LES NUITS D'INDOMITUS (1 & 2) (par Geoffroy Perrault) (M/gg, pedo, rom, fant)

title: Les Nuits d'Indomitus 
part: (1 et 2)
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/ggg, pedo, rom, fant
language: Francais
age: 06 ans
published: 28/03/2000


Copyright  1999, Geoffroy Perrault.

Filename: lesnuit1.txt
 

Geoffroy Perrault : 
" Les nuits d'Indomitus " (chap1) 
(M/gg, pedo, rom, fant)



Cela fait un mois que Nina vit  mes cots. Lorsque je l'ai rencontr pour la 
premire fois, elle avait six ans. Elle en a sept et demi  prsent. C'tait au 
bord d'un lac. Elle s'y baignait. J'tais assis  l'ombre de plantes lacustres 
et je la regardais. Elle portait une tenue de bain assez laide, jaune et rose, 
qui n'avait comme seul avantage (de mon point de vue) que d'tre mal ajuste et 
de glisser sans arrt des paules de l'enfant. Mais le maillot de bain avait une 
importance bien secondaire... J'admirais la grce de cette petite fille, au 
corps fin, aux membres longs. J'admirais ses cheveux cuivrs et sa peau d'une 
teinte gale. Sur la rive se trouvaient ses parents et sa grande soeur. Leurs 
allures vulgaires et lourdes me faisaient douter de la filiation. Mais Nina me 
confirma par la suite que c'tait bien ses parents. C'est pourquoi elle n'eut 
gure de peine  les quitter pour me rejoindre, lorsque cela fut ncessaire... 
Toujours dans l'ombre, non pas tapi, mais simplement assis, je regardais la 
petite fille s'approcher imperceptiblement de moi... Plus prs... Plus prs... 
Enfin elle ft  ma hauteur. Ses parents et sa soeur cuisaient au soleil, 
assomms. Je n'eus aucun scrupule  lui adresser la parole.
"Il est trop grand pour toi ce maillot de bain."
Elle se tourna vers moi. Je lui souris. Elle me sourit.
"Oui... C'est embtant, il tombe tout le temps."
"Approche toi, je vais arranger a."
Elle se plaa devant moi, les bras dans le vide, les yeux mi-clos, prenant cette 
posture d'abandon ravi qui me sduit tant chez les petites filles. Je tirai 
dlicatement sur les bretelles de son maillot, ce qui eut pour effet de tendre 
l'toffe et de lui faire pouser les formes du corps. Je pus deviner ses cotes 
saillantes, ses ttons, et son pubis que j'ai eu l'occasion depuis de tant 
caresser, de tant vnrer. Mes mains sur ses paules captrent la fracheur de 
sa peau humide. Je fis deux noeuds  ses bretelles, veillant  ne pas la pincer 
par mgarde.
"Au fait, comment t'appelles-tu ?"
"Nina."
"Tu habites ici, dans cette ville?"
"J'habite dans les immeubles blancs... l-bas... au 14."
"Je connais... Allez, retourne jouer mon ange."
"Merci monsieur."
Et la voila  nouveau, sautillant au bord de l'eau. Je m'clipsai.

A  prsent, Nina est allonge  mes cots dans le grand lit de mon trange 
demeure. Elle dort. Je la regarde dormir. Je peux passer de longues heures  
veiller sur son sommeil, surtout lorsque la lune claire la chambre. La fentre 
est entrouverte et laisse passer un air charg d'humidit et d'odeurs vgtales. 
Une chouette hulule, et couvre de son hululement les dernires rumeurs de la 
ville toute proche.
Ma demeure est  l'cart,  l'ore des bois, l o la ville tombe en friche. Ma 
demeure passe pour tre une maison abandonne. Le jardin est retourne  l'tat 
sauvage. les murs d'enceinte s'effritent lentement. Et le rez-de-chausse  est 
effectivement laiss  l'abandon. Nous vivons dans les deux autres tages, 
amnags avec autant de soin que ma maigre bourse me le permet.

Je la revis, ds le lendemain,  l'entre de son immeuble. Elle tait habille 
d'une robe mauve. Elle sautait  la corde, un jeu que les gens tels que moi 
s'accordent  trouver dlicieux. Il y avait d'autres enfants autour d'elle, 
certains sans doutes charmants. Mais je n'avais d'yeux que pour Nina, et pour 
l'apparition intermittente de ses cuisses nues. Elle me reconnut aussitt et 
couru vers moi, dlaissant sa corde  sauter, pour me dire boujour.
A partir de ce jour, nous nous revmes rgulirement. Parfois  l'entre de son 
immeuble (lieu dangereux, o il ne m'tait pas permis de me livrer  une trop 
vidente sduction). Parfois sur le chemin de l'cole. 
Ce chemin traverse un zone de friche, o coulent des ruisselets  l'eau limpide, 
et o la vgtation croit sans entrave. Je connais bien ce lieu. On peut s'y 
cacher et regarder passer les colires. On peut aussi y emmener ses jeunes 
amies, et avoir avec elles plus d'intimit qu'au pied d'un immeuble.
C'est  l'abris de ces buissons, que j'embrassai Nina pour la premire fois... 
Un simple baiser sur ses lvres closes... Les suivants furent plus passionns. 
Aprs l'cole, Nina tait toujours heureuse de me trouver dans les buissons, 
mme aux jours les plus froids de l'hiver, pour se faire embrasser et consoler 
d'ventuels dboires scolaires. Dans ces buissons je ne fis jamais rien d'autre 
que de l'embrasser et de la caresser trs chastement.

Nina dort profondment, son corps nu lov contre le mien. Demain, nous ferons 
grasse matine, comme la plupart des autres jours. Car nous nous couchons trs 
tard, et, dans le lit, passons gnralement une petite heure  nous cliner.

J'avoue que je m'attendais  ce que Nina fugue pour vivre avec moi. Nanmoins,
le soir o je la trouvai sur le pas de ma demeure, les yeux pleins de larmes, je 
me sentis chavirer sous le coup de l'motion. Nous n'changemes pas le moindre 
mot pendant plus de 24 heures. Je la pris dans mes bras et la consolai 
longuement, la serrant fort contre moi, gotant ses larmes du bout des lvres. 
Elle tenait  la main une de ses poupes et un ours en peluche... Lorsque ses 
pleurs cessrent, je la portai jusqu' ma chambre et l'assis sur le bord de mon 
lit. Et l, je la dshabillai entirement, comme une poupe dont on veut changer 
la robe. Elle me laissa faire. Je lui enlevai d'abord ses chaussures et ses 
chaussettes, puis sa vilaine jupe raye trop serre  la taille. Je dboutonnai 
sa chemise, vaguement assortie  la jupe, et l'en dbarrassai. Ses sous-
vtements, maillot et culotte taient de meilleur got que ses autres vtements. 
Nina me devana, et enleva d'elle-mme son maillot, tout en me laissant baisser 
sa culotte.
Lorsque ses vtements ne furent plus qu'une boule froisse sur le parquet, je 
l'invitai  se glisser sous les couvertures. Ce qu'elle fit avec une grce 
incroyable. Je connus un moment d'hsitation, me demandant s'il tait opportun 
que je me mette nu  mon tour. Je ne voulais en aucun cas l'effaroucher. Puis ce 
scrupule me parut vain, et je me dshabillai  mon tour. Je pris le temps de 
laisser Nina regarder mon corps nu, mes cuisses et mon torse velu, ma verge 
dresse. Je ne lus aucune expression de crainte sur son visage, seulement de la 
curiosit. Tout doucement, je vins la rejoindre sous les couvertures.
Nous y restmes presque un jour entier, enlacs, nous embrassant et nous 
caressant, somnolant parfois. Nous emes, l'un et l'autre plusieurs orgasmes.

Les orgasmes de Nina (et ceux des petites filles en gnral) sont d'une nature 
particulire. A cet instant, elle se recroqueville en position foetale, et elle 
peut rester ainsi plusieurs minutes, les yeux clos. Succde  cet tat un tat 
d'excitation qui la pousse  aller jouer gaiement ou  solliciter de nouvelles 
caresses.


Les jours suivants je lui constituai une jolie garde-robe, m'adressant, par 
prcaution  des boutiques se trouvant dans d'autres villes. On parlait de la 
fugue de Nina dans les journaux(elle avait laiss un mot confus qui confirmait 
la nature de sa disparition). Je vis une photo de son pre qui semblait plus fou 
de colre que de tristesse... En tout cas c'tait une garde-robe comme Nina n'en 
avait jamais eu. Des vtements simples mais de qualit, des jupes, des robes 
pour l't et l'hiver, des sous-vtements bien ajusts...  
"Il n'y a pas de pantalon", dit Nina en les dcouvrant.
"Tu en aurais voulu?"
"Non, non... Les jupes, c'est bien plus joli... Par contre, tout est sans manche 
o  manche courte."
"Oui. J'y tiens. Je te veux bras nus. Ca ne t'embte pas?"
"Non non... Mais l'hiver j'aurais froid?"
"Je t'ai achet deux gros manteaux pour l'hiver. Et puis nous te trouverons des 
pulls lorsque l'hiver viendra."
Ensuite, nous jetmes ses anciens vtements.
Puis vinrent des jouets, qu'elle dsirait depuis longtemps. Des poupes, des 
peluches. Ils envahirent ma chambre, notre chambre, la transformant en chambre 
d'enfant. J'en ressentis une grande joie. 

Nina se rveille, pass onze heure du matin. Elle s'tire en soupirant, et 
repousse de ses pieds les couvertures nous dnudant tout deux. Il y a un peu de 
ma semence sur son ventre, mais elle y est habitue et ne s'en formalise pas. 
C'est l'occasion d'aller prendre une douche ensemble et de s'y cliner  
nouveau. 
Nina me sourit et se soulve pour que je l'embrasse... Le bref baiser du matin, 
devenu rituel.
Nous nous rendons ensemble dans la salle de bain. Sous la douche, nous nous 
savonnons conjointement, rveillant le dsir de l'un et de l'autre. Ces jeux, 
parfois s'ternisent jusqu' l'orgasme. Nina a galement instaur un autre jeu, 
qui consiste  faire pipi sous la douche. La premire fois que cela lui est 
arriv, par mgarde, elle a eu peur que je la gronde. Je me suis content de 
sourire et de la savonner  nouveau. Depuis, elle le fait presque chaque matin, 
souvent debout, laissant couler l'urine le long de ses cuisses, parfois 
accroupi, parfois assise dans mes bras.  Depuis qu'elle a instaur ce jeu, 
j'aime la regarder faire pipi en divers occasions, que ce soit assise sur la 
cuvette des toilettes (elle ne ferme jamais la porte), ou dans le jardin, entre 
les herbes folles. Mais ces amusements urologiques s'arrtent au voyeurisme. 

Nina est une petite fille sexuellement panouie qui sait aussi bien ce qu'elle 
veut que ce qu'elle ne veut pas. Ainsi, elle a toujours refus que je la 
pntre, et je n'ai jamais insist. Nous le ferons lorsqu'elle le dsirera. Je 
n'ai nulle envie d'user de ruses avec mon petit amour... Nous trouvons notre 
contentement mutuel dans les caresses et les baisers. Nina aime galement que je 
la lche sur tout le corps. Elle ne me rend pas la pareille, car ma pilosit la 
gne. Mais elle accepte d'embrasser mon pnis car, dit-elle, il est trs doux.

Aprs la douche, nous allons prendre notre petit djeuner (qui est aussi notre 
djeuner). Nina s'assoit souvent sur mes genoux, et le jeu consiste alors, pour 
elle,  se laisser nourrir, comme un bb. J'apporte les aliments et les 
liquides jusqu' sa bouche. Je trempe un doigt dans le miel et lui donne  
sucer. Parfois, je lui donne la becque, comme si elle tait un oisillon (et 
fondamentalement, elle en est un)... Mais ce matin, elle s'assoit sur sa chaise, 
en face de moi. Elle est joyeuse, car elle sait que ce soir nous allons nous 
promener.
La plupart du temps je dois veiller  cacher Nina, Elle ne doit pas sortir de 
l'enceinte croulante de la maison. Je lui prodigue au moins deux heures 
d'enseignement par jour (franais, calcul, mais aussi musique, botanique, 
astronomie...) En un mois, elle s'est merveilleusement panouie sur le plan 
intellectuel. Mais il est parfois difficile pour elle de vivre ainsi clotre. 
C'est pourquoi,  la tombe de la nuit, je prends le risque de la laisser 
m'accompagner dans mes errances nocturnes. Nous nous habillons de noir (un 
simple juste-au-corps pour Nina) et nous nous enfonons dans la nuit,  la 
recherche... d'aventures.
J'ai ds les premiers jours expliqu  Nina, qu'elle ne serait pas la seule  
connatre mes caresses. 
"Nina, mon ange, je t'aime trs trs fort. Mais je connais d'autres enfants que 
j'aime aussi, pas aussi fort que toi, bien sur... Mais j'ai assez d'amour pour 
le partager. Et je ne voudrai pas que tu sois jalouse. Tu comprends?"
"Oui. Je suis pas jalouse. Si tu veux embrasser d'autres petites filles, tu 
peux."

Il a bien fallu galement que je la prsente  Indomitus. 
J'hsitai plusieurs jours avant de le faire, car j'eu peur qu'elle ne fut 
effraye. Je choisis une nuit claire et tide. Vers onze heure du soir, 
j'emmenai Nina dans le jardin, du cot qui donne sur la foret.
"Je vais te prsenter quelqu'un... N'ai pas peur. Il est un peu trange, mais il 
est trs gentil."
Je portais  mes lvres l'appeau confie par Indomitus, il y de cela un an, lors 
de notre premire rencontre. Le son que l'on tire de cet appeau n'est pas celui 
d'un oiseau, ni d'aucun autre animal connu sur cette terre. C'est un son tnu, 
que seul les oreilles d'Indomitus peuvent clairement entendre. 
Quelques minutes plus tard, la silhouette d'Indomitus apparut sur le fait du 
mur. Je sentis la main de Nina serrer la mienne, et je l'entendis gmir. Puis 
Indomitus bondit  moins d'un mtre de nous. 
Il est certain que voir Indomitus pour la premire fois est une exprience 
impressionnante. Indomitus est un satyre, un des derniers de sa race. Il mesure 
plus de deux mtres et son corps est intgralement couvert d'un pelage chtain. 
Ses jambes sont celles d'un bouc. Son visage n'est qu' moiti humain, mais 
c'est un visage d'une grande douceur. Indomitus est un tre craintif et 
pacifique.
"J'ai peur!"
"Non, tu ne dois pas avoir peur Nina. Il est trs gentil."
Indomitus est un des derniers satyres. Lorsque le dieu Pan est mort,  
l'avnement du christianisme, les satyres ont quitt l'Arcadie et se sont 
disperss dans le monde entier. La plupart ont t tus au cours des sicles, 
tus par des fanatiques ignorants.
Je  russis  rassurer Nina, lui expliquant que, comme elle, j'avais eu peur la 
premire fois. Je lui expliquai qu'Indomitus tait venu  moi, parce qu'il avait 
senti mes sentiments particuliers envers les tres impubres, sentiments qu'il 
partage et dont l'intensit lui redonne une vigueur passe. Je lui expliquai 
galement qu'Indomitus avait bien voulu partager ses secrets avec moi. A 
prsent, il y avait un rite auquel Nina devait se prter. 
Le satyre nous regardais, un sourire bienfaisant sur son visage sauvage. Son 
membre, long d'un moins trente centimtres, tait dress vers la lune  demi 
pleine. Contrairement  la lgende, les satyres ne sont pas des violeurs. Ils se 
servent de leur sexe comme d'un organe sensoriel. C'est aussi l'origine de leur 
sagesse et de leur pouvoir. Indomitus s'agenouilla et tendit une main vers Nina. 
J'tais confiant. Je savais qu'il ne lui ferait aucun mal. Nina hsita un 
instant, puis mis sa main dans la sienne. Le satyre l'invita  s'agenouiller en 
face de lui.
"Bonjour petite Nina", dit-il d'une voix indescriptible,  la fois douce, 
raffine, mais profondment inhumaine. "Tu ne dois pas avoir peur de moi. Je 
veux juste que tu poses tes mains sur ma verge, et que tu me masturbes comme tu 
masturbes ton ami."
Un peu craintive, mais galement enivre par la nuit et par l'odeur animale que 
dgage le pelage d'Indomitus, Nina s'excuta. Je la regardai faire courir ses 
fines mains sur le membre du satyre. Je regardai galement le visage impavide de 
la crature. Aprs quelques minutes, il jacula sans laisser paratre la moindre 
expression de jouissance. Sans doute n'en ressentit-il aucune. Cette 
masturbation n'tait qu'un rite. Son sperme ne jaillit pas. Il coula lentement 
de son urtre, comme une source en train de se tarir. Nina n'en reut pas la 
moindre goutte. Je m'approchai, un bol  la main, et je recueillis ce liquide 
iris, dont je connais les proprits. 

Indomitus m'a enseign de nombreuses choses. Il m'a appris  sentir,  flairer, 
devrais-je mme dire... Ainsi, je peux, sans jamais me tromper, dterminer si 
une maison abrite o non des enfants. Je peux mme deviner leur sexe et leur 
age, ainsi que leur degr de sensualit. Je parle d'odeur, mais ce n'est pas une 
odeur  proprement parle. Disons que c'est plutt une sensation de l'ordre de 
l'odeur. Une odeur mentale...

Ainsi, nous marchons dans la nuit. Nous sommes des ombres amoureuses. Parfois 
nous nous arrtons pour nous embrasser. Les lvres de Nina rafrachies par la 
nuit sont pour moi un dlice dont je ne pourrai me lasser.
Des odeurs d'enfants me parviennent de toute part. Je ddaigne celle des 
garonnets, bien qu'elles aient une plus puissante charge sexuelle, me 
concentrant sur celles des fillettes.
Je pointe du doigt une maison et je dis  Nina :
" L, dort une petite fille de neuf ou dix ans. Je crois qu'elle s'est masturbe 
avant de s'endormir. A prsent elle rve. "
" De quoi ? "
" Je ne sais pas. "
Et ainsi de suite.
Parfois, nous avons la hardiesse de profiter d'une fentre entrouverte pour 
pntrer dans une chambre. Nous nous asseyons alors en tailleur, au chevet d'une 
enfant que nous regardons dormir, et dont nous coutons le souffle. Finalement 
nous repartons aprs avoir dpos quelques baisers sur le visage ou le bras 
dnud de la fillette.

Cette nuit nous a conduit dans une partie de la ville o nous n'allons jamais. 
C'est une zone pavillonnaire sans charme. Mais des dizaines d'odeurs me 
parviennent et elles sont irrsistibles.
Face  une de ces maisons qui se ressemblent toutes, Je me fige.
" y a quoi ? "
" Une enfant de six ans tout au plus. J'aime son odeur... Je voudrais la voir 
dormir. "
Nous franchissons une haie qui semble s'carter pour nous laisser passer 
(entours que nous sommes par l'aura d'Indomitus, la nature se montre 
bienveillante  notre gard), et nous traversons le jardin. Aprs avoir fait le 
tour de la maison nous constatons qu'aucune fentre n'a t laisse ouverte. Ma 
dception et ma frustration sont grandes.
C'est Nina qui a l'ide toute simple de passer par la porte d'entre. Celle-ci 
n'est pas verrouille, et nous pntrons dans la maison. Ce que nous faisons est 
infiniment dangereux, mais mon dsir est de plus en plus vif, plus vif en tout 
cas que ma peur d'tre dcouvert. Guid par l'odeur de l'immaturit, je trouve 
la chambre de l'enfant au premier tage. Celle de ses parents semble se trouver 
 l'tage en dessous. Tout est silencieux.
La porte est entrouverte. Une veilleuse bleue claire la pice. Nous nous 
avanons... Une fillette dort dans un petit lit en bois. Je ne peux pas voir son 
visage, car elle dort sur le ventre, ses bras nus recroquevilles sur 
l'oreiller.  Ses cheveux sont bruns et forment des petites mches anarchiques 
sur sa nuque.
" Elle a l'air trs jolie ", me chuchote Nina.
Je m'approche du lit et m'agenouille. Nina s'agenouille  mes cots. Sur la 
table de nuit repose une gourmette grave au nom d'Isabelle.
Je respire un instant l'air un peu lourd de la chambre. Puis je tend la main, et 
caresse les cheveux d'Isabelle, rompant ainsi l'habitude que nous avons de 
n'tre que des spectateurs.
" Tu vas la rveiller ", s'insurge Nina.
Je soulve lentement le bord de sa couette. Dans la lumire bleute de la 
veilleuse, je dcouvre un petit corps nu dont la tideur parvient jusqu' moi.
" Elle dort toute nue ! "
" C'est pour a que j'ai trouv son parfum si merveilleux. "
Je me penche vers cette tideur, mes lvres frlent une fesse, puis s'y posent. 
Elles y laissent une petite trace luisante avant d'aller reposer sur le haut de 
sa cuisse, tout pr de son sexe dont je peux sentir l'odeur de rose et d'amande. 
L, dans cet absolu de douceur, je pourrai rester la nuit entire. Mais Isabelle 
en a dcid autrement. Elle met un soupire, alors que je sens son corps 
frissonner et se contracter.
" Elle est rveille ", lance Nina avec angoisse.
Je laisse retomber la couette et me tourne vers le visage d'Isabelle. Elle a 
tourn la tte sur le cot et nous regarde de ses petits yeux ensommeills, qui 
n'expriment aucune crainte, seulement de l'tonnement et de la curiosit.
" N'ais pas peur, Isabelle. On ne veut pas te faire de mal. Nina et moi, on 
voulait seulement te regarder dormir. "
" J'ai pas peur", rpond elle, d'une voix enroue par le sommeil.
" Si tu veux qu'on s'en aille maintenant, tu nous le dis... Et on s'en ira tout 
de suite. "
" Non non... "
Isabelle se tourne sur le ct, dcouvrant son visage dlicat. Il y a de la 
tristesse dans son regard, mais elle nous sourit, et son sourire est charmant. 
Ce contraste m'meut plus encore. Un genou rond, corch en plusieurs endroits 
dpasse  prsent de la couette. Je l'entoure de ma main. Isabelle me regarde 
faire.
" Ce matin, je suis tomb dans la cour... Je me suis fait mal au coude et au 
genou. "
Et pour le prouver, elle me montre son coude droit. J'embrasse trs doucement 
son genou puis son coude.
" Tu es toute nue sous ta couette. Tu dors souvent toute nue ? "
" Oui, c'est agrable... "
" Tu sais, nous aussi on dort tout nu dans notre grand lit. "
" Dans le mme lit ? "
" Oui. "
" Mon papa et ma maman, ils ne veulent jamais que je dorme avec eux. "
Tout en discutant je caresse ses paules et sa nuque. Isabelle se pelotonne 
contre son oreiller et rprime un billement.
" Tu as cole demain, il vaudrait mieux que tu te rendormes maintenant. Ne dit 
pas  tes parents que nous sommes venus, c'est un secret. "
" Promis. "
" Tu veux bien qu'on revienne te voir ? "
" Oui "
" On va t'aider  te rendormir. Ferme les yeux. "
Pendant que Nina murmure une berceuse arabe que je lui ai apprise, je borde 
Isabelle. Un baiser sur le lobe de son oreille, et elle s'est rendormie.
Nous l'abandonnons au sommeil et retournons dans la nuit et le silence.

" On retournera la voir ? ", me demande Nina.
" Oui. "
Nina est puise. Elle a du mal  garder les yeux ouverts. Il est vrai que la 
nuit est dj bien entame. Il est temps de rentrer.
Lorsque le temps le permet, j'aime que nous parcourions les derniers mtres 
entirement nus. Il fait suffisamment tide, cette nuit, pour que nous nous 
permettions cette fantaisie. Nous nous dshabillons  l'ombre d'un vieux mur. 
Nina est si fatigue, que je dois l'aider  enlever son juste-au-corps. Je range 
nos vtements dans le petit sac que je n'oublie jamais d'emmener avec moi.
D'habitude, nous rentrons main dans la main. Mais Nina dort debout. Il est 
prfrable que je la porte jusqu' la maison. Je me penche pour qu'elle puisse 
passer ses bras autour de mon cou, puis ses jambes autour de ma taille. Je 
soutiens son derrire avec mon bras droit. Ma main libre commence  caresser son 
dos alors que je sens son souffle contre ma tempe. Je reprend la marche. Nina 
est lgre et je pourrai sans peine la porter pendant une heure... Et plus 
longtemps mme, car les sentiments que je ressens  l'gard de sa petite 
personne serre contre moi anesthsient l'effort.
Parfois, le haut de ma verge dresse frle ses fesses que l'air de la nuit a 
rafrachies. Je voudrais que cette ballade ne s'arrte jamais.

Lorsque nous parvenons  la maison, Nina dort dj depuis quelques minutes. Dans 
le jardin, se tient Indomitus. En sa prsence la lumire de la lune semble plus 
vive. Trois garonnets nus dansent une ronde auprs de lui. 
" Qui sont-ils ? "
" Ils vivaient dans la fort depuis deux semaines. Je les ai recueilli. Ils 
allaient mourir de froid. Je les ai soign, leur ai transmis ma chaleur et une 
part de mon maigre pouvoir. Ils me le rendent de tout leur amour. "
Les trois garonnets, gs sans doute de huit o neuf ans, s'arrtent de danser. 
Ils s'approchent de moi et touchent ma verge ainsi que les fesses de Nina. Je 
les laisse faire. Leurs gestes sont bienveillants... Les garonnets n'veillent 
pas de dsirs en moi. Mais j'aime regarder leur sexe qui est souvent mignon, et 
qui me ramne  ma propre enfance. Je leur sourit. Ils me rendent mon sourire, 
et retournent auprs d'Indomitus pour changer des caresses avec lui.
" Je vais mettre ma petite nymphe au lit, et puis je reviens finir la nuit en 
discutant avec toi de l'ancien temps. " 


A suivre...


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Filename: lesnuit2.txt 

Story_codes: M/fff, pedo, rom, fant

Les relations tranges, entre un homme, deux fillettes, et une crature
mythologique...





LES NUITS D'INDOMITUS, Chapitre 2 (M/fff, pedo, rom, fant)

par Geoffroy Perrault


Tu cours... Tu cours  perdre haleine, vers la fort, tout droit. Tu cours en
aveugle, tant les larmes qui coulent de tes jolis yeux troublent ta vue. Tes
pieds nus ne font rsonner aucun bruit sur le bitume de la route. Tu n'entends
que ton coeur battre et tes gmissements. Isabelle, mignon petit ange... La
gifle que t'a donne ton pre a laiss un grand bleu sur ta joue. Tu as mal. Tu
es terrifie. C'est pourquoi tu cours, juste vtue d'une chemise de nuit, vers
la fort. La nuit est tombe. Tu vas te perdre, Isabelle. Mais tu t'en fiches.
Tu veux juste fuir. Ne plus jamais revenir  la maison, o l'on te traite si
mchamment. Du haut de tes six ans, tu prfres mourir plutt que de revenir.
Mourir ? C'est peut-tre pour a que tu cours vers la foret. Pour t'y laisser
mourir... Tes pieds ne foulent plus le bitume, mais les feuilles mortes. Les
lumires du quartier s'vaporent derrire les branches. Tu entends une chouette
hululer. D'habitude, cela te fais peur. Mais tu es bien au-del de la peur. Tes
bras et tes jambes nus se couvrent d'corchures. Les ronces dchirent ta
chemise de nuit, trop fragile, te dnudant un peu plus. Bientt, vtue de
haillons, saignant de mille plaies, le souffle court, tu t'effondres sur un
tapis de mousse et de feuilles. Ainsi allonge, la tte entre les bras, tu
attends que la mort vienne. Mais ce n'est pas la mort qui vient bien au
contraire. Les buissons s'agitent autour de toi. Il y a des prsences. L'une
d'elle marque la terre de ses sabots. Tu sens  prsent son souffle brlant
contre ta nuque. Tu n'oses pas bouger... Une grosse langue charge de salive
vient lcher ton dos meurtri. Tu entends des rires d'enfants. Alors que la
langue animale glisse vers tes fesses, dix petites mains te dbarrassent des
derniers lambeaux de ta chemise de nuit. Tu es nue mais tu n'as ni froid ni
peur. Les petites mains te retournent sur le dos. Alors tu entrouvres tes yeux.
Et tu vois la biche blanche penche sur toi, qui lche tes plaies avec minutie.
Tu vois cinq garonnets qui t'entourent. Ils sont nus, comme toi, et leurs
petits pnis sont dresss vers la lune. Et derrire eux, il y a une ombre
immense o luisent deux yeux plein de bont et de douceur. L'ombre s'adresse
aux garons dans une langue que tu ne comprends pas. Deux d'entre eux
s'agenouillent  tes pieds et t'cartent les jambes. Le mufle de la biche vient
aussitt s'y nicher. Alors que tu te laisses envahir par des sensations
nouvelles, l'ombre s'approche  son tour. Tu ne vois d'abord qu'une verge qui
est comme une branche de chne sur laquelle tu pourrais sans peine tenir
allonge. Elle te surplombe et les garonnets s'y agrippent et l'embrassent.
Enfin tu vois l'tre  qui elle appartient, un tre aux allures de bouc, qui
est comme un diable, mais qui semble te sourire tendrement. La biche blanche se
retire. Des mains puissantes et velues te soulvent et tu te retrouves noye
dans un pelage doux et odorant. Le grand bouc te serre contre son torse. Le
bout de tes orteils touche sa verge inhumaine. Les garonnets sont occups 
masser leurs sexes avec du miel. Tu ne peux les voir, mais l'odeur du miel te
parvient. Tu as faim. " J'ai faim ", soupires-tu. Tu vas tre exauc. Le grand
bouc te repose par terre tout en conservant ses mains autour de ton torse. Les
garonnets, un  un, prsentent  tes lvres leurs zizis poisseux. Tu n'hsites
pas. Tu suces ces friandises de chair et de sucre. Le miel coule dans ta gorge
et apaise ta faim. Tu ne le sais pas, mais tes lvres roses fermes sur ces
verges ples et douces, sont un tableau qui vaut tous ceux de Raphal. Lorsque
tu es rassasi, le grand bouc te soulve  nouveau. Il te parle mais tu ne
l'coutes pas. Une grande torpeur t'envahit. Tu t'endors sans crainte dans les
bras d'un monstre.


Le matin. Tard. A vrai dire, je me suis couch une heure avant l'aube. Je ne me
lasserai jamais du plaisir de me rveiller avec Nina pelotonne contre moi, ses
jambes fines mles aux miennes, ses cheveux rpandus sur mon visage. Mais
aujourd'hui, elle m'a devance. Elle est assise en tailleur au milieu des
draps, occupe  caresser trs doucement ma verge. Elle l'abandonne en me
dcouvrant veill. Le sourire  qu'elle m'offre est une joie pure. Elle vient
se nicher contre moi et nous nous embrassons.
" C'tait pour me rveiller que tu me chatouillais le sexe ? "
" Non, c'tait pour que tu fasses un beau rve. "
" Je n'ai plus besoin de faire de beaux rves. Je t'ai toi. "
" En fait, c'est parce qu'il tait mou. Je voulais voir si je pouvais le
durcir. "
" Apparemment, tu y es parvenue. "
" Facile ! "
" Bon, il est peut tre temps de se lever, tu ne crois pas ? "
" Oh, non ! On reste au lit. Et puis Isabelle dort encore." Il est vrai qu'
prsent Isabelle repose  nos cots dans le grand lit. C'est Indomitus qui l'y
a dpose aprs l'avoir trouve dans les bois. Isabelle, dont j'aimais tant
l'odeur, l'autre nuit, et que je n'avais fait qu'effleurer, dort toute nue
contre moi... Alors restons au lit encore un peu, et profitons dans la tideur
des draps de mes deux angelots. Nina se penche vers Isabelle, dont on ne voit
dpasser que les paules finement ambres, et se met  l'embrasser sur le
visage. D'abord des petites bises furtives puis des baisers plus appuys 
l'attention de sa bouche entrouverte.
" Qu'elle est jolie ! Presque aussi jolie que moi ! Tu ne trouves pas ?"
" Oui. Vous tes l'une et l'autre les deux plus jolies petites filles de la
terre. "
" Moi plus qu'elle, quand mme ! ", s'insurge Nina, pique au vif.
" Disons... Un petit peu plus. Ca te va comme a ? "
" D'accord. Mais embrasse-moi encore pour me le prouver. " Et la seconde
d'aprs, la langue joueuse de Nina frtille dans ma bouche. Occups  nous
embrasser, c'est  peine si nous remarquons qu'Isabelle se rveille en
soupirant longuement. Elle ouvre les yeux et nous regarde, un peu incrdule.
Elle met quelques instants  nous reconnatre. Le drap glisse et dvoile son
adorable torse.
" Bonjour Isabelle. "
" Bon... jour. "
" Tu te souviens de nous ? "
" Oui. Vous tes venus me voir dans ma chambre un soir. "
" Et tu te souviens de ce qui t'est arrive cette nuit ? "
" Je me suis perdue dans les bois... Et puis il y avait une biche, des enfants
et une grande bte... Ensuite je sais plus. "
" Ensuite, la grande bte t'a amene chez nous pour que nous nous occupions de
toi. " Je vois qu'Isabelle regarde avec tonnement ma verge que Nina tient
entre ses mains et qu'elle cajole comme elle sait si bien le faire.
" Nous n'avons pas rsist  l'envie de t'embrasser pendant que tu dormais...
Est-ce que tu aimes tre embrasse ? "
" Oui... Enfin, je sais pas trop. Mes parents m'embrassent jamais. "
" Moi j'aime embrasser les petites filles jolies comme toi. " Et pour le lui
prouver je pose mes lvres sur les siennes.
" Ouvre la bouche ", lui murmure Nina  l'oreille, " c'est un baiser d'amour
qu'il te fait. " Isabelle s'excute aussitt, et me permet d'insrer le bout de
ma langue entre ses dents. Sa bouche est menue et je ne veux pas plus
l'envahir, mais c'est la fillette qui s'enhardit et qui pousse  prsent sa
langue dans ma bouche. Sa salive a le got du pain d'pice. Du coin de l'oeil
je vois que Nina se caresse l'entrejambe avec deux doigts comme elle aime  le
faire.
" Je crois que Nina voudrait aussi t'embrasser. Tu veux bien ? " Isabelle hoche
la tte. Aprs avoir cd ma place  Nina, je repousse le drap au pied du lit
achevant de dnuder Isabelle. Nina embrasse sa nouvelle amie avec une passion
un peu thtrale, mais sans cesser pour autant de se caresser. La scne est
adorable mais je ne peux me rsoudre  la contempler sans y prendre part. Les
dlicates risettes de bb qui bordent le pubis d'Isabelle m'attirent
furieusement. Je commence  les lcher du bout de ma langue. Une main sur ses
cuisses, une autre sur son ventre, je me mets  dvorer des lvres ce pubis
tendre comme une fraise. Je respire le parfum fruit de son entrejambe.
Isabelle, ignorante encore de nos jeux, garde ses cuisses serres. Bientt elle
saura  quel point il est bon de les carter en de tels moments et de me
laisser ensuite agir  ma guise... Elle a encore tant  apprendre.

Les baisers changs par les deux petites filles s'ternisent. Puis Nina,
exhausse, se relve. Ses doigts, tout comme l'intrieur de ses cuisses sont
luisants. J'en profite pour prendre sa place auprs d'Isabelle. La petite fille
semble confuse. Tant de sensations troublantes en si peu de temps...
" Est-ce que tu veux rentrer chez toi ? Ou est-ce que tu veux rester avec nous
? "
" Je veux pas rentrer chez moi... Je peux rester ? "
" Bien sur que tu peux. Aussi longtemps que tu le voudras. " Presque
machinalement, Isabelle a agripp mon sexe de ses deux petites mains. Elle me
regarde l'air un peu inquite, mais d'un sourire, je lui fait comprendre que
tout va pour le mieux. L'instant d'aprs, mon sperme clabousse les bras et le
ventre d'Isabelle. Loin d'effrayer la petite fille, cette douche onctueuse et
chaude la fait rire aux clats. Nous nous mettons  rire tous les trois.
" Je crois qu'il est temps d'aller prendre une douche ", dis-je alors que le
rire des deux petites filles, rsonne encore dans ma tte, comme une musique
enivrante.


Dans la douche je m'agenouille pour savonner le ventre d'Isabelle, alors que
Nina fait de mme avec son dos. Nos mains se croisent d'ailleurs  plusieurs
reprises entre les jambes de la petite fille. Isabelle semble prendre plaisir 
toutes ces attentions. J'entends son coeur battre fort dans sa poitrine maigre.
Et le mien bat aussi fort en vrit. Ensuite je laisse les deux petites filles
me savonner en riant. Isabelle s'intresse  nouveau  ma verge dresse et sa
petite main la parcourt  de nombreuses reprises sous l'oeil amus (et un brin
jaloux) de Nina.

Couches sur le lit, les pieds en l'air, Nina et Isabelle feuillettent des
catalogues de vtements Comme Isabelle se montre un peu indcise, c'est Nina
qui choisit sa garde-robe
" Avec cette jupe l tu serais drlement mignonne... Et puis il y a la jupe
cossaise, l. Moi j'en ai une, et il aime bien que je la porte. Il te faudra
un juste au corps aussi, si tu veux venir te promener avec nous... Ah, a,
c'est les culottes, on s'en fiche, on en porte jamais. Et cette brassire, ce
serait bien aussi. " Je m'approche sur la pointe des pieds et pose mes lvres
sur les fesses de Nina, pile l o se niche son anus. Elle sursaute.
" Ah non ! Pas mon trou d'balle ! " Nina n'aime pas que je touche o que
j'embrasse son anus. Je ne le fais que pour la taquiner. Alors je vais butiner
d'autres fesses. Celles d'Isabelle sont fermes et douces et c'est un plaisir de
les mordiller. La petite fille rigole et se trmousse mais ne semble pas gne.
" Oh, et puis regarde cette robe. Elle est un peu longue, mais quand mme
jolie, pour aller au restaurant ", poursuit Nina, infatigable lorsqu'il s'agit
de mode. Moi, je continue mon exploration. J'entrouvre les fesses d'Isabelle,
et dans ce sillon de pure douceur, je dcouvre son anus, beau comme un bouton
de rose. Je le lche du bout de la langue. Isabelle se trmousse de plus belle.
De moins en moins attentive aux explications de Nina, elle gote avec curiosit
ces nouvelles sensations. Nina, au bout de quelques instants se tourne vers moi
et me lance un regard courrouc.


Dans le jardin nocturne, je discute avec Indomitus. Ses garonnets jouent
autour de nous  un jeu curieux qui est surtout prtexte  se toucher le zizi.
" En suivant certains rites ", m'explique le satyre en regardant la lune, "
nous pourrions faire de tes amies des nymphes ternellement juvniles. "
" Des nymphes ? "
" Oui. Elles vivraient  cheval entre ton monde et le mien. Elles auraient tout
pouvoir sur les animaux, les plantes et les ruisseaux, et elles voueraient leur
existence  la sensualit... A tes cots, bien sur. " Je souris et fait
remarquer  Indomitus que c'est dj le cas.
" Du pass primordial d'o je viens, les nymphes taient les cratures les plus
sensuelles, les plus fraches, les plus dsirables... Les chrtiens les ont
chasses et tues en mme temps que ceux de ma race. En donnant naissance  de
nouvelles nymphes, nous pourrions faire de la nature ce qu'elle tait autrefois
: un temple vou  la sensualit... Pense  tous ces enfants se dnudant dans
l'herbe haute et appelant pour qu'on leur ouvre des portes jusque l
interdites. "
" Le choix appartient  Nina et  Isabelle. Je leur en parlerai. Elles feront
ce qu'elles voudront. "
" Il ne peut de toute faon en tre autrement. "
" Nous avons un autre rite  accomplir, n'est-ce pas ? "
" C'est exact mon ami, je ne l'ai pas oubli. La prochaine nuit sera propice. "


Nina a tenu a habiller Isabelle dans le plus grand secret (mais c'est moi
nanmoins qui a achet les vtements). J'attends dans le salon que ces
demoiselles daignent enfin faire leur entre. Je me rjouis en tout cas de leur
bonne entente. Enfin la porte s'ouvre. Nina, juste habille de son juste au
corps tient Isabelle par la main. La fillette, coiffe, maquille, est vtue
d'une jupe cossaise et d'un chemisier blanc. Ces vtements d'colires la
rendent particulirement craquante je dois dire. Elle minaude devant moi  la
faon d'un mannequin, tourne plusieurs fois sur elle-mme, et prend des poses
comme sans doute Nina le lui a appris.
" Elle est sexy, hein ! ", me lance Nina. Je me contente de sourire. Je ne sais
pas qui lui a appris ce mot. Pas moi en tout cas. Peut-tre un des mignons
d'Indomitus qui vient parfois chercher des gteaux dans la cuisine. Nina
chuchote quelque chose  l'oreille d'Isabelle qui hoche la tte. La petite
fille se plante devant moi et soulve sa jolie jupe. Elle ne porte pas de
culotte. Isabelle est comme la plupart des petites filles. Si on leur en donne
la libert, elles se passent de sous-vtements avec plaisir. Visiblement Nina a
maquill le pubis d'Isabelle, le poudrant de rose, et marquant le dbut de sa
fente d'un fin trait de rouge  lvres. Il n'avait certes pas besoin de a pour
tre adorable, mais l'attention est charmante.
" Oh, mon petit ange, que tu es belle ! ", dis-je en la prenant par les hanches
et en l'asseyant  califourchon sur ma jambe nue. Elle y frotte sa vulve tendre
en gloussant. Nina nous rejoint et s'assoit de la mme manire sur mon autre
jambe. J'embrasse alternativement l'une et l'autre. Elles me rendent ensemble
mes baisers, et ce sont deux petites langues soyeuses que je suce en mme
temps. Mes deux petites princesses chevauchent encore longtemps mes cuisses
contre lesquelles elles jouissent.
" Je vous aime, mes chries, je vous aime tant ", dis-je en sentant leurs fines
scrtions mouiller mes cuisses velues.
" Nous aussi on t'aime ", murmure Nina, les yeux clos, le corps encore vibrant
sous l'effet de la jouissance.


L'ombre d'Indomitus nous entoure, et dans la pnombre du crpuscule, nous
sommes  l'abris des regards. Nous marchons doucement, humant l'air,  la
recherche d'une jeune vierge qui soit aux portes de la pubert. C'est ainsi
chaque mois. Indomitus a besoin de ravir un hymen pour conserver la plnitude
de ses pouvoirs. Nous avons laiss Isabelle dormir tranquillement. Il est
encore trop tt pour l'emmener dans nos ballades nocturnes.
" Mais comment il va faire... Je veux dire... Sa zzette... Elle est trop
grosse ! ", s'insurge Nina aprs que je lui ai expliqu la prsence de l'ombre
d'Indomitus  nos cots.
" Ne t'en fait pas. Il ne fera de mal  personne. Je te rappelle que c'est son
ombre et non lui mme qui nous accompagne. "
" Je ne comprend pas. "
" Tu verras... "

C'est au rez-de-chausse d'un immeuble bourgeois que la forte odeur d'une
vierge endormie parvient  mes narines. J'hume.
" Alors ? "
" Je crois que nous avons trouv... " L'ombre d'Indomitus rampe le long de la
faade et entoure la fentre convoite qui s'entrouvre d'elle-mme obissant au
sortilge du satyre. L'instant d'aprs nos pieds foulent la moquette paisse
d'une chambre d'enfants. Rendus nyctalopes par la prsence enchante
d'Indomitus, nous y voyons sans difficult dans l'obscurit. La respiration
lente et profonde d'une fillette endormie nous captive. Je m'approche du lit.
Mon odorat ne m'a pas tromp. C'est une princesse de conte de fe qui dort dans
ce lit. Je ne vois d'abord que de longs cheveux onduls aux reflets cuivrs.
Puis le visage aristocratique, et un brin hautain, d'une enfant de onze ou
douze ans.
" Elle s'appelle Marie-Madelaine ", me murmure Nina en remuant sous mon nez une
gourmette en argent.
Puis elle ajoute : " oh, dis donc, elle a une tte  claques ! " Je sorts de ma
poche un flacon contenant quelques centilitres du sperme mauve et volatile
d'Indomitus, et en verse quelques gouttes sur les lvres de la belle
Marie-Madelaine.
" Ca va lui faire quoi ? "
" Ca va la mettre en condition... " Quelques secondes plus tard,
Marie-Madelaine s'agite sous ses couvertures. Elle frotte ses cuisses l'une
contre l'autre, entrouvre les yeux mais ne semble pas nous voir, et soupire de
manire trs sensuelle. Je crois qu'il est temps de commencer. Je soulve les
couvertures. Marie-Madelaine porte un pyjama de soie, plutt incongru pour une
enfant. Le premier bouton de la chemise est enlev et laisse voir un nombril 
l'arrondi parfait. Bien que la fillette soit aux portes de l'adolescence, je
suis satisfait de constater, aprs avoir achev de dboutonner sa chemise, que
sa poitrine est absolument plate. Nina s'est assise sur une chaise, un peu 
l'cart, et sans quitter des yeux le lit, elle se caresse l'entre jambe 
travers son juste au corps. Le pantalon de soie finit aux pieds du lit.
Marie-Madelaine  des jambes frles de petit rat de l'opra. Son pubis n'est
plus aussi rond et potel que celui d'Isabelle ou mme de Nina, mais il n'a pas
perdu son charme enfantin. L'ombre d'Indomitus s'agite au-dessus du lit,
impatiente. A mon tour, je me dshabille. L'ombre se dtache du mur et se pose
sur ma verge dresse, qu'elle entoure comme un prservatif noir. Car c'est par
mon intermdiaire qu'Indomitus accompli le rite de dpucelage. Et je serais mal
venu de m'en plaindre. J'carte les cuisses de la jolie Marie-Madelaine. Les
lvres de sa vulve sont ouvertes. L'entre de son vagin, encore inexplor, est
luisant d'humidit, et son clitoris, trs dvelopp pour son age, est rig. Le
sperme d'Indomitus a fait son ouvrage. Marie-Madelaine, bien qu' demi
endormie, soupire de plus belle lorsque je pince dlicatement son mignon
clitoris entre deux doigts. Enfin je me couche entre ses jambes ouvertes,
plongeant mes mains dans sa longue chevelure. L'ombre d'Indomitus guide ma
verge. Je sens des frmissements humides et tides contre mon sexe. Lorsque je
dchire l'hymen de Marie-Madelaine, il n'y a ni sang ni douleur. Car l'ombre
surnaturelle qui recouvre ma verge le fait se dissoudre comme une toile
d'araigne sous la pluie. Nina n'en rate rien. Elle me regarde faire doucement
l'amour  cette fillette inconnue, en se masturbant d'une main et en suant son
pouce de l'autre. Marie-Madelaine, emporte dans des rves nouveaux et
tranges, chuchote une berceuse. Sa poitrine soyeuse se soulve au rythme de ma
pntration.
" L, ma chrie, nous y sommes ", dis-je en sentant un spasme contracter ses
troits sphincters. A travers l'ombre d'Indomitus mon sperme se transforme en
brume bleute. La brume se mlange aussitt aux scrtions de la petite fille
en une alchimie mystrieuse. En quelques minutes elle va apaiser les muqueuses
irrites et retisser un hymen neuf. Lorsque je me retire, apaise comme ma
petite partenaire endormie, l'ombre d'Indomitus s'envole de mon sexe pour se
fondre dans celle de la chambre. J'embrasse Marie-Madelaine sur sa bouche et
sur ses ttons encore rigs, puis je la rhabille et la borde... De notre
passage, il ne restera qu'un rve, un fond de pyjama un peu humide, et une
irrsistible envie, la nuit venue, de se caresser la fente.

Pour rentrer je porte Nina sur mes paules. J'aime la porter ainsi car je peux
embrasser l'intrieur de ses cuisses autant qu'il me plait, et puis la chaleur
de son entrejambe contre ma nuque ravive mon dsir.
" Pourquoi tu me fais pas l'amour, comme  elle ? "
" Je pense que tu es trop jeune... Je te ferais mal. Et je n'ai aucune envie de
te faire mal. "
" Moi je crois que j'aurais pas mal. "
" Oh, ma Nina, je t'aime trs fort, tu sais. "
" Alors, je veux que tu me fasses l'amour ! " Pour m'amadouer, elle me caresse
le haut de la tte.
" Nina... Quand tu seras un peu plus grande. Nous ferons l'amour autant que tu
voudras. "
" Mais je suis grande. Je vais avoir huit ans ! " La voix d'Indomitus rsonne
dans la nuit :
" Nina doit garder sa virginit si tu veux accomplir avec elle les rites
sylvestres. "
" C'est quoi les rites sylvestres ", demande aussitt Nina.
" Je voulais t'en parler un peu plus tard, ainsi qu' Isabelle... Est-ce que a
te plairait de devenir une fe ? "
" Une fe ? Avec des ailes ?"
" Non. Pas ce genre de fe. Mais une fe ternellement enfant que j'aimerais
jusqu' la fin des temps... "
" Et aprs on pourra faire l'amour ? "
" Aprs le rite, tu pourras faire l'amour avec qui tu dsires, sans connatre
la douleur et le sang qui coule ", dit Indomitus en surgissant de son ombre.
Nina fait la mou pendant quelques instants. Puis elle lance : " Bon, je crois
que je veux bien devenir une fe. "


A suivre.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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