POUR UNE FOIS QUE LA SEPARATION DES PARENTS SERT AUX INTERETS DES AUTRES (par Djwaves)
(Mre, fille, fils et petite amie du fils)

title: Pour une fois que la separation des parents ...
part: Complete
author: DjWaves
keywords: mere/fille/fils
language: Francais
age: 17 ans
published: 21/11/2000


Pour une fois que la sparation des parents sert aux intrts des autres
(Mre, fille, fils et petite amie du fils)


Pour moi,
 
 
 
Bonjour, je m'appelle Carole, et je vais vous raconter l'histoire fantastique
qu'il m'est arrive lorsque j'avais dix-sept ans. Sachez aussi qu'aujourd'hui
c'est mon anniversaire et je fte mes trente-deux ans. Toujours clibataire
mais je vis avec un garon qui s'appelle Renaud et on se connat depuis notre
naissance. En fait, Renaud est mon frre. Je vis et je couche avec lui depuis
l'ge de dix-huit ans. Lui, il en a aujourd'hui trente et un an.
 
 
 
Cela a commenc lorsque nous avions seize ans. Depuis que nos parents ne
cessrent plus de s'engueuler, de se disputer. Mme qu'un jour, mon pre 
gifler maman. Elle s'est mise  pleurer et mon pre s'est excus. Mais deux
mois plus tard, il l'a encore fais et maman lui avait dit que s'il le
refaisait encore une fois, elle le quitterait mais il lui au nez en lui disant
qu'elle a trop besoin de lui. Grave erreur de lui avoir dit cela. Un soir,
qu'ils avaient t  un mariage d'une des collgues de maman, ils se sont
encore disputs et papa l'a encore, une dernire fois gifl.
 
 
Mais cette fois-ci, maman n'a plus pleure, elle s'est leve et a t faire un
tour dehors. Deux mois plus tard, maman et papa nous ont runi moi et mon
frre pour dire qu'ils allaient se sparer. Nous tions triste mais s'tait
comme a. Nous irons une fois par mois chez l'un puis chez l'autre et que l'on
serait spar, moi chez maman pendant que Renaud chez papa. Maman habiterait 
deux kilomtres d'ici, dans un appartement grand luxe. Ce qui nous plaisait
bien d'ailleurs.
 
 
 
Renaud et moi, nous sommes all dans l'appartement de maman, seule avec elle,
sans papa. Je me souviens bien, car, c'est l que l'on a ft mes dix-sept
ans. Renaud est plus jeune de neuf moi et quatre jours. H, ils ont t des
btes de sexe nos parents non ?. bon, laissons tomb a, revenons. Ds le
deuxime jour o j'habitais chez maman, le soir, au souper, elle posa le
rglement de chez elle. Il n'y avait qu'une seule rgle, c'est qu'il n'y en
avait pas. Elle voulait dire par cela que nous tions libre de faire ou de ne
pas faire se que nous voulions, dans l'intrt de l'autre. Mais, du reste,
vaisselle, les lits, la bouffe, le repasse,..., elles se partageraient le
travail. Quand Renaud sera l, c'est maman qui fera tout. Je n'tait pas trs
d'accord mais puisque pour le reste je pouvais faire ce que je voulais,
j'acceptais.

 
 
Une autre chose aussi qu'elle me dit au cours du repas, c'est que maintenant,
il lui fallait trouver quelqu'un d'autre pour refaire sa vie et que je devais
l'accepter. Maman tiendra compte de notre avis, mais le sien tait plus
dominant que le ntre. Elle me dit qu'elle voulait sortir dans les mme
endroit o j'allais, o je frquentais avec des garons,..
 
 
 
Maman et moi sortions souvent au club  Madison  durant quelques semaines.
Malgr que je devais dormir chez papa, j'allais chez maman et malgr que
durant un moi Renaud tait l, on ne se gnait pas. Sauf videmment pour des
trucs de femme. Lors du mois o j'tait lgalement chez maman, un soir, o
nous tions sorties et ressortie du club un peu trop saoule, on est rentr 
la maison, je ne sais comment et je ne sais avec qui mais le reste je m'en
souviendrai toute ma vie. 

 
 
Maman a ferm la porte, on s'est assit dans chacune un fauteuil, l'une en face
de l'autre, puis, en nous regardant dans cette position et cette manire, on
s'est mise  rire. Dans un rire qui nous vous lche qu'aprs de longues
minutes. On n'en pouvait plus de rire, on en avait les larmes aux yeux. A
force de rire, nous avions trop chaud et maman, dans un geste trs simple,
enleva son top et me montra, sans qu'elle n'y pense d'ailleurs, me montra sa
superbe et encore jeune poitrine. Mais, en faisant cela, elle avait encore
trop chaud et elle me dit :  coute Carole, tu es une femme, tu connais les
attributs d'une femme, alors, je peux bien me dshabiller devant toi non ? .
je lui rpondis d'un coup de tte en avant. Mais, a force de voir ma mre se
dshabiller devant moi, et surtout parce que j'tait bien saoule, je me suis
mise  mouille pire qu'avec un mec.

 
 
Au bout de cinq minutes, maman tait nue et s'tait replace dans le fauteuil
en face de moi. Je ne pouvais dtacher mes yeux de son entrejambe ainsi que de
sa poitrine.  il y a quelque chose qui ne vas pas ?  me demanda-t-elle. Je
lui rpondit que c'tait la premire fois que je la voyais nue devant moi et
qu'elle tait encore trs bien pour son ge. Maman voyait bien que j'tais un
peu diffrence qu'avant et elle me demanda :  et de me voir comme a, a te
fais quoi ? . comme j'tais saoule, je ne lui menti pas. Je lui rpondis : 
maman, tu me fais mouill comme une fontaine, j'ai ma culotte tremp de
mouille  cause de toi . Maman me regarda dans les yeux et me dit : 
donne-moi ta culotte, je veux voir a ! . C'tait un appel au crime, plus
directe que a, on ne peux pas.
 
 
 
Je me suis leve, j'ai abaiss la tirette de ma jupe, qui tomba  mes pieds.
Puis, j'ai abaiss le tronc et j'ai enlev ma culotte. Je soulve ma jambe
gauche, puis droite et je me relve. Je suis  moiti nue, laissant voir 
maman ma toison brune, trs bien pile (depuis deux jours). Je lui lana ma
culotte et elle l'attrapa de sa main droite. Elle la regarda, l'ouvrit 
l'entrejambe et remarqua effectivement qu'elle tait remplie de mouille. 
quelle effet a te fais de me voir demi-nue ?  lui demandais-je. Elle me
regarda, s'accroupit et me regarda le sexe durant une demi-seconde.  voyons
si tu me fais quelques chose !  me dit-elle. Maman passa son majeur entre ses
lvres vaginale et commena  se masturber devant moi. Quand j'ai ralis se
qu'elle faisait, j'ai senti que je mouillais encore plus et je ne pus me
retenir de me coucher dans le fauteuil, mes jambes cartes, a me masturber
devant ma mre,  genoux elle aussi  se masturber devant moi. 

 
 
On se faisait du plaisir  se masturber l'une devant l'autre. Maman se coucha
sur le dos, les jambes cartes le plus qu'elle pouvait. J'avais une si belle
vue sur son sexe que j'aurais pu le dcrire millimtres par millimtres. Elle
dbuta des gmissements de plaisir. Le son monta graduellement et ses doigts
bougeaient de plus en plus vite sur son clitoris et entre ses lvres. Je
sentais des frissons me parcourir le dos et, moi, je m'astiquais encore mieux
aussi mon clitoris. C'est maman qui jouie la premire. Elle me regarda me
masturber, puis, rabaissa la tte et se concentra. Maman gmit beaucoup plus
aigu et, en regardant plus bas que son sexe mouill, je vis une flaque de
mouille, une flaque d'au moins dix centimtre de diamtre.

 
 
Puis, maman referma ses jambes en laissant sa main apparatre vers la zone
clitoridienne. Elle laissa sortir de sa bouche un norme gmissement de
plaisir. Ce rle dura bien vingt secondes et se terminant par un hannnn
dgressif. En l'entendant jouir, je me suis encore plus vite caress le sexe
et j'ai joui moins d'une minute aprs. J'ai joui dans les mme conditions
sonores qu'elle.

 
 
Quelques minutes se sont passes, maman toujours couche sur le dos et moi,
les jambes cartes  pleine vue sur ma chatte rouge, gonfle de plaisir
dissip et encore bien mouille. Maman se redressa au bout de cinq minutes et
dit :  et bien oui, ma fille, tu me fais bien quelques choses lorsque tu es
nue devant moi . Elle s'en alla dans le fauteuil en face. Repues, un peu
moins saoule et bien fatigues, on s'est endormie comme a, en regardant la
tlvision.
 
 
 
Lorsque j'ouvris les yeux, la premire chose que je vu tait le feu de bois
que certainement maman avait allum durant mon sommeil. Puis, je me suis
redresse et je me suis rendu compte que j'tais nue, couche dans le fauteuil
avec une couverture sur moi. Avant que je m'endorme, j'avais simplement enlev
le bas et non le dessus et je n'tais pas dans le canap lit. En me retournant
vers le fauteuil o j'aurais du me trouver, j'aperut maman, dans la mme
position que j'tais, les jambes cartes, son sexe bien visible, rouge sang
mme. Mais maman tait endormie alors, je me suis recouche. 

 
 
C'est le bruit du craquement du bois dans le feu qui me rveilla. Il tait dix
heures du matin. J'tais dans le mme endroit que lorsque je m'tais rveiller
durant la nuit. Puis d'un coup maman apparu et me dit :  alors, bien dormi ?
.  trs bien maman, c'est toi qui m'a dplace ?   oui, je me suis
rveille vers trois heures du matin dans le fauteuil, j'avais froid, j'y fais
du feu et je t'ai couch dans le fauteuil . je me lve et je m'assieds sur la
chaise de la cuisine pour manger mon petit djeuner. En terminant mon bol de
lait, je dis  maman :  et c'est tout ? . maman tait derrire moi entrain
de faire la vaisselle.  heu non c'est pas tout  me rpondit-elle.  je t'ai
leve du fauteuil, je t'ai dshabille, je t'ai un peu caresse puis je t'ai
couche dans le canap .  qu'est-ce que tu m'as fais en me caressant ?  . 
je t'ai juste un peu lche la poitrine et  peine entrouvert tes lvres pour
se sentir si tu tais encore un peu mouille , c'est tout .  c'est tout ? ,
 je me suis aussi masturbe aprs . 

 
 
Je me suis lev pour aller prendre ma douche. En terminant sa phrase, maman me
regarda dans les yeux. Je lui rpondis  disons que c'tait une erreur, une
fois passe deux fois ..., maintenant je vais me laver, ne vient pas me rejoindre
hein ? .  dit donc, c'est pas parce que l'on tait un peu trop bourre hier
et que l'on a fait des btises que l'on va continuer, aller file prendre ta
douche, fille indigne de sa mre ! . je partais dans la douche en rigolant. 

 
 
Ce fut le seul incident grave qu'il se passa durant le mois que j'tais
lgalement chez maman. La semaine plus tard, Renaud prenait son mois lgal
ici. Mais comme d'habitude, j'y suis aussi reste. Quelle surprise lorsqu'on
vu que Renaud sortait avec une fille. Cela durait depuis un mois moins un
jour. Il tait sorti avec elle le lendemain du dpart de chez maman. Il
demanda  maman si elle pouvait dormir chez elle durant le week-end qui
arrivait. On tais jeudi. 

 
 
Maman lui demanda pourquoi il lui demandait si elle pouvait dormir chez elle
et Renaud lui rpondit  papa accepte que je couche avec elle chez lui alors
pourquoi pas toi ? . maman inclina la tte et s'en alla dans la cuisine en
disant  bon d'accord mais soyez discret ! .

 
 
Comme toutes les soires en famille, maman fit  manger vers vingt heures. Le
repas se passa devant la tlvision devant le feu de bois qui tait dans la
chemine (comme la nuit lorsque maman et moi nous nous sommes fait du bien).
La soire se passa sans rien qu'il ne se passe jusqu'au environ de dix heures
dix. Mlanie, la fille que Renaud sortait avec, bailla si fort que tous le
monde se retourna vers elle. Pour s'excuser elle dit :  je suis dsol, je
suis fatigue, je monte . elle regarda Renaud, se leva et vint nous dire
bonsoir. Renaud en fit de mme et ils montrent ensemble dans la chambre de
mon frre. 

 
 
Maman et moi continuions  regarder la fin du film qui se passait en Corse,
des trafiquants de drogues se faisaient prendre par des policiers en civils et
ils se faisaient tus. La fin tait palpitante, trs stressante mais enfin se
terminait par une fin heureuse (oblig car c'est un film !). Le film se
termina mais nous n'avions pas envie de mont au lit maintenant. Maman zappa
sur toute les chanes que l'on pouvait recevoir. Elle s'arrta sur canal +.
Elle me regarda et elle me sourit. Je me suis dit que l'on allait recommenc
comme il y quelque jours mais rien ne se passe. 

 
 
C'est drle quand mme, maman et moi, nous regardons un film de cul avec le
son normalement alors mon frre et sa copine sont en haut et srement occup 
pratiquer le visuel que l'on a  la tl. Effectivement, au bout de dix
minutes, on entend maman et moi, le lit de mon frre qui grince trs
doucement, par petites saccades. 

 
 
 dit donc, ton frre y mets bien de l'nergie  faire l'amour avec sa copine,
hein, qu'en penses-tu ?  me demanda maman. Je lui dit :  que veux-tu, en
entendant la tl, on peut tre trs excite tu sais . A peine ai-je fini de
dire cette phrase que Renaud faisait retentir les ressors de son lit encore un
peu plus vite et fort. Moi, j'tais super excite de les entendre et j'avais
remarqu que maman aussi car elle bougeait souvent du fauteuil, comme pour
mieux se rasseoir, comme si sa culotte collait. Nous pouvions dire que durant
dix minutes, nous tions tous les quatre entrain de s'exciter comme des btes.

 
 
A la tl, on voyait une scne qui s'avrait par la suite, une orgie avec six
personnes, trois couples. Un tas de chaires humaines faisant tout pour prendre
son pied devant une camra. Maman me regarda et dit :  et si on faisait de
mme ici. Nous sommes quatre adultes, une mini-partouze en somme . je
rpondis :  mais maman, tu dbloques ou quoi ? tu insinues faire l'amour avec
tes propres enfants, ceux qui viennent de ton ventre ! ! .  justement
parlons de mon ventre. Vous y tes venu, et bien, Renaud y retournera mais pas
de la mme manire et toi aussi d'ailleurs, avec tes doigts non ?   tu es
tellement excite par en haut et par le film que tu ferais n'importe quoi pour
assouvir ton dsir de chair et de plaisir .  c'est a .
 
 
 
Je me suis leve et je me suis assise  ct de maman en lui disant  demain
toute la journe, par des phrases anodines, nous leur proposons ce plan mais
pas ce soir, a serait trop improviss, quant penses-tu ? . maman se leva et
se plaa devant moi, posant ses mains sur ma tte et de disant :  tu as
raison, mais ce soir, c'est toi qui copera alors ! . Tout en me dlectant
ses paroles, maman s'tait mise  s'onduler devant moi, une main sur la place
de son sexe (srement bien mouill) et l'autre tenant imaginairement sa
poitrine bien opulente et bien droite malgr les annes. Maman dbuta alors un
strip-tease qui m'excitait  un tel point que je me mis  me caresse ma
chatte par dessus mon jeans. Surtout aussi qu'en haut, les bruits de ressorts
du lit de Renaud battaient la chamade. Durant dix minutes, nous irions put
dire que nous nous trouvions dans un film de cul. 

 
 
Maman avait dj enlev tous le dessus et s'attaquaient  sa culotte lorsque
tout  coup, des sons bien connus s'levrent dans la chambre de mon frre. On
l'entendit jouir en mme temps que sa copine. Elle s'appelle Sophie (je
l'avais oubli celle-l). En les entendant jouir mutuellement, maman avait
ferm les yeux et se masturbait frntiquement et habillement son mont de
venus ainsi que ses doigts s'agitaient en elle. Sophie jouit d'une telle
faon qu'il m'tais impossible de rester de marbre en l'entendant. je me suis
lev, ai enlev avec une certaine rapidit tout mes vtements et sur cinq
secondes, j'tais, sans vraiment me rendre compte, j'tais nue devant maman.
Je me suis rassie dans le fauteuil et pendant que mes yeux voyaient maman se
masturber devant moi, j'offrait  ma excutrice et spectatrice, exactement le
mme spectacle qu'elle pouvait m'offrir.

 
 
Durant dix minutes, maman et moi, nous nous offrions ce spectacle mutuel
jusqu' ce que maman dcida de se mettre  genoux devant moi et me lcha le
minou. Je n'en croyais pas mes yeux et ma peau bien sr elle non plus. Je
sentais de la chair contre ma chair. Quelle fabuleuse exprience je vivais en
directe. Je sentais des frissons me parcourir le corps en entier. Je vibrais
sous les coups de langues que m'infligeait maman.

 
 
Puis, je sentie quelque chose rentrer en moi. Tout en continuant  gmir
doucement, je regardais dans la direction de ce centre de plaisir. Je vis
maman me doigte. Elle me rentrait son majeur et l'index dans mon sexe
reluisant de mouille. Sous l'effet, je ne pu retenir des gmissements qui me
venait droit du plus profond des plaisirs. j'tais parcourue de spasmes qui me
faisait bouger mon corps dans tous les sens, je bougeais la tte de gauche 
droite, d'avant en arrire. Je pris la tte de maman entre mes mains et je lui
dis :  oui maman, encore, continue, c'est bon ha ! . Cette immensit de
plaisir dura environ cinq minutes. 

 
 
Ce qui l'interrompit, ce fut les gmissements mme de maman qui, pendant
qu'elle me doigtait, elle se caressait aussi sa propre source de plaisir. Plus
son plaisir en elle montait, plus elle astiquait ses doigts sur mon mont de
vnus ainsi que dans mon centre de plaisir qui coulait  flot. Maman en eu bu
beaucoup ce soir d'ailleurs. En entendant maman jouir, je ne pu m'abstenir de
me caresser en mme temps que ses doigts. J'arrivai  l'orgasme presque aussi
vite. Sans retenue aucune, je me mis  gmir jusqu'au moment o je ne
ressentis plus rien  ma source de plaisir. Lorsque je me levai du fauteuil o
je m'tais vautr pour assouvir mon instinct sexuel, je m'approcha de maman et
je ne pu m'empcher de l'embrasser sur la bouche, comme si j'embrassais un
mec. Maman accepta mon embrassade sans broncher, elle me prit dans ses bras et
nous nous embrassions tendrement, comme deux amoureux l'aurait fait.

 
 
Nous tions si bien dans cette position, que l'on sait couche sur le canap,
et nous continuions  nous embraser, se caresse la poitrine et de temps en
temps, mme le sexe. Mais maman m'avait signe qu'elle tait trop fatigue pour
refaire l'amour encore une fois. Nous nous sommes endormies l'une dans l'autre
et durant toute la nuit, j'ai refait des immenses rves de plaisir, de
luxures, de sexe fminin, de mouille, de godes.
 
 
 
Lorsque je me suis rveille, je me trouvais encore dans les bras de maman.
J'ai regarde ma montre, il tais dix heures du matin. Ce qui m'a rveille,
c'tait l'odeur du caf qui coulait dans la cuisine. Je me suis pas
rendu-compte directement, mais quelques secondes plus tard, je me suis dis, si
le caf coule, c'est que mon frre et sa copine sont rveills et donc ils
nous ont vu maman et moi enlacs dans le fauteuil. J'essaye de me lever sans
bouger maman et en bougeant mes jambes, je sens qu'elles glissent l'une sur
l'autre. Je regarde et je vois que cette nuit, maman et moi nous avons toutes
deux bien dgoulines de mouille. Quand  moi, de mon sexe jusqu' mes
chevilles, j'en tais compltement recouverte. Je pris un mouchoir qui
tranait de la nuit et je me suis essaye. 

 
 
 dj debout grande soeur !  s'exclama mon frre me voyant me frotter les
jambes reluisantes.  oui, comme tu le vois hein  je lui rpondit doucement
pour ne pas rveiller maman.  viens dans la cuisine, le petit djeuner
t'attend et le caf est pass  me dit-il en s'en allant dans la cuisine. En
me levant, je remarquai que j'tais nue et je ne pouvais quand mme pas aller
manger dans cette tenue. Je suis alle dans le salon o je trouve mon jeans
que la chaude soire m'avais fait enlev avec une trs grande rapidit.
 
 
 
Je m'habillais donc puis, je rentrai dans la cuisine en essayant de ne pas
capt le regard de Sophie ni celui de mon frre.  bonjours  tous !  leur
dis-je.  re  me rpondit mon frre,  hello  me rpondit Sophie. Je pris du
caf et je m'assois sur la chaise tire de la table  mon intention. C'est
Renaud qui brisa la glace sur ce sujet.  il a fait trs chaud hier soir hein
! .  heu, oui, comme tu le dis, il faisait trs chaud, dans toute la maison
d'ailleurs ! . lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.  oui, je
sais, maman m'avait dis que je ne pouvait pas mais il faisait trop chaud en
haut, on a du se dshabiller pour dormir. Alors hein !. mais en bas aussi il
faisait chaud car quand nous sommes descendu, vous tiez aussi nue, vous tiez
ou vous aviez aussi si chaude . En change de bon procd, Renaud me regarda
aussi droit dans les yeux en me disant cette phrase. 

 
 
Que puis-je lui rpondre me dis-je en moi. La vrit, c'est la meilleure
attaque pour pouvoir ce soir les initier  notre partouze  quatre. 

 
 
 oui, nous tions chaude hier soir, en vous entendant faire l'amour ensemble,
en plus, la tlvision tait sur canal + au bon moment, alors, tu vois ! .
Sophie m'interpella en disant :  tu as fais l'amour avec ta mre hier soir,
pendant que nous, nous le faisions en haut ?   oui, Sophie, pendant que vous
preniez votre pied  deux, ma mre et moi, nous le prenions aussi .  a dure
depuis longtemps ?  me demanda Renaud.  c'tait la seconde fois hier soir
que nous faisions .  c'tait bien ?  demanda Sophie.  tu sais, moi j'ai
bien aim mais a dpend d'une personne  une autre, si tu veux, ce soir on
peut essayer, toi, ma mre et moi, qu'en penses-tu ? .  je ne sais pas, je
vais y rflchir . Renaud se leva et vint  ct de moi  tu ne la touche pas
OK !   c'est pas  moi  dcider, c'est  elle ! . lui rpondais-je. Sur
ce, il s'en alla en haut, faire le lit qu'ils avaient dfait durant leur nuit
d'amour.

 
 
 c'est vrai, tu accepterais que je fasse l'amour avec vous ?  me demanda
Sophie.  je sais pas, il faut le demander  ma mre aussi   c'est mieux
avec un mec ou avec une fille ?   bof, avec les mecs, tu as du plaisir
corporel tandis qu'avec ma mre, c'est plutt spirituel, c'est une autre
source de plaisir sensuel !   a m'a l'air bien ce que tu me racontes !, je
crois que je vais accepter ta proposition ! .  et minute, on est deux a
donner son accord, si moi je veux, il faut encore que maman le veuille, et
n'oublie pas que ... .

 
 
Un bruit de rle sort soudain du salon, Sophie et moi nous nous levons et
quelle scne nous avons sous les yeux.  et c'est toi qui faisait la leon ! 
criais-je  Renaud. Il tait debout, devant le canap o maman dormait. Puis,
en me bougeant, je vis que Renaud venait d'jaculer dans la bouche de maman
qui tait, manifestement rveille et il lui caressait sa poitrine encore bien
fournie. Maman avait du sperme plein le contour de la bouche, sur le front,
les cils et mme un peu dans ses cheveux.  coute Carole, quand je me suis
dirig pour ma chambre, j'ai fais un dtour pour revoir encore une fois maman
nue et elle tait occupe  se masturber en nous coutant parler dans la
cuisine. Je me suis rapproch et elle m'a suce jusque maintenant, jusqu' ce
que j'jacule .

 
 
Maman se releva du fauteuil, toujours nue et s'approcha de moi :  tu sais ma
fille, le plaisir est encore meilleur que quand on peut le partager avec des
tres qui sont cent pour cent en accord avec vous . 

 
 
Elle prit un mouchoir sur la table, s'essuya les lvres et prit la direction
de la douche en rigolant.  ho zut, j'ai oubli de lui demander , s'exclama
Sophie.  lui demander quoi ?  reprit Renaud.  lui demander si je pouvais
participer avec elle et ta soeur  quelques petits amusements qu'elles se font
mutuellement .  tu vas vraiment lui demander a, je suis pas d'accord ! . 
mais tu n'as pas  tre d'accord, surtout aprs ceci, tu accepteras un point
c'est tout ! . Dans cette discussion, je pris la parole :  de toute faon,
si maman n'est pas d'accord pour faire quelques choses  trois, je le ferai
seule avec toi alors ! mais j'ai une ide encore plus perverse pour tout 
l'heure  demander  maman . En disant cela, je me dirigea vers l'autre salle
de bain pour ne pas tre en mme temps que maman dans l'autre.
 
 
 
En m'loignant, je les entendais se disputer mais j'en fis fi et je pris la
direction des toilettes pour un besoin urgent. Dans ma tte, je m'tais fait
un film pour ce soir mais je crois que la scne finale se passera beaucoup
plus tt dans la journe. Sortant des toilettes, je n'entendis plus un bruit,
sauf de maman qui prenait toujours sa douche. Je m'approchais  pas de loup en
direction du salon. En m'approchant, j'imaginais les voir tous les deux
occups  faire l'amour sans savoir que je reviendrais si vite. Je
m'approchais donc a petit pas. Je n'entendais pas un bruit, pas un
gmissement, rien du tout. Alors, je me suis mis  remarcher normalement. 

 
 
J'arrivai donc dans le salon tout  fais dcontract quand, par surprise et
par beaucoup d'tonnement, je vis Sophie occupe  faire une pipe  mon frre.
 heu, je m'excuse, je n'entendais pas un bruit, je ne savais pas que vous ...
. Sophie se releva d'un coup sec et se mit  rougir. Elle avait le chemisier
compltement ouvert, sans soutien, d'ailleurs quand elle s'est releve, sa
poitrine, dj bien forme pour son ge, s'est mise  sauter. Elle avait sa
culotte aux chevilles et sa jupe qui lui cachait son sexe srement bien
reluisant de mouille. Quant  mon frre, il ne dit qu'une phrase  si t'as
envie, viens me sucer aussi soeurette ! .  non merci Renaud mais continue
Sophie, ne soit pas gne, continue, je vais me mettre derrire vous et je
vais me masturber pendant que vous continuerez ! . Sophie se remit  genoux
et sucer goulment mon frre. Moi, je me suis mit devant le fauteuil qui me
donnait une trs belle vue sur la scne. J'ai abaisse jeans, abaisse ma
culotte jusqu'aux chevilles comme Sophie, je me suis assise, les jambes
cartes et je me suis mise  me masturber. 

 
 
Pour mon plaisir seule, je sentais, malgr mes yeux clos, que quatre yeux me
regardaient subrepticement. Sans aucune gne, j'ai commenc  gmir doucement
mais pour que le couple devant moi l'entende.  hannn, hannn, vous me faites
plaisir en me laissant vous regarder prendre votre pied devant moi, j'aime me
caresser devant une scne comme a ! . je dis cette phrase pour que Sophie et
mon frre arrtent ce silence qui commenait  ne plus me faire mouiller du
tout. C'est Sophie qui prit la parole :  que ta chatte est belle Carole, elle
reluit de tout ct, tu dois tre bien excite, regarde ton clito comme il
bande ! . en me disant cette phrase, elle masturbait mon frre de sa main
gauche pendant qu'avec la droite, elle se caressait elle-mme son minou
juteux.  viens le voir de plus prs si tu veux ! lui dis-je dans une voix
tremblante de dsir. Sophie regarda Renaud et se leva pour venir s'accroupir 
quelques centimtres de la source de mon plaisir. 

 
 
 vas-y, touche, lche, doigte, fais-moi du plaisir Sophie  lui dis-je
encore. Ne sachant que faire, elle regarda une fois de plus Renaud qui se
masturbait seul en nous regardant. Il lui dit :  tu voulais le faire hein, et
bien vas-y maintenant, fais jouir ma soeur puis ce qu'elle te le demande ! .
il n'avait pas encore fini sa phrase que je senti la langue de Sophie me
touche les grandes lvres. Ds les premires secondes, je me suis sentie
tltransporte dans une autre galaxie, a chaque coups de langue, j'avais des
spasmes de plaisir. 

 
 
Soudain, je sentis quelques choses me pntrer dans mon sexe. J'ai ouvert les
yeux et je vu Sophie rentrer son majeur et son index dans mon intrieur. 
c'est incroyable, je lche et je doigte une fille, je suis une lesbienne ! .
 non, tu le seras qu'aprs tre passe par les mains de maman et les miennes
. je referme les yeux et pose ma tte en arrire sur le bord du fauteuil et
je me caresse le clito en sentant que les doigts de Sophie m'y accompagne..
Elle m'accompagna dans l'envol pour le septime ciel. Elle entreprit de me
sucer mon clitoris et de me doigt en mme temps sans que je ne bouge un
doigt. J'acceptai directement. Durant dix minutes, nous faisions corps toutes
les deux. Je sentais qu'elle me caressait aussi l'intrieur des cuisses, les
fesses, les jambes, y passait sa langue aussi le long de mes jambes cartes
devant elle. 

 
 
 tu mouilles comme une fontaine, je ne peux boire tout le jus que tu dverse
Carole, il va avoir de la mouille sur le fauteuil .  tant pis, maman en a
dj mit hier soir ! . Sophie me lchait de toute sa langue avide de mouille,
elle me doigtait du plus profond de mes entrailles. Je succombais  ses
actions. J'tais dans une autre galaxie, je sentais ses doigts fouiller mes
entrailles, y faire sortir mon jus d'amour, me faire mouiller sans que je le
veuille. 

 
 
 ho , s'cria d'un coup Sophie. J'ouvris les yeux et je remarquai que Renaud
s'tait rapproch d'elle, tellement prs qu'il prenait sa copine en levrette
devant mes yeux. En plus de me faire faire un cuni et me faire doigt par une
fille, j'avais une scne de levrette se passant devant mes yeux. Je sentais
sur mes lvres le souffle de Sophie qui haletait de plaisir. C'est moi qui
jouie la premire, ne pouvant plus retenir le plaisir que m'offrait Sophie et
Renaud. Je sentis mon cul dcoll du fauteuil, m'envoler vers le ciel du
plaisir. J'tais prise de spasmes impossible  retenir ou mme  contrler.
Puis, ce fut au tour de Renaud d'jaculer dans le sexe de sa copine. Le
sentant jouir, Sophie, se caressa le clito avec une grande violence et jouie
aussi, moins d'une minute aprs nous.

 
 
Aprs dix minutes de silence, pour que l'on puisse reprendre nos esprits, je
me suis leve et dit :  alors Sophie, contente de cette premire approche du
sexe fminin ?   oui, j'ai bien aim faire ce que je t'ai fais !, on
recommencera ? .  je suppose que oui, mais maintenant, nous devrions aller
faire les courses pour le repas de midi ainsi que pour celui du soir .  t'as
raison soeurette, mais avant tout, prendre une douche ! . Nous nous sommes
levs et nous prenions la direction de la pice o nous devions nous rendre
quand, soudain, nous avons vu maman, compltement nue, les jambes carts, la
main encore sur le sexe, qui lui tait bien rouge d'ailleurs. Maman tait
endormie, srement sous l'effet de l'explosion du plaisir. Mais si nous
voulions prendre une douche, nous devions absolument la rveille. Comment
faire ? je pouvais l'appeler ou lui taper doucement sur l'paule. Et non,
c'est Sophie qui s'en chargea. Elle avait, on dirait, prit got. Elle s'tais
mise  genoux et elle caressait doucement le clitoris de maman qui, sous les
caresses, se remit  bander. Maman se rveilla enfin. Sophie stoppa
directement.  je vous ai entendu, je n'ai pu m'en n'en empcher !  nous dit
maman en s'en allant au salon.

 
 
Nous prmes tous une douche, d'abord Renaud puis Sophie et moi pour terminer.
Pendant que Renaud prenait sa douche, sa copine et moi nous nous sommes encore
un peu titiller le clitoris mutuel mais rien de vraiment trs excitant. La
journe se passa sans que personne ne dise un mot de l'avant midi. Durant le
repas du midi, Sophie s'tais juste mise  ct de moi et de temps en temps,
elle me faisait du pied, ou avec ses orteils, partait de mes chevilles pour
remonter jusqu' mes mollets pour me caresser. Durant toute l'aprs-midi,
Sophie et Renaud jouait  la console tandis que moi je jouais sur le PC et
maman s'occupait du mnage.

 
 
Vers sept heures du soir, maman nous appela pour souper. Le repas se passa
sans rien ne s'y passe d'incorrecte. Ce fut  la fin du repas que Sophie, en
terminant son verre de lait, brisa la glace en disant :  j'ai bien mang vous
savez. En plus, sans le faire exprs, je bois du lait blanc, blanc comme autre
chose hein Carole ! . j'tais pourtant bien dcontract en parlant de cul
mais de la manire que Sophie l'avais annonce, je me suis sentie un peu gne
mais seulement durant trois secondes. Je lui rpondis :  et bien toi, tu y
vas directement hein !. oui, mais le dessert, on le mange ou on le boit
toujours le soir, en regardant la tlvision. D'ailleurs, maman, tu es
d'accord pour que l'on fasse un dessert collectif ce soir ? . maman me
regarda et me fit un sourire qui en disait long, car en plus, c'tait le pacte
que l'on s'tait fait hier soir, vous vous en souvenez. Maman prit la parole :
 si c'est un dessert o l'on a besoin de ses doigts et de sa langue, oui,
videmment que j'accepte que l'on partage ce repas  quatre. J'ai mme trouv
un nom pour ce gteau, un gteau partouzien, qu'en pensez-vous ? . Renaud
prit la parole :  comme ce matin, mais tu joueras avec nous alors maman ? .
 bien sr .
 
 
 
Sophie se leva de table, recula de quelques pas et dit :  moi j'ai pas envie
d'attendre ce soir, je me dshabille toute nue maintenant, na. Je voudrais
bien savoir qui de vous trois va craquer en premier ! ! . Sophie dboutonna
son chemisier, enleva directement son soutien, dboutonna les trois boutons de
son jeans et l'abaissa. elle enleva ses chaussettes, se retourna comme pour
nous montrer ses fesses et tout en se courbant vers l'avant, elle enleva sa
culotte. Nous avions une trs belle vue sur ce que l'on peut bien appel un
abricot bien mouille. En se relevant, elle nous dit :  qui veux manger et
boire mon abricot? . Nos yeux taient fixs sur ce sexe offert et dj un peu
ruisselant de jus de plaisir. Mais personne ne craqua durant la soire. Juste
Renaud qui la regardait. 

 
 
Ce fut le journal de TF1 qui dmarra le dbut de nos bats partouziens 
quatre. Il tait vingt heures. Renaud, qui bandait dj depuis une bonne
heure, craqua le premier mais maman ne dit rien car nous pouvions dire que la
soire avait dj commence. Renaud s'approcha de Sophie et s'embrassa 
pleine bouche, avec la langue, sans avoir aucune gne. Sophie et Renaud
taient dans le canap et maman et moi, nous tions chacune dans un fauteuil
spars. Le canap o se trouvaient mon frre et sa copine tait assez grand
pour que l'on puisse y mettre six personnes l'une  ct de l'autre. maman se
leva de son fauteuil et en se dirigeant vers le canap, elle me fis signe de
la rejoindre. Nous tions debout et maman s'assit dans le canap. Je ne pu
rien faire d'autre que de m'asseoir  ct d'elle.

 
 
Lorsque je fus assise et sans que je ne puisse faire quoi que a soit, maman
m'attrapa flinement le cou et m'embrassa  pleine bouche, avec la langue,
comme exactement le couple  ct de nous le faisait. Dans l'ordre, de la
gauche vers la droite, se trouvaient, maman, moi, Renaud et Sophie. Maman
s'tait mise d'une manire que c'tait elle qui me dirigeait et en mme temps,
elle savait voir ce que le couple  ct de nous faisait. Pour ma part,
j'avais ferm les yeux, sachant que la soire sera chaude, alors, prenons une
bonne piste pour s'envoler en l'air ! !.

 
 
J'entendis Sophie chuchote quelque chose  mon frre, puis, elle se leva et
changea de place avec mon frre. Durant cinq  dix minutes, le silence n'tait
arrt que par des sons qui venaient des claquements de lvres l'une contre
l'autre ou de salive qu'une personne reprenait  l'autre. Tout d'un coup, je
sentis quelque chose me toucher. J'ouvris l'oeil gauche pour savoir mais je ne
pu regard car maman m'enlaait si bien que je ne vis rien. D'une grce bien
difficile  faire, j'interrompis mon embrassade avec maman et je remarqua que
c'tait la main de Sophie qui me caressait la partie situe entre mon genoux
et la mi-cuisse. Elle me caressait doucement, languissamment, comme pour mieux
me faire, et se faire elle-mme du plaisir.

 
 
Je me remis  embrasser maman et tout en le faisant, je caressais la main de
Sophie qui continuait  nous chauffer mutuellement. Soudain, maman arrta de
m'embrasser et remarqua que ma main et celle de Sophie se touchrent et prit
la parole :  et bien, je vois que Sophie n'en reste pas  son copain, il faut
qu'elle aille voir ailleurs. Alors, Sophie, vient me voir alors ! .
 
Sous l'effet du regard de maman, Sophie et moi, nous nous sommes leves et
nous avons changs mutuellement de place. L'ordre tait maman, Sophie, moi et
mon frre. Maman, qui tait sr de se qu'elle faisait, prit Sophie flinement
par le cou (comme elle l'avait fais avec moi) et elles s'embrassrent sur la
bouche avec la langue. Renaud et moi, nous tions bahi par cette scne super
excitante pour chacun de nous. Je pris la parole :  regarde Renaud, ta
copine, celle avec qui tu fais l'amour, se fais embrasser par notre mre !,
c'est cool non ?   heu, oui, pour elle, c'est super, pour moi, c'est....
excellent ! . Comme j'tais devant Renaud, il voyait mon dos et ne voyait le
couple lesbien devant nous que par dessus de mon paule. 

 
 
Il s'approcha de moi et dposa sa tte sur mon paule. Sur ce, je ne bougeais
pas mais lorsque je sentis ses mains passs sous mes bras et me prendre dans
chacune de ses mains mes deux seins au-dessus de mon chemisier, je sursautai
quand mme. Il me les malaxa tendrement, il les regardait bouger par dessus
mon paule. Nous tions un peu mal installs, alors, je me blottie mon dos sur
son torse et de ce fait, il put mieux me malaxer ma poitrine. Me laissant
faire, je ne regardais que la scne maman - Sophie devant mes yeux. Elles
avaient changs d'occupations. Maman tait occup  malax la poitrine de
Sophie. Quand  Sophie, elle tait, juste  ce moment-l, occupe  remonte
la jupe de maman, elle la remontait, remontait, la jupe arriva aux genoux de
maman mais Sophie continuait jusqu' ce que la jupe soie trop tire car maman
avait toujours sa jupe attaches en-dessous des genoux et  cause de la
chaise, la jupe tait coince. La jupe s'arrtait juste quelques centimtres
pour encore cacher le dbut de sa culotte. Lchant la jupe, Sophie se mit 
caresser maman comme elle me l'avait fais avant.

 
 
Tout en regardant cette scne assez rotique, mon frre me dit tout plein de
choses dans l'oreille gauche mais j'tais tellement occupe  regarder maman
et Sophie que je n'entendais rien. Soudain, je senti la peau des mes de mon
frre se coller sur mon soutien et donc, sur ma peau en-dessous aussi.  et tu
m'as dfais mon chemisier , lui dis-je doucement.  je te l'ai demand et tu
ne m'as rien rpondu, alors je l'ai fais. Maintenant, je vais t'enlever ton
soutien-gorge et te malaxer tes deux gros nichons comme un pain est ptrit par
une machine . je lui rpondit  OK  mais sans vraiment lui dire, car, mon
regard tait de nouveau pris par la scne changeante devant moi. Renaud
m'enleva le chemisier, je sentis qu'il faisait quelques choses dans mon dos et
puis, je sentis que ma poitrine tait dans les airs. Mon soutien vola en
l'air.

 
 
Je senti ma poitrine me peser sur le ventre mais c'tait juste une impression.
Mais la sensation que Renaud me malaxait assez fort de nouveau mes seins dans
chacune de ses mains, ce n'tait pas une impression a. Il les soupesait, les
prit en pleine mains, les faisaient rebondir de haut en bas. Il me titillait
aussi les pointes, qui,  force, pointaient fort. Elles taient tellement
tendue qu'elles me faisaient mal. Je sentais que lorsqu'il prenait un sein en
pleine main, le tton du sein dpassait de ses doigts et il aimait me les tir
d'en avant en arrire. Mais plus il jouait avec, plus mes seins devenait dure,
plus mes bouts pointaient et surtout, plus je mouillais. 

 
 
Maman finissait d'enlever le soutien de Sophie aussi. Sophie avait la poitrine
plus grosse que la mienne, pourtant j'tais plus ge qu'elle. Elle avait les
bouts bruns plus gros que les miens. Soudain, j'eus l'ide de faire  Sophie
ce que mon frre me faisait. Je le dis tout bas  Renaud et il me fit un
sourire.  Il arrta son pelotage de ma poitrine et je m'approchait
dlicatement de Sophie. Maman avait vu et avait comprit ce que je voulais
faire. Elle fit mettre Sophie dans une position o je ne pouvais pas la rater.
Je m'approchai de son dos, mes mains passrent sous ses bras et sans qu'elle
puisse faire quelques chose, je lui pelotais ses seins.  ho, Carole, tu me
fais a, toi !  me dit Sophie d'une voix assez gaie.  et bien oui, comme tu
le vois, ou plutt comme tu le sens, je te caresse les seins . je
m'approchais d'elle encore plus, jusqu' ce que ma poitrine lui touche le dos.

 
 
Ds qu'elle sentie mes pointes lui touch le dos, Sophie arrta de caresser
maman (elle tait dj bien loin dans l'entrecuisse de maman mais sans lui
touch le sexe) et elle posa ses mains dans son dos. Ses bras taient assez
grand que pour juste me touch les pointes. C'est au tour de Sophie de me les
titiller maintenant !. mais moi, au contraire de Renaud, je ne voyais pas la
poitrine de Sophie et je ne pouvais juger de la bonne conformit de mes
caresses, je sentais juste que ses ttons pointaient aussi mais c'tait une
raction corporelle plus qu'motionnelle. C'est maman qui me fis signe de la
tte que Sophie fermait les yeux durant mes caresses corporelles. Moi, je
mouillais mais comme une fontaine, je sentais que lorsque je bougeais les
fesses, elles ne frottaient plus l'une sur l'autre, elles glissaient l'une
contre l'autre, comme s'il on avait mit de la graisse dans une serrure pour
mieux la faire glisser. 

 
 
Maman se leva et se dshabilla le haut du corps. En vingt secondes, maman se
retrouva les seins  l'air, comme Sophie et moi. Renaud retrouva ses esprits,
se leva et vint se mettre  genoux, entre Sophie et maman. Il approcha ses
mains des seins de ma mre et commena  les malaxs comme il le fit avec les
miens.  h l Renaud  s'exclama maman.  ben quoi, je peux pas te caresser
tes seins maman ?  rpondit Renaud,  si tu peux, tu peux mme faire autre
chose que me les malaxs si tu veux, j'ai juste t surprise, c'est tout !,
vas-y mon fils, fais toi du bien en me faisant du bien . Renaud se leva et se
plaa derrire maman. Il passa ses mains sous les bras de maman et continua a
malaxer les seins qu'il venait de quitter.

 
 
Cinq minutes plus tard, Sophie retourna sa tte et dit :  j'ai envie de
t'embrasser Carole . je la regardai durant trois secondes, puis, nous nous
sommes embrasss sur la bouche. Je sentais sa langue avide de recherche dans
ma bouche. Nos langues se touchrent, se lchrent, s'entortillrent l'une 
l'autre pendant que nos mains caressaient la poitrine de l'autre. Renaud prit
la parole en demandant  maman  dis maman, on s'embrasse aussi ? . maman se
leva, se retourna vers son fils et se rassit du ct pile pour Renaud.  bien
sur que l'on va le faire !  lui rpondit maman. Ils s'approchrent la tte
l'un de l'autre et s'embrassrent avec une lgance parfaite. Ils taient si
proche que la poitrine de maman touchait le torse de son fils. Renaud posa ses
mains dans le dos de sa mre tandis qu'elle les posa dans la nuque de mon
frre. 

 
 
Mais les mains de Renaud ne restrent pas bien longtemps dans le dos de sa
mre. ils les bougea et se remit  malaxs la poitrine qui tait pour lui
devant lui. Maman non plus ne garda pas ses mains l o elles taient. Maman
descendit trs doucement ses mains et arriva sur le jeans de mon frre. Elle
senti qu'une trs grosse bosse tait prsente.  enlve ton jeans Renaud, tu
dois avoir mal non ?   bien oui . il se leva, abaissa l'ouverture du jeans,
ouvrit le bouton et enleva d'un coup son jeans et son caleon. Sophie et moi,
nous nous tions retournes et notre espoir fut vite rcompens. Sophie
m'avait dit que mon frre avait un grand et gros sexe mais j'aurais du la
croire. Le sexe de Renaud tait bien fire en se tenant si droit et si
horizontale au sol. Mon frre se tenait debout devant maman et comme si
c'tait prvu d'avance, il s'approcha de maman et d'un coup, elle lui prit son
sexe dans sa bouche et elle dbuta  le piper devant nous. 

 
 
Renaud posa ses mains sur la tte de maman et c'est lui qui imprimait  maman
le rythme de ses allers retours. Il lui mettait toute sa queue dans la bouche,
mme que par deux ou trois fois, maman toussa un peu mais il continuait. Il
augmentait mme le rythme.  allez vous toute,  poil, je ne veux vous voire
que nue dans cinq minutes  nous dit-il.  toi aussi maman, allez . il sorti
son sexe de la bouche de maman et se s'assit dans le fauteuil le plus proche
de nous. Deux minutes plus tard, nous tions toutes les trois nue. Sophie et
moi remarquions que maman ne portait pas de culotte. Sophie me dit que si elle
l'avait sue, elle aurait t plus loin dans l'entrejambe de ma mre il y a
quelques minutes. 

 
 
Cette fois-ci, c'est maman qui prit les ordres  Sophie, allonge-toi sur le
canap, une jambe  terre, l'autre sur le dossier du canap . je m'carte un
peu d'elle et Sophie excute l'ordre de maman.  toi Carole, va lui faire un
cuni comme tu sais certainement bien en faire ! . je m'approcha de Sophie, ma
figure se trouvait  quelques centimtres de la fleur dj bien ouverte de
Sophie. Avec deux doigts, j'ouvris encore un peu plus ce sexe devant moi et
j'y posai dlicatement ma langue. Dj connu par mon frre, Sophie aimait bien
se faire faire un cuni. Des sons connu dans ce moment-l se firent entendre
directement aprs l'avoir touche.  tu aimes a hein Sophie , lui dis-je.
 
 
 
 ho oui, continue Carole, mange moi mon minou comme tu le fais, c'est encore
mieuuuuuuux qu'avec ton frre ! !.  tu sais, tu n'es pas la premire fille 
me faire l'amour tu sais !. durant deux ans, j'ai t dans un internat pour
fille. J'avais craqu pour une fille qui logeait au dessus de ma chambre .
Sophie s'tait mieux mise en je pouvais en plus la doigte. Mais elle reprit
son histoire.  la fille avait un drle de prnom, je m'en souviens plus,
c'tait une histoire comme Aline, Caline, terminant en ine. Nous n'arrtions
pas de parler ensemble. Parfois elle venait dans ma chambre et nous osions
quelques petits gestes mais rien de mal. Un jour au soir, vers 22h, je
l'entendis bouger de son lit. Elle savait quelles marches de l'escalier
grinaient mais ce soir-l, elle le fit exprs de marcher dessus, comme pour
me prvenir qu'elle venait. Je m'tais leve de mon lit et j'ai enlev ma
chemise de nuit. Ensuite je me suis mise  ct de la porte et je l'attendais.
elle toqua doucement sur la porte et moi je l'ouvris. entrant dans le noir,
elle fit quelques pas et moi j'ai referm la porte derrire elle. Sans rien
dire, je me suis jete sur elle et on a fait l'amour ensemble toute la nuit .
Sophie arrta son rcit ici car elle sentait le plaisir lui remonter dans la
tte et elle voulait encore un peu plus se faire plaisir. Donc elle stoppa
durant cinq minutes. 

 
 
Quelques minutes s'coulrent et Sophie reprit la parole :  j'ai tout dtruis
un jour o, avec mes copines, j'en ai parl d'elle et moi et depuis ce
jour-l, beaucoup de filles ne la regarde plus de la mme manire, il la
traite de lesbienne mais moi non. Alors un jour, je lui ai fais une belle
crasse car c'tait la fin de l'anne scolaire et on fait toujours de trucs que
l'on regrette tout le reste de sa vie. J'avais cris quelque chose sur un bout
de papier et je l'avais remis  une copine en disant que ce papier venait de
ma partenaire de quelques soires trs chaudes. Mais la fille  qui j'avais
remis le papier s'en alla trouver ma partenaire et lui dit que cela ne venait
pas d'elle. j'tais prise au pige. Je me trouvais  la gare quand je vu
dbarqu en furie et trs fche ma partenaire. Je reu ce que j'avais sem et
elle me frappa comme un mec. C'est ma faute, je le sais mais je n'tais plus
moi mme, je regrette encore ce que j'ai fais et si seulement je pouvais la
revoir rien qu'une fois, pour lui dire que je m'excuse et que j'aimerais bien
la re-aimer de nouveau. Mais ceci est un rve qui ne se ralisera jamais car 
la dernire fois que j'eus de ses nouvelles, elle sortait avec un garon avec
lequel elle prenait le bus . 

 
 
Que voulez-vous faire aprs un discours pareil. Son excitation tait retombe
 0. Renaud avait compltement dband et maman avait mme remis son chemisier
car elle avait froid. Je pris la parole :  et si maintenant, par un grand
hasard, un de nous la connaissait, que lui dirais-tu ?   je me mettrais 
genoux et je lui demanderais pardon pour tous se que je lui ai fais. En plus,
elle tenait vraiment  moi et moi j'ai t une vraie salope avec elle !, elle
doit me dtester en surface mais  l'intrieur, je suis sr qu'elle aimerait
bien encore me revoir et refaire des choses trs humides avec moi . En
terminant cette phrase, Sophie tomba en sanglot, je la prit sur mon paule et
elle pleura durant bien cinq minutes. 

 
 
 va la mettre au lit Renaud et redescend pour la laisser s'endormir calmement
 dit maman  mon frre. La soire tait fichue mais comme a, nous tions
tous au courant du pass assez chaud et terrible de la nouvelle compagne de
mon frre qui, lui, n'avait pas l'air d'tre au courant de cette horrible mais
si relle histoire. Renaud monta, resta quelques minutes en haut, puis, s'en
alla  la toilette pour pisser (on l'entendit) et redescendit. Maman et moi
avions remarqu qu'il avait d srement pleurer car il avait les yeux un peu,
trs lgrement rouge. maman avait enlev son chemisier car la temprature
tait un peu remont (mais pas en excitation !). Renaud descendit les
escaliers, son sexe ramollit et pendent. Il vint s'asseoir entre maman et moi.

 
 
Lorsqu'il fut assit, il posa chacune de ses mains sur un de nos cuisses et
nous les caressa presque machinalement, sans tre excit. Il recherchait dans
cette acte, un peu de tendresse pour sa dtresse. J'tais  sa gauche et maman
 sa droite. Il nous dit :  c'est terrible, en plus je ne le savais pas. Elle
m'a dit en haut qu'elle prfrait les caresses de l'autre fille que les
miennes mais mes caresses la faisait quand mme autant jouir que celle de
l'autre fille. Elle me dit qu'elle m'aime mais son esprit sera ailleurs
maintenant que je connais la vrit. Elle m'a dit aussi que si elle avait le
choix, malgr qu'elle m'aime, elle aimerait bien sortir avec Carole et faire
des trucs avec elle .
 
 
 
je l'interrompit pour me dfendre :  et l, pas si vite, je peux donner mon
avis d'abord hein. C'est vrai que je l'apprcie bien mais je ne suis pas
encore une lesbienne. Les seules actes dans cette catgories que j'ai faite,
c'tait avec maman il y a un mois tout au plus. Sophie est ma seconde
partenaire sexuelle fminine. Renaud reprit la parole :  c'est vrai a,
comment vous en tes vous arrivs  vous touches toute les deux? . maman se
chargea de lui cont l'histoire dcrite au dbut. Plus maman racontait
l'histoire (dans tout les dtails videmment), plus le sexe mou de mon frre
se remettait  grandir et raidir. Si bien que lorsque maman eu fini de
raconter l'histoire, Renaud rebandait comme auparavant. Il faut dire que maman
m'avait bien excite aussi en racontant cette histoire. Je m'tais remise 
mouille et je suppose qu'elle aussi.

 
 
Les mains de Renaud qui continuaient  nous caresss les cuisses, n'taient
plus l pour simplement avoir quelques chose  faire mais il les avait bien
changs de place et les avait dirigs vers chacun de notre pubis. Il nous
grattait les poils. Ce qui contribuait  me faire mouiller (moi en tout cas).
Maman prit la parole :  et Renaud, on dirait que l'histoire t'a fait de
l'effet non ? regarde comme tu rebandes !. je vais te refaire une pipe pour te
la mettre bien droite de nouveau ! . 

 
 
Maman se leva et s'accroupit devant mon frre. Lui, ouvrit ses jambes
largement et maman commena  le piper devant moi. Il lui tenait sa tte entre
ses mains et sans vraiment beaucoup de conviction, il imprimait  maman le
rythme de pompage. Mais son sexe se raidissait encore plus et au bout de cinq
minutes, il avait reprit son engouement de tout  l'heure et imprimait  maman
un rythme beaucoup plus lev que de suite. 

 
 
Avec une de ses mains, maman lui caressait les couilles et avec l'autre, elle
se masturbait frntiquement le clitoris. Quand  moi, je me positionnais dans
un rle de voyeuse car je ne faisait rien, je regardais simplement. Renaud
l'avait comprit, et, lchant la tte de maman de ses mains, il me regarda et
me fit signe de s'approcher. il prit ma tte dans ses mains et nous nous
enlacions comme deux amoureux. 

 
 
Aprs quelques minutes d'embrassade incestueusement nergique, Renaud s'arrta
net et dit :  maman, si tu continues, je vais te gicl mon sperme bien chaud
et gluant dans ta bouche de salope de mre ! . maman rpondit :  ta salope
de mre te dit de te taire et de lui spermer dans la bouche . sur ce, Renaud
se rapprocha de moi et me flatta la poitrine en me les soupesants, les
mesurants, les jugeants et me les malaxants avec une grande avidit de
plaisir. Il sentait son sperme lui venir dans le tube de plaisir qui tait son
sexe. 

 
 
Soudain, il retira ses mains de mes seins et les posa de nouveau sur la tt de
maman. Il se dhanchait comme s'il faisait l'amour  une fille, mais, il se
trouvait dans la bouche de sa mre. lorsqu'il fit jaillir son sperme dans la
bouche de maman, il gmissait en disant :  tiens salope putain d'incestueuse
mre, prend le sperme de ton fils dans ta bouche et garde-le, ne l'avale
surtout paaaaaaaaaaaaaaaaaa !  il termina sa phrase en gmissant et en
tremblant, tellement son plaisir venait de le submerger. Quelques secondes
plus tard, lorsqu'il revint 100%  lui, il remarqua que maman avait toujours
son sperme en bouche. C'tait pour lui son plus grand fantasme, voir une femme
avec le sperme qu'il venait d'injecter dans sa bouche.  maman, va embrasser
Carole et vide ta bouche dans la sienne  lui dit-il. 

 
 
Maman se leva et vint dans ma direction. Je n'avais encore jamais eu du sperme
dans la bouche alors je ne pouvais pas dire non !. elle s'assit  ct de moi
et, sans renverser une goutte, approcha sa tte de la mienne. Avec ses mains,
elle mit ma tte vers le haut et m'embrassa la bouche ouverte. Je sentais un
liquide visqueux me couler des lvres jusqu'au fond de la gorge. Heureusement
que l'on m'avait dis que je ne devait pas respirer dans ce moment-l, car
j'allais le faire et j'eus comme un petit toussotement que j'ai su matriser.
Maman en profita pour me malax la poitrine et fit coul un peu de sperme sur
les coins de me lvres. Le liquide, mlangs  sa salive, glissait doucement
sur mes joues, arrivait  mon menton et ruisselait entre mes seins pour
terminer dans mon nombril. Cette descente me fit frissonner de plaisir. 

 
 
Lorsque j'eus fini de boire le sperme de mon frre, sans le vouloir je me suis
mise  bailler et les deux autres me suivirent. Maman nous dis :  allez les
enfants, au lit, nous recommencerons a demain ! . Sans que a nous gne,
nous nous embrassions l'un l'autre et nous montions chacun dans notre chambre
respective. La nuit se passa sans aucun problme. Juste un petit accro vers
deux heures du matin, lorsque maman et Sophie se levrent en mme temps pour
aller au toilette. Je me suis leve pour aller voir et je vu maman et Sophie
se faire un soixante-neuf et ainsi voir jouir Sophie sous les coups de langues
et de doigts de maman. En les regardant faire, je me suis mise  mouille et
je me suis caresse. Je n'ai pas eu le temps de jouir car les deux femmes en
face de moi avaient jouie avant moi et donc, je dus me rendre dans ma chambre,
excite comme un puce. C'est l que je termina ma caresse vaginale. Mais
compar  ce qu'il aurait pu se passer, cette nuit  t trs calme.

 
 
Lorsque je me suis rveille, mon rveille marquait 8h32. je me suis lev pour
aller au toilette. Il y avait encore dans la salle de bain, des tches que
maman et Sophie avaient dgoulines. Je vais donc pisser, je reviens et je
vois que la porte de maman et grande ouverte. D'habitude, c'est un sacrilge
si elle est ouverte.  pas de loup, je m'en voir, je passe mes cheveux, ma
tte, mes yeux. Rien, maman n'y est pas. Je me dis qu'elle doit tre en bas
dj. 

 
 
Je m'en vais pour retourner dans ma chambre quand lorsque je passe  ct de
la chambre de mon frre, j'entends de petits gmissements de plaisir. D'un
coup, je commence  mouiller, rien qu' l'ide mon frre est occup  faire
l'amour avec Sophie. Mais ma curiosit me pousse  ouvrir la porte et l, que
vois-je. Je vois mon frre allong par terre, faisant un cuni  Sophie qui
s'tait place au dessus de lui et, et, et, maman qui tait  califourchon sur
le sexe de mon frre. Elle se faisait saute par mon frre maintenant. Ils
taient tous nus.  on ne t'as pas rveill j'espre  me lana maman.  non,
je devais pisser mais vous auriez pu me rveiller pour faire a ! .  coute
soeurette, lorsque maman est venue dans notre chambre, il tait 7 heures et
elle m'a dit que tu dormais encore, alors, elle n'a pas voulu te rveiller,
c'est tout ! .  c'est tout, sauf que maintenant, je me sens un peu exclue .
 mais non, allez dshabille-toi et vient nous rejoindre . tout en me
dshabillant, je voyais les seins de maman s'envoler en l'air, puis, retomber
comme une masse de chair sans vie. J'avais une grosse envie de les lui tter
ses deux gros seins  ma salope de mre incestueuse !. 

 
 
Je me dshabilla en moins de vingt secondes et je m'approchai de maman. Sans
que je ne puisse bouger, maman m'attrapa les jambes, me tira vers elle et
m'carta les cuisses. D'un seul coup, je senti sa langue s'affairer sur les
grandes lvres et son pouce qui me caressait le clitoris. J'entrai directement
dans la danse ds la premire minute, surtout sans rien faire. Maman
continuait  me dlect le jus qui arrivait sur sa langue. Plus je sentais
cette langue me toucher, plus je mouillais et plus j'enlevais les doigts de
maman de mon clito pour y placer les miens. Quelques temps plus tard, je me
suis retrouve juste au-dessus de la tte de maman qui me broutait avec une
joie dconcertante. 

 
 
En plus, maman tait toujours empale sur la tige de mon frre. A chaque fois
qu'il faisait saut maman, elle me touchait la partie intime avec son nez !.
a me faisait du bien  chaque fois. Mais je n'avais toujours pas dit mon
dernier mot, je voulais toujours sucer la merveilleuse poitrine de ma mre qui
s'envolait et retombait toujours. Aprs cinq  dix minutes, je me suis retire
en arrire. Maman me dit :  tu n'apprcies pas mes grandes intentions 
l'gards de ton con ?   si mais j'ai d'autres plan pour maintenant . je me
suis mise en tailleur en face de maman et je lui attrapa ses deux grosses
mamelles.  je veux te malaxer, puis te sucer tes seins ! . de ce fait, je
lui pris dans chacune de mes mains la poitrine. Chaque seins dpassaient de
mes mains pourtant dj assez grande. C'tait assez difficile de les garder en
mains car maman sautait toujours sur les coups de boutoirs de mon frre. 

 
 
Soudain, Sophie se mit  geindre en ouvrant grand la bouche. Je n'avais pas,
en ralit, regard en dtails ce que mon frre lui faisait. En plus de lui
faire un cuni, mon frro enfilait son majeur et son index dans le petit trou
noir de Sophie. Elle arriva  l'orgasme dans un tonnerre audible de plaisir.
Renaud prit la parole :  maman, lche le cul de ma soeur et toi Sophie, lche
le cul de ma mre, faites une chane . moi je malaxais toujours la poitrine
de maman et avec cet ordre, je n'allais pas encore pouvoir les lui lch ses
grosses mamelles et ses deux petits boutons. 

 
 
Maman se retira du sexe de mon frre en faisant un bruit trs indiscret de
mouille qui faisait un appel d'air lorsque maman se retira et se mit  quatre
pattes. Je me suis leve aussi et en suivant l'ordre, je me suis pos  quatre
pattes devant ma mre. 

 
 
D'un coup, j'ai senti les paumes de la main de maman m'ouvrit dlicatement les
fesses. Je haussa ma croupe pour lui facilit la tche. D'un coup, elle plaa
sa langue sur mon anus et tout en faisant des petits ronds alentour, elle
pointait sa langue pour venir me pntrer de cette langue avide de got. Je me
senti frmir, je senti des frissons me parcourir tout le dos, impossible de
rsister. En plus de me lch le cul, maman me caressait ma partie la plus
intime. Elle me titillait le clitoris avec frnsie. Sentir ces deux actions
en mme temps, me rendait totalement incontrlable. Je grognais, gmissais,
sentais mon corps se tendre de plaisir, comme un arc tendu le plus qu'il peut.

 
 
Durant dix minutes, je n'tais plus sur terre. Et me premier orgasme de la
journe m'arriva en ligne droite de mon plaisir ainsi jouer par maman. Aprs
tre revenu dans le monde relle, je me retournai et je remarquai le pourquoi
de si intense orgasme. Je vu que maman avait trois doigts dans mon anus ainsi
que quatre dans mon centre de plaisir. Je me suis faite la raction  mais
quelle chatte et quel cul je dois avoir pour savoir faire rentrer tous a
dedans . maman me rpondit : une chatte et un cul qui aime se faire bourrer
par des choses imposantes . mais je remarquai que maman avait dit cela sur un
ton assez bizarre. Je regardais derrire elle et je vu Sophie lui faire la
mme chose que ma tendre maman venait de me faire. 

 
 
Ds ce moment-l, je ne pus arrter de regarder derrire maman. Je voyais
Sophie si bien faire son travail que maman ne pouvait plus rien me faire. Il
faut dire aussi que je venais de jouir et mme si j'adore prendre mon pied, il
me faut un petit temps de rcupration. Maman me dlaissa et prit la mme
position que j'avais pris quelques minutes au part avant. Je me suis releve
et je m'assoie en tailleur entre maman et Sophie mais  ct. Maman ne se
sentait, elle non plus, tre sur terre. 

 
 
C'est vrai qu'avec deux doigts dans sa grotte noire et la main entire dans le
centre du plaisir, maman ne pouvait tre parmi nous. Cinq minutes de ce
traitement et maman jouie d'une telle intensit sonore et si sensuelle que,
sans me rendre compte de mes propres gestes, je m'tais remise  me caresser
mon minou qui semblait dj bien reluire.

 
 
C'est Sophie qui prit la parole :  vous avez jouie toute les deux et moi pas
! je ne suis pas d'accord h ! .  c'est rien, je vais te faire jouir ma
petite Sophie  s'exclama mon frre. Il se coucha  terre et lui dit que pour
commencer, ils feraient un 69. Sophie se leva, se plaa et se coucha sur son
amant. Il lui faisait tellement du bien que ,Sophie ne pouvait mme en se
mordant trs fort les lvres, ne pouvait retenir des gmissements de plaisir 
faire bander un caillou. Il lui faisait tellement du bien, qu' un moment, il
ne la lchait plus, il la buvait. Elle mouillait si fort que mme de la
mouille lui coulait le long des bords de ses lvres, et, de la mouille lui
coulait sur les joues et continuait son chemin jusque dans son cou. Sophie
s'avait bien faire plaisir  mon frre aussi. Par deux fois, il lui dit mme
d'arrter durant un moment car il allait jouir.

 
 
Cinq minutes plus tard, sentant sa semences venir trop vite, il dit : 
lve-toi Sophie et mets-toi  quatre pattes . elle se retira et se plaa
comme Renaud lui avait demand. Il se leva et examina la position que Sophie
prenait.  regardez cette salope, la croupe en l'air, la poitrine tombant vers
le sol, les ttons bandant, les babines si ouverte que l'on pourrait y entrer
n'importe quel objet et sa bouche si ouverte, haletante et si offrante de
plaisir, que l'on pourrait lui faire dire ou rentrer pleins de chose 
s'exclama Renaud.  tu pourrais tre un peu plus gentil avec elle 
l'interrompt maman.  non mais, et toi, qui vient de dcoller de plaisir avec
tellement de doigts en toi que tu as pu voir le bon dieu d'o tu tais, tu
pourrais te taire . 

 
 
Se sentant prise, maman baissa les yeux et se plaa dans mes bras, comme pour
que je la rconforte.  alors mon amour, tu me fais quoi maintenant ? lui
demanda Sophie.  je vais te faire dcoller pour monter encore plus haut que
ma maman vient d'aller, mais pour a, j'ai besoin d'eux deux . Renaud nous
donna ses ordres.  maman, tu vas venir me piper, quant  toi soeurette, tu vas
t'occuper du cul de Sophie . maman et moi, nous nous leves et d'un coup
d'oeil furtif, je remarquai qu'il tait dj 10h51 et la journe ne faisait que
dbuter. Maman s'est mise  genoux devant Renaud et dbuta  le piper. Quant 
moi, je me suis mise aussi  quatre pattes derrire Sophie et ai dbut mon
travail. 

 
 
Je pointais ma langue, la fit venir quelques fois sur mon palet pour rcolter
de la salive et, aprs quelques centimtres en avant, elle toucha la corolle
de Sophie. Ce fut pour moi un vritable coup de tonnerre et, durant bien dix
minutes, ma langue passait de ma bouche  l'anus de Sophie. Je ne pouvais pas
me retenir. Je la lchais avec frnsie. Mme qu'a un moment, je me suis
rendu-compte que j'entrais bien de deux centimtres ma langue dans le cul de
Sophie. Quand  elle, elle avait pos sa tte sur le sol, ses seins pendant et
ses deux ttons touchant le sol, elle se matrisait pour ne pas jouir sous mes
coup de langue. 

 
 
Lorsque je pris connaissance de l'effet que je lui faisais, je me suis mise 
me caress l'entrejambe.  tiens, je mouille  lanais-je tout haut, sans m'en
rendre compte. Renaud se retourna vers nous et dit :  donc tu aimes lcher le
cul, c'est bon  savoir a, maintenant, continue  lch Sophie . je me suis
remise  savourer Sophie pendant que savourait aussi de me masturber. 

 
 
Puis,  un moment, je me suis retourne et je vu maman  quatre pattes et
Renaud qui la prenait en levrette et, en regardant bien, je remarquai qu'il
lui imprimait aussi un rythme anal. Il y avait mit trois doigts.  et bien
frrot, tu prends ta mre en levrette et tu l'as pntre de trois doigts dans
son cul, tu n'as pas honte !   et toi, salope de soeur, tu as bien fais
l'amour avec elle et tu l'as bien laiss te faire jouir avec ses propres
doigts dans tes deux trous gluants, alors avant de faire la morale . maman
intervint  vous n'avez pas fini vous deux, je vous donne  chacun le plus de
plaisir que je peux vous offrir et vous vous plaignez encore, qu'est-ce que je
pourrais faire pour que vous arrtiez !   rien maman, juste te taire ou
alors pour dire quelques chose, gmit pour que je bourre encore plus vite ton
vagin avec mon sexe si dure qu'il va t'exploser l'intrieur .  c'est vrai
qu'a chaque coups, tu me touches le fond de ma grotte et c'est bon .

 
 
Terminant sa phrase, maman se sentie transporte dans un autre monde. Des
spasmes convulsifs s'emparaient de son corps et un gmissement terrible y
sorti. Elle tremblait de tous ces membres. Cette scne dura dix secondes.
Puis, maman revint  la ralit et s'effondra sur le sol en nous disant
qu'elle venait d'atteindre le nirvana, le seul lieu qu'elle avait atteint lors
de ses premiers bats sexuels avec leur pre. Elle s'effondra et ne pu
s'empcher de fermer les yeux, tellement elle tait fatigue.

 
 
En entendant maman dfaillir, je m'tais mise instinctivement  me masturber,
passant mon majeur le long de ma fente, rentrant furtivement dans mon plaisir,
y sortant remplit de ma liqueur interne et vint terminer sa course sur mon
bouton rose. Lorsque je remarquai mon jeu, je m'tais mise deux doigts dans ma
chatte et le pouce titillait mon clitoris. En plus, j'tais toujours occup 
me battre pour l'ouverture de corolle de Sophie. J'y avais partiellement
russi car je sentais ma langue y rentrer plus facilement que tout  l'heure.

 
 
Je n'en pouvais plus de me caresser et je demanda  Renaud s'il pouvait me
terminer sans qu'il se termine lui aussi. Pour rponse j'eus :  t'es vraiment
qu'une salope, soeurette. Demand  ton frre de venir te faire jouir en lui
faisant l'amour, c'est vraiment coeurant mais tellement bon  faire que c'est
comme si c'tait fait . il s'approcha de moi, s'accroupit et me prit en
levrette. C'est vrai que maman avait du bien jouir car mon frre est bien
membr. Et surtout, il me touche aussi le fond de ma chatte. Il dbuta par une
douce et longue cadence, bien profonde, la retirait presque au bout, puis, me
la rentrait lentement jusqu' ces couilles. Vu que j'tais dj bien chaude,
son membre coulissait si facilement en moi. 

 
 
Je continuais  lch le cul de Sophie mais plus aussi habillement et Renaud
m'acheva en cinq minutes. Je criai mon plaisir du mieux que je pouvais le
faire, ce qui failli faire dbord Renaud. Lorsque je fus repue de plaisir, il
sorti de moi en faisant un bruit trs indiscret de mouille palpable et, se
coucha  terre sur le dos. Il dit  Sophie :  viens sur moi, on va faire un
69 . Sophie, toujours  quatre pattes, se dirigea vers son amant et colla son
corps si sensuel sur celui de Renaud. Voyant cette scne, maman, qui s'tait
remise de ses motions, se coucha par terre aussi et, ouvrant ses jambes et
ses cuisses au maximum, elle se masturbait trs doucement, trs flinement,
trs sensuellement de nouveau. 

 
 
Sophie mouillait comme une fontaine et Renaud n'avait pas assez de sa bouche
pour rcolter cette liqueur qui lui arrivait du plaisir de sa copine. Renaud
commena  titiller l'anus de Sophie, qui, aprs avoir t bien prpare par
mes soins, eu facilement l'ouverture espre. De temps en temps, il trempait
son majeur dans le sexe de Sophie et l'introduit dans l'anus offert sous ses
yeux. Mme qu' un moment, il lui rentra le majeur tout entier dedans. Sophie
adora. 

 
 
 lve-toi et  quatre pattes devant moi  ordonna Renaud  Sophie. Elle se
releva et se positionna devant Renaud. Il entreprit de lui caress
dlicieusement les fesses qui se prsentaient devant lui. Il les lchait mme.
 genoux devant la croupe de Sophie, Renaud lui lchait littralement le cul,
comme je faisais il y quelques minutes. Sauf que lui, y rentrait un, deux, et
parfois trois doigts dans l'anus. Sophie haletait, d'abord de petites
souffrances, puis, par sublime envie d'tre encule. Depuis le dbut, c'tait
l'ide de Renaud, d'enculer sa copine, car, depuis le dbut de leur relation
si intime, Sophie avait toujours refuse la pntration anale, peur d'avoir
mal. 

 
 
Mais cette fois-ci, Sophie ne dit pas non lorsqu'elle senti Renaud encore
entrer un quatrime doigt dans son intimit si rserve d'habitude.  Renaud,
tu me fais du bien ainsi, continue comme a, oui . se sentant encourag par
de si impressionnante parole, Renaud, tout en jouant des doigts dans l'anus de
sa copine, rentra le dernier doigt libre et rentra, dans le sexe dgoulinant
de mouille, trois doigts de l'autre mains.

 
 
Prise par surprise, Sophie ne pouvait que halet de plaisir, des spasmes lui
parcouraient le bas-ventre, les cuisses. Ses yeux ne se rvulsrent pas mais
n'taient pas loin. Soudain, maman l'interpella :  arrte Renaud, tu vas la
faire jouir sans que tu puisses l'enculer .  tu as raison, mais qu' moiti
seulement . Avec une extrme dlicatesse, Renaud retira doigts aprs doigts
du cul de Sophie. Mais lorsqu'il arriva au dernier, il saisit son sexe
turgescent, rouge vif de plaisir, et l'approcha de cet anus offert.

 
 
Pour encore lui redonner un peu de facilit, Renaud ordonna  maman de lcher
le cul de Sophie quelques secondes. Quand a fut fait, Sophie n'tait dj
plus avec nous. Et oui car Renaud continuait  la doigt et ne senti mme pas
que Renaud s'enfonait en elle doucement. Elle s'en rendit compte que
lorsqu'elle senti quelques choses lui chatouiller les fesses. C'tait
videmment les poils pubiens de son copain. 

 
 
 tu m'as enculer pour la premire fois, je ne l'ai pas senti, c'est super la
prparation que tu m'as faite. Ho oui, encule-moi encore plus vite mon amour
. Sophie termina le mot  amour  dans un long gmissements, s'tendant
durant prs de quarante secondes. 

 
 
Puis, ce fut le silence complet. Les seuls bruits que l'on entendaient,
taient des bruits assez indiscrets tels que le bruit du sexe de Renaud
rentrant et sortant, d'une fois dans le cul de sa copine, ressortant, puis,
entrant dans la vulve dgoulinante qui se prsentait sous ses yeux, rentrant
et y ressortant bien lubrifis et se r-engoufrait dans la cave noir de
Sophie. Les autres bruits, tout aussi trs dlectables, taient des bruits de
mouilles, car, maman et moi, nous nous doigtions mutuellement. Ce moment tait
magique et ferique. 

 
 
Pourtant, il a bien fallu l'interrompre. c'est maman qui dfailli sous mes
coups de doigts dans son sexe aussi mouill, qu'une route durant une pluie
intense et, de coups de langues que je lui prodiguais sur son bouton rose,
gonfl de plaisir. Maman gmit d'un  oui  d'une intensit sonore et d'une
longueur que je me suis toujours demande si dehors quelqu'un l'avait
entendue. Le plus marrant, c'est que maman jouie par mes soins, mais, elle me
fit jouir, car lorsque l'orgasme la submergea, des spasmes musculaires prirent
possession de son corps et, comme ses doigts se trouvrent toujours en moi,
ces spasmes musculaires lui firent me doigt encore mieux. Donc, je jouie
aussi, mais dans un rle profond d'un  han  beaucoup moins audible que
maman. 

 
 
Deux minutes plus tard, c'est Sophie qui arriva  l'orgasme. Renaud la
pntrait analement avec son sexe et vaginalement avec une bouteille de coca
qu'il avait du trouver dans le casier prs de lui. La bouteille rentrait
pleinement, et, y sortait tout aussi facilement. En plus, mon frro l'avait
rentr d'abord par le gros bout, terminant pour le goulot.

 
 
Sophie suffoquait, prise, comme maman, de spasmes interminables, qui lui
parcourait de l'chine jusqu' la croupe, d'o Renaud continuait encore son
ramonage. Sophie n'en pouvait plus, l'orgasme qui la prit, la fit cri de
plaisir, plus aigu encore que maman mais d'un son pur, si pure que, sans le
vouloir, je me remis  mouiller. En parlant de mouille, Sophie en avait rempli
l'intrieur des cuisses et des jambes. Une belle flaque s'tait form juste 
la verticale du centre de son plaisir. Malgr son orgasme, de la mouille lui
coulait encore le long des cuisses. J'arrtai de me masturber pour, comme une
vritable chatte,  quatre pattes, aller lcher, avec ma langue, le jus de
Sophie. Au bout de quatre ou cinq lapements, j'arrtai par le got, non que la
mouille me dgouttait, mais maman avait nettoy hier, et, ce got l ne me
plaisait pas. 

 
 
Lorsque Renaud senti que je me trouvais prs de lui, il dcida de se rendre,
lui aussi. Il acclra son mouvement d'aller retour en Sophie et, lui aussi,
atteint le plaisir que seul l'orgasme peut atteindre.  tu en veux soeurette ?
 me demanda-t-il. Avant que je ne puisse rpondre, Sophie intervint et lui
dit qu'elle voulait exclusivement mon sperme que pour elle.

 
 
Je me dgagea donc, non sans avoir coll, durant cinq minutes, mes lvres du
visage aux lvres vaginales qui se trouvaient ouvertes, bantes, au niveau de
ma tte. Je sentais les contractions anales de Sophie et ses contractions
vaginales sous mes coups de langue. Incroyablement que a parat, Sophie eut
un deuxime orgasme, moins fort que le premier, mais tout aussi dlectant au
niveau sonore. 

 
 
 attention, a va sortir  s'cria Renaud. D'un coup, il sorti son sexe
bant, violac et un peu bruntre, il faut le dire, du cul de sa copine.
Sophie se retourna et prit ce pieu, bien fire, dans sa bouche. Renaud jacula
tout de suite aprs avoir senti la langue de Sophie sur son gland.  oum, que
c'est bon, avale tout  lui dit-il.

 
 
Bref, la journe tait dj bien commence lorsque nous nous sommes tous lavs
et habills pour faire les courses pour le repas de ce soir.
 
 
 
Si vous voulez la suite, faites-moi des propositions ou des commentaires au
sujet de ce texte. 

 
 
Djwaves@caramail.com



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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