PETITS CONTES IMMORAUX (complets) (par tante Abigalle) (M/g)


title: Petits contes immoraux
part: Complete
author: tante Abigalle
keywords: M/g
language: Francais
age: 08 ans
published: 12/02/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 29 dcembre 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
auteur = tante Abigalle
titre = petits contes immoraux
partie = Fin manque !!!


Cher lecteur, voici quelques contes pour votre amusement,
en esprant qu'ils sauront vous faire rflchir.
La vie est ainsi faite de peine et de plaisir,
bien assez pour les mettre de ct pour un petit moment.







La poupe

Dans la vie, Sarah aimait surtout jouer  la poupe. Son pre avait fait
faillite et pour fuir le dshonneur s'tait suicid, mais elle s'en moquait.
Tout ce qu'elle voyait, c'est qu'elle n'aurait pas cette jolie petite robe 
frou-frou qu'elle avait vue  la vitrine de Mlle Taylor. Elle aurait t si
bien sur sa poupe...
Elle habitait maintenant chez son oncle avec sa maman. Pris de piti pour
sa soeur, il les avait recueilli.
La fillette se consolait comme elle pouvait dans le jardin, peignant et
repeignant les cheveux soyeux de sa poupe prfre, seule rescape de
l'apptit froce des huissiers.
Elle soupirait au passage de son oncle pour attirer son attention esprant
tout bas qu'il la consolerait en lui achetant ce qu'elle voulait.
Il s'approcha d'elle et pour tout rsultat, il lui prit la main pour
l'emmener dans la cabane du jardin.
Il lui demanda ce qu'elle serait capable de faire pour sa poupe. Elle
rpondit : tout ce qu'il faudrait. Il la mit  quatre pattes sur la table de
l'atelier et lui demanda de fermer les yeux.
Et tandis qu'il lui faisait miroiter tant de belles choses pour sa poupe,
il lui retira sa jolie petite culotte de dentelle et mit sa langue dans son
fondement.
Elle protesta mais sous les promesses de son oncle, se ravisa.
Elle pensait  sa poupe et  tout ce qu'elle aurait. Elle se laissa emporter
par son imagination, ne prtant plus attention  son oncle.
Et pendant qu'il lui promettait maison, mobilier et habits de soire pour sa
poupe, il insinua un doigt puis deux dans son postrieur.
Elle hurla quand il y enfona autre chose que ses doigts. Elle pleura quand
il allait et venait en elle.
Il l'embrassa quand il eut fini, disant que si elle continuerait, elle serait
grassement rcompense.


Moralit : fillette, si tu aimes trop jouer  la poupe, prends garde  ne
pas te faire enculer.







La saveur

Anna tait gourmande et ne pouvait rsister de tester une saveur nouvelle,
voulant toujours essayer mille choses des plus simples au plus raffines.
Elle fut pique de curiosit quand son cousin lui parla d'une saveur qu'elle
ne connaissait pas.
il lui promettait un plat qu'elle n'avait jamais gote et la mit au dfi de
deviner ce que c'tait.
Intrigue par cette nouvelle douceur, elle accepta volontiers de l'essayer.
Il cacha ses yeux sous un bandeau tandis qu'il lui demanda d'ouvrir la
bouche. Elle attendit un moment dans cette position, impatiente de savourer
cette saveur de renom.
- Interdit de toucher avec les mains ni de croquer ! Gronda-t-il.
Il attrapa son visage  deux mains tandis qu'il fourrait sa bite dans sa
bouche. Elle sua encore et encore mais sans pouvoir en dterminer le got.
- Vas-y continue, lui cria son cousin.
Elle redoubla d'effort.
- Je vais maintenant te faire savourer la sauce.
Elle continua encore plus fort jusqu' recevoir  grands jets le sperme de
son cousin.
Elle faillit s'touffer mais ne russit toujours pas  dterminer de quel
met il s'agissait.
Le cousin rassasi, la dlivra et lui dit que comme elle n'avait pas trouv,
demain il recommencerait.
Et Anna continua jour aprs jour, ne sachant toujours pas de quel plat il
s'agissait.


Moralit : la gourmandise est un vilain dfaut.







Le loup

Melissa tait une bien jolie petite fille si ce n'est qu'elle avait un trs
gros dfaut : elle mentait.
Elle ne pouvait se contrler et quand cela la prenait, mille facties de sa
bouche sortaient.
Quand elle revenait de chez sa grand-mre, elle braillait mille mensonges en
affolant les gens sur son passage.
Le mcontentement dans la population montait, montait et de plus en plus on
s'offusquait de cette petite menteuse ne.
Sa mre en rageait et l'emmenait  confesse pour se faire pardonner.
En revenant, elle accusait  qui veut l'entendre qui le chien de la mordre,
qui le prtre de la gifler.
Sa mre,  bout de force, finit par l'emmener chez le docteur, esprant qu'il
puisse la gurir. Elle lui expliqua son chagrin.
Elle le supplia de faire quelque chose, que cela ne pouvait plus durer.
Il la pria de la laisser seule avec l'enfant. Aussitt la porte ferme, il
se dboutonna et montra  l'enfant son sexe viril.
Amus par son regard horrifi, il bandait de plus en plus.
Il se jeta sur l'enfant et la viola.
Petit menteuse, te voil bien avance, ricana le mdecin. Qui prtera oreille
 tes allgations ? 
Elle pleura toutes les larmes de son corps tandis qu'elle se rajustait.
Elle jura mais un peu tard qu'elle ne mentirait plus.


Moralit :  force de crier 'au loup' on finit par en voir la queue.







Le matre de musique

Jeanne aimait bien les caresses de son professeur de musique. elle aimait venir
sur ses genoux et lui parler  l'oreille. Elle avouait tous ses secrets et lui,
il la caressait, mme  des endroits trs indiscrets. Elle aimait quand il
l'embrassait et quand sa main en elle s'insinuait. Elle adorait quand il la
cajolait pour la faire mouiller de plaisir. Sa mre sentant que quelque chose
n'allait pas dans la conduite de sa fille se mit  les surveiller. Elle poussa
un cri quand elle les surprit. Pris la main dans la culotte, il ne pouvait
nier. Elle chassa ce monstre sans le moindre remords, malgr les supplications
de sa fille. La mre gronda sa fille pour s'tre laisser faire et lui dit
qu'elle n'aimait pas ces manires. La mre rassure dclara le problme rgl.
Jeanne pleura : elle avait perdue un confident et son seul ami. A qui
avouera-t-elle que son pre ivre venait la rejoindre la nuit ? A qui
dira-t-elle qu'elle a peur quand il lui demande de se dvtir ? A qui
avouera-t-elle ce qu'il faisait en montant sur elle ? A qui parlera-t-elle du
bb qui en elle grandissait?


Moralit : attention ! Un pervers peut en cacher un autre







les billes

Pierre s'amusait dans le square sous le regard de sa nurse anglaise. Il jouait
aux billes quand elle s'approcha. C'tait une fille des bas-quartier, une fille
 ne pas frquenter. Je peux jouer avec toi ? Demanda-t-elle. Vas-t-en, lui
dit-il sans mnagement. Vexe, elle partit en courrant. Le lendemain, Pierre
jouait au mme endroit quand revint la demoiselle. Cette fois-ci sans un mot,
elle s'accroupit devant lui. Pierre la regarda faire, la guettant d'un oeil
svre. Pourquoi t'as pas mis de culotte ? Lui demanda-t-il. Pour cela,
dit-elle en enfournant les billes dans sa fente.
Elle se releva et ricana : viens donc les chercher ! Hsitant un moment, Pierre
glissa sa main sous la robe et palpa pour les rcuprer. Malheureusement pour
l'enfant, la nurse aperut la scne. Elle se leva, le gronda et le gifla.
Elle le sermonna sur ce que l'on pouvait faire et ce que l'on ne pouvait pas.
La fillette amuse regardait Pierre se faire disputer. Elle repartit les fesses
serres avec son butin bien cach.


Moralit : il est des endroits mystrieux tellement proches et pourtant
tellement inaccessibles.







le cadeau

Marion adorait inviter ses camarades pour le goter. Chaque jeudi elle sortait
son service  th et prparait un festin dans le jardin. Elle montrait alors 
chaque fois un nouveau petit jouet en bois sculpt qui faisait l'admiration et
l'envie de ses amies. Malgr leur demande incessante, elle n'avouait jamais
comment elle se les procuraient. C'est aujourd'hui jeudi et ses amies ne
tarderaient pas  venir. Discrtement, elle quitta le domaine familial et
s'enfona dans la fort. Elle se dirigea ensuite vers la maison du garde
forestier. Elle entra sans frapper et se dshabilla. Elle s'tendit sur le lit
et ferma les yeux. Il entra  son tour et s'assit sur le bord du lit. Il
couvrit son corps de caresses et de baisers. Puis il la fouilla encore et
encore. Quand il eut fini, elle se rhabilla. Il se dirigea vers la commode,
ouvrit un tiroir et tendit  Marion un petit sifflet en forme de rossignol.
Elle courut pour le prendre et dposa un baiser sur ses lvres. Elle repartit
ravie de son cadeau, se demandant ce qu'elle aurait la prochaine fois.


Moralit : il est des modes de paiement qui ne sont pas fait d'argent.







le pari

Hlose tait une petite fille bien gentille quoiqu'un peu nave. Ttue, elle
ne croyait que ce qu'elle voyait. Un jour le voisin lui proposa un pari.
- Je peux te tenir, sans utiliser mes bras, disait-il. Je peux te garder en
l'air prs de moi sans que tu ne tombes. Je n'ai besoin pour cela que d'un peu
d'huile d'olive. Elle rflchit un moment. Cela lui parut irralisable.
Et puis, qu'est-ce que de l'huile venait faire dans cette affaire ? elle se
moqua de lui.
- C'est impossible, je le sais.
- Je t'assure, je le peux faire et le refaire.
- Moi je ne crois que ce je vois, rpondit-elle.
- Et bien, parie avec moi !
- D'accord ! Ajouta-t-elle.
- Dshabille-toi, lui dit-il.
- Pourquoi faire ?
- Pour bien te montrer que les habits n'ont rien  faire l dedans. Intrigue,
elle obtempra. De son ct, il se dnuda et se masturba. Il arrta quand sa
verge fut suffisamment raide. il dposa de l'huile sur son gland. Il la souleva
et sur son phallus dress, il la lcha. Et entrane par son poids, elle
s'empala dessus. Elle hurla de douleur. Le voisin ricana  son tour.
- Vois-tu, tu es en l'air et je ne tiens pas dans mes bras.
- Tu m'as bien eue, dit-elle en pleurnichant, tu as gagn ton pari. Que veux-tu ?
-  Mais j'ai dj eu ce que je voulais.


Moralit : fillette, mfie-toi des paris stupides.







La petite curieuse

Emilie tait curieuse, c'tait l son seul dfaut. Elle n'avait de cesse pour
connatre le pourquoi du comment. Un jour, elle surprit sa grande soeur en
galante compagnie. Jusqu' sa chambre, elle les suivit. Sur la porte ferme,
elle colla son oreille pour en apprendre plus. Elle entendit des gmissements
et d'autres bruits qu'elle ne reconnut pas. Elle resta ainsi un bon moment,
jusqu'au dpart du galant. Elle ne dormit pas de la nuit tant sa curiosit la
tenaillait. Le lendemain, n'y tenant plus, elle questionna le galant.
- Que faisiez-vous tantt avec ma soeur ?
- Cela ne regarde en rien une enfant.
- Rpondez-moi ou je le dirais  mes parents.
- Nous avons fait ce que l'on nomme cunnilingus et ce que l'on appelle
fellation.
- Qu'est-ce donc que ces mots ? Expliquez-moi !
- Ce sont des mots qui sont difficiles  expliquer. Allons de ce pas dans votre
chambre, je vais vous les montrer. Et ainsi, Emilie pu enfin satisfaire sa
curiosit. C'est ainsi que le galant, enchant, put profiter et de la cadette
et de l'ane.


Moralit : la curiosit est un agrable dfaut.







l'change

Elisabeth avait tout pour tre heureuse. Elle avait les plus belles robes et
avait pris son frre comme amant. Mais depuis quelque temps, elle s'en lassait.
Une fois par semaine, elle rencontrait en cachette sa voisine et toutes deux se
confiaient leurs secrets. Cette fois-l, elle se plaignit. Son frre n'tait
qu'un bent et elle en avait assez. Il tait trop laid et ne la satisfaisait
plus. Sa vigueur n'tait pas en mesure de ses esprances. Elle vanta Gontran,
le frre de sa voisine, l'affublant de mille qualits. Elle soupirait et disait
combien elle avait de la chance. La voisine, pique au vif lui proposa :
- Puisqu'il te plait, changeons !
- Vraiment ?
- Mais oui, puisque je te le dis ! Et c'est ainsi que chacune prit l'amant de
l'autre. Une semaine s'coula avant la prochaine rencontre. A peine arrive,
Elisabeth se plaignit et supplia.
- Je t'en prie, reprends ton frre !
- Pourquoi n'est-il pas intelligent ?
- Oh que si, Il parle mme philosophie. Mais il devise tant qu'il m'ennuie.
- N'est-il pas beau ?
- Oh que si, mais la nature l'a trop gnreusement dot. Et quand il m'encule
cela me fait vraiment trop mal.
- N'est-il pas vigoureux ?
- Oh que si, Il m'offre ses faveurs chaque jour et  plusieurs reprises.
Mais je suis puise, il peut jouir trois fois sans dbander.
- Mais voil tout ce que tu voulais ! Et puis ton frre me plait comme il est
et je le garde. Dpite, Elisabeth regretta amrement son change et rentra
chez elle.


Moralit : on sait ce que l'on perd, on ne sait pas ce que l'on gagne.







Le grain de sable

Victor aimait bien sa soeur, mais elle ne se laissait pas faire. Chaque fois
qu'il tentait de la sduire et de lui plaire, il y avait une broutille qui
n'allait pas et elle le repoussait. Elle voulait que tout soit parfait et quand
quelque chose clochait, elle se refusait. Victor, frustr rflchissait et
corrigeait ce qui n'allait pas en attendant la prochaine fois. Un jour, ses
parents lui dirent que le lendemain, ils iraient  la plage. Il ne dormit pas,
passant et repassant dans sa tte les moindres petits dtails. Ce jour-l, Il
se montra si charmant et si prvenant que sa soeur n'y trouva rien  redire.
En rentrant, elle alla le rejoindre dans sa chambre.
- Tu as t si gentil avec moi que je vais te l'offrir. Elle retira sa culotte
qu'elle jeta  son visage en riant. Puis elle s'allongea sur le lit en
retroussant bien sa robe. Victor, enfin rcompens, se jeta avidement sur la
fente offerte. Il y gota et tout de suite il cracha par terre.
- beurk, c'est dgueulasse ! Ta moule est pleine de sable.
- Mais qu'elle soit sucre, sale ou bien sable, c'est toi qui voulais y
goter. tu m'as vexe, je m'en vais et je ne reviendrais jamais. Et sa soeur
partit.


Moralit : mme dans les plans les plus soigneusement prpars, un grain de
sable peut tout faire chouer.







le champagne

Agathe errait le soir dans la maison comme une me en peine. Sa mre lui avait
confisque son jouet prfr.
- A dix ans, on ne joue pas avec un godemich. Tu dois rester vierge pour ton
mariage. c'est ainsi et cela l'a toujours t.
- Mais maman, je le sais, je ne fais que jouer. Elle promit de ne plus le faire
en change d'une punition plus lgre. Depuis, la nuit, elle avait essay moult
objet de remplacement, mais sans grand amusement. Le balais tait trop dur 
manier et les courges, beaucoup trop grosses  rentrer. Un soir, elle
s'aventura dans la cave. Elle dcouvrit, oh merveille des merveilles, une
petite bouteille de champagne aux dimensions idales. Elle s'allongea et
commena. Le lige lui procurait mille sensations dlicieuses. Longtemps prive
de son plaisir quotidien, elle continua, malgr avoir dj jouie trois fois.
La bouteille s'chauffait sous les frottements infligs par l'enfant. Secoue,
ballotte, la pression de gaz montait, montait. Et dans un dernier effort pour
jouir, le bouchon sauta lui arrachant un cri de plaisir et d'tonnement.


Moralit : il y a plus d'une faon de perdre son pucelage : en le monnayant, en
le donnant, mais aussi en jouant.







Le cadeau de nol

Viviane vivait seule avec son pre tellement charmant et si prvenant. En cette
veille de nol, il avait promis  son petit enfant de beaux cadeaux
merveilleux. Le moment venu, elle dballa ses cadeaux et reut une table 
repasser et un petit fer assorti.
- Vite des habits que je repasse !
- Enlve ton short pour essayer ! Elle le retira prestement et le posa sur sa
petite table. Et de fil en aiguille, elle retira un  un ses vtements pour
jouer  les repasser. Quand elle fut nue, son pre se proposa et la petite,
tellement contente, le dvtit. Lorsque la petite eut finie, Son pre l'appela
et lui tendit un dernier cadeau.
- Qu'est-ce donc ?
- C'est de l'huile de massage parfume, mon enfant.
- A quoi cela sert-il ?
- Allons dans la chambre, je vais te montrer. Et le pre amena son enfant et la
massa. Viviane, ravie des bons soins de son pre, sut comment lui rendre son
geste aimable. Le pre put ce jour-l raliser tous ces fantasmes.


Moralit :  nol, certains rves peuvent devenir ralits.








les deux orphelines

Line et Sophie partageaient la mme chambre  l'orphelinat. Tout les
sparaient, leur vie, leur rang, leur habitudes. Elles n'avaient en commun que
l'infortune d'avoir perdu leur parents. Line tait vicieuse autant que Sophie
tait vertueuse. Un jour, un couple vint. Ils cherchaient une enfant de dix
ans. Le directeur leur prsenta les deux orphelines. Elles avaient chacune des
qualits et des dfauts propres, mais elles taient si diffrentes qu'ils leur
fut difficile de choisir. Le mari trancha :
- Femme, laisse moi choisir et nous tirer de cet embarras. Sors je vais me
dcider seul. Il se tourna vers les deux enfants
- Sophie, que sais-tu faire que Line ne sait pas ?
- Je sais lire, crire et compter monsieur.
- Et toi line, quelles sont tes capacits ?
- Moi je sais sucer et branler.
- En voil un talent intressant. C'est dcid, c'est toi que je prends.
Et Sophie demeura seule dans la chambre.


Moralit : Il est des talents cachs qui sont trs apprcis.







La mre et la fille

Marion n'arrivait pas  dormir. Elle se leva et aperut sa mre qui pleurait.
- Mre, qu'avez-vous donc ?
- Laissez-moi, ma fille. Ce sont l des affaires de grandes personnes. Marion
consola sa mre car elle n'aimait point les larmes. Emue par tant de
gnrosit, la mre finit pas se confier.
- Voil le fin mot de l'histoire. Votre pre ne me satisfait plus.
- Il n'est plus vigoureux ?
- Oui ma fille, voil prs de deux mois qu'il ne bande plus. Et depuis, je n'ai
plus bu son foutre et je suis oblige de me branler seule. La fillette entra en
sanglot.

- Oh mre, tout cela est ma faute. Serez-vous me pardonner ?
- Marion, qu'avez-vous donc fait ?
- Il y a deux mois, quand j'ai eu mes huit ans, pre me pris  part et me dit
que j'tais assez grande pour le contenter. Et depuis, toutes les aprs-midi en
rentrant de l'cole, je le suce et je le branle.
- Voil donc pourquoi ! Il n'a plus assez de vigueur pour moi.
- Mre pardonnez-moi, je ne le ferais plus.
- Au contraire ma fille. S'il vous a choisi, c'est qu'il a ses raisons.
Et puis, j'en ai assez de le sucer. Je voudrais juste me faire enconer.
Arrangeons-nous ensemble, vous voulez bien ?

Le lendemain, la mre rentra plus tt de sa promenade et attendit sa fille dans
l'antichambre. Marion la rejoignit toute rayonnante.
- Mre venez vite ! La pine de pre est droite comme un piquet et dur comme le
bois. Et j'ai bien pris garde  ne pas le faire dcharger. Et la mre entra et
put profiter des prparatifs de sa fille.


Moralit : on a toujours besoin d'un plus petit que soi.





 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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