MON TOUR EST VENU (part 2) (par Gisele Dean) (g/F incest (13 ans) )



title: Mon tour est venu
part: part 2
author: Gisele Dean
keywords: g/F incest
language: Francais
age: 13 ans
published: 19/05/2003


Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 19/05/2003


MON TOUR EST VENU (part 2)


Cela s'est pass, je l'ai touche, assouvi l'un de mes phantasmes les plus
forts. Elle tait sous moi, dans mes bras, je tenais ses hanches, je ptrissais
ses fesses voluptueuses. Mes mains ont malax, parcourus son corps. Mes doigts
se sont introduits dans tous ses recoins les plus cachs... Je la connais par
coeur, et elle ne le sait pas ; du moins pas encore. Mais revenons au dbut...

         Le lendemain de cette fameuse nuit, je suis rveill en sursaut par ma
mere qui fait irruption dans ma chambre. "  Tu n'es pas a l'cole ce matin ?
Il est dja 2 heures de l'apres midi et tu es encore au lit ! " Souriant, je la
regarde en m'tirant, elle a toujours sa petite nuisette rouge, elle est belle.
Je ne lui rponds pas. Ses yeux soudain s'allument de fureur, elle fonce vers
le pied du lit et tire d'un coup sec mon drap, dcouvrant tout mon corps de la
tete au pied et bien sur mon rection matinale. Surpris par sa rapidit je
reste immobile allong tout nu devant elle quelques secondes. Je la fixe dans
les yeux toujours un sourire au coin des levres, son regard se baisse lentement
vers mon pubis, ses pupilles se troublent, sa bouche s'ouvre et s'arrondit.
Ses levres pulpeuses que j'ai tant uses et abuses ce matin la forment un O
mais aucun son ne sort. Sa peau rosit sur ses pommettes pendant que l'une de
ses mains se porte a sa gorge, l'autre laissant tomber mon drap sur le sol.
Elle releve les yeux, se retourne brusquement et sort en claquant ma porte.
Je veux te voir dans la cuisine dans un quart d'heure ! " Je l'ai trouble la
garce, mon vit se raidit encore plus, ma main descend doucement, je l'empoigne,
le serre, l'tire lentement. Je revois ses yeux, les courbes de ses fesses
quand elle a fait demi-tour, ses entrs secretes que j'ai possd pas plus tard
que ce matin, j'acclere mes mouvements, soudain je me raidis, je m'arque
boute, je projette mon fluide dans les airs. Cette dcharge lectrique de
plaisir finit de me rveiller, je me leve et marche tranquillement tout nu vers
la salle de bain. Cet incident m'a confirm qu'elle n'tait pas insensible a la
vue de mon vit... Je passe de l'eau sur le visage, nettoie mon torse avec sa
propre serviette de bain, elle aura mon odeur intime sur elle ! Je mets un
boxer moulant et descends torse nu dans la cuisine. Je sais que je peux
accentuer son trouble et je saurais tirer profit de cet avantage.

          Elle est assise au bar de la cuisine, la tete plonge dans sa tasse
de caf. Je m'assois en face d'elle, verse mon lait dans mon bol de crales et
commence a manger tranquillement. Je la regarde tout en mchant lentement, a
craque, on n'entend que cela dans la piece. Elle leve soudain les yeux et nos
pupilles se rencontrent. Nous mesurant pendant dix secondes, une ternit, elle
rebaisse doucement les yeux. J'esquisse un sourire en coin, j'y ai dcel la
colere au dbut, puis un certain trouble, une gene, une faiblesse. Je sais que
je parviendrais a la soumettre, elle me dira oui... Soudain elle commence a
parler :
" Il faut que nous ayons une srieuse conversation tous les deux, sur ce qui
s'est pass hier... " Je ne dis toujours rien, je la regarde toujours en
mchant tranquillement mon musli.
" Je n'aime pas la faon dont tu te comportes en ce moment. Tu oublies de
rentrer a l'heure alors que je te le rpete tous les jours, tu ne me dis jamais
ou tu tranes, je ne vois jamais tes devoirs " Sa voix monte crescendo, je sens
qu'elle s'chauffe...
" Et puis tu as une maniere de me regarder qui m'nerve, on dirait que tu me
nargues ! " Je lui souris et lui rtorque " J'ai l'impression que tu as eu une
nuit mouvemente... ! " La elle explose littralement !
" Arrete de te foutre de moi ! Arrete de sourire quand je te parle et tache de
ne pas oublier que je suis ta mere ! C'est encore moi qui commande jusqu'a
preuve du contraire !!! "  Elle se leve, contourne le bar, m'agrippe le bras et
le secoue violemment. La cueillere m'chappe des mains, mon bol se renverse sur
mon caleon et asperge aussi le haut de sa nuisette par la meme occasion.
Ma chaise se drobe sous moi, je n'imaginais pas que maman ai autant de force.
Je la regarde surpris tout en basculant vers l'arriere. Mes bras s'agitent dans
les airs, instinctivement je m'accroche a la premiere chose a port de main, sa
nuisette. Meme regard surpris chez elle qui tente dsesprment de retenir son
minuscule voile de soie. Il se dchire comme la peau d'une figue trop mure, je
touche le sol lourdement. Elle me regarde l'air bahis pendant que moi, je le
dtaille, sa nuisette dchire dans ma main gauche. Un ralentit de quelques
instants. Je la vois toute nue devant moi, l'effet de contre plonge accentue
la longueur de ses jambes charnues. Incroyable !!! Mon bas ventre ragit tout
de suite, se gonfle, elle le voit immdiatement, mon boxer est mouill.
Ses yeux se durcissent, elle avance vers moi pour reprendre sa nuisette, un
bras cachant sa poitrine, elle se penche, tend la main et brusquement drape
sur le carrelage couvert de lait. Elle pousse un petit cri aigu et s'tale de
tout son long sur mon corps ; nous sommes face a face. Pour la deuxieme fois de
la matine, nous nous regardons droit dans les yeux. Je sens sa peau satine me
recouvrir tout entier, elle est moelleuse. J'esquisse un sourire, coinc sous
son ventre chaud, mon vit met une contraction, son regard se trouble. Ma mere
se souleve doucement sur un bras et brutalement se met a me gifler de toutes
ses forces.  " Petit salaud !!! "  Des larmes coulent de ses yeux, maintenant
ce sont ses poings que je reois sur le visage, sur le torse. Je tente de me
protger, essaie de lui saisir les poignets tout en rentrant ma tete entre ses
seins. Cette fois c'est trop !!! Je lui tords les bras et la retourne sur le
dos. Je pese de tout mon poids, tire ses bras au-dessus de sa tete, ce qui a
pour effet d'appuyer mon bassin entre ses jambes, elle essaie de se dgager en
se tortillant. Soudain elle me mord le poitrail. De surprise je lche ses
mains, elle pousse sur mes paules pour s'extirper vers le haut. Coll a son
pubis, j'essaie de la retenir mais elle glisse inexorablement de l'avant.
Le lait... ! Cela nous rend comme deux lutteurs recouverts d'huile. Ses jambes
cartes de chaque cot de ma poitrine, ses pieds patinent sur mes hanches.
Mis a part nos respirations saccades qui rsonnent dans la piece, nous ne
soufflons mot, trop concentrs sur la lutte qui s'est engage. Elle est
puissante, elle me fait un peu reculer mais je m'accroche a ses bras et la
retire vers moi. Je ne retiens plus ma force, russi a la ramener sous mon
corps. Entre elle et moi il n'y a plus de mere-fils, il n'y a plus que deux
combattants qui cherchent a vaincre, a avoir le dessus. Elle arrive a poser ses
talons sur mes reins et se met a pousser violemment vers le bas, ce qui a pour
effet de faire descendre mon boxer sur mes fesses. Maintenant je sens son petit
triangle pil au niveau de mon nombril. J'ai une rection phnomnale, tout
mon corps est tendu dans cette lutte. Elle aussi, je vois tous ses muscles
rouler sous sa peau satine et luisante, mlange de lait et de sueur. Je la
respire, ma tete a la naissance de ses seins, mes forces dcuplent. Je me
propulse vers l'avant et remonte completement sur son corps. A cet instant elle
pousse  un feulement de louve, dans le mouvement mon vit s'est enfich
directement dans son tui tout lubrifi par l'excitation de la bagarre.
Nous nous figeons... Maintenant c'est moi qui la fusille du regard, elle, ferme
doucement ses yeux, des larmes coulent sur ses joues. Elle est essouffle, sa
respiration est profonde, je peux voir ses ttons dresss, monter et descendre,
sa gorge et ses pommettes rougies. Je souleve mon torse, mes deux mains a plat
poses autour de sa tete.
" Regarde-moi ! " J'accentue la pression de mon bassin, mon pieu se contracte
a l'intrieur de son vagin, celui ci se resserre machinalement.  "OUVRE LES
YEUX TOUT DE SUITE !! "  Ses paupieres se levent sur ses iris humides et me
fixent. Son regard est tout docile maintenant. Je la scrute, commence doucement
a contracter les fesse, des petits va et vient de quelques centimetres.
Je glisse comme dans un pot de miel onctueux, ses mains passent sur mes flancs
et essaient de repousser mollement, je ne m'en soucie  pas du tout, concentr a
ma domination. Mes bras de chaque cot de sa tete, je m'arque boute, comme si
je voulais la transpercer,  j'appuie mon bassin de toute mes forces contre sa
vulve. Une plainte sort de sa bouche, son front se plisse, son regard est
effray.  " S'il te plait... hugh ! " Tu ne peux me faire a, je t'en
supplie... Arrete... "  Mon gland touche l'entre de son utrus, je la regarde,
le regard froid, mon sourire en coin
" Tu crois vraiment  que je vais te laisser partir comme a !!! Il est temps
que tu sache qui est le nouveau matre ici et qui doit obir a qui !!! "  Mon
sexe ressort doucement de sa fente humide jusqu'a la limite de mon bulbe, son
visage se dtend, elle inspire une goule d'oxygene. Ses petits seins se
soulevent et ses ttons durcis effleurent ma poitrine. A la meme vitesse que je
me suis retir, je me r enfonce inexorablement dans son tui. Sa bouche
s'ouvre, elle extirpe l'air de ses poumons, dans ses pupilles la surprise, la
panique, son front qui plisse. Ma gnitrice remonte instinctivement ses genoux
sur mes hanches pendant que ses mains essaient de s'agripper a  mes paules.
C'est alors que d'un mouvement fluide et coul je passe mes deux bras sous ses
genoux et pousse ses jambes de chaque cot de sa tete. Sa jolie frimousse se
dforme sous l'effort que je demande a ses cuisses charnues. Les genoux de ma
chere maman sont sur mes paules, ses bras coincs entre ses jambes et mon
corps. Maintenant elle ne peut plus m'chapper, elle souffre, je le sais mais
je m'en fous et appuie de tout mon poids sur ses genoux. Ses fesses
plantureuses releves, je m'enfonce encore de quelques centimetres, elle est
cartele a ma merci, je vois la douleur sur son visage. Mes bourses sont
littralement enfouies entre ses deux lobes de chair.  "AILLE... ! Je t'en
supplie, tu me fais mal ! "  Je reprends mon va et vient plus rapidement, elle
ferme les yeux, une grimace sur sa bouche.  " REGARDE MOI SALOPE !!! Je vais te
faire ce que je veux comme j'en ai envie, ALORS LA FERME !!! " . Je sens son
vagin qui se distend, il est largement humect de liqueur. A chaque assaut mon
gland bute sur l'entr de son utrus. Au bout d'une minute, je stoppe et la
scrute ; ses yeux sont fixes, elle me regarde, ses iris brillent. Toujours
enfonc a fond en elle, je commence un mouvement tournant dans le sens des
aiguilles d'une montre en frottant au maximum les bords de son canal tremp.
" Voila ma chere maman, c'est bien, HUUMMM... ! C'est bon ! Regarde ton fils,
regarde comme tu le rends heureux... ! "  Je reprends mon mouvement rectiligne
d'une faon plus normale en laissant descendre doucement ses jambes de mes
paules.  "Ouvre toi toute grande maman... tu est a moi maintenant "  Je me
penche et commence a lui embrasser le cou juste sous l'oreille, sa respiration
reprend de l'ampleur. Je sens une veine de son cou battre sous mes levres, je
descends sur son paule. Mes yeux dcomptent la moindre de ses taches de
rousseur. Pendant ce temps, mes mains se mettent a explorer ses bras du bout
des doigts, ma tete part lentement a l'exploration de ses petits seins.
Je sens que sa respiration a des rats, a me plait, elle ragit, ses ttons
sont dur et roses comme des gommes de crayons. J'en prends un entre mes levres
et je le mordille avec dlicatesse, entre mon pouce et mon index le deuxieme
s'tire. J'inverse, ma bouche passe de l'un a l'autre et en meme temps goute
son odeur mlange de lait. Je poursuis mon chemin vers la bas, mon membre se
retire.
"SLURP ! " Sa liqueur m'inonde le pubis.
"OH... ! " Elle leve la tete vers moi, la bouche en coeur les yeux tout tonns.
Elle repose sa tete pendant que ses mains remontent sur ses seins et commencent
lentement a agacer ses pointes puis, resserre les poings et les joint sur son
cou. Ma langue s'aventure doucement dans le creux de son nombril, je chasse de
mon appendice chaque trace de son odeur, de sa sueur. Un contre temps dans sa
respiration, je sens ses mains effleurer mes cheveux, son ventre se creuse.
Je reprends ma descente, la naissance, la pointe du coquillage. Ma langue
l'vite, bifurque sur l'aine, tout est lisse, pil, a sent la creme de beaut
( Comme celle que je lui ai pass ce matin, h h h !). Je reviens sur la
petite boursouflure de chair,  elle est luisante de miel. Je prends une de ses
levres dans ma bouche, elle aspire une goule d'air a grand bruit. Mes deux
pouces se posent de chaque cot de sa vulve, l'cartent avec une extreme
prcaution. Je leve les yeux en meme temps qu'elle releve la tete  et nous nous
scrutons. Sans me lcher du regard, maman remonte ses genoux, carte les
jambes, sans un mot... Sa respiration est saccade, elle repose doucement la
tete sur le sol, ses mains sur le haut de mon crane m'incite a continuer plus
loin mes explorations. Juste a la jonction des deux bourrelets de chair, ma
langue commence son ballet. Par petits coups, je m'enfonce dans son sillon,
bute sur son bouton, le cerne de mes levres et l'aspire. Je joue avec comme si
c'est une petite bille. Ma langue l'encercle, l'entoure, l'enveloppe. Plus haut
j'entends son souffle s'amplifier, son ventre bouger au rythme de mes succions
sur son clitoris, son bassin onduler d'avant en arriere. Sal sucr, je le sens
grandir, ses mains s'agrippent dans mes cheveux, je descends mes levres vers sa
fontaine, un miel au gout d'ocan filtre de son fourreau intime. Mes deux
pouces s'enfoncent dedans comme dans la pulpe d'un fruit trop mur, l'carte
telle une orange, ma langue s'introduit au plus profond. De sa bouche sort une
suite de mugissements sourds entrecoups de petits cris aigus, je prcipite le
mouvement comme pour asscher son puits, elle s'arque boute, sa peau se
hrisse, des tremblements la secouent, une longue plainte emplit la piece...
Elle jouit, enfonce ma tete dans son intimit et resserre les jambes sur mes
tempes. Je suffoque entre ses cuisses, j'agrippe ses fesses voluptueuses, y
imprime mes doigts. Elle est toujours ttanise par son plaisir, je a lui
mordiller la vulve, ses membres infrieurs s'ouvrent et se ferment en rythme.
"AIE ! HHHA ! OUILLE ! " Sa vulve et son bouton d'amour ont doubls de volume.
Ses mouvements sont convulsifs, j'en profite pour carter violemment ses deux
globes d'amour et descendre dans sa valle obscure a petits coups de dent.
Mes mains la malaxent, la triturent, dessinent des rougeurs sur l'arriere train
de ma pute de mere. Elle pleure, gmit mais se laisse faire. Elle est
consentante... Entre deux sanglot ponctus de petits couinements, des plaintes
de ravissement ; plaisir et douleur mlangs. J'appuie mes coups de dents, elle
sursaute, ses fesses tremblent entre mes mains, son anus tout gonfl, irrit
s'ouvre et se referme de plus en plus rapidement. Je sens ses contractions
aller crescendo, des cris de bete blesse sortent de sa bouche. Je recule ma
tete doucement, fais glisser une de mes mains, pousant la courbe intrieure
d'une de ses masses de chair, direction son oil sombre. Trois de mes doigts
s'enfoncent directement, moelleux, glissant, ma salive et son miel. Ma main se
referme en cne, son rectum se distend, rsiste, soudain je m'engouffre
jusqu'au poignet et la perfore.
"SLURP !!! "
  Un hurlement aigu me perce les tympan ! Elle se tend en  arc de cercle, tente
de se dgager, juste sa tete et ses orteils touchent le sol. Son cri s'est
transform en feulement sourd, mon poignet est rest coinc, tout son corps est
contract, maman continue a gmir sous l'effort et la douleur, ses deux mains
sous ses fesses essaient de tirer mon avant-bras en arriere. Je suis surpris
par son mouvement brusque mais surtout par ma tmrit ! Meme avec ESTELLE
cette salope que tout le monde utilise au lyce, je n'ai jamais t aussi loin
dans la luxure, mais je ne peux plus m'arreter maintenant, nous devons aller
jusqu'au bout, rgler nos comptes et nos frustrations. Je dois en faire ma
chose. Pendant ce temps les doigts de ma main pige commencent lentement,
doucement a caresser les parois lastiques de sa porte troite. C'est chaud,
doux, onctueux.
" Je t'en supplie... J'ai mal... Tes doigts me... ARGHHH ! Tu me transperce...
Piti !!! " Elle redescend lentement tout en parlant, roule sur le ventre.
J'accompagne le mouvement, pose mon autre main sur le bas de son dos.  "Ne
bouge pas, dcontracte toi... " J'embrasse son plantureux postrieur, commence
insensiblement a extraire ma dextre de son fourreau mais son derriere suit, se
releve, elle pousse une plainte, ses yeux sont ferms, sa bouche a demi
ouverte, les mains cherchant toujours a agripper mon bras plant dans son
antre. Je replonge de quelques centimetres en tournant lgerement, un
gmissement, j'entends ses haletements comme un petit animal apeur.  " Tu aime
? Dis moi que tu aime ! Mon amour, ma maman, sens mes doigts te caresser au
plus profond de toi... Dis le ! "  Deux secondes passent, un souffle. " Oui..
J'ai mal... Continue...ARRRGH... ! Mon chou...Je sens que a monte... Petit
salaud, tu me fais souffrir, je n'en peux plus... ! "  Je commence a caresser
ses parois intimes.  "Met toi a genoux...Voila...Comme a. Je veux t'entendre
me parler, me dire tout ce que tu ressens au fond de toi en ce moment !
"  Elle se cambre.  "OUI, OUI...Tout ce que tu voudras " Ma main libre passe
sou son ventre, emprisonne son bouton et commence a le titiller. Ses fesses
remontent, son fourreau se dtend autour de mon poignet, j'arrive a extirper
mon pouce de son oillet, je me retire doucement.  " Tu me vide...Tu me dchire
HUUUGH... " Je replonge ma main avec la meme lenteur.
"HAAAAARGH !!! Mes doigts se remettent a masser les bords de son fourreau
rectal.  "Jamais je n'ai connu a !!! Je vais jouir, je viens !!! Continue...
Enfonce toi plus profond, dfonce moi !!! " Je fais bouger ma main emprisonn
et mon bras de plus en plus vite. Agenouille, cartele, ma chere mere n'est
plus qu'une chienne en rut, sa bouche grande ouverte laisse chapper tout une
srie de son rauques. J'ai l'impression que je pourrais la transpercer jusqu'a
la gorge. Je la dchire, ses fesses encerclent mon membre, c'est onctueux.
Je la fais coucher sur le cot, me met tete beche, lui prsente mon vit en
rection, elle l'enfourne directement dans sa bouche. Il ne me reste plus que
trois doigts coincs dans son anus. Mon autre main se dirige vers sa fente
luisante, s'y engloutit. Un rle de surprise et de plaisir. Ses levres se
resserrent autours de mon pieu, mes doigts jouent une partition de chaque cot
de sa mince paroi interne. Le ballet de mes hanches acclere, ses superbes
fesses aussi. J'enleve mes deux mains de ses fourreaux d'amour, deux bruits
mouills, un gmissement de regret, une plainte de dception sortent de sa
bouche. Je me retire de celle ci, ses fesses ondulent encore, ses bras essaient
de m'attraper les hanches, de me retenir, rien n'y fait... Je me releve, me
glisse derriere elle, lui releve les fesses mes deux mains agripps a sa taille
et la pnetre d'une seule pousse. Son vagin tout huileux me reoit,
m'enveloppe le ventre jusqu'au nombril. C'est doux, chaud, je reste coll,
bouge mon vit par petit a coups.  " OUI mon chri, plus fort, n'ai pas peur, va
y, dfonce moi, dchane toi, OUUUI !!! " Je durci le mouvement.  " Tu veux
vraiment que je te dchire SALOPE ? Tu veux que je te fasse mal ! ? Tu vas etre
servis, cambre toi ! " Je me retire de sa vulve et glisse naturellement dans
son rectum largi et gonfl par la luxure.
"ARGGGH ! Allez, pousse fort, jusqu'au fond, encule moi a fond, fait moi jouir
tres fort ! Tu voulais ta maman alors fait lui ce que tu veux, elle est toute a
toi mon enfant chri !!! "  J'augmente ma cadence tel un bucheron, entierement
concentr sur son plaisir, l'entendre gmir, la faire jouir. Une nouvelle lutte
s'engage, celui ou celle qui s'envolera le plus vite aura perdu son ascendant
sur l'autre. Elle aussi l'a compris et se dchane a coups de reins, tantt en
tournoyant le bassin, tantt en cambrant au maximum les fesses, me faisant
toucher le fond de son antre ! Ma putain de mere est une experte, elle n'a pas
perdu son temps avec son ne de pote ! Je rsiste, empoigne ses fesses
plantureuses a pleines mains, les carte pour regarder mon vit bouger dans son
anus tout rose et distendu. Je me retire dans le mouvement, replonge dans son
abricot pendant que mon pouce se glisse dans son anneau distendu. Au bout de
quelques minutes ma vieille retourne son visage vers moi, ses yeux brillent de
plaisir, sa bouche grande ouverte, sa respiration acclere, sa peau se hrisse,
son postrieur prend de la vitesse, tremble. Je suis obliger de la plaquer au
sol, de m'extraire de son fourreau pour repartir vers son crin anal. Je
plonge, je rebondis sur son derriere.
"OOOH, OUUUI ! Je viens, je ne peux plus me retenir ! Tu me fait mourir mon
enfant chri AAAAH ! "  Elle se cabre, je me sens partir aussi. Mes deux mains
se posent sur ses paules, elle souleve ses grosses fesses a ma rencontre, se
tend. Je me raidis au maximum, la transperce. Ma salope de mere pousse un
hurlement de chienne en rut, guttural, elle jouit en meme temps que j'explose
dans son fourreau. Cinq longues secondes, une ternit, je vois des toiles, sa
fente, son cul, tout son corps se resserre autour de mon pieu ! Ma seve
dborde de son trou, inonde ses jambes, inonde ses jambes, mon pubis, je
m'croule sur son dos.
  Elle est prise de tremblements, pousse des petits jappements de chiot et
s'vanouit par la violence de sa jouissance. Au bout d'une minute, je me
retire, me releve. Elle est allonge devant moi, toute brillante de sueur, de
salive et de nos scrtions intimes. Ses jambes lgerement carte me montrent
ses deux fourreaux,  tous les deux dgoulinant de seve. Elle a encore des
petits tressaillement de plaisir, tale sur le sol glissant de notre cuisine.
Je fonds littralement, me penche et la souleve. Ses yeux sont toujours ferms,
je les embrasse lgerement, la porte dans mes bras direction la salle de bain
pour la nettoyer puis sa chambre pour la laisser se reposer. Ma mere s'accroche
tendrement et caresse mon cou pendant que je la monte, sa tete trouve le chemin
de mon paule. Aujourd'hui j'ai  chang, muri. Elle aussi. Nous nous sommes
enfin trouv, un lien plus fort que notre parent nous unis maintenant et ce
n'est que le dbut...


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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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