LA PETITE PESTE (par JP) (m/g)

title: La petite peste
part: Complete
author: JP
keywords: m/g
language: Francais
age: 05 ans
published: 29/08/2001

de: JP <pit912000@yahoo.com>
objet: La petite peste


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 28 aout 2001.


Voici une petite histoire que j'aimerais voir figurer dans la liste. Merci
d'avance, courrier  pit912000@yahoo.com



C'tait vraiment une petite peste, ce qu'on faisait de mieux dans le genre.
Elle devait avoir dans les cinq ou six ans, une petite femelle insupportable
que j'aurais eu plaisir  baffer si j'en avais eu la possibilit. Seulement
voil, elle tait avec sa grand mre quand nous avons crois leur route, moi
j'tais avec la mienne de grand mre et je devais avoir treize ans environ
autant qu'il m'en souvienne.

Les grands mres ont entam un bavardage sur la falaise en face de la mer
tandis que la petite virevoltante et braillarde tournait autour de nous en
poussant des cris stridents qui vous vrillaient les nerfs. Une petite blonde
assez menue mais avec une vitalit  vous puiser un rgiment de nounous et une
certaine effronterie qui, je l'avais dj repr, avait eu le don d'veiller la
mfiance de ma grand mre.

Nous avons entam un bout de chemin ensemble le long du rivage, l'enfant
courait devant nous, insensible aux admonestations de sa grand mre qui
visiblement avait du mal  la contenir et qui n'aurait pas aim le voir tomber
de cette falaise. Mais la gamine n'en avait cure et courait devant nous en
poussant des cris qui avaient le don d'effrayer tous les oiseaux qu'elle
rencontrait en chemin.

Elle me passionnait peu la peste, disons mme qu'elle m'ennuyait par ses cris
qui ruinait ma paisible balade avec mon aeule, elle dgageait une antipathie
naturelle et rien ne me poussait pas vers elle.

Ce fut elle qui vint vers moi, lasse de courir sans doute, elle se planta
devant moi en exigeant que je la porte.

" Ah non ! tu marches ! " m'exclamais je ulcr de ses caprices. Mais ma grand
mre en bonne grand maman me fit les gros yeux :
" Porte la un peu puisqu'elle te le demande, elle doit tre fatigue cette
petite  courir ainsi. "

En soupirant je m'excutais et je m'accroupis pour accueillir le gamine.

" Sur ton dos ! " me lana t elle en me sautant dessus sans le moindre
mnagement. J'ai beau avoir les reins solides, la peste m'avait quand mme
fait mal. De ses cuisses elle enserrait ma taille, je me relevais
difficilement, la gamine pendue  mon cou qu'elle serrait  m'en couper le
souffle.

" Ne me serre pas comme a ! " arrivais-je  articuler, la respiration
difficile, mais rien n'y fit, elle me serrait la gorge et je ne retrouvais pas
ma respiration.

" Lche moi le cou ! " je perdais patience avec cette effronte qui me serrait
la gorge de plus en plus fort. Mais elle glissait dans mon dos et pour se
retenir, elle me serrait de plus en plus fort de ses bras et de ses cuisses.

C'est alors que j'eu l'ide de glisser mes mains sous ses fesses et de la
hisser dans mon dos afin de me soulager de son tranglement. J'y parvins un
moment et reprenais mon souffle quelques instants avant que la strangulation ne
reprenne. Elle glissait de nouveau et me serrait plus fort encore. Je
protestais  nouveau et de mes mains la remontais dans mon dos, mais la peste
me serrait encore bien que je la soutenais.

" Arrte de m'trangler comme a ou tu descends ! "

" Non ! je ne descends pas ! "

" Bon, mais ne m 'trangle pas ! mets tes mains sur mes paules, la, comme a. "

" Je glisse ! "

" Bon attend on va s'arranger. "

Je plaais mes mains sous ses fesses pour la soutenir et nous trouvmes ainsi
un moyen terme  notre attelage.

J'avais ses petites fesses au creux de mes paumes et cela chauffait mon sang,
je sentais des picotements du cot de mon bas ventre au contact de sa peau
tendre et veloute. Pendant un moment, je ne voulus pas prter attention 
l'motion qui me gagnait, mais au fil du temps et  cause de ses manires de
peste  qui je devais  tout instant dire de me desserrer la gorge, une douce
envie de vengeance s'insinua en moi.

Je positionnais mes doigts bien sous ses fesses pour qu'ils viennent en contact
de sa petite fente  travers la petite culotte rose soyeuse que je sentais sous
mes doigts. La gamine se tortilla un peu sous mes attouchements mais ne fit
aucun commentaire. Je m'enhardissais et joignais mes pouces de faon  ce
qu'ils frottent sur sa fente en permanence. De nouveau la gamine se tortilla
dans mon dos pour essayer d'chapper  ma caresse.

" Arrte ! "  me lana t elle.

" Quoi ? " demandais je innocemment .

" Tes mains ! "

" Il faut bien que je te soutienne, sinon tu vas m'trangler. "

" Pas comme a ! "

" Comment veux tu ? "

" Pas comme a ! "

Je haussais les paules et nous continumes notre chemin. Nous tions quelques
pas derrire nos grand mres qui continuaient leur bavardage.

Les secousses des mes pas faisaient tressauter la gamine dans mon dos,  chaque
soubresaut, je sentais le tissus soyeux de sa culotte qui glissait sous mes
doigts, cela faisait comme un frottement continu sur sa petite fente.  Mes
pouces allaient et venaient au long  de sa chatte, de temps en temps elle
essayait de s'y soustraire en tortillant son petit derrire, mais aussitt, je
repositionnais mes doigts et je revenais  la position antrieure. La petite ne
disait plus rien, de temps en temps elle geignait et voulait se dplacer, mais
impitoyablement, mes doigts se replaaient sur sa petite fente.

Aussi elle voulut me punir de la toucher ainsi : sans prvenir, elle serra
soudain fortement mon cou.

" Ha, tu me fais mal " je ne pus m'empcher de geindre car elle y avait mis
toute sa force.

" Arrte de serrer comme a, sinon tu descends ! "

Elle se calmait et devint boudeuse tout d'un coup. Je sentis ses muscles se
relcher et elle devint un fardeau mort dans mon dos. Du coup, je devais
vraiment la soutenir pour de bon et pousser au niveau de ses fesses. Mes doigts
rencontraient sa chair molle et la palpaient sans retenue son petit entrejambe
qu'elle avait dcid de me livrer. Mes pouces particulirement appuyaient sans
retenue sur la fente enfantine au point de repousser le tissus de la culotte
dans la petite chatte. Elle soupirait dans mon dos, je ne savais si c'tait de
l'exaspration ou autre chose.

Chemin faisant, je bougeais lentement mes doigts et parvenais  lui carter sa
culotte. D'abord je glissais un doigt sous le tissus pour sentir la chair
tendre de ses lvres glabres. Il y avait l un semblant d'humidit qui
facilitait la caresse. Je fis l'exploration de son petit minou de fillette,
sans la pntrer cependant , juste en passant mon doigt dessus. La fillette
bougea encore dans mon dos en tortillant son petit cul et en gmissant.

Puis je replaais mes pouces l'un contre l'autre et le long de sa fente offerte
 la caresse. Je rythmais mon pas et la fillette s'agitait dans mon dos  ma
merci. Mes pouces frottaient sa fente de plus en plus humide et peu  peu elle
se dtendait sur mon dos. Sa tte vint s'appuyer sur mon paule, ses bras se
firent tendre et n'essayrent plus de m'trangler.

De mes bras je rythmais la masturbation que je lui imposais, mes pouces se
mouvaient le long de sa chatte qui avait tendance  s'ouvrir. Bientt je sentis
ses lvres se distendre sous la pression que leur imposaient mes pouces, elle
eut un petit " Ha ! " de surprise et se laissa aller davantage dans mon dos. Je
sentais mes doigts de plus en plus humides, mes pouces trouvrent une petite
chose et peu plus dure en haut de la fente, quand ils le touchrent, la gamine
eut un petit raidissement et un bref haltement en poussant son bassin  la
recherche de cette caresse. Je frottais plus fort ce petit bout dur et la
fillette rpondit par des " Ha ! " de satisfaction. Je frottais encore et ses
haltements devinrent plus rels et perceptibles au point que je ralentis le
pas pour m'loigner de nos grands mres toujours papotant.

" C'est bon ? " lui soufflais je en tournant un peu la tte.

" Oui " dit elle dans un souffle.

Je continuais ma branle sur la gamine compltement dtendue dans mon dos.
J'cartais totalement sa culotte bien mouille et lui frottais la fente de mes
pouces joints jusqu' ce petit bout de chair dure que je sentais au bout de mes
doigts.

Soudain je la sentis se raidir, tout  coup elle fut comme un bout de bois et
elle me serra violemment le cou tout en gmissant et en tremblant. Je crus lui
avoir fait mal et je relchais ma caresse. Ce fut elle qui rechercha mes pouces
et se frotta violemment contre eux. Elle soufflait et gmissait dans mon dos,
essayait de resserrer ses cuisses aussi et se tortillait dans tous les sens.

" Qu'est ce qui se passe ? " questionnais je inquiet.

" Je veux descendre " me souffla la fillette.

Je m'excutais et elle glissa le long de mon dos jusqu' terre. Ses jambes
flchirent et elle se retrouva assise par terre.

" Comment te sens tu ? " demandais je de plus en plus inquiet.

" Je vais bien " me lana-t-elle avec un visage grave avant de se remettre sur
pieds et de courir vers sa grand mre.

Elle lui pris la main, moi je restais en arrire des femmes. De temps en temps
elle se retournait pour me jeter des regards fuyants.

J'avais sur les doigts son odeur magnifique que je reniflais  plein nez 
chaque instant. Jamais elle ne sut qu'elle fut la premire femme que je fis
jouir, n'empche, c'tait une petite peste.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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