NOMBREUSES FESSEES RECUES D'UN PERE ABUSEUR (par Joelle2)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Nombreuses fessees recues d'un pere abuseur
part: Complete
author: Joelle2
language: Francais
age: 11 ans
published: 12/10/2000


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 5 oct 2000.

User: spank
SUJET: fesses adolescentes (suite)

voici une histoire que j'ai trouve ici:
http://www.multimania.com/classique/index1.html

-------------------------------------------------------------------------------


Par Joelle 12/03/99


Le jouet de mon pre

J'ai trente-sept ans et je me rends compte maintenant que mon pre tait un
fesseur invtr, et qu'il s'est servi de moi pour assouvir sa passion pour la
fesse. On pourrait mme dire qu'il m'a lgu cette passion, puisque la fesse
est devenue un de mes jeux sexuels favoris. Je vous raconte...


Lorsque j'tais enfant, la fesse se limitait  une tape ou deux sur les fesses
alors que je restais debout et vtue. Vers l'ge de onze ans, mon corps changea,
et les fesses aussi.

Je me souviens de ma premire vraie fesse. J'avais rpondu une grossiret 
mon pre et il me dit: "tu vas avoir une vraie fesse, approche toi". Ne
sachant trop ce qui m'attendait, je m'approchai de lui timidement. Il me saisit
par la taille et je me retrouvai couche sur ses cuisses. Ma jupe d'colire
tait remonte sous la force de l'lan avec lequel il m'avait souleve. J'tais
horriblement gne qu'il voie ma petite culotte. C'est avec horreur que je
sentis ses mains rouler ma jupe jusqu' la taille puis s'immiscer sous la bande
lastique de ma petite culotte. En sentant celle-ci descendre, dnudant mes
fesses et les offrant au regard de mon pre, une honte et une gne horrible
s'emparrent de moi et je le suppliai de ne pas me donner la fesse.

Je ressentis une forte tape s'abattre sur mes fesses et je poussai un cri de
douleur. Cette tape fut suivie d'une multitude d'autres, chaque coup rougissant
mes fesses et augmentant ma honte. La fesse termine, je dus me relever, et,
la jupe toujours haute et la culotte aux genoux, je me plaai contre le mur ou
je pleurnichai pendant quinze minutes tout en sentant la brlure sur mes fesses
et aussi le regard de mon pre.


Ce type de fesse se rpta plutt frquemment avec assez peu de variations.
Lorsque je portais un pantalon, je devais le baisser avant de recevoir la
fesse et me faire sermonner en petite culotte, pantalon autour des genoux.
Chaque fesse tait suivie d'un pisode au mur. Avoir  marcher  demi nue, le
postrieur brlant et carlate, ajoutait  mon humiliation.

Bien sr, avec le temps, l'adolescence survint et mon dsir de rvolte
s'intensifia. Il en rsulta de nombreuses punitions en tout genre.

Il y avait la fesse du samedi soir... que je recevais  la suite de quelques
avertissements durant la semaine et aprs la joute de hockey! Je devais alors
prendre un bain et me mettre en chemise de nuit longue avec seulement une
petite culotte dessous. Cette fesse-l avait lieu dans ma chambre. Mon pre
s'asseyait sur mon lit et je devais tre debout face  lui et couter ses
remontrances. Par la suite, il plaait quelques oreillers au milieu du lit. Je
devais me coucher  plat ventre dessus et remonter ma chemise de nuit afin de
permettre  mon pre, assis  ct de moi, de la rouler jusqu' la ceinture. Je
sentais ses mains frler mes fesses, s'insrer sous la taille de ma culotte et
les dnuder. Quelques remontrances suivaient, pendant lesquelles il devait se
dlecter  la vue de mes jeunes fesses qui s'offraient  lui. Et puis la fesse
dbutait... une longue fesse avec des priodes de repos durant lesquelles il
m'tait interdit de bouger.

Aux fesses  la main s'ajoutrent bientt celles  coups de rgle. Celles-ci
avaient gnralement lieu dans la cuisine. Avec mon pre,  chaque salle son
instrument! Je devais m'tendre  travers d'une chaise de faon  ce que mes
fesses soient bien en vidence, et mes mains devaient tenir les pieds de la
chaise. Ce n'tait pas une position des plus confortables, puisque seuls mes
pieds touchaient le sol. Mon pre avait pris soin de m'obliger  baisser
moi-mme mon pantalon ou  relever ma jupe, mais il tenait  se charger
personnellement de ma petite culotte.

Je recevais quelques coups de rgles prparatoires sur ma culotte, puis
celle-ci se retrouvait autour de mes genoux. Ensuite c'taient mes fesses qui y
gotaient. Il y avait des moments o j'avais du mal  tenir les barreaux
tellement c'tait douloureux.

Vers l'ge de treize ou quatorze ans, les fesses commencrent  provoquer des
sensations diffrentes chez moi. Pendant la fesse, au lieu de ressentir
seulement de la douleur et de la gne d'tre dnude devant mon pre, je
ressentais aussi une certaine excitation. La chaleur de mes fesses se rpandait
trangement vers ma chatte. Gnralement, une fois la fesse termine, j'avais
une envie folle de me masturber. C'est ce que je faisais et j'atteignais
l'orgasme plutt rapidement.

Aux fesses s'ajoutrent les sessions de strappe. Au dpart, c'tait moins
excitant car la sensation de pincement tait intense et trs douloureuse, mais
on s'habitue  tout. Les sessions de strappe taient rserves aux offenses les
plus graves, lorsque je dpassais les bornes. Il faut dire que les bornes
taient plutt faciles  dpasser.

Gnralement je devais retirer ma jupe et ma petite culotte. Il y avait ensuite
deux possibilits:

La premire possibilit tait que je devais relever mon chandail ou ma blouse
pour bien exposer mes fesses et le bas de mon dos, et me coucher sur son bureau.
Ma peau adhrait  la surface de bois lisse, l'odeur de cire emplissait mes
narines. Je sentais la peur de savoir qu'invitablement la strappe
s'abattrait sur mes fesses... Puis j'entendais le sifflement et je ressentais
la brlure. Mon pre me rougissait le postrieur de faon trs mthodique,
couvrant toute la surface. Le pire moment tait celui de la deuxime frappe, la
strappe s'abattant alors sur ma peau dj meurtrie.

L'autre mthode tait, d'une certaine faon, encore plus humiliante. Aprs
avoir retir ma jupe et ma petite culotte, je devais me pencher et saisir mes
chevilles, exposant ainsi  la vue de mon pre non seulement mes fesses mais
aussi ma chatte. De plus,  cause de l'impact et de la force des coups de
strappe, il tait trs difficile de rester en quilibre. Mon pre savait doser
ses coups et souvent, il s'interrompait pour me donner un rpit puis il
reprenait de plus belle. Je devais compter  voix haute chaque coup que je
recevais sous peine d'en recevoir plus. Lors de la deuxime frappe, il n'tait
pas facile de tenir le compte tant la douleur tait vive.


Malgr tout, avec le temps, ces sessions produisirent aussi une excitation en
moi. Non pas  cause de la douleur, mais  cause de la soumission, d'tre ainsi
expose... plutt bizarre mais c'est ainsi.

Mon adolescence se droula donc ainsi, ponctue d'une multitude de fesses de
toutes sortes. Apparemment, mon pre dut explorer presque toutes les facettes
de son fantasme en m'utilisant puisque je recevais au minimum trois fesses par
semaine. Souvent plus et invitablement celle du samedi. Je ne me souviens pas
d'en avoir saute une. Dans ces moments, ma mre n'tait jamais prsente, mais
elle prenait bien soin de rapporter  mon pre la moindre de mes incartades. Je
sais que le sexe tait un sujet de dispute entre eux dans mon enfance. En
rtrospective, je crois bien avoir t le dfouloir des pulsions sexuelles de
mon pre.


Certaines fesses se distinguent encore particulirement dans mon esprit et
j'utilise parfois ces souvenirs pour me masturber. Ou mieux encore:je les
reconstitue avec mon amant. Je vous raconte une fesse particulirement
mmorable.

Une fesse en short en jean lorsque j'avais seize ans. Malgr le temps
coul, je m'en souviens fort bien car elle fut l'une de mes plus humiliantes
fesses.

Ctait l't et j'avais eu la permission de sortir avec mon groupe d'amis, 
condition d'tre de retour a la maison  23 heures. Mon pre tait trs strict
sur les horaires. Un retard tait passible non d'une simple fesse mais
carrment de la strappe. Pour sortir, j'avais mis un short en jean et un petit
halter top sous lequel je devais porter un soutien-gorge, mes parents m'ayant
interdit de porter seulement le halter top. C'tait affreux, car les bretelles
du soutien gorge dpassaient... cela anantissait tout le sex-appeal. Donc,
bien sr, une fois rendue chez ma copine, j'avais t le soutien-gorge et je
l'avais mis dans mon sac en me jurant de le remettre avant de rentrer  la
maison.

Comme c'tait  prvoir, je dus revenir  la maison au pas de course afin
d'viter le retard et les consquences qui en dcoulaient, et le soutien-gorge
resta dans mon sac.

Comble du malheur, mon pre tait au salon avec mon oncle. Il m'appela afin
que je salue mon oncle. A ce moment, je me rendis compte que je n'avais pas
remis mon soutien-gorge. C'tait plutt apparent car mon halter tait de coton.
"Merde", pensai-je. Mais aucune issue n'tait possible car on ne faisait pas
attendre mon pre. La gorge serre et les paumes moites je me rendis au salon.

Mon pre s'cria: "mais que fais-tu donc vtue comme une pute?" Je me mis 
bgayer et tentai quelques explications, mais sans succs. Mon pre me dit
d'aller fermer les portes du salon, de grandes portes en bois. Je me mis a
pleurer, sachant trop bien ce que cela voulait dire. J'tais trs gne de me
retrouver dans cette situation devant mon oncle, qui tait le jeune frre de
mon pre et qui n'avait qu'une trentaine d'annes.

Mon pre me dit alors: "tu sais ce qui t'attend n'est ce pas?"
-Oui, rpondis-je d'une faible voix...
- Alors ton oncle va y assister pour qu'il voie comment on duque les jeunes
dvergondes dans ton genre.
- Ah mais non papa, je t'en prie, non!
- Viens ici! Je m'approchai de lui. Il me fit dboutonner mon short en jean et
ouvrir la fermeture clair. Mon short tait trs sexy, comme une seconde peau.

Mon pre me dit de le baisser, ce que je fis difficilement, jusqu' mes genoux.
Je sentais les yeux de mon oncle sur mes fesses bien moules dans ma petite
culotte bikini. Puis mon pre me bascula sur ses cuisses, et immdiatement je
sentis sa main sous l'lastique de ma culotte. En quelques secondes celle-ci
avait rejoint mon short autour de mes genoux.

Tout en me tenant par la taille, mon pre se mit  expliquer  mon oncle
comment une bonne fesse sur les fesses nues tait la seule mthode de
discipline valable. Il lui expliqua aussi toutes les variantes qu'il utilisait.
Je sentais le regard de mon oncle me brler les fesses. Puis mon pre me fit
pencher en avant pour que j'aie le cul bien haut.

Il me donna une forte fesse, jusqu' ce que mes fesses soient rouges et que je
pleure  chaudes larmes de honte et de douleur. Il s'arrtait parfois de me
battre pour commenter  mon oncle la couleur de mes fesses. Bon sang!

Lorsqu'il cessa de me fesser, je crus en avoir termin, mais non: mon pre me
fit me relever et m'ordonna de retirer compltement mon
short et ma petite culotte. Je ne voulais pas, mais il me dit: "ah bon, on veut
la strappe?" et il se mit  compter. Je fus rapidement dbarrasse de mon short
et de ma culotte, et je me retrouvai debout avec seulement mon halter court et
mes sandales blanches, les fesses rouges et le pubis fort visible.

Je sentais mes joues et mes fesses en feu. Mon oncle me dtaillait du regard.
Mon pre me dit que j'allais recevoir dix coups de rgle pour complter ma
punition. Je ne protestai mme pas. Je n'avais qu'une
envie: en finir. Il me fit pencher en avant et tenir mes chevilles, exposant
ainsi devant lui et mon oncle ma chatte. Puis il m'administra dix bons coups de
rgle, aprs quoi je dus le remercier et m'agenouiller au coin, mes fesses
rouges bien en vue.

J'ai plusieurs autres fesses en tte mais je les garderai pour un prochain
tmoignage. Une fesse qui ressort particulirement dans mon souvenir est mon
ultime fesse.


Le petit rgime de fesses se poursuivit jusqu' ce que j'atteigne l'ge de 21
ans. Cela semble ridicule davoir reu des fesses jusqu un ge
si avanc, mais il faut tenir compte du contexte: j'tais soumise  mon pre,
je ne croyais pas avoir de discussion possible, et puis avouons
le: j'y trouvais mon compte. A 21 ans, j'tais toujours vierge. Je n'arrivais
pas  me dcider  finalement consommer le fruit dfendu...

Toujours est-il que ce jour-l, j'avais un rendez-vous avec l'tre aim,
situation qui nervait mon pre. Mais j'avais quand mme atteint ma majorit,
il ne pouvait pas s'y opposer.

On aurait pu croire qu'il lisait dans mes penses puisque avant le rendez-vous,
il me fit passer  son bureau et me sermonna sur les joies de la vertu. Malgr
mes vhmentes protestations, rien n'y fit. Je me retrouvai  nouveau sur ses
genoux, jupe releve et petite culotte autour des genoux emprisonnant mes
jambes. Il me palpa tout d'abord les fesses et en fit le tour avant de
commencer la fesse. Chaque coup crait une chaleur dans mes fesses et dans ma
chatte puisque celle-ci frottait sur les cuisses de mon pre  chaque coup.
Cela produisait en moi toutes sortes de sensations. Subitement, j'oubliai tout,
sauf la chaleur de ma chatte et celle de mes fesses. Je fermai les yeux pour en
profiter pleinement, quand je fus soudainement envahie par un orgasme si
intense qu'il me secoua le corps entier. Devant ma jouissance apparente, mon
pre s'arrta sec. Il me remit sur pied et, sans dire un mot, quitta la pice.

Ce soir l, j'tais dans un tat d'excitation vidente. J'avais terriblement
envie de jouir. Lorsque mon copain me fit ses avances habituelles, au lieu de
le repousser, je me montrai chaude  souhait et nous fmes l'amour. Ma premire
fois ne fut donc pas trop mal.

Nous n'en avons jamais parl, mon pre et moi, mais il ne m'a plus fesse aprs
ce soir l. J'ai quitt la maison peu aprs. Cela m'a pris beaucoup d'annes
avant de pouvoir aborder la fesse avec un amant. Et de pouvoir la pratiquer
finalement comme acte sexuel. Je n'ai pas vraiment besoin d'une fesse avant
chaque relation mais c'est ma pratique sexuelle prfre. Tout cela grce  mon
pre.

...suite du tmoignage

Que dire d'une bonne fesse aprs une longue trempette au bain. Lorsque
j'tais adolescente , le samedi tait un peu mon purgatoire, la journe ou mon
pre passait en revue tous mes bobos de la semaine afin de voir si j'avais t
une vilaine fille.

Inutile de te dire que selon ses standards fort stricts , la majorit du temps
la rponse tait oui. Je crois t'avoir dj racont dans mon rcit , voici
donc en plus grands dtails.

Notre petite routine du samedi tait la suivante: je devais aller prendre un
bain d'une dure d'au moins 30 minutes afin d'avoir le postrieur dj rouge
puis je mettais ma petite culotte et ma chemise de nuit. J'allais alors  ma
chambre , mon pre arrivait et me faisait une brve lecture, puisque nous
avions dj pass en revue ma semaine, puis je devais m'tendre  plat ventre
sur le lit sur 3 oreillers.

Alors ,il s'assoyait contre moi et roulait lentement ma chemise de nuit ,
presque jusqu' mes paules puis ma petite culotte descendait jusqu' mes
genoux. D'une main il me maintenait en position et de l'autre il me chauffait
les fesses. Sur une peau dj attendrie par l'eau chaude "aie" "aie". Il avait
le don de doser les coups et prenait des priodes d'arrt ou il restait contre
moi sans doute  admirer mon cul rouge. Puis continuait la fesse jusqu'a ce
que je sanglote de tout mon corps , ensuite il y avait la session au mur que je
dtestait particulirement puisqu'il me fallait me relever du lit en gardant ma
chemise de nuit leve et mes petites culottes autour de mes genoux et marcher
ainsi jusqu'au mur. J'avais horreur de cela car bien sr je lui rvlais toute
mon intimit.

Je me souviens d'une petite variation sur le thme ou il tait particulirement
fch contre moi bien que le pourquoi m'chappe maintenant. A l'poque j'avais
de longs cheveux jusqu'aux fesses, au lieu de me faire coucher sur le lit il m'a
ordonn de retirer ma chemise de nuit et de me coucher le torse sur mon bureau.

J'ai obis puisqu'il ne servait  rien de protester , le contact du bois sur
mes seins tant un peu dsagrable. J'tais place semi-debout, il m'a dit de
descendre ma culotte mais sans me relever du bureau.. je parvins donc  peine 
dnuder mes fesses et il me fit carter les jambes me retenant prisonnire avec
ma culotte. Et puis il passa sa main le long de mes cheveux descendant jusqu'
mes fesses puis spara mes cheveux de chaque ct afin de bien me rvler  sa
vue. Puis il quitta la chambre en me disant de ne pas bouger, je savais qu'il
ne s'agissait pas d'une fesse  la main et j'avais peur. Tellement que je me
sentais adhrer au bois du bureau. Il est revenu brosse dans une main et
strappe dans l'autre.

Je le suppliais de ne pas me donner la strappe mais sans effet , d'abord il me
parcourut les fesses avec la brosse  cheveux les rougissant  grands coups
secs et rapprochs. Puis il me fit placer  4 pattes sur le lit, la tte basse
et le cul bien lev puis il tira ma culotte jusqu' mes genoux. Je sentis
comme un coup d'air sur ma chatte mais avant mme d'avoir le temps d'y
rflchir slash un bon coup de strappe sur l'arrire de mes cuisses

Il tait trs mthodique et couvrait toute la surface en remontant ,tout y a
pass. Je crois que c'est la douleur la plus aigu que j'ai eu. Ah si
maintenant je me souviens du pourquoi de cette racle il m'avait vu embrasser
un garon et voulait que je me souvienne. MMm nul besoin de te dire que suite 
la strappe je n'avais aucune envie de descendre ma culotte pour qui que ce
soit.

Il m'a laiss sanglot ainsi  4 pattes toute nue ou presque. Tu sais il tait
toujours plac derrire moi lors de ces sessions de rflexion  fesses nues.
Maintenant que je suis plus fut (rires) je souponne qu'il devait se masturber.
Je sanglotais gnralement et tais trs concentre sur mes fesses.
Je devais aussi rester dans ma chambre pendant 30 minutes, allait-il alors voir
ma mre pour se soulager? qui sait ! Ma mre dteste le sexe peut-tre
allait-il se masturber ?


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

