LA PATROUILLE (par Myriade)

title: La patrouille 
part: (1)
author: Myriade
language: Francais
age: 15 ans
published: 24/06/2000


Tout a commenc l't dernier, au camp scout, sans doute la privation de
contact fminin ou simplement cet air des vacances et l'air chaud des forts.
Nous tions installs depuis 1 semaine, 40 garons dont j'tais un des
responsables. Notre camp se composait de 8 tentes, coins de patrouille
tranquilles et ombrags. Les bricolages nombreux nous permettaient un relatif
confort.

La visite d'une patrouille de guides (les scouts " filles ") nous avait t
annonce par portable quelques jours plus tt par leur chef. Les 8 filles
devaient arriver dans la soire du 23 aot et passer une nuit au camp. Je
connaissait les cheftaines guides depuis des annes et je savais qu'elles
avaient toute confiance en nous.

La journe du 23 avait t consacre au concours de cuisine, chaque patrouille
devant prparer le meilleur repas possible pour ensuite tre jug par un jury
imperturbable : les chefs. Nous avions donc prvu de distribuer les guides dans
les diffrentes patrouille et demand aux scouts de les accueillir le mieux
possible. Nous avions galement mont la tente de rserve un peu  l'cart,
derrire la tente des chefs afin qu'elles puissent bnficier de la plus grande
tranquillit possible.

Elles arrivrent vers 18 heures, 8 charmantes jeunes filles de 14  17 ans, le
sac au dos, puises par une journe de marche. Nous les accueillmes le mieux
possible et aprs leur avoir montr leur tente, nous les laissmes se dtendre
et se rafrachir loin de regards indiscrets de nos bonhommes dj tout en
affaire.

Vers 20 heures, les repas commencrent et nous sommes alls par petits groupes
manger dans les diffrentes patrouilles. Accompagn d'un autre membre du staff,
j'avais galement avec moi deux guides, Virginie et Valrie. Virginie avait 15
ans et tait la seconde (sous-chef) de la patrouille. Assez grande, les cheveux
bruns et courts, un beau visage volontaire et un corps d'adolescente panouie.
Valrie tait elle un peu plus petite mais ses cheveux blonds et longs, tombant
jusqu'au creux de son dos, semblaient l'allong et lui donnaient
une silhouette dj prometteuse, elle tait un peu plus jeune : 14 ans.

Le repas se passa dans la meilleure des ambiances, les scouts furent charmants
du dbut  la fin mme si quelques blagues un peu oses vinrent rougir les
joues de nos invites.

La nuit fut paisible et le lendemain, les guides reprirent leur route non sans
nous remercier et nous donner rendez-vous  notre retour au local commun.

Et alors me direz-vous, a se passe quand ? ? J'y viens...

Quelques jours plus tard, mon portable se mis  sonner en pleine nuit, jurant
et pestant je russis  le dcrocher et je fut trs surpris d'entendre une voix
de jeune fille, qui semblait trs nerve, me supplier de m'habiller et de
venir la voir. C'tait Virginie, elle avait russi a obtenir mon numro de
portable, s'tait enfuie du camp guide  20 km de chez nous et tait  prsent
dans une cabine publique  quelques centaines de mtres de notre camp.

Je sans trop de bruit (les autres s'taient rendormis) et pris les clefs de la
moto de notre cuisinier. Je parcourus les 500 mtres rapidement et j'aperut
bientt Virginie au bord de la route. Elle me raconta qu'elle ne pouvait plus
rester au camp et qu'elle voulait me voir. Je lui demandai pourquoi, elle me
regarda de ses grands yeux noisette et m'avoua qu'elle avait envie de moi
depuis sa venue au camp.

J'tais souffl. Je lui rpondis que 15 ans, c'tait trop jeune pour a et
qu'elle ferait mieux de rentrer au camp avant d'inquiter ses chefs. Elle
fondit en larme. Je la pris dans mes bras et lui proposais de la raccompagner
en moto. Nous discutmes encore longtemps mais finalement, elle accepta 
contre cur et nous partmes immdiatement.

Durant le voyage, le fit-elle exprs ou pas mais elle passa  plusieurs reprise
sa main  un endroit trs sensible de mon anatomie. Malgr mes principes et son
jeune ge, je ne pus m'empcher de dvelopper une rection qui devenait
gnante. Heureusement, nous arrivmes rapidement  destination. Elle regagna sa
tente sans bruit mais russi  me voler un baiser rapide.

Je repris la route, mon rection tait toujours prsente, je pensais  ce petit
corps vif, ces yeux tristes et provocants  la fois, cette volont farouche
d'arriver  ses fins. Je sentais encore cette petite poitrine ferme frotter
contre mon dos, ses jambes enserrant les miennes et sa main baladeuse.

Arriv  quelques kilomtre de mon camp, je m'enfonais dans un chemin de terre
partant dans la fort. Il tait 4 heures du matin, l'air tait un peu froid
mais limpide. Je trouvais un tapis de mousse sur lequel je me couchais. Je
dtachais mon jean, l'abaissant jusqu' mes pieds et empoignant ma verge 
pleine main, commenais  me branler rapidement. Je me voyais la prenant l,
sur ce tapis de mousse, relevant sa jupe d'uniforme, la pntrant profondment.
Je voyais sa bouche innocente se pencher vers ma bite et l'aspirer goulment,
sa tte montant et descendant, un filet de salive coulant sur mes couilles
gonfles. Mon orgasme fut rapide et des jets de sperme jaillir un peu partout,
maculant mon tee-shirt et mes cuisses nues. De retour au camp je ne russis pas
 trouver le sommeil.

Quelques jours plus tard, nous recevions une invitation des guides  venir
partager leur concours cuisine. Seul le staff tait invit, les scouts tant en
randonne par patrouille durant 3 jours dans la rgion.

L'occasion ! J'avais le trac mais j'tais enfin dcid  profiter de la
situation, ma branlette solitaire m'avait ouvert les yeux, je voulais la sauter
cette petite allumeuse...

Nous fmes trs bien accueillis et comme par hasard, je me retrouvais dans la
patrouille de Virginie pour le repas. La nuit tait tombe et c'est  la lueur
des lampes de camping que nous mangemes. Elle tait superbe, lgrement
maquille (trop aurait paru suspect au milieu d'un camp de filles), son
uniforme impeccable (jupe brune au dessus des genoux, chemise bleue et
foulard). Assis cte  cte, nous parlions de tout et de rien, comme de bons
amis. Vers 23 heures, mon chef vint nous voir, disant que les guides avaient
mont une tente pour nous et que nous serions trs bien l pour passer la nuit.
Je sentis Virginie se raidir  ces mots et je sentis galement autre chose se
raidir...

Nous avons salu nos htes charmantes et sommes alls finir la soire en buvant
un coup avec le staff.

Un d'entre nous tait retourn chercher nos affaires et c'est avec une
excitation trouble que je me couchais. Une heure plus tard, n'y tenant plus,
je quittais discrtement la tente.

La prairie tait baigne de brume, une brume lourde, collant au sol, claire
par la pleine lune comme la surface d'un lac fantastique. L'air humide semblait
glisser sur cette surface magnifique. Je fit quelque pas, dsorient par le
spectacle. Je heurtais un tendeur de tente et manquais de m'taler. Je devais
avoir l'air malin, torse nu en short au milieu d'un brouillard impossible,
perdu dans un camp de 2000 m. La passion fait parfois faire de choses...

C'est alors que je la vis, debout  ct du mat de camp, sa silhouette claire
de lune ple, en parfait uniforme toujours. Belle et frache.

Elle approcha et m'embrassa longuement, laissant glisser ses mains sur mon
torse nu, prenant mes mains et les plaant sur sa poitrine dure. Elle me dit
simplement " enfin ! " puis me pris par la main et m'entrana vers la lisire
du petit bois tout proche.

Elle s'assit sur un tapis de mousse, semblable  celui qui avait vu mon plaisir
quelques nuits plus tt, mon fantasme allait se raliser. Je m'assit  ct
d'elle et nous recommenmes  nous embrasser. Mes mains couraient  prsent
sur son corps, bientt elle bascula et se coucha. Nous tions en feu. Elle
commena  dtacher mon short et rapidement fit jaillir mon sexe gonfl qu'elle
commena  caresser rapidement d'un mouvement d'une puret irrelle.

De mon ct, j'avais vaincu sa chemise et son petit soutien gorge et je palpait
ses seins en gmissant. Elle enleva elle-mme sa culotte pendant que je
retirais ce qui restait de mon short et de mon caleon. Elle tait  prsent
nue, vtue de ses seules chaussures de marche  grosses chaussettes
rglementaires.

Elle me mit sur le dos et descendis vers mon pnis en me lchant le ventre.
Quand elle prit mon sexe en bouche elle ne pu retenir un gmissement de bonheur
et sa langue commena aussitt son ballet autour de mon gland. Elle allait et
venait comme si elle avait fait cela toute sa vie, quelle fille ! Je sentait le
plaisir mont rapidement, ma seule jouissance depuis 15 jours datait de cet
pisode solitaire dans les bois.

Elle le sentit et plaant sa joue sur mon ventre commena  me branler trs
vite, mon gland juste  l'entre de sa bouche. Je ne tint plus longtemps et je
dchargeais comme jamais, elle fut littralement asperge de sperme, sa bouche,
son visage et ses cheveux. Elle me reprit en bouche et commena alors une des
choses les plus merveilleuses que j'ai connu. En me nettoyant compltement,
elle plaa ma bite au fond de sa gorge et commena  gmir. Les vibrations de
ses cordes vocales massrent  trs haute frquence mon gland ce qui eut pour
effet de me redonner vigueur tout en me procurant un plaisir inconnu.

Une fois ma bite redevenue prsentable, elle s'essuya le visage du revers de la
main et se coucha sur le ventre  ct de moi en soulevant lgrement les
reins. Ses fesses offertes luisaient sous la lune, je n'avais jamais vu quelque
chose de plus provoquant que cette gamine.

Je le plaais alors  genoux derrire elle et m'enfonais comme dans du beurre
dans sa croupe tendue vers le plaisir. Elle cria puis commena  bouger le cul
rapidement, ses bras tendus devant elle, semblant ramper vers son plaisir. Je
la bourrais rapidement et profondment. Mes coups de reins devinrent de plus en
plus rapide et elle jouit rapidement en criant si fort que j'eus un peu peur
qu'elle ne rveille quelqu'un au camp.

J'tais l,  genoux entre ses jambes cartes, ma bite toujours au fond de son
sexe dgoulinant. J'avais envie d'un second orgasme et surtout de lui montrer
qui tait le matre dans cette relation. Je la retournais dlicatement puis lui
cartait les jambes, elle tait nue devant moi, ses cuisses offertes, ses
souliers toujours en place rajoutaient  cette vision rotique incroyable.

Elle me dit " viens, prend moi encore, viens jouir... " Je la pntrais 
nouveau et commenais  pomper rapidement. Elle ragit au quart de tour et noua
ses jambes autour de moi, elle russit  passer une main entre nos corps et
enfona avec autorit un doigt dans mon anus qui n'en demandait pas temps. Elle
me caressait d'une faon extraordinaire et je sentais la jouissance me gagner 
nouveau. Je ne voulais pas venir en elle, on ne sait jamais... Je me matrisais
jusqu' ce qu'elle jouisse en tendant ses jambes vers le ciel. Je me retirais
alors et me plaais assis sur sa poitrine, sa tte entre mes jambes. Elle
confectionna rapidement un oreiller avec nos habits disperss puis repris ma
bite en bouche. Elle me sua longtemps et lentement. Mon plaisir arriva sans
prvenir et je remplis sa bouche compltement de sperme chaud et lourd. Elle
avala tout en me fixant droit dans les yeux.

Elle nettoya mon sexe puis se leva, se rhabilla et me dit de la suivre,
quelqu'un voulait aussi me rencontrer cette nuit......

A suivre.

Myriade


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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