PYBRAC (par Pierre Louys)

title: Pybrac
part: Complete
author: Pierre Louys
keywords: de tout !
language: Francais
age: 10 ans
published: 12/11/2001


Hommage  Pierre Louys (1870-1925)
Pierre Lous n  Gand, Belgique en 1870 et mort en 1925.
Oscar Wilde disait de lui : "il est trop beau pour n'tre qu'un homme,
qu'il prenne garde aux dieux". Ds l'ge de 18 ans, Pierre Lous commence
 rdiger des textes rotiques.

Ami des lettres, crivain, pote musicien, critique, linguiste, esthte,
rotomane, dandy, photographe, il est l'ami de Debussy, Gide, Farrre,
Apollinaire, Sarah Bernhardt, Henri de Rgnier, Paul Valry, Franois Coppe,
Mallarm, etc... 


 							     							   								 									
Publi pour la premire fois en 1927 (Paris, Ren Bonnel), Pybrac fait partie
des oeuvres posthumes de Pierre Louys. Ces vers sont composs sur le modle de
Pibrac, le chancelier de Marguerite de Navarre. La forme " Je n'aime pas que "
est bien sr une faon de dire " J'aime ".


Auteur dcd depuis + de 75 ans, cette oeuvre est donc libre de droit d'auteur.
                                                                                                                                
Vient d'un livre publi en 1994. collection rotique. ISBN 2.907563-89.0.
 							   						 					
gougnotte = lesbienne en vieux francais



        
I
 
Je n'aime pas qu'Agns prenne pour concubine
 Sa bonne aux cheveux noirs, gougnotte s'il en fut 
Qui lui plante sa langue au cul comme une pine 
Et qui frotte au nez son derrire touffu. 

Je n'aime pas  voir qu'en l'glise Saint-Supe
 Une pucelle ardente, aux yeux vanouis, 
Confessant des horreurs, se branle sous sa jupe 
Et murmure: " Oh ! pardon... mon pre... je jouis. "

Je n'aime pas  voir la nouvelle tenue 
De la jeune lady qui vient au bal masqu 
Une cuisse en culotte et l'autre toute nue 
Jusqu'au milieu du con. Madame, c'est risqu. 

Je n'aime pas  voir l'Andalouse en levrette 
Ouvrir les bords poilus de son cul moricaud 
Qui porte  chaque fesse une sorte d'aigrette 
Sur l'anus largi comme un coquelicot.
 
Je n'aime pas  voir trois petites gougnottes 
Qui, ne pouvant coucher ensemble ouvertement, 
Se branlent dans le coins, se goussent dans les chiottes 
Et se pissent en bouche et trouvent a charmant 

Je n'aime pas  voir qu'une vierge sans tache
 Peigne ses poils du cul devant son cousin Jean 
La frise en ventail, puis en double moustache 
Et dise avec un il railleur : " T'as pas d'argent ? "
 
Je n'aime pas  voir dans la salle d'tudes 
Vingt filles se moquer d'un matre faible et doux 
Et dire en affichant leurs sales habitudes : 
" Ah ! laissez-nous jouir ; on se branle pour vous ! "
   
        
--
 
        
Je n'aime pas  voir la malheureuse gousse
 Dont le poil est trop rouge et le jus trop amer. 
Elle n'a pas d'amie et son foutre de rousse 
Aux filles qui l'ont bu donnait le mal de mer.
 
Je n'aime pas  voir la suceuse gourmande 
Qui sirote le foutre de son amant 
" En reste-t-il encore un peu ? J'en redemande. "
Elle peut bien attendre un quart d'heure vraiment.
 
Je n'aime pas  voir la petite solarde 
Qui soupe avec des gens peut-tre encore plus saouls 
Et qui s'enfile avec un pilon de poularde 
Pendant qu'un amateur l'encule par dessous. 

Je n'aime pas  voir la fille trop juteuse 
Qui pleure et bave et suce et pisse en dchargeant, 
Galope  coups de cul, fait la grande fouteuse 
Et crie : " Ah! pour a non ! je ne veux pas d'argent ! "

Je n'aime pas voir qu'Alice aux longues tresses 
Lche  la pension tous les cons du dortoir 
Sous les yeux indulgents des jeunes sous-matresses 
Qui donnent des conseils et tiennent le bougeoir. 

Je n'aime pas  voir la gourmande qui mouche 
Ses amants en suant leur nez comme des vits 
Pour que la morve aussi jette  flots dans sa bouche 
Le foutre dont ses sens ne sont point assouvis. 

Je n'aime pas  voir celle qui s'effarouche 
Ds qu'un jeune homme ardent l'attaque par le bas 
Et qui prend vivement la pine dans sa bouche 
Pour avaler l'enfant dont elle ne veut pas. 
  
        
--
 
        
Je n'aime pas aux champs celles qui s'accroupissent 
L'une en face de l'autre et se penchent pour voir 
Comment baillent leurs poils et comment elles pissent 
Et qui nomment ce jeu : " Se regarder pleuvoir. "

Je n'aime pas  voir dans un bordel chouette 
Les mains sur une roue et les deux pieds en l'air 
La putain qui se fait enculer en brouette 
C'est l, dirait saint Paul, pcher contre la chair. 

Je n'aime pas qu'Odette ait si mauvaise mine, 
Qu'elle aille se branler dans toute la maison 
Et qu'elle couche avec une infme gamine 
Qui sait ouvrir les poils et tter le tison.
 
Je n'aime pas qu' table une infante se serve 
Trop de piment, puis sorte au milieu du dner 
En disant tout  coup : " Cette sauce m'nerve !
Je vais chercher quelqu'un pour me faire piner ! "
 
Je n'aime pas  voir l'colire distraite 
Qui se branle en tramway comme elle fait chez soi ; 
Qui se trouble, rougit, baisse le nez, s'arrte 
Et dit de l'air le plus ingnu : " C'est pas moi ".
 
Je n'aime pas voir l'indolente Charlotte 
Qui passe en travesti dans un bal familier, 
Disant qu'elle a perc le fond de sa culotte 
Pour se faire enculer sans se dshabiller.
 
Je n'aime pas qu'Esther, dont les lvres avides 
Ont tt par sept fois un tnor d'opra, 
Lui dise avec fureur que ses couilles sont vides 
Mais qu'elle a soif de foutre et qu'il en pissera.
   
        
--

        
Je n'aime pas l'Agns qui crot sa vie amre 
Qui s'enfuit  quinze ans afin d'avoir vcu 
Et se fait faire un jour trois photos pour sa mre : 
Pine au con, pine en bouche et pine dans le cul.
 
Je n'aime pas  voir la danseuse trop nue 
Qui s'est ras les poils jusques  l'ombilic 
Pour dcouvrir sa vulve entrouverte et charnue 
Dont la babine humide excite le public.
 
Je n'aime pas  voir une arpte  l'il tendre 
Raccrocher une dame au coin du boulevard 
La conduire  l'htel, se mettre  poil, s'tendre 
Et lui poser au cul la trace de son fard.
 
Je n'aime pas  voir la triste erreur mammaire 
D'une enfant de six mois qui, cherchant un rgal, 
Prend le vit d'un mich, pour le sein de sa mre 
Et tte un peu de foutre avant l'ge lgal.
 
Je n'aime pas  voir la princesse autrichienne 
Qui fait raidir le vit de son grand lvrier, 
Puis se courbe sous lui pour lui servir de chienne 
Avant que l'empereur songe  la marier.
 
Je n'aime pas  voir, nue entre deux gendarmes 
La baigneuse surprise et craignant la prison 
Cder quatorze fois l'usage de ses charmes 
Et donner tout son foutre en guise de ranon.
 
Je n'aime pas qu'Alice en rut lve son linge 
Montre son clitoris dard, rouge et durci, 
Long comme un vit de chien, droit comme un vit de singe, 
Et soupire : " Ah ! ma gousse ! un coup de langue ici ! "
   
        
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Je n'aime pas  voir qu'une fille de ferme 
Fourre un vit de cheval au con d'une jument 
Et racle avec la main tout le surplus du sperme 
Pour se lcher la patte au soleil, goulment.
 
Je n'aime pas qu'au bal la jeune fille en tulle 
Qui m'avoue, en buvant sagement du sirop : 
" Quand j'ai beaucoup dans, j'aime bien qu'on m'encule. "
Puis s'excuse : " Oh pardon ! j'ai dit un mot de trop. "
 
Je n'aime pas ces bals o, ne sachant que faire, 
Trois pucelles en blanc devant un freluquet 
S'exercent  pisser dans le calorifre 
Et maladroitement inondent le parquet.
 
Je n'aime pas  voir, impasse de l'Ecuelle, 
La putain qu'on encule en plein air dans le coin 
Et dit chaque fois sa phrase habituelle : 
" Crache-toi sur la queue, elle entrera plus loin. "
 
Je n'aime pas  voir la bergre en guenilles 
Relever ses haillons sous les yeux d'un gamin, 
Lui montrer au soleil par o pissent les filles 
Et guider vivement la pine avec la main.
 
Je n'aime pas  voir la fillette  la coule 
Qui rentre aprs minuit, saute  califourchon 
Sur son pre et lui dit : " Bon Dieu ! que je suis saoule ! "
Je ne sais plus par quel trou tu fais l'amour, cochon ! "
 
Je n'aime pas la vierge prise d'enculage 
Qui prend ses lavements avec un godemich 
Et d'un doigt frmissant branle son pucelage
 Toute heureuse d'avoir le derrire douch.
   
        
--

 
Je n'aime pas  voir qu'une fille de ferme 
Fourre un vit de cheval au con d'une jument 
Et racle avec la main tout le surplus du sperme 
Pour se lcher la patte au soleil, goulment.
 
Je n'aime pas qu'un homme enculant une fille 
Tire son vit du trou, le fourre entre les dents, 
Et rie  voir comment la bouche dgobille 
Quand le membre merdeux jacule dedans.
 
Je n'aime pas  voir aprs une escarmouche 
Le soldat qui dflore un con de dix-sept ans 
Viole aussi l'anus, dcharge dans la bouche 
Et sent alors son vit coup d'un coup de dents.
 
Je n'aime pas  voir la fille sans vergogne 
Qu'on charge de garder les enfants d'un ami 
Et qui joue avec eux  la mre gigogne 
Jusqu'au dernier dtail qu'on appelle mimi.
 
Je n'aime pas qu'au bar celle avec qui je soupe 
Foute  cheval sur moi, devant un autre amant 
Qui lui fait le plaisir de l'enculer en croupe. 
Ce partage du cul ne me plat nullement.
 
Je n'aime pas  voir l'apprentie en chemise 
Quitter son dernier voile et rire et babiller : 
" Quand on est toute nue on est toujours bien mise !
Quatre poils sur le con, c'est peu pour s'habiller ! "
 
Je n'aime pas  voir la vierge douce et grave 
Montrer son cul  son cousin navement ravi 
Un petit con brlant qui s'entrouvre et qui bave, 
Et se le caresser avec le bout du vit.
   
        
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Je n'aime pas  voir une vierge qui tangue 
Et qui, touchant du con le vit de son danseur, 
Soupire : " Oh ! non ! pas a ! Je n'aime que la langue
Si vous voulez saillir, faites signe  ma soeur. "
 
Je n'aime pas  voir la putain triste et seule
 Qui dit : " Viens m'enculer. Je n'ai pas de quoi manger,
 Tu mordras mes ttons, tu chieras dans ma gueule 
Et t'y fouteras la queue aprs, pour dcharger. "
 
Je n'aime pas  voir la fillette qu'on viole 
Avec peine, en crevant son petit con d'enfant, 
Qui d'abord infoutable, troit comme une fiole, 
Devient beaucoup trop large aussitt qu'il se fend.
 
Je n'aime pas  voir la belle Bordelaise
 Dont la bouche  moustache est un con malgr lui.
 Mme quand elle suce on dirait qu'elle baise 
Et pour peu qu'elle bave on croit qu'elle a joui.
 
Je n'aime pas  voir deux soeurs l'une sur l'autre, 
L'une tendue, ouvrant ses deux cuisses en l'air, 
Et l'autre qui s'y plonge et s'y frotte et s'y vautre, 
Corps  corps, ventre  ventre et leurs cons chair  chair.
 
Je n'aime pas  voir que la mme Microbe 
Suive un monsieur dans la pissotire du quai 
Pour se faire enculer sans relever sa robe 
Par le trou qu'elle a fait dans son jupon truqu.
 
Je n'aime pas Toinon que les pires caresses 
Ne feraient pas rougir, mais qui, pour s'excuser, 
Montre que sa pudeur lui fait rougir les fesses 
Et lui donne un besoin froce de baiser.
   
        
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Je n'aime pas la nonne  la vulve trs noire 
Qui, pourpre, ayant rompu son dernier godemich 
Se fourre au trou du con sa Madone d'ivoire 
Et savoure  loisir l'horreur de son pch.
 
Je n'aime pas  voir la petite solarde 
Qui veut boire encore plus de foutre que de vin, 
Offre sa bouche aux vits comme un cul de poularde 
Et dit qu'elle a treize ans. Que fera-t-elle  vingt ? "
 
Je n'aime pas  voir cette barbe d'aptre 
Qui pend au cul d'Esther  genoux sous mes yeux. 
Et ces deux trous barbus qu'elle offre l'un et l'autre 
Me glacent d'un respect quasi religieux.
 
Je n'aime pas  voir le derrire encore glabre 
D'un maigre trottin qui me donne  choisir 
Son petit trou du cul, sa fente en coup de sabre, 
Ou sa bouche plutt, si a me fait plaisir.
 
Je n'aime pas au bal une vierge qui mouille 
Qui cesse de danser sitt qu'elle a joui, 
Entend mal quelques mots  l'oreille et gazouille : 
" Si l'on peut dcharger  ma bouche ? Mais oui. "
 
Je n'aime pas  voir la grand-mre aux bquilles 
Qui, la bougie en mains, chaque soir, sans parler, 
Examine les cons de ses petites filles 
De peur qu'on ne s'amuse  les dpuceler.
 
Je n'aime pas qu'un pote s'amuse 
A dconsidrer les moeurs de l'Hlicon 
Et relve toujours la robe de la Muse 
Pour montrer au lecteur les mystres du con.
   
        
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Je n'aime pas  voir la petite armurire 
Qui dpose plusieurs revolvers devant vous 
Et dit en se grattant un peu le derrire 
" Ils sont bien dans mon genre ; ils tirent douze coups. "
 
Je n'aime pas  voir la tribade gare 
Qui, dans le noir, se trompe et de chambre et de lit, 
Croit chercher de la bouche une vulve adore 
Et lche avec horreur le prpuce d'un vit.
 
Je n'aime pas  voir au pied du Janicule 
Une putain romaine  genoux sur un banc 
Qui voudrait dcharger pendant que je l'encule 
Et qui roule du cul tout en se masturbant.
 
Je n'aime pas  voir la triste jeune fille 
Qui m'enseigne l'anglais  vingt sous par leon 
Et qui, parfois, soupire : " Otez donc la cdille !
Et payez-moi plutt de vingt coups par le con. "
 
Je n'aime pas  voir le bourgeois de Chaville 
Qui se promne, au bois, la main dans son gilet, 
Surprend dans un sentier sa fille qu'on encule 
Et dit  l'amoureux : " Aprs-vous, s'il vous plat ! "
 
Je n'aime pas  voir la jeune fille en solde 
Qui dit, pour s'excuser d'avoir un peu trop servi : 
" Je ne sais pas flirter, moi, j'ai l'me d'Isolde. "
Son me est franchement trop large pour mon vit.
 
Je n'aime pas  voir dans le sein des familles 
La chambre solitaire et triste du second 
O les petits cousins suivent tout bas les petites filles, 
Pour s'amuser au jeu de la pine et du con.
   
        
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Je n'aime pas  voir la vierge au pied d'un prtre 
Dire que a lui fout la moniche en chaleur 
Chaque fois qu'elle y met le bout d'un thermomtre 
Ou qu'elle y sent jouir son petit injecteur. 

Je n'aime pas au bal voir Pierrot sur Pierrette 
Rosalindee qui suce, Amarylis qui fout, 
Zamore qui sodomise, Arlequine en levrette, 
Et la petite Agns qui se branle debout.
 
 
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II
 
Je n'aime pas  voir la brune secrtaire 
Qui suce avec pudeur, affecte un vif moi 
Et se trouble si fort qu'elle crache par terre 
En disant : " Oh ! pardon, je me croyais chez moi ! "
 
Je n'aime pas  voir ces jeunes filles suisses 
Qui, si quelqu'un leur dit : " O donc est le buffet ? "
Rpondent simplement : " Il est entre mes cuisses. "
Ce sont l des propos qui font mauvais effet. 

Je n'aime pas la bonne  la trop belle bouche, 
Qui dit au nouveau matre, avec un air pench, 
" Si monsieur veut sonner l'heure o il se couche
Je fais soixante-neuf pardessus le march ! "

Je n'aime pas  voir qu'une actrice allemande 
Courre aux water-closets sans prendre de bougeoir 
S'encule par erreur sur un homme qui bande 
Et fasse refouler l'tron qui voulait choir. 

Je n'aime pas  voir la tendre fiance 
Qui dit en dployant les lvres de son cul : 
" N'ai-je point sous mes poils une fleur de pense ? "
Je verrai l plutt un pril de cocu. 

Je n'aime pas  voir le studieux potache 
Qui se branle  plein poing derrire sa maman 
Et, sans mme songer que le foutre a tache, 
Dcharge sur la robe avec ravissement. 

Je n'aime pas  voir derrire une roulotte 
La gitane en levrette et qui baise trop bien, 
Ruisselle par la croupe, inonde la culotte, 
Puis se torche le cul dans l'herbe comme un chien.
   
        
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Je n'aime pas  voir la douce concubine 
Qu'on encule toujours et qui, d'un doigt lascif, 
Se branle le bouton, se tire la barbiche, 
Pour soulager son cul douloureux et passif. 

Je n'aime pas  voir, leste comme une mouche, 
Le petit corps pench d'une arpte aux yeux noirs 
Qui travaille bien moins des mains que de la bouche 
Et moins  l'atelier que dans les urinoirs. 

Je n'aime pas  voir la gosse mal foutue 
Qui me tire la manche en disant " M'sieur ! eh ! M'sieur,
Venez donc rigoler, maman me prostitue, 
Vous m'enfilerez bien sur elle dans le pieu. "

Je n'aime pas qu'au Bois, une vierge insinue 
En caressant les poils de son nouveau manchon : 
" J'en montre encore bien plus quand je suis toute nue,
Mais vous ne verrez pas ceux-l, petit cochon. "

Je n'aime pas  voir deux jeunes ingnues 
Qui, pour faire plaisir  leur frre cadet, 
Lui masturbent la pine entre leurs cuisses nues 
Puis se lavent le cul sur le mme bidet. 

Je n'aime pas  voir le chasseur de buvette 
Porter un billet doux  la putain du coin 
Qui se met vite  poil, le cul dans la cuvette 
Et dit : " Viens m'enfiler, mon petit, j'ai besoin. "

Je n'aime pas  foutre une fille endormie 
Qui s'tend sur le ventre, ouvre un cul mal torch, 
Rve encor' que ma pine est celle d'une amie 
Et crie : " Ah ! qu'il est gros ton nouveau godemich " !
   
        
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Je n'aime pas  voir une pauvre pucelle 
De treize ans, qui se fait enculer sous un pont 
Puis accroupit son cul d'o le foutre ruisselle. 
C'est obscne, le cul d'une vierge qui pond. 

Je n'aime pas  voir la soeur des Ursulines
 Qui songe, en explorant ses organes poilus : 
" Dieu m'a donne dix doigts pour me servir de pines
Et je n'ai que deux trous ! J'en voudrais huit de plus. "

Je n'aime pas  voir la vierge en tulle rose 
Qui rejoint  l'cart un jeune homme inconnu 
Et dit : " Pour commencer, fais-moi feuille de rose. "
Ce n'est pas pour cela, vraiment, qu'il est venu. 

Je n'aime pas la vierge aux prunelles d'opale 
Qui branle son cousin parce qu'il bande trop 
Et qui crie en voyant jaillir le foutre ple : 
" a m'excite un garon qui pisse du sirop ! "

Je n'aime pas  voir la vaste maquerelle 
Qui se fait un srail de ses vingt-deux putains 
Leur baise le derrire, en couche sept sur elle 
Et dcharge sept fois, rapport  ses instincts. 

Je n'aime pas  voir que le soir de ses noces 
La marie en blanc se torde, pousse un cri, 
Rit  pisser de rire, accouche de deux gosses 
Et gnreusement les donne  son mari. 

Je n'aime pas  voir la femme trop contente 
Qui dit : " Ma jeune soeur et mon fils n'ont qu'un lit :
A chaque fois qu'il bande, il enfile sa tante 
Et plus qu'il la ramone et plus qu'elle embellit. "
   
        
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Je n'aime pas qu'Irma se dbraille pour boire 
Ouvre une aisselle  poils, s'amure  la friser, 
Dresse le sombre bout de ses ttons en poire 
Et dise : " J'ai trop bu, je voudrais bien baiser. "

Je n'aime pas  voir sept gougnottes en groupe 
Qui vont chier ensemble au jardin, n'importe o, 
Pour voir l'tron sortir du milieu de la croupe 
Et se torcher le cul d'un coup de langue au trou. 

Je n'aime pas  voir la grande bohmienne 
Qui dit sur une route au naf colier : 
" Montre-moi ta bibitte et tu verras la mienne ",
Puis lui prsente un con touffu comme un hallier. 

Je n'aime pas la gosse amateur d'andouilles 
Qui suant un long vit jusqu'aux choses poilues 
Le mord avec fureur, le tranche au ras de couilles 
Et soupire : " Pardon ! Je ne le ferai plus. "

Je n'aime pas  voir que Gilda langoureuse 
Serre contre son coeur sa pine en caoutchouc 
Et dise : " Cher amour, que tu me rends heureuse !
Fais-moi jouir encor', si tu bandes, mon chou ! "

Je n'aime pas  voir ce bordel de Narbonne 
O deux jeunes soldats, qu'il faudrait surveiller, 
Restent dans le couloir pour enculer la bonne, 
Puis lui coupent sa bourse au lieu de la payer. 

Je n'aime pas  voir la mercire en cornette 
Se tromper de client quand j'arrive au comptoir 
Et dire  la trottin : " Mademoiselle Annette !
C'est pour vous enculer. Passez dans le foutoir. "
   
        
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Je n'aime pas Fifi, haute comme une puce 
Qui me dit en m'offrant un bouquet de deux sous, 
" M'sieur ! Prenez un sapin ! Laissez que je vous suce
Et vous tterez bien ma fente par dessous. "

Je n'aime pas l'enfant, la pauvre bouquetire, 
Qui gagne beaucoup moins  vendre son muguet 
Qu' sucer les passants le long du cimetire 
Pendant que sa grand-mre,  deux pas, fait le guet. 

Je n'aime pas au lit la petite Lucille, 
Qui prend son pauvre con douillet et cramoisi, 
Dit : " J'aime mieux sucer, maman c'est plus facile. "
Et qu'on gifle d'un mot : " Tu baiseras aussi. "

Je n'aime pas Fifi qui raconte : " C'est drle ;
Maman a mille poils, moi rien qu'un petit peu, 
Et chaque soir papa nous baise  tour de rle 
Mais toujours moi d'abord, et maman quand il peut. "

Je n'aime pas  voir la nave promise 
Qui tire par le vit son petit prtendu 
Et dit, en soulevant sa chemise : 
" Ce qu'on a de fendu, a n'est pas dfendu. "

Je n'aime pas l'lve avec sa grosse tresse 
Qui, seule dans la classe, crit sur le tableau : 
" J'ai fait soixante-neuf avec la matresse.
Son foutre me dgote. Il fuit comme de l'eau. "

Je n'aime pas  voir le trottin blonde et rose 
Qui lve ses jupons, pisse dans le ruisseau 
Et dit au snateur qui regarde son chose : 
" T'as jamais vu de con, espce de puceau ? "
   
        
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Je n'aime pas  voir la bouche d'une Anglaise 
Avaler un grand vit qui bande perdument. 
Je n'aime pas  voir surtout qu'elle s'y plaise 
Jusques  dcharger plus tt que son amant. 

Je n'aime pas  voir, chez la mauresque o j'entre, 
Fatma qui montre  nu tout son corps moricaud 
Puis danse du cul comme on danse du ventre 
En disant : " Moi, fais a kif kif bourricot. "

Je n'aime pas  voir la gosse dans la rue 
Qui dit : " M'sieur, j'ai trop bu. Emmenez-moi pisser ! "
Puis qui tripote et prend les ttons d'une grue 
Et crie : " O qu'est ma pine ? On lui ferait sucer. "

Je n'aime pas  voir que la pauvre Ninette 
Se branle sur sa mre et lui dise : " Maman !
Maman ! lche mon cul ! Maman fais-moi minette 
Ou laisse-moi sortir, que je trouve un amant. "

Je n'aime pas  voir la pucelle irritable 
Qui pour peu qu'on lui touche une cuisse  dner 
Crie en riant : " Papa ! je jouis sous la table !
Je voudrais bien sortir pour me faire piner. "

Je n'aime pas  voir la pauvre gosseline 
Qui se graisse l'anus mais se trompe de pot 
S'encule de moutarde au lien de vaseline 
Et hurle en aboyant comme un petit cabot. 

Je n'aime pas  voir un vieux con, rouge et chauve, 
Qui se gonfle d'amour et dgueule son rut, 
Bille et bave en ouvrant un large vagin mauve 
Et dit : " Je t'aime ! " (Hlas !) Quand je soupire : "Zut ! "
   
        
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Je n'aime pas qu'un homme assis sur une chaise 
Enfile par derrire un pauvre trottin 
Et lui fourre deux doigts au cul lorsqu'il baise, 
Pour se branler la pine  travers l'intestin. 

Je n'aime pas qu'Iris en mousseline bleue 
Caresse au bal ma verge et dise en la baisant : 
" Je commence toujours les romans par la queue. "
Le mot est vif, ma chre, encore qu'il soit plaisant. 

Je n'aime pas, aprs un long flit quivoque, 
La jeune fille en blanc qui voudrait s'en aller 
Et qui, lorsqu'on dit : " Cette histoire vous choque ? "
Rpond gaiement : " Non! non ! mais je vais me branler. "

Je n'aime pas  voir la servante bretonne 
Qui, sur le canap, baise avec le valet 
Puis se torche dans la housse de cretonne 
Et se met  genoux pour dire un chapelet. 

Je n'aime pas  voir dans la rue,  Bruxelles 
L'horrible maquignonne, au visage hideux, 
Qui dit : " Joli bandeur, voulez-vous des pucelles ?
J'en loue  tous les prix, depuis cinq francs les deux ! "

Je n'aime pas  voir la grosse douairire 
Qui, pour rester fidle au feu duc, son cocu, 
Fait l'amour tous les soirs par le trou du derrire 
Et crie  ses valets : " La valetaille ! en cul ! "

Je n'aime pas  voir la bonne de Marcelle 
Qui, chaque soir, au lit la gougnotte ( combien !) 
S'assure en mme temps qu'elle est toujours pucelle 
Et qui dit  sa mre en passant : " Tout va bien. "

 
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Je n'aime pas qu' poil deux soeurs couchent ensemble 
Se touchent par devant et par derrire aussi ; 
Puis d'un long doigt bandeur qui masturbe et qui tremble 
Se branlent pour leurs flirts et se disent : " Merci. "

Je n'aime pas qu'un soir la fille de cuisine 
Sculpte une pine ne bois sans couillons par dessous, 
Puis, subrepticement, la passe  sa cousine 
Qui crie " Ah ! que c'est chic ! " et lui donne cent sous.

Je n'aime pas  voir la joyeuse Niniche 
Qui dit en s'excusant de revenir si tard, 
" Maman, je suis pucelle, on peut voir ma moniche
Ils m'ont tous fait l'amour par le petit ptard. "

Je n'aime pas  voir qu'une femme de chambre 
Dconne sa matresse au lit sans s'excuser, 
Empoigne avec fureur son matre par le membre 
Et s'enfile en criant : " C'est mon tour de baiser ! "

Je n'aime pas qu'un homme, aux brutales caresses, 
Retrousse un trottin debout dans le mtro, 
Lui foute imprudemment sa pine entre les fesses 
Et dcharge en disant : " Pardon ! je bandais trop ! "

Je n'aime pas  voir la matresse du pape 
Qui, pour monter en grade et changer de milieu, 
Cote avec un Christ en forme de Priape 
Et se croit chaque soir la matresse de Dieu. 

Je n'aime pas  voir, tout prs d'une ingnue 
Qui, d'un doigt leste et dur, se branle devant eux, 
Un fils tout nu piner sa mre toute nue. 
Ce n'est pas seulement immoral. C'est honteux.
   
        
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Je n'aime pas  voir qu' l'htel la grante, 
Invite  fournir sur l'heure une putain, 
Se prsente elle-mme au numro quarante 
Disant : " Je peux baiser jusqu' demain matin. "

Je n'aime pas la noce aux portes de la ville 
O la fille d'honneur, que je baise debout, 
Crie : " Au secours, Maman ! Y en a un qui m'enfile ! "
Mme si chacun sait que sa mre s'en fout. 

Je n'aime pas  voir sous la verte crpine 
Le lycen qui baise et la fille qui geint, 
Non qu'elle soit en rut mais parce que la pine 
Blesse le chancre  vif qu'elle a dans le vagin. 

Je n'aime pas  voir la jeune fille amre 
Qui dit : " Je me rsigne  n'avoir pas d'amant
Mais depuis dix-huis mois que je gousse ma mre 
Je voudrais bien changer de cul, pour un moment. "

Je n'aime pas  voir la fillette qui suce 
Et qui, juste au moment que le foutre jaillit, 
Recule sur les draps pour se prendre une puce 
Tandis que le mich dcharge sur le lit. 

Je n'aime pas qu'un homme errant dans une alle 
Trousse une pauvre fille, enfile un pauvre anus, 
Puis, cherchant par devant le con de l'encule, 
Trouve un petit Priape au lieu d'une Vnus. 

Je n'aime pas  voir la fille encore petite 
Qu'un vieux flagellateur frappe sans baiser 
Et qui me dit dehors : " M'sieur ! Enfilez-moi vite !
J'ai besoin de le faire. On vient de me fesser. "
   
        
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Je n'aime pas  voir mousser la grosse bonne
Qui fout six coups par jours au vieux flacon 
Et ne veut plus s'asseoir que sur une bonbonne 
Pour se foutre un goulot dans la gorge du con. 

  
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III
 
Je n'aime pas  voir la vierge trop honnte 
Qui fait soixante-neuf sur un joli garon 
Et suce tout, pourvu qu'on lui fasse minette, 
Mais qui n'a jamais joui la pine dans le con. 

Je n'aime pas  voir dans l'glise Saint-Pierre, 
Le touriste qui trousse une fille  genoux, 
Lui pousse un large vit dans le trou du derrire 
Et soupire en citant l'vangile : " Aimons-nous ! "

Je n'aime pas la fille aux poils couleur de crotte 
Qui se trousse en disant : " Chri ! viens t'amuser ! "
Puis se laisse frotter la pine sur la motte 
Quand le mich prudent veut jouir sans baiser. 

Je n'aime pas  voir une fille admirable 
S'accroupir, s'enculer, s'empaler sur mon vit 
Et grouiller du derrire et frissonner du rble 
En disant : " Branle pas ! mon amour ! a suffit ! "

Je n'aime pas  foutre un foetus d'avant terme. 
Je vois : c'est une fille avec un petit con, 
Je crve le cul rouge et pisse un jet de sperme 
Mais sans got, sans amour vraiment, sans passion. 

Je n'aime pas  voir Rachel sur son amie 
M'inviter par le cul pour goter  la fois 
Les plaisirs du saphisme et de la sodomie 
Et glapir : " Il m'encule ! Il m'encule ! Tu vois ! "

Je n'aime pas  voir, aprs sa fausse couche, 
La dame aux seins gonfls qui dit en rougissant : 
" Si vous m'aimez toujours, faites-le dans ma bouche,
Je ne peux plus baiser. Ma matrice descend. "
   
        
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Je n'aime pas  voir la stupide gamine 
Qui, prise au coin d'un bois, s'gosille  gueuler, 
Pousse d'horribles cris aux premiers coups de pine 
Et qu'il faut estourbir pour la dpuceler. 

Je n'aime pas  voir la brune couturire
 Qui, voyant sa cliente en pantalon fendu, 
Lui fourre un doigt mouill dans le trou du derrire 
Et lui dit : " C'est meilleur par o c'est dfendu ! "

Je n'aime pas qu'au lit, la mre, sans scrupule, 
Branle son fils, le fasse horriblement bander, 
Puis s'enconne ne disant : " Baise-moi donc crapule !
Fous-moi la pine au cul sans me le demander. "

Je n'aime pas  voir la fille annamite 
Qu'on loue au jour le jour pour un petit cu, 
Mais qui n'est que dresse au plaisir sodomite 
Et ne gagne son pain que par le trou du cul. 

Je n'aime pas  voir le potache indocile 
Lequel, sachant trs bien que ce n'est pas permis, 
Couche  poil tous les soirs avec sa soeur Lucille 
Et, ds qu'elle est enceinte, accuse ses amis. 

Je n'aime pas  voir une blonde ingnue 
Qui me laisse palper sa vulve dans un coin, 
Manie avec plaisir ma verge toute nue, 
La branle dans ses poils et me dit : " Pas plus loin ! "

Je n'aime pas qu'un vit sorti d'un con trop large 
Dfonce horriblement le trou du cul voisin, 
Lorsque la fille hurle : " Au satyre ! Il dcharge !
Il me crve ! Il m'encule ! Au meurtre !  l'assassin ! "
   
        
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Je n'aime pas  voir au bal, ce vestiaire 
O, sous l'oeil complaisant de la bonne qui rit, 
Ma danseuse reoit mon vit dans le derrire 
Et se branle et dit : " Va ! " mais sans pousser un cri.

Je n'aime pas la mre offrant sa fille morte 
(Quatorze ans, quatre poils, pucelle et caetera) 
Disant: " Amusez-vous, mais fermez bien la porte
Et pinez-la partout, tant que a vous plaira. "

Je n'aime pas, Judith, celles pour qui tu mouilles ;
 Ces vaches de Lesbos qui n'ont pas de taureaux, 
Prennent tous les ttons pour des paires de couilles 
Et les godemichs pour des godelureaux. 

Je n'aime pas  voir la dame qui dcharge 
Aussitt que mon vit la touche aux poils du cul. 
Le flot qui sort du trou la rend encore plus large. 
J'aime trop son mari pour le faire cocu. 

Je n'aime pas  voir la mre de famille 
Avec un godemich bandant jusqu'au nombril 
Murmurer en ouvrant les cuisses de sa fille : 
" Ne me dis pas maman ; dis-moi petit mari. "

Je n'aime pas  voir la fille du concierge 
Qui me dit,  quinze ans, sur mon petit palier : 
" Emmenez-moi chez vous pour voir si je suis vierge. "
Et qui n'a plus un seul pucelage  souiller. 

Je n'aime pas  voir la brune blanchisseuse 
Qui me dit en montrant sa fille aux yeux baisss : 
" Pour saloper un lit elle est bonne baiseuse
Mais pour laver les draps elle n'est pas forte assez. "
   
        
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Je n'aime pas  voir la gosse qui murmure : 
" Je marche par la fente et par le petit trou. "
Quand la putain d'enfant n'est pas encore mre 
Et n'a pas un seul poil... je n'ose vous dire o. 

Je n'aime pas  voir la jeune fille infme 
Qui joue  violer sa mre sur son lit. 
Et qui crie : " Ah ! putain ! salope ! t'es ma femme ! "
Quand sa mre rpond : " Tu bandes, mon joli ? "

Je n'aime pas  voir un long vit carlate 
Luisant de vaseline et merdeux par dessous 
Enculer le trottin dont l'anus se dilate 
Et qui crie : " Ah ! cochon ! a valait bien cent sous ! "

Je n'aime pas  voir au fond d'une guinguette 
La tonnelle o Fifi djeune avec Julot, 
Suce le vit bandant tir de la braguette 
Et crie : " Ah ! qu'il est bon ! Quel foutre de salop ! "

Je n'aime pas qu'Irma rponde  son aeule : 
" Mais c'est vrai qu'on m'encule ! Ouvre-moi le foiron.
Je te chierai du foutre au milieu de la gueule 
Et t'auras de la sauce autour de mon tron. "

Je n'aime pas  voir dans un pissoir humide 
La gamine qui suce un gros patron boucher, 
Boit le foutre, dgueule, et dit d'un air timide : 
" M'sieur ! donnez-moi dix sous pour aller me coucher. "

Je n'aime pas  voir ces filles gougnottes 
Qui montrent leur petits derrires vicieux 
Et disent : " Oui ! mais oui ! nous sommes des fiottes !
Nos moniches pour nous. Nos culs pour les messieurs. "
   
        
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Je n'aime pas la fille au pur profil de sainte, 
La vierge au con bard par un gros pantalon 
Qui soupire : " Papa ! Maman ! je suis enceinte ! "
Et qui pisse une gosse au milieu du salon.
 
Je n'aime pas  voir le lycen coupable 
Qui va montrer sa pine  la bonne d'enfants, 
Laquelle entre en chaleur et baise sur la table 
Et crie : " Ah ! jouis pas ! Monsieur ! Je vous dfends ! "

Je n'aime pas  voir deux fille concubines 
Se gousser sur leur lit pour la septime fois 
Et dire : " Pourquoi donc sucerais-je des pines ? "
Ton foutre seul me plat. C'est lui seul que je bois. "

Je n'aime pas qu'un veuf dise  sa jeune bonne : 
" Sucez-moi bien la queue et vous aurez deux sous. "
Chacun voit qu'il la trousse et mme qu'il l'enconne 
Mais s'en faire tter, c'est trop. Qu'en dites-vous ? 

Je n'aime pas  voir qu'une gamine en verve, 
Se chatouille l'anus et dise  sa maman : 
" Dieu m'a donn deux trous, c'est pour que je m'en serve :
L'un pour mon enculeur, l'autre pour mon amant. "

Je n'aime pas  voir le satyre farouche 
Qui fesse un trottin prs d'un sentier dsert, 
L'enfile par le con, par le cul, par la bouche, 
Puis lui taille un vagin dans l'aisselle et s'en sert. 

Je n'aime pas  voir la mre complaisante 
Qui mouille  pleine bouche un vit amricain 
Pour l'entrer dans l'anus que sa gosse prsente 
Et s'crier : " il bande ! Ah ! le petit coquin ! "
   
        
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Je n'aime pas  voir la vierge au doigt lubrique 
Qui, les deux pieds en l'air, masturbe sur le lit 
Son pucelage en rut, gonfl, couleur de brique, 
Et dcharge en baisant le roman qu'elle lit. 

Je n'aime pas  voir le puceau du Parnasse 
Qui prend une pierreuse en guise de houri, 
L'entrane sous un pont, lui lche la connasse 
Et trouve que l'amour sent le poisson pourri. 

Je n'aime pas  voir trois petites gamines 
M'offrit leurs pauvres culs doublement effondrs, 
largis par les doigts, dfoncs par les pines, 
Et dire en choeur : " Monsieur !... tout ce que vous voudrez. "

Je n'aime pas  voir le docteur en percale 
La matrone qui soigne une fille d'amour 
Et gament la condamne  la douche buccale, 
C'est--dire  sucer vingt-cinq hommes par jour. 

Je n'aime pas  voir la jeune chevrire 
Qui prsente au bouc noir son petit cul tout nu 
Mais se fourre le vit du bouc dans le derrire 
De peu d'avoir un fils ruminant et cornu. 

Je n'aime pas  voir le cocher de remise 
Qui, sur le quai dsert, enfile sa jument 
Puis essuie  l'cart son vit dans sa chemise 
Et regarde le con qui baille encor fumant. 

Je n'aime pas qu'au bal, par dveine ou par niche, 
Quand je flanque mon pied au cul d'une beaut, 
Mon petit soulier droit reste dans sa moniche 
Et me laisse perplexe en boitant de ct.
   
        
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Je n'aime pas  voir la nice consentante 
Qui douce, et toute nue, et la main sur les yeux 
Darde la langue au cul de son norme tante 
Et pleurniche : " Maman, j'aime encore mieux le vieux. "

Je n'aime pas  voir un vit solide et large 
Enculer une Agns immonde, qui s'en fout, 
Et qui crier : " Eh ! maman ! faut-il que je dcharge ? "
Et se tord le derrire avec un rire fou. 

Je n'aime pas coucher dans l'herbe  la campagne 
Avec une bergre aux ttons chauds et droits
 Qui m'empoigne les poils, prend sa main pour un pagne, 
Mais qui laisse mon vit passer entre ses doigts. 

Je n'aime pas  voir la jolie Argentine 
Qui trousse la nounou, lui promet un louis, 
Caresse le tton, fait bander la ttine 
Et se la plante au sexe en criant : " Je jouis ! "

Je n'aime pas  voir Irma change en Muse 
Qui se saoule le jour de son couronnement 
Et rpond : " Je sais plus par que trou je m'amuse.
Enfile-moi partout sans le dire  maman. "
 
Je n'aime pas  voir qu'une gousse ironique
 Suce un clitoris gros comme un bout de nichon 
Puis le lche, l'insulte et lui fasse la nique 
En disant : " Branle-toi tout seul, petit cochon. "

Je n'aime pas  voir dans la cour de la ferme 
Le valet qui dflore un coq sur le fumier 
Et qui perd dans son cul sept dcharges de sperme 
Quand il pourrait baiser les filles du fermier.
   
        
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Je n'aime pas  voir la jeune fille amre 
Qui tire un godemich d'une table de nuit, 
Se branle avec, et dit : " C'est l'amant de ma mre.
Il la baise, il l'encule et tout ce qui s'ensuit. "

Je n'aime pas  voir a vierge simple et douce 
Qui dit : " Merde ! on s'corche  se branler pour vous
Dpucelez-moi vite ou bien je me fais gousse 
Et la pine ou le con, vous savez, je m'en fous. "

Je n'aime pas  voir, le soir,  Saint Eustache 
La dvote  genoux que j'encule si bien 
Et qui me dit : " Monsieur ! comme le foutre tache
Finissez dans ma bouche et nul n'en saura rien. "

Je n'aime pas  voir qu'une souillon d'auberge, 
Sitt qu'un voyageur doute de sa vertu, 
Se trousse jusqu'aux poils pour montrer qu'elle est vierge 
Et crie en s'cartant : " Tiens ! cochon ! bandes-tu ? "

Je n'aime pas  voir cette Sapho mascule 
Qui, dans sa chambre, habille une fille en garon, 
Lui baisse la culotte et froidement l'encule 
Avec un godemich plus gros qu'un saucisson. 

Je n'aime pas  voir deux gousses en famille 
Dont l'une fait la femme et l'autre le mari 
Adopter un enfant comme leur propre fille 
Pour leur lcher le cul, la bouche et le nombril. 

Je n'aime pas  voir pendant sa nuit de noces 
Un jeune poux trousser la pucelle, et jaunir 
En trouvant sur le ventre, autour des poils en brosse, 
Trois gros vits tatous prs du mot : " Souvenir. "
   
        
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Je n'aime pas  voir la jeune chevrire 
Qui se trousse  genoux au milieu du troupeau, 
S'ouvre au bouc noir qui vient la saillir par derrire 
Et lui rit quand le poils lui chatouillent la peau. 

Je n'aime pas  voir la mre trop bonasse 
Montrer  ses enfants le con qui les cracha 
Et les entendre dire : " Oh ! la sale connasse !
Faut pas compter sur nous pour te bouffer le chat ! "
 
Je n'aime pas  voir que la mode se perde 
D'introduire le vit aux filles par le con. 
A force de les foutre au cul jusqu' la merde 
Elles n'ont plus qu'un trou. De quoi sert le second ? 

Je n'aime pas  l'heure o l'on se couche 
La putain qui m'aborde avec des yeux ardents 
Et sans me dire mot, fourre un doigt dans sa bouche 
Pour m'offrir de pisser mon foutre l-dedans. 

Je n'aime pas  voir que Margot s'accroupisse 
Devant une faade, ouvre son cul tout nu, 
Vise le soupirail de la cuisine pisse 
Sur l'entremets glac d'un honnte inconnu. 

Je n'aime pas  voir la bouche obscne et large 
D'Iris qui suce au parc le vit d'un bourricot 
Pour savoir si c'est bon quand un ne dcharge 
Et qui trouve  son foutre un parfum d'abricot.
 
Je n'aime pas  voir la Princesse Z... 
Toute nue et trs grise au milieu d'un souper 
Se fourrer dans la vulve un os de gigot tide 
Et foutre avec ce vit nouveau, pour s'occuper. 
  
        
--
 
        
Je n'aime pas  voir la mme ridicule 
Qui va dire en pleurant aux commissariat : 
" Depuis que j'ai neuf ans mon grand-pre m'encule ! "
Et pour si peu de mal nous fait tant d'arias. 
  
        
--

 
IV
 
Je n'aime pas  voir la mre sans prudence 
Qui fait coucher Yvonne avec son frre an, 
Puis entre en entendant gmir le lit qui danse 
Et les trouve pine au con, et l'air gn. 

Je n'aime pas  voir la vierge qui se trousse 
Debout devant la glace, une brosse  la main, 
Brosse jusqu'au nombril sa longue toison rousse 
Et se fourre le manche  fond dans le chemin. 

Je n'aime pas la gourmande Christine 
Sucer le con d'Eva que le foutre inondait, 
Laper comme un enfant qui lche une tartine 
Et lui prter sa bouche en guise de bidet. 

Je n'aime pas  voir deux filles du mme ge 
Tte bche au milieu de leur lit virginal 
Lcher leurs petits cons encore sans plumage 
En avalant des vits par l'orifice anal. 

Je n'aime pas  voir une clbre grue 
Entrouvrir son derrire au-dessus du balcon 
Et pisser un torrent d'urine dans la rue 
Devant quinze gamins qui lui zyeutent le con. 

Je n'aime pas  voir la gosse qui babille 
Dire qu'elle n'a pas de poils, qu'elle fait tout, tout, tout, 
Mais ne peut pas sucer sans qu'elle dgobille 
Et que pour l'enculer, faut bien mouiller le trou. 

Je n'aime pas  voir le potache qui passe 
Une photographie obscne de sa soeur 
Pour faire brusquement bander toute la classe 
Et (quand il est surpris) bander le professeur.
   
        
--
 
        
Je n'aime pas  voir dans les rocs de Sallanches 
La Savoyarde en rut qui se trousse debout, 
Montre sa vulve noire entre deux cuisses blanches 
Et soupire : " Merci " chaque fois qu'on la fout.

Je n'aime pas  voir une obscne pucelle
 Qu'on dflore aux deux trous et morceau par morceau 
Et qui veut qu'on la foute un coup sous chaque aisselle 
Pour n'avoir plus un poil qui reste encore puceau. 

Je n'aime pas  voir un vieux garon morose 
Prendre dans un bordel la bonne de son choix 
Qui se laisse enculer et fait feuille de rose 
Dix sept heures par jour pour trente francs par mois. 

Je n'aime pas les moeurs des les Philippines 
O l'on voit en public, sur le seuil des maisons, 
Des filles s'enfiler avec de fausses pines 
Ds qu'elles ont vid les couilles des garons. 

Je n'aime pas qu'Iris, quand sa motte est coiffe, 
Considre son cul dans une glace  main, 
Poudre ses cuisses d'ange, ouvre sa chair de fe, 
Puis s'avive l'anus au crayon de carmin. 

Je n'aime pas qu'Iris, de ses ttons en poire, 
Se fasse un autre con pour mon vit plus nerveux. 
Le foutre qui jaillit et qu'elle voudrait boire 
Se perd sur son visage et dans ses purs cheveux. 

Je n'aime pas  voir la princesse de Grce, 
Qui, mene au bordel par sa fille d'honneur, 
Frotte sa bouche obscne au cul de la ngresse 
Et crie en dchargeant : " C'est l qu'est le bonheur ! "
 
  
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Je n'aime pas  voir la pauvre maquerelle 
Qui, sur le tard, s'prend d'une de ses putains, 
Lui baise le derrire et se branle sur elle 
Sans mouvoir le con ni raidir les ttins. 

Je n'aime pas  voir la souple Marceline 
Qui dit  son cousin : " Mon chri, bande-tu ?
Viens m'enculer, j'ai pris ma vaseline. "
Ce langage est lascif et blesse la vertu. 

Je n'aime pas  voir la pucelle qui gueule 
" Je suis trop en chaleur, maman, je vais baiser.
C'est crevant de toujours me branler toute seule 
Quand j'ai dj du poil qui commence  friser. "

Je n'aime pas  voir le garon sur la fille 
Donner des coups de cul et danser le galop 
Aux applaudissements de toute la famille 
Qui dit : " a vient, putain ! Fais-la jouir, salop ! "

Je n'aime pas  voir le potager plein d'ombre 
O la fille de ferme, accroupie  l'cart, 
Clbre ses amours avec un vert concombre 
Dans un con large et chaud qui gante seize et quart. 

Je n'aime pas  voir deux bas en fil d'cosse 
Composer sur mon lit le vtement complet 
De l'impubre enfant, de la trs sale gosse 
Qui tte encore mon vit pour en tirer du lait. 

Je n'aime pas  voir l'poux  la mairie 
Qui, ds que son dsir reoit le sceau lgal, 
Flanque sa pine au con de sa femme chrie 
Pour remplir en public le devoir conjugal.
 
  
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Je n'aime pas  voir la jeune marie 
Dire au jeune mari : " Mon petit Adrien,
Sur les lvres du con, je suis avarie 
Encule-moi plutt, tu n'attraperas rien. "

Je n'aime pas  voir la dame trs bien mise 
Qui sitt qu'un monsieur demande : " De qui c'est ? "
 Relve son manteau, sa jupe et sa chemise 
Et dit : " Mes poils du cul viennent de chez Doucet. "

Je n'aime pas  voir la vieille phallophore 
Plonger un godemich bni par sa grandeur 
Dans l'honorable con de Lucy Phlix Phaure 
Qui minaude : " Finis, vilain petit bandeur ! "

Je n'aime pas qu'un prtre, absolvant ses ouailles, 
Trouve dix sept garons qui, du soir au matin, 
Ont gaiement enfil Madame de Noailles 
Et disent avec un soupir : " Quelle putain ! "

Je n'aime pas  voir la jeune sous-prfte 
Qui dit en se troussant  la fin d'un dner : 
" Si je montre mon cul, c'est que je suis bien faite,
Messieurs, mais ce n'est pas pour le faire piner. "

Je n'aime pas  voir, grave en frontispice, 
Une Agns qui se branle, et cette inscription : 
" Papa, quand je dcharge on dirait que je pisse. "
C'est mal d'encourager la masturbation. 

Je n'aime pas Philis, tendre violoniste, 
Qui rpond, en fermant ses admirable yeux : 
" En musique, monsieur, je ne suis qu'onaniste,
Et c'est Yseult qui me branle le mieux. "
 
  
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Je n'aime pas  voir la chrtienne conome 
Qui baise avec son fils dans le sein du pch 
Parce que c'est trop cher de payer un jeune homme 
Et qu'elle a dchir son dernier godemich. 

Je n'aime pas  voir la rveuse peinteresse 
Qui, fire de son poil rcemment paissi, 
Se peigne  fond, l'allonge et s'en fait une tresse 
Pour tre tout  fait Lonard de Vinci. 

Je n'aime pas  voir dans un bal triste et pitre 
La jeune fille en bleu baiser sur le balcon 
Et prendre ingnument des rideaux de fentre 
Pour essuyer la pine et torcher le con. 

Je n'aime pas  voir deux jeunes lycennes 
crire bouche  bouche un volume de vers Intitul : 
" Les poils pleureurs des Lesbiennes
Ou l'Art de regarder les Vulves  l'envers. "

Je n'aime pas  voir la fille au con hirsute 
Qui s'expose en levrette et se branle dessous 
En criant : " Ha ! a vient ! lche mon cul, je jute ! "
Au vieux mich qui lche et qui donne cent sous. 

Je n'aime pas  voit la petite gamine 
Qui dit aux vieux pinceur : " Espce de poussah ! "
Si vous voulez mon cul pour vous laver la pine 
Faudrait le demander plus poliment que a. "

Je n'aime pas  voir la malheureuse arpte 
Qui ne peut plus s'asseoir et pleure  l'atelier : 
" Ils me font tous l'amour par le trou que je pte,
J'en fais caca partout, jusque dans mes souliers. "
 
  
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Je n'aime pas  voir au con d'une danseuse
Le sperme du coiffeur qui vient de la farder, 
S'il me fallait la foutre encore toute poisseuse 
Pas un poil de son cul ne me ferait bander. 

Je n'aime pas  voir dans les " Dames seules "
Deux filles de quinze ans, allant en pension, 
Frottent leurs petits culs sur leurs petites gueules 
Et se fassent minette avant la station. 

Je n'aime pas  voir quand j'achte un cantique 
La vendeuse passer la langue entre ses dents, 
Faire un signe de l'oeil vers l'arrire-boutique 
Et me sucer le vit sitt qu'elle est dedans. 

Je n'aime pas  voir une Sainte-Nitouche 
Paisible,  sa fentre et d'un air innocent, 
Cracher le foutre pais qui lui remplit la bouche 
Pour le regarder choir sur la tte d'un passant. 

Je n'aime pas  voir, par conomie 
Un garon qui pourrait payer une putain 
Donne  sa jeune soeur des gots de sodomie 
Et soit toujours plant dans son gros intestin. 

Je n'aime pas  voir quand je joue une aubade 
La dame de mon coeur apparatre au balcon 
Toute nue  minuit avec une tribade 
Qui porte un godemich bandant sur l'os du con. 

Je n'aime pas  voir la fille qui dcharge, 
Qui s'agite et qui crie en se gorgeant la chair 
Avec un aubergine extravagammement large, 
Les cuisses sur le ventre et les deux pieds en l'air.
 
  
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Je n'aime pas  voir la fille peu farouche 
Qui, prs du piano, suce son professeur 
Et puis, comme un bonbon, de la bouche  la bouche, 
Fait avaler le foutre  sa petite soeur. 

Je n'aime pas  voir, la nuit, prs de la darse, 
Les jambes dans la boue et le vit dans la " M ",
 Un matelot brutal enculer une garce 
Avec une mornifle en guise de cold-cream. 

Je n'aime pas  voir dans un bal de familles 
Que l'htesse dispose une chambre d'ami 
Et des lits de repos, au gr des jeunes filles, 
Pour sucer leurs danseurs ou se faire mimi. 

Je n'aime pas  voir une enfant qui pleurniche 
Et qui dit qu'un monsieur qu'elle ne connat pas 
A piss du blanc d'oeuf au bord de sa moniche 
Et que a lui fait mal dans le cul par l-bas. 

Je n'aime pas  voir ces petites grenouilles 
Qui rdent sous la pluie et qui parlent gascon 
Avec une main prte  vous prendre les couilles 
Sous une bouche en fleur prte  servir de con. 

Je n'aime pas  voir ces gamines, en outre, 
Qui branlent les messieurs sur des tranches de pain 
Et qui font sucrer leurs tartines de foutre 
Par un petit marchand de gaufres suburbain. 

Je n'aime pas  voir les ples apprenties 
Raccrocher les flneurs, se trousser le chiffon 
Pour montrer qu'elles n'ont pas de poils aux parties 
Et ne pas se vanter d'avoir un chancre au fond.
 
  
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Je n'aime pas  voir le fillette morose 
Turbiner par la bouche et par le troufignon 
Et faire le travail avec feuille de rose 
Avant son catchisme et sa communion. 

Je n'aime pas  voir qu'une fille se plaise 
A suivre au cabinet son frre, et non sans got, 
Pour se faire enculer sur le sige  l'anglaise 
Et noyer l'embryon dans le tout  l'gout. 

Je n'aime pas  voir sous les yeux d'une aeule
 La mre et les trois fils faire un papa cocu. 
Le premier par le con, le second par la gueule 
Et le petit dernier par le tuyau du cul. 

Je n'aime pas  voir la fillette morose 
Que sa marraine exerce au culte de Sapho, 
Mais qui ne sait pas bien faire feuille de rose 
Ni mordiller les lvres comme il faut. 

Je n'aime pas  voir la gosse qu'on enferme 
Dans un cabinet noir parce qu'elle a tt 
Son frre, et que, la bouche encore pleine de sperme, 
On l'a vue au salon cracher a dans le th. 

Je n'aime pas  voir la sale galopine 
Qui fait signe d'en face au gamin du second 
Et qui prend vivement son doigt pour une pine 
Quand le petit bandeur prend sa main pour un con.
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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