MON PETIT FRERE (1) (par Manu GANTRE) (Fm, mm, Ff)

title: Mon petit frre
part: 1
author: Manu Gantre
keywords: Fm, mm, Ff
language: Francais
age: 17 ans
published: 04/09/2000


Faut-il tuer papa ? C'est la question que je me pose depuis cette nuit. Ce
n'est pas qu'il m'ait fait quelque chose de mal, non, ce n'est pas a. Je
crois bien que je suis jalouse. Jalouse et fche. C'est vrai que d'une
certaine faon, sans le vouloir, sans le savoir, il m'a rendue trs heureuse.
Mais, doit-on tout pardonner  quelqu'un qui,  son insu, vous a fait du bien ?

J'ai dix-sept ans. Je suis un peu trop forte  mon got. Le sport contribue 
la silhouette lance. Trop de sports nuit. Les muscles s'paississent, les
paules s'largissent, la marche devient chaloupe, souple et puissante. Les
garons se moquent car ils sont un peu peur, les files sont soulages : une
rivale de moins. Cela ne les empche pas, les unes et les autres de regarder
avec envie mes seins, fermes mais lourds, de vouloir me mettre une main sur
les fesses, trs rondes. Mon parrain me dit que ce n'est rien :  trente ans,
je serai la plus belle et pour longtemps. Peut-tre bien, peut-tre pas. En
attendant cet ge canonique o l'on devient vieux, c'est l'angoisse. Je suis
la fille moche que les copines emmnent en sortie pour se mettre en valeur.

Mes parents sont trs chouettes mais ils ne sont jamais l. Ils sont cadres
suprieurs. A mon avis, la corde qui les tient au cou est cache par le
tableau, tableaux de runions tardives, de voyages, de stress, de projets. Mon
frre et moi les voyons peu, mais ils nous aiment beaucoup, nous consolent et
nous cajolent quand ils le peuvent, c'est--dire la plupart des week-ends et
lors des vacances.

Depuis sa naissance, je pense bien, je dors rgulirement avec mon frre :
cafard, cauchemar, orage, grands vents, mauvais films, mauvaises nouvelles, ...
les prtextes ne lui manquent pas. Pierrot a treize ans. Il est fin, menu et
intelligent. " A finesse, finesse et demie " plaisante maman. Moi je m'appelle
Marielle. Nous revenons de vacances et je me pose cette grave question :
faut-il tuer papa ? Quand je le saurai, il me faudra rpondre  d'autres
questions : si non, que faire ? Si oui comment faire ? J'ai envie de pleurer,
de pleurer et de gerber, de pleurer, de gerber ou de m'enfuir.

J'adore les vacances. Entre les stages de sport ou de langues, nous partons en
famille. Les objectifs ? Nager et faire de l'escalade. Cette anne, nous
tions au bord du lac d'Annecy. Malheureusement aprs le 15 aot, la pluie
annonce les frimeurs de l'automne. Avez-vous remarqu comme le vert du
feuillage se colore subrepticement d'ocre et de terre de sienne ? Ce jour-l,
la pluie a chass le vent, les planches  voile sont restes sur la berge ;
les femmes ont remis leur soutien-gorge. Tout est plus triste. Nous avons donc
fait une longue promenade autour de Veyrier. La soire s'est refroidie de
bleu, et les pices crues du gte se sont rchauffes seulement d'un peu de
rap. Nous avons t dormir tt. Vers 23 heures, Pierrot est venu dans ma
chambre, prendre place dans le grand lit. Mais j'avais du brouillard pais et
jauni dans mes rves, je me suis tourne sur le ct, de dos.

Impossible de m'endormir  nouveau. Je sentais que Pierrot voulait parler.
Soudain il me demanda : " Tu as t dire au revoir  maman ? " " Oui ! "
rpondis-je. " Je te peux te poser une question " demanda-t-il ? " Oui "
rpondis-je. Et il se tut. Je connais mon frre. Il ne me cache jamais rien. "
Que se passe-t-il ? " Silence. " Allez, va, crache ta valda ", lui enjoigne-
je. " Ben ", commena-t-il, puis il se mit  rire doucement. " Je crois que je
draille, mais j'ai toujours l'impression que quand il faut l'embrasser dans
son lit, maman s'arrange pour que je lui frle les nns. Je suis bte hein ?
" Pas du tout, pensai-je, j'avais remarqu la mme chose, mais je croyais que
cela tait du  ma corpulence ; c'est comme cela que les gens bien parlent
poliment de mes gros seins. " Pas du tout ", lui dis-je, " j'ai souvent eu la
mme impression. " Je continuai  lui tourner le dos. " Cela me fait drle "
ajouta-t-il aprs un moment .

Moi aussi, pensai-je. Parfois, j'ai les pointes des seins qui se durcissent,
et je frissonne  l'ide que maman le remarque. Mais c'est galement vrai que
je me demande encore pourquoi maman a les pointes des seins si dures quant je
viens l'embrasser.

" Toi, cela te fait bizarre aussi, Mari Chou " ? Que rpondre ? " Oui "
murmurai-je. " J'aime bien cela " dit-il encore. " Ca te fait quoi ? " lui
demandai-je, un peu curieuse. Pour moi, Pierrot est encore un petit garon,
dont la voix commence seulement  muer. Je le sentis rougir, dans mon dos. Le
lit devint tide. Je me retournai, me couchai en chien de fusil et le regardai
dans l'obscurit indigo de la nuit, dans la pnombre du clair des astres o
dansent quelques poussires d'toiles. " Tu rougis, Bilou ? " " Maman m'a
effleur le ventre de la main et m'a dit : Oh oh ! Tu deviens un homme ". Je
sursautai. Je m'en tais  peine aperue. Puis je rflchis. Il bande, il
bande mme avant de l'embrasser rien qu' l'ide de lui effleurer les
mamelles. " Oh ! Bilou ", dis-je, " que se passe-t-il ? " Il fut surpris. " Tu
as peur ? " me demanda-t-il, btement. " Et toi ? " " Oui. Maman voudra-t-elle
encore que je couche avec toi ? " Coucher, je ne sais pas, cela me fit sourire
; dormir, c'est autre chose. " Mais, retournai-je interloque, tu dors avec
moi depuis longtemps, et depuis longtemps je suis une femme ". C'tait vrai,
maman n'avait jamais fait la moindre observation Je crois qu'elle trouvait
cela bien.

Je repris la parole trs secrtement. " Tu as dj des poils ? " Un peu,
dit-il. Hum ! " Ton petit zizi peut devenir tout dur alors ? " " Ben, surtout
le matin. " Oh ! me dis-je, nous sommes le soir. " Sauf quand je pense  maman
et que je frle ces seins si durs ". La mme remarque que moi. " Montre-moi
tes poils " dis-je fermement. " Pourquoi, dit-il plus agressivement, toi tu te
caches tout le temps. " " Oui, mais tu tais encore un enfant. " " "Justement.
" " Mais je ne voulais pas que tu en parles  tes copains ". " Oh, mes
copains, c'est mes fesses qui les intressent ", dit-il un peu trop vite, je
le vis rougir puis les larmes monter aux yeux.

" Mon chri ! " dis-je. Je lui pris la tte entre les mains, m'interrogeai et
m'inquitai : je ne voulais que Pierrot soit malheureux. Toute ma vie j'ai
essay qu'il ne souffre pas de ces absences. Je ralisai d'un seul coup que
c'tait sans doute parce que moi j'en avais fort souffert.

" Tu sais ", continua-t-il, " ce n'est pas trop dsagrable, mais je me pose
des questions. Je suis content de voir que lorsque je sens les pointes des
ttons de maman, je bande. Cela me rassure. Tu comprends ce que je veux dire ?
" Du coup, j'tais trs intresse. Je lui demandai comment cela s'tait
pass. " Tu veux que je te raconte ? "

Je respirais plus vite, je sentais une petite rougeur au front. " Oui "
dis-je, " mais je veux d'abord voir tes poils. " " Il rflchis puis dis tout
bas " d'accord, si tu me montre tes fesses. " Je fus trs surprise. D'abord,
mes fesses, il peut les voir emballes dans leur petite culotte ou soulignes
dans mon slip de bain, mouill il me rentrait un peu dans la raie et les ttes
se retournaient sur mon dos. J'aurais cru qu'il aurait voulu voir mes seins ou
peut-tre palper ma petite chatte. " Mes fesses ? " m'exclamai-je un peu trop
fort. " Oui, s'il te plat ! " il se fit suppliant. Au fond, pourquoi pas ?
Qui pourrait rsister  ce mignon petit Pierrot ?

" Peut-tre ", dis-je presque malgr moi, " mais si tu me racontes bien ton
histoire. " " Maintenant ", rptai-je plus srieusement, " baisse ton boxer.
" Il le baissa et je ne vis rien dans ce clair de nuit.

" Attend ", dit-il, " prend la lampe de poche. " Je l'clairai et vis son
petit zizi et quelques poils noirtres qui naissaient ici et l. Petit le vit,
enfin, je ne sais pas encore bien. " Tu as vu, Marielle ? " " Oui " dis-je. Il
commena  remonter son short. " Attend ", dis-je, " garde le baisser . " Je
voulais voir d'un coup si son sexe allait grossir pendant qu'il me raconterait
son aventure. Je le sentis gn. " Rappelle-toi ma promesse " dis je. Je le
frlai sur le ventre, sa queue tressaillit, je lui pris la main et frlai mes
cuisses " mes fesses sont un peu plus haut, Bilou. " J'eus un peu peur qu'il
fut du de mon comportement. Mais il se mit  respirer beaucoup plus fort.
J'tais un surprise moi-mme de ce je faisais avec lui. Mais c'est mon seul
ami dans la vie. Nous partageons tout tous les deux et cela rend la vie plus
facile.

" Au club de foot ", commena-t-il, " comme on a peur de se mettre tout nu
sous la douche, on rigole et on se moque de nos sexes. Une aprs-midi,
l'entraneur tait parti tt, et le capitaine, tu sais le grand Jean-Claude, a
vu que j'avais enfin quelques poils. Il m'a taquin. Les autres m'ont demand
si je pouvais bander. Tu bandes dj ? Non, je leur ai rpondu. Attend, tu vas
voir, on va te faire bander. Alors, il y en a deux qui ont commenc  se
masturber pour voir si je ragissais. Mais j'avais trop peur ".

" Mais cela te plaisais " demandai-je, voyant sa verge s'allonger. " Oui "
dit-il dans un souffle. Moi aussi, les pointes de mes deux seins se
redressaient, une douce chaleur pntrait mon minou .Il continua. " Soudain le
petit Paul s'est retourn et a dit au capitaine : suce moi le trou du cul." "
Il a dit cela ", demandai-je le souffle court, le coeur qui battait trs vite.
" Oui ", dit-il, " j'ai bien entendu. " Suce moi le trou du cul " rptais-je
surprise ? " Oui, oui. Tu ne sais pas que certains se sucent l'anus ? Mois non
plus je ne le savais pas. Cela m'a fait un drle d'effet. Le grand s'est
pench et il a commenc  le sucer ". " Et qu'est-ce que a t'a vraiment fait
? " " J'ai senti mon sexe bouger. " Je voulais bien le croire, moi je me
lubrifiait ; lui, son zizi prenait de l'ampleur rien que d'y repenser. Encore
un qui aimait le cul ; je compris pourquoi il voulait voir mes fesses. " Mais,
le grand Pierre a dit : laisse Pierrot lui mettre un doigt dans le fion, il
commence  bander .Je ne voulais pas. Mais ils ont pris ma main et j'ai mis le
doigt ".

" Tu l'as fait dis-je le souffle court, incroyable. " Ne racontait-il pas une
belle histoire pour voir mon cul ? Je ne savais plus quoi penser." Oui,
pendant, ce temps l, j'avais envie de me toucher, de tirer sur ma queue ".
Cela devait tre vrai : ses mains s'agitaient fbrilement. Il tentait de les
tenir le long du corps. Devais-je le masturber, lui dire de se toucher ? Cela,
c'tait sans doute une bonne ide. Cela doit tre chouette de voir un mec se
faire venir. Mais je dcidai de le faire un peu mousser. D'ailleurs, comment
allais-je faire moi-mme. J'avais envie de me toucher, de frotter mon petit
bouton, de m'introduire quelque chose dans le con, mais quoi ? Comment. Je
crus un moment qu'il valait mieux tout arrter.

" C'est autre gars, je ne sais pas lequel qui est venu me traire ",
m'expliqua-t-il. " Une grosse main m'agitait la pine, mon doigt masturbait le
cul du petit Paul. C'tait trs bon mais j'tais honteux. " " Mais non "
dis-je, " c'est naturel pour des garons de votre ge. " " Les deux mecs qui
se masturbaient ont gicl sur le dos de Paul, puis ils m'ont savonn ". " Tout
le corps demandai-je ? " " Oui ", dit-il, aprs un petit silence. Puis il se
tut. " Mme les fesses ? ", demandai-je intrigue et pressante. "Oui. "
Maintenant, sa bite tait redresse. Elle tait longue et fine. C'est moi qui
avait envie de la toucher. " Mais, je ne peux pas encore jaculer. Alors ils
ont ri, et pour essayer, ils m'ont pouss un doigt dans le petit trou ". Oh !
fis-je, les monstres. " J'ai dit que s'il continuait, papa ne payerait plus
les quipements. Je n'aurais pas du ". " Pourquoi ? " " C'tait bon. " Je me
tus. Retourne toi, dis-je trop svrement. " Tu as promis de me montrer tes
fesses ", pleurnicha-t-il. " Attends, mon chri. Ecoute, c'est moi qui doit
voir la premire si tu jutes, je suis ta soeur et j'ai droit  des privilges.
D'accord ? On va essayer ". Il fut surpris, mais ne dit rien.

Je revins face  son dos, tout prt de lui, ainsi sans qu'il puisse sentir mes
seins ou mon ventre. Je pris sa longue queue dans ma main gauche, je la
caressai lentement " Plus vite " supplia-t-il. J'acclrai, puis sans crier
gare, je mouillai discrtement un doigt de la main droite avec mon jus, sans
pntrer mon sexe et je lui enfonai doucement dans le trou de cul. Il se
raidit, fit ah ! et jouit, mais rien ne coula.

" Trop tt " dis-je en souriant pour dtendre l'atmosphre.

Il se retourna, les yeux brillants. Je me retournai, et relevai ma chemise de
nuit. Il regarda tout son sol mes deux grosses fesses et voulut les toucher.
Je le laissai faire, mais je ne voulus pas qu'il les carte. " Je voudrais
voir ton cul me dit-il. " Plus tard, promis-je. Mais d'abord, tu devra faire
pipi devant moi. Ses yeux brillrent. De quoi ? De pisser devant moi ? De voir
mon petit trou, ou mme de rver de m'enculer ? Moi, j'ai toujours eu envie de
voir uriner un mec " Alors, viens vite ! " s'exclama-t-il.

Nous sommes alls trs doucement dans la salle de bain. Dans la baignoire
ai-je dit. Il a commenc  pisser. Je n'osais pas toucher. Je crois que je
coulais.

C'est  ce moment-l que papa est entr.

Il vis Bilou debout dans la baignoire, en train de pisser et moi qui le
regardait attentivement, un main me caressant le clito. Il compris vite ce qui
se passait. Il entra dans une colre noire, une colre comme j'en avais jamais
vu. Il hurla sur Pierrot, sur moi, sur nous deux, puis me traita de tous les
noms : salope, pute, Marie-Madelaine , dvergonde ... Il voulut me tuer, me
mettre en pension, me renvoyer, m'envoyer au bagne (sic). Pierrot essayait de
me dfendre, mais papa le prenait dans ses bras et le consolait. " Elle ne te
touchera plus jamais la mchante fille ".

Enfin, aprs une ternit, maman arriva. Elle qui a le sommeil si lger, elle
devait avoir tout entendu.

" Voil ", dit papa, " cette putain obligeait son frre  faire pipi devant
elle . Pendant ce temps l, mademoiselle sainte nitouche se caressait. " " O
" demanda maman. Papa fut interloqu. " Enfin, je demande cela pour pouvoir
m'expliquer avec elle. " ajouta maman, qui ne portait alors qu'un simple tee
shirt, il lui couvrait le ras des fesse. A ma surprise, je vis bander ses
nichons. Je regardai furtivement le boxer de papa. Rien. Je vis encore le
regard de maman qui fixait la zigounette de Bilou transforme en phallus fort
et dur. Ils taient deux  bander sous l'outrage. je ne comprenais plus rien.
" Va te rendormir, mon chri " dit maman  papa, " je vais tirer cela au clair
avec eux. Ne t'inquite donc pas, il y a srement une explication. Ne pense
pas toujours  mal ". Celle-l, elle tait bien bonne, car je crois que Papa
avait bien raison. " Bien sr, maman. " lui rpondit-il. Il me fit des gros
yeux, passa sa grosse paluche sur la tte de mon petit frre, donna un bisou
dans les cheveux de maman et quitta la salle de bain en fermant schement la
porte.

Nous tions tous les trois dans la salle de bain. Pierrot en rection dans la
baignoire, moi en chemise de nuit et maman en chemisette, les ttons bien en
avant. Maman est plutt grande pour une femme. Elle atteint plus d'un mtre
soixante-quinze. Elle a un corps d'athlte, muscl et bronz. Ses seins sont
marqus, larges et menu. Les auroles sont discrtes. Ses hanches ressemblent
 celles d'un garon, elle porte les fesses lgrement rebondies, fermes et
hautes. Sa chatte ne me paraissait ressortir trs fort dans ses slips de bain.

" Que se passe-t-il ici " essaya-t-elle de demander avec svrit ? " C'est de
ma faute et papa a t injuste et mchant. Je le dteste. " dit Pierrot. " Non
! " repris-je, " C'est de la mienne, je suis ta grande soeur ; je suis
responsable. " Maman nous regarda avec tendresse, me sembla-t-il. " Que se
passe-t-il ? " rpta-t-elle doucement. Perrot attaqua subito " J'ai du
sodomiser un garon dans les vestiaires. " Il savait instinctivement comment
parler  maman. Mais elle me surprit encore. " Avec ta verge ? " " Non, avec
ce doigt-l " et mon petit frre, qui gardait une fire rection lui montra un
majeur. Prit d'une inspiration, un peu tmraire, j'ajoutai " Cela lui a plu
". Les yeux de maman tincelaient. " Marielle voulait voir mes premiers poils,
et moi, je voulais voir ses fesses. Elle me les a montres, mais pas son cul.
Alors elle m'a promis que si je faisais pipi devant elle, je pourrais le voir.
Tu vois, maman, je ne sais pas si c'est comme celui d'un mec. " Maman tait
surprise. Je vis couler un fin filet de liquide le long de sa cuisse gauche.
J'tais stupfaite.

" Je vois " dit maman. " Nous avons entendu des pitinements dans la salle de
bain, j'ai rveill papa et lui ai demand d'aller voir. Je savais bien
qu'elle tait rveille ... " Bien Bilou, est-ce que ta enfin vu le trou de cul
de ta soeur ? " " Tu rigoles " dit Pierrot qui se demandait ce qui se passait.
" Non " dit-il aprs avoir vu le regard de maman, trs srieuse, mais
respirant assez vite, un peu rosie. " Tu as froid maman ? "ajouta-t-il,
innocemment.

Elle lui sourit de son merveilleux sourire. " Mari Chou, monte  ton tour dans
la baignoire, fait face au mur et penche toi en avant " m'ordonna-t-elle.
J'obis. Elle releva ma robe de nuit, demanda  mon frre de se mettre
derrire moi et m'carta, doucement, les fesses. J'tais gne car ma chatte
devait tre grande ouverte et je me sentais mouiller comme une fontaine. "
Regarde bien mon chri " dit maman ", c'est un cul fabuleux ".

J'entends soudain mon petit frre ahaner. " Maman me tient la queue " me
glissa-t-il  l'oreille. " Mari Chou, tu veux bien pisser ? " me demanda
maman. J'en fus tout tourdie. Je voulus me retourner. " Non, comme une vache,
s'il te plat. " " Je ne sais pas si c'est possible maman. " " Si, si, essaye
... " Elle demanda  Pierrot de se mettre de ct et elle se plaa derrire moi.
" Attend, Marielle, maman est derrire toi. " " Non ", dit maman, " laisse toi
aller ". Mon liquide dor vint goutte  goutte, puis averse. " Sur mes seins
", dit maman en me poussant un peu le haut du dos. Elle respirait bruyamment.
"Ton doigt dans mon cul, Bilou ! " s'exlama-t-elle. Mais je crois qu'il ne put
pas le faire, car je l'entendis soupirer comme s'il allait gicler, maman avait
sans doute oubli qu'il tait encore petit garon.

Ma miction tait termine. " j'ai donn trois fois " dis-je. Mes fesses, mon
fion et mon champagne. " Est-ce juste ? " J'tais un peu fche, car je n'en
pouvait plus. "Tu as appris  donner, demain, tu recevra beaucoup " me
rpondis maman. " Pierrot, maintenant, tu dois aller dormir, car je dois avoir
une explication avec ta soeur ." Comme il boudait, maman lui expliqua qu'il
fallait comprendre papa, qui lui ne comprendrait pas si elle n'avait pas un
entretien ave sa fille. Elle s'expliquerait avec papa :c'tait un malentendu,
Pierrot avait mal en faisant pipi, il n'osait pas le dire; Marielle voulait
donc contrler si un poil ne le blessait. " Je retourne dans ton lit " me dit
fermement Pierrot ; il s'en alla.

Maman me demanda de rester dans la baignoire. Elle vint se mettre debout
au-dessus de ma petite chatte. " Tu es encore jeune chrie, tu es prte 
jouir, n'est-ce pas ? " Oh oui, j'tais prte. " Attend " me dit maman en
relevant sa liquette. Elle mit un pied sur le bord de la baignoire, m'ordonna
de relever mes jambes, d'carter les cuisses, de fermer les yeux et me pissa
sur la chatte. Son liquide chaud et dru arrosait mon petit bouton et soudain
tout se dchana en moi.

(A suivre).


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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