PETITE ORDURE (par Dolmanc) (m/b) 



title:Petite ordure
part: Complete
author:Dolmanc
keywords:M/b
language: Francais
age: 11 ans
published: 20/03/2003



Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 20/03/2003



Cette histoire est une oeuvre de FICTION qui s'adresse strictement 
 un public ADULTE. Ces lignes n'ont pas t crites pour faire la 
promotion d'actes illgaux envers des mineurs. L'auteur condamne 
toute activit sexuelle avec des enfants. Ce fichier contient des 
termes sexuellement EXPLICITES. 

Codes : (M/b)
ge : (b) 11 (M) 30 

PETITE ORDURE      par DOLMENC
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   Ce jour l, je manipule les commandes avec adresse, les yeux rivs 
sur l'cran du jeu vido. Les bruits stridents de l'arcade rsonnent 
dans mes oreilles, mais je n'entends rien. Le monde autour s'est 
volatilis. Je suis seul dans mon monde, totalement engouffr dans ma 
mission captivante, dtermin  sauver la plante de l'invasion 
martienne. Mon corps de onze ans est lectrifi par l'adrnaline qui 
se diffuse et se mle  la testostrone dans mes veines.

Tout au fond de moi, je sais que je ne dois pas tre l, que ma mre 
serait furieuse si elle apprenait que je frquente l'arcade du 
quartier aprs l'cole. Mais je n'en peux plus de l'atmosphre strile 
de la maison. L'odeur des rcurrents et des purificateurs d'airs bon 
march me monte au nez. J'touffe dans ma propre chambre si bien 
range et ordonne. 

Les louanges de mon entourage hantent mon me; 'Mathieu est tellement
poli!', 'Mathieu est premier dans sa classe!', 'Mathieu est un enfant
modle!', 'Mathieu est sage comme une image!'. Je veux vomir  chaque 
fois que les grands me traite comme un bb et me rappelle ma feuille 
de route impeccable.

Les lubies de ma mre pour la propret me rendent compltement fou. 
Elle me force  prendre une douche soir et matin, avant les repas et
 chacune des sorties. Je prends soin de bien viser au milieu du bol
de toilette quand j'urine pour viter sa furie de reproches. Tout 
petit, j'aimais me rouler dans la boue pour la dfier, la faire hurler 
de rage en voyant mon costume neuf ruin. Mais avec le temps, j'avais 
renonc  mes lans rebelles. Mon ardeur avait t refroidie par sa 
volont implacable.

Quand je me masturbe, je gobe les gouttelettes claires qui giclent 
de mon pnis pour ne pas qu'elle s'aperoive que j'ai souill mon 
pyjama ou encore pire, mes draps. Ma sexualit est rpudie et la 
moindre allusion dplace me mrite une taloche.

Mon univers en est un de vertu, de puret et d'interdictions. Je 
meurs un peu  chaque minute, trangl, asphyxi par une mre poule 
qui me couve comme un oeuf en or. Les quelques moments de libert 
que je m'accorde  l'arcade me permette de respirer et grandir.

Vous comprenez mon exaltation ce jour l, lorsqu'en fouillant dans la 
poche de mon pantalon de jogging pour une autre pice de monnaie, je 
remarque du coin de l'oeil l'homme au regard impudique qui m'observe 
ouvertement. L'tranger porte un jean, un manteau bleu poudre et une 
casquette. Mais son dguisement ridicule d'adolescent ne suffit pas 
pour dissimuler ses trente ans.

Je connais bien les rumeurs, les histoires de garons qui connaissent 
d'autres garons qui eux montent dans les voitures de messieurs 
bizarres pour leur faire une pipe. Des frissons dlicieux grimpent le 
long de mon chine. Je me rjouis  l'ide que ma mre ferait une 
syncope si elle me voyait en prsence de ce monstre dviant.

L'homme tourne autour de moi en conservant une distance confortable. 
Il a reconnu la lueur dans mes yeux gris. Son intuition est juste, 
car je comprends ses intentions lubriques. J'imagine que je suis une 
prise de choix pour ce chasseur d'enfants, un joli gamin bien 
convenable, contrairement aux autres rats d'arcade qui ont des trous 
dans leurs souliers et des claboussures de nourriture sur leurs 
chandails. 

Mes cheveux blonds sont coiffs et brillants. Au-dessus de mes lvres 
charnues, un petit nez retrouss affiche encore quelques taches de 
rousseur. Je suis chtif sous mon gilet de hockey rouge. Un vrai petit 
mle quoi de choix en pleine croissance, engag dans sa pubert, qui a 
soif de tout savoir.

Sans perdre une seconde de plus, l'adulte marche vers la porte et me
lance un dernier coup d'oeil invitant. J'ai peine  croire que je vais 
suivre l'inconnu de plein gr. Mon coeur bat la chamaille en sortant 
dehors. La neige tombe doucement sur mes joues. Un peu plus loin, je 
peux voir le grand monsieur qui s'loigne. Je cours et rejoint la 
silhouette. Le visage de l'inconnu est carr, viril et souriant. 

   "Salut, moi c'est Alain." il se prsente candidement.

   "Mathieu," je piaille.

   "Tu veux gagner un peu d'argent pour jouer dans les machines?"

   "Oui." j'acquiesce, sans considrer la rcompense montaire, plutt 
port par cette curiosit morbide qui me ronge.

   "J'habite tout prs." l'homme dvoile, en pointant l'difice de
bton au bout de la rue.
   
   "Moi, je reste sur la douzime avenue."

   "Est-ce que tu le fais dans le cul?"

La question crue et subite me fait rougir. "Non." je rponds timidement 
en secouant la tte, quelque peu troubl que la chose soit pratique pour 
de vrai, qu'elle soit plus que des blagues grivoises qu'on se raconte
dans la cour d'cole ou des photographies reluisantes dans les magazines
pornos.

   "Tu devrais, c'est payant."

   "J'aime mieux sucer." j'affirme firement avec ma voix cassante et
aigu.

Les mots de ma fausse admission adhrent honteusement  ma conscience. 
On se rapproche de l'difice de bton. La nervosit s'empare de ma 
frle constitution. Je frisonne en pensant  ce que j'aurais  faire. 
Ma raison est dchire entre l'excitation et la crainte quand les images 
du sexe de l'homme dans ma bouche surgissent dans mon cerveau.

Au milieu de l'appartement d'Alain, une bouffe de srnit m'envahit. 
Les livres et les journaux tranent sur les meubles. La vaisselle 
encrote s'est accumule dans l'vier. Les odeurs cres de tabac et de 
poussire flottent dans l'air. Je me sens chez moi pour une fois. Je me 
sens vivant.

Soudainement, ses mains froides caressent mes fesses dans mon caleon. 
L'haleine chaude de l'homme chatouille mes petites oreilles comme il me 
chuchote  quel point il me trouve beau et sexy. Pourtant, j'aimerais 
mieux entendre que je suis laid et rpugnant. Je serais plus  l'aise en 
sachant que je n'ai plus  me soucier de mon apparence de bon garon.

La douce lumire du jour illumine le salon. Je reste debout, impassible. 
Mon pantalon de jogging tombe autour de mes chevilles. Ma culotte rejoint 
la pile. Les doigts grossiers explorent mes parties intimes. Ils frottent 
et compressent mes fesses, mes cuisses et mon bedon blanc. Une des grandes 
mains migre vers ma fourche et enveloppe le petit paquet de chair glabre 
qui pendouille de mon aine. Au contact de sa paume, mes testicules se 
rfugient dans mon abdomen et ma pine endormie durcit dans l'emprise 
moite.

   "Tu bandes, hein? P'tit cochon!" Alain murmure. 

Je sens qu'il est  vif. Il brle de dsir en tripotant mon sexe de 
garonnet. Je commence  geindre, excit par ses caresses rudes. Mon petit 
pnis gonfle au maximum, poussant contre les replis de mon prpuce pour 
rvler le gland sensible. 
   
   "Assieds-toi." il me demande en me guidant vers le sofa. 

Pench entre mes genoux, il lche l'intrieur mes cuisses. Je me laisse 
molest par le pdophile. J'carte tranquillement mes jambes, offrant mon 
membre tout raide. Sa langue s'affole sur mon scrotum pliss et longe le 
dessous de ma tige dresse. En une bouche, il engloutit le tout en 
siphonnant comme une balayeuse. 

Je gmis, croyant que mes couilles vont y passer. Je regarde ses lvres 
rouges qui se referment autour de mon pnis et glissent sur la courte 
longueur. C'est comme une randonne en montagne russe! "Ohhhrrrrr!" je 
meugle comme la succion s'amplifie. Je suis pris de vertiges. La bouche 
me suce et suce encore. Je vais jouir et pisser la petite once de sperme
dans mes noix.

Mais, en deux temps, trois mouvements, je me retrouve sur le ventre. La 
langue rugueuse de l'homme fouille dans ma craque. Elle remonte et danse 
autour de mon anus. Une nouvelle vague de plaisir parcoure mon jeune corps. 
L'ponge mouille est si dlirante et insolente. Elle frtille sur mon 
trou serr avant de s'y introduire telle une anguille qui me pntre. Je 
rle et je bave de joie en reculant mon petit cul sur la grosse langue 
fouineuse.

   "Mets-toi  genoux, p'tite pute!" il m'ordonne brusquement en me tirant
par les cheveux. Je m'assit sur les talons  ses pieds et le dvisage 
comme il descend sa fermeture clair. Il expose son gros boudin blanc 
moiti dur. Mon sexe demeure rig malgr l'angoisse. Il me prend par mes
cheveux blonds encore et enfouit mon nez dans ses poils touffus. Les 
fortes effluves masculines emplissent mes narines.

   "Tu l'aimes ma grosse queue?" il me questionne.

   "Oui." je mens.

En retenant le derrire de ma tte, il barbouille mon visage avec le bout 
dgoulinant de sa bite. Elle grossit en glissant sur mes joues, sur mon 
front et sur mes lvres. Je ne pouvais anticiper voir d'aussi prs un 
organe adulte si immense. Il frotte ses grosses couilles velues sur mon 
visage puis aligne sa bite enfle de neuf pouces vers ma petite bouche.

Je veux fondre. Mon courage bat en retraite. "Ouvre la bouche salope! SUCE 
MA QUEUE!" il insiste. L'homme rude et vulgaire me fait frmir, mais 
chaque fois qu'il m'insulte, je me sens sale, je me sens mieux. Mes lvres
s'tirent autour du gland dcalott. "C'est a! Mange ma grosse queue, 
p'tit cochon!" il gronde, en poussant dans ma cavit.

Je m'accroche  deux mains autour de la base de son pnis norme et me
nourrit de sa chair bouillante. Le morceau de viande trpidant me remplit
ma petite gueule de crtin curieux. Je ne sais pas trop quoi faire. Je
tortille ma langue autour du chapeau spongieux et coulisse mes lvres sur
le gros tube inflexible maladroitement. 

Son sexe s'enfonce de plus en plus dans ma gorge. J'touffe et je recule, 
mais il poursuit ses avances pour me fourrer la bouche. Mes voies
respiratoires sont carteles par la masse vivante. "MMMMMMMM" je beugle,
sentant le gros gland  l'entre de mon oesophage comme une bouche de
pain trop volumineuse. 

Il me tient les oreilles et se balance dans ma bouche gourmande. "Ohhhh,
ouiiiii, SUCE MOI!, SUCE MOI!" il exulte. "C'est bon, hein, une grosse
verge? T'aimerais a la prendre au complet dans ton p'tit cul serr?" il 
me demande. Mais, je reste silencieux, la bouche pleine de son pnis 
chaud. Les salets que l'homme me dbite m'enflamme. J'empoigne ma petite
rection et je me branle en savourant chaque seconde tordue de la scne.

Pour un instant, je ne suis plus un gentil garon de onze ans. Je suis 
devenu un objet sexuel. Le plaisir de la dbauche tourbillonne dans mes
testicules. La sve se faufile dans mon canal. Une explosion puissante
retentit et mon pnis  peine pubre propulse un premier jet laiteux. 
Ma carcasse tremble en entier de cette sensation fulgurante. Mon orgasme
d'enfant prend toute ma concentration. Je ne pense plus au phallus dans
ma bouche qui se cambre.

L'homme en profite et laisse son sexe vomir dans ma gorge. La sauce
visqueuse coule au fond de ma trache. Je recule et avale une autre 
gorge gnreuse de sa crme sale. "ORGGH ORGGH Mange mon sperme!
ORGGGHH!" il grogne en pompant sa semence sur mon palais. Je me noie
dans la dcharge. Elle dborde du coin de mes lvres et ruissle sur mon 
menton. Il se retire enfin et vide le restant de ses couilles sur mon
visage bahi.

Un silence embarrassant plane entre nous. Des larmes amres me picotent
les yeux. Un certain sentiment de haine monte  la surface par rapport  
cet inconnu qui a vol mon innocence, mme si j'avais consenti  tre
humili ainsi. Il me nettoie avec un linge humide en souriant. "Tu peux
revenir quand tu veux, Mathieu!" il offre tout bonnement. Je remonte
mon pantalon et quitte avec mon gain dans ma poche.

Pendant plusieurs jours, je me masturbe le soir en pensant  la langue
d'Alain dans mon trou-de-cul. Je revois sa queue gigantesque et je 
salive. Ses paroles obscnes sont comme une symphonie agrable qui 
titille ma perversit. Mais le moment intense se fane avec le temps.
Je fais une rechute. Je retourne chez le pdophile en oubliant la honte
que j'avais prouv.

Cette fois, nous sommes flambant nus sur son lit. Je m'tends sur son
corps poilu et muscl pour sucer sa verge allonge qui monte jusqu'
mon front comme une tour de pise. Pendant ce temps, il carte mes fesses
et me darde dans l'anus avec sa langue. Je suis au septime ciel.

On roule, entrelac, sur le matelas. On se mchouille les couilles. On 
se suce sans arrt. La chaleur de notre union taboue s'imprgne en moi
jusqu'aux os. Les jeux d'adulte me font bander dur comme fer. Il insre
son majeur dans mon trou et taquine ma prostate bourgeonnante en me
branlant. Je jouis. J'hurle de bonheur. Aprs, il me force  le sucer
et bouffer tout son foutre. Je dois astiquer sa bite avec ma langue
pour le satisfaire. Jusqu' ce qu'il ne subsiste plus une seule goutte
de son jus.

Le bourreau sait trs bien qu'il me possde. Il peut voir comment j'aime 
apprendre tous les vices qui vont me faire sentir malpropre. Assis 
la table, je regarde ma mre et mange mon repas en pensant  ses 
spermatozodes qui gigotent dans mon estomac. Elle ne se doute de rien. 
J'aimerais lui dcrire comment je fais une bonne pipe. Elle en crverait 
si elle savait que son fils chri est le meilleur avaleur de sperme de 
toute son cole primaire.

Mes visites se succdent chez mon ami Alain. Il suote mes orteils et
lche mon corps imberbe de haut en bas. Je suis un Dieu et une putain
 la fois. Il insre des vibrateurs minces dans mon derrire et me fait
dguster graduellement les plaisirs anals. J'en redemande pour venir
encore plus fort et plus longtemps. 

Je me laisse domin sans chigner. Ses fesses carabines changent la 
couleur de mes petits monts du blanc au rouge pourpre. Dans la baignoire,
les mains lies dans mon dos, il pisse dans ma bouche et je dois boire
son urine caustique. Bientt, je deviens son esclave sexuel, dvou 
contenter son norme pnis adulte. 

Les corves les plus dgradantes contribuent  mon bien-tre. Cependant,
il reste encore un long trajet  escalader sur la montagne de dchets 
avant que je sois tout en haut, triomphant et pourri. Je cde  son
souhait le plus grand et sacrifie mon arrire-train. Il tente de me 
pntrer  maintes reprises. Mon anus vierge est tenace et rsiste
 ses tentatives. J'hurle  la mort et me convulse de douleur. 

Pendant quelques jours, je dors avec une grosse carotte plante dans
mon fondement. La peau s'assouplie et le muscle se dilate. J'inspecte
les rsultats dans un petit miroir sur le plancher de la salle de
bain. Mon trou rose est entrouvert et rid. Aprs l'cole, je chie
et je m'empresse d'aller chez mon abuseur. Il m'accueille avec son
sourire habituel.

   "Viens me piner dans le cul." je lui annonce en le prenant par
la main.

Devant son lit, on se dshabille en vitesse. Il enduit son sexe dj 
en rection de lubrifiant. "J'veux que tu m'encules de toutes tes
forces." je rajoute. 

   "Inquite toi pas pour a p'tit bonhomme. Je vais t'en mettre plein
le cul!" il jubile en me retournant contre le mur. Bientt, je suis
nu et cart comme pour une fouille policire. Les paumes sur le papier 
peint, mes fesses ressorties, je remue les orteils avec impatience en
attendant l'invasion douloureuse.

Ses mains agrippent mes hanches fermement et je peux sentir le gland 
bouffi sous mon orifice anal. Je m'assit sur lui. Mon anneau de peau 
lastique s'tire autour du diamtre. Il pousse contre le sphincter. 
"ANNNNNNGGGGH!! ANGGHHHH!!!! ANNGGH!"

Son sexe dur monte en moi. Mes plaintes me font peur. Mes jambes deviennent 
molles. Il doit supporter mon poids sur son phallus ou je vais tomber. 
Je suis empal sur la moiti de son pieu qui brle et pulse dans mon 
rectum. Il tire mes hanches, coulissant mon anus distendu le long de sa 
verge. Des petits cris de joie et de souffrance mergent de ma poitrine. 
La tte penche, le visage grimaant, je regarde le plancher alors qu'il 
va et vient dans mon tunnel troit. "Ouiiii c'est bon comme a!!! OHH!!!!
OHHHHH!"

   "Attends p'tite pute. On fait juste commencer!" il s'exclame en me
jetant sur le rebord du lit. Ses mains saisissent mes paules cette fois.
"Tu vas te faire enculer mon p'tit gars." il grommelle.

   "Vas-y! Encule-moi! Encule-Moi!"

J'empoigne les draps. Le gros pilotis qui fend mes fesses s'enfonce encore
plus. Le morceau de chair ardente recule, sautille et remonte en moi.
La cadence s'intensifie et la tte du lit rebondit bruyamment contre le 
mur. Je meugle comme une vache alors qu'il me laboure les entrailles de 
en plus vite et de plus en plus fort. Bien attach  mes paules, il me
sodomise sans retenue. Je suis tendu comme le fil d'un arc comme la masse
de chair me pompe profondment. "ANNGH! ENCULE-MOI!!! OUIII ENCULE-MOI!!!"

Son pnis d'acier plonge en entier dans mon petit cul. Il grogne  chaque
coup froce de sa queue et ses bourses poilues commencent  me botter le 
derrire. "T'aimes a dans le cul? hein? Comme a! Ohhhh oui, je t'encule 
comme tu veux? hein p'tit cochon?" il vocifre en me pistonnant. 

   "ARRGGH!!! OUIII!!! OUII!!" je m'gosille en pleurant. Mon rection 
frotte contre la literie dlicieusement. Je me noie dans tous les plaisirs
qui se mlangent. Il donne toute la gomme et me secoue telle une marionnette 
avec ses assauts violents. Ses couilles martlent mon fessier. Son rection 
pousse contre ma vessie et des jets d'urine jaillissent du bout de mon pnis.

Je peux sentir son membre enfl polir ma prostate au fond de moi. En jouissant, 
je crie comme un fou. Mon trou-de-cul se contracte autour de sa queue et 
la trait de sa sauce. Il me tient solidement et me remplit le rectum 
de sa lave. "OHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! OHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!" il se
lamente. Son sperme clabousse sans relche il me semble. Enfonc creux dans
mon cul, il jacule copieusement, me tapissant les intestins. Puis, son sexe
encore rigide se retire, comme un tronc d'arbre qui quitte mon rectum meurtri.

Compltement puis, je me vautre dans ma pisse. Il y'a un vide norme entre
mes petites fesses. La dcharge de l'homme et ma merde liquide s'chappent de 
mon trou bant pour suinter le long des mes cuisses. Je suis tout sale, viol, 
dfonc et perverti. C'est le nirvana.

A ce moment, je ne peux que penser  ma mre, la perdante, celle qui croyait 
faire de moi un ange. Le temps venu, elle pourra tout savoir. Elle devra tout 
savoir sur son fils ador, l'enfant le plus salaud de la plante. 

FIN.

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)
http://www.asstr.org/~histoires/ ou  http://go.to/histoires
Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.


N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
a condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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