LA PETITE CAMARADE DE MON FILS (complet) (par Marc de Lassie) (M/g)

title: La petite camarade de mon fils (complet)
part: Complete
author: Marc de Lassie
keywords: M/g
language: Francais
age: 10 ans
published: 27/12/2001

Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 15 dcembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Marc de Lassie
email = marc_de_lassie@hotmail.com
publier_email = Oui
titre = La petite camarade de mon fils
partie = Chap. 1
codes = H/f
age = 10 (f)

Cette histoire imaginaire concerne une relation sexuelle entre une petite fille
de 10 ans et un homme de 40 ans.


La petite camarade de mon fils

                           Chapitre 1

   L'histoire que je vais vous raconter s'est passe il y a une dizaine
d'anne, au mois de juin.

   Mon pouse, Marie, 37 ans, mon fils Thierry, 10 ans et moi-mme, Raymond, 40
ans, habitions une maison individuelle en priphrie de la ville. Un beau
jardin avec du gazon, des arbres, des fleurs et des alles bitumes
l'entourait.

   Durant la belle saison Thierry passait le clair de son temps libre  jouer
dans le jardin  grimper aux arbres ou  rouler en vlo dans les alles. Pour
Pques cette anne-l, le gosse avait reu  une superbe auto de course 
pdales transformant le jardin en circuit de formule 1.

   Chez nous il y avait toujours des enfants du voisinage qui venaient jouer,
notamment une fillette qui habitait deux rues plus loin, Sandrine, 10 ans.

Sans tre spcialement attir par les petites filles, je devais admettre que la
petite Sandrine tait trs mignonne. C'tait une ravissante brunette, plutt
race et l'ide de la peloter ne me choquait nullement. Sa poitrine tait
encore plate comme un planche ce qui signifiait que la pubert ne viendrait pas
avant une paire d'annes. Sandrine avait de belles lvres bien ourles, des
cheveux mi-longs, chtains. Ses incisives cartes, des dents du bonheur comme
on dit, lui donnaient un air de petite salope. Je l'aimais bien, cette gamine,
c'tait rciproque, d'ailleurs elle m'appelait Tonton Raymond.

    Un samedi aprs midi de la deuxime quinzaine de juin, vers deux heures,
elle se pointt. Comme il faisait chaud, elle s'tait vtue d'une petite robe
d't trs courte, sans manches, juste retenue par de fines bretelles.

- Salut Tonton Raymond, lant-elle, sans oublier de me faire la bise.

- Salut ma belle ! tu es ravissante.

Elle me gratifit d'un large sourire qui dclencht une onde de chaleur dans
mon ventre.

- Thierry est l ?

- oui oui, va voir dans sa chambre ...

Elle disparut dans le corridor de la maison qu'elle connaissait aussi bien que
la sienne.

  Ayant du boulot dans le jardin, je ne m'occupais plus des gosses.

J'tais  genoux, entrain de dsherber la plate-bande des rosiers, quand je vis
le galbe d'un mollet de fillette des genoux cagneux de garon.

- Papa, tu as le temps de nous chronomtrer, Sandrine et moi on va faire une
comptition de vitesse avec l'auto  pdales. chacun va faire trois tours, le
plus rapide aura gagn.

- OK, donne-moi le chrono. Qui commence ?

- ben... heuh... dirent les mmes

- hmm, bon, on va faire pile ou face.

 Thierry tirt une pice de monnaie de sa poche et me la remit .

- Bien, c'est la jeune demoiselle qui choisit. Qu'est ce que tu prends, ma
petite Sandrine ?

- Pile

- c'est celui ou celle qui perd qui doit rouler en premier

Je lanai la pice en l'air en la faisant tourner sur elle-mme...

- Pile !  toi Thierry.

Le petit se mit au volant de sa F1 et, ds que j'eus donn le signal du dpart,
s'lant  toute vitesse.

Sandrine tait debout devant moi, je pus admirer son cou gracile  la peau trs
fine et blanche... J'avais une envie subite de lui faire un suon. Cette
pense me donnt  nouveau chaud dans le ventre.

- Alors Sandy, je l'appelais souvent ainsi, tu te sens en forme ?

- Super ! c'est moi qui va gagner !

Je posai mes mains sur les paules nues de la mouflette, de part et d'autre de
son cou ravissant, tout en le caressant ngligemment avec mes pouces.
Surprise, elle eut de la chair de poule sus ses bras. Elle minaudt :

- tu me chatouilles Tonton.

- Ah bon, dis-je d'un ton distrait.

J'enlevai mes mains car Thierry en tait  son dernier tour, je devais me
prparer  stopper le chrono.

- Top, termin ! Bravo, 2 minutes 35 secondes et 4 diximes.

- c'est bien Papa ? , me demandt le fiston.

- oui mon garon. A toi maintenant Sandrine.

La petite s'installt dans la voiturette. Les pdales taient places de telle
faon que les jambes taient plies. Les genoux montaient haut, la robette
glisst vers le ventre dvoilant le panorama de l'entrecuisse de la fillette,
juste couvert par la fine bande de coton blanc immacul de son slip... J'eus du
mal  dtourner mon regard. Mon Dieu ! Qu'est-ce que a allait tre quand elle
pdalera ??

Cette fois-ci,  l'onde de chaleur s'ajoutait une sensation infiniment plus
agrable : un dbut d'rection.

Pour la premire fois de ma vie, une petite fille me faisait bander !


***  Fin du 1er chapitre ***


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 22 dcembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Marc de Lassie
email = marc_de_lassie@hotmail.com
publier_email = Oui
titre = La petite camarade de mon fils
partie = chapitre  2
codes = Homme / fillette
age = 10 (f)

La petite camarade de mon fils :  chapitre 2

Les personnages :
Thierry mon fils, 10 ans
sa petite camarade Sandrine, 10 ans,
mon pouse, Marie, 37 ans
et moi-mme, Raymond, 40 ans.

          ======-------------================--------------============

- Bien, Sandrine, es-tu prte ?  demandai-je la bouche sche. Volontairement je
tirai en longueur la phase de dpart afin de jouir plus longtemps du sublime
spectacle qui s'offrait  moi.

- 5 ... 4 ... 3 ... 2 ....1 ......... dpart !

La petite nana s'lant sur la piste improvise en pdalant aussi vite et
puissamment qu'elle pouvait.

Je me plaai face  la dernire ligne droite de manire  voir arriver la
petite demoiselle de loin.  Thierry  s'tait mis  un autre endroit du circuit,
soucieux de vrifier le bon droulement de la course.

Aprs quelques dizaines de secondes, la gamine appart au coin de la maison et
se dirigeait vers moi. Quand elle n'tait plus qu' quelques mtres, ce que
j'aperus  me fit blmir : sous l'effet du puissant pdalage, la robe de la
fillette s'tait tire-bouchonne au niveau du nombril et, la petite culotte ne
cachait plus que l'une des lvres de son jeune sexe impubre. Mon pnis, 
peine ramollit aprs la prcdente vision rotique, se remit  gonfler de plus
belle, dformant honteusement ma braguette.

Je me remis  ma place privilgie attendant le passage de ma convoite.

... Incroyable ! hier encore je regardais les petites filles comme des enfants
tout  fait quelconques et aujourd'hui je ressentais un violent dsir sexuel
pour la petite Sandrine, une gamine de 10 ans !...

Le choc fut encore plus violent qu' la fin du premier tour : la bande centrale
du slip avait disparu dans la fente intime surchauffe par l'effort. L'intimit
de la petite fille tait quasiment  nu maintenant. Je dus me dominer pour ne
pas dballer ma verge, sur le champ, et prsenter mes hommages  la petite
diablesse !

A la fin du troisime tour la tenue de la fillette ne s'tait pas arrange,
elle tait toujours aussi indcente. Heureusement qu'en arrivant elle est
sortie illico de la voiture. Debout elle tait  nouveau prsentable.

Thierry demandt :

- combien elle a mis ?

- 5 diximes de plus que toi, c'est donc toi qui a gagn.  Flicitations... 
toi aussi, Sandrine, c'est trs bien, viens, je te fais la bise. la petite
n'tait pas due, pour elle ce n'tait que du jeu.

- Raymond ! ... c'tait mon pouse qui m'appelait du perron de la porte
d'entre, je viens d'avoir la prof de piano de Thierry au tlphone, a
l'arrangerait si nous pouvions l'envoyer de suite  son cours.

- noonn !  ronchonnt le gosse, on s'amuse si bien ...

- Vas-y mon garon, tu seras revenu d'ici une bonne heure... et vous pourrez
continuer  jouer, toi et Sandrine, elle peut t'attendre ici...

- Ouaiiis ! je vais m'entraner et tout  l'heure je te battrai !

Thierry marmonnt quelque chose d'incomprhensible en allant rejoindre sa mre.
Quelques minutes plus tard les deux partirent, me laissant seul avec la petite
Sandrine. Le coeur battant, je me demandais maintenant si je saurais rsister
au charme dmoniaque de la fillette ou bien si je passerai  l'acte ? ...

C'est la minette elle-mme qui dclencht ma coupable entreprise.

- Tonton Raymond, je voudrais boire quelque chose... j'ai tellement soif, me
supplit-elle avec des yeux  damner un saint.

- viens ma chrie ( c'tait la premire fois que je l'appelais ainsi ) on va se
faire un petit drink...

- hmmm  super ! tu es chou! s'exclammt-elle.

Je mis mon bras autour de sa taille fine et troite de garon, elle fit de
mme, c'est ainsi, bras dessus bras dessous en riant que nous sommes all  la
cuisine. Je me dis que, dcidment, nous nous entendions bien tous les deux.

- Prends place, ma puce. Qu'est-ce que je te sers ?

- Du jus d'orange ... si t'en as ?

- bien sr, j'en ai.

Soudain, le tlphone nous interrompit,

- All ? oui, c'est moi Marie, ( mon pouse ) ne t'inquite pas, nous ne
rentrerons pas avant une bonne paire d'heures, j'ai des courses  faire et puis
Thierry a besoin d'un paire de chaussures...

- OK, c'est bon, prends tout ton temps. Sandrine, Thierry ne reviendra pas
avant deux heures...

- Bof, ce n'est pas grave...

Je prparais nos boissons sur le plan de travail, tournant le dos  la petite,
tratreusement je versai une bonne rasade de vodka dans le jus d'oranges,
question de mettre la jeune pradolescente de bonne humeur.  Comme on sait, on
ne sent pas la vodka au got... mais dans la tte. Quelques cubes de glace et
je servis.

- Voil, charmante demoiselle, tchin !

- tchin ! hummm ! c'est booonnn !!

- n'est-ce pas ?

En deux ou trois gorges elle avait vid son verre.

- ... hummm,  encore un verre ... oupss ! j'ai la tte qui tourne ...

- a doit tre  cause de l'effort de tout  l'heure, dis-je d'un ton docte... 
Tu veux t'allonger un peu ?

- ... ouiii.... ouiii...

Je la guidai vers le canap du salon.

- ... et ... j'ai ... si ... chaud...

Tu as surtout une cuite ma chrie, me dis-je en moi-mme.

- Je vais enlever ma robe...

Je n'eus pas le temps de m'opposer  cette dcision, d'ailleurs le voulais-je
vraiment ? sitt dit sitt fait, la robe volt  travers le salon et la Lolita
se laisst tomber sur le canap. A prsent elle tait presque nue  part sa
petite culotte qui d'ailleurs ne cachait plus grand'chose.

Une jambe allonge sur le canap, l'autre pendant  ct mettait la petite dans
une position indcente hautement rotique, les cuisses largement cartes.

Le slip " mang " par sa petite chatte n'avait pas retrouv sa place normale.
la petite fente tait livr  mon regard lubrique.

- J'ai encore soif, Tonton !

Je retournai  la cuisine pour lui prparer un autre drink, mais sans vodka
cette fois, partie comme elle tait, il valait mieux !

Quand je revins au salon je restai ptrifi avec le verre  la main. Sandrine,
toujours allonge dans la mme position, s'tait dbarrasse de sa petite
culotte. Sa main caressait son pubis totalement nu, dlicieusement bomb, un
doigt s'tait infiltr dans sa petite fente carquille, frlant au passage son
minuscule clitoris rig... Elle regardait le plafond, les yeux dans le vague.
Elle respirait rapidement, la bouche ouverte... elle se masturbait,  10 ans !!

- Sandrine ! criai-je.

- hummm ? rpondit-elle, sans enlever la main de son bel abricot.

------===========   Fin du 2 me chapitre  -----===============


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Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 27 dcembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Marc de LASSIE
email = marc_de_lassie@hotmail.com
publier_email = Oui
titre = La petite camarade de mon fils
partie = Chapitre 3 + pilogue
codes = Homme / fillette
age = 10 ans (f)

La petite camarade de mon fils

** CHAPITRE 3 et pilogue ****

- Sandrine ! ! Arrte cela ! ! et habille-toi, dis-je en recouvrant la rgion
intime avec la robe.

La nymphette envoya valser le vtement   l'autre bout de la pice en disant :

- pourquoi veux-tu tout cacher ? puis, sur un ton enjou ..... je ne te  plais
pas ? ...

Elle me regardait droit dans les yeux, c'tait une invite  peine cache, La
petite Sandrine venait de s'offrir  moi !

- Mais si , Sandy, tu es une trs belle petite fille ... mais ... voil, c'est
justement l tout le problme .... tu n'est encore qu'une petite fille...

- Oui, mais je sais tout dj , du sexe de l'amour, Jrme, mon cousin de 17
ans, m'a tout montr...

- Tu veux dire que tu n'es plus vierge ?

- Non ! parti le pucelage, depuis trois mois dj !

L'affaire prenait une nouvelle tournure : le gros du travail d'initiation ayant
t fait par le cousin Jrme, la gosse tait prte  tre aime.... comme une
femme.

Je la regardais, nue devant moi, les cuisses ouvertes. Sa main avait quitt le
mont de Vnus offrant  ma vue jusqu' la moindre parcelle de son minou dodu.

Mon vernis de morale commenait srieusement  craqueler. Mon rection devenait
si irrsistible que mon gland sortit du short par l'lastique de la ceinture,
dclenchant le fou rire enfantin de la gamine.

- ce n'est pas drle, dclarai-je en essayant de garder mon srieux. J'eus
beaucoup de mal  "  faire rentrer le serpent dans son panier ".

- Tu vois Tonton, tu meurs d'envie de me sauter dessus !

C'est vrai, me dis-je, pourquoi me retiens-je donc de fourrer cette dlicieuse
petite chatte imberbe prte  avaler ma grosse saucisse  ! ! ? ? ?

La petite se leva et se plaqua contre moi. Elle avait une bonne tte de moins
que moi et d se mettre sur la pointe des pieds pour tre  mon niveau.

- embrasse-moi Tonton ...  s'il te plat ...  qumanda-t-elle .

J'tais dchir entre les considrations d'ordre moral et le sulfureux
interdit, ne voulant pas enfreindre un tabou majeur de notre socit : les
relations sexuelles adultes-enfants..

Les belles lvres rouges et charnues de Sandrine avaient  prsent touches les
miennes, sa petite langue agile comme un serpent  s'entrelaait avec la mienne.
Mon pnis s'chappa   nouveau du short. Soudain je sentis la menotte de la
fillette qui venait d'entourer  mon gland gonfl ... s'en tait de trop ... Je
renonai  luter ... je me laissais  prsent sombrer  dans le pch avec
cette Lolita dmoniaque.

- Viens, dis-je simplement,  en la prenant par la main.

J'emmenai la petite dans la chambre conjugale, je me dbarrassai  rapidement de
mes vtements puis entrana la minette dans ma chute sur le lit. Je pris 
nouveau sa bouche. Ma main s'aventura entre les cuisses de la fillette. Mon
doigt n'eut aucun mal  pntrer la petite fente chaude et humide de Sandy.  Je
dcidai de la pntrer l, maintenant, tout de suite avec mon sexe, de peur
d'jaculer dans les draps.

J'installai la gosse au bord du lit, les cuisses largement ouvertes. Ne voulant
pas craser l'enfant  de mon poids, je me mis debout  prs du lit, face  elle.
Le pnis tais juste  la bonne hauteur.

- Oooohhhh ! !  qu'il est gros ! ! beaucoup plus que celui de Jrme.

- Attends, je vais le lubrifier un peu.  Je pris un tube de vaseline dans ma
table de nuit  et enduisis mon pnis dur et tendu ainsi que la petite fente de
mon aime.

Je plaai mon gland  l'entre de l'orifice intime de la petite fille et, d'une
pousse douce mais ferme, je m 'enfonai  en elle dans un rle d'intense
satisfaction.

- Aaaahhhh ! ! ! !  c'est tellement bon Tonton !

Cette premire pntration d'une vulvette de petite fille fut une rvlation
pour moi. C'tait tellement diffrent  et meilleur qu'avec une femme adulte. Le
fourreau tait si doux, chaud et troit, tout juste suffisamment humide pour
sentir le dlicieux frottement de nos deux parties sexuelles.

La vision de mon pieu enfonc dans ce  fruit magnifique dont la beaut n'tait
pas encore altre par des poils disgracieux,  finit de me conduire 
l'orgasme.

Sandrine gmissait, la tte en arrire et la bouche ouverte. Son bassin se
soulevait  l'encontre de ma queue qui, dans le mouvement s'enfona un peu plus
encore. Je sentis les muscles intimes de la mouflette se resserrer  autour de
ma verge ! La petite nnette  jouissait ...  autant  qu'une fille de 10 ans le
pouvait.

Je sentais dans mon bas ventre que la sve commenait  monter. Je me retirai
promptement  du sexe de la fillette, ne voulant pas jaculer  en elle, a cause
du risque de laisser des traces dnonciatrices.

Mon orgasme fut d'une violence inoue. ( il faut dire que ma vie de couple
tait au stand-by  cette poque  et que a faisait au moins trois semaines que
je n'avait pas bais ). Une douzaine de jets de semence allrent clabousser le
visage, la plate poitrine, le ventre et l'intrieur des cuisses  de ma petite
amante. Le sperme coulait de tous cts allant finir en de grosses taches sur
le drap .

Extnu, je m'allongeai, la petite blottie dans mes bras.

- Tu es une sacre fille, Sandy !

- C'tait super, hein Tonton ?

- Oh oui, extra, cent fois mieux qu'avec ma femme !

- C'est vrai ? demanda la petite Lolita, firement.

- Si je te le dis.  Mais maintenant il faut aller  la douche  et supprimer les
traces de notre crime...Aprs il vaudrait mieux que tu rentres, Marie et
Thierry sont  bientt de retour et pourraient se demander ce que nous avons
bien pu faire seuls tous les deux, pendant deux heures !

Avant son dpart, j'embrassai une dernire fois, fougueusement, la petite, sans
oublier de lui fourrer mon doigt dans sa petite chatte, malgr ses molles
protestations.

------------------ EPILOGUE ---------------------------------------------------

L't suivant,  je russis  emmener Sandrine avec nous en vacances sur la
Cte d'Azur. Les occasions de lui faire l'amour ne manquaient pas. Ma femme,
assomme pas la chaleur,  l'air marin et le stress d'une anne de travail,
passait une grande partie de son temps  faire d'interminables  siestes, 
Thierry quant  lui, prfrait la compagnie des garons de son ge a celle
d'une fille.  Ainsi l'on peut dire que j'avais la petite pr-adolescente " pour
moi tout seul "  ma grande satisfaction bien sr.

La gamine fut ma matresse pendant prs de deux ans, jusqu' l'poque o les
premiers poils pubiens firent leur apparition. Peu de temps aprs elle eut ses
rgles et, le clou, un copain de son ge qui ne la quittait plus.

En fait je n'tais pas jaloux car je n'aimais la gosse, physiquement,  qu'en
tant que petite fille impubre, avec son corps de nymphette.

A prsent je suis divorc et vit seul dans un appartement. Sandy est devenue
une ravissante jeune femme de 20 ans, trs courtise par les hommes, sans doute
 cause de sa vaste exprience en matire de sexe. Nous sommes rests amis,
d'ailleurs je l'invite au moins une fois par an avec son amoureux... ( du
moment), le dernier c'tait Jrmy.

Chaque fois nous jetons un regard complice sur une photo encadre, accroche au
mur, avec elle,  10 ans, Thierry, moi-mme et mon ex, nous rappelant  en
silence le doux secret qui nous uni elle et moi.

Voil, c'est la fin de cette histoire qui, je l'espre, vous aura plu ....  Ah ?
Tiens, on a toqu  la porte, a doit tre ma charmante petite voisine, Elodie,
10 ans,  qui a besoin de quelques conseils en informatique ou d'un coup de main
pour ses devoirs de classe ...   Mais a, c'est  une autre histoire .


Marc de LASSIE.
Nov-Dec. 2001



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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