LE MONSTRE A LA PISCINE (par bbnaute) (M/g, rape, nc)
(version fille de 12 ans)

title: Le monstre a la piscine
part: Complete
author: Bbnaute
keywords: M/g, rape, nc
language: Francais
age: 12 ans
published: 24/11/2000

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 22 novembre 2000.

pseudo_est_auteur = Oui
forum eGroups = fantasme-de-viol
titre = Le Monstre  la piscine
age = 12
sexe_age = F



J'apprcie particulirement d'aller  la piscine : c'est un endroit o je peux
mater facilement les jeunes filles, qui s'battent dans l'eau, dvoilant leurs
formes les plus intimes. Les nageuses rgulires ont une anatomie relativement
parfaite : leur corps est gnralement allong tout en tant bien (mais pas
trop) muscl. A travers le tissu de leur maillot de bain, je distingue la
pointe rige par le froid de leurs petits seins ; je mesure la forme et la
taille de leur hanche, j'entre aperois le petit triangle cach de leur sexe et
mme parfois sa petite fente lorsque le maillot se moule parfaitement  la peau
de la fille. Ma priode prfre correspond aux saisons de l'automne et de
l'hiver. A cette poque, le froid saisit la chair des filles, qui se tend
davantage dans la petite pice d'toffe qui leur sert de maillot de bain. Il
faut dire que le grand bassin olympique o je vais est  l'extrieur, et que
l'on y accde en passant dans une sorte de tunnel en plexiglas qui devrait nous
protger du froid vif de l'hiver. Lorsque l'on plonge dans l'eau, le contraste
avec la temprature extrieur est tel que l'on a l'impression de se baigner
dans une eau chaude. En fin d'aprs-midi, les halognes qui remplacent la
lumire du soleil nous permettent de nous reprer dans une brume paisse. Les
spots tanches installs sous la surface de l'eau compltent ce dcor un peu
surraliste. Arm de mes lunettes de plonge et d'un bonnet de bain
obligatoire, je fais mes longueurs, la tte le plus souvent dans l'eau, pour
apprcier le spectacle de ces corps sans tte qui se meuvent gracieusement dans
cet espace aqueux. En ce moment, je nage  moins d'un mtre derrire une jeune
fille d'une douzaine d'anne qui fait consciencieusement les mouvements de la
brasse : ses bras et ses jambes s'agitent symtriquement pour donner une
impulsion en avant, par une dtente simultane. Derrire elle, je suis
invisible... et pourtant si proche. Je sens les tourbillons qu'elle provoque
dans l'eau par ses mouvements de jambes.
J'aime beaucoup la brasse. C'est une nage qui permet au voyeur bien plac
d'avoir un angle de vue excellent sur la fille. Grand cart des jambes, je vois
le tissu qui se tend au niveau de l'intersection des cuisses, plaquant le tissu
sur son sexe devant, et derrire l'enfonant dans la raie de son petit cul. La
fille a opt pour un maillot de bain 2 pices, ce qui est rare en cette saison,
mais qui me satisfait amplement. Son corps d'enfant me donne des envies :
je regarde avec avidit ses longues jambes fines. J'essaie d'apercevoir le
renflement de son pubis. Le bas de son maillot se moule parfaitement  son
corps, ce qui me permet de discerner la petite fente de son abricot interdit.
Moi, je bande ferme dans mon caleon. Cette petite me donne vraiment envie.
Je dcide de changer de stratgie :
je cesse de la suivre et j'attend maintenant quelle revienne vers moi.
A chaque fois que l'on se croise, j'ai un frisson: le haut de son maillot
 chaque impulsion qu'elle donne laisse apercevoir la naissance de ses petits
seins. Je ne distingue pas son visage, qui apparat, entre chaque respiration,
sous l'eau, car le bonnet de bain qu'elle porte et ses lunettes de plonge
sombres la rendent mconnaissables. Mais qu'importe son visage, , c'est son
corps qui me fascine. Je dcide qu' la prochaine rencontre je la heurterai "
accidentellement ". Je l'aperois qui s'approche et je calcule ma trajectoire
pour ne pas la rater. Nos deux corps se heurtent. Aussitt, elle s'arrte et
redresse sa tte hors de l'eau en battant des bras. Je fais de mme, feignant
avoir bu la tasse et j'en profite pour m'agripper  elle. Mes mains
s'accrochent  son bassin et glissent sur son maillot de bain. Cela n'a dur
que quelques secondes, mais j'ai pu sentir le grain de sa peau, ce qui a
accentu mon rection. Je continue  me dbattre en toussant et en m'agrippant
 elle. Cette fois ci, ce sont les seins que j'empoigne dans un geste "
dsespr ". Ils sont presque inexistants, mais ils commencent  pousser :
ces tous petits globes sont bien fermes et je sens la pointe de ses ttons
durcis par le froid.
-" Oh pardon, Monsieur, je ne vous avais pas vu ! ! ! " L'enfant est confuse de
m'avoir fait boire la tasse au point de s'en excuser !!!

- " Vous ne pouvez pas faire attention jeune fille !!! Je ne suis pas trs 
l'aise dans l'eau et j'ai failli me noyer ... pourtant, il n'y a pas grand
monde ce soir, nous sommes presque seuls. Le bassin est bien assez grand pour
nous deux, non ? " La jeune fille me voyant mcontent s 'excuse  nouveau, puis
reprend ses longueurs. Moi, fort content de mon petit stratge, je me remets 
la suivre. D'abord  bonne distance, puis de plus en plus prs,  lui toucher
presque les pieds...
Et l, quelle bonne surprise: dans mon nervement simul, sa petite culotte
s'en est trouv lgrement baisser, m'offrant en pleine vue une partie de sa
raie culire: je me retenais avec beaucoup de peine de glisser ma main dans
sa culotte, pour caresser de tout son long cette raie qui sparait ces petites
fesses. C'en tait trop ! ! ! Il fallait que je me la fasse et je me mis 
rflchir  un plan d'action. Une demi heure plus tard, je la vois se diriger
vers le tunnel. Aussitt, je sors galement du bassin. Mon rection dforme
mon caleon, mais de toute faon il n'y a personne autour de nous. Je surveille
la fille qui se dirige vers les douches qui leur sont rserves.
Discrtement, je vrifie qu'il n'y a personne avec. La chance est avec moi, la
fille est toute seule. C'est un joli brin de fille, une enfant qui commence 
s'panouir physiquement. Ses cheveux blonds coups courts lui donnent un petit
air de garonne, d'autant plus que sa poitrine est encore assez plate. Alors
qu'elle se shampouine, elle ferme les yeux pour ne pas les irriter. C'est le
moment ou jamais. Je me prcipite sur elle, la ceinture fermement en la
billonnant et l 'entrane dans la premire cabine d'habillage que je trouve.
La fillette a beau se dbattre, je ne lche pas prise. J'attends quelques
longues minutes qu'elle se calme tout en la menaant si elle se rebelle.
-" Ta gueule, petite cochonne... Un seul cri et je t'trangle ! " La fille, les
cheveux encore plein de shampoing semble se calmer. Doucement, je relche mon
treinte et je place mes mains sur son cou pour qu'elle comprenne mieux mon
avertissement.
-" A genou salope et suce moi la bite. " Je la force  s'agenouiller devant
moi.
-" Sors ma queue de mon caleon et taille moi une pipe. " Tout en lui donnant
des ordres, je serre davantage mes mains autour de son cou. La fille se met 
pleurer discrtement. Elle tremble comme une feuille.
-" Je n'ai jamais fait a, Monsieur, laissez moi partir. "
-" Tu partiras si tu es gentille, allez obis maintenant " Ses petites mains
tremblotantes sortent mon pnis turgescent. Une fois sorti, il est vraiment
trs gros et trs dur. La fillette carquille les yeux  la vue de ce monstre.
Mes deux mains lui tenant la tte par les cheveux je l'oblige  m'emboucher.
Mon gland est si gros qu'elle doit presque se dcrocher la mchoire pour le
sucer. Effectivement, elle n'a pas l'habitude de cette pratique, car quelques
coups de dents involontaires se font sentir trs rapidement.
-" Putain, c'est pas vrai ! Fais gaffe quand tu me suces... Mets pas tes dents
en avant. Fais moi glisser dans ta bouche en jouant de la langue. Je veux la
sentir tourner autour de mon gland. " Vu son jeune ge, je prends mon mal en
patience et lui donne des conseils pour pratiquer une bonne fellation (a lui
servira plus tard ! ! !) A chaque coup de dents, je lui tire les cheveux
violemment. Ce traitement donne rapidement un rsultat probant :
ses caresses buccales deviennent de plus en plus agrables.
Sa bouche s'adapte dj au travail.  n'en pas douter, la petite fille est
doue pour la fellation et bien que mon braquemart soit particulirement
massif, elle arrive  le prendre entirement dans sa bouche et  le pomper
vigoureusement. Elle est tellement bonne que je ne peux m'empcher de mugir de
plaisir.
- " Petite salope, petite salope... " murmurai je tout en la tenant bien
fermement par les cheveux. Pendant qu'elle me taille une pipe, mes mains se
perdent dans sa chevelure, comme si je la shampouine. Le contact du shampoing
avec mes doigts est doux et mes caresses imposent un rythme  la fellation que
je l'oblige  me faire. Les doigts pleins de mousse, je descend maintenant mes
mains sur ses paules et fais glisser son haut de maillot pour dcouvrir son
torse plat. J'empoigne fermement ces deux petits nns, et je m'amuse  les
tirer en pinant ses ttons.
-" Arrte de me sucer et redresse toi. Retire ton maillot de bain lentement ".
Je m'assois sur le banc en bois pour mieux profiter du spectacle. Elle est
belle ma petite nageuse :
un visage de gamine effronte en pleur, une ridicule poitrine dnude
recouverte de mousse d'o chappent ses deux petits ttons, un ventre pas
encore arrondie, des petites hanches frles et des jambes si minces et pourtant
bien muscles.
-" Retire ton slip... Allez dcide toi. " La fille ne sait pas comment
m'chapper et se remet  pleurer  chaude de larmes, puis se dcide enfin 
retirer le bas de son maillot de bain. Elle cache son sexe en mettant ses mains
devant.
-" Laissez moi Monsieur, ne me faite pas de mal, ... "
-" Termine de retirer ton haut et reste les bras carts. " Elle m'obit et
dcroche son haut de maillot de bain. Elle est maintenant  moi.
Entirement nue et soumise  mes dsirs. Sa chatte est encore imberbe: aucun
poil pubien ne cache ce sexe de fillette. Sans rien lui dire, je le dvore des
yeux : un petit mont de vnus lisse, puis une fossette assez marque, puis la
petite crte rose du clitoris, bien visible, puis la fente elle mme. Toujours
assis, je lui ordonne de s'approcher de moi. J'inspecte avec mes doigts ce
corps de fillette en m'attardant davantage sur le renflement de ses seins, son
fessier rebondi, ferme et lgant, sans oublier sa petite fente juvnile. Je
tente d'introduire l'index dans son vagin. Mais elle est trs troite, aussi
n'y parvint-je pas. Je passe ma main dans ses cheveux shampouins, afin
d'enduire mon doigt de mousse savonneuse, et lui demande de se dcontracter. Ma
deuxime tentative est enfin couronne de succs. Mais je dois pour cela forcer
le passage, ce qui la fait grimacer de douleur. Le shampoing a lubrifi mon
index, qui peut maintenant largir ce sexe inviol. L'exploration vaginale de
la pucelle s'arrte  la barrire naturelle de son hymen.
-" Assis toi sur mes genoux et embrasse moi. " Sans retirer ma main de son
fourreau troit, la fillette s'assoit sur mes genoux en me faisant face. Je lui
enfonce ma langue dans sa bouche et cherche  entraner la sienne dans un
ballet tourbillonnant. Mais, si elle se laisse faire pour ouvrir sa bouche,
elle n'est pas pour autant partante, et je suis bien seul  rouler une pelle 
cette gamine. Je m'en fous et je profite de ma supriorit physique pour
fouiller sa bouche avec ma langue et son sexe avec mon doigts. Je la force
maintenant  lever le bassin de telle sorte que ma bite hypertendue se
positionne entre ses cuisses. L, elle sent mon gland venir se placer tout
naturellement contre sa petite vulve parfaitement expose dans cette position.
Elle ne peut s'empcher de se crisper et de gmir lorsque je pousse... Mon
engin est de toute vidence particulirement trop gros pour s'introduire...
Mais dans l'tat d'excitation dans lequel je suis, je ne dsespre pas et me
moque de la souffrance physique que j'impose  ma petite nageuse, elle ne peut
rsister bien longtemps et lorsque je lui agrippe ses cuisses en poussant plus
fort, mon gros sexe s'enfonce en elle, lui dchirant l'hymen dans une douleur
intense. Ma main l'empche de crier et ses larmes inondent son joli visage.
Lorsque je me mets  pousser plus fort et plus loin mon pnis en elle, ses
gmissements ne font qu'augmenter et cette fois le billon de ma main l'touffe
presque. Mais je suis  plein dedans. Ma bite remplit totalement son petit
vagin, dont je ressens les parois serres. Ses petites lvres semblent
carteles par mon pieu. J'attend un peu, maintenant que je la possde, je ne
suis plus press. Doucement, j'entame un mouvement de va et vient que je lui
impose en la tenant par les hanches. Elle pourrait crier, mais elle ne le fait
pas. Peut-tre a-t'elle peur de ma colre, ou peut-tre qu'elle se concentre
tellement sur les mouvements de mon engin, qui lui dfonce le sexe, qu'elle ne
pense mme plus  se dbattre. Mes mains se posent sur ses fesses, que
j'empoigne en caressant le grain de sa jeune peau. Je l'aide  remonter son
bassin pour dgager ma bite de sa chatte. Puis, je l'attire de nouveau sur ma
queue, qui s'enfonce lentement mais inexorablement dans son vagin. J'amplifie
les mouvements, car j'aime regarder mon sexe se perdre dans la petite chatte
humide de la gamine. Je le ressors presque entirement, admirant sa taille
exceptionnelle, sa duret. Du sang coule le long de ma verge, ce qui rend
encore plus facile les pntrations que je lui impose. Elle s'agrippe autour de
mon cou en pleurant silencieusement et plaque ses petits seins contre mon torse
velue. Ses jambes se croisent derrire mon dos ce qui a pour effet d'accentuer
encore la pntration. Je lui tiens fermement le lobe de ses fesses, pour lui
imposer ma cadence. Je sens que la petite chatte s'est distendue. Elle accepte
aisment ma grosse queue noueuse qu'elle semble mme rechercher. Quand je sors
de sa moule, et que j'attends un peu, elle se rassoit d'elle mme dessus pour
s'empaler  fond. A chaque fois que je la remplis, elle pousse un petit soupir
d'aise. Elle ne pleure plus, mais elle serre les lvres pour ne pas crier une
nouvelle sensation, la jouissance. Les coups de pistons se multiplient dans ce
petit ventre de gamine et m'apportent un plaisir immense :
celui d'avoir dflor cette fillette de 12 ans, celui de la sauter avec
une telle sensation de puissance, celui de la rendre femme. Et elle,
elle ne se contrle plus et se met  gmir son plaisir. Oublies la peur,
la honte et la soumission, son petit corps en transe n'est plus qu'une machine
sexuelle, un trou que je bourre avec avidit. Lorsque ma queue ressort de son
sexe, ses lvres intimes restent grandes ouvertes et je peux voir la couleur
rose vif de son vagin. Elle est totalement sous mon emprise, j'ai gagn. Je la
pistonne  fond une dernire fois, butant tout contre le col de son utrus. L,
immobile, je laisse dverser mon flot de semence, qui envahit pour la premire
fois son utrus. L'effet chez elle est immdiat : A chaque jaculation, elle
semble secouer par une dcharge lectrique et ne peut s'empcher de trembler ni
de gmir. Elle jouit pour la premire fois. La quantit de sperme tant trs
importante, mon foutre dgouline dans le vagin et ressort de sa vulve en de
longues tranes blanchtres qui contrastent avec le rouge de son sang
virginal... Dans cette souillure, je sors prestement de la cabine et disparat
dfinitivement de la piscine...laissant la gamine, l'entrejambe souille par le
sang et le sperme.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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