LE PETIT VOYEUR (par Dolmenc) (t/b b/b)

title: Le petit voyeur
part: Complete
author: Dolmenc
keywords: t/b b/b
language: Francais
age: 08 ans
published: 30/01/2003


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 21 dcembre 2002.
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ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
auteur = DOLMENC
titre = Le petit voyeur
codes = t/b b/b
age_garcon = 8


** ATTENTION **

Cette histoire est une oeuvre de fiction qui s'adresse strictement 
un public ADULTE. Ce fichier contient des termes sexuellement explicite.

Codes : (t/b, b/b)
ge : (b) 8 (b) 8 (t) 14


LE PETIT VOYEUR      par DOLMENC

A l'ge de huit ans, mon meilleur ami s'appelait Martin.
Nous tions copains depuis toujours il me semblait. Il tait
dans ma classe  l'cole lmentaire et habitait quelques
tages au-dessus dans l'difice o mes parents avaient
emmnag. Son appartement tait notre sanctuaire. N d'un pre
disparu et d'une mre absente, le logement nous permettait de
jouer  notre guise sans tre drang.

Martin tait un garon sportif mais maigrichon, de petite stature
pour un gamin de huit ans. Il se faisait couper ses cheveux bruns au
ras du crne  tous les mois, ce qui accentuait ses grands yeux bleus
et clairs. Une dent manquait  son sourire espigle et son petit nez
tait retrouss. En somme, un mme sans histoire qui ne se
questionnait pas et vivait chaque jour de son enfance avec le mme
entrain.

Pour ma part, on pourrait dire que j'tais tout le contraire.
Dj intellectuel et rserv, avec mes petites lunettes rondes et mon
air srieux. J'admirais l'insouciance de mon ami. Il
n'avait aucun scrupules et une nergie contagieuse.

C'tait l'poque des premiers balbutiements de notre
sexualit. Martin n'avait aucune gne et prenait sa douche sans
fermer la porte. Ma curiosit me poussait  admirer son corps nu
pr-pubre, cach derrire le cadre de la porte. L'eau
ruisselait sur sa peau douce comme il marmonnait une chansonnette.
J'aurais pu rester des heures  regarder ses petites fesses
bombes et sa pine flasque qui se dandinait entre ses jambes. Il
n'y avait aucune doute, il me faisait bander.

Rien n'tait plus excitant que de contempler une nudit autre
que la mienne. Martin tripotait ses organes gnitaux. Il dcalottait
son prpuce pour nettoyer le bout sensible de son membre juvnile. Je
me demandais s'il avait dcouvert les doux plaisirs de la
masturbation et l'extase des premiers orgasmes comme moi.

Quelques fois, on se chamaillait en sous-vtement, imitant les prises
de la lutte professionnelle. Je me vautrais dans les dlices de son
corps chaud, coll tout contre le mien. Ma courte bite tait raide
dans ma culotte comme je l'enlaais dans une treinte amicale.
Nos rires aigus rsonnaient dans le salon. Je pouvais sentir sa pine
durcie effleurer ma cuisse. C'tait un instant de joie pour mon
coeur de garonnet. Ce plaisir interdit et secret nous unissait.

Pendant longtemps, nos jeux sexuels sont demeurs innocents. On se
montrait nos petites queues molles ou en rection. On se touchait les
testicules et se caressait  la tige maladroitement, en gloussant. Je
n'en demandais pas plus et je me branlais furieusement en
imaginant mon copain tout nu qui jouissait dans son lit, la main sur
son sexe d'enfant cambr. Mon plaisir tait fantastique et
j'avais espoir que Martin pourrait y goter bientt.
J'tais beaucoup trop couillon pour initier toute conversation
sur le sujet.

Puis un jour, alors que nous caressions nos petites queues rigides,
je fut surpris de voir apparatre un clat malin dans
l'oeil de Martin. Il s'agenouilla devant moi et se
mit  me lcher les boules.

" Qu'est-ce que tu fais? "

" Attends! Regarde! " Il lana dignement.

Mon sang se figea dans mes veines quand sa langue rose frtilla le
long de mon rection. Je n'en croyais pas mes yeux et mon
visage se mit  rougir d'embarras. Ses deux mains empoignrent
mes fesses et il engouffra d'un coup mon pnis dans sa bouche.
Je pensais venir immdiatement tellement la chaleur torride de sa
cavit tait agrable  mon organe fbrile.

Un soupir de dlice chappa mes poumons comme je regardais ses lvres
vermeilles glisser jusqu' mon pubis glabre. Je ne savais rien
du sexe,  part que c'tait interdit et me voil, nu comme un
ver en train de recevoir ma premire pipe  huit ans. Une tornade
d'motion bouillait dans ma tte. C'tait dlicieux et
intense.

Martin me suait goulment. Il jouait avec mon pnis, tortillant la
langue sous mon gland, mordillait mon scrotum et reprenait de plus
belle sa fellation. Je pouvais sentir ma biroute heurter son palais
ou se frotter  l'intrieur des ses joues. J'en perdais
mon souffle d'admirer tant de dvotion  satisfaire mon petit
membre. Quelques minutes de succion seulement furent ncessaires  me
faire frmir de plaisir.

Le petit dmon souriait, content de m'avoir sorti de ma
coquille et fier de son impertinence. " Tu me le fais maintenant! "
il s'exclama avec un ton autoritaire.

Naturellement, j'allais retourner la faveur. J'ai gliss
entre ses cuisses et goter son sexe durci. L'ide
m'apparaissait farfelue. Nanmoins, mes lvres entourrent son
rection et je me mis  le sucer du mieux que je pouvais. Sur son
visage, des grimaces hilarantes se formaient  chaque assaut de ma
bouche gourmande. 

Je pouvais deviner le plaisir monter en lui. Il radiait en me
regardant manger sa petite bite avec apptit. Ses minuscules mamelons
taient durs. " Ouiii comme a! Encore comme a! Ohhhh " il se
lamentait. 

Enfin, pour la premire fois, je put le voir jouir. Je savais, au
fond de moi, qu'il exprimentait la mme extase que
j'avais dcouverte. Il meuglait, la bouche entrebille, les
yeux absents, perdu dans les spasmes de ses muscles, provoqus par
son orgasme de gamin. C'tait rigolo de le voir ainsi, si
vulnrable et si heureux  la fois.

Mthodiquement, presque tous les jours, on recommenait le mme
mange. On se suait jusqu' ce que nos bites soient rouges et
endolories. Parfois, en mme temps, un par-dessus l'autre, la
bouche pleine de la chair trpidante de l'autre. On pouvait
s'amuser ainsi pendant des heures, en prenant des pauses,
retardant l'invitable pour tenter de jouir encore plus fort,
plus tard, en hurlant d'une joie hystrique. Nous tions deux
gosses laisss seuls  eux mmes qui avaient entre les jambes, la cl
du bonheur instantan.

Martin m'a aussi montr les dlices plus subtils du
trou-de-cul. Il me titillait l'anus avec sa langue fougueuse et
je tremblais de plaisir, noy dans les douces sensations de
chatouillement. Sa petite ponge humide me barbouillait
l'intrieur des fesses et lchait mon trou rceptif.

J'eus le courage de l'imiter. J'ai cart ses
petites fesses rondes avec deux mains et examiner l'orifice
rose et pliss qui m'attendait, en esprant ne pas y trouver ce
que j'anticipais. Le postrieur tait propre et je me mis  la
tche de lui mouiller la rondelle. Avec chaque coup de torchon,
Martin gmissait, et je pouvais voir son trou s'entrouvrir
doucement. Visiblement, il adorait se faire manger l'anus et
remontait son arrire-train pour que je puisse y foutre mon nez.

Le bout de ma langue s'insra en lui pour lcher les contours
de son anneau anal. Il se masturbait comme un fou alors que je
mettais toute la gomme  stimuler son trou. Je ne crois pas
l'avoir vu plus serein que lorsqu'il profitait des ces
volupts. 

La tournure qu'avais pris nos jeux habituellement innocents ne
m'inquitait pas. Mon corps tait en plein veil, prt  donner
et recevoir tout le plaisir sexuel dont il tait capable. Par contre,
j'avais du mal  croire que Martin avait puis tous ces jeux
rservs aux adultes dans son imagination peu fertile. La question
flottait sur la surface de ma conscience.

Puis un jour, la rponse me foudroya. 

Il avait t prvu d'aller faire une visite familiale chez
grand-mre, mais celle-ci fut annule. Je bondis sur l'occasion
d'aller rejoindre mon copain chez lui. La porte n'tait
pas verrouille, comme d'habitude, mais Martin n'tait
pas l. J'attendis patiemment dans sa chambre en contemplant
les poissons tropicaux de son aquarium. 

Ses pas rsonnrent dans l'escalier et j'eut l'ide
de me cacher dans le placard pour lui faire une surprise, dans
l'espoir de faire arrter son coeur quelques secondes, avec
un cri d'outre-tombe. Mais,  mon tonnement, un autre individu
suivait Martin dans sa chambre. Il tait grand et parlait d'une
voix basse.

De ma cachette, je pouvais voir par la fente de la porte entrouverte,
qu'il s'agissait de Yannick. Le jeune adolescent portait
un jean vas, t-shirt et bandeau autour du front. Yannick tait  la
fois, craint et admir, dans le quartier. Il avait quinze ans et
pouvait faire la loi avec son attitude dsinvolte et ses muscles
dvelopps.

" Allez! Tu les veux ses clopes? Dshabille-toi! " Le grand marmonna.

Martin arborait sa faade de dur  cuire, mais je pouvais dceler
qu'il tait nerveux. Il glissa son short le long de ses jambes
et retira son polo. Au mme moment, l'adolescent baissait son
pantalon en examinant son jeune partenaire de ses yeux ptillants.

" Tu vas me faire une bonne pipe et aprs ton p'tit cul il est
 moi "

J'tais un peu jaloux de voir mon meilleur copain tre intime
avec un autre que moi. Connaissant Martin parfaitement, je savais
qu'il ctoyait l'ado de plein gr, probablement dans un
autre de ses lans aventuriers. Il s'agenouilla tout nu devant
le visiteur et tira sur son slip. La bite adolescente lui bondit dans
son joli minois. J'eus  me retenir pour ne pas laisser
chapper un grincement de choc devant cet organe si mature.

La grosse queue s'allongeait sur au moins sept pouces et des
touffes de poils serrs couvraient les testicules et le pubis du
garon. Martin s'empressa de ptrir la chair gonflante avec ses
petites mains. Il se nourrit la bouche de cette viande et commena 
suoter avidement. 

Je regardais les joues distendues de mon ami comme il tentait de
prendre encore plus de la masse trpidante. Yannick lui poussait sa
tige rigide dans la bouche en retenant sa tte par les oreilles. Des
gouttelettes de sueur se mirent  perler sur mon front. La peur
d'tre dbusqu me faisait frissonner.

J'tais parfaitement conscient que moi et Martin, nous tions
des enfants, des garonnets de huit ans qui pouvait se faire tout
pardonner en raison de leur innocence. Ce n'tait pas le cas de
Yan. Le spectacle qui se droulait devant moi avait quelque chose de
sordide. Mais je ne pouvais pas dtourner mon regard de la langue
rose de mon pote qui se trmoussait sur l'norme phallus.

" Ohhh Ouais! Suce-moi bien! Ohhhhh " Yannick meuglait.

Martin souriait en ralisant la satisfaction qu'il apportait au
grand garon. Il tirait sur la grosse rection avec ses doigts
dcharns et pompait sans arrt le gland enfl avec sa bouche
troite, remplie  capacit de ce pnis adulte.

Il manipulait la verge adroitement, utilisant tous les attributs de
sa bouche pour donner du plaisir  son grand partenaire. Entre ses
cuisses, je pouvais voir sa pine, comme un doigt dur qui pointait au
plafond, tmoignant de son excitation.

" Stop! " L'adolescent jappa soudainement. " Arrte, si tu veux
pas boire mon foutre! "

" Tu me fous dans mes fesses encore? " Martin demanda avec le doux
piaillement de sa voix.

" Tu vas voir. Je vais bien t'enculer! "

Sur ce, mon jeune comparse grimpa sur le lit et prsenta son adorable
derrire pendant que Yannick enduisait de lotion son membre bouffi.

J'tais encore trop jeune pour connatre tous les vices de la
couchette. Mes yeux picotaient comme Yannick aligna son long sexe dur
devant le minuscule trou de cul de mon ami. Martin carta ses fesses
pales et le gros membre s'enfona doucement en lui.

" Aillle! Aille!! Aillllllle! " Il cria en haletant.

" Ouvre ton trou! Putain! Laisse-moi t'enculer! " Yan lana.

L'organe large disparaissait tranquillement dans le rectum de
mon copain. Un pouce, deux pouces, trois pouces et plus de la moiti.
La peau de son anus tranglait le diamtre de l'engin.
L'union de cet ado avec un enfant me donnait la nause. Je
rongeais mes ongles en imaginant la douleur que ressentait Martin,
ainsi pntr dans son fondement.

Je ne reconnaissais plus mon meilleur pote et ne comprenais pas sa
soumission  cette torture grotesque. J'assistais  la scne
comme on regarde un film. Compltement dtach, sans
m'identifier  ces deux monstres.

A chaque instant qui passait, Yannick se hissait au-dessus du gamin
pour lui glisser sa bite plus profondment dans le cul. Il commenait
un doux va-et-vient alors que le petit empoignait les couvertes. Le
pnis de l'adolescent avait l'air encore plus gros, ainsi
coincs entre les petits melons. " Ahhh. C'est bon de t'enculer! "
Il commenta, poussant sa queue avec des coups de bassins de plus en
plus secs.

Les testicules poilus qui se balanaient bloquaient un peu ma vue.
Par contre, je pouvais voir les contorsions du visage de cet enfant
mconnaissable. Des grimaces de douleur et de plaisir, comme le gros
pieu lui labourait les entrailles. Les senteurs chaudes de la
copulation me montaient au nez. Une certaine frnsie s'tait
empare du duo et ils taient concentrs dans leur acte.

Graduellement, le rythme de la cadence devint plus tribal. Yannick
immobilisait le petit corps entre ses jambes et donnait de grands
coups de bite dans le trou dilat. Des grognements sourds manaient
des deux bougres. Je n'en croyais pas mes sens et je
n'avais certainement jamais pu imaginer voir mon ami se faire
sodomiser si brutalement  huit ans.

Il restait impassible, tendu, laissant l'norme phallus
pistonner dans son cul. En deux temps, trois mouvements, Yannick le
retourna sur le dos comme une marionnette. Il lui crasa les
chevilles sur le matelas et enfila sa bite dans son trou bant. Cette
fois, la longue verge coula jusqu'au fond et les grosses
couilles rebondirent sur le fessier fendu.

Le gosse tait totalement possd, incapable de bouger comme
l'adolescent entreprit de l'enculer sauvagement. Mes
poumons manquaient d'air  force de visionner tant
d'images extrmes. Le lit grinait bruyamment et les
gmissements emplissaient mes oreilles. Je pouvais voir clairement la
grosse queue coulisser dans le trou rose  la vitesse d'un clin
d'oeil.

" Ouiiiii OHHHHHHH Prend ma grosse bite dans ton p'tit cul!
Ohhhhhh! Ouii p'tit encul! P'tit encul! "

" Ooouuhhhhh Ouuhhhhhhhh OHH! OHH! OHH!! ! " le garonnet hululait au
rythme du piston dans ses entrailles.

Le visage de l'adolescent tait radieux. Il meuglait de joie
sans arrt, assurment enchant d'avoir trouver un partenaire
si docile qui lui offrait son petit trou serr pour y enfoncer sa
grosse bite. En grincant des dents, il balanait son bassin
violemment et le bruit des ses couilles qui heurtaient les fesses de
l'enfant ressemblait  un coup de fusil.

POW POW POW POW

" Tiens! " Yannick hurla. POW POW " Dans ton p'tit cul! " POW POW POW
" OH OUAIS! " POW POW " Tiens dans ton cul! " POW POW POW

Au milieu de cette dmence, le grand adolescent retira sa longue bite
et l'astiqua en gmissant. Son membre se mit  pisser une crme
blanchtre partout sur le bedon de Martin, jusqu' son visage
en sueur. Du bout de son canon, je pouvais voir la substance gluante
gicler et gicler encore. Yannick se trmoussait  chaque salve.

Le sperme tait un aspect de la sexualit adulte qui m'tait
encore mconnu. Je suis rest paralys de longues minutes, pendant
qu'ils se rhabillaient et quittaient la chambre. La scne avait
t une leon troublante qui m'avait rendu presque malade.

Et  ce moment, je n'aurais jamais pu envisager que seulement
une semaine plus tard, ce serait dans mon petit cul que Yannick
pousserait sa grosse bite.


FIN


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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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