LA POITRINE DE MA MERE (par DjWaves) (mere/fils de 15 ans)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: La poitrine de ma mere
part: Complete
author: DjWaves
keywords: mere/fils
language: Francais
age: 15 ans (m)
published: 12/09/2000


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J'tais dans mon lit et j'coutais la radio dont j'avais programm l'ouverture
vers 7 heures du matin car je devais aller chez un ami pour l'aider  faire des
exercices de mathmatique qu'il ne comprenait pas. Vers 7 heures, je me suis
donc lev et je me suis apprt. Il tait 7h 10 lorsque mon gsm sonna. C'tait
mon copain pour me dire qu'il ne pouvait pas venir me chercher aujourd'hui et
que je ne savais pas aller chez lui car ses parents avaient prvu quelque chose
que lui ne savait pas. Bref, je me suis dshabill et je suis retourn me
couch. Je me suis rendormis directement. La premire chose que j'ai entendu,
se sont mes parents qui se levaient et qui descendaient les escaliers. J'ai
regard mon rveil qui indiquait 8H46. Normalement, et encore aujourd'hui, je
n'ai pas d'heure pour me lever. Donc, j'ai dcid de rester dans mon lit, bien
au chaud. Il ne fallut pas longtemps pour que la chaleur m'envahisse de nouveau
et que je me suis rendormis. Il me parut qu'un instant s'tait pass lorsque
j'ai entendu la voix de ma mre me dire qu'il tait l'heure de me lever. J'ai
eus dur  ouvrir les yeux mais lorsque j'ai regard mon rveil, il marquait
10H28. c'est vrai qu'il tait l'heure de me lever. Je me suis donc mit debout
et... c'est fou mais je bandais mais alors bien dur. C'tait pas la premire fois
que je bandais si fort mais aussi tard, c'tait la premire fois. Ma mre
m'appela une seconde fois en me disant que dans deux minutes elle monterait
pour me lever de force. Il fallait que je dbande le plus vite possible. Je me
suis lev et j'ai fais quelques mouvements d'assouplissement. J'entends maman
qui monte les escaliers. Heureusement pour moi, lorsqu'elle arrive dans ma
chambre, je suis juste en train de choisir un pull  me mettre. Je ne bandais
plus. Ds que j'ai eus choisi mon pull, je suis sorti de ma chambre et j'ai t
dans mon armoire pour me choisir des autres vtements  me mettre. J'ai choisi
un jeans noir, des chaussettes de la marque Nike et un pull... zut, j'ai oubli
mon pull dans ma chambre, juste sur l'appui de fentre. Je vais la chercher.
J'arrive  la hauteur de ma chambre et j'entends toujours maman qui fait mon
lit  son aise. Je ne sais pas pourquoi mais j'avance doucement, comme pour ne
pas me faire entendre. J'arrive finalement devant la porte de ma chambre. Maman
se trouve  l'avant de mon et s'abaisse en avant, pour reculer le drap vers le
bas du lit, l prcisment o je me trouve. Sans le vouloir, je me trouve face
 face avec le dcollet de maman qui baille si largement que je peux voir sa
poitrine trs facilement. Elle n'a pas remarqu mon regard vers ses seins et me
demande ce que je fais ici. Je lui rponds que j'ai oubli mon pull sur l'appui
de fentre. Se trouvant derrire elle, elle se retourne et me le donne  bout
de bras, ne se relevant pas le tronc. J'ai une deuxime fois la chance de voir
tout  mon aise sa poitrine. Pourtant, j'ai dj eut souvent l'occasion de la
voir, mais je n'ai jamais fait aussi attention que maintenant. Est-ce le fait
que je regarde sa poitrine autrement que d'habitude, mais je me mets  bander
d'un coup. Ds que j'ai remarqu a, je me suis retourn et je suis descendu
dans le salon. J'entends papa qui prend sa douche. Quand lui prend une douche,
c'est toujours la dispute car il met toujours longtemps avant de sortir. A
peine ai- je le temps d'entendre qu'il prend sa douche que maman m'appelle en
haut. Qu'est-ce qu'elle me veut encore ? J'arrive en haut, je ne la vois pas
dans ma chambre, je l'appelle et elle me dit qu'elle est dans sa chambre. Je
m'y dirige donc. Elle est occupe  faire son lit. Elle me demande de l'aider
car comme papa est dans la douche, elle ne sait pas compter sur lui. Je me
place donc du ct inverse d'o elle est et je l'aide  terminer. Etant en face
d'elle, je me retrouve dans la mme position que tout  l'heure et j'ai tout le
loisir de contempler son dcollet. Il faut avouer qu'elle a encore des beaux
seins, sachant qu'elle fait du 90C, c'est raisonnable et beau en mme temps. Je
peux bien en juger car mon ex, qui m'a quitt il y a un mois, faisait la mme
taille que maman. C'est drle mais cette fois-ci, j'arrive  me concentrer et
je ne bande pas. Ds que le lit fut fini, maman et moi nous descendons et nous
entendons toujours papa qui prend sa douche. a fait maintenant prs de vingt
minutes. Sa moyenne est d'une heure. Et ce n'est que a moyenne, alors
imaginez-vous lorsqu'il s'y trouve bien... Moi, je m'en vais dans la seconde
salle de bain et je me rhabille pour une deuxime fois. Je me lave, je
m'apprte compltement lorsque j'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir.
J'aperois, par le reflet du miroir, que maman passe la tte et m'observe.
Pourquoi fait-elle a ? Elle reste l durant quelques secondes, puis, elle s'en
va. Ds qu'elle fut partie, j'ai continu  me prparer. Lorsque je sors de la
salle de bain, j'entre directement dans la cuisine. Maman est occupe  faire du
caf. Tient, elle a chang de chemisier. Celui-l se ferme au raz du cou et le
dernier bouton est ferm. Je m'assieds et je commence  manger, sans oser, ne
fus que durant une seconde, regarder de son ct. J'tais en train de termine
ma premire tartine, lorsque maman s'assit en face de moi (d'habitude c'est sur
le ct gauche) et dfait les deux premiers boutons de son chemisier. Mon
regard est directement attir vers ses gestes. Ds qu'elle eut fini de
dboutonner le dernier bouton, elle commena  me parler qu'elle devait faire
des courses et me demanda si j'avais quelque chose  lui faire acheter. Je lui
rpondis que non. Tout en crivant les courses qu'elle devait faire sur un
papier, elle jouait avec le troisime bouton de son chemisier. Puis, d'un coup,
le bouton sauta hors de ses doigts et vint rouler contre ma tasse de cacao.
Naturellement, je le prit dans ma main et je le lui ai donn, portant enfin mon
regard vers le sien. Je lui souris et elle me dit merci. Par habitude depuis ce
matin, mon regard se dirigea encore une fois vers son dcollet. Cette fois-ci,
avec ce troisime bouton ouvert, sa poitrine tait dcouverte  moiti. Mon
regard resta fig dessus durant bien une minute, profitant de ce rgal visuel,
surtout que maman venait d'avoir fait du banc solaire il y a trois jours.
Curieusement, j'ai remarqu qu'elle ne porte pas de soutien gorge et que je
peux mme voir le bout de ses ttons  travers son chemisier. Ils sont tendus
tout autant que mon sexe dans mon jeans. Aprs quelques instants, maman me
demanda pourquoi je fixais donc mon regard si intensment sur sa poitrine. D'un
coup, je suis devenu rouge vif, sans savoir quoi rpondre. Elle se leva et se
retourna pour aller dans le tiroir pour y prendre sa boite pour refaire son
bouton. Etant retourne, elle me dit que ce n'tait pourtant pas la premire
fois que je voyais sa poitrine et elle me re demanda pourquoi j'avais t si
fixe dessus. Je ne su rpondre, essayant de contrler le flux sanguin qui
commenait bien  bien remplir les cavits interne de mon sexe, je veux dire
que je bandais mais alors, trs fort. Je regardais son dos que son chemisier
cachait. Elle me re demanda encore une fois pourquoi je l'avais fix de cette
manire si intense. J'ai bafouill que je ne sais pas. J'entendais sa
respiration devenir trs irrgulire. D'un coup, elle gueula un juron (mer..),
et me disant qu'elle n'arrivait pas  refaire son bouton avec le chemisier sur
son corps. Dans un clat de rire ironique, elle me dit :
" le hasard te fait bien les choses tu sais, puisque que tu tais si fascin
par ma poitrine, et bien maintenant, je vais te la montrer car je n'arrive pas
 refaire ce bouton. " Joignant le geste  la parole, elle dposa ce qu'elle
avait en main et je devine qu'elle dfait les autres boutons de son chemisier.
D'un geste rapide et simple, elle ouvrit les pans du vtement et l'enleva. Elle
tait toujours dos face  moi. Elle jeta le chemisier sur la table, venant
presque sur la partie o je mangeais. Comme un enfant qui dcouvre la vie, je
regarde le dos de maman centimtres par centimtres. Sa peau tait d'un teint
uniformment brun-or. Je descendais du regard sa colonne vertbrale, pour
terminer sur le bouton qui lui tient sa jupe  la taille. Sans m'en rendre
compte, j'tais band comme un taureau. Soudain, elle s'est retourne. Mon
regard se colla  ses deux seins. Je ne savais rien d'autre regard que les
deux boules pendantes qui se prsentaient devant moi. Toujours sur un ton
narquois, elle me dit : " alors, comment tu les trouves, mes nichons ? ". Je ne
sais pas se qu'il m'a prit, mais je lui ai rpondu en la regardant
droit dans les yeux et en lui souriant de la mme manire qu'elle me faisait :
" ils sont tout aussi beaux et ont l'air tout aussi apptissant que ceux de
Valrie (mon ex) ". L dessus, elle n'a rien rpondu et a commenc  recoudre
son bouton. La vue de sa poitrine tait un peu cache par ses bras et le
vtement, qu'elle bougeait dans tous les sens. Tout en essayant de recoudre,
elle me demanda sans relever la tte : " alors maintenant que tu les vois
vraiment, tu es content ? ", je lui rpondis que je ne les voyais pas bien car
il y avait des choses devant. Sur ce, elle se leva, prit la chaise sur laquelle
elle tait, et se plaa juste  ct de moi. Heureusement qu'il y avait une
nappe et qu'elle n'a pas sut voir que je bandais un max. l, elle me dcrocha
un sourire et me dit : " alors, maintenant tu les vois mieux mes deux
grosses ? " " oui maman, elles sont aussi belles que celles de Val ! ". maman
continuait  refaire son chemisier et moi je lui matais la poitrine. Je n'ai
pas de mot pour les qualifis, impossible de donner un adjectif, sauf qu'ils
pendaient quand mme assez. Je vous assure que je bandais comme un fou.
J'aurais bien voulu, ne fus que je frler du revers de la main, mais je n'osais
pas bouger d'un centimtre. Nous sommes rests comme a durant cinq six
minutes. Le temps que maman termine son raccommodement.
Lorsqu'elle en eut fini, elle se leva de sa chaise et me demanda, sur un ton
toujours aussi narquois : " alors, tu en as vu assez maintenant, tu es content
? ". je n'ai pas os la regarder et surtout pas lui rpondre. mon silence
lui fit reprendre la parole : " Donc, si tu ne rponds pas, c'est que tu en as
pas eut encore assez. D'accord, c'est toi qui va me mettre mon chemisier alors,
comme a, tu les auras vus de trs prs, cette fois-ci ". entendant la fin de sa
phrase, mon coeur se mit  battre extrmement vite et fort. Mon regard toujours
baiss, je vis les pieds de maman qui taient juste  ct de moi. " tu
prfres que je m'assois sur la table,  la hauteur de ta vue ? ". si elle
faisait a, je devais absolument reculer de la table, donc, elle verra que je
bande. Mais, dans le fond, n'est-ce pas elle qui me provoque aussi ? n'est-ce
pas elle qui me pose toutes ces questions et me les montre, ses deux gros
nichons ? alors, tans pis pour mon orgueil. J'ai relev la tte. Sa poitrine
tait juste  ma hauteur. J'aurais pus les lui sucer sans faire aucun
mouvements. J'ose, pour la premire fois depuis qu'elle est si proche de moi,
la regard droit dans les yeux. Je lui souris et,  ma surprise, elle me sourit
cette fois-ci, d'une manire plus fline, elle a quitt son sourire narquois de
tout  l'heure. Je commence mon geste de reculer de la table. J'ai de la chance
aujourd'hui, je devrais aller faire brler un cierge  l'glise. Mon jeans
affiche bien une bosse mais maman est passe devant moi sans la regarder. Je le
sais car nos regards ne se sont jamais quitts. Elle s'est tourne, me montrant
ses fesses dans sa jupe. J'ai son cul qui se balance devant moi de gauche 
droite et vice versa. Je suis certain qu'elle le fait exprs. J'ai, de nouveau,
le bouton de sa jupe juste devant moi, je n'ai qu'un geste  faire pour qu'il
se dfasse. Elle est occupe  faire de la place sur la table. C'est fait, elle
se retourne de mon ct. Elle pose ses mains sur la table et se soulve, pour
finalement poser doucement ses fesses sur la table. Durant ces instants, je
n'ai pas quitt son regard. Pos sur la table, je prends le chemisier et je
m'approche d'elle, mais je suis toujours assit. Je me rapproche si fort d'elle,
que, mes bras en l'air pour lui passer son chemisier par derrire, je sens ses
pieds m'entourer le dos. Je ne comprends pas vraiment ce qu'elle fait, alors je
la regarde de nouveau. Comprenant mon tonnement, elle me dit :
" tu voulais voir mes nichons non ? alors, vas-y mates les alors, au lieu de
m'habiller ! ". lorsqu'elle eut fini sa phrase, elle pencha sa tte en arrire
et recula ses mains vers l'intrieur de la table. Je pouvais, sans le regard
approbateur de maman, regarder sa jolie paire de seins. J'en tais si prs
qu'elle me dit qu'elle sentait ma respiration sur sa peau, mme qu'elle tait
irrgulire. Ses ttons taient dresss et pointaient du plus qu'ils pouvaient
le faire. Mon coeur battait si fort. C'est comme si je vivais un rve et qu'il
tait si relle. Je n'avais pas remarqu tout de suite, mais la jupe de maman,
du fait de sa position, s'ouvrait trs haut sur ses cuisses, je savais mme
voir sa culotte, une bleue ciel, parsem de petites taches rouges.
Si la ralit pouvait raliser le phantasme qui me traverse l'esprit, je crois
que je serais le plus heureux des enfants. Revenant  sa poitrine, je me
sentais attir  les toucher,  les prendre  pleines mains et  les malaxer
durant des heures. D'ailleurs, je vais le faire, je ne sais plus rsister. En
plus, c'est elle qui s'offre  moi, juste sous mes yeux. Je dirige doucement ma
main droite vers son sein droit. Il n'est plus qu' quelques centimtres,
encore un peu de patience, il arrive, je suis juste  ct, je n'ose pas le
toucher. Un petit mouvement et je lui touche le tton. Je prends une bonne
respiration et j'y vais. D'un coup, un bruit sort de la pice d'a ct. Un
bruit qui est facilement reconnaissable. C'est la porte de la douche qui
s'ouvre. D'un bond, maman se lve de la table, attrape son chemisier, le mets
et s'affaire  le referm le plus vite qu'elle peut. Moi, je me suis rapproch
de la table et je reprends les affaires que maman avait poses plus loin. En
moins de cinq secondes, j'ai compltement dband. Je vois maman qui a termin
de fermer son chemisier et s'occupe  ranger des affaires dans les armoires.
Papa ouvre la porte du salon. Le petit djeuner se passa normalement et la
journe dbuta de cette manire l. Je me suis occup  faire mes devoirs,
maman a t faire les courses puis s'est occup du mnage de la maison, tandis
que papa s'occupait  faire les comptes des dpenses du mnage. Lorsque papa
allait aux toilettes et que maman et moi tions assez proche l'un de l'autre,
elle se rapprochait de moi et ouvrait quelques boutons pour que je puisse
admirer, durant un instant, de nouveau ses seins. Je crois que je n'ai pas
dband de la journe. Il tait 18h10 prcise, enfin l'heure qu'indiquait mon
pc, lorsque maman m'offrit plus longuement et mieux la vue de sa poitrine. En
fait, papa tait dans une autre pice, cherchant des extraits de comptes (et
sachant que l'ordre, c'est pas son fort, on savait que lorsqu'il allait dans
cette pice, il en avait pour une demi-heure au minimum). Maman tait occupe a
regarder la tlvision lorsqu'il quitta le salon. Elle ne bougea pas, mais je
savais qu'elle aurait fait quelque chose. Et bien non, la srie qu'elle
regardait se termine et elle ne bouge pas, c'est donc  moi  bouger si je veux
avoir, ou plutt,  voir, quelque chose. Je terminais un circuit d'une course
de voiture, je n'ai pas boug les yeux vers elle mais je dis :
(m) moi (f) maman
M : maman, coute moi bien attentivement !
F : qu'y a-t-il ?
M : il me reste encore une minute pour terminer mon circuit, ensuite, j'en
commence un autre qui dure quatre minutes dix secondes.
F : et alors ?
M : c'est simple, lorsque j'aurai termin ma deuxime course, je veux te voir 
ct de moi, les seins nus, voil !
F : tu rves, je ne le ferai pas !
M : si tu le feras, tu l'as bien fait ce matin !
F : je fais rflchir, continue ta course.
M : je commence la deuxime .......... Maintenant, rflchi vite et bien maman !
Durant ma course, je suis tellement concentr que je ne vois pas ce qu'elle
fait, mais j'espre qu'elle se dshabille le haut. Ha, ha, j'ai cru entendre
les boutons de son chemisier tomber sur la table mais je ne peux pas quitter
l'cran des yeux, sinon ma course est fichue. Il ne me reste qu'un tour et je
dis  maman qu'il lui reste une minute pour enlever le haut, si ce n'est dj
fait. Aucune rponse me revient. Enfin, la course est finie. Je vais savoir si
maman est demi-nue ou pas. Je me lve et je n'ose pas regarder de son ct.
J'avance, j'avance, et je regarde enfin devant moi. Hourra, maman a les seins 
l'air. Elle est, comme d'habitude, un peu penche sur son ct droit, et elle
regarde la tlvision. Je m'approche d'elle, encore un peu plus prs. Elle est
surprise de me voir juste  ct d'elle. Elle me sourit et me demande :
F : alors, tu es content de la vue que tu as ?
M : tu sais, il y a mieux, tu n'es pas trs bien mise, alors je ne les vois pas
bien
F : comment veux-tu que je soie alors ?
M : je ne sais pas,....(silence durant un instant)..., couche toi sur le dos, comme
a ils seront bien en vue, qu'en penses-tu ?
F : ok, je le fais. Maman se bouge un peu et se retrouve dans la position que
je lui ai indiqu. Il y a une chose que je viens de remarquer. Pour l'instant,
tous ce que j'ai dis  maman, elle l'a toujours fait, je pourrais peut-tre
aller beaucoup plus loin avec elle, qui sait si cela marcherait. Je fais essayer
quelque chose. Je vais essayer qu'elle accepte que je lui touche et lui susse
ses deux gros nichons. Elle est l, devant moi, offerte  ma vue, ma maman
chrie. Je peux la mater autant que je veux, alors que papa est deux pices
plus loin. Je m'agenouille juste  ct d'elle, je suis  la hauteur de son
corps. J'ai ses deux seins juste  ma porte de main et de bouche, je n'ai qu'a
faire un petit geste et je les ai. Maman me sourit toujours et moi je le lui
rends. Mais je vais tenter ma chance.
M : maman je voudrais te demander quelque chose ?
F : oui, quoi ?
M : tu es l, devant moi,  demi-nue, ta poitrine  l'air libre, juste pour
moi, juste pour mes yeux.
F : oui, je sais, je suis au courant, puisque c'est moi qui t'offre ce
spectacle.
M : alors, pourrais-tu m'offrir aussi le fait de les toucher, avec mes mains et
avec ma bouche ?, s'il te plait, ils sont trop excitant pour ne pas le faire
F : je savais bien que tu allais me demander a, et bien, vas-y, ils sont 
toi, fais-en ce que tu veux, je te donne carte blanche, amuse-toi bien ! J'ai
russi ce que je voulais, je les ai, rien que pour moi, durant un temps limit
d'accord, mais j'ai enfin russi. Je vais pouvoir en faire ce que je veux. A
l'attaque aux nichons. Je me relve un peu, je redresse le tronc et d'un coup,
j'attaque, de la main gauche, le sein juste en face de moi, tendis que de la
bouche, je m'occupe  sucer son sein droit. Je suis aux anges, je sens ses deux
ttons qui sont dresss aux plus haut et durs qu'ils peuvent tre. J'ai une
envie folle de tirer dessus ou d'en prendre un entre mes dents et de le mordre
assez fort, sans qu'elle ait mal, bien sr. Je suis assez mal mit comme je suis
plac. J'ai envie de me mettre sur elle, comme pour mieux les lui sucer.
J'enlve le sein de ma bouche et j'en fais de mme avec le sein que j'avais en
main. Celui que j'avais en bouche, est assez rouge, preuve de la succion que
j'exerais dessus. Pour bien lui faire comprendre mon intention, je lui dis :
M : maman, je suis mal mit, je vais me mettre sur toi, comme papa le ferait
lorsqu'il fait l'amour avec toi. Comme a, je serai mieux pour apprcier tes
deux nichons !
F : fais-ce que tu veux, ma poitrine est  toi, vas-y ! Aprs ces paroles,
comment voulez-vous rester de marbre ! impossible. Je me suis lev et je me
suis mit debout sur le divan. Je me suis doucement agenouill devant elle. Sa
robe tait grande ouverte et m'offrait, sans aucune retenue, la vue imprenable
de son entrejambe. Etais-ce voulu ou non, je ne saurais pas vous le dire. Bref,
je me suis doucement abaiss, pour finalement venir, de tout mon corps,
m'tendre, aux prix de nombreux efforts,  ce que ma bouche atteigne sans
aucunes difficults, la poitrine de maman. Je sentais dessous-moi, que maman
cartait ses jambes. Je l'ai regard dans les yeux et elle me fit un signe
horizontal de la tte, signifiant que je pouvais pas aller en bas (vers son
sexe, bien sr). Elle voulait simplement se branler avec mon corps, durant le
temps que je lui suce ses seins. Bon bref, ds qu'elle fut bien mise, c'est moi
qui me suis bien mis. Maintenant, je pouvais, tout  mon aise, dans une
position des plus plaisante, commencer  sucer les seins de maman. J'tais
occup depuis cinq minutes, lorsque, sans le vouloir, je lui ai mordill assez
fort, le tton droit. Un cri sorti de la bouche de maman. Directement, je l'ai
regard dans les yeux, tout en m'excusant, que je ferais attention. De ces
yeux, pointaient  l'ore, une accumulation de larmes. D'un coup, de chaque
cts, des larmes coulrent. En reprenant sa respiration et, dans une voix
humide, elle me dit que je pouvais continuer, qu'elle n'avait pas mal, et que
je pouvais continuer  lui mordiller aussi fort ses ttons. L, je dois avouer
que je n'ai pas compris, maman qui me dit de continuer  lui faire mal,
est-elle masochiste ? pour en avoir le coeur net, je lui dis :
M : pourquoi je peux continuer  te faire mal, maman ?
F : si je te le dis, c'est que tu peux, allez, continue !
M : dis-moi maman, tu ne serais pas un peu masochiste ?
F : non, pas du tout, mais je supporte assez facilement la douleur.
M : tu veux dire que je peux te faire mal et que tu ne me gronderas pas ?
F : c'est a, vas-y, fais-moi quelque chose qui puisse me faire ma, juste pour
savoir si je vais ternir de chocs Comment ragir avec une invitation si directe
? durant un instant, je me suis quand mme pos la question. A force de
rflchir, je me suis mit  dbander. Je m'en suis rendu compte lorsqu'on a
entendu tous les deux que papa revenait de l'autre pice. Je me suis retir de
maman et je me suis remis  mon pc. Lorsque papa arriva dans la pice, maman
tait couche normalement, totalement habille. La fin de journe se termina
sans plus aucunes anicroches de la part de maman. Elle m'a, juste durant le
souper, fait du pied sous la table. Je bandais comme un taureau, alors qu'elle
faisait semblant de m'engueuler, parce que je n'avais pas encore termin un
rapport que je devais faire. Je craignais assez fort la fin du repas, car je
savais que maman se mettait en robe de nuit et, ne portant pas de soutien, elle
afficherait certainement sa poitrine  mes yeux. Donc, j'ai mang le plus vite
que je pouvais le faire, pour pouvoir aller directement  l'ordinateur, sans
devoir passer dans le salon alors que maman y serait en robe de nuit. J'ai
russi mon plan. Mais j'ai quand mme d trs bien me concentr pour ne pas me
lever avec une grosse bosse dans le jeans. Durant deux heures, rien ne se
passa, mais alors strictement rien, j'ai mme, durant prs d'une demi-heure,
mme plus pens  ce que je venais de vivre, tellement mon jeu de voiture me
passionnait. A la fin d'une course, vers 22h, j'ai quand mme tendu l'oreille,
j'tais sr que maman allait exciter papa, surtout nue sous sa robe de nuit.
Rien, je n'en rien, juste la tl qui va. C'est une srie policire franaise
trs connue. Mais je n'entends aucune paroles, aucun bruit suspect, rien du
tout. Il faut que j'aille voir ce qu'ils font. Il me faut un sujet pour rentrer
dans le salon. Rflchissons... je sais, j'ai laiss sur la table, mon compact
disque que je dois  mon copain. Il est sur la table, j'en suis certain. Je me
lve et je vais voir. J'ouvre la porte et l,.. qu'est ce qu'il y a ? juste
maman, qui est couche sur son ct,  regarder la tlvision. Devant mon
tonnement qu'elle est seule, maman me dit que papa tait fatigu et qu'il est
mont il y a une demi-heure. A peine avait-elle dit le dernier mot, que mon
jeans se gonflait dj. Je jette un oeil vers maman, mais cette fois, plus
vicieusement que tout de suite. Je remarque qu'elle porte, non
seulement une culotte, mais aussi un soutien-gorge. Je lui dis : " pourquoi tu
portes un soutien maintenant ? "
comme rponse, maman me dit : " il ne fallait pas veiller les soupons de ton
pre ".
Voyant que je la regardais d'une autre manire, elle me dit : " tu veux que je
l'enlve ? ". je lui fis signe oui de la tte. Elle passa ses bras dans sa
chemise de nuit, tripota derrire son dos et, quelques secondes plus tard, elle
me le jeta dans les mains. " tu es content maintenant ? " me demanda t-elle. "
j'aurais t plus content encore, si tu avais enlev ta robe de nuit, et
qu'ensuite tu aies enlev ton soutien ". Elle me regarda en souriant et se
repositionna comme elle tait lorsque je suis arriv, comme si de rien n'tait
arriv. Moi, je bandais comme un fou, ayant dans ma main, le serrant du plus
fort que je pouvais, son soutien gorge. J'tais assez excit que je me suis mit
 humer cette pice de vtement, dont son parfum me caressait dlicatement les
narines. Je suis rest l, plant au milieu du salon, comme un imbcile. D'un
coup, un bruit arriva d'en haut. Signe significatif. Papa descendait, srement
pour aller  la toilette. Mais le plus grave, c'est qu'il devait passer par le
salon et ensuite par mon bureau. Donc, je me suis retourn, j'ai lanc le
soutien  maman et je suis all dans mon bureau. J'ai ferm doucement la porte.
Il faut quand mme un certain temps pour descendre. Je ne sais pas ce que
maman a fait, mais moi, lorsque papa ouvrit la porte du salon pour passer dans
mon bureau, j'avais compltement dband et je m'tais de nouveau bien
concentr sur mon jeu. Il alla aux toilettes, puis repassa, refaisant chemin
inverse. J'tais tellement pris dans mon jeu, que je ne me suis pas rendu compte
qu'il tait dj 23h. Je n'avais plus pens du tout  maman, qui, je pense,
devait peut-tre mijoter dans son jus, pensant que j'allais venir. Normalement,
personne n'a d'heure pour aller au lit. D'ailleurs, la semaine passe, papa et
moi, sommes mont, samedi, aprs avoir regard la casette de cul qu'il avait
reu d'un collgue. Maman tait monte, mais, et je l'ai su le lendemain, en
confidence avec papa, elle s'tait branle toute la soire, en s'imaginant les
scnes que l'on tait occup  regarder. Malgr l'heure, je termine mon
circuit. Je sais bien qu'un circuit dure au environ de vingt minutes, mais tant
pis. Je commence un tour, deux tours, je passe au stand, je refais le plein et
je repars...... j'tais  mon 4me avant dernier tour, lorsque la porte s'ouvrit
assez fermement. Maman tait l et me demandait si j'en avais encore pour
longtemps, car il se faisait quand mme tard. Je lui rpondis que j'avais
encore, maintenant 3 tours  faire. Elle s'en retourna dans le salon. Cinq
minutes plus tard, j'ai fini mon circuit. Mais je n'ai, mais alors, pas du
tout, sommeil. Et zou, je commence le circuit suivant. Je vais me faire
engueuler, tant pis. J'ai vingt-deux tours  faire. Je commence le premier
tour. Je joue, joue, je tourne, je freine, acclre, bref je ne fais plus
attention  l'heure. D'un coup, la porte s'ouvre et maman s'approche en ne
parlant pas trop fort et me disant que mes trois tours sont bien longs. Elle
regarde l'cran et y est affich 18 tours  faire sur 22. L, elle a lev la
voix en me disant de terminer maintenant. Tout en jouant et en me
dconcentrant, je lui fais comprendre que je ne sais pas le faire. Boum, je
m'crase contre un mur et ma voiture est casse. C'est pas trop mchant mais
j'ai perdu du temps. Etant dans le jeu, je me mets  dire  maman que c'est de
sa faute que je perds du temps. A force de lui dire a, je me dconcentre
encore plus et, je finis de plus en plus de me planter contre les murs du
circuit, et donc, je me plante de plus en plus. Bref,  un moment, je vois que
j'ai perdu toutes mes chances de gagner la course et j'arrte de jouer. Je suis
assez furieux en moi-mme, mais je ne le montre pas trop fort,
lui disant que c'est de sa faute si j'ai perdu. Pour seule rponse, elle me dit
: " allez, au lit maintenant, tu auras tout le temps de recommencer demain,
mais sache que je suis dsol que tu as rat ta course ". En disant cette
phrase, elle s'en va dans le salon. Moi, je termine de fermer mon ordinateur
et, un instant plus tard, je suis dans le salon avec maman. Elle est occupe 
remettre de l'ordre, avant d'aller au lit. Je vois sur la table, son soutien
gorge.
M : tu as fais quoi avec ton soutien lorsque papa est descendu ?
F : je l'ai mit o il se trouve, tout simplement, et il n'a rien dit, il ne l'a
mme pas vu
M : comment tu peux dire a ?
F : lorsqu'il est remont, s'il l'avait vu, il l'aurait prit avec dans notre
chambre et l'aurait accroch au porte-manteau.
M : et tu vois maman, on est rien qu' deux, on va pouvoir continuer o l'on
tait tout  l'heure.
F : et si je ne veux plus ?
M : c'est simple, je te fais sentir mon incomprhension.
F : que veux-tu dire par-l ?
M : et bien, si tu ne veux pas faire ce que je te dirai, tu sentiras tes fesses
chauffes, ainsi que tes ttons rougir. Qu'en penses-tu ?
F : h, h, tu rflchis bien, tu vois que de temps en temps ton cerveau n'est
pas abruti par les jeux vidos. D'accord, j'accepte, mais tu as droit qu' mes
nichons, pas mon sexe, tu as bien compris ?
M : je verrai au moment venu. Maintenant, enlve ta robe de nuit, que je voie
quand mme le reste de ton corps, mme si je ne peux pas y toucher.
F : d'accord, mais pas touche  mon sexe.
M : j'ai compris, mais toi, tu peux me toucher le mien, si tu veux non ?
F : mme plus que le toucher si tu le dsire !
M : tu veux dire quoi l ?
F : si je ne veux pas que tu me touches le sexe, je serai ravie de faire tout
ce que tu me demandes avec le tien, c'est pas compliqu quand mme !
M : tu sais que tu commences  m'tonner.
F : ha oui ?
M : d'abord tu es une vraie maso et ensuite, une vraie chienne.
F : attention, je ne t'ai pas permis de m'insulter !
M : Bon, je vais aller  mon bureau parce que j'ai oubli de fermer quelque
chose, mais lorsque je reviens, je veux te voir nue, couche dans le fauteuil,
les jambes cartes et occupe  te branler, compris ?
F : et si je ne le fais pas ? (elle me dit a en me faisant une tte d'une
personne qui ne veut pas le faire)
M : et bien, si tu ne le fais pas, tu sentiras une petite douleur, si petite
mais tellement intense qu'elle te fera mal et tu le feras, c'est simple non,
F : allez, va dans ton bureau et tu verras bien comment je serai lorsque tu
reviendras ! Je me retourne et je vais dans mon bureau. Je referme la porte,
sans faire trop de bruit, de peur de rveiller papa, pour le peu qu'il dorme,
j'espre. En fait, je n'ai rien  faire ici, je voulais simplement laisser un
peu de temps  maman, pour savoir ce qu'elle allait faire, en lui disant cette
phrase. Je suis un peu ennuy. Soit maman a fait ce que je lui ai demand et
alors, il n'y a pas de problme, mais si elle ne l'a pas fait, je vais devoir
lui faire mal. Je sais qu'elle aime a mais quand mme, je ne peux quand mme
pas battre ma mre. En disant cette phrase, je me fais une autre rflexion, je
ne peux pas la battre, mais je vais coucher avec elle, est-ce mieux ?
Qu'est-ce qu'elle peut tre trs ennuyante, vous savez, cette petite voix de
l'intrieur, celle que l'on appelle notre conscience. Aprs tre rest indcis
durant un instant, je regarde l'heure, a fait dj six minutes que je suis
ici, maintenant elle devrait tre prte ! j'y vais. J'ouvre la porte mais je
n'ose regarder devant moi. J'avance, j'avance. En tout cas, je suis presque
certain qu'elle est couche dans le fauteuil, sinon j'aurais dj vu ses
jambes. En avanant, je vois ses vtements  terre. Sa jupe, ses bas, ses
chaussures, son soutien. D'un coup, je commence  voir le bord du divan. L, je
relve la tte d'un coup. Maman y tait couche sur le dos, un bras derrire la
tte, son visage me souriait, ses ttons taient bien dresss, pointant
firement vers le plafond. Son ventre ondulait doucement, au rythme de sa
respiration. Je descendais toujours son corps. Son autre bras descendait et se
glissait dans sa culotte qu'elle avait garde. Ses jambes taient, comme je lui
avait demand, cartes assez largement, et, d'aprs les mouvements, je
devinais qu'elle se branlait. Devant cette vision, mon sexe se dressa dans mon
jeans. Il se dressa si fort qu'en deux minutes, je sentais qu'il me faisait
horriblement mal. Maman se branlait doucement, toujours en me regardant. Ses
yeux me mitraillait le corps, s'arrtant, je suppose, longuement  la hauteur
de mon sexe. Doucement, je me suis dshabill. J'enlevais mon pull et,
directement mon jeans. Mon sexe bandait tellement, que mon gland sorti
firement hors de mon slip. Lorsque je fut compltement nu, je me suis assis
dans le fauteuil, regardant maman se branler. J'avais une envie terrible de
faire la mme chose, mais, je voulais encore plus exciter maman, qui ne
regardait plus que mon sexe band. D'un geste lent et gracieux, maman enleva sa
main de sa culotte et se lcha les doigts. Lorsqu'elle eut fini, avec l'aide de
son autre main, elle enleva sa culotte et me la lana. Comme tous les mecs, je
l'ai prise et l'ai sentie. Il y avait de la mouille  la place de son clitoris
jusqu' l'arrire, o ses fesses se trouvent. Qu'est ce qu'elle doit mouiller !
Lorsque je l'ai enlev de ma tte, maman s'tait remise  se branler. Mais
maintenant, elle avait les yeux ferms, des gmissements se faisaient entendre
de sa bouche et j'entendais clairement les bruits que la mouille fait, sous
l'action de ses caresses intimes. Je n'avais qu'une ide en tte, lui rentr
mon sexe dans le sien et de lui faire l'amour comme un sauvage. En attendant ce
moment, je l'ai regard se branler durant une bonne dizaine de minutes, me
rgalant de ses gmissements de plaisirs, ainsi que de phantasmes pornos avec
elle. D'un coup, son visage se crispa et ses gmissements devinrent moins
rguliers. Son ventre bougeait dans tous les sens et ses doigts lui caressaient
encore plus vivement son bouton rose gluant. Puis, d'un coup, elle
s'immobilisa, la bouche grande ouverte, son dos arqu vers le ciel, son ventre
bougeait au rythme de sa respiration haletante. Elle resta comme a durant dix
 quinze secondes. Puis, elle se laissa tomber, vide de ses forces. J'tais au
bord de l'explosion, sans que j'aie du me branler. Je dois fermer les yeux pour
ne pas jaculer tout seul. Quelques instants plus tard, elle me dit :
F : alors, pourquoi tu ne t'es pas branl en mme temps que moi ?
M : simplement parce que je voulais te voir jouir, sans tre dranger par quoi
que soit.
F : et tu as t combl ?
M : en tout cas pour a, oui, j'en ai eut pour ce que j'en attendais.
F : tu voulais quoi d'autre ?
M : en ralit, j'aurais bien voulu trois choses. La premire, tu viens de le
faire, c'est de te branler devant moi. La seconde, s'est que tu me susses et la
troisime, c'est de te faire l'amour, dans le divan et dans ton lit.
F : (elle se relve et vint dans ma direction) la seconde je peux te l'offrir
tout de suite, mais la troisime, je crains fort qu'elle ne voie jamais le
jour. Je dois encore y rflchir mais n'y compte pas de trop.
M : mais pourquoi pas ?
F : simplement parce qu'avoir des rapports sexuels entre enfants et parents,
se n'est pas convenable.
M : et ce que tu viens de faire, alors ?
F : je me suis juste branle devant toi, et encore, je ne t'ai pas montre mon
sexe.
M : alors, montre-le moi maintenant ! Est-ce le fait d'avoir dit cette phrase
assez brutalement, mais en tout cas, maman s'est assise dans le divan, face 
moi et a carte ses jambes. Son pubis tait bien charg, tel est la premire
chose que j'ai remarqu. Je me suis lev, la queue bien raide, et je me suis
rapproch d'elle. Plus je m'approchais, plus je n'avais qu'une envie, l'envie
de la sauter, l'envie de lui mettre ma queue dans sa fente et de lui faire
l'amour le plus intensment que mon nergie me permette de faire. En plus, elle
s'tait remise  se caresser, mais maintenant, elle se rentrait deux, et
parfois trois doigts dans sa caverne humide. Ses doigts taient bien gluants.
Arriv  bonne distance, je me suis mit  quatre pattes devant son sexe et je
l'ai regard se branler. Je sentais son odeur intime venir m'envoter. Elle se
branlait de plus en plus vite, fermant les yeux et gmissant de plus bel. Je
sentais que j'allais exploser, devant ce spectacle si intime. Par moments, elle
ouvrait les yeux et regardait mon sexe dur et long,  porter de ses mains.
Souvent je l'ai vu qu'elle se mordait les lvres, voulant srement y goter,
voir mme le prendre entre ses lvres, du visage et, peut-tre vaginale. Ce
spectacle dura que quelques instants. Puis, d'un coup, elle s'est leve et
s'est couche de tout son long sur le divan, cartant ses jambes. Je l'ai
regard et je l'interrogeais du regard pour savoir pourquoi elle a fait a.
Comme rponse, elle me dit simplement : " vas-y ". Je n'y croyais pas, maman me
disant que je pouvais lui faire l'amour, ici, sur le divan. En tout cas, je
n'ai pas attendu qu'elle me le redise. Je suis mont sur le divan, me suis
couch sur elle, pointant mon sexe  l'entre de sa caverne, je m'y suis
engouffr. A peine tais-je en elle, que je l'ai labour comme un fou. Maman
s'est directement mise  gmir  pleine gorge. J'tais vraiment bien, dans ce
canal chaud et accueillant, bien lubrifi. Le divan faisait un peu de bruit. Le
grincement que peut faire un objet lors de cette action, en somme. J'avais le
visage de maman juste en dessous de moi, les yeux ferms, la bouche grande
ouverte. Sa poitrine bougeait dans tous les sens que son corps faisait. Je n'ai
pas su rsister  l'embrasser. Mes lvres se sont jointes aux siennes, ainsi
que nos langues. Je fus bien reu. Nos langues se mlangrent dans chacune de
nos bouches et nos salives se mlangrent. Lorsque j'ai relev la tte, maman
me sourie et referma les yeux. Je crois que je n'ai pas dur deux minutes  lui
faire l'amour de cette manire.
Lorsque j'ai senti que j'arrivais, je lui ai dit : " maman, je vais arriver ".
comme rponse, elle me dit : " je veux sentir ton sperme en moi, continue, ne
t'arrte pas, je sens que je vais aussi jouir ". Double satisfactions pour moi.
J'ai intensifi mes allers-retours en maman, qui tait sur le point de jouir
aussi. D'un coup, j'ai senti que mon sperme arriva dans mon sexe et puis, je
lui ai tout lch en elle. J'ai quand mme encore continu  lui faire l'amour,
malgr qu'en mme temps, je lui jaculais dedans. Le fait que je jouisse la fit
jouir aussi. Elle avait, quelques secondes avant que j'jacule en elle, plac
ses jambes dans mon dos et s'y agrippait. Ses gmissements irrguliers et puis,
d'un coup, l'arrt brutal, me fit comprendre qu'elle tait aussi arrive au
bout. Nous sommes rests, moi sur elle, durant prs de cinq minutes, se
reprendre de nos motions. Nous ne fmes
aucuns mouvements, ni aucunes paroles. C'est moi qui ai bris la glace en lui
disant : " je dois pisser maman ! ". nous nous sommes mit  rire alors. Mon
sexe tait redevenu un petit vers luisant. Luisant, c'est bien le mot qui
convient, pour qualifier la faon dont il tait recouvert de sperme et de
mouille. Le sexe de maman tait de la mme texture. Je me suis lev, je l'ai
regard dans les yeux, le reste de son corps, puis, je suis all aux toilettes.
Avant de pisser, j'ai pris un papier mouchoir et j'ai frott le mlange de nos
jus intimes. Lorsque je suis revenu dans le salon, maman tait en robe de nuit.
Les vtements qui tranaient  terre, taient dj en place. Je me suis
rapproch d'elle et je me suis coll contre elle, contre son dos. Elle s'est
tout de suite enleve de mon treinte et s'est retourne. Elle s'est approche
de moi et m'a embrasse sur la bouche, juste un petit baiser. Lorsqu'elle
retira ses lvres des miennes, elle se recula, m'envoya une magistrale gifle et
se dirigea vers le couloir. C'est qu'elle m'a fait mal en plus. Je l'entends
mont vers sa chambre. Je suis seul maintenant. Je sens ma joue qui est chaude.
a doit tre srement pour se donner bonne conscience qu'elle m'a gifl. Je ne
lui en veux pas. En plus qu'elle m'a laiss lui faire l'amour, je ne vais pas
lui reprocher ce petit cart de politesse. Bon, maintenant, au lit, moi aussi.
Je vais dans la salle de bain et je mets mon pyjama. Je vais encore une fois
pisser. En tenant mon sexe en pissant, je me mets  rire doucement, pensant
qu'il y a  peine cinq minutes, il tait beaucoup plus gros et grand et, que
surtout, il tait  l'intrieur de maman. En sortant de la toilette, je me suis
remis un petit peu  bander. Comme je dois passer par le salon pour monter,
j'en ai profit pour toucher le divan. C'est incroyable, mais il tait encore
un peu chaud et humide. Rien que de ce fait, je me suis mis  bander aussi dur
que si maman tait encore devant moi. Mais je sais qu'il ne se passera plus
rien avant un bon bout de temps ; en tout cas, avec son sexe, car, je suppose,
que le reste de son corps me reste toujours  porte de main. J'ai ferm toutes
les lampes et je suis mont, band comme un taureau. Lorsque je suis arriv
dans ma chambre, il faisait calme, pas un bruit. Si un seul bruit s'entendait,
le ronflement de papa. Il ne ronfle pas souvent mais je sais que lorsqu'il le
fait, s'est qu'il est vraiment trs profondment endormit et, que des gens
pouvaient parler  ct de lui, qu'il n'entendait rien du tout. La seule chose
qui le rveille, s'est que maman le bouge dans tous les sens. Enfin, je dis
maman mais n'importe qui peut le faire. Je suis donc dans mon lit et le fait
d'couter mon pre ronfler me fait dbander et la chaleur, russissent tous
deux  m'endormir. D'un coup, j'entends du bruit dans la chambre de mes
parents. Je regarde l'heure, 4h10 du mat. C'est papa qui parle et, tendant bien
l'oreille, il rveille maman. Je les entends parler mais je ne comprends pas
tous ce qu'ils disent.
J'entends par contre, que papa se lve et se dirige vers la porte en disant :
" je dois refaire ces comptes, car, ds 8h, je dois les envoys au bureau et,
s'il y a une seule erreur, c'est le projet qui est foutu, je suis dsol mais
je dois aller les vrifier. J'en aurai pour une heure, rendors-toi mon amour "
et la porte s'ouvre. J'ai la tte sous les couvertures et je ne le vois donc
pas passer. Je me mets  rflchir, en l'entendant descendre l'escalier.
S'il doit refaire ses comptes, c'est pas dans le salon qu'il doit les faire,
c'est dans son bureau, de l'autre ct de la pice, la pice qu'il met
toujours longtemps  tous retrouver. a veut dire que maman est seule et
que .... Mon coeur se met  battre la chamade et je commence  avoir chaud sous
ses couvertures. J'entends qu'il va  la toilette, puis, qu'il descend dans
l'autre pice. La voie est libre, mais il va falloir que je joue doucement, ou
alors, brutalement avec maman. Je me lve et je me dirige vers leur chambre. La
porte est ouverte. Maman est couche sur son ct droit. De cette position,
elle ne sait pas me voir. Je m'avance doucement, j'ai la gorge sche et surtout,
mon coeur qui bat trs vite et fort.
D'un coup, j'entends une voix qui dit : " je savais que tu allais venir,
je t'attendais, allez, dpche-toi, tu vas avoir froid " Je ne pensais pas
que maman m'avait entendu et, je ne pensais pas qu'elle m'aurait dit a.
Je fais le tour du lit et je rentre dedans du ct qu'elle me voit. Je rentre
dans lit et directement, nos deux corps s'enlacent l'un contre l'autre.
Nos bouches se trouvent et nos langues se mlangent directement. Je commence 
bander horriblement fort, j'en ai mal. Je n'en crois pas mes sens, je sens que
maman chercher  m'enlever mon pyjama et, deux minutes plus tard, je suis nu.
Je voulais en faire de mme avec elle, mais, c'est elle qui s'est dshabille.
Mon sexe se cogne contre son pubis. Je sens qu'elle mouille. Mes mains lui
pelotent la poitrine, ma langue se darde sur ses ttons durcis. Nous nous
excitons du mieux que nous pouvons le faire. D'un coup, maman se roule sur moi.
Mon sexe est entre ses jambes. Sa tte est au-dessus de la mienne. Je sais ce
qu'elle veut faire. Elle se lve un peu, prend mon sexe entre ses doigts et,
d'un coup, elle s'empale dessus. Mes mains se posent sur ses fesses et je
l'accompagne dans un rodo plein de puissance et de gmissements de plaisir. Le
lit fait un bruit monstre de grincements. Ses seins se balancent au-dessus de
moi. Elle se rapproche un peu et j'en gobbe un  pleine bouche. Sentant le
tton bien dur, j'en profite pour le prendre entre les dents et d'un coup, je
le mords. Maman ragit directement en gmissement. J'aurais cru qu'elle allait
dire " ouille ". et bien non, elle gmit. Alors, durant quelques secondes, je
continue. Nos corps sont en sueur. Maman gmit  pleine voix, ce qui me fait
encore plus la pntrer. Ses mouvements de reculs sont tellement forts que ma
queue sort presque d'elle. A un moment, c'est ce qu'il s'est pass, mais elle
n'est pas retombe au bon endroit et elle s'est assise dessus. J'ai mordu sur
ma lvre, pour ne pas crier ma douleur. Ne sachant que faire, elle s'est enfuie
dans les draps et  commencer  me sucer. La douleur est partie aussi vite
qu'elle est venue. Je sentais mon sexe coulisser entre ses deux lvres. Au vue
de la position, je lui ai demand de faire un 69 mais elle refusa. Elle me sua
durant cinq minutes. Lorsque mon sexe a repris une grandeur respectable pour
notre acte bestial, elle s'est remise au-dessus de moi et s'est de nouveau
empale dessus. Sentir mon sexe dans le sien, dans ce canal chaud, doux et
humide, me fit commencer  gmir de plaisir. Pour me faire taire, maman s'est
penche en avant et m'a embrass. Je sentais sa salive me couler dans la
bouche. Ma langue flirtait avec la sienne dans sa bouche. Le bord de nos
bouches tait ruisselant de salive. Mais, malgr nos embrassades fougueuses, cela
ne pouvait pas fort cacher nos gmissements mutuels, ainsi et surtout, le
grincement du lit. A force de s'exciter, maman a jouie trs fort. J'ai senti
les parois de son sexe m'enserrer le sexe. Cette action acclra l'arrive de ma
jouissance. Comme tout  l'heure, je lui ai dit et elle me rpondit la mme
chose. Donc, je me suis compltement relch et, en deux minutes, je lui ai
envoy dans ses plus profonds recoins vaginaux, tout ce que mon appareil sexuel
avait produit. Pour contenir nos gmissements de plaisir, nous nous sommes
embrasss bestialement. Maman s'effondra sur moi, sa tte venant se blottir
dans mon cou. D'une main, je lui caressais les cheveux, de l'autre, je lui
caressais doucement le dos, jusqu'au dbut de la fente des fesses. Nous sommes
rests ainsi durant cinq  dix minutes. J'ai compltement oubli le temps, elle
aussi d'ailleurs. a faisait, je pense, prs d'une demi-heure que papa tait en
bas. Lorsqu'elle repris ses esprits et son souffle, maman passa  ma droite et
se remonta d'une dizaine de centimtres. De ce fait, elle sut passer son bras
autour de ma tte, tendis que celle-ci se posait sur sa poitrine.
Maman me caresse les cheveux et me dit : " tu as de la chance mon enfant,
beaucoup de chances ". je lui rpondis :
" toi aussi, maman " je dis a tout en riant. Nous sommes rests ainsi
durant quelques minutes, savourant ce moment unique de notre vie,
repensant  nos deux bats incestueux. D'un coup, je me suis mit  bailler. Ce
fut le signe qui nous fit se sparer, sans oublier, pour nous dire bonne nuit,
un baiser, mais celui-l, fut trs sensuel mais, qui sentait la tendresse de
deux personnes amoureuses. En l'embrassant, je lui ai encore une fois pinc ses
ttons, qui taient de nouveau, bien dress. Je suis retourn dans mon lit,
tout doucement. Mais aprs le vacarme qu'avait fait le lit, je ne suis pas sr
que dans quelques heures, mon pre ne sera le mme qu'avant, sachant que j'ai
bais avec sa femme, ma mre. Je suis dans mon lit et je sens la chaleur
m'envahir. Je commence  bailler et mes yeux se ferment. Un bruit me rveille,
je regarde mon radio-rveil, 6h14, c'est papa qui monte se rendormir. Il n'est
pas pass par ma chambre et on dirait qu'il ne se passe rien dans leur chambre,
il ne gueule pas. J'entends qu'il passe les draps sur lui. Quelques minutes se
passent et je l'entends un tout petit peu ronfler. Je me rendors. J'ai facile 
m'endormir. Mais ce n'est pas pour a que je sais bien dormir. Les actes de ces
dernires heures me font frmir, fantasmer, peur, bref, je ne sais pas comment
je vais ragir face  eux deux dans quelques heures. Le bruit qui me rveille
est la descente d'un des deux. Je regarde l'heure par dessus mon paule, 8h52.
je l'entends que la personne va  la toilette. C'est maman, je la reconnais car
elle prend un morceau de papier toilette pour enlever les dernires gouttes
d'urine. Il n'y a qu'elle qui fait a ici. Elle ferme la porte. J'entends
maintenant aussi que papa est entrain de ronfler aussi fort qu'hier soir.
Est-ce un signe pour que je descente et, que je fasse encore des choses avec
maman ? je ne sais pas quoi faire. Je me remets  bander dur. Papa ronfle si
fort que je pourrais faire ce que je veux avec maman en bas qu'il ne bougerait
pas. Allez, c'est dcid, je me lve. La bosse qui dforme mon pyjama est
norme. Un chapiteau se dresse  l'endroit de mon sexe. N'est-ce pas normal ?
ne dit-on pas la gaule du matin ? Je n'ose imaginer la tte de maman
lorsqu'elle verra a. Bon, je me lve, de toute faon, je crois que je n'ai
rien  perdre. Je suis debout. Je passe devant la porte de leur chambre, d'o
papa continue, sans peine,  ronfler. Je suis dans l'escalier. Bizarre, je
commence  dbander, est-ce le fait du stress qui me fait a ? j'atteins
finalement le dernier escalier. Lorsque j'ouvre la porte, personne ne se trouve
dans le salon. Je me dirige vers la salle de bain pour aller pisser, ainsi que
pour m'apprter. C'est trange, mais je ne bande plus du tout. Je termine ma
toilette et je sors de la salle de bain, compltement dcontract, ne pensant
plus  rien, sauf  manger. Je rentre dans la cuisine. Maman y est, aussi
occupe  manger. Je m'installe et commence mon bol de crales. Durant dix
minutes, on discute de tout et de rien, mais srement pas de se qu'il s'est
pass cette nuit. La chose qui dclencha la discussion  propos de a, c'est
btement lorsqu' un moment, j'ai voulu reprendre du lait, la brique m'a
glisse de la main et, quelques gouttes se sont parpilles, mais
principalement sur la main gauche de maman. a nous fit rire durant un instant.
Mais lorsqu'elle porta sa main  sa bouche pour lcher le lait, nos regards se
sont croiss et, d'un coup, l'ambiance est compltement change. Mon coeur s'est
mit  battre trs fort. Aucun mot ne pouvait dcrire l'ambiance qui se
crait entre elle et moi. C'est d'ailleurs moi qui dchira le silence :
M : maman, tu as aim ce qui s'est pass cette nuit ?
F : j'ai bien apprci, mais c'est fini maintenant, tu m'as bais et c'est
tout, c'est fini.
M : et si je n'ai pas encore envie de a soit fini ?
F : tu te fourres le doigt dans l'oeil. Moi, je ne veux plus que tu me touches,
mme la poitrine, tu as compris ?
M : pas te toucher ? a veut dire que je peux encore te voir maintenant, ici,
dans la cuisine, compltement nue. Allez maman, a poil, tout de suite.
F : non, non et non. C'est fini. En disant cette phrase, maman s'est leve et
s'est dirige vers l'vier pour mettre sa tasse de caf dedans. Sans rflchir,
je me suis aussi lev et je me suis mis derrire elle. Je ne la touche pas,
mais nos corps sont  quelques centimtres l'un de l'autre. Comme je suis
derrire elle, j'approche ma bouche de son oreille et je lui dis :
" je veux te voir  poil dans deux minutes, couche sur la table, deux doigts
dans la chatte et un dans le cul, et qu'ils remuent bien ! ". comme rponse,
j'ai eu un sourire et un gloussement de sa part.
Puis ce qu'elle ne me croyait pas, je lui dis : " je vais aller pisser, si tu
n'es pas comme a lorsque je reviens, tu vas sentir que mes mains ne sont pas
si lgre et douce que a ". Elle s'est retourne, on a failli s'embrasser,
tellement on est propre l'un de l'autre. Elle m'a regard dans les yeux, d'un
regard ..., assez difficile  dcrire. Sans lui laisser le temps de dire ou faire
quelque chose, je me suis retourn et suis parti aux toilettes. Lorsque j'ai
ouvert la porte qui spare la pice o se trouve les toilettes et la cuisine,
j'ai attendu, pour savoir ce qu'elle allait faire. Elle est reste indcise
durant quelque temps, puis, s'est retourne et a commenc la vaisselle. Moi,
j'tais un peu furieux, car, je n'avais pas trs envie de faire du mal  maman,
mais c'est elle qui m'a dit qu'elle supportait avoir mal. Mais je vais quand
mme bien pisser. Faisant semblant de rien, je suis revenu des toilettes.
Lorsque je suis rentr dans la cuisine, j'ai t tonn. Maman tait bien 
poil, couche sur la table, les jambes ouvertes. Elle s'tait couche dans le
sens inverse d'o j'arrive. C'est  dire que sa tte tait en arrire et je ne
pouvais voir, d'o j'tais, que les formes de son corps et bien sr, sa
poitrine. J'ai continu  avancer jusqu'au moment o j'tais au milieu de son
corps. L, je n'ai pas su rsister  lui caresser de la main retourne sur son
ventre. Arrivant  son nombril, j'y suis rentr mon majeur et y fais quelques
allers-retours. Ensuite, j'ai continu le trajet de mes doigts. Arrivant  son
aine, j'ai pass vers sa jambe, remontant jusqu' son genou. Elle avait ferm
les yeux et respirait, la bouche grande ouverte. Lorsque mes doigts sont arrivs
aux bouts de ses orteils, j'ai os regard au bout de son entrejambe. Ce que je
pensais tait arrivs. Maman mouillait comme une fontaine. Sur la table tait
form une petite flaque de mouille. J'ai arrt de caresser maman et je me suis
compltement dshabill. Je bandais comme un taureau. Je dis  maman :
M : je t'ai demand de faire quelque chose maman !
F : je l'ai fait
M : et tes doigts dans ton sexe et dans ton cul, c'est fait ?
F : non !
M : et pourquoi ?
F : je ne veux pas le faire, j'ai dis que c'tait fini, tu peux encore me
regarder mais tu ne me toucheras plus.
M : mais te regarder te masturber, je peux !
F : non, c'est te donner trop de plaisir.
M : maman, ne me laisse pas l'occasion de faire des choses que je ne veux pas
faire, s'il te plait !
F : que veux-tu dire ?
M : je t'ai dis que tu vas sentir que mes mains ne sont pas si lgre et douce
que a, comprends-tu maintenant !
F : oui j'ai compris, mais non, je ne le ferai pas, mme si tu me fais du mal
M : comme tu le voudras maman ! Je m'tais encore promen autour d'elle pendant
cette discussion. A la fin, je me trouvais  sa tte. Je me suis rapproch
d'elle, j'ai pris mon sexe dans ma main et je me suis rapproch de sa figure.
D'un coup assez sec, je lui ai frapp la figure avec mon sexe. Elle ne s'est
pas dfendue. De ce fait, j'ai commenc  faire a durant prs d'une minute.
C'est drle, mais plus je faisais a, plus mon excitation montait en moi. Aprs
a, j'ai senti que j'avais une envie urgente  faire. Et bien, je l'ai fait sur
elle. Je me suis mit de profile  elle et je lui ai piss dessus. Elle s'est
cache la figure avec les mains, mais elle en tait quand mme remplie. Je
visais sa bouche et je suis certain qu'elle en a reu dedans, mme si plus
tard, elle m'a dit que non. C'tait trop bien de la voir ainsi. Ds que j'ai eu
fini, elle s'est mise  pleurer, mais doucement, en ne retenant pas ses larmes,
mais ses plaintes. Je me suis mis  rire, en la voyant comme a. Plus je
l'humiliais, plus j'avais du plaisir et plus je bandais fort. La seule chose
que je voulais maintenant, s'est rentr en elle et de lui faire l'amour comme
une bte. Je me suis dirig vers son entrejambe et de mes mains et l'ai
rapproche du bord de la table. Elle s'est un peu dbattue, mais elle a vite
compris que je continuerais  lui faire du mal si elle ne cooprait pas. J'ai
t trs surprit lorsque je lui ai ouvert les jambes. Elle mouillait de plus ne
plus. Son liquide blanc cre, avait coul  terre. Mon sexe tendu s'approcha de
ses lvres gonfles de dsir. D'un coup de reins, je suis entr en elle.
Directement, je me suis mis  lui faire l'amour comme un fou. Le bruit que
faisaient nos sexes l'un contre l'autre me rendait fou. La table faisait un bruit
du tonnerre. En plus, comme je le lui faisais avec force, elle s'est mise 
gmir de plaisir directement. Ses doigts glissrent directement vers son
clitoris. Ses jambes m'enserraient le dos. A ce rythme, maman arriva vite 
l'orgasme. Son visage se crispa, ses traits se tirrent et un semblant de
gmissements sorti de sa bouche grande ouverte. Mon sexe rentrait et sortait du
sien si facilement que je me suis demand si je ne faisais pas l'amour  sa
bouche. Elle avait tellement mouill que je la pntrais plus que facilement.
Au bout de quelques minutes, j'en avais assez de faire a dans ce sexe qui ne
me faisait presque plus aucunes sensations. J'avais dj senti  deux ou trois
reprises, que l'orgasme n'tait plus trs loin pour moi. Mais je voulais
ressentir encore une autre chose. Cette chose, c'est ce que j'avais demand 
maman de faire, enfin de prparer. Je lui dis :
M : maman, tu es tellement inonde que je ne sens presque plus rien dans ton
sexe, que penses-tu si je t'enculais ?
F : tu oses faire a et tu vas comprendre qu'il y a des limites !
M : des menaces ? tu vas voir alors ! En deux temps trois mouvements, mon sexe
est juste  l'entr de son cul, tremp de mouille. Elle s'est tenue  la table
pour ne pas bouger, mais j'ai plus de force qu'elle et maintenant, je n'ai plus
qu' rentrer. Je lui jette un regard et je lui dis :
" je t'avais pourtant dis de t'enculer avec les doigts, pour agrandir le trou
de ta grotte noire, maman. Maintenant, tant pis pour toi, je vais peut-tre te
faire mal, mais moi, je vais me faire tellement du plaisir que je ne
t'entendrai mme pas crier ". la seule chose qu'elle criait s'tait :
" non, s'il te plait, non, je t'en supplie, je ferais ce que tu voudras
mais pas a, non, non ". pour finalement terminer par un " aie " qui
aurais pu rveiller papa. D'un coup, je lui ai transpercer de mon sexe, tout
son couloir fonc. Sa mouille m'a aid  rentrer en elle. D'un coup de reins et
sans m'en rendre compte, je l'ai encul de toute la longueur de mon sexe.
Pourtant, un 25 cm et 7 cm de diamtre, c'est srement pas facile  renter. En
tout cas, j'y suis bel et bien, et mme bien dedans. Sans attendre une seconde,
je commence  la ramoner aussi fort que je le faisais dans le trou juste
au-dessus. C'est vrai que c'est troit. Je dirais mme plus, c'est trs troit.
Je sens mon gland qui commence  chauffer l-dedans. Maman a cess de se
dfendre et s'attarde  se branler comme une frntique. Je sentais son majeur
et son index de l'autre ct de la fine paroi entre son sexe et l'endroit o se
trouvait ma barre chaude arrivant bientt en bullition. D'ailleurs, je n'ai
pas mis cinq minutes pour ressentir l'arrive de mon jus laiteux. Deux ides me
sont arrives en tte  se moment-l. Me finir dans le cul de maman ou en
sortir et lui gicler tout dans la bouche et qu'elle avale tout ? c'tait un
sacr dilemme. Je choisis la premire solution. A peine l'avais-je choisi que
des fibrillations spasmodiques retentirent dans mon sexe. L'arrive de mon
sperme en tait la cause. Au mme moment, maman se mit  gmir comme si
elle-aussi, allait arriver  l'orgasme. Moi, j'ai continu et d'un coup, mon
jus jaillit dans sa grotte noire. Je m'y suis dchan. Je crois que je ne l'ai
jamais pntr aussi fort, mme dans son sexe. Je l'ai attrap par les jambes
et je l'ai fourr le plus vite et le plus profond que je pouvais le faire. Mon
sperme,  chaque retour, sortait de ce cul que je labourais. Mon cri de plaisir
remplit la pice. Un autre cri s'accoupla au mien. Perdant tout contrle de mon
corps, je me suis mis  couter maman arriver  son orgasme. C'est fou mais en
l'coutant gmir, je continuais toujours  bander, et toujours occup 
l'enculer. Mon sexe ne voulait pas dbander. J'attendis qu'elle eut fini
compltement et qu'elle revint  la ralit. Ensuite, je lui ai dis :
M : maman, je vais encore te demander une chose, ensuite je te laisserai !
F : (encore un peu essouffl) quoi encore, je ne t'ai pas encore donn assez de
plaisir ?
M : plus que tu ne l'imagines, mais je n'arrive pas  dbander, alors il me
reste encore une chose  faire, et  toi aussi, pour que j'arrte.
F : quoi ?
M : je veux que tu me susses jusqu' ce que j'jacule dans ta bouche et que tu
avales tout. Pendant ce temps, je veux que tu te mettes deux doigts dans ta
chatte et un dans ton cul, que je viens de bien lubrifier et d'largir. Lorsque
je me serai rpandu en toi, j'en aurai fini avec toi !
F : tu es certain que tu n'inventeras pas autre chose encore ?
M : sauf si c'est toi qui me le demande !
F : et si ton pre descend, car avec le bruit que l'on vient de faire, il doit
s'tre rveiller !
M : et bien s'il l'est, il s'est tap une branlette et est reparti se coucher.
F : et s'il arrive pendant que l'on est occup ?
M : on verra, je lui proposerai de prendre ma place ou la place de tes doigts,
voil, c'est tout, alors, tu es d'accord ?
F : je crois de toute faon que je n'ai pas le choix. D'accord, approche. Maman
tait toujours sur le dos. Je me suis dirig vers sa tte, pendant qu'elle
remontait sur la table. Arriv  sa hauteur, sa tte pendait dans le vide. Mon
sexe, toujours band comme un taureau, arriva  la hauteur de ses lvres. Mon
sexe avait encore du sperme dessus, ainsi que quelques plaques bruntres,
faisant bien comprendre d'o elle sortait. La voyant ainsi, maman ferma ses
yeux et ouvrit grande la bouche. Je me suis rapproch d'elle et mon sexe rentra
dans sa bouche. Maman me surprit en me prenant totalement en elle. A peine
l'avait-elle en bouche, que ses mains se dirigrent vers les endroits convenus.
Sa main droite se glissa plus profondment dans son entrejambe. Ces
gmissements touffs me firent prendre qu'elle s'tait bien rentr un doigt
dans son cul. Ses jambes fortement cartes, deux doigts de sa main gauche dans
son sexe et son index droit dans le cul, ainsi que mon sexe dans sa bouche,
maman tait aux anges. La succion de mon sexe qu'elle pratiquait m'tait super
bonne. Mme s'il n'y avait que quelques minutes que j'avais joui, je sentais de
plus en plus le plaisir monter en moi. Je sentais sa langue s'enrouler autour
de mon membre raide. Quel dlice. Comme je sentais que j'allais bientt
arriver, je lui ai pris la tte entre les mains. Elle se trouvait pendante, sur
le bord de la table, les yeux ferms mais la bouche gloutonne. Lorsque je l'ai
bien prise, je lui ai fais, comme on dit, l'amour dans la bouche. Je m'en
servais comme si s'tait son sexe, ou son cul. Je lui imprimais le tempo. Je
sentais que mon sexe touchait rgulirement le fond de sa gorge. Je le savais
aussi aux cris qu'elle faisait, mais ils taient touffs par mon sexe.
Finalement, la sve arriva dans mon membre. D'aprs ce qu'elle m'a dit plus
tard, je lui ai jacul directement dans l'oesophage. Elle voulait dire que mon
sperme, avec puissance, ne rentra pas dans sa bouche, mais comme j'tais tout
au fond de sa gorge, il jaillit directement dans le gosier. Elle ne m'a mme
pas goter. Je tremblais de tout mon corps. Elle m'a dit que quand je suis
arriv  l'orgasme, je tremblais tel un vibromasseur. J'ai cri mon plaisir,
mais doucement cette fois-ci. Quand j'ai repris totalement le contrle de mon
corps et de mes esprits, j'ai remarqu que maman tait ttaniser, raide comme
une planche, ses deux mains prisonnires de ses jambes, l'une contre l'autre.
D'elle s'chappait un dlicieux souffle de chaleur. Elle venait, elle-aussi,
de jouir. Finalement, on est all, tous deux nus, prendre une douche. On ne
s'est plus touch ce jour-l. Papa s'est seulement rveill que trois heures
plus tard et n'a, on suppose toujours rien entendu et rien su de ce qu'il
s'tait pass entre sa femme et moi. Quelques mois plus tard, on a refait la
mme chose mais c'est une autre histoire.

Voil chers lecteurs, lectrices, une histoire de djwaves.

Si vous avez des commentaires ... djwaves@caramail.com

bonne nuit  tous !


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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