MICHELE ET SA FILLE

title: Michele et sa fille
part: Complete
language: Francais
age: 15 ans
published: 12/06/1999


From admin@fransexe.qc.ca Sat Feb 20 03:13:06 1999
Subject: [michele et sa fille : histoire en francais]
From: "FRANCO" <admin@fransexe.qc.ca>

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Michle et sa fille

 
Je me prnomme Michle, j'ai 37 ans, une grande fille encore trs jeune, un
mari et deux amants. Rien que de trs banal, me direz-vous ! Pourtant, il
n'y a pas si longtemps, vous auriez eu honte de moi. Imaginez-vous qu'
presque 36 ans, je n'avais couch qu'avec mon mari. Alors que toute femme
normale arrive au mariage en ayant essay quelques mecs, moi j'tais
vierge. Le pire, c'est qu' l'poque, j'en tais fire. Quelle idiote
j'tais! Heureusement, cette priode est bien rvolue. Et tout ceci, je le
dois  ma fille, avec laquelle j'ai toujours entretenu une parfaite
complicit. Grce  elle, je suis devenue femme et j'ai dcouvert la vraie
sexualit. 
Tout a commenc quand ma fille, en revenant d'une "boum"  son collge, m'a
demand la pilule. Elle voulait "concrtiser" (son propre mot) sans devoir
calculer . tout moment les priodes possibles sans tomber enceinte. Je
tombais des nues. Je lui ai dit qu'une fille ne devait jamais faire "la
chose" sans tre vraiment amoureuse, elle m'a ri au nez. Je me suis mise en
colre, je l'ai traite d'imbcile et de dvergonde. Pendant quelques
jours, nous ne nous sommes plus adress la parole, puis elle a tent de
m'expliquer qu' son ge, il tait tout  fait normal d'avoir des relations
sexuelles. Je lui proposais d'exiger que son partenaire mette un
prservatif, mais elle m'a dit qu'elle tait sre de lui, et que de toute
faon, elle voulait absolument sentir l'jaculation. 
J'tais horrifie d'entendre de tels propos de la part d'une fille si
jeune. Pendant plusieurs nuits, je n'ai pas pu dormir. Je n'ai rien dit 
son pre de peur d'envenimer les choses. Finalement, j'ai accept qu'elle
prenne la pilule. Progressivement, nos confidences sont devenues totales et
rciproques. Sandrine m'a racont comment a s'tait pass la premire fois
et comme elle tait heureuse d'avoir perdu sa virginit. Quand je lui ai
demand si ses sentiments pour ce garon taient srieux, elle a rigol. Ce
n'est pas parce qu'elle avait couch avec lui, qu'elle en tait amoureuse.
J'essayais de ne pas paratre choque, mais elle s'en aperut:
"Je suis certaine que tu tais vierge quand tu as pous papa".
"Oui", avouais-je presque honteuse devant elle.
"Et depuis que vous tes maris, tu as eu combien d'amants ?"
Je ne m'attendais pas  une telle question.
"Aucun", rpondis-je, "j'aime ton pre."
"Il n'est pas question de a", expliqua-t-elle, "a n'a rien  voir."
"Comment, a n'a rien  voir ? Et la fidlit, qu'est ce que tu en fais?"
"Mais tout le monde s'en fout de ta fidlit !"
"Tu dis a, mais ton copain ne serait certainement pas content si tu
couchais avec un autre !"
"Mais d'o tu sors, maman ? J'ai dj couch avec deux de ses copains et il
le sait. Ca n'empche pas qu'il m'aime quand mme."
J'tais abasourdie. Je ne savais quoi dire. Sandrine m'embrassa et me
chuchota:
"Tu sais, maman, je ne te dis pas de prendre un amant, mais une petite
aventure ne te ferait pas de mal. Tu en as bien besoin."
"Mais tu es compltement folle", criais-je presque.
"Allons donc, tu sais bien que j'ai raison. Allez, emmne-moi faire les
boutiques. Je vais te choisir une petite robe. Tu seras irrsistible".
J'tais tiraille entre le dsir d'accepter et celui de refuser. Finalement
j'y allais. 
Dans la boutique, Sandrine attrapa plusieurs robes et me poussa dans une
cabine d'essayage. Toutes se rvlaient extrmement sexy. Contre mon gr,
elle porta son choix sur la robe la plus courte et la plus moulante. Le
lendemain, Sandrine me proposa de l'accompagner dans un parc de loisirs.
Bien videmment, elle m'ordonna de porter ma nouvelle robe. Au moment de
monter en voiture, elle me disputa:
"Mais tu n'y penses pas, voyons, regarde comme tu es fagote!"
Je rtorquais que c'est elle mme qui m'avait choisi cette robe.
"Je ne parle pas de la robe, elle est super, mais de ce que tu as mis
dessous. Fais-moi le plaisir d'enlever ces sous-vtements ridicules. On
voit toutes les marques. C'est grotesque."
Alors que je protestais que a ne se faisait pas, elle ajouta:
"Tu crois vraiment que toutes les filles portent une culotte sous leurs
minis quand elles vont au lyce?" 
J'tais prte  lui rtorquer qu'une femme de mon ge ne pouvait se
permettre les extravagances des tudiantes, mais je me tus. En ralit,
cette suggestion me tentait terriblement. Et, non sans un certain
contentement, je retirais slip et soutien-gorge. Les premiers instants
furent un calvaire. J'avais l'impression d'tre nue. Puis je dois dire que
a me plaisait de sentir le moindre souffle d'air s'insinuer entre mes
cuisses. Ma fille portait sa minijupe noire moulante et un tee-shirt blanc.
Elle aussi ne portait rien dessous. Nous changions nos impressions comme
deux gamines. Elle me fit remarquer le regard des hommes  mon passage, et
m'apprit comment me baisser juste ce qu'il faut pour dvoiler mes cuisses
sans laisser voir mes fesses. Sandrine m'enseigna aussi la faon dont
s'asseoir et se lever pour ouvrir les cuisses un bref instant et satisfaire
ainsi le penchant exhibitionniste que toute femme a en elle. J'tais
franchement tonne que ma fille de quinze ans soit aussi mancipe. 
"Vise un peu celui-l, tu ne le trouves pas mignon?", lana Sandrine. Elle
avisait un homme d'apparament la quarantaine. J'avouais qu'il n'tait pas
dplaisant  regarder.
"Allez, vas-y, croise les jambes trs haut en le regardant",
continua-t-elle. Je me surpris  faire ce que ma fille me conseillait.
Ensuite, tout s'est trs vite pass. L'homme s'approcha de nous pour nous
inviter  prendre un verre. C'est Sandrine qui a tout de suite accept,
j'tais trop timide pour le faire. Par la suite, il nous invita chez lui.
Sandrine m'a littralement pouss dans ses bras. Moins d'une demi-heure
plus tard, nous tions chez lui. Cet inconnu m'a fait l'amour alors que
Sandrine feuilletait quelques magazines dans la pice  ct. Quand nous
sommes ressortis de la chambre, j'avais honte devant ma fille, mais
celle-ci ne tarda pas  me rendre plus  l'aise. 
"Alors, c'tait bien?", demanda-t-elle dans la voiture, "raconte!". Et je
me suis tonne  lui raconter comment cet inconnu m'avait prise. J'tais
maintenant fire de ce que j'avais fait. Moi qui n'tait qu'une petite
pouse stupide, je me sentais devenir femme. J'avais tromp mon mari, mais
paradoxalement, je n'en prouvais aucune honte. Sandrine aussi me
dculpabilisait en me rptant qu'il est normal qu'une femme change de
partenaire sexuel. Il est incontestable qu'elle avait dj maintes fois
expriment la chose. Cet homme  qui je m'tais donne est devenu mon
amant. J'allais de temps en temps le retrouver dans son appartement. Un
jour o nous passions devant chez lui, ma fille et moi, j'ai demand 
Sandrine comment elle trouvait mon amant. Sa rponse fut trs claire: elle
le trouvait  son got. Je ne sais comment cette ide germa dans mon
esprit, toujours est-il que nous sommes montes toutes les deux 
l'appartement de mon amant. Et devant la porte, je dclarais  Sandrine: 
"Tu sais, j'aimerais beaucoup que tu fasses l'amour avec lui, si bien sr
tu es d'accord". Elle se montra enchante de ma proposition, mais en
ajoutant une condition qui me stupfia. Elle dsirait que je la regarde
baiser avec mon amant. J'ai tout de suite accept, parce que j'en avais
envie. Ainsi, j'ai observ la bite de mon amant s'enfoncer dans le sexe de
ma fille. Elle a beaucoup joui, et j'ai vu avec grand plaisir mon amant
jaculer  l'intrieur de sa chatte. Sandrine m'a dit que ma prsence avait
dcupl son plaisir. 
Sandrine et moi sortions de plus en plus souvent ensemble. Elle m'a
prsent tous les garons avec qui elle avait couch, en ajoutant toujours
certains commentaires sur la manire dont ils faisaient l'amour. Et, de la
mme faon que je lui avais offert mon amant, Sandrine m'a demand de faire
l'amour avec son copain. C'est ainsi que je me suis retrouve entirement
nue, un garon d' peine 17 ans allong entre mes cuisses. J'ai joui sous
les assauts de cet adolescent attendant avec impatience que son sperme
vienne teindre le feu de mon bas ventre. Il a gicl plusieurs fois 
l'intrieur de mon vagin. Sandrine avait raison: son jaculation tait
particulirement copieuse. 
Quelques semaines plus tard, je prenais un deuxime amant. J'en avertis
aussitt Sandrine qui s'empressa de me fliciter et, par la mme occasion,
me demanda si j'accepterais de le lui prter. J'y consentais avec plaisir.
N'tant pas fidle  mon mari, il n'y avait donc aucune raison pour que je
le sois  mes amants. J'ai donc eu pas mal d'aventures avec les
encouragements de ma fille Sandrine. 
Puis, au cours de l'une de nos escapades chez mon premier amant (il faut
dire que de temps en temps, ma fille aimait que je l'observe baiser avec
mon amant.), Sandrine me fit la remarque suivante: 
"Tu es formidable, maman, tu as plein d'amants, tu me les prtes, tu fais
mme l'amour avec mes copains, je suis trs fire de toi. Mais tu vois,
j'ai peur que tu te dtaches de papa. C'est pas parce que tu baises avec
d'autres que tu ne dois plus coucher avec papa." 
"Tu sais, Sandrine, j'ai bien l'impression qu'il n'en a pas trs envie." 
"Eh bien, donne-lui envie", s'exclama-t-elle. 
"Et comment?", fis-je irrite. 
"Tout simplement en lui disant qu'il est cocu!" L'aplomb avec lequel
Sandrine m'assna cette rponse me laissa stupfaite. Visiblement, elle ne
plaisantait pas. Comme je ne comprenais vraiment rien, elle m'expliqua.
Quand son copain se montrait moins empress  lui faire l'amour, Sandrine
allait coucher avec un autre et s'arrangeait pour que son copain
l'apprenne. Ds qu'il se savait tromp, ses ardeurs sexuelles redoublaient.
Et comme ma fille n'tait pas une championne de la fidlit, tout tait
donc pour le mieux. Ma fille me conseilla alors de tout dire  son pre,
mais je m'y refusais, ayant trop peur des consquences. Sandrine se rsolut
donc  lui faire connatre mes infidlits. Le rsultat fut inespr. Ds
que Sandrine lui apprit que j'avais bais avec un autre, il m'a fait
l'amour comme un fauve. Mais ds que ses ardeurs diminuaient de nouveau,
j'en avertissais ma fille qui s'empressait de lui communiquer une autre de
mes infidlits. Et ainsi de suite. Mon mari ne me parlait jamais de mes
infidlits. Une nuit, par contre, il m'avoua qu'il avait toujours souhait
que je fasse l'amour avec d'autres hommes, mais qu'il n'avait jamais os me
le demander. Depuis lors, je n'ai plus hsit  le tromper, puisque c'tait
lui qui le dsirait. Maintenant, je lui en parle ouvertement. Il aime que
je lui raconte en dtail, comment mes partenaires me font l'amour. Un jour,
ou plutt une nuit, mon mari m'a dit qu'il avait trs envie de me pntrer
aprs qu'un autre se soit soulag en moi. J'tais si bahie de son dsir
que j'en a parl  Sandrine. 
"Qu'est ce qui t'tonne?", fit-elle, "a me parat tout  fait normal.
C'est mme trs excitant." 
"Tu crois que...", commenais-je sans mme oser terminer ma phrase. 
"Mais bien sr", continua-t-elle, "fais-le! Et d'ailleurs, ose me dire que
tu n'en as jamais eu envie". 
Mon silence gn tait trs vocateur. 
"Alors, tu vois que j'ai raison. Et pourquoi tu n'irais pas chez tes deux
amants juste avant? Moi, je n'ai pas encore essay, tu me raconteras?" J'ai
cout les conseils de Sandrine, et je ne l'ai pas regrett. J'ai eu
orgasme sur orgasme. J'ai tout racont  ma fille qui s'est empresse
d'essayer. Elle aussi a beaucoup aim. 
Alors que je m'tais enferme dans la vie insignifiante d'pouse
compltement coince sur le plan sexuel, ma fille m'a fait devenir femme en
me faisant dcouvrir les charmes de l'infidlit. Certains penseront que je
suis devenue une vritable petite salope, alors qu'ils jugent peut-tre
plus estimable leur voisine de palier qui, sous des dehors respectables,
mne srement une vie aussi dissolue que la mienne. Je veux dire qu'une
femme au bras de son mari apparat toujours comme une pouse honorable.
Mais quand on gratte un petit peu ce vernis superficiel, on s'aperoit trs
souvent que l'pouse respectable trompe allgrement son mari. Quand je
compare ma vie d'pouse coince  celle actuelle, j'estime mon rle
d'pouse infidle plus enviable et plus respectable que mon rle d'pouse
falote. D'ailleurs, les hommes apprcient plus une femme panouie qu'une
femme efface. De mme, les jeunes filles rvent toutes de ressembler  ces
femmes dont tout le monde connat la vie particulirement dissolue.
Arrtons donc d'encenser la fidlit, tout en rvant d'infidlit. 
Alors que mon mari me reste fidle, il adore que je ne le sois pas. Depuis
que je le trompe rgulirement, nous nous entendons beaucoup mieux. Notre
amour en sort grandi et renforc. Il y a peu, mon mari m'a confi qu'il
tait parfaitement au courant de la vie sexuelle de notre fille. Sans pour
autant pousser Sandrine au libertinage, il ne dsapprouve pas sa conduite
sexuelle, alors que moi, j'aurais plutt tendance  encourager ses
dbordements rotiques. Je pense mme qu'il est souhaitable que notre fille
ait des relations sexuelles avec des hommes beaucoup plus gs qu'elle,
puisque ceux-ci, ayant plus d'exprience, sont plus  mme de lui faire
dcouvrir des plaisirs plus varis et intenses. Je ne veux pas que Sandrine
suive la mme route que moi. Plus elle aura d'expriences sexuelles avant
son mariage, plus grandes seront ses chances de bonheur, car une fois
marie, elle saura initier son mari  tous les plaisirs de la baise. 
Voici maintenant plus d'un an que je suis infidle  mon mari. J'adore ma
nouvelle vie, mais mon mari regrette encore que je lui soit reste si
logtemps fidle. Il m'engage  rattraper le temps perdu en m'incitant 
prendre de nombreux amants. Ma fille, qui vient d'avoir ses seize ans, ne
perd pas une occasion de me le rappeler. Elle tient mme  me prsenter le
pre de son dernier copain. D'aprs Sandrine, pusiqu'elle couche avec le
fils, il est donc dans l'ordre de choses que je fasse de mme avec le pre.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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