LE MONSTRE AU CARNAVAL (par fantasmes-de-viols)

title: Le monstre au carnaval
part: Complete
author: Fantasmes-de-viols
language: Francais
age: 15 ans
published: 12/12/2000

From:   <fantasmes-de-viols@caramail.com>
Date: Wed Nov 8, 2000 6:01pm
Subject: Le Monstre au carnaval
 

Le MONSTRE au Carnaval...

Sur la cte normande a lieu tous les ans dans une commune un 
carnaval, au cours duquel toute la population est runie pendant 3 
jours. L'ambiance est chaude : la musique fanfaronnante,  les chars 
fleuris sur lesquels s'exhibent les plus belles filles du coin, la 
foule qui se presse et se compresse dans les rues, l'alcool qui coule 
 flot et libre toutes les inhibitions... si bien que, dans cette
ambiance si lectrique, une personne comme moi trouve bien des 
situations pour raliser certains fantasmes. Portant les masque de 
mort de " Scream ", vtu de noir et arm d'un " vrai- faux" couteau,
je me suis jet dans une ruelle troite bonde de monde. Un char 
arrt en plein milieu coupait l'accs  la sortie. La foule, 
intrigue par la musique et attire par le spectacle qui avait lieu 
sur le char, continuait  se dverser dans cette impasse, forant les 
gens  se coller de plus en plus les uns aux autres. J'crase de tout 
mon poids une adolescente de 15 ans, coince devant moi de part et 
d'autre par les gens de plus en plus agglutins. Dguise en petit 
chaperon rouge, elle est tout de rouge vtue. Son espace vital est 
rduit  nant. Elle ne peut plus bouger, ni se retourner. Elle ne 
voit pas qui est autour d'elle :Etant plutt petite, elle a le dos 
d'un homme face  elle qui bouche compltement son champ de vision. 
Ecrase, par des paules, des bras, sur les cts droit et gauche, 
elle se retrouve prisonnire de la foule. Elle ne peut pas non plus 
se retourner pour me  voir. Elle ne s'affole pas et prend son mal en 
patience. Moi, coll  elle, j'en profite pour laisser mes mains se 
balader. Le premier contact a lieu au niveau de ses fesses. Elle doit 
sentir quelque chose la toucher, mais comprime comme elle est, elle 
ne peut pas savoir si c'est une jambe, un genou ou un sac. Je bouge 
ma main pour dfinir la courbe de ses fesses. Ma caresse doit tre 
repre, car je sens la peau se tendre sous sa jupe. Elle se doute 
que ce n'est pas un contact du au hasard... que ce qu'elle sent
parcourir le long de sa cuisse n'est rien d'autre qu'une main 
inquisitrice qui profite de la situation. Ma main descend le long de 
sa fesse, en accentuant la pression pour mieux profiter de la 
rigidit de la peau, qui se tend comme pour se dfendre. Elle arrive 
au bord de sa jupe rouge, que je remonte petit  petit sur ses 
cuisses. La fille tente de bouger mais en vain. La foule l'a prise 
comme dans un tau et elle est fige dans cette toile humaine. Je 
continue  soulever doucement sa jupette et je glisse ma main sur ses 
cuisses, en contact direct avec la peau. La fille a la chair de 
poule, tout son piderme est hriss, comme si je l'avais fouett 
avec des feuilles d'ortie. Je sens que ma victime s'nerve. Elle rle 
mais personne ne prte attention  ses grognements. De toute faon, 
la troupe de musiciens a entam toute une srie de chants populaires 
que reprennent en chur le public. Trop occup  beugler leurs 
refrains ternels, les voisins mme ne remarquent pas mon mange. Mes 
doigts touchent la lisire du slip, que je glisse doucement dans la 
raie de ses fesses. Sa petite culotte s'est ainsi transforme en 
string, trs pratique pour peloter ses fesses mises  nu. La fille 
dandine. Elle ne sait plus quoi faire pour sortir de ce pige. Elle 
essaye de s'chapper en poussant les badauds devant. Mais la foule 
s'est rige en vritable rempart qu'elle ne peut franchir. Mes 
doigts poussent toujours son slip. Elle serre les fesses, tant 
qu'elle peut. Mais elle ne peut rsister longtemps ainsi, et je 
profite d'une fraction de seconde o les globes de son derrire se 
sont relchs, pour laisser ma main poursuivre son chemin. Repoussant 
son slip, je lui caresse maintenant sa vulve. Elle panique et serre 
les fesses de nouveau. Mes doigts s'crasent contre son sexe. Son 
slip s'enfonce encore. Sa vulve s'ouvre. Elle ne peut plus rien y 
faire. Elle a peur. Mes doigts la caresse et force son sexe  
s'ouvrir. Je joue avec ses petites lvres, en les titillant sur toute 
la longueur. Je tripote son bouton d'amour que je sens tendu de 
plaisir. Elle perd son contrle car elle mouille de plus en plus et 
ne cherche plus  fuir. Au contraire, elle se cambre en avant pour me 
tendre encore davantage sa croupe. Je sens le plaisir monter en elle. 
Son slip est de plus en plus mouill dans ses fesses. Ma main 
continue de jouer avec son clitoris. Son bassin oscille. Je pntre 
un doigt dans son vagin. Son tunnel est chaud et humide. J'explore 
son intimit mthodiquement. Un second, puis un troisime doigt 
viennent se ficher dans sa petite chatte. Les va et vient que je lui 
imposent font rapidement leur effet. Une vague de chaleur et de 
cyprine inonde son sexe tremp. Je ne m'arrte pas en si bon chemin 
et je continue de la branler en public, au milieu des chansons 
scandes par une foule, qui se dsintresse compltement du sort de 
cette pauvre fille, en train de connatre des orgasmes qu'elle 
n'auraient jamais souponn avoir en cette circonstance. Je cesse de 
la caresser et commence  faire glisser son slip le long de ses 
jambes. L'lastique de la culotte fait ce qu'il peut pour la retenir 
au niveau des hanches. Mais, c'est peine perdue : tirant par petits 
coups, le slip se retrouve rapidement  mi-cuisse avant de gsir  
ses pieds. Me collant davantage  son cul, je lui fait sentir la 
dimension et la duret de ma bite,  travers le tissu de mon 
costume., sous lequel je suis nu. Mes mains sous la jupe sont 
maintenant de part et d'autre de ses hanches, et j'entame un 
simulacre de pntration : un coup en avant, puis un coup en arrire. 
D'abord timidement, puis de faon plus marque, son postrieur suit 
le mouvement que je lui impose. Ma queue s'est tout naturellement 
place dans le sillon de sa raie. Je suis tout simplement en train de 
me branler sur son cul et a lui plait car, bien que rticente au 
dpart, la gamine tend maintenant sa croupe pour ne pas perdre le 
contact avec ma bite ! Il y a trop de monde autour de nous pour 
conclure. Je l'agrippe par les paules et je nous fraye un passage au 
milieu de la foule en reculant. La fille n'a pas le choix car je la 
tiens fermement. Dans notre repli, elle a perdu son slip qui trane 
par terre  l'endroit o nous tions. Elle essaie de me dvisager et 
tombe nez  nez avec mon masque de Scream. La panique la gagne et 
commence  se dbattre en criant, mais je la calme rapidement en lui 
piquant le dos avec le couteau de mon dguisement qui bien que 
paraissant faux est en fait une authentique lame bien effile. La 
menace de l'arme blanche suffit  la rendre plus docile et, rsigne, 
elle me suit dans l'entre d'un vieil immeuble insalubre. 
-" Dshabille toi, petit chaperon rouge... "
L, seule avec moi sans la protection de la foule, elle se rend 
compte qu'elle est dans une situation critique. Elle se met  
pleurer. J'avance mon couteau dans sa direction. Elle se tait et 
finit par se dvtir. Ses nichons sont tout petits mais trs marqus 
au niveau des alvoles. Celles ci, de couleur trs sombre, se 
redressent comme si quelqu'un les tirait pour lui faire plus de 
poitrine. Je tend la main pour les toucher. Ils sont tout durs ! Son 
ventre est plat et ses hanches sont encore celles d'une gamine. Elle 
n'a pas encore le corps d'une femme, pourtant, dans sa faon de se 
tenir et de me regarder, elle ne fait pas non plus fillette. C'est 
peut-tre  cause de son pubis, qui est trs fourni en poils d'un 
blond trs ple. Si ple, que ses lvres roses transparaissent  
travers l'paisseur de sa touffe ! Dans cet endroit isol, elle 
craque et se met  courir en direction de la porte en beuglant. Je 
lui barre la route et l'arrte d'un coup de poing bien appuy sur le 
visage. Par terre, se remettant  peine de la patate qu'elle vient de 
recevoir, le nez en sang, je me prcipite sur elle et lui carte les 
jambes pour mieux profiter de sa petite chatte. Fermement, je guide 
ma bite qui prend place  l'entre de son vagin, puis je lui pince 
les seins par ses bouts pointus  deux mains. Je donne un lger coup 
de rein pour la pntrer. Je la sens contracter sous moi, les lvres 
si roses de son sexe rsistent mais finissent par s'ouvrir pour 
laisser le passage  ma bite tendue comme un arc. Je pousse ma langue 
dans sa bouche au moment o mon gland pntre son vagin. En mme 
temps elle se recule, pour tenter d'chapper  la pntration, 
faisant ainsi ressortir un peu ma bite de son ventre. Pas du tout 
d'accord, je reprend le mouvement en avant pour m'enfoncer le plus en 
elle. Lentement, inexorablement, ma queue prend possession de sa 
grotte secrte. Son vagin ne mouille pas assez ce qui m'oblige  
forcer ses chairs. Je glisse tout doucement dans son ventre et chaque 
centimtre gagn lui fait faire la grimace. Malgr l'excitation 
qu'elle a connue dans la foule lorsque je la doigtai, son sexe s'est 
tari et est devenu aussi sec qu'un cactus. Lorsque mes couilles 
viennent se coller  son pubis et que je la pntre de toute la 
longueur de mon sexe, elle laisse chapper, entre deux sanglots, un 
long gmissement de douleur qui manque me faire jouir. 
"Tu la sens ma queue t'clater la chatte, hein ! ! !", lui dis
je en bavant sur ses seins. 
Plant en elle, je ne fais plus aucun mouvement, seules continuent 
les palpitations de mon sexe dans son vagin troit. Nous restons 
ainsi un temps qui doit lui sembler infini, tout  mon plaisir 
personnel et  sa souffrance et son humiliation. J'insiste encore un 
peu plus dans ma progression et d'un lger coup de reins, je bute au 
fond de son ventre, ce qui provoque chez elle une contraction brutale 
accompagn d'un grand cri de douleur. Je la tiens fermement par les 
flancs et je recommence mes coups de reins, elle se contracte chaque 
fois violemment et geint en continu. Je sens que mes coups de bite 
commencent  porter leur fruit : la source chaude est en train de 
renatre au cur de son sexe. Aux cris de douleur succdent de plus 
en plus des " han " de plaisir. Une nouvelle vague de jouissance
vient lubrifier son vagin, que je pistonne avec une ardeur 
croissante.  Maintenant je m'enfonce dans un corps chaud et vivant. 
Son sexe est une vritable motte de beurre, qui essaie d'aspirer ma 
bite. Le passage de la souffrance  l'extase est tellement grand que 
je ne peux pas l'empcher de crier sa jouissance. Elle jouit avec un 
grand frisson, ses jambes, croises derrire mon dos pour s'empaler 
au maximum sur mon pieu,  se relchent et retombent inertes sur le 
sol. Toujours plante en elle, je la regarde pendant qu'elle reprend 
ses esprits. Elle scrute mon regard qu'elle aperoit  travers mon 
masque et semble regretter ma bite qui sort doucement de son sexe.
Je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits et je la 
retourne.
-" Lve le cul petite salope. Mais garde tes paules au sol "
Docile, elle obit et monte sa croupe en l'air. Dans cette position 
de soumission, elle attend d'tre prise comme une chatte en chaleur. 
Qu'elle a un beau cul ! Je ne rsiste pas longtemps au spectacle de 
ses deux fesses tendues, j'approche ma verge prs de son anus. 
Lorsqu'elle sent le contact et qu'elle comprend mon intention, elle 
se raidit brutalement. Son refus me fait sourire. Encore une fois, je 
vais devoir la conqurir par la force, l'obliger  connatre des 
plaisirs jusque l inconnus. Doucement, je la serre contre moi, ma 
verge la forant lentement. D'instinct, mais aussi maintenant par 
exprience, elle se force  dtendre son anus, et trs vite je 
l'encule de toute ma longueur. Les va et vient que je lui impose  
une cadence de plus en plus effrne ont tt fait de l'amener au 
septime ciel. Elle a redress la tte et c'est  quatre pattes 
qu'elle profite de sa premire sodomie. Ses fesses en redemandent et 
viennent  la rencontre de ma bite  chaque fois que j'investis son 
petit tuyau. Son petit trou est vraiment trs serr. Ma verge est 
comprim dans cet anneau de chair ce qui accentue mes sensations. Nos 
respirations et nos gmissements s'accentuent. Au bord de la 
jouissance, je l'immobilise contre moi, et passant ma main entre ses 
jambes, j'entreprends de la masturber avec la ferme intention de la 
faire jouir dans cette position. Mes doigts fouillent son ventre, 
agacent son clitoris, malmne les lvres de son sexe tremp. Son 
plaisir monte, je sens les contractions spasmodiques de son anus 
autour de ma bite fiche entre ses fesses, et elle jouit. Elle se 
tend, se cambre, pendant que je laisse mon foutre se dverser 
longuement dans le fond de ses entrailles.
Lorsqu'elle revient  elle, je ne suis plus l.
Seul le sperme qui dgouline de ses fesses marque mon passage...ainsi
que le masque de Scream que j'ai abandonn  ct de ma victime, 
comme souvenir ! ! !
 

 
  

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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