MES COUSINES : JUMELLES ET POLISSONNES (1) (par A.Huri)
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title: Mes cousines jumelles 
part: (1)
author: A.Huri
language: Francais
age: 13 ans
published: 05/08/2001




Mes cousines : jumelles et polissonnes



Je m'apprtais  passer un morne t dans la villa provenale de mes parents, 
condamn par ceux-ci  d'assommantes rvisions, suite  des rsultats au bac de 
franais plutt calamiteux, quand me fut annonce l'arrive prochaine de deux 
vacancires, mes cousines Clmentine et Amandine (mon oncle et ma tante taient 
d'humeur bucolique  la naissance de leurs filles). Je n'tais pas 
particulirement proche des deux petites, qui taient de trois ans plus jeunes 
que moi et qui, surtout, tant de vraies jumelles, vivaient dans leur propre 
petit monde, d'o les autres, y compris les membres de la famille, taient bien 
souvent exclus. 

Mme si elles taient charmantes, je me rendis vite compte  leur arrive 
qu'elles n'avaient gure chang du point de vue relationnel, depuis un an que je 
ne les avais pas vues. En fait, la principale nouveaut n'tait pas 
psychologique, mais physique :  maintenant presque quatorze ans, mes cousines 
devenaient de vraies petites femmes... Par ma fentre, lors de mes rvisions 
matinales, je les voyais lzarder au soleil au bord de la piscine, leurs petits 
nichons  l'air, ce qui avait pour effet d'gayer ces sinistres sances. Sans 
surprise, leurs seins taient identiques, petits cnes en pleine floraison, 
prolongs de pointes roses encore peu prominentes. A l'occasion, se confirma 
une particularit de caractre que j'avais dj remarque, le temprament plus 
audacieux de Clmentine, l'ane de quelques minutes : alors que celle-ci avait 
envoy valser le haut de son maillot ds son premier plongeon dans la piscine, 
sa cadette avait rsist plusieurs jours aux pressions et aux moqueries de sa 
soeur, avant d'offrir  son tour  la caresse du soleil et  mes yeux ravis ses 
seins, semblables  ceux que je connaissais dj, mais nanmoins charmants. 

L'aprs-midi, j'allais en gnral traner sur la place du village,  la 
recherche des rares jeunes qui n'taient pas encore partis en vacances. Par un 
cruel hasard, les copines de lyce qui habitaient le voisinage taient toutes en 
vadrouille, et les vacancires, qui habituellement les remplaaient auprs de 
nous, se rvlaient cette anne-l peu rceptives. Autant dire que pour apaiser 
mes ardeurs, j'avais recours aux bonnes vieilles mthodes manuelles, pis-aller 
auquel la prsence de Clmentine et Amandine sous ma fentre me contraignait de 
faire appel plus souvent encore. 

Un aprs-midi, comme cela devait arriver, avec les dparts successifs en 
vacances de tous mes potes, je me retrouvai seul au village, dans la catgorie 
des non-croulants du moins. En dsespoir de cause, je me dcidai donc  rentrer 
 la maison, o seules devaient se trouver mes cousines, qui voudraient 
peut-tre bien partager la piscine avec moi, histoire de me drider un peu. 
Mais, approchant de la terrasse, je n'entendis pas les cris et les barbotis 
habituels, quand les deux gamines s'battaient dans la piscine. Et pour cause : 
Clmentine et Amandine avaient leurs langues occupes, qui s'activaient dans la 
chatte l'une de l'autre !

Ma queue durcit instantanment dans mon short. Elle ne tarda pas  devenir 
douloureuse, et je dus l'en extirper. Pour me branler en toute srnit, je 
rentrais dans le salon adjacent  la terrasse, par la porte-fentre duquel 
j'avais une vue parfaite sur les activits des deux petites lesbiennes, sans 
risquer d'tre dcouvert par elles. De l o j'tais, j'apercevais surtout la 
chatte d'Amandine, sur laquelle s'activait Clmentine, allonge en 69 sur sa 
soeur. Il me faut prciser que les deux jumelles tenaient  se diffrencier 
l'une de l'autre, surtout depuis qu'elles taient adolescentes, par les 
vtements qu'elles portaient, et aussi par leur coupe de cheveux. Alors 
qu'Amandine gardait ses cheveux blonds mi-longs et raides, ceux de Clmentine 
taient plus courts et lgrement crps. C'est ce qui me permit de la 
reconnatre, entre les jolies cuisses qui s'agitaient au rythme de son 
lchouillage fougueux. 

Mme si je dsirais tenir le plus longtemps possible, pour jouir au mieux du 
spectacle, le foutre bouillonnait dans mes couilles, et je ne pus me reternir 
d'jaculer de copieuses rasades, en plein sur la vitre de la porte-fentre 
derrire laquelle j'tais cach. Je me dis qu'il me faudrait penser  nettoyer 
tout cela avant le retour de ma mre du travail, sans quoi elle aurait une drle 
de surprise ! Mes deux cousines ne tardrent d'ailleurs pas  jouir  leur tour. 
Clmentine se retira de dessus Amandine, auprs de laquelle elle s'allongea. 
Elles s'embrassrent goulument, afin de dguster dans la bouche de l'autre leurs 
propres jus. C'tait une vision incroyable, comme de voir une fille embrasser 
son propre reflet dans un miroir ! 

- Tu sais, Clmentine, on ne devrait pas faire a en plein jour, remarqua la 
raisonnable Amandine, quand elles se sparrent.

- Pourquoi ? s'tonna sa soeur. Personne ne peut nous voir. L'oncle et la tante 
sont au travail... 

- Et Pierre ? 

Mon coeur se mit  battre un peu plus vite en entendant prononcer mon nom. 

- Il est descendu au village... 

- Et s'il remontait plus tt ? 

- Et alors ? Tu crois qu'il serait choqu de voir nos jolies chattes ? A mon 
avis, il en a vu d'autres ! N'est-ce-pas, Pierre ??? 

Comment avait-elle fait pour remarquer ma prsence, malgr toutes mes 
prcautions ? Un peu piteusement, je sortis de la maison, en ayant pris soin de 
replacer ma verge dans mon short. Amandine, qui visiblement ignorait tout de ma 
prsence, eut un mouvement de recul en me voyant approcher. Mais sa soeur posa 
fermement sa main sur son paule, de sorte qu'elle ne bouge pas. 

- Salut les filles, fis-je, avec une feinte assurance. 

Je vins m'asseoir sur un transat arprs d'elle, d'o j'avais une vue imprenable 
sur la moule de Clmentine, qui avait gard les cuisses bien ouvertes. Elle 
tait orne d'un duvet blond peu tendu, qui laissait ses lvres nues, dont le 
soleil faisait joliment scintiller la mouille. Amandine, plus pudique, avait  
mon approche repli ses jambes. Mais elle se sentit bientt plus  l'aise et 
s'ouvrit  son tour, me faisant bnficier d'une vue de rve sur les vulves 
jumelles.

- Tu n'es pas trop traumatis par ce que tu as vu, Pierre ? s'inquita 
Clmentine, avec un sourire en coin.

- a va, a va, rpondis-je sur le mme ton narquois. Je pense que je m'en 
remettrais, mme si le spectacle tait difficilement soutenable !!! Mais toi, ma 
jolie, tu m'as vu me masturber. a n'est pas vraiment recommand, pour une fille 
de ton ge... 

- Oh, ne t'inquites pas pour elle ! intervint Amandine. Avec toutes les queues 
qu'elle a suces cette anne au collge... 

- C'est vrai, a ? interrogeai-je. 

- Oui. Mme que des fois, ses copains me prenaient pour elle et voulaient 
m'entraner dans les chiottes ! Et juste avant de partir en vacances, elle s'est 
faite sauter par son copain Kevin !

Voil qui devenait sacrment intressant. 

- Et toi, Amandine, tu as un petit ami ? 

- Oh non, moi je suis une fille srieuse, minauda-t-elle. 

- Elle n'a mme jamais vu une bite, prcisa Clmentine. Mais je compte sur toi 
pour que cela ne dure pas... Bon, a n'est pas tout a, mais moi, j'ai une 
sacre envie de faire pipi. Pas toi, Amandine ? Celle-ci opina du chef. a ne te 
drange pas si on le fait dans la piscine ? 

Ayant donn mon accord, elles s'accroupirent cte  cte au bord du bassin et 
presque aussitt deux jets dors jaillirent de leurs vulves. A bien y rflchir, 
une petite envie me tenaillait moi aussi. J'tais mon T-shirt et mon short et,  
poil, je pris ma verge entre mes doigts, dont je dirigeais le jet vers la 
piscine, o il se mla  ceux des coquines. En clatant de rire, on plongea 
ensuite tous les trois dans l'eau frache... 

Tandis que nous chahutions, mes mains eurent maintes fois l'opportunit de 
peloter des petits nichons et des culs rebondis. Les deux filles n'taient pas 
en reste et,  plusieurs reprises, ma pine fut palpe par des doigts curieux. Je 
crus d'abord que ces effleurements dlicieux provenaient de la chevronne 
Clmentine. Mais, alors que mon sexe venait d'tre empoign par une main 
audacieuse, je vis une Amandine toute rougissante merger de l'eau devant moi !

Quand nous sortmes de la piscine, ma bite avait retrouv son extension 
maximale, sur laquelle je vis se fixer les yeux admiratifs de la pucelle. 

- Est-ce qu'elle ressemble  celle de Kevin ? interrogea-t-elle sa soeur.

- a n'a rien  voir ! s'exclama celle-ci. Elle est au moins deux fois plus 
longue ! A vrai dire, je n'en ai jamais vu comme celle-l ! Tu as une sacre 
veine, ma vieille, que la premire bite que tu vas sucer soit aussi belle... 

- Qu'est-ce qui te dit que je vais la sucer ? 

Pout toute rponse, Clmentine porta sa main aux ttons bands d'Amandine, 
qu'elle fit rouler entre ses doigts. La gamine poussa un gmissement  vous 
fendre l'me, qui confirma que malgr ses dngations elle allait cder  tous 
les caprices de sa soeur, comme d'habitude. 

Je m'allongeai sur un transat au bord de la piscine, et mes deux cousines 
prirent place de part et d'autre de moi. Clmentine m'emboucha la premire sous 
les yeux d'une Amandine avide de s'instruire. Presque du premier coup, elle me 
prit tout entier dans sa petite bouche, ce que certaines filles de mon ge 
peinaient  russir. Elles n'avaient pas menti, toutes les deux : ma cousine, 
innocente en apparence, tait en ralit une fieffe salope ! Et il me revenait 
maintenant la tche de conduire sa soeur sur la mme voie...

- A ton tour, Amandine chrie, annonai-je, en lui flattant avec tendresse les 
cheveux.

A l'occasion du passage de relais, toutes les deux penches en avant, au-dessus 
de ma queue, elles changrent un baiser. Puis l'ingnue - pour encore trs peu 
de temps - prit maladroitement mon sexe humide entre ses mains.

- Embrasse-la, conseilla sa soeur. Vois comme c'est doux ! Lches-en le bout, 
fait passer ta langue le long de la fente au bout de son gland. Ta langue toute 
pointue, comme quand tu me lches la moule...

Tout en parlant, Clmentine avait pris mes bourses entre ses mains, qu'elle 
flattait dliceusement. Putain, que c'tait bon !!! Mais  ce rythme, je 
n'allais pas tenir bien longtemps. J'intervins donc d'une voix que je voulais 
pleine d'autorit : 

- Arrtez, mes chries ! a va venir trop vite ! Toi, Mandy, prends-moi dans ta 
bouche ! Et toi, Clm, lche-moi les couilles !

Je savais qu'elles dtestaient ces diminutifs dont je les avais affubles quand 
elles taient petites. Mais elles taient si excites qu'elles ne relevrent 
pas, et obtemprrent. Amandine avait pris sans difficult mon gland dans sa 
bouche, mais elle ne semblait pas dcide  aller plus loin. Je posai une main 
ferme sur sa tte, que je poussai un peu plus loin  chacun de ses va-et-vients. 
Quand la bague de ses lvres atteignit  peu prs la moiti de ma tige, je 
relchai la pression, afin de ne pas la rebuter. 

Je les fis alors se dplacer lgrement, histoire de mettre leurs deux croupes  
porte de mes mains. J'cartais bien les bras, pour atteindre leurs deux vulves. 
Elles taient aussi mouilles et brlantes l'une que l'autre. Je veillais 
cependant  ne pas leur rserver le mme traitement : tandis que j'enfilais mon 
majeur dans le vagin de Clmentine, je restais bien sagement  l'ore de celui 
de la vierge Amandine. Pendant ce temps, Clm parcourait mes bourses et la base 
de ma queue  grandes lampes. Elle allait loin vers le prine, et j'cartais 
les cuisses pour lui faciliter l'accs. Sa langue parvint ainsi jusqu' mon 
anus, dont elle lcha le pourtour. Si la garce tait une adepte de ce type de 
rjouissances, elle allait trouver  qui parler ! Mon doigt passa de sa chatte  
son cul, qu'il enfila sans gure plus de difficults. M'est avis que les doigts 
et la langue de sa soeur n'taient pas inconnus en ce lieu...

- Fais-le aussi  Amandine, me dit-elle. Elle adore a...

- Me faire quoi ?? s'inquita la petite. 

- Tais-toi et suce, fut notre rponse commune, tandis que je lui doigtai  son 
tour le cul. 

On passa tous les trois un long moment de pur bonheur, jusqu' ce que ma queue 
se mette  se cabrer, ce que ma fellatrice prit  juste titre pour un signe que 
le dnouement tait proche.

- Viens le prendre, Clmentine, il va gicler ! s'cria-t-elle un peu panique. 

Celle-ci ne se fit pas prier et me reprit juste  temps. 

- Tu ne veux pas goter, ma chrie ? interrogeai-je Amandine, quand j'eus repris 
mes esprits.

- Je ne sais pas... C'est si bizarre... 

Sans un mot, sa soeur lui prit fermement le tte entre ses mains, qu'elle 
renversa en arrire. On se rendit compte qu'elle avait gard une bonne rasade de 
sperme dans sa bouche, qu'elle dversa dans celle d'Amandine.

- Ah mais non, j'avais tort, reconnut-celle-ci, bonne joueuse. C'est vraiment 
bon !

Et retour  l'envoyeur : elle restitua le foutre ml de salive  Clmentine. 
Elles s'changrent longuement des filaments baveux,  coups de petits baisers 
et de jeux de langue, comme deux gamines, qu'elles taient encore par certains 
aspects, qui viennent de dcouvrir un nouveau jeu.

Quand elles furent lasses de celui-ci, elles s'allongrent sur deux transats  
mes cts. Sur mon initiative, elles se masturbrent, tout en me racontant 
comment elles en taient venues  leurs jeux incestueux. Evidemment, c'tait 
Clm qui avait dcouvert la branlette, toute seule comme une grande, sous la 
douche, un peu plus d'un an auparavant. Elle en avait tout de suite inform 
Mandy, qui aprs ses habituelles rticences, avait fini par se faire du bien 
elle aussi en cajlant sa petite vulve, alors  peine duveteuse. Evidemment, 
pour deux jumelles, se caresser soi-mme ou caresser sa soeur, c'tait du pareil 
au mme, et elles n'avaient tard  en venir  cette tape, logique autant que 
perverse. 

Mais, quand Clmentine avait manifest de l'intrt pour les garons, qu'elle 
avait bientt commenc  embrasser et  sucer, Amandine, jalouse, s'tait 
dtourne d'elle, refusant mme pendant plusieurs semaines de la rejoindre dans 
son lit. Sa soeur avait alors d lui faire miroiter quelles merveilles sa petite 
langue pourrait faire sur sa chatte, pour qu'elle revienne  de meilleurs 
sentiments. Depuis, les deux jumelles taient redevenues insparables, comme 
j'avais pu le constater  mon retour du village.

Ces confidences m'avaient videmment mis en moi, et je sentais une rection 
prometteuse se profiler  l'horizon. Mais, l'heure du retour de mes parents 
approchait  grands pas. Faisant preuve d'une volont hors du commun, je dcidai 
d'en rester l. Il me fallait encore, vous vous en souvenez, faire disparatre 
les dgts de mon jaculation prcdente, et tandis que je partais  la 
recherche d'une ponge, mes deux cousines rintgrrent sagement leurs slips de 
bain. 

Tandis que je m'activais sur la vitre encore gluante, je me souvins que mes 
parents m'avaient annonc qu'ils taient invits  une rception le lendemain 
soir, un samedi. Etant moi-mme convi  une soire dans la ville voisine, chez 
un copain de lyce, o j'avais prvu d'amener mes cousines, je n'avais pas 
particulirement prt attention  cette information, qui pourtant, dans ce 
nouveau contexte, prenait une importance vitale... Il ne me restait plus qu' 
informer mon copain de notre dsistement, sous un prtexte quelconque. 

La virginit d'Amandine n'avait alors qu' bien se tenir ! 


A suivre...


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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