LE PARIS-MARSEILLE (par Thomas Homenstein) (M/g)

title: Le Paris-Marseille
part: Complete
author: Thomas Homenstein
keywords: M/g
language: Francais
age: 04 ans
published: 23/05/2002

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 22 mai 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Thomas Homenstein
email = homenstein@usa.com
titre = le Paris-Marseille
codes = M/g
age_fille = 4


Cette aventure m'est arriv il y a bien des annes. Mais chaque fois que
j'y repense, j'ai l'impression que c'tait hier...




Chapitre I

Nous voici donc sur le quai de la gare de Paris, au mois d'aot 1976
(h oui ! Dj plus d'un quart de sicle). Mes parents viennent de me dposer
en voiture et sont repartis. Ils ont une vie professionnelle trs remplie
et c'est dj bien qu'ils aient pu me dposer. J'ai 20 ans ; j'ai eu mon
BAC la semaine dernire et c'est pour cela que ma tante Hortense m'a invit
dans son appartement  Marseille pour les vacances.
La chaleur est crasante. Je regarde ma montre. J'ai encore trs largement
le temps. Je dcide de prendre un verre au bar puis d'acheter un bouquin
pour m'occuper durant le trajet. Je monte dans le train et commence 
rechercher le numro de ma place. Je finis par la trouver au bout du train,
en seconde classe.

Ah, papa !.. Pour lui, il n'y a pas de "petites conomies", mme quand il
s'agit du confort de son fiston. Je place ma valise dans le porte-bagages
et m'installe  ma place. La banquette est chaude et j'ai du mal  rester
assis. Je me lve, fouille ma valise et pose sur la banquette ma serviette de
toilette. Je me rassois et attends le dpart.
Je jette un coup d'oeil au wagon. Il est totalement dsert. Il faut dire
aussi que les grands dparts en vacances avaient eu lieu la semaine prcdente.

J'entends du bruit de l'autre ct du wagon. Je me retourne et vois passer
rapidement une femme tenant une valise dans une main et un petit bout de
fille de l'autre. Elles sont presses et courent presque. Elles sortent du
wagon et continuent leur chemin. Quelques secondes aprs, je les revois
passer. La femme s'arrte  ma hauteur et regardant son billet, elle me
demande :
- C'est bien ici, la 27 et la 28 ?
- Oui madame.
Soulage par ma rponse, elle lche sa valise  terre et d'un geste ample
catapulte la gosse sur la banquette, juste en face de moi. Je me lve et mets
son bagage  ct du mien.
- Merci, dit-elle en me souriant.
Elle soupire et s'affale sur la banquette. A peine, s'assoit-elle que le
train se met en branle. Il prend peu  peu sa vitesse de croisire.

Je regarde la petite fille. Elle me sourit. Lentement, elle replie ses
jambes vers son ventre et les tient cartes avec les mains sur les genoux.
Elle a ses pieds sur la banquette. Je dcouvre peu  peu une ravissante
petite culotte blanche sous sa jupe en vichy bleue. Elle me fixe avec ses
petits yeux carquills.
- Bin moi, j'ai quatre ans!
La dame me regarde alors en souriant et jette un oeil  sa progniture.
- Mets-toi bien !
Sa mre se fche et lui donne une petite tape sur la cuisse. La petite
reprend alors immdiatement une posture d'colire, le dos bien droit et
les mains sur ses genoux.
- Allons, madame ! Ce n'est pas grave. Elle est petite et puis, il n'y
a personne.
Elle hausse les paules et fait la moue.
- vous avez raison. Je me suis nerve. J'ai faillie rater le train, vous
savez. Il y a tellement de circulation  Paris.

Nous prolongeons la conversation, parlant de tout et de rien. La conversation
se prolonge un long moment,  peine interrompu par le passage du contrleur.
Puis,  court d'ides, nous nous taisons. Je commence  lire mon roman.
Mon estomac me tiraille. Je me lve et sort de ma valise un paquet de chips.
Je l'ouvre et le tends vers la petite. Aprs un coup d'oeil rapide  sa
mre, elle fourre sa main dans le paquet et en sort autant qu'elle peut. Je
dirige ensuite ma main tendue vers la maman.
- Non merci, dit-elle. Je suis un peu barbouille depuis ce matin.
Cela ne passerait pas.
La petite reprend sa posture indcente que seule une fillette peut prendre
sans avoir d'arrire pense.
La mre ne dit rien et laisse la petite grignoter. Au moins elle ne l'a pas
dans les pattes.

Je pose mon roman  mes cots et tire mes bras. Je fais semblant de dormir
mais laisse trainer mon regard sur la culotte de la fillette. Je suis las.
La soire d'hier m'a littralement puis. J'ai ft avec mes copains un
anniversaire, nos russites au BAC, mais aussi mon dpart au soleil. La
soire finie, je n'avais eu que le temps de prendre une douche et de me
changer avant que mes parents ne me conduisent. J'entrevois la mre qui se
lve, puis se rassoit en tendant  la petite un petit cahier et un crayon. La
fatigue finit par m'envahir. Je laisse vagabonder mon imagination un moment,
puis n'y tenant plus, je referme compltement les yeux et m'endort. 




chapitre II

Je sens sur mon paule une main qui me secoue :
- Monsieur! Monsieur!
J'ouvre un oeil. C'est la femme qui me rveille. Elle est livide mais
russit encore  me parler.
- Je dois aller aux toilettes. Pouvez-vous jeter un oeil  la petite ?
Elle met sa main devant sa bouche comme pour viter de vomir, puis sans
attendre ma rponse, elle court en direction des toilettes.
Je me lve et tends mes bras en baillant. Il n'y a toujours personne d'autre
dans le wagon. Je regarde la petite. Elle gribouille sur son cahier. Mille
ides me viennent  l'esprit qui finissent par me rveiller compltement.

Mes yeux sont rivs sur elle. Je l'examine des pieds  la tte mais ne
parviens pas  mes dbarrasser de mes ides lubriques. Il faut que je tente
au moins quelque chose.
- Oh regarde! Tu as plein de miettes sur ta robe.
J'approche ma main et enlve les miettes de chips. Je continue mon mouvement
comme si de rien n'tait et je lui frotte doucement les genoux et les cuisses.
Je m'attarde un moment sur sa culotte. Elle ne dit rien.
Je tente d'aller plus loin.

Je lui carte les cuisses et lui demande :
- Tu aimes bien les chatouilles ?
Elle relve son visage du cahier et hoche la tte.
Je m'accroupis. Je la caresse, une main sur chaque jambe, partant du pied
et remontant jusqu' sa culotte. Je continue comme cela quelques minutes
puis la regarde. Elle semble aimer cela et me sourit. Cela me fait un
sacr effet et je commence  bander.

J'approche mon visage de sa culotte. Je pousse sur le ct le carr de tissu
qui me gne et contemple sa fente. J'carte des deux mains ses grandes
lvres et examine son clitoris. Qu'est-ce qu'il est minuscule !
Je lve mes yeux et la contemple. Elle ne dit toujours rien. Je mordille
son clitoris.
- Aille!
- Oh pardon! J'le fais plus.
Je brle trop vite les tapes.

Je l'embrasse sur tout le visage pour m'excuser. Je rflchis  ce que je
pourrais faire sans la brusquer. Je l'embrasse sur la bouche. Je retourne
vers l'entrejambe. Je lche lentement le haut de ses cuisses jusqu' son
sexe, chaque fois restant de plus en plus longtemps sur son petit bouton.
Cette petite me fait vraiment trop d'effet. Mon sexe est gonfl  bloc, prt
 exploser. Je sens une main sur mon paule qui me secoue :
- Monsieur! Monsieur!
Je sursaute et sur le coup de l'motion je jouis dans mon pantalon.
Mon coeur bat  cent  l'heure.
- Monsieur! Monsieur! On est arriv.
J'carquille les yeux. La dame est devant moi et me sourit.
- Je suis dsole de vous rveiller, mais on est arriv  Marseille.

REVEILLER ?? Mais alors je dormais ???
Je regarde en face de moi. La petite est assise sagement en train de
dessiner.
Non, ce n'est pas possible!! C'tait trop intense! Je n'ai pas pu rver tout
cela! Et pourtant...
Je reste un moment paralys. des milliers de penses contradictoires
m'envahissent. Quand j'merge, la petite a disparue avec sa mre. Je sors
du train. Ma tante m'attendait.
Je n'ai jamais os dvoil  personne cette histoire. Il me faut avouer que
cela reste le plus beau rve rotique de ma vie.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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