Petites histoires immorales (complet) (par Tante Abigalle) (M/g, m/g)

ceci_est une nouvelle histoire que j'ai ecrite
title = Petites histoires immorales
part = Complete
author = Tante Abigalle
keywords = M/g, m/g
language = Francais
age_ fille = 07 ans
first_published = 20/05/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 22/04/03 + 27/05/03.
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Petites histoires immorales

Cher lecteur, voici d'autres histoires pour vos yeux avides.
Ne trouvez ici qu'amusements et distractions.



Les jumelles

Jenny et Kelly taient deux adorables fillettes de sept ans. Ce qu'elles
aimaient par dessus tout, c'taient de faire des farces  leur entourage.
Elles taient jumelles et profitaient de cette singularit assez souvent.
Elles changeaient leurs vtements et se faisaient passer l'une pour l'autre.
Seul leur pre les reconnaissait et savait les distinguait.
Un jour, elles tombrent malade et tout naturellement, on les mit dans la
mme chambre d'hpital. Mais bientt le personnel regretta ce geste. Elles
continuaient  changer leur place et personne ne savait  laquelle il
fallait donner tel ou tel mdicament.
Le personnel se plaignit  leur pre qui les sermonna. Cela est dangereux de
prendre un mdicament qui ne vous est pas destin. Elles promirent de ne plus
recommencer mais  la visite suivante, il s'aperut avec stupeur qu'elles
avaient honteusement mentie. Il les surprit en plein change de chemise de
nuit. Elles se ptrifirent de surprise.

- Ah c'est comme a ! Hurla-t-il.
- Piti, papa, on le refera plus ! Gmissaient-elles en coeur.
- Trop tard ! Vous allez voir ce que vous allez voir ! On ne va plus
  vous confondre longtemps !!

Fou de rage le pre, aid d'un infirmier, les plaqurent sur le lit, remonta
leur chemise de nuit, arracha leur petite culotte et les fessa de toutes ses
forces. Il contempla avec ravissement les quatre petits globes de chair
rougis  la mesure de sa colre.
Il s'empara ensuite d'un feutre indlbile et inscrivit leur prnom sur leurs
fesses respectives.

- Voil qui est fait ! A partir de maintenant, vous devrez montrer vos fesses
avant chaque soin !

Les fillettes, humilies dans leur chair, ne purent que pleurer chaque larme
de leur corps. Et c'est l'infirmier qui en profita le plus. Jamais on ne vit
de personnel plus zl !







Le fauteuil

Sandy tait une superbe fille de 13 ans. Ses parents l'avaient levs dans
l'amour de son prochain. Ils ne lui connaissaient aucun problme ni vice si
ce n'est cette fille qu'elle frquentait et qui l'entranait sur la mauvaise
pente.
Et ce qui devait arriver arriva : Sandy, incite par sa camarade, fit une
trs grosse btise. Devant les policiers, elle prit tout sur elle. Mais 
peine juge sa copine la laissa tomber comme une vieille chaussette sale. Par
chance, le juge ne la condamna qu' des travaux d'intrt public. Et la voil
pour le mois au service de cette maison de repos pour handicaps.
On lui affecta Alexandre, un paraplgique d'une trentaine d'annes. Il lui
expliqua qu'il avait perdu l'usage de ses jambes dans un incendie en sauvant
des dizaines de personnes d'une mort certaine.
Et depuis lors, il tait clou dans ce maudit fauteuil roulant. Elle l'avait
trouve tout de suite fort sympathique.
Quelques temps aprs, tandis qu'elle poussait le fauteuil roulant pour le
promener dans le jardin, il lui demanda une couverture. Sandy alla la
chercher et la posa dlicatement sur ses cuisses. Elle retira prestement sa
main en apercevant cette bosse qui dformait son short. elle rougit et baissa
les yeux.

- Qu'as-tu ? Demanda-t-il.
Il baissa les yeux et retira la couverture.
- Mais... Mais c'est impossible ! Le docteur a dit que je pourrais plus
  jamais bander. C'est... C'est un miracle !

Sandy, leve dans la croyance de Dieu, carquilla les yeux et fit le signe
de croix. Sous les demandes incessantes d'Alexandre, elle caressa l'obscur
objet  travers le tissu. Elle refit le signe de croix devant ce phallus qui
se dressait  nouveau.
A sa demande, elle poussa le fauteuil jusqu' la chambre d'Alexandre. Elle
l'aida  se dshabiller et  se coucher puis se rapprocha pour voir le
prodige se reproduire.
Alexandre lui demanda son aide miraculeuse. Un peu dgote, elle finit par
accepter et le sua une bonne partie de la nuit. Il jouit autant qu'il put.
Epuise mais ravie de son geste chrtien, elle s'clipsa discrtement
jusqu'au lendemain matin.
Alexandre, fatigu mais heureux, sortit du tiroir de la table de chevet son
petit calepin noir. Il mouilla la mine du petit crayon et inscrivit une croix
supplmentaire. Il fit la grimace en frottant ces jambes, perdus lorsqu'il
tait rentr saoul d'une boite de nuit. Mais la pense de sa nouvelle
conqute lui chassa vite ses ides noires. Il ricanait en son for intrieur.
Sa mre l'avait mainte et mainte fois rpte : sur ses deux jambes ou bien
en fauteuil roulant, un menteur reste un menteur.







A confesse

L'homme entra dans l'glise et attendit son tour. Aprs quelques instant, une
la dame sortit et il entra  son tour dans le confessionnal. Le pre ouvrit
la paroi. L'homme fit le signe de croix.
- Pardonnez-moi mon pre car j'ai pch.
- Je vous coute mon fils...
- Je suis nouveau dans la rgion et... Et malgr tout mes efforts, je suis
attir par les jeunes fillettes.
- Il faut vous contrler mon fils...
- J'essaie mais cette petite hier a enflamm tout mon tre et elle ne
paraissait pas totalement insensible  moi. Elle m'a sourie tout le temps
que j'tais assis  la terrasse du caf.
- de qui s'agit-il ?
- Je ne sais pas son nom mais elle a dans les huit-neuf ans. Elle est
vraiment trs belle et coquine.
- Serait-ce Emilie Tarvet ?
- Qui donc ?
- Emilie, la fille du boulanger.
- Non, je ne pense pas.
- Alors peut-tre tait-ce la petite Maureen, la fille du libraire ?
- Non, je la connais un peu celle-l, ce n'est pas elle.
- Ce ne peut-tre Camille, elle est mtisse.
- Alors c'est srement...
L'homme se leva brusquement et sous les yeux stupfaits du prtre sortit sans
un mot.
L'homme partit le sourire aux lvres vrifier ses nouvelles bonnes adresses.







les rivaux

Johnny avait emmnag depuis peu dans cette jolie maison. Il tait combl car
 huit ans il tait le seul garon du quartier. Le seul ? Non pas tout a fait.
C'tait sans compter cet imbcile de Steve qui habitait juste en face.
Johnny avait fait le premier pas. Steve s'tait moqu ouvertement de lui et
depuis c'tait la guerre. Chacun faisait tout pour attirer l'attention des
fillettes du coin.
Que l'un s'achte un vtement pour parader et c'est l'autre qui le lendemain
en achetait un plus beau et ramenait le troupeau admiratif  lui.
Un dimanche pourtant, Steve sortit de chez lui avec un danois. Aussitt il
fut entour par la petite cour habituelle. Il paradait sous les yeux furieux
de son rival.
Johnny n'en dormit pas de la nuit. Il prpara sa revanche durant toute la
semaine. Et c'est ainsi que le dimanche suivant, il sortit en mme temps que
son rival avec une petite boule de poil.
Steve se moqua de ce chien tout riquiqui, mais dchanta vite quand il vit les
fillettes entourer son rival.
Johnny n'en crut pas ses yeux. Alors qu'elles se penchaient pour caresser
l'autre chien, elles s'accroupissaient carrment devant le sien.
Admiratives, elles complimentaient et le matre et le chien. Johnny n'avait
jamais vu autant de petites culottes en mme temps. Il y en avait pour tous
les gots et de toutes les couleurs.
Et il put se rincer l'oeil tous les jours et autant de fois qu'il le voulait.
Il finit par prendre pour fiance, non pas celle qui avait la plus belle
culotte, mais celle qui n'en avait pas.







Le cambrioleur

Jenny n'arrivait pas  s'endormir ce soir-l. Ses parents taient sortis au
restaurant et avaient jugs qu' 11 ans, elle tait assez grande pour se
passer de baby sitter.
Elle se tournait et se retournait dans son petit lit, cherchant le sommeil.
Elle entendit soudain du bruit au rez-de-chausse. Elle descendit  pas de
loup l'escalier et surprit dans la pnombre la silhouette d'un cambrioleur.
Elle remonta vite et tlphona  la police.
Malheureusement, toujours trs occupe, celle-ci ne viendrait pas avant
plusieurs minutes. Que dirait son pre en constatant sa collection de timbre
du poney express envol ? Et sa mre en apercevant sa boite  bijoux vide ?
Il fallait faire quelque chose pour le garder ou tout du moins le retarder.
Elle eut une ide pour retenir le sclrat. Elle retira sa petite culotte
qu'elle posa dans l'entrebillement de sa porte et vint se coucher sur le
ventre, la chemise de nuit retrousse jusqu'aux reins.
Elle poussa un gmissement. Son plan marchait : elle entendit l'individu qui
montait l'escalier.
Il posa son sac  terre. Il ramassa la culotte mise en vidence, ricana et
se dirigea vers le lit. Lentement, l'individu caressa l'enfant de ses mains
viriles. Il pelotait ce petit corps offert, suivant le contour de ses
rondeurs enfantines. Il repoussa l'lgante chemise de nuit le plus haut
qu'il pu.
Il carta lentement les jambes de la dormeuse et commena  lcher l'obscur
objet de ses dsirs. L'motion tait si intense que Jenny avait du mal 
garder les yeux ferms et mordait  pleines dents l'oreiller pour ne pas
hurler de plaisir.
Trop plong dans son plaisir, l'individu n'entendit que trop tard les sirnes
de la police, et les officiers qui montaient quatre  quatre les marches.
Il eut juste le temps remettre la chemise de nuit en place, de jeter au loin
la culotte compromettante et de sortir de la chambre.
Les parents prvenus se prcipitrent. Ils virent l'ignoble individu que l'on
conduisait dans une voiture. Ils entrrent pour voir l'inspecteur finir de
prendre la dposition de leur fille. Elle se prcipita dans leurs bras.
Son pre l'enlaa dans ses bras pour la consoler.

- Tout va bien ma chrie, ils l'ont arrts.

Jenny baissa les yeux et marmonna entre ces lvres.

- Trop tt, ils sont venus trop tt....







La boum

Kylian avait eu l'autorisation d'organiser une boum pour son anniversaire.
Son pre Georges lui avait laiss le champ libre.
Son travail fini, il rentra par le garage pour ne pas dranger son fils. Il
aperut la petite Jenifer qui pleurait  chaudes larmes.

- Qu'as-tu Jenifer ?
- C'est... snif.. c'est Kylian .. snif.. il... il... il m'a...
Elle ne finit pas sa phrase, reprise par une crise de chagrin.
- Ne t'en fais pas, a va s'arranger. Je lui parlerais.

Une petite lueur d'espoir s'alluma dans ses petits yeux remplis de larmes. Il
l'embrassa sur la bouche pour la consoler. Elle se laissa cajoler dans ses
grands bras apaisants. Entre deux sanglots, elle lui exposa ses joies et ses
attentes et surtout ses griefs contre Kylian.
Il l'avait dragu. Elle avait finie par succomber  son charme latin.
Il l'avait mme embrass longuement sous le prau. Mais l, quand elle l'avait
vu dans les bras d'une autre, elle avait crue mourir. Et il ne se cachait
mme pas !
Il lui parla longtemps, la persuadant qu'un peu d'exprience en matire de
baisers et de caresses l'aiderait srement  reconqurir Kylian.
Il la souleva dans ses bras muscls et l'emporta dans sa chambre. Il la
dposa sur le lit et  force de clins rconfortant, de baisers tendres et
de promesses, il finit par la dshabiller.
Et il la consola une bonne partie de la nuit. Il la raccompagna en voiture.
Elle s'clipsa apaise et pleine des promesses de Georges. Il retrouva son
fils au petit djeuner.

- Alors Papa, comment c'tait ?
- Superbe ! Bien mieux que la dernire ! Tu peux la reprendre.

Il tendit  son fils un billet de 20 dollars.

- C'est tout ? Aprs tant d'effort ?
- Te plaint pas. Mon pre  moi ne me donnait que 25 cents...  







L'esclave

Natty se trouvait dans le chariot de son nouveau matre en direction de la
plantation. Elle souriait en pensant  son ancienne vie.
Elle tait ne quelque part en Virginie dans une plantation de coton comme
tant d'autres. Sa vie tait comme celle de tous les esclaves noirs dans ce
dbut du 19 sicle. Elle avait neuf ans ou tout du moins elle le pensait.
Sa vie semblait toute trace jusqu' ce beau jour de Mai o le matre, un peu
plus ivre que d'habitude, l'avait fait chercher. Sa mre l'avait prvenue sur
toutes les choses du sexe et sur ce que le matre pouvait lui demander de
faire. Elle tait entre apeure et avait faillie se faire violer sans
l'intervention de la femme blanche.
La matresse en colre l'avait fouette et vendue : elle ne supportait pas la
concurrence. Elle avait atterrie chez ce marchand qui l'aurait violenter si
elle n'avait plus de valeur encore vierge. Et puis ce grand monsieur tait
venu en mme temps que cet horrible blanc avec un oeil en moins.
Elle avait sourie au grand monsieur. Elle ne pouvait empcher d'tre vendue
mais elle pouvait essayer de choisir son futur matre. L'homme s'approcha du
marchand et la conversation fut anime.

- J'ai besoin d'une jeune esclave.
- J'ai une vierge de toute beaut ! Regardez !
- Il faut qu'elle soit large et bien accueillante.
- Vrifiez- vous-mme !
- Et l ! J'l'ai vu en premier, gronda le borgne.

Il s'approcha de Natty et glissa un doigt dans son con. Elle savait  prsent
ce qu'il voulait d'elle. L'horrible borgne vint ensuite lui regarder les
dents et essaya de forcer sa vulve. Elle ressentait du dgot. Les deux
hommes discutaient vivement avec le vendeur. Finalement, aprs une longue
conversation anime, le grand monsieur vint la chercher. Elle fut soulage
d'chapper  l'autre blanc.
Elle fit toutes sortes de travaux mnagers jusqu'au soir. Elle alla ensuite
rejoindre son nouveau matre dans sa chambre. Elle l'aida  enlever ses
bottes et  se dshabiller. A sa demande, elle se mit nue.

   - allonges-toi, les pieds vers l'oreiller. Replie tes pieds et surtout,
     carte bien les cuisses !
   - Oui missi !

elle s'excuta en silence et ferma les yeux. Son nouveau matre se coucha 
ct d'elle et enfourna son doigt dans sa fente humide. Elle attendit mais
rien d'autre ne se passa. Il s'endormit.
Lord Wilmore souffrait d'un panaris  son index droit. Suivant les conseils
de son mdecin, il l'avait tout simplement mis au chaud pour la nuit.







le square

Jenny rentra plus tard que d'habitude du square o elle allait jouer aprs
l'cole. A peine arrive, son pre ivre lui flanqua une grande gifle.

- Pre, attends je vais t'expliquer mon retard.
- Dpches-toi, J'ai autre chose  faire que d'couter une chiarde.
- J'tais en train de jouer quand un vieux monsieur s'est assis en face de moi.
Il me regardait et quand j'ai vu qu'il reluquait ma culotte, j'ai ferme les
cuisses. Il a dit que c'tait dommage, que j'tais trs belle. Alors pour
lui faire plaisir, j'ai ouvert en grand mes jambes. Pour me remercier il m'a
donn a !

Jenny ouvrit sa menotte. Quand John aperut la picette de monnaie, une
lueur de convoitise s'alluma dans ses yeux. D'un geste rapide, il s'en empara.

- J'te pardonne. Il pourra recommencer autant qu'il veut s'il te donne des
sous.

Et il partit boire l'argent  l'auberge. Le lendemain, il guetta sa fille. Il
l'accueillit avec un grand sourire intress.

- Alors, il tait l ?
- Oui. Il m'a demand de s'asseoir  ct de lui et il m'a mme embrass dans
  le cou.
- Donne vite !

John arracha la picette des mains de sa fille.

- C'est tout ? La prochaine fois tu lui diras que s'il te fait plus, il doit
donner plus.

Et il repartit  la taverne. Le mange continua ainsi pendant des jours. Le
vieil homme s'enhardit et la fillette ramenait un peu plus chaque jour. Un
baiser sur la bouche lui avait ramen deux sous, la main sur ses cuisses prs
de quatre et quand il l'avait touch entre les jambes elle avait reue dix
sous sonnant et trbuchant. Pourtant un jour elle revint les mains vides.

- Qu'est-ce t'as donc fait ?
- Il m'a dit que c'tait pas bien de rclamer toujours plus de sous. Du coup,
il m'a rien fait et il m'a rien donn.

John tait dans tous ses tats. Il s'tait habitu  ses rentres d'argent
rgulires. Il rflchit un moment.

- Ben coute. La prochaine fois, tu lui diras qu'il te donne ce qu'il veut.

Et il se frotta les mains avec un petit sourire narquois : ce n'tait que
partie remise. Le lendemain. Il attendit nerveusement sa fille. La nuit
commenait  tomber quand elle rentra, enchante.

- Alors ?
- Je lui ais dis c'que tu m'avais dit de dire.
- Et alors ?
- Il m'a pris par la main et on a t  l'htel.
- Et alors ?
- On a t dans une belle chambre. Il m'a couch sur le lit.
- Et alors ?
- Il m'a encul. Il a t trs doux. J'ai presque pas eue mal.
- Et alors ?
- Il m'a ramen au square.
- Et alors ?
- Il m'a embrass pour me dire adieu et il m'a donn a !

Et Jenny se retourna et exhiba firement un magnifique ruban bleu en soie qui
tenait ses cheveux en queue de cheval.

- Comment tu me trouves ?







le godemich

Eather ne tenait plus en place. Elle trpignait depuis le dbut de la matine.
Et le cours de Madame Stenton qui n'en finissait pas !
Eather n'aimait pas les garons. Elle les trouvait sales et grossiers.
Caitlin tait belle et gracieuse. Elle en fit son amante.
Ce matin, Caitlin tait venue  l'cole toute excite. Elle lui dit qu'elle
avait trouve un godemich dans la chambre de sa mre. Un de ceux que l'on
peut remplir d'eau chaude pour encore accentuer la ressemblance avec un vrai.
Et comble du raffinement, il tait fourni avec une sangle pour l'attacher
autour de la taille.
Depuis ce matin, Eather n'avait qu'une envie : l'essayer  tout prix.
Jusqu' prsent, elle n'avait eu droit qu' l'hommage d'un ou deux doigts.
Elle avait harcele Caitlin qui avait finie par cder aux caprices de son
amante. A la rcration, Eather s'tait mme clipse  la pharmacie pour
acheter un tube de vaseline en bravant le regard du pharmacien.
Finalement, la fin du cours sonna. Eather prit sa camarade de jeux par la main
et elles coururent jusqu' la maison de Caitlin. Elles s'croulrent sur le lit
en reprenant leur souffle.
Excites par le godemich elles commencrent les prliminaires. Elles 
s'embrassrent longuement puis se mirent en 69. Elles se lchrent mutuellement
et l'excitation grandissait. Et il fut dcid que c'tait Eather qui y aurait
droit la premire.
Caitlin se leva pour aller chercher l'objet convoit. Eather se mit  quatre
pattes bien au milieu du lit et posa le tube de vaseline  ses cts.
Elle ferma les yeux quand elle entendit la porte s'ouvrir. Des mains vinrent
lui ptrir le cul.

- Dpches-toi Caitlin ! J'ai envie !

Elle sentit les mains douces de sa belle s'introduire en elle et lui remplir
le cul de vaseline. Les doigts furetaient en elles. Elle mouillait trs
abondamment.
Elle fut pntre d'un seul coup de rein. C'tait inou ! La taille, la
texture et la chaleur : tout y tait. Les mains de son amante vinrent se
positionner de part et d'autres de ses fesses et commencrent  la tringler.
Sans mnagement elle fut ballotte d'avant en arrire  grand coup de reins.
Le mouvement tait prodigieusement bien restitu. Eather avait vraiment
l'impression d'tre pntre par une vraie queue.
Elle gmissait de plaisir. Elle tait transporte au septime ciel. Et puis
d'un coup, son ventre fut rempli d'une substance chaude. Vraiment, cette
poire additionnelle restituait  merveille une jaculation.
Le godemich se retira d'elle, la laissant pantelante, heureuse et pleine 
raz bord. La porte s'ouvrit et se referma. Elle resta ainsi, affale sur le
ventre, les jambes cartes en grand,  reprendre son souffle.
La porte s'ouvrit  nouveau. Caitlin entra.

- Dsole d'avoir t si longue mais ma mre a change de cachette.
Bon tu es prte ? On peut y aller ?







la guerre cache des boutons

Petit Gibus s'en allait  Velrans porter des oeufs et du lait au cur. Sur le
chemin, il ne semblait pas rassur.
Depuis que Lebrac tait parti en pension, la paix rgnait entre les deux
villages, mais une tincelle tait suffisante pour rallumer la guerre entre
Longeverne et Velrans. Il aurait prfr que Grand Gibus s'en occupe mais le
pre l'avait envoy chez le maire faire une course.
Le chemin aller se passa le plus srement du monde et le cur le remercia des
bons offices de ses parents. Il revint en sifflotant. Un bruit dans les
fourrs le fit stopper net.

- Psst !
- Qui c'est qu'est l ?
- Viens-y donc me voir !
- Qu'est-ce t'y veux ?
- Tu verras ben !

Et Petit Gibus entra dans la fort. Il suivit la voix qui le menait de plus
en plus loin. Finalement, l'ombre se dcouvrit.
C'tait Alice, la fille du boulanger de Velrans. Il lui fit un grand sourire.
Elle tait trs belle.

- B'jour Petit Gibus.
- b'jour Alice. Qu'est-ce t'y m'veux ? J'y dois rentrer.
- Attends un peu. J'ai quque chose pour toi.
- Quoi ?
- Ben, c'est pour faire pardonner les filles qui z'ont fait la guerre.

Elle s'approcha et l'embrassa sur la bouche. Il s'essuya avec sa manche, un
peu coeur.

- Bon j'y vas.
- Attends, j'as pas fini !

Elle se mit  genoux et dfit son caneon. Les fesses  l'air, Petit Gibus
attendait, intrigu.
Elle enfourna son petit oiseau dans sa bouche et se mit  le sucer avec
application. Sa tige se dressa d'un coup. Il ouvrit brusquement les yeux
quand il sentit des mains le caresser. Elle n'tait pas seule. Toutes les
filles de Velrans et de Longeverne taient l.
Il se laissa caresser, sucer, embrasser, dshabiller, tripoter, cajoler. Sa
queue ne tint pas le rythme longtemps. Il ne put se retenir qu'une longue et
merveilleuse minute. La chose faite, il arbora un sourire niais.
Il se laissa tomber  terre, fatigu.
Les filles, riant  gorges dployes partirent en courant. Puis Alice lui
lana :

- Tu diras  Grand Gibus qu'il arrte d'embter Judith ou on lui fera la
mme chose !

Elle s'enfuit  son tour. Petit Gibus se releva catastroph. Elles lui
avaient coup tous ses boutons et les avaient emports. La culotte sur les
chevilles, il se mit  pleurer. Il attendit la nuit pour rentrer, tout honteux.
Sur le chemin, il n'arrta pas de marmonner :

- Ben si j'avais su, j'aurais pas venu !









Le coucher


Jim tait un petit garon de sept ans. Il vivait seul avec sa maman. Et Il
l'aimait bien sa maman, surtout  l'heure du coucher.
Sa vie se droulait comme dans un rve. Il rentrait de l'cole en courant. Sa
mre tait trs fier de lui. Il tait le premier en tout et ne se bagarrait
jamais.
A peine chez lui, il gotait puis faisait calmement ses devoirs. Il jouait
sagement dans sa chambre. A l'heure prvue, il se baignait, se mettait en
pyjama et soupait. Il se plantait sagement devant la tl en attendant le
moment. 
Il trpignait d'impatience au fur et  mesure que l'heure approchait. Quand
l'horloge sonnait neuf heures, il se levait et prenait sa maman par la main.

- Allez maman, au dodo !

Il tirait sa mre vers sa chambre. Elle s'allongeait sur le lit et relevait
sa chemise de nuit. Il venait se blottir entre ses seins pour les cliner. Il
ttait sa poitrine jusqu' ce que sa maman gmisse. Au signal, il tait son
bas de pyjama, puis se mettait tte bche et prsentait son petit oiseau  sa
maman tandis qu'il plongeait avec dlice dans sa fort de poils.
Au deuxime signal, il enfournait sa petite verge dans la grotte merveilleuse
de sa maman. Elle le tenait par les fesses et l'incitait  entrer en elle,
toujours plus profondment. Comme elle l'aimait son petit homme !
Au bout d'un court moment, il se crispait et son petit sexe dress crachait
quelques petites gouttes claires.
Ils restaient ainsi, l'un dans l'autre, se caressant et s'enlaant. Quand il
avait fini de contenter sa petite maman, il remettait son pyjama, bordait le
lit et l'embrassait sur la bouche. Il lui souriait en disant :

- Bonne nuit maman, fais de beaux rves !

Et il regagnait sa chambre. Ah ! Comme il aimait faire plaisir  sa maman !







L'opration

Sylviane tait une jeune adolescente d' peine douze ans et demie. Elle se
trouvait plutt quelconque et tait trs complexe par son apparence physique.
Sa mre avait dj maintes fois essaye de l'en dissuader sans rsultat :
elle voulait subir une opration de chirurgie esthtique.
Elle trouvait ses seins trop petits, ses hanches trop grosses, son nez
affreux et sans parler du reste.
Sa mre avait refuse tout net de l'oprer, mais il lui restait encore son
pre. Ses parents taient divorcs mais elle devait le rejoindre pour les
grandes vacances ce qui lui donnerait pas mal de temps pour le faire flchir.
Elle attendit avec impatience la fin de l'anne scolaire pour aller chez son
petit papa.
A peine arrive chez lui, elle dposa ses affaires et lui en parla. Il parut
surpris.

- Ma fille, tu n'as pas besoin d'opration. Tu es trs belle ainsi.
- Mais papa, si tu verrais mes seins : ils sont trop petits et mes hanches...
- Tu es trop jeune pour cela.
- Dans Biba, ils ont parl d'une amricaine qui a t opre  11 ans !
  Et ils lui ont refait les jambes et les fesses.
- Soit ! Et bien, montre moi que tu as raison !

Il emmena sa fille dans sa chambre, la mit devant la glace et lui demanda de
retirer sa robe.
Il se plaa derrire elle et exigea qu'elle retire son soutien-gorge.
Elle le fit en rougissant quand le coton hydrophile tomba des balconnets.

- Et bien, ils ne sont pas si petits que a ! S'exclama-t-il en les prenant
   pleine mains.
- Tu trouves ?
- Mais oui, ajouta-t-il en les pelotant. Ils sont bien fermes pour ton ge.
- Moi j'trouve pas.
- Et tes hanches ? Dit-il en laissant glisser ses mains.
- J'les trouve trop larges.
- Ca peut s'arranger avec le temps.
- Et tes fesses ? Dit-il en glissant ses mains dans la culotte.
- Mes fesses sont affreuses !
- Mais non ! Dit-il en les soupesant. Elles sont peut-tre un peu...
- Ah ! Tu vois qu'il faut m'oprer !

Il glissa ensuite sa main droite par devant et commena  lui tripoter la
vulve, glissant mme un doigt  l'intrieur. Sa fille regardait le reflet de
son pre, le regard interrogatif.

- Mais papa, qu'est-ce que tu fais ?!?
- Et ton sexe ? Comment tu le trouves ton sexe ? Tu sais que l'on peut
  l'oprer. Si tu trouves que les lvres sont trop charnues ou que le
  clitoris est de travers.
- J'avais jamais pens  cela !
- C'est trs important un beau sexe. Aussi important qu'une belle poitrine.
- Je sais pas trop...
- Tu vas avoir du mal  juger. Je vais le faire pour toi.
- Comment cela ?
- J'ai plus d'exprience que toi dans ce domaine. Viens on va vrifier
  que tout va bien.

Convaincue des bons conseils de son pre, elle retira sa culotte, s'allongea
sur le lit et prit une position gyncologique.
Il farfouilla  l'intrieur du sexe offert, touchant et commentant chaque
replis de la peau. Il se releva, satisfait.

- C'est vrai que ton sexe est horrible, dit-il d'un air presque convaincant.
- Ah tu vois ! Allez papa ! Dis oui !
- Tu sais, on prend pas ce genre de dcision  la lgre.
- Allez papa ! Dis oui !
- Non ! Il faut voir comment a va voluer. Tu sais, tu peux encore changer,
  tu n'as pas finie ta pubert.
- On fait quoi alors ?
- Et bien... Si tu es d'accord, je regardais la semaine prochaine si cela
  a change et on verra alors.
- D'accord.

Le pre sortit, le sourire aux lvres et en se frottant les mains.
Sylviane se rhabilla, convaincue qu'elle avait raison. Avec le temps et 
force de bien montrer ses dfauts, elle finira bien pas convaincre son cher
papa de payer son opration.







La petite souris

Nelly tait une adorable fillette de presque sept ans et en ce beau jour de
juillet, elle n'tait pas  l'aise. Sa maman tait rentre  l'hpital se
faire oprer et pour la premire fois depuis trs longtemps, Nelly devait
dormir chez son papa.
Il l'attendit  la sortie de l'cole et la ramena directement chez lui. Paul
tait un de ces travailleur  distance qui bossait chez lui via INTERNET. Son
patron ne le drangeait presque jamais.
Nelly n'tait pas  l'aise avec son petit papa. Pourtant, il l'aida  faire
ses devoirs et lui mitonna un bon petit plat. Aprs cela il prit son bain
avec elle, la frottant partout.
Il la gronda quand elle voulut remettre une culotte.

- tu devrais pas mettre de culotte pour dormir : a laisse des marques.
- Tu crois ? 
- Essaie, tu verras.

Elle acquiesa mais autre chose l'inquitait depuis ce matin : elle avait
perdu une dent et d'habitude, c'est chez maman que la petite souris vient
poser un sou. A l'heure du coucher, Paul lui parla pour la rassurer.

- T'en fais pas, elle est ruse la petite. Elle va bien te retrouver.
- T'es sr ?
- Mais oui, ne sois pas si tendue.
- Je sais pas trop
- Pour t'aider  dormir, je vais te donner un peu de sirop.

Son sirop aval, Paul lui raconta une histoire gestuelle. Le valeureux prince
(le doigt de papa) tait parti dans sa qute sur les monts fertiles (sa
poitrine). Il traversa le pays (son ventre) pour atteindre le puits magique
de la sorcire (son nombril). Il tua la sorcire qui voulait l'empoisonner et
continua sa qute sur les dtroits de DERECHA et de ISQUIERDA (ses deux jambes).
Il atteignit enfin la grotte sacre (son sexe) et la fouilla pour trouver le
trsor qu'il ramena  son roi.
Elle adora son histoire, riant  gorge dploye pendant la chevauche du
prince sur elle. Elle l'embrassa et s'endormit avec le sourire.
Le lendemain, Paul tait dans la cuisine  prparer le petit djeuner. Elle
entra tout rouge de confusion.

- Qui a-t-il mon coeur ?
- Il s'est pass des choses bizarres cette nuit.
- Ah ? Raconte-moi.
- J'ai rv qu'un mchant loup tait venu dans mon lit. Il a tir la couverture
  et ma chemise de nuit. J'ai eue peur mais il tait gentil.
  Il m'a lch partout et surtout  ma nnette.
- Tiens donc !
- Ca faisait tout pleins de chatouilles. J'ai bien aime. Et aprs je crois que
  j'ai fait pipi au lit...
- C'est pas grave, a arrive.
- Et quand je me suis rveille, la petite souris tait passe ! Elle a laisse
  un harmonica sous l'oreiller et a repris ma dent. Mais en plus, elle a laisse
  une pice de monnaie dans ma nnette !
- Tu vois je te l'avais dit ! Si t'avait mis une culotte, elle serait partie
  sans rien laisser. Mais chut ! Il faut pas le dire  maman sinon elle ne
  reviendra plus jamais.
- D'accord j'dirais rien.

Et Nelly passa la journe  souffler dans l'harmonica et  esprer qu'une
autre de ses petites dents se mettrait  bouger...







le don

Tiphaine tait une adorable gamine de sept ans et demie. Ses parents ont
divorcs et pour la premire fois, elle allait passer quelques jours chez
son oncle Laurent.
Laurent avait un don. Un don divinatoire. Il tait capable de prdire des
choses qui finalement se ralisaient.
Le pre de Tiphaine, mfiant et sceptique, avait toujours interdit d'amener
la petite chez lui. La petite ne l'avait aperu qu'en de rares occasions.
Le grand jour arriva et la voil seule avec lui. Elle remarqua tout de suite
ses grands yeux bleus qui semblait anime d'une trange flamme.
Elle le bombarda de questions. Gentiment il y rpondit.
Non sa soeur n'avait pas de dons : il n'apparaissait que pour les garons de
la famille. Non, il ne voyait pas l'avenir dans une boule de cristal. Et oui
il voyait parfois de choses qui arrivent...
Elle n'arrta pas de le questionner, fascine par ce mystrieux don.
Elle voulait voir comment il s'y prenait.

- Montre-moi comment tu fais.
- Bien, mais que veux-tu que je fasse ?
- J'sais pas moi...
- Si tu veux, on va tenter une exprience.
- Quelle genre ?
- Je vais tenter de deviner des choses les yeux bands.
- Oh chouette !!
- Je vais essayer avec quelque chose que tu as ramen.
- Mais je n'ai que ma petite valise.
- Voyons un peu ce qu'elle contient.

Il la posa sur la table du salon et l'ouvrit. Elle ne contenait aucun magazine
ni photos. Laurent parut du.

- Il n'y a rien que je peux utiliser.
- Allez s'te plait. tu vas bien trouver un truc.

Il rflchit un moment.

- J'ai une ide ! On va essayer avec tes culottes.
- Mes culottes ?
- Ben oui. Il y a des dessins dessus.
- Oh oui ! Oh oui !

Il se concentra intensment un instant puis secoua la tte.

- Ca va pas. Il me faut des ondes positives et tes culottes n'en ont pas.
- Ah ??
- Il faut que tu les portes pour que je devine.
- Ben essaies !
- Non pas celle que tu as. J'ai bien pu la voir et il ne faut pas que tu
  penses qu'il y a un truc.
- Oui c'est vrai !
- Vas dans la salle de bain enfiler une culotte.

Elle revint l'instant d'aprs. Il se banda les yeux et elle s'approcha. Elle
se mit face  lui, les jambes un peu cartes et la robe retrousse jusqu'au
nombril. Il passa et repassa ses mains sur la culotte, du haut vers le bas et
entre les cuisses. Il la palpa, la tripota, la caressa.

- C'est un dessin de Barbie !
- Gagn !
- Allez va en enfiler une autre !

Elle revint. Cette fois-ci, il parut plus soucieux. Il lui demanda de se
laisser faire et tta le tissu "de l'intrieur" en glissant sa main dedans.
Et pendant qu'il caressait son sexe du revers de la main, il souriait.

- C'est une culotte tout blanche sans dessin ! Tu as failli m'avoir !

Et Tiphaine, enthousiaste, continua avec toutes les autres culottes qu'elle
avait amene. Laurent devait toujours tter un plus longtemps car son fluide
se tarissait peu  peu.
Jamais Tiphaine ne souponna quoi que ce soit ni ne se soustraya au drles
de caresses de son oncle. Jamais non plus elle ne vit la petite camra cache
dans la salle de bain, ni le rcepteur branch sur la tlvision.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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