Petits textes immoraux (1 et 2) (par tante Abigalle) (M/g, b/g)

title: Petits textes immoraux
part: 1 & 2 (Complete)
author: tante Abigalle
keywords: M/g, b/g
language: Francais
age_fille: 07 ans
first_published: 26/12/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 30 novembre 2003.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )




Forum des Histoires Taboues:

texte 1/2

Posted on 30/11/2003 at 12:18:21 PM by Tante Abigalle

Petits textes immoraux

par tante Abigalle




Cher lecteur, voici de la part de votre tante prfre encore quelques
histoires pour passer le temps. Elles vous distrairont, vous feront sourire,
vous feront rire peut-tre, mais ne vous laisseront pas indiffrents. Surtout
ne lisez pas ces textes aux enfants : cela pourraient leur donner de trop
bonnes ides.







le village

Capucine tait assise sur les marches de l'glise. Elle attendait patiemment sa
tante et sa cousine. Son papa, garagiste, l'avait prvenu : pas question de
bouger. L'endroit tait tristement connu pour tre trs dangereux. Albert
essayait en vain de retrouver cette satane dpartementale. Il entra dans le
village. Il tourna un moment  la recherche de panneaux indicateurs. Sur la
grand place, il aperut une fillette, assise nonchalamment. Il ralentit un peu,
pensant lui qumander sa route. Il aperut avec joie, entre ses petites jambes
entrouvertes, toute la blancheur de sa culotte. Il hsita puis fit le tour du
pt de maison et repassa. Elle lui souria et carta encore plus ses petits
petons. Albert admira le spectacle offert. Il ne rsista pas et refit le tour.
Cette fois, elle n'tait pas l. Du et frustr, il tenta un dernier tour.
Il souria  nouveau : elle tait assise  sa place. Il s'approcha pour
s'apercevoir qu'elle gardait les jambes serres. Dpit, il commena 
acclrer quand brutalement elle ouvrit en grand ses cuisses. Il sursauta en
apercevant sa fentine : elle tait partie retirer sa culotte. Absorb par le
spectacle, il partit directement s'encastrer dans le grand chne qui bordait la
route. Capucine, apeure, se leva d'un bond et partit en courant  sa maison.

- Papa ! Papa !
- Je suis l ma puce ! Dit-il en sortant de dessous une voiture.
- Y a un monsieur qui est rentr dans l'arbre !
- Encore ! C'est le troisime ce mois-ci.

Capucine, surexcite, sautillait sur place.

- C'est bien hein papa ? Tu vas avoir tout plein de travail ...


Moralit : il y a plus d'une faon d'carter les cuisses pour ramener de
l'argent  la maison.







Le compteur

Honorine entrait pour sa premire journe dans sa nouvelle cole. La matresse
la prsenta  la classe. A la rcr, tandis qu'elle jouait avec ses nouvelles
amies, elle aperut dans un coin, un petit garon seul, assis  mme le sol.
Malgr les conseils de prudence des autres fillettes, elle s'en approcha.

- Bonjour ! J'm'appelle Honorine. Comment tu t'appelles ? Il releva la tte et
la dvisagea.
- 27...
- Hein ?? Vincent ?
- 27 !!
- Ben c'est pas un nom a !

Agac, il se leva et partit un peu plus loin. Elle le suivit et se planta en
face de lui. Elle le regardait tout en souriant. Il tendit la main et souleva
sa jupe.

- Bas les pattes ! Dit-elle en repoussant sa main d'une petite claque. Il
clata en sanglots. Attendrie, elle ne put que cder.
- Bon d'accord ! Tiens r'garde ma culotte.

Elle agrippa  deux mains le bord de sa robe et le souleva jusqu' son nombril.
Il scha ses larmes et contempla le spectacle. Elle prit la relve et tena
d'elle mme sa robe. Il souriait enfin. Il avana la main puis, craintif, la
retira vivement. Rassur par le sourire d'Honorine, il recommena et toucha le
morceau de tissu convoit. Enhardi, il mit la deuxime main et baissa doucement
sa jolie culotte en coton. Il contempla tout  son aise le sillon parfait de la
fillette.

- Tu voulais voir ma zzette ? Fallait demander. Et maintenant tu peux me dire
comment tu t'appelles ?

Il entrouvrit la bouche et murmura :
- 28...


Moralit : Quitte  apprendre  compter, autant compter des belles choses.








L'anniversaire

Justine se grattait la tte. Demain, c'tait l'anniversaire de son papi.
Elle l'aimait bien son papi et c'est pourquoi cette anne, elle voudrait lui
faire un beau cadeau. Elle avait rflchi longtemps et ne savait toujours pas
quoi lui offrir. Au moment de partir, sa mre machinalement vrifia le
courrier. Le courrier ! Alors lui vint en mmoire la fois o elle tait entre
plus tt que prvue et avait espionne sa maman et le facteur dans la chambre.
Si cela faisait tellement plaisir au facteur, alors pourquoi pas  son gentil
papi ? Le trajet se passa bien et voil la famille en visite dans la vieille
maison de campagne. Justine alla se coucher tt car elle devait tre en forme
pour le lendemain. L'aube venait  peine de poindre que Justine sortit de son
lit. Elle marcha  pas de loup jusqu' la chambre de son grand-pre. Elle
ouvrit tout doucement la porte pour ne pas la faire grincer. Elle tira
doucement la couverture et s'installa  califourchon sur les jambes de son
papi. Avec beaucoup de mal, elle parvint  baisser son bas de pyjama. La chose
tait devant elle, chauve et toute molle. Aprs une profonde inspiration, elle
prit le sexe dans ses mains et, imitant les gestes de sa maman, entreprit de le
branler avec conviction. Quand il fut assez raide, elle l'enfourna dans sa
bouche pour le sucer avec application. Cela commenait  faire effet. Son papi
s'agitait dans tous les sens. Antoine se rveilla en sursaut tout en jouissant
abondamment. Il chercha  ttons ses lunettes et alluma sa lampe de chevet.
Il aperut sa petite-fille assise sur ses cuisses.

- Bon anniversaire !! Hurla-t-elle, le sourire tout dgoulinant de sperme.



Moralit : Dommage qu'un anniversaire n'aie lieu qu'une seule fois par an !







La vengeance

Thierry rongeait son frein. Son petit frre entamait son troisime mois de
convalescence dans une maison de repos. Aprs sa rupture avec Delphine, il
tait tomb dans un profond tat de dprime. Thierry ne pouvait comprendre
cela: s'amouracher d'une fillette d' peine 10 ans ! Il y a des garces  tout
age... Il avait trouv son adresse depuis un bout de temps, mais quelque chose
semblait le retenir. Et puis d'un coup, cela le prit. Il dcida de passer 
l'action. c'tait un mercredi et il tait pratiquement sr de la trouver chez
elle. Il sonna  la porte. C'est vrai qu'elle tait belle la gamine avec ses
longs cheveux blonds. Il se ressaisit et fora l'entre.

- Delphine ! Petite salope ! Je vais te faire payer les malheurs de Vincent!
- Mais je...
- Tais-toi ! Tu m'auras pas comme a!

Il sauta sur l'enfant et la viola. Il la laissa sur le sofa du salon, pleine de
larmes et de sperme. Le lendemain, il sauta de joie en apprenant que son frre
s'tait subitement remis et qu'il rentrerait dans quelques jours. Le grand jour
arriv, Vincent fut chaleureusement accueilli par sa famille. Thierry le prit 
part.

- Que s'est-il pass, Vincent ? Comment t'es-tu remis si vite ?
- C'est Stphane. Il est pass me rendre visite et m'a apprit une bien bonne
nouvelle  propos de Delphine.
- Laquelle ? Demanda-t-il l'air fier.
- Delphine a dmnage le mois dernier ! Je peux enfin vivre sans craindre de
la croiser  chaque coin de rue.

Thierry s'effondra sur le canap.


Moralit : la vengeance est un plat qui se mange froid, mais vitez quand mme
le surgel.







La rencontre

Caroline sifflotait tout en longeant la fort. Elle allait d'un pas alerte
rejoindre sa troupe. elle tait trs fire : elle venait de quitter les lutins
et avait enfin rejoint le groupe des louveteaux. Elle stoppa net quand elle
entendit du bruit dans la fort.

- Et petite !
- Qui est l ? Un homme sortit de derrire un arbre. Il lui sourit.
- Petite, tu peux m'aider ? Mon ami s'est bless au doigt.

N'coutant que son courage d'claireuse de France, elle suivit le monsieur.
L'autre homme tait assis au pied d'un immense chne. Caroline remarqua tout de
suite la main droite du monsieur assis, toute enroule dans un mouchoir
ensanglant.

- Ah petite !
- Je m'appelle Caroline.
- Eh bien, Caroline, il faut que tu m'aides.
- Comment ?
- Ben tu es scout ! Tu sais faire des pansements et soigner les blessures.
- Euh... Mon chef dit toujours qu'il faut dsinfecter la plaie.
- Mais on a rien pour a !
- Il faut uriner sur la plaie.
- Ah ?? Viens par ici.

Et avant qu'elle n'ait pu dire un mot, l'homme lui avait baiss sa culotte et
la portait. Les jambes bien cartes, elle sentait les mains de l'homme qui la
serrait fortement  la pliure des genoux.

- Mais je n'ais pas envie de faire pipi !
- Quoi ? Tu veux pas nous aider ?
- C'est pas a, mais j'ai vraiment pas envie de faire pipi.
- Je connais un truc qui marche  tous les coups.

Le deuxime homme se releva et d'un doigt habile longea le sillon enfantin, du
clitoris jusqu' l'anus, puis fit de mme en sens contraire. D'abord doucement,
il acclra progressivement le mouvement. Caroline ne comprenait pas ce qui lui
arrivait. Dans un spasme violent, elle inonda son entrejambe. Elle tait  la
fois curieuse et inquite : quelque chose s'coulait lentement de sa nntte,
mais ce n'tait pas du pipi. Le monsieur en badigeonna largement ses doigts.
Le premier homme la reposa  terre. Elle observa le second, intrigue de le
voir renifler sa main et sucer ses doigts.

- Je te remercie Caroline de m'avoir soign, tu es vraiment serviable.
- Merci encore pour tout, rajouta le premier homme.

Elle regarda les deux individus s'loigner. Elle remonta sa culotte et reprit
le chemin du camp, se demandant bien comment elle allait expliquer sa B.A.
 son chef.


Moralit : Louvette toujours prte !







la mprise

Andr finissait de dballer ses cartons quand on sonna  la porte. Il tomba nez
 nez avec une jeune femme ge d'une trentaine d'annes. Elle parut aussi
tonne que lui. Avant qu'il n'ait pu se ressaisir, elle lui colla sa gamine
dans les pattes.

- Vous direz  Madame Cavet que je viendrais la rechercher vers 19 heures.
- Mais je...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que la dame s'en tait dj alle.
Quelle ide aussi d'avoir repris l'appartement d'une nourrice ! Il prit la
petite et la fit asseoir sur une chaise, ne sachant pas trop quoi en faire.

- Bonjour ma petite.
- J'm'appelle Amandine. Dis monsieur, o elle est Tatie Jacqueline ?
- Euh... Elle est partie en course...

Il remit le nez dans ses cartons et continua  ranger tout en surveillant la
petite du coin de l'oeil. Il faillit s'trangler en voyant la petite fourrer
tous ses doigts dans son petit minou.

- Arrtes a ! Tu vas te faire mal !
- Ben quoi ? Ca gratte en dedans.
- Oui mais tu ne peux pas entrer tous tes doigts.
- Pfft ! N'importe quoi !
- Tu risques de te faire un trs gros bobo.
- Ca fait pas mal. Je suis plus vierge !

L'annonce lui fit l'effet d'un coup de tonnerre.

- Hein ??
- J'ai t opre dedans mon ventre et le docteur, il a rentr un grand bton
en mtal dans ma nntte pour m'oprer. Il a retir tout plein de kystes de
dedans mon utrus.

Il resta un moment  analyser la situation. La petite ne pouvait pas avoir
invent cela : les termes employs n'taient pas de son age. Des centaines
d'ides lubriques lui traversrent l'esprit. Il dcida d'en tirer parti.

- C'est pas vrai, j'te crois pas !
- Mais si c'est vrai !
- Ben alors montres-moi !

il attrapa la gamine et la posa  mme la table. Il lui retira sa petite
culotte et plongea entirement son doigt dans son petit minou. Il entrait et
sortait son index mcaniquement, n'arrivant toujours pas  croire ce qu'il
faisait.

- Mme pas mal ! Rpliqua Amandine firement.
- Oui mais l, c'est normal. Attends un peu.

Ses dernires rticences taient parties. Il l'allongea sur la table, retroussa
plus haut sa belle robe et ouvrit sa braguette.

- On va voir, j'vais essayer avec mon gros doigt.
- Gros doigt ?
- Oui et on verra si t'as pas mal.

Et il la besogna sans scrupule. Il finit par jouir abondamment sur son petit
ventre. Il reprit son sourire anglique et hocha la tte.

- C'est vrai ! Tu n'es plus vierge !
- J'te l'avais dit ! rpliqua-t-elle l'air fire.
- Mais tu sais, il faut pas le dire  n'importe qui.
- Je sais, maman m'a dj dit. Tu diras pas que je t'ai dis, hein monsieur ?
- Je dirais rien, a je te le jures !

Il nettoya toutes les traces suspectes et dnicha au fond d'un carton un jeu de
petits chevaux et ils jourent tout le restant de l'aprs-midi.


Moralit : l'occasion fait le larron.







La petite princesse

Markus Septimus tait debout  sa table. Il aimait tre seul le soir pour
apprendre les sciences. Il vivait dans une petite villa prs de Massalia que
lui avait donn l'tat aprs ses bons et loyaux services dans l'arme au
service de Rome. Il fut interrompu dans son travail par un esclave.

- Matre, c'est l'heure.

Il se retourna. L'esclave lcha la main de la petite fille qui courut dans les
bras de son papa. L'esclave l'avait apprte pour la nuit en enduisant son
petit corps d'onguent et de parfums prcieux et l'avait vtu d'une courte
tunique en soie d'orient.

- Ah ! Ma petite princesse !
- Pre, voici venue l'heure de dormir. Je suis venue vous embrasser.

Il s'assit et la posa  califourchon sur son genou. Elle embrassa tendrement
son pre. La petite fille aimait se faire dorloter pas son patriarche avant de
partir dormir. Au moment de se lever, la fillette hurla. Le pre tonn examina
son enfant. L'esclave avait mal essuye sa princesse et la pression de son
petit sexe mouill contre sa jambe l'avait coll  lui. Il congdia l'esclave
et entreprit de recommencer l'action. Il remit sa petite princesse sur son
genou, appuya fortement sur ses frles paules et la souleva brusquement.
Il ne se passa rien. Intrigu, il rflchit un long moment avant de poser sa
petite princesse  mme la table. Il inonda abondamment son entrejambe de
salive et reprit son exprience. Le petit minou, d'abord tire, se libra d'un
coup en produisant un lger bruit obscne. Il rpta encore et encore son geste
pour bien comprendre tous les tapes et dtails de la chose. Cette nuit l, sa
petite princesse s'en alla coucher trs tard, le sexe fort rougi par de
nombreuses manipulations.


Moralit : Et c'est ainsi que fut dcouvert le principe de cette formidable
invention qui allait bouleverser le monde : la ventouse.


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Forum des Histoires Taboues

texte 2/2

Posted on 30/11/2003 at 12:23:16 PM by Tante Abigalle








le voisin

Marine tait un de ces petits tyrans en culotte courte. Ce qu'elle aimait
surtout, c'tait de commander et d'humilier son petit voisin. Elle adorait lui
donner des ordres et s'amusait  les voir excuter. Ce jour-l, elle s'ennuyait
un peu. Elle s'approcha de la haie qui sparait sa maison d'avec celle du
voisin et appela sa victime prfr.

- Thierry !! Thierry !!

Il ne rpondit pas. Impatiente, elle hurla de plus belle. Il finit par ouvrir
sa fentre au bout de quelque minutes, envelopp dans son peignoir de bain et
tenant un mouchoir  la main.

- J'peux pas benir, j'suis enrhub.
- Viens immdiatement ou je vais me fcher !

Au bout de quelques minutes il sortit tout habill. Elle l'entrana dans un
coin isol du jardin. Il n'arrtait pas de se frotter le nez. Elle l'envoya
chercher un balai. Quand il revint, elle tait allonge toute nue dans l'herbe.

- Ben qu'est-ce t'attend ? Rentres-moi le balai dans la mounette !

Il mouilla le bout du balai avant de l'enfoncer dlicatement dans le vagin
de la fillette. Doucement il fit aller et venir le manche.

- Oh oui ! Qu'est-ce que c'est bon !

Il tait devenu un expert  ce petit jeu. Elle lui demandait toujours d'aller
un peu plus loin, un peu plus profond. Son nez le dmangeait de plus en plus.
Soudain, il se crispa. Il ternua un grand coup. Ses mains ttanises suivirent
le soubresaut et le balai perfora l'hymen tant malmene. La fillette hurla de
douleur et de colre.

- Imbcile !
- Z'est pas ma faute ! J't'avais dit que z'tais enrhub .


Moralit : on ne souponne pas toutes les complications d'un simple rhume.








les rencontres

Delphine n'en pouvait plus. Sa mre ne la comprenait pas. Son pre n'avait que
faire d'elle. Et quand sa maman avait refuse de l'emmener voir le film
'StarWars', elle prit sa dcision. Du haut de ses sept ans, elle dcida de
fuguer. Elle arpenta les rues de la ville pendant des heures. Elle en eut assez
et s'installa sur les marches d'un portail, juste en face du cinma o elle
voulait aller. Elle avait mal aux pieds et commenait  avoir faim et soif.
Les gens passaient et la regardaient. Un premier type s'arrta, sirotant un
norme gobelet de soda. Il croisa son regard de petite malheureuse. Il
s'approcha pour mieux voir sa culotte.

- Tu as soif ?
- oh oui !!
- J'te donne  boire si tu me montres ta nntte.

Ils allrent dans une petite ruelle dserte et elle lui montra ce qu'il
voulait. Il repartit, non sans avoir garder sa petite culotte en souvenir.

Elle revint s'asseoir pour boire. elle continua  regarder les gens passer,
certains choqus, d'autres moustills par sa prune expose  tout vent.
Un deuxime type s'arrta, mangeant un norme sandwich. Il s'approcha pour
mieux examiner sa petite fente. Elle refit ses yeux de biche.

- Tu as faim ?
- Oh oui !!
- J'te donne un morceau si je t'embrasse sur les lvres.
- D'accord.

Et ils allrent dans la ruelle. Il l'embrassa longuement, non pas sur la
bouche, mais sur les lvres du bas. Elle revint s'asseoir pour manger son
sandwich. Le soir tomba. Un troisime type passa. Un frisson de peur ml de
curiosit parcoura tout son petit tre : il portait le costume de DARK VADOR.
Il avait un air trange, presque surnaturel. Il s'approcha.

- Pauvre petite, que fais-tu toute seule ?
- ...
- Viens avec moi, petite princesse Lea.

Le masque dformait sa voix, le rendant encore plus mystrieux. Frottant ses
petits yeux, tombant de sommeil, elle le suivit. Mais au lieu de la
raccompagner chez elle, il l'emmena dans la ruelle. Il la dshabilla, la mit 
quatre pattes et l'encula. Le troisime type s'en alla sans rien lui laisser en
change. La fillette, trs due, finit par s'endormir en frottant son petit
cul meurtri et en regrettant son escapade.


Moralit : Fillette, mfies-toi de la rencontre du troisime type.







Le fast-food

Christine avait toujours peur de sortir de chez elle. Elle souffrait de
Troubles Obsessionnels Compulsif ou tout simplement TOC. Elle savait
pertinemment que quand une vive motion la prenait, elle ne pouvait s'empcher
de cligner de l'oeil droit, bien involontairement. Mais aujourd'hui, pour faire
plaisir  sa grande soeur, elle l'avait suivi au fast-food. Sous les
encouragements de sa soeur ane, elle enleva ses lunettes de soleil. Elle jeta
un oeil aux alentours et s'aperut avec bonheur que personne ne la regardait.
Elle mangea avec apptit son repas. Laurent aimait frquentait les fast-food.
Il aimait regarder les enfants jouer. Ce jour il avait de la chance : il avait
repr juste en face, une superbe blonde qui lui semblait fort belle.
Christine s'arrta de manger en voyant que le monsieur d'en face la fixait.
Un frisson la parcourut et son tic revint. Laurent vit avec dlice la petite
lui faire un clin d'oeil. Il abandonna du regard les autres enfants pour se
fixer exclusivement sur elle. Elle n'en pouvait plus. Plus elle se sentait
observer, plus son TOC tait important. Elle se leva et partit aux toilettes.
Laurent se leva et suivit la fillette. Il s'assura qu'il n'y avait personne
d'autre et ouvrit la porte. Il prit la fillette par les paules, la retourna
brusquement et s'empara de ses lvres. Christine, surprise, resta ttanise.
A la fin du baiser, elle reprit ses esprits et hurla. Laurent, apeur, ne
demanda pas son reste et fila  toute allure.


Moralit : messieurs, mfiez-vous des allusions d'optique.







La visite

Gwendoline n'arrivait pas  dormir. Elle tournait et se retournait dans son
petit lit douillet. Son tonton viendrait tout  l'heure. Elle se remmorait
l'an pass quand pour la premire fois, il tait rest seul avec elle et qu'il
s'tait si merveilleusement occup de son petit minou, le lchant, le
titillant, le mordillant, lui faisant prouver mille dlices inconnues.
Elle se leva de trs bonne heure et fouilla mticuleusement son armoire  la
recherche de la tenue la plus adquate pour le recevoir avec honneur. Elle
choisit une brassire, la plus sexy qu'elle trouva. Elle alla emprunter en
cachette une culotte en dentelle  sa soeur ane. Elle choisit enfin une robe
courte  volant, assez ample pour ne pas entraver ses mouvements et assez
coquine pour moustiller son oncle. Elle fila dans la salle de bain et se
glissa dans la baignoire remplie de mousse. Elle se frotta partout en insistant
bien sur son petit cul et sur sa fente :
il fallait absolument que cela soit propre. Elle sortit  regret du
bain moussant et se scha. Elle peigna avec soin ses longs cheveux blonds et
les enduisit ensuite d'une crme pour leur donner un clat incomparable.
Gwendoline posa une magnifique barrette rose. Elle se fit les mains et les
pieds, dposant un joli vernis rose sur chaque ongle. Elle aspergea son petit
corps et son cou d'un parfum capiteux et s'habilla. Elle tourna sur elle-mme
et se regarda dans la glace. La robe remontait parfaitement pour montrer sa
jolie culotte.
On sonna  la porte : elle tait prte juste  temps. Elle posa la main sur la
poigne de la porte puis se ravisa. Il manquait une dernire touche, un je ne
sais quoi pour parachever l'ensemble. Elle retourna  l'armoire et attrapa le
flacon de parfum. Elle retroussa sa robe et baissa sa culotte. Elle plaa le
vaporisateur  hauteur de sa vulve qu'elle carta de deux doigts. Elle appuya
sur la poire et aspergea copieusement son petit clitoris. Elle hurla de douleur
en lchant le flacon.


Moralit : le mieux est l'ennemi du bien.







Le voyage

Martine tait une mignonne petite colire de neuf ans.
Elle tait toute contente : elle partait avec toute sa classe pour un voyage
organise par l'cole en Grande Bretagne. Excite, elle ne se sparait jamais
de son petit guide touristique, commentant chaque chose  ses petites
camarades. Au dtour d'une visite, le groupe s'approcha d'un garde. Martine
feuilleta son petit livret.

- C'est marqu qu'il n'a pas le droit de bouger.
- Oh le pauvre !!
- Attendez les filles, on va voir si c'est vrai.
- Oh oui ! Oh oui !
- On verra qui c'est qui le fait bouger.

Maureen commena et s'approcha du garde et lui fit mille grimaces, toutes plus
horribles et hilarantes les unes que les autres. Elle finit par baisser les
bras devant son impassibilit. Martine s'clipsa un moment et revint en
courrant. Elle se plaa en face du garde et retroussa sa robe.

- Et monsieur le garde, regarde ! J'ai pas de culotte !

Les filles clatrent de rire et toutes ensemble se retournrent et exhibrent
leur petite culotte en remuant outrageusement leur derrire.

- Et ben nous si !!

Les railleries allrent bon train un moment puis se turent devant le manque de
raction du garde et devant Thomas, le seul garon de la classe, rouge pivoine.
Martine sentit la colre lui monter au nez. Il fallait qu'elle ait le dernier
mot, surtout devant toutes ses copines. Maureen lui donna un coup de coude et
lui chuchota  l'oreille

- Y a Thomas qui a tout vu !
- Pffft ! M'en fiche compltement !

Elle haussa les paules et tira la langue  Thomas tout en relevant sa jupe.

- Tiens profite ! t'es pas prs de la revoir.

Il baissa les yeux tout en rougissant davantage. Elle jeta un regard noir au
garde qui gardait sa position. Elle se mit  genoux devant lui et dgrafa son
pantalon. Elle sortit son sexe et le branla.

- Et l on va bien voir s'il n'a pas de ractions !

Une goutte de sueur perla du front du garde. A sa vue, Martine redoubla
d'efforts et enfourna le sexe en bouche. Les autres filles la regardaient
pomper, mduses. La nature est ce qu'elle est, et la garde ne put se retenir
longtemps. Il claboussa de sperme le visage de l'enfant avant de s'crouler 
terre, toujours au garde  vous. Martine hurla de joie, savourant sa victoire.
Elle s'essuya le visage et suivit le groupe car la matresse tait  leur
recherche pour aller  la grande roue.


Moralit : fillette, il ne faut pas vrifier absolument tout ce que raconte les
guides touristiques, et ce n'est pas une raison pour oublier de remettre sa
culotte.







Le soin

Pierre tait un petit parisien de dix ans et comme tous les ts, il tait

chez son oncle  la campagne. Cette anne, il fit la connaissance de la belle
Adeline, la fille des nouveaux voisins. Elle s'enticha immdiatement de lui et
ils ne pouvaient plus se quitter. Un jour, alors qu'il jouait  cache cache, au
dtour d'un buisson, Il tomba nez  nez avec elle. Elle s'tait accroupie au
pied d'un grand chne pour faire pipi. Il rougit, ne quittant pas des yeux
l'entrejambe.Elle se mit  rire.

- Ben mon couillon ! C'est-y qu't'as jamais vu de minette ?
- C'est pas a, mais t'as une drle de tache dessus et je me demandais ce que
c'tait.

Elle s'arrta de rire quand elle s'aperut qu'il ne plaisantait pas. Elle se
pencha sur son sexe, apercevant un trange tache sombre.

- C'est-y ben vrai qu'j'as quque chose ?
- Jur, crach !
- Cr vingt dieux ! Vl'a t'y pas que j'suis malade sans l'savoir !

Elle vira au rouge tandis qu'ils rentraient en courant. Ils allrent dans la
maison de son oncle et filrent dans la salle de bain. Il lui demanda de se
pencher en avant et lui retira sa culotte. D'un oeil expert, il observa la
tache qui s'avra tre un peu de terre sch. Il essaya d'enlever la tache avec
l'index mais sans grand succs. Sans rien lui dire, il se mit  lcher la tache
et par la mme occasion, son vagin tout luisant. Adeline ne broncha pas, trop
soucieuse de savoir si son mal tait srieux. Au bout d'un bon quart d'heure,
Pierre se releva enfin.

- Tu l'as chappe belle.
- ah ouais ?
- Oui. Si je t'avais pas soigne tout de suite, a serait plus grave.
- Ben qu'est-ce que j'dois faire ? J'suis gurie ou pas ??
- Pour l'instant tout va bien, mais je regarderais encore ce soir et encore les
autres jours pour voir si a revient ou pas.

Elle se remit bien et l'embrassa pour le remercier de l'avoir soign. Pierre
lui murmura  l'oreille :

- Quand j'serais grand je s'rais gyncologue et comme a j'pourrais te gurir !


Moralit : c'est ainsi que naissent certaines vocations.







l'amante

Donatien s'en allait la moustache fine et le pas lger chez sa trs jeune
conqute. Il l'avait rencontr tantt dans un square. A neuf ans, elle avait
russi  attirer son attention. Il faut dire qu' cet ge, les amantes sont
trs naves et surtout beaucoup moins cher  entretenir. Il toqua  la porte de
service avec sa canne. Une petite voix fluette lui rpondit.

- Qui est l ?
- C'est Donatien, ma belle. Ouvrez-moi.
- Hlas, je ne peux pas.
- Marcelline, est-ce donc que vous ne m'aimez point ?
- Ce n'est point le cas. Mes parents m'ont interdits d'ouvrir.

Les parents, souponnant quelques mauvaises frquentations de leur fille, lui
avait interdit de recevoir quiconque et de sortir dehors, et encore moins de se
faire enculer. Donatien se mit  rflchir tout en roulant sa moustache entre
deux doigts.

- Puis-je encore vous parler ?
- Non, je n'en ai pas le droit.
- Venez donc  la fentre et rpondez-moi par signes. Ainsi, vous ne
contreviendrez pas aux ordres de vos parents.

Elle lui ouvrit la fentre. Il l'embrassa fougueusement. Il lui fit une cour
effrn, elle ne lui rpondant que par des hochements de tte. Il finit par la
convaincre.

- Allons, je serais sage. Je ne prendrez pas vos vertus puisque que vos parents
n'y consentent point.

A ces mots, elle troussa sa robe, s'assit sur le rebord de la fentre et lui
offrit sa moniche. Il lui fit minette et bouton de rose. Il la fit dcharger
par trois fois devant et par deux fois derrire. Elle lui rendit la pareille en
vidant consciencieusement ses bourses et en avalant prestement tout son foutre.
Marcelline, malgr son ge semblait aussi insatiable qu'une bonne soeur sortant
de pnitence. Il repartit, rassasi jusqu' la semaine suivante.


Moralit : fillette, il faut toujours obir aux ordres de ses parents, mais ni
plus, ni moins.




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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ... Forcer un enfant au
sexe dans la vie relle mrite la prison !

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