanches et  grands coups de reins donne le rythme de la
chevauche commune. Tandis qu' il martyrise comme une brute mon petit anus, il
se permet de pincer cruellement les bouts de mes seins fragiles et continue de
me traiter de tous les noms. Tout se passe comme si les deux mecs tenaient
entre eux une discussion dont je serais l'objet unique, et dans laquelle les
mots de salope, vicieuse, chienne, reviennent le plus souvent. La douleur
initiale a laiss place en moi  plaisir inavouable de sentir mes orifices
combls par les deux normes mandrins. Pourtant les deux malfrats ne me
mnagent pas, surtout le noir, dont la pine coulisse sans gard dans mon trou
du cul, rendu plus troit encore par la prsence de son collgue. Les deux
types sont incroyablement endurants, et je commence  penser que nous sommes
tous les trois souds les uns aux autres, pour une ternit, quand je sens
enfin les signes d'un dnouement proche,  l'acclration du pilonnage de mon
cul et de mon con. 
- Tu vas boire nos foutres, je suis sur que t'as soif !
Les malfaiteurs m' allongent sur le sol et placent leur sexe au-dessus de mon
visage inerte, tout en le masturbant habilement. Quand le dluge commence, je 
ferme mes lvres  l'avalanche de sperme bien chaud qui dgouline sur mes
joues, mon menton, et mme mes seins, dont les salauds se servent sans
vergogne pour essuyer leurs pines gluantes. Sitt cette apothose acheve et
les garons repartis, , je m'endors comme une masse, prenant tout juste le
temps de revtir ma chemise et de remonter dans ma chambre. C'est l que mes
parents me retrouvent le lendemain midi,  leur arrive, extrmement anxieux
de mon sort, aprs qu'ils ont vu le verre bris dans la bibliothque. 
Tandis que je me remmore les vnements bouleversants de la nuit, je prfre
mentir  mes parents et je me taille un joli succs en leur racontant une
histoire abracadabrante, dans laquelle je fais preuve d'un courage prodigieux
en faisant fuir  moi toute seule les mchants cambrioleurs  l'aide du
pistolet de mon pre. Ma mre, bouleverse par mon rcit et trs inquite de
mes traits tirs, est mme prte  faire appel  un mdecin, pour soulager mes
angoisses. Mais bien souvent maintenant, quand je me retrouve seule, je
prte'oreille au moindre bruit dans la peur, ou l'espoir, d'tre de nouveau
confronte  des cambrioleurs aussi entreprenants...
       
        
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

