OLIVIA (1) (par J.S.Athiel)

title: Olivia 
part: (1)
author: J.S.Athiel
language: Francais
age: 11 ans
published: 11/03/2001

Subject: French story...
From: "Jean Stanislas ATHIEL" <humbert.humbert@free.fr>
Date: Fri, 20 Oct 2000 11:22:48 GMT


1- Dcouverte

Pour la seconde fois depuis mon divorce, j'avais Olivia pour quinze jours de
vacances en aot. Olivia et moi avions opt pour la mer, un bungalow bien
tranquille dans un camping,  deux pas de Toulon. Assez logiquement nous
retrouvions, sur la portion de plage qui tait dans l'axe du camping, des
voisins du camping, dont une femme et sa fille qui occupaient le bungalow
juste en face du ntre. La mre tait apparemment seule avec sa fille, en
vacances comme Olivia et moi.
Par chance, Olivia s'tait aussitt lie d'amiti avec cette fillette qui
paraissait avoir le mme age, 11 ans environ. Vers 16 heures, Olivia m'avait
demand d'acheter deux cornets de glace pour le goter, l'un pour elle et
l'autre pour Estelle, sa nouvelle copine. Judith, la maman d'Estelle,
m'avait remerci  distance, depuis son drap de bain, me gratifiant d'un
large sourire sincre et d'un petit geste amical de la main.
Le lendemain, Olivia et moi-mme nous installions exactement au mme
endroit. Judith et sa fillette arrivaient peu aprs. J'changeais quelques
banalits avec la maman d'Estelle. Une jolie femme, la trentaine, les
cheveux aussi blonds que courts, quelques centimtres. Un corps trs bien
fait. Nos filles s'amusaient ensemble comme la veille et, dans l'aprs-midi,
Judith s'avanca vers moi.
- Puis-je me permettre de vous inviter avec votre fille  boire une jus de
fruit au caf qui est en bordure de plage ? me demandait la maman d'Estelle.
- Avec plaisir, je n'avais pas eu si chaud depuis des annes, je crois !
- Juste cinq minutes, le temps de nous changer, alors... poursuivait Judith
qui fit signe  Estelle de la rejoindre.
Je ramassais les affaires de plage, Olivia tait ravie de cette invitation 
la terrasse du caf. Nous nous retrouvions attabls, tous quatre. J'coutais
donc Judith, agitant machinalement la paille dans mon "Agua Limon".
- Mon mari nous rejoint la semaine prochaine. Il travaille beaucoup 
l'tranger et ne pourra retrouver son fils qu' ce moment l. Il est
divorc, comme moi... poursuivait Judith. Vous aussi, j'imagine...?
- Oui, oui... Depuis deux ans... repondais-je.
- En fait, le fils de mon mari n'est pas le frre d'Estelle, ni mme son
demi-frre. Nos deux enfants sont de pre et de mre diffrents. Un
patchwork, vous voyez...
- Bien sur... Avec mon ex-pouse, nous avons un seul enfant, Olivia...
dis-je pour rpondre poliment.
Tout en poursuivant cet change, mon regard tait attir par Estelle, assise
juste  gauche de mon sige. Elle plaisantait avec Olivia, singeant les
personnages de je ne sais quelle srie tl. Elle avait pos un pied nu sur
la barre horizontale, sous son fauteuil de rotin, la jambe situe de mon
cot releve, le coude pos sur son genou le plus haut. Elle portait un
short classique, mais un large revers de tissu en haut des jambes le rendait
court, mais surtout ample en haut des cuisses. Pench vers mon verre et la
paille, je louchais vers le revers du short, l ou le haut de la cuisse
mergeait du short. La cuisse releve plongeait sous l'toffe et dcouvrait
la peau nue, le bas d'une fesse d'Estelle. Je regardais en essayant de
rester discret, commencant  raliser que la gamine tait nue sous son
short.
Tout en continuant  discuter avec sa mre, je lorgnais  plusieurs reprises
vers la naissance de la cuisse d'Estelle, tonn, cherchant  vrifier si la
culotte n'avait pas gliss du globe fessier pour le laisser  nu. C'tait un
peu diffus dans mon souvenir, mais il me semblait bien qu'Estelle comme sa
mre s'taient en effet enroules dans leur drap de plage pour oter leurs
maillots de bain, mais je n'avais pas remarqu que l'une ou l'autre s'tait
rhabille sans enfiler de culotte. Je lorgnais aussi vers les cuisses de la
mre, mais elle portait un ample pantalon tunisien qui m'empchait d'en
savoir plus et la table masquait presque tout le bas de son corps.
Je revenais  la conversation avec Judith, sans russir  me passionner
vritablement. J'tais  prsent gn par une rection brusque, vigoureuse,
qui tendait effroyablement mon slip de bain, distendait les lastiques,
cartant mme les rebords du tissu de chaque cot de ma verge plie et
gonfle. A cette gne physique s'ajoutait une gne morale, car je finissais
par convenir que la mre n'tait pour rien dans mon tat d'rection. C'etait
Estelle, cette gamine de onze ans, sa cuisse replie, ce bout de fesse
dvoil, cette nudit suppose sous le short qui provoquait la tension de ma
verge...
J'essayais de me persuader du contraire. Les deux fillettes discutaient de
plus belle, riaient aux clats. Bientt mon regard ft  nouveau attir vers
la gauche. Je louchais, Estelle s'tait installe en tailleur sur le
fauteuil, mon regard longeait la cuisse fine, rentrait sous le short si
court et si large, dcouvrait la peau nue, glabre, aussi loin que la
pnombre l'autorisait.
J'essayais de me concentrer sur Judith, mais je n'y rusissais pas, je
baissais encore les yeux, plusieurs fois, regardais en biais, scrutais,
remontant le long de la cuisse, jusqu' la forme rebondie, la marque nette
et presque verticale de sa fminit en devenir. J'avais honte et mon regard
se perdait sur les petites formes dans la lgre pnombre, l'intimit
dvoile par mgarde sans doute. Mon sexe me faisait mal, pli et dur, mon
slip avancait et les rebords baillaient horriblement  l'aplomb de mes
bourses, des poils bruns mergeaient sur les cots, une horreur que
j'essayais de cacher en serrant mes cuisses.
Brusquement, Olivia ma part presque bb dans son maillot de bain une
pice. Sa mre l'avait achet trop large, une taille au dessus de ce qui
convenait, comme d'habitude et il lui allait mal.
- Vous pouvez me conseiller un magasin, Judith, je voudrais acheter un joli
maillot de bain  Olivia ? demandais-je sans rflchir.
- Heu... Oui... Bien sr... Estelle a adopt celui qui fait l'angle de la
rue Frdric Mistral... et la propritaire adore les enfants... je la
connais bien et vous la recommande... poursuivait Judith, tout sourire.
Allez y de suite et de ma part surtout, comme cel vous serez tranquille
pour choisir.
Je la remerciais et nous promettions de revenir sur cette mme plage le
lendemain,  la mme heure. Les filles taient attristes de se quitter mais
ravies de pouvoir se retrouver le lendemain.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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